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GUIDE METHODOLOGIQUE
DE L’INSPECTION DU TRAVAIL
ANNEXES………………………………………………………………………………………………..47
Attestation de service …………………………………………………………………................................ 48
Convocation pour présentation de documents .............................................................................................. 49
Fiche de synthèse .......................................................................................................................................... 50
Mise en demeure avec délai .......................................................................................................................... 52
Mise en demeure sans délai .......................................................................................................................... 53
Procès-verbal de carence d’élection des délégués du personnel ................................................................... 54
Procès-verbal de non conciliation ................................................................................................................. 55
Procès-verbal de conciliation ........................................................................................................................ 57
Procès-verbal de conciliation partielle .......................................................................................................... 59
Autorisation de candidature .......................................................................................................................... 61
Fiche intégrée de visite d’inspection dans les entreprises formelles ............................................................ 62
Fiche d’inspection dans les unités informelles ............................................................................................. 76
Fiche de signalement d’un incident de contrôle ........................................................................................... 79
Rapport de visite d’inspection ...................................................................................................................... 81
2
GLOSSAIRE
A AGENT CHARGÉ DE
L'INSPECTION DU TRAVAIL
ACCIDENT DU TRAVAIL Stricto sensu, l’agent chargé de
Accident survenu du fait ou à l’inspection du travail est tout agent
l’occasion du travail, soit sur le lieu et appartenant au corps inspectorat,
pendant le temps de travail, soit à un assermenté, verbalisateur et qui est
moment où le salarié était placé sous investi de la mission de contrôle de
la subordination de l’employeur, soit l’application de la législation du travail.
pendant le trajet ininterrompu et non Lato sensu, la notion d’agent chargé
détourné pour des motifs personnels de l’inspection du travail comprend
de sa résidence à son lieu d’emploi et également d’autres agents de contrôle
vice versa comme le médecin inspecteur du
travail.
ADMINISTRATION
Ensemble des personnes morales de AMPLITUDE DE TRAVAIL
droit public assurant, par essence, la Intervalle de temps entre le début et la
satisfaction de l’intérêt général et fin d’une même journée de travail.
disposant souvent, à ce titre, de
prérogatives exorbitantes du droit
commun
ARCHIVAGE
Opération effectuée par l'inspecteur du
travail ou l'agent de secrétariat qui
ADMINISTRATION DU consiste à procéder au classement de
TRAVAIL documents en vue d’une consultation
Activités de l'administration publique ou d’une utilisation ultérieure.
dans le domaine de la politique
nationale du travail.
3
CHOMAGE TECHNIQUE CONTRAT DE TRAVAIL
Décision de l’employeur de Convention, conclue ou non par écrit,
l’interruption temporaire collective de par laquelle une personne physique (le
travail de tout ou partie de son salarié) s’engage à mettre son activité
personnel résultant de causes professionnelle sous la subordination
conjoncturelles ou de causes d’une personne physique ou morale
accidentelles. (l’employeur) qui s’engage à lui assurer
en contrepartie une rémunération.
CIRCULAIRE
Lettre, avis, etc, de l’autorité centrale CONVENTION COLLECTIVE
qui sert à communiquer une même Accord relatif aux conditions de travail
information aux agents relevant d’une conclu entre, d’une part, les
même administration. représentants d’un ou plusieurs
syndicats ou groupements
CONCILIATION professionnels de travailleurs, et,
Procédé de règlement à l'amiable des d’autre part, une ou plusieurs
conflits individuels ou collectifs de organisations syndicales d’employeurs,
travail. ou un ou plusieurs employeurs pris
individuellement.
CONFLIT COLLECTIF
Le conflit collectif ou différend collectif
de travail est un désaccord entre des
D
travailleurs et leur employeur, portant
sur une ou plusieurs questions DANGER IMMINENT
relatives à l’intérêt collectif des Atteinte à l’intégrité physique et/ou
travailleurs. morale du salarié susceptible de se
produire immédiatement.
CONFLIT INDIVIDUEL
Le conflit individuel ou différend DIFFAMATION
individuel de travail est un désaccord Allégation ou imputation d’un fait
entre un employeur et un travailleur à portant atteinte à l’honneur, à la
l’occasion de la conclusion de probité ou à la considération de la
l’exécution ou de la rupture du contrat personne ou au corps auquel elle
de travail. appartient.
CONSEIL DISCRIMINATION
Dans le sens des normes Toute distinction, exclusion ou
internationales du travail, la fonction préférence fondée sur la race, la
« conseil » confiée aux agents chargés couleur, le sexe, la religion, l'opinion
de l’inspection du travail consiste à politique, l'ascendance nationale ou
fournir des informations aux l'origine sociale, qui a pour effet de
employeurs et aux travailleurs et à détruire ou d'altérer l'égalité de
leurs organisations respectives chances ou de traitement en matière
concernant les modalités d'application d'emploi ou de profession.
les plus appropriées de la législation du Les mots emploi et profession
travail. recouvrent l'accès à la formation
professionnelle, l'accès à l'emploi et
4
aux différentes professions, ainsi que ENVIRONNEMENT DE
les conditions d'emploi. TRAVAIL
L’environnement de travail est
constitué de l’ensemble des facteurs
E physiques, chimiques, biologiques,
organisationnels, sociaux, etc.
ECONOMIE INFORMELLE susceptibles d’avoir un effet direct ou
Ensemble des activités économiques indirect, immédiat ou différé sur les
qui se réalisent en marge de la personnes et les équipements de
législation sociale et fiscale ou qui travail.
échappent à la Comptabilité nationale
et à la Politique économique et sociale. ETABLISSEMENT
Partie d’entreprise comprenant
EGALITE PROFESSIONNELLE l’ensemble des installations et des
Egalité de traitement dans le travail, moyens matériels et humains,
l’emploi et la formation. L’action de organisés sous l’autorité d’une même
l’inspection du travail consiste à personne physique ou morale en vue
contrôler l’application du droit visant à de la production ou de la distribution
éliminer toutes formes de de biens ou de services.
discrimination et à promouvoir le
principe de l’égalité professionnelle.
F
EMPLOYEUR
Personne physique ou morale, privée
FORCE MAJEURE
ou publique, qui emploie du personnel
Événement imprévisible, irrésistible et
salarié.
indépendant de la volonté des parties
qui, provenant d’une cause extérieure
ENTREPRISE au débiteur d’une obligation ou à
Unité économique reposant sur une l’auteur d’un dommage (force de la
organisation préétablie qui implique la nature, fait d’un tiers), le libère de son
mise en œuvre de moyens humains et obligation ou l’exonère de sa
matériels pour produire et/ou responsabilité.
distribuer des biens et des services.
