INTRODUCTION
Dans un mode ou le fondement constitutionnel et inconstitutionnel de l’ économie congolaise. Atravers
les critiques ou l’analyses l’économie congolaise est régie par un complexe qui vise à promouvoir le
développement économique, garantir la stabilité politique, assurer la stabilité financière, et protéger les
droits des citoyens.
■ Ce cadre comprend une constitution qui établit les principes fondamentaux de l’État,des institutions
clés pour gouvernance économique et des lois qui régulent divers aspects de l’activité économique.
A. ANALYSE DU CODE DES INVESTISSEMENTS.
A. Le code des investissements est un instrument juridique qui établit les règles et les incitations pour
attirer les investisseurs qu’ils soient nationaux ou étrangers, et favoriser le développement économique
d’un pays . Il définit les conditions dans les quelles les investissements sont réalisés, les garanties qui
sont accordées aus investisseurs,et les obligations qui sont imposées.
B. OBJECTIFS DES INVESTISSEMENTS.:
Le code des investissements vise à créer un environnement favorable aux investisseurs, en offrant des
incitations et des garanties aux investisseurs.
Absolument il contribue au développement économique en tirant des capitaux, en créant des
emplois,en stimulant la production, en volarisant les ressources locales, et en développant les petites et
moyennes entreprises (PME).
C. CRITIQUES DES INVESTISSEMENTS.
Le code des investissements,bien qu’il ait pour but de stimuler les investissements, est souvent critiqué
pour son manque d’efficacité et son impact limité sur le développement économique. La complexité de
la législation et l’application des avantages.
a) CODE DES INVESTISSEMENTS
Loi n°004/2002 du 20 février 2002 portant code des investissements ;vise attirer les investisseurs
nationaux et étrangers en offrant un cadre juridique favorable aux entrepreneurs.
Loi sur le travail : la loi n°915/2002 du 16 octobre 2002 portant code du travail.
A. ANALYSE DE CODE MINIER
Le code minier (loi n°18/001 du 9 mars 2018) à été révise pour moderniser et renforcer le cadre
juridique regisant l’exploitation minière en RDC. Cette révision à introduit des modifications de
significatives, notamment en matière de fiscalité, de gouvernance et de participation locale.
B. Révision de la fiscalité : le code minier arevu le régime fiscal applicable aux entreprises minières, en
augmentant les redevances minières et en introduisant un nouvel impact sur les profits excédentaire.
C. La responsabilité sociale et environnementale.
( RSE) est une préoccupations croissante, mais elle est en cadrée par une législation économique encore
en cours de développement. Des lois et décrets existent pour réguler l’impact environnementale des
activités économiques.
■ l’encadrement juridique de la RSE( loi n°003/91: elle introduit la notion de la responsabilité
environnementale en matière de dommages causés par navires.
D. Étude de l’impact environnementale et sociale.
(EIES) : Les projets soumis à l’EIES doivent tenir compte des impacts environnementaux et sociaux de
leurs activités.
Vise à protéger les droits des travailleurs et régulent les relations entre les employeurs et employés.
Loi sur le code mines : la loi N°007/2002 du 11 juillet 2002 ,portant code mine . Cette loi regule
l’exploitation des ressources minières, qui représent une part importante de l’économie congolaise.
a ) INSTABILITE POLITIQUE :
Les crises politiques et la corruption sont des obstacles à la stabilité économique et au développement
du pays.
L’État du pays est le théâtre de conflits armée depuis des décennies, impliquant des groupes
rebelles(M23/AFC). La RDC traverse une période de profonde instabilité politique et sécuritaire,
exacerbé par les chec des négociations être Kinshasa, Kigali, et l’Aliance des forces pour le changement
(M23/AFC) .
b ) CORRUPTION : La corruption est un problème majeur qu’entrave le développement économique en
détournant les fonds publics et en rendant le climat d’affaires moins attractifs ;
Notamment le cas de ministre de la justice et garde de sceaux CONSTANT MUTAMBA pour le
détournement des fonds destinés pour la construction de prison à KISANGANI dans la province de
Thsopo.
c ) INFRASTRUCTURES SOUS-DÉVELOPPEESl L’absenced’infrastructure adéquates (routes ,ports etc..)
rend le transport des marchandises et la création d’entreprise difficiles.