En droit du travail, elle est définie
comme un groupe de travailleurs G
exerçant une activité commune sous
l’autorité d’un même employeur. Une
GRÈVE
seule entreprise peut comprendre un
Cessation concertée et collective de
ou plusieurs établissements.
travail dans le but d’appuyer une
revendication professionnelle.
ENTREPRISE DE TRAVAIL
TEMPORAIRE
Une entreprise de travail temporaire
est une entreprise qui met à la
disposition d’une entreprise utilisatrice
des travailleurs qu’elle embauche et
rémunère en fonction de leur emploi.
5
I L
LEGISLATION DU TRAVAIL
INSPECTION REGIONALE DU La notion de législation du travail
TRAVAIL englobe les parties législative et
Service déconcentré ou extérieur du réglementaire du droit du travail (lois,
Ministère en charge du Travail dirigé décrets et arrêtés).
par un Responsable chargé de sa
représentation au niveau régional et de
la mise en œuvre de sa politique et de LETTRE D'OBSERVATIONS
ses attributions, principalement en Lettre rédigée par l’agent chargé de
matière d’inspection du travail et de l’inspection du travail adressée à
protection sociale des travailleurs. l’employeur lui faisant part des
manquements aux dispositions de la
législation du travail constatés au cours
d’une visite ou d’un contrôle sur
J pièces.
JOUR FERIE
Jour pendant lequel il y a cessation
M
collective de travail résultant de la
législation ou de la pratique d’une MALADIE PROFESSIONNELLE
profession pour célébrer une fête Maladie contractée par un travailleur à
religieuse ou civile. l’occasion de l’exécution de son ou de
ses contrats de travail et inscrite dans
JOUR OUVRABLE un tableau de maladies
Tous les jours de la semaine à professionnelles établi par un
l’exception du jour de repos règlement, lorsque ce tableau existe.
hebdomadaire et du jour férié.
MISE EN DEMEURE
JOUR OUVRE Injonction, assortie ou non d’un délai
Jour effectivement travaillé dans d’exécution, adressée par l’inspecteur
l’entreprise. du travail à l’employeur, en vue de
remédier à une infraction à la
JURISPRUDENCE législation du travail constatée dans
son établissement.
Ensemble des décisions de justice
intervenant en application de la loi,
interprétant la loi quand celle-ci est
obscure, ou créatrices de droit quand il
N
faut compléter la loi ou suppléer une
règle qui fait défaut. NORMES INTERNATIONALES
DU TRAVAIL
Les normes internationales du travail
sont des instruments juridiques
élaborés par les mandants de l’OIT et
adoptés par la Conférence
6
Internationale du Travail. dans lequel l’agent chargé de
l’inspection du travail constate les
infractions à la législation du travail. Le
procès-verbal a une force probante
O jusqu'à preuve du contraire.
OBSTACLE
Entrave faite par quiconque à R
l’accomplissement des missions de
l’agent chargé de l’inspection du RAPPORT DE VISITE
travail. Rapport, établi par l’agent chargé de
l’inspection du travail, pour rendre
OUTRAGE compte à la hiérarchie de l’état
Toute expression menaçante, d’application de la législation du travail
diffamatoire ou injurieuse, propre à dans un établissement.
diminuer l’autorité morale d’un
dépositaire de l’autorité publique. RISQUES PROFESSIONNELS
Expositions d’un travailleur à un
danger susceptible de porter atteinte à
P son intégrité dans l’exécution de son
contrat de travail.
PIRES FORMES DE TRAVAIL
DES ENFANTS
Toutes formes d’esclavage ou de S
pratiques analogues tels que la vente
ou la traite des enfants, la servitude SALAIRE
pour dette et le servage ainsi que le Paiement de la prestation de travail, en
travail forcé ou obligatoire, y compris espèces ou en nature, assuré par
le recrutement forcé des enfants en l’employeur au travailleur selon une
vue de leur utilisation dans des conflits périodicité fixée par la réglementation
armés, des travaux susceptibles de du travail.
nuire à leur santé, à des fins de
prostitution, ou d’activités illicites, la SALARIÉ
production et les trafics de stupéfiants. Toute personne exerçant une activité
professionnelle, moyennant
POLITIQUE DU TRAVAIL rémunération, sous la subordination
Document définissant les grandes d’une autre personne, physique ou
orientations et les priorités nationales morale, publique ou privée, dénommée
en matière du travail, de l’emploi, de la « employeur ».
formation professionnelle, de la
sécurité sociale de la sécurité et santé
SECTEUR GEOGRAPHIQUE
au travail
Circonscription administrative du
service l’inspection du travail.
PROCÈS-VERBAL
D’INFRACTIONS
Document, transmis au Procureur de la
République aux fins de poursuites,
7
SYNDICAT conditions de travail et à la protection
Groupement constitué par des des travailleurs dans l'exercice de leur
personnes exerçant une même profession, telles que les dispositions
profession ou métier, ou des relatives à la durée du travail, aux
professions ou métiers connexes ou salaires, à la sécurité, à l'hygiène et au
similaires, pour l’étude et la défense bien-être, à l'emploi des enfants et des
des droits ainsi que des intérêts adolescents, et à d'autres matières
matériels et moraux, tant collectifs connexes;
qu’individuels, des personnes visées b) de fournir des informations et des
par les statuts. conseils techniques aux employeurs et
aux travailleurs sur les moyens les plus
efficaces d'observer les dispositions
légales;
c) de porter à l'attention de l'autorité
SYSTÈME D'INSPECTION DU compétente les déficiences ou les abus
TRAVAIL qui ne sont pas spécifiquement
Le système d’inspection du travail couverts par les dispositions légales
comprend les inspecteurs et existantes.
contrôleurs du travail eux-mêmes,
mais aussi les membres de la
hiérarchie de l’inspection du travail, les T
personnels de secrétariat, les experts
et techniciens qualifiés et les médecins
TRAVAILLEUR
inspecteurs qui collaborent à son
Toute personne physique exerçant
fonctionnement.
une activité professionnelle pour son
Il vise tous les établissements pour
propre compte (travailleur
lesquels les agents de l’inspection du
indépendant, profession libérale) ou
travail sont chargés :
pour le compte d’un tiers (salarié).
a) d'assurer l'application de la
législation du travail relative aux
8
LISTE DES ABREVIATIONS
C : Convention
CC : Convention Collective
CT : Code du Travail
PV : Procès-verbal
R : Recommandation
9
PREFACE
Ce Code, qui, entre autres, reprend dans sa majeure partie les dispositions de la
Convention n°81 de l’Organisation Internationale du travail (OIT) sur l’Inspection du travail,
renforce les moyens d’action et les prérogatives des corps d’inspection, précise leurs missions
et responsabilités.
La RCA ne disposait pas à ce jour d’un document propre, synthétisant les bonnes
pratiques notamment en matière de contrôle de l’application de la législation du travail et de
règlement des conflits collectifs dans les entreprises et établissements relevant l’économie
formelle et informelle.
L’objectif visé à travers cet atelier national tripartite était de présenter le Guide,
«adapté à notre contexte » par un Comité National de rédaction, aux cadres de
l’Administration et de l’Inspection du Travail ainsi qu’aux partenaires nationaux, pour
enrichissement et une meilleure appropriation.
10
Permettez-moi à ce stade de témoigner, au nom du Président de la République, Chef
de l’Etat, et du Gouvernement, notre profonde gratitude à la Coordonnatrice du Projet de
Dynamisation, Modernisation, et Renforcement de l’Administration et de l’Inspection du
Travail (BIT/ADMITRA) pour son appui à la réalisation du présent guide.
Gaston MACKOUZANGBA
11
INTRODUCTION
Le présent guide est le fruit d’un travail de groupe impliquant des praticiens du Droit du
Travail et des experts de la coopération technique BIT/GIP Inter. Il doit faire l’objet d’une
grande utilisation et s’inscrit dans le prolongement de la volonté des Etats membres du
CRADAT de moderniser leur système d’administration et d’inspection du travail.
Ce guide est un document cadre consolidé, inspiré des deux guides existants, celui du
CRADAT élaboré en 2006 et celui du Sénégal dont la parution a eu lieu en janvier 2009.
En effet, conduire une politique de l'inspection du travail nécessite de s'intéresser de près aux
aspects pratiques et opérationnels des fonctions et des missions dévolues aux services de
l'inspection du travail et notamment à l'ensemble des questions qui concernent l'organisation
des missions d'inspection et leurs suites.
Comme son nom l'indique, ce guide méthodologique a pour vocation de servir de document
de référence pour les services de l'inspection du travail en ce qui concerne le référentiel
juridique sur lequel repose l'organisation, les fonctions et les missions de l'inspection du
travail ainsi que son champ d'action privilégié.
Ce guide est centré sur la visite d'inspection, moyen essentiel pour assurer la mission
fondamentale d'application des dispositions législatives et réglementaires relatives au travail.
Il a une vocation très opérationnelle et se veut un référentiel personnel et structuré pour la
préparation, le déroulement et le suivi de l'activité de contrôle des inspecteurs et contrôleurs
du travail. Ainsi les agents de contrôle seront à même de mener à partir de ce socle commun,
des contrôles initiés à partir d'une base et d'une démarche méthodiques, harmonisées,
coordonnées et intégrées.
Si ce guide a pour finalité d'aider l'action de l'inspection du travail, il vise aussi son
professionnalisme en constante évolution. Il est un gage de son efficacité, de sa pertinence et
de sa montée en compétence.
L'élaboration d'une vision partagée des méthodes et des pratiques de contrôles représente un
acquis majeur. C'est aussi un gain de crédibilité vis-à-vis des partenaires sociaux.
12
Ces conditions auront aussi pour résultat la prise de conscience d'une utilité sociale pour
l'agent qui se rend sur le terrain et donnera du sens à l'action de l'inspection du travail.
Ce document n'a pas un caractère figé et devra évoluer dans le temps en fonction
notamment des modifications des dispositions relatives au travail ou des suggestions
d'amélioration apportées par les agents de contrôle pour qui il apparaîtrait utile aussi de
capitaliser les échanges d'expériences. Chacun d'eux pourra compléter ce document en y
joignant tout document utile à sa pratique personnelle. Des ajouts seront aussi inclus dans le
guide au fur et à mesure des domaines qui seront investis dans le futur, par exemple des
fiches méthodologiques sur les risques professionnels de secteurs économiques spécifiques.
Il sera aussi enrichi en fonction des différentes réglementations et de la mise en œuvre des
actions de contrôle. Il prendra également en compte les attentes et les besoins des agents
ainsi que la politique du travail définie par la République Centrafricaine.
13
PLAN
14
CHAPITRE I
REFERENTIEL JURIDIQUE
DE L’INSPECTION DU TRAVAIL
Une Convention de l'OIT est un instrument juridique international élaboré par les mandants
tripartites de l’OIT (Etats -employeurs- travailleurs) qui, une fois ratifié par un Etat membre,
crée des obligations à sa charge.
Parmi ces textes, on peut citer les conventions ci-après :
Par ailleurs, d’autres conventions peuvent venir à l’appui des missions de l’inspection du
travail, et notamment les conventions fondamentales :
A coté des Conventions, les Recommandations occupent aussi une place importante.
15
Les recommandations de l’Organisation Internationale du Travail (OIT)
Instruments juridiques élaborés suivant la même procédure que les Conventions, les
Recommandations contiennent des principes directeurs non contraignants. Elles constituent
des normes internationales du travail et ne sont pas soumises à la ratification des Etats
membres. Les Recommandations peuvent accompagner des Conventions dont elles ont pour
objet de faciliter la mise en œuvre afin d'atteindre les objectifs visés dans ces dernières.
Parmi les 198 Recommandations existantes, on peut retenir les Recommandations suivantes:
Il s’agit essentiellement de :
Les articles 8, 9 et 12 énoncent les principes généraux relatifs aux droits fondamentaux
(droit au travail, droit de grève, liberté syndicale, liberté d’entreprise, etc.).
Les lois
On peut retenir :
- la loi N° 09.004 du 29 janvier 2009, portant Code du travail de la République
Centrafricaine ;
- la loi N° 06.035 du 28 décembre 2006, portant Code de sécurité sociale en République
Centrafricaine ;
- la loi N°08.011 du 13 Février 2008, portant organisation du cadre institutionnel et
juridique applicable aux entreprises et offices publics ;
16
- l’ordonnance N°73.093 du 09 Novembre 1973, fixant les modalités de compression du
personnel des services ou organismes publics para publics et les entreprises privées en
RCA ;
- l’ordonnance N°76.02 du 22 janvier 1976, réglementant l’engagement des travailleurs
étrangers en République Centrafricaine ;
- l’ordonnance N°71/087 du 06 Août 1971, réglementant les conditions d’exercice des
fonctions de direction et de responsabilités dans les entreprises privées en République
Centrafricaine.
Les décrets
On peut noter :
- le décret N° 08.296 du 20 Août 2008, fixant les modalités d’application de la loi
N°08.011 du 13 Février 2008, portant organisation du cadre institutionnel et juridique
applicable aux entreprises et offices publics ;
- le décret N°09.115 du 27 Avril 2009, fixant les statuts juridiques de la Caisse Nationale
de Sécurité Sociale ;
- le décret N°74/259 du 28 Mai 1974, portant application de l’Ordonnance N°71/087 du
6 Août 1971, réglementant les conditions d’exercice des fonctions de direction et de
responsabilités dans les entreprises privées en République Centrafricaine ;
- le décret N°73/462 du 09 Novembre 1973, portant modification du décret N°64/336 du
13 Novembre 1973, sur les déclarations obligatoires des mouvements de main d’œuvre
et sur le placement.