CHAPITRE 1.PROBLEMATIQUE
1. La législation économique est essentielle et stratégique. Elle établit le cadre juridique dans le quel
l’économie, elle permet de réguler les marchés de favoriser la croissance, de protéger les
consommateurs et d’assurer la stabilité financière.
A. Régulation des marchés : la législation économique établit un cadre juridique pour le fonctionnement
des marchés notamment en matière de concurrence ,de lutte contre les cartels, de protection des
investisseurs et de prévention des abus. Loi n° 18/020 du 9 juillet 2018 relative à la liberté des prix et à
la concurrence (ARC).
B. Promotion de la croissance : elle peut en courger les investissements,soutenir l'innovation, faciliter la
création d’emplois et stimuler le développement économique
■ Protection des consommateurs : la législation économique protéger les consommateurs contre les
pratiques commerciales de loyales,les produits dangereux et fraude.
■ Assurance de la stabilité financière : Elle contribue à la stabilité du système financier et régulent les
institutions financières, en prévenant les crises et en protégeant les épargnant.
●Absolument la législation économique est un outil stratégique essentiel pour les gouvernements et les
acteurs économiques, permettant de réguler les marchés, de favoriser la croissance, de protéger les
consommateurs et d’assurer la stabilité financière.
SECTION 1. LES OBSTACLES INCONSTITUTIONNEL ET JURIDIQUE.
En RDC les obstacles inconstitutionnel et juridique à un développement des lacunes dans la
gouvernance, des problèmes d’infrastructures une corruption persistance et financement de la
protection de l’environnement.
A. Défis structurels.
■Insécurité et instabilité politique :En RDC, confrontée au Rwanda depuis plusieurs moins quelques
villes de la RDC sont dirigé par les rebelles du M23/AFC soutenir par le Rwanda, est un conflit et à une
instabilité politique chronique, est un frein majeur au développement économique durable.
■ Faiblesse de la gouvernance : La corruption, la mauvaise gestion des ressources naturelles et la
faiblesse des institutions sont des obstacles persistants.
■ INFRASTRUCTURES défaillante: la manque d’infrastructures routières,énergétiques et logiques limité
le potentiel de développement économique
■ Exploitation irresponsable des ressources naturelles :la gestion non durable des ressources minières,
notamment du cobalt et du cuivre,pose des problèmes environnementaux et sociaux.
SECTION 2. SOLUTION POSSIBLE
A. Améliorer la gouvernance : Mettre en place des réformes institutionnelles pour lutter contre la
corruption et renforcer la transparence. Naonmoins de prioriser le développement des infrastructures
routières, inergetiques et logistiques.
B. Développer le capital humain : Augmente les investissements dans l’Éducation et la formation
professionnelle. Diversifier l’économie, passer d’une dépendance excessive aux ressources minières
vers d'autres secteurs.
■ Renforcer la protection de l’environnement, mettre en place une législation environnementale plus
strict et mieux appliquée. Améliorer la ressources naturelles ;promouvoir une gestion plus durable des
ressources naturelles et une répartition plus équitable des bénéfices.
Encourager la décentralisation : permettre aux communautés locales de participer davantage à la
gestion de leurs territoires.
SECTION 3. Approche juridique : il s’agit d’analyse la législation en vigueur,les décrets, les ordonnances
et circulaires regisant l’économie congolaise.
■Aproche économie: Elle permet d’accent sur les factures politiques économiques en place,à analyser
les politiques qui influent la législation économique,tels que les institutions, les acteurs politiques, les
groupes de pressions et les orientations politique du gouvernement.
2 .PLAN DU TRAVAIL.
a) Contexte général :
■Présentation de la situation économique congolaise (secteurs clés, potentiel)
■Examen du cadre juridique en vigueur ( lois, règlements, ordonnances).
■Revue des politiques économiques et de leurs objectifs.
b ). ANALYSE DES TEXTES DE LOI: Étude des dispositions relatives aux investisseurs étrangers, aux
activités économiques, aux impacts et aux douanes.