Les arrêtés
Il s’agit notamment de :
- l’arrêté N°02 du 25 janvier 1968, instituant les visas obligatoires des décisions
administratives d’engagements et de licenciements des agents non fonctionnaires ;
- l’arrêt N°02 du 12 Mars 1983, réglementant le visa des contrats de travail des
expatriés ;
- l’arrêté N°08 du 3 Novembre 1983, réglementant le travail temporaire en République
Centrafricaine ;
- l’arrêté N°012 du 17 Novembre 1982, fixant la contexture des bulletins de paie.
On peut citer :
- la Convention Collective des Agents décisionnaires de 1959 ;
- la Convention Collective de l’Hôtellerie de 1967 ;
- la Convention Collective des banques de 1992 ;
- La Convention Collective des bâtiments et travaux publics de 1957 avec grille salariale
révisée en 1992.
17
CHAPITRE II
ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT
DU SYSTEME D’INSPECTION DU TRAVAIL
1/ ORGANISATION
Au niveau central
La structure centrale (Direction Générale du Travail et de la Prévoyance Sociale) est
responsable des fonctions de planification, d’organisation, de direction, d’impulsion et de
contrôle de la politique nationale du travail et assure la fonction d’animation et d’encadrement
de l’inspection du travail.
A ce titre :
- elle définit les orientations et les actions prioritaires,
- elle assure la gestion des ressources humaines,
- elle diffuse les informations en provenance et à destination des services déconcentrés,
- elle communique les informations économiques et sociales à diffuser notamment
auprès des partenaires sociaux et institutionnels,
- elle assure les relations avec les institutions internationales dans le domaine du
travail,
- elle est garante du bon fonctionnement des services d’inspection du travail,
notamment en termes de moyens mis à sa disposition, et de la formation initiale et
continue de ses agents.
Au niveau déconcentré
Les services d’inspection du travail sont répartis sur l’ensemble du territoire national et placés,
au niveau local, sous l’autorité d’un Inspecteur Régional du Travail ayant rang et prérogative
de Directeur de service.
18
- établir les procès-verbaux de conciliation définitive et transmettre copie au
Tribunal du Travail pour signature et classement au rang et minute de
jugement ;
- dresser et transmettre les procès-verbaux de conciliation partielle, les procès-
verbaux de non conciliation et les procès-verbaux de carence au Tribunal de
Travail pour suite de la procédure ;
- dresser et transmettre copie des procès-verbaux d’infraction au Parquet, au
trésor public et au Ministre en charge du travail.
L’Inspecteur Régional du Travail du ressort est compétent pour dresser et transmettre les
procès-verbaux d’infraction aux autorités compétentes.
2/ FONCTIONNEMENT
La fiche d’établissement est actualisée à chaque visite ou contrôle ou inspection par l’agent
de contrôle.
A ces missions de contrôle, s’ajoutent des tâches administratives accessoires : visa des
contrats de travail, des règlements intérieurs et des accords collectifs, délivrance
d’attestations et d’autorisation, enquêtes administratives, rédaction de rapports, etc.
Le Secrétariat. Il a en charge :
- la frappe et la saisie du courrier ;
- le classement des documents et la distribution du courrier ;
- le bureau d'ordre (réception et expédition du courrier) ;
- le standard téléphonique ;
- l’orientation des usagers ;
- l’archivage.
19
Le Médecin Inspecteur du Travail
Pour l’exécution des tâches imparties à l’inspection médicale du travail, les Médecins
Inspecteurs du travail sont soumis aux mêmes obligations et jouissent des mêmes
prérogatives que celles dévolues aux Inspecteurs du Travail et des Lois Sociales.
Cependant, ils ne sont pas habiletés à dresser procès-verbal ni à mettre en demeure un
employeur.
20
CHAPITRE III
1/ LA MISSION DE CONTRÔLE
Cela suppose que l’Inspecteur du Travail et des Lois Sociales soit capable d’assurer des
contrôles réguliers, dans toutes les entreprises et les établissements assujettis (industries,
commerces, chantiers du bâtiment et des travaux publics, mines et carrières, exploitations
agricoles, etc.), sans oublier les unités de l’économie informelle.
Ces contrôles en entreprise portent sur le respect des droits fondamentaux des
travailleurs (liberté syndicale, négociation collective, non discrimination, abolition du travail
forcé et du travail des enfants) ;
A ces contrôles en entreprise s’ajoute une mission de contrôle sur pièces à l’occasion du
dépôt de certains documents (contrats, déclarations d’établissement, registres d’employeur,
registre de paie, règlements intérieurs, etc.), au cours de laquelle l’Inspecteur du Travail
vérifie la conformité des renseignements portés par rapport à la législation du travail.
2/ LA MISSION DE CONCILIATION
L’Inspecteur du Travail et des Lois Sociales peut intervenir pour le règlement des différends
individuels et des différends collectifs de travail.
21
l’objet d’une tentative de conciliation devant l’Inspection du Travail. Le service est saisi par
l’une ou l’autre des parties par une requête ou plainte comprenant au moins l’objet de la
requête, l’exposé sommaire des faits, et l’énumération complète des réclamations. A cette
occasion, l’Agent de l’Inspection du Travail fait connaître les droits du travailleur à chacune
des parties.
Il doit refuser d’entériner un accord portant atteinte aux droits incontestables du travailleur.
En cas d’échec total ou partiel de la tentative de conciliation, l’Inspecteur du Travail et des
Lois Sociales du ressort transmet le différend au Tribunal du Travail.
Le différent collectif ou conflit collectif du travail est un désaccord entre des travailleurs et
leur employeur, portant sur une ou plusieurs questions relatives à l’intérêt collectif des
travailleurs.
L’Inspecteur du Travail et des Lois Sociales joue un rôle déterminant dans le règlement des
différends collectifs, lesquels doivent lui être immédiatement notifiés par les parties ou au
Directeur du Travail si ces conflits s’étendent sur le ressort de plusieurs Inspections
Régionales. Il les convoque et procède à la conciliation. Les parties peuvent se faire
substituer par un représentant ayant qualité pour se concilier.
Si une des parties ne comparaît pas ou ne se fait pas représenter, l’Inspecteur du Travail et
des Lois Sociales du ressort reconvoque les parties dans les quarante huit (48) heures. En cas
de carence, il dresse un procès-verbal qu’il adresse à la juridiction compétente.
Lorsque le conflit s’étend dans deux (02) ou plusieurs juridictions des Inspections Régionales
du Travail, le Directeur du Travail convoque les parties et tente la conciliation.
3/ LA MISSION DE CONSEIL
Les agents de l’inspection du travail sont chargés de fournir des informations, des conseils
techniques et des recommandations tant aux employeurs, qu’aux travailleurs et/ou à leurs
représentants sur la législation du travail, l’état du droit et sur les moyens les plus efficaces
d'observer les dispositions légales.