Examen des lois sur le droit du travail, les sociétés commerciales et la concurrence. Évaluation des
politiques des soutiens aux petites et moyennes entreprises.
SECTION 2. OBSTACLES JURIDIQUE ET CONSTITUTIONNEL.
A. La législation environnementale inadaptée :
■ La législation environnementale est souvent peu contraignante et ne parvient pas à protéger
efficacement les ressources naturelles.
B. Manque de transparence :
■ L’absence de transparence dans la gestion des ressources naturelles et des contrats d'exploitation
minière favoriser la corruption et la mauvaise gestion.
■ Pouvoir juridique Fragile: Un pouvoir juridique faible et corrompu ne peut pas garantir la protection
des droits des citoyens et des entreprises.
■Décentralisation inefficace : la Décentralisation des pouvoirs et des responsabilités souvent mal mise
œuvre, ce qui limité le développement local et la participation des populations.
CHAPITRE 2. LE FONDEMENT CONSTITUTIONNEL.
SECTION 1: la constitution de RDC : la constitution est la loi fondamentale d’un pays, elle définit
l’organisation politique, les droits des citoyens, et les principes regisant la vie économique et sociale.
En RDC, la constitution adoptée en 2006 (révisée en 2011) est la source suprême du droit. La
souveraineté populaire et la séparation des pouvoirs.
A.Droits fondamentaux : la constitution de la RDC à son article 17 du 18 février 2006 telle que révisée
par la loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 portant révision des certains articles de la constitution. La liberté
d’entreprendre, les droits fondamentaux et le droit du travail est garantir art 36 de la constitution.
B.Economie de marché ; la loi n°18/020 du 9 juillet 2018 la constitution garantit le droit à la propriété
privée individuelle ou collective art 34 de la constitution. Soutien une économique de marché avec une
place pour l’initiative privée et sécurité privée. Nul ne peut être saisi en ses biens qu’envertu d’une
décision prise par l’autorité compétente.
SECTION 2: Les institutions économiques clés.
A. Banque centrale du congo (CBC): La banque centrale du congo est de la politique monétaire, de la
gestion des réserves de change et de la supervion bancaire.Elle est la seule habilitée la monnaie
nationale (le franc congolais ) et à garantir sa stabilité. Son rôle s’inscrit dans la gestion macro-
économique, notamment la lutte contre l’inflation, la régulation du système bancaire, et la supervion d'y
crédit.
B.Ministere de l’économie et du développement : ce ministère est responsable de la formulation et de la
mise œuvre des politiques économiques nationales.
C. Disposition clés relatives à l’économie dans la constitution congolaise
● Article 9: propriété des ressources naturelles l’État est propriétaire des ressources du sol et du sous-
sol cela signifie que même des sociétés privées exploitent ces ressources, elles le font sous l’autorité et
avec l’accord de l’État. C’est un principe essentiel pour la souveraineté économique.
● les institutions régionales: les provinces congolais ont également des institutions économiques pour
gérer leurs propres ressources et promouvoir le développement local.
SECTION 3: le cadre constitutionnel et institutionnel de RDC.
Le cadre constitutionnel et inconstitutionnel est basé sur la constitution de 2006,qui établit un régime
semi-presidentiel .(Article 34 ) tout en affirmant que l’État conserve la propriété sur les ressources
naturelles art 9. Cela traduit une double vocation ;encourager le secteur privé mais garder une main sur
les ressources stratégiques. L’État doit veiller à la justice sociale et au développement durable.
a ) Dispositions des articles 9,34,122,202 de la constitution en RDC.
■L’État exerce une souveraineté permanente notamment sur le socle sous-sol, les eaux et les forêts,
sur les espaces aérien, fluvial lacustre et maritime congolaise.
■La propriété privée est sacré : l’État garantit à la propriété individuelle ou collective. Sans préjudice
des autres dispositions de la constitution, la loi fixe les règles concernant :
■Les droits civiques et garanties fondamentales accordés aux citoyens pour exercer des libertés
publiques.
■Le régime électorale
■ les finances publiques
■L’organisation du barreau,l’assistance judiciaire et la représentation en justice.
■le commerce, le régime de la propriété des droits et des obligations civiles et commerciales;
■ L’amnistie et lextradition ;
■ les forces armées, la police, et les services de la sécurité ;
■ Le droit du travail et la sécurité sociale;
■ L’organisation générale de la défense et de la police nationale le mode de recrutement des membres
des forces armées et de la police nationale, l'avancement, les droits et obligations des militaires et des
personnes de la police.
■ les emprunts et engagements financiers de l’État.
SECTION 4 CAS PRATIQUE : Concernant une entreprise minière comme( BRALIMA).
《Problème une référence à la société BRALIMA, une brasserie congolaise 》pourrait se concentrer sur la
gestion des responsabilités environnementales , en tant qu'entreprise , elle est susceptible d’avoir des
impacts environnementaux, en particulier si elle est liée à l’exploitation minière ou à des activités
industrielles.
A. Cas pratique concret: on pourrait imaginer un cas pratique où BRALIMA (ou une entreprise minière
associée )est accusé de non-respect, en raison des normes environnementales, par ex: en raison local ou
de défostation excessive
LA CONSTITUTION ET LES INSTITUTIONS SECTORIELLES.
1. LA CONSTITUTION: Est la loi suprême, etablissant les principes fondamentauxde l’Étatet régissant
l’organisation des institutions.Elle définit les pouvoirs des différents organes de l’État et garantit les
droits fondamentaux des citoyens.
2. LES INSTITUTIONS SECTORIELLES : les institutions sectorielles, en revanche sont des directives plus
précises,émanant des différents ministères, pour mettre en œuvre la législation et assurer la cohérence
des politiques publiques dans un domaines scientifiques. Est aussi appelées institutions de République,
sont principalement définies par la constitution de RDC à son article 68. Qui déterminée les institutions
de la République sont aux nombres de quatre (4) notamment :
1. Le président de la République ;
2. Le parlement ;
3.Le Gouvernement ;
4 Les cours et Tribunaux.
1. a) Le président de la république : C’est le chef de l’État et est élu au suffrage universel direct leur
mandat est de cinq renouvelable une seule fois (article 70 de la constitution de la RDC) il dispose de
pouvoir spécifiques notamment en matière de nomination des ministres et de contrôle de l’application
des lois .
2. b) Le parlement : le parlement est mixte d’une part l’assemblée nationale et d’autre le sénat, chacun
sont dirigé par un bureau de cepte membres comprenant. Article 100 et 101 de la constitution de la
RDC.
3. C)Le Gouvernement : le Gouvernement est composé du premier ministre, de ministres, de vice
ministres et,le cas échéant, de vice-premier ministres, de ministres d’État et de ministres délégués ( art
90 de la constitution).
4.d) Les cours et Tribunaux : Article 149 ( modifié par l’article 1er de la loi n° 11/002 du 20 janvier 2011
portant révision de certains articles de la constitution de la RDC).
Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir législatif et du exécutif.
A.Relation entre la constitution et les institutions sectorielles
●Hiérarchie : les institutions sectorielles ne peuvent pas entrer en contraction avec la constitution.
B . Application : les instructions sectorielles doivent être conformément aux dispositions de la
constitution.
● Importance les instructions sectorielles contribuent à l’application des lois dans des domaines précis,
tout en respectant le cadre général établi par la constitution.
2 . ITIE( L’initiative pour la transparence dans les industries extractives).
●ITE : est une organisation internationale à but non lucratif et de droit norvégien créé le 17 juin 2003.
● ITIE-RDC : est une organisation qui œuvre pour la transparence dans les secteurs extractives et la
gestion des sources naturelles.
A . La norme ITIE : exige la divulgation d’information tout au long de la chaîne de valeur de l’industrie
extractive,du point d’extraction par le gouvernement et à la manière dont ils profitent au public.
B . Les pays membres de l’ITIE : pays mettant en œuvre ITIE ayant précédemment mis en œuvre mais
s’étant retirés ou ayant été radiés de la liste: Afghanistan, Myanmar,Îls Salomon,États-Unis, et Yémen.