22
4/ LA MISSION D’ENQUETE
Les agents de l’inspection du travail peuvent être amenés à effectuer, dans l’entreprise, des
enquêtes en vue de répondre notamment à une demande de dérogation, d’autorisation, suite
à un accident du travail, une plainte ou à la demande de l’Administration.
L’agent de contrôle est soumis à des règles déontologiques propres en raison de ses
attributions et de ses prérogatives spécifiques.
La probité
La convention n° 81 interdit aux inspecteurs du travail " d’avoir un intérêt quelconque, direct
ou indirect, dans les entreprises placées sous leur contrôle."
L’impartialité
La convention n° 81 impose l’impartialité aux inspecteurs du travail dans leurs relations avec
les employeurs et les travailleurs.
23
L’impartialité constitue une référence de conduite.
L’impartialité doit être définie comme une attitude excluant, dans l’exercice de ses
fonctions, toute manifestation de préjugés, d’esprit partisan dans le comportement,
les paroles et les actes.
L’agent doit, de façon impartiale, dire à l’employeur comme au salarié, l’état du droit
et en donner une explication en vue de son application.
Le secret professionnel
D’une manière générale, en tant que fonctionnaire, l’Inspecteur du Travail est soumis
au secret professionnel.
"Les inspecteurs du travail seront tenus, sous peine de sanctions pénales ou de mesures
disciplinaires, de ne point révéler, même après avoir quitté leur service, les secrets de
fabrication ou de commerce ou les procédés d’exploitation dont ils peuvent avoir
connaissance dans l’exercice de leurs fonctions ».
24
Cette obligation de confidentialité ou de discrétion répond au double souci de
protéger les travailleurs qui se sont plaints et d’accroître l’efficacité de l’intervention des
agents de contrôle.
L’indépendance
L’indépendance est une condition indispensable pour que les deux parties,
employeurs et salariés, puissent avoir confiance dans l’objectivité et l’impartialité des
agents de l’Inspection du Travail.
La libre décision
L'agent de contrôle est maître des actions qu'il veut entreprendre à la suite des
contrôles (observations, mise en demeure ou procès-verbal).
Suivant les circonstances, une même infraction pourra donner lieu à un simple rappel
ou à l’engagement de poursuites.
25
CHAPITRE IV
1/ LES POUVOIRS
Le contrôle étant la fonction principale de l’Inspecteur et/ou du Contrôleur du Travail, ce
dernier dispose d’importants pouvoirs en la matière.
Il peut procéder à tous examens, contrôles ou enquêtes jugés nécessaires pour s'assurer que
les dispositions légales sont effectivement observées, et notamment:
- le tâcheronnat ;
- les horaires de travail ;
- les repos compensateurs ;
- le règlement intérieur ;
- les consignes en matière de sécurité
- le nom, l’adresse et le n° de téléphone de l’Inspection du Travail ;
prélever et emporter aux fins d'analyse des échantillons des matières et substances
utilisées ou manipulées, pourvu que l'employeur ou son représentant soit informé que
des matières ou substances ont été prélevées et emportées à cette fin.
A l’occasion de son contrôle dans l’entreprise, il peut, s’il le juge nécessaire, se faire
accompagner de l’employeur ou de son représentant, des représentants du personnel, du
médecin du travail, d’experts ou de techniciens.
Les chefs d’établissements sont tenus de prendre toutes dispositions utiles pour
assurer le libre accès de l’Inspecteur du Travail, que le contrôle soit inopiné ou pas.
26
Nonobstant les dispositions du Code Pénal, est punie d’un emprisonnement d’un (01) mois et
d’une amende 2 500 000 à 5 000 000 FCFA ou l’une de ces deux (02) peines seulement,
toute personne qui s’oppose à l’exécution des obligations ou à l’exercice des pouvoirs qui
incombent aux Inspecteurs du Travail et des Lois Sociales, aux Médecins Inspecteurs du
Travail et aux Contrôleurs du Travail (article 391 du Code du Travail).
Plus généralement, l’agent de l’Inspection du Travail est protégé à la fois contre les
obstacles, mais aussi dans le cas d’actes de résistance, d’outrages et de violences.
Pouvoir de convocation
Il dispose du pouvoir de convocation des parties dans le cadre d’un différend individuel ou
collectif de travail.
Le refus de déférer à la convocation de l’Inspection du Travail est un acte de désobéissance
aux autorités publiques pénalement répréhensible (Loi n°60/168 du 12 Décembre 1960
réprimant les actes de résistance aux autorités publiques).
- contrats de travail
- registre d’employeur
- bilan social
- registre de visite médicale
- registre du personnel
- registre, le livre ou journal de paie, ou sa version informatique
- horaires de travail
- bordereaux ou justificatifs de la sécurité sociale
- rapport annuel du médecin du travail
- procès-verbal des réunions du comité d'hygiène et de sécurité
- programme, bilan et rapport annuel du comité d'hygiène et de sécurité
- livrets (rapports de vérification) de contrôle des installations électriques et des
engins
- compte-rendu des réunions tenues par l’employeur avec les institutions
représentatives du personnel
- accords d’entreprise ou d’établissement
- règlement intérieur
- registre spécial mis à la disposition des délégués du personnel
- registre spécial mis à la disposition du CHS
- déclarations d’ouverture et de fermeture d’établissement ou de chantier
- registre des dépôts effectués par les salariés à titre de cautionnement
- autorisation de création d'un économat
27
- autorisations et contrats d’utilisation des entreprises d’emploi temporaire, leur
certificat de dépôt de cautionnement à la Caisse de Dépôt et de Garantie.
lors du contrôle, il peut demander que ceux-ci lui soient communiqués à son bureau.
28
PROCEDURE DE VERIFICATION DES
DOCUMENTS ET AFFICHAGES
Vérification des documents Vérification des affichages
et registres
Non
disponibles
Affichés
Manquants
Bien tenus Incomplets
29
Pouvoir de décision
Ce pouvoir ne s’exerce que si une disposition légale ou règlementaire l’a prévu et conduit
l’Inspecteur du Travail à rendre une décision motivée ; le plus souvent pour répondre à des
sollicitations (demandes d’autorisation, de dérogation, etc.), dans un sens favorable ou
défavorable à l’auteur de la demande, et dans un délai imparti.
2/ LES MOYENS
La lettre d’observations
En général, aucun cadre juridique ne régit ni les conditions de forme et de fond, ni la nature
juridique des observations.
Ces observations doivent avoir un fondement légal. Certaines violations des règles du Code
du Travail sont assorties de sanctions, d’autres en sont dépourvues.
30
moyen permettant à l’Inspecteur du Travail et des Lois Sociales du ressort de conseiller
l’employeur.
La mise en demeure
Lorsqu’il constate que ses observations ou prescriptions ne sont pas suivies d’effets, ou
lorsqu’il relève des manquements aux dispositions légales, règlementaires ou
conventionnelles en vigueur, l’Inspecteur du Travail et des Lois Sociales du ressort peut
mettre en demeure l’employeur de s’y conformer.
La mise en demeure est notifiée à l’employeur, par écrit et précise la nature des
manquements constatés ou des dangers relevés.
Le procès-verbal
La liberté de dresser ou de ne pas dresser procès-verbal est reconnue à l’Inspecteur du
Travail par la Convention n°81. Le procès-verbal est l’acte par lequel l’Inspecteur du Travail et
des Lois Sociales du ressort constate les infractions à la législation du travail et aux
conventions collectives du travail.
L’Inspecteur du Travail et des Lois Sociales du ressort peut dresser à l’encontre d’un
employeur qui viole la législation sociale, un procès-verbal d’infraction faisant foi jusqu’à
preuve du contraire. C’est le cas, notamment, lorsque sa mise en demeure n’a connu aucune
suite ou lorsque la gravité de l’infraction l’exige.
31
Le procès-verbal d’infraction résulte de ce que l’inspecteur du travail aura
personnellement constaté.
32
Gradation des suites pouvant être données
Le présent tableau est donné à titre indicatif
Mise en demeure
Mesures
Procès-verbal
Manquements conseil observation avec délai sans délai d’infraction
généraux
● ●
santé et
sécurité
● ● ●
danger
1er imminent
contrôle ● ●
généraux
● ● ●
santé et
2ème sécurité
contrôle ● ● ●
33
CHAPITRE V
CONTRÔLE EN ENTREPRISE
34
- que doit-on connaître de l’entreprise avant de la contrôler ?
statistiques AT/MP
plaintes de salariés ou des partenaires sociaux
différends de travail
comptes-rendus de visites précédentes
informations et documentation sur le secteur d’activité duquel relève
l’entreprise, sur les risques professionnels de cette branche d’activité
sur la situation économique de l’entreprise
effectifs
…
code du travail
grille ou fiche de visite n°2
convention collective ou accords d’établissement
règlement intérieur de l’établissement
guide méthodologique
dossier d’établissement
fichier d’établissement
…
collègue
médecin inspecteur du travail
agent de contrôle de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale
force publique, en cas de besoin (obstacles, menaces, résistance lors
d’un contrôle précédent)
agents ou techniciens ou experts de la Santé, de l’Environnement, de la
Protection civile
carte professionnelle
35
ordre de mission du responsable de l’Inspection du Travail, le cas
échéant
cachet de l’Inspection du Travail
papier, stylo
réserver un véhicule
équipements de protection (casque, vêtements et/ou chaussures
appropriés)
instruments de mesure
prévenir l’accompagnant et s’assurer de sa disponibilité
2/ LE DEROULEMENT DU CONTRÔLE
Pour rappel
Conseil méthodologique
36
Conseil méthodologique
S’il s’agit d’un premier contrôle, il peut être utile de se faire donner les
explications nécessaires à la compréhension de la situation économique, du climat
social, etc. mais attention ! Ce moment peut être utilisé par l’employeur pour
dissimuler ou faire corriger certaines situations non conformes (travail d’enfants,
machines défectueuses, dissimulation de salariés, etc …)
l’ordre des opérations est adapté : il est préférable que la visite débute
par le contrôle des lieux et des conditions de travail ; le contrôle des
documents viendrait donc en deuxième lieu.
toutefois, si la visite est effectuée à la suite d’une plainte, l’ordre des
opérations doit se dérouler de manière à ce que le caractère confidentiel
soit préservé.
l’opportunité de se faire accompagner ou d’effectuer seul le contrôle ainsi
que le choix de l’accompagnateur dépend de l’objet de la visite (salarié,
représentant du personnel, médecin ou infirmier du travail, ingénieur de
sécurité, membre du CHS …)
Conseil méthodologique
L’agent de contrôle doit conserver une attitude posée et savoir écouter, observer,
analyser, interroger, se poser les bonnes questions, sans toutefois déranger
37
Le déroulement type d’un contrôle
A l’arrivée :
présentation de la carte
professionnelle Début de la visite
Acc
epte
Personnes à rencontrer :
N’accepte pas Employeur, DP, représentants syndicaux
CHS, CE
Contrôle
38
Une des méthodes pouvant être utilisée au cours du contrôle est la méthode LMNOP.
L = lieux
M = machines et matériaux
N = nuisances
O = organisation
P = personnel
L = lieux
Au début de sa visite, l’agent de contrôle demande un plan du site ou établit un croquis
localisant les situations à risques. Il s’assure de l’état de solidité des locaux et de leurs
dépendances, des moyens de protection contre l’incendie et les autres risques, de l’existence
des issues de secours, de la signalisation des passages dangereux, des locaux sanitaires…
M = machines et matériaux
L’agent doit identifier les risques (courroies, engrenages et autres pièces mobiles), évaluer
leur gravité ; il doit s’assurer de l’affichage et du respect des consignes de sécurité.
L’agent devra interroger l’employeur sur l’état d’avancement de l’évaluation et sur
l’identification des risques professionnels liés à l’utilisation des matériaux, produits et
substances utilisés…
N = nuisances
Par nuisance il faut entendre tout ce qui peut altérer la santé du travailleur : bruit, éclairage
insuffisant, chaleur ou froid excessif, fumées, poussières, gaz...
Conseil méthodologique
O = organisation
L’organisation du travail (durée du travail, amplitude, gestes et postures de travail,
encadrement, consignes, formation, etc.) influe sur l’état de santé physique ou moral du
personnel.
39
Conseil méthodologique
P = personnel
Au cours de sa visite, l’agent de contrôle doit porter une attention particulière à la relation
entre le personnel et son milieu de travail.
Il vérifie si le personnel, en effectuant ses tâches, est doté de moyens de protection
individuels (chaussures, casques, masques, lunettes, gants, imperméables, tenue de travail)
ou collectifs (ventilateurs, aspirateurs de poussières) appropriés.
Conseil méthodologique
40
Schéma de la démarche LMNOP
LMNOP PERSONNEL
LIEUX •Informations sur les risques
•Propreté •Protections individuelles
•Protection incendie •Travaux dangereux
•Signalisation des •Catégories particulières
passages (femmes, jeunes, handicapés)
•Installations sanitaires
•Gestes, fatigue, postures,
stress
MACHINES ET ORGANISATION
MATERIAUX
Méthode
•Emplacement des
•Protection machines LMNOP machines
•Consignes de sécurité •Flux de production
•Livrets de contrôle •Stockage
•Encombrement
•Ergonomie des postes
de travail
NUISANCES
•Bruit
•Chaleur
•Éclairage
•Fumées, poussières,
gaz
41
3/ LES SUITES DU CONTRÔLE
lettre d’observations
mise en demeure assortie ou non d’un délai
procès-verbal d’infraction ;
42
Contrôle
Responsable régional
EMPLOYEUR
Conseil méthodologique
43
LES SUITES POSSIBLES D’UN CONTRÔLE
Mise en conformité
Dresser un PV
avec délai
dans le délai un PV
44
Les étapes du contrôle
La préparation
La réalisation
Les suites
45
CHAPITRE VI
Conseil méthodologique
- identifier les situations les plus graves (mise en danger de la santé des
travailleurs, violation avérée de droits fondamentaux des travailleurs) ;
46
ANNEXES
47
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE C ABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRT.
ATTESTATION DE SERVICE
Nous soussignés,……………………………………Inspecteur Régional du Travail.............................,
attestons sous la responsabilité des déclarants ci – après que :
M………………………………………..C.N.I N°…………………………….a travaillé d’une façon
permanente à ……………………………..en qualité de
………………………………du…………………………………………………….au…………………
………………………………………………………….
Cette attestation est établie sur les déclarations concordantes faites en notre présence et en
présence de l’intéressé, de deux de ses anciens collègues.
La présente attestation est destinée à la constitution d’un dossier de demande d’allocation de retraite.
Ainsi toutes fausses déclarations de la part de l’intéressé et des témoins les rendraient passibles des
peines prévenues par l’article 161 du Code Pénal.
Lecture faite et après production des pièces d’Identité, les déclarants ont signés ci – dessous en notre
présence.
48
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE C ABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL A
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRT. Monsieur / Madame
Objet : Convocation
Suite à la visite d’inspection que j’ai effectuée dans votre établissement le …………………..
et au cours de laquelle il m’a été impossible de consulter les registres et affiches dont le tenue est
prescrite par la loi puisque vous ne les avez pas mis à ma disposition, je vous demande de bien vouloir
vous présenter à mon bureau le ………………………..à ….…heures muni des documents et registres
suivants :
(à titre d’exemple)
Le livre de paie
Le registre des congés payés
Le registre des mises en demeure
Bulletins de paie
…………………………
Date et signature
49
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE CABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRT
Fiche de synthèse*
Etat d’application de la législation du travail
et du climat social1
(ce document est à conserver dans le service d’inspection et à classer dans le dossier d’entreprise)
1) Identification de l’entreprise
Adresse : Téléphone :
Fax :
Email :
Activité : Date de création :
Salariés permanents
Salariés temporaires/saisonniers
50
Salariés étrangers
Enfants de 15 à 18 ans
Apprentis
Informations sur le climat social (plaintes des salariés (indiquer les dates), PV de
conciliation/non conciliation, dates et motifs des conflits de travail et grèves…)
51
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE C ABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRT.
Monsieur / Madame
Nous vous rappelons que conformément à l’article…………… dudit Code du travail, vous
pouvez formuler une réclamation contre cette mise en demeure, et ce, avant l’expiration du délai
précité et au plus tard dans les quinze jours qui suivent la réception de cette mise en demeure.
Date et signature
52
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE C ABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRT.
Monsieur / Madame
Pour éliminer ce danger imminent et , conformément à l’article ……. du code du travail, nous
vous mettons en demeure de …………………………………………………......
…………………………………………………………………………………..…………………………
………………………………………………………………………..………………
53
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE C ABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRTBC.
PROCES-VERBAL DE CARENCE**
(Election des délégués du personnel)
En foi de quoi, le présent procès-verbal est dressé pour servir et valoir ce que de droit.
Signature
ressort
(NB : ce procès-verbal est dressé dans le cas où les organisations syndicales ne sont pas
représentées dans l’établissement.
Il est accompagné de la lettre autorisant le vote pour des listes non présentées par les
organisations syndicales)
54
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE C ABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRT.
Le ……………………………deux mil…………………...............................
par devant nous …………………………………………... Inspecteur Régional du
travail du ………………………………………………………………………
ont comparu
M……………………………………………………………….…………….(employeur)
M………………………………………………………………………….…...…(salarié)
MOTIF :
………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………
55
………………………………………………………………………………………………
………………………
DEMANDEUR DEFENDEUR
INSPECTEUR REGIONAL DU
TRAVAIL DU RESSORT
56
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE C ABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRT.
L’an…………….……………deux mil……………………………………et le
……………………....……………………………………………………………
par devant nous ……………………………...….…. Inspecteur Régional du Travail
du……………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………..
ont comparu :
M……………………………………………………………….……………...(employeur)
M…………………………………………………………………………...…….(salarié)
Les parties ont convenu de se concilier sur les points et sommes ci-après :
………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………..
Il a été fait abandon des chefs de réclamations ci-dessous :
………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………
57
Modalités
………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………
DEMANDEUR DEFENDEUR
INSPECTEUR REGIONAL DU
TRAVAIL DU RESSORT
58
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE C ABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRT.
ont comparu :
M……………………………………………………………….…………….(Employeur)
M…………………………………………………………………………………(Salarié)
59
……………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………
MOTIF :
……………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………
DEMANDEUR DEFENDEUR
INSPECTEUR REGIONAL DU
TRAVAIL DU RESSORT
60
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE C ABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRT
AUTORISATION DE CANDIDATURE**
(Election des délégués du personnel
L’INSPECTEUR REGIONAL
DU TRAVAIL DU RESSORT
61
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE C ABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRT.
62
I. EFFECTIFS
1 – permanents
H F TOTAUX Etrangers
C S P1 CEMAC Hors CEMAC TOTAUX
Cadres
2 – temporaires
CDD + 1 an
CDD – 1 an
Saisonniers
journaliers
Stagiaires
Intérimaires
Autres
OBSERVATIONS
1
Catégorie socioprofessionnelle
63
II. CONDITIONS DE TRAVAIL
REMUNERATION
Accessoires de salaire :
a – en espèces
1- Heures supplémentaires :
Nombre d’heures supplémentaires/semaine………………………………………
Non autorisées /__/
Autorisées /__/
1- Logement
TRAVAILLEURS LOGES NON LOGES
(effectifs)
A titre gratuit A titre
onéreux
2- Nourriture
Conditions de prise en charge :
Modalités :
64
OBSERVATIONS :
3-Autres : (préciser)
65
III. RELATIONS DE TRAVAIL
Contrats de travail
OBSERVATIONS
Relations professionnelles
66
- Règlement intérieur : élaboré et affiché /__/- élaboré non affiché /__/ - non élaboré /__/
- Désignation des délégués syndicaux : libre /__/ - entrave /___/
- Election des délégués du personnel : libre /__/ - entrave /___/
- Date des dernières élections : /__/__/-/__/__/-/__/__/__/__/
- Date du PV de carence : /__/__/-/__/__/-/__/__/__/__/
- Nombre de délégués élus : H : /__/ F : /__/
- Suffrages des organisations syndicales :
- Exercice des missions des délégués du personnel : libre /__/ - entrave /___/
- Réunions périodiques : régulières /__/ - non régulières /__/- non tenues /__/
- Réception des délégués sur demande : systématique /__/ - non systématique /__/- non reçus /__/
- Consultations des délégués : systématique /__/ - non systématique /__/- non consultés /__/
- Crédits horaires : respectés /__/ - non respectés /__/
- Registre des délégués du personnel : à jour /__/ - non à jour /__/ - n’existe pas /___/
- local des délégués : existe /__/ - n’existe pas /__/
Durée du travail
Organisation du travail :
- normale /__/ - à la chaîne /__/ - roulement /__/ - feu continu /__/ - par équipe /__/
REPARTITION DE L’EFFECTIF
SELON L’AGE ET LE SEXE NATURE DES TRAVAUX EFFECTUES
Moins de Garçons Filles Pires formes Travaux dangereux Travaux légers
15ans
De 15 à 18 ans
67
OBSERVATIONS
68
IV. SECURITE ET SANTE AU TRAVAIL
Organisation de la sécurité et de la santé au travail
- Comité d’hygiène et de sécurité : fonctionnel /__/ - non fonctionnel /__/ - n’existe pas /__/
- Service de sécurité du travail : fonctionnel /__/ - non fonctionnel /__/ - n’existe pas /__/
- Service médical d’entreprise : fonctionnel /__/ - non fonctionnel /__/ - n’existe pas /__/
o Nombre d’infirmiers : /____/
o Nombre de médecins /____/
o Trousse de secours : existe /__/ - n’existe pas /___/
o Visites médicales : embauche /__/- périodique /__/ - particulière /__/
o Moyenne mensuelle des consultations /_____________/
o Principales affections constatées : ………………………………………………….
……………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………
Gestion des risques professionnels
- Accidents du travail :
o Mortels /______/
o Non mortels : /_______/ - avec IPP /____/- sans IPP /___/
- Maladies professionnelles :
o Types …………………………………………………………………………….
……………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………
o nombre de cas déclarés /_________/
- Politique de prévention des risques professionnels : élaborée et mise en œuvre /__/ - élaborée et
non mise en œuvre /___/- non élaborée/___/
- Plan d’organisation des secours : existe /__/ - n’existe pas /___/
- Bilan annuel de sécurité et de santé au travail : existe /__/ - n’existe pas /___/
- Risques majeurs :
……………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………......................................................
..........................................................................................................................................................
....................
69
IV. SECURITE ET SANTE AU TRAVAIL (suite)
Affichages et tenue des registres
- correct oui /__/ - non /__/ incorrect oui /__/ - non /__/
Habillement
- Tenue de travail /__/
Locaux de travail
- Constructions : adaptées /___/ - non adaptées /___/
- Aération : suffisante /___/ - insuffisante /___/
- Eclairage : suffisant /___/ - insuffisant /____/
- Bruit : élevé /___/ - acceptable /___/
- Aires de circulation et voies d’accès : encombrées/___/ - bien dégagées /___/ - n’existent pas
/__/
Installations dangereuses :
Installations électriques :
70
VIH/Sida
- Activités réalisées :
• autres (à préciser)
OBSERVATIONS
71
V. SECURITE SOCIALE
- Nombre de travailleurs déclarés à la CNSS : /_____/ hommes /___/ femmes /___/
- Nombre de travailleurs non déclarés à la CNSS : /_____/ hommes /___/ femmes /___/
- Versement des cotisations : à jour /__/ - pas à jour /__/
- Déclaration des ATMP : systématique /__/ - non systématique /__/ - non effectuée /__/
Observations
72
VI. EMPLOI ET MAIN-D’ŒUVRE
- Registre d’employeur : à jour /__/ - pas à jour /__/ - n’existe pas /__/
- Déclaration annuelle de la situation de la main-d’œuvre : oui /__/ - non /__/
- Bilan social : oui /__/ - non /__/
- Nombre de travailleurs embauchés durant l’année en cours : CDI /____/ CDD /___/ Total
/___/
- Nombre de départs enregistrés : licenciements /___/ démissions /___/ retraites /___/ décès
/___/ départs négociés /____/ Total /_____/
Observations
73
VII. CLIMAT SOCIAL
Observations
74
VIII. OBSERVATIONS GENERALES ET MESURES PRISES
PAR L’INSPECTEUR
1.
2.
3.
4.
5.
75
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE CABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRT.
II - Type de visite :
- générale /__/- ciblée - /__/ - sollicitée /___/ - urgence /___/
Première visite:/__/
Suivi : /__/
76
IV - Forme de l’établissement
V - Conditions de travail :
1- Organisation
-Horaire appliqué :…………………………………………………………….
- Durée du travail par semaine :……………………………………………
-Travail de nuit : ……………………………………………………………………
- Repos hebdomadaire : ………………………………………………………
- Type de travail : …………………………………………………………………..
4-Hygiène et Sécurité
Description observations
Etat des locaux
Matières 1ères
utilisées
Equipements mis
en place
Sécurité des
équipements
Sanitaire
Moyens médicaux
utilisés
77
5– Accidents du travail
7 – Relations professionnelles
(Description sommaire des conseils et recommandations prodigués avec accent sur l’élimination rapide des risques
et les stratégies pour évoluer vers le formel)
1.
2.
3.
4.
5.
78
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE C ABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRT.
1) Agent(s) concerné(s)
Date de l’incident :
Lieu de l’incident :
Nature de l’incident :
Obstacle :
Outrage :
Violence :
Autres :
Conséquences de l’incident :
3) Auteur de l’incident :
Nom et prénom :
Fonctions dans l’entreprise :
Conséquences de l’incident :
79
4) Mesures prises :
Lettre d’observation
Procès-verbal transmis au parquet :
Plainte directe devant le parquet :
Autres :
--------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ampliations :
80
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DU TRAVAIL, DE LA SECURITE SOCIALE ET UNITE – DIGNITE - TRAVAIL
DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE ******
DES JEUNES
*******
DIRECTION DE C ABINET
*******
DIRECTION GENERALE DU TRAVAIL Bangui, le
ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE
********
DIRECTION DU TRAVAIL ET DE LA
PREVOYANCE SOCIALE
********
INSPECTION REGIONALE DU TRAVAIL
********
N°_____/MFPTSSIPJ/DIRCAB/DGTPS/DTPS/IRT.
4 Salaire minimum
5 Bulletin de paie
6 Livre de paie
81
7 Prime d’ancienneté
8 Congés annuels
9 Repos hebdomadaire
10 Jours fériés
11 Horaire du travail
12 Heures supplémentaires
13 Affichage
14 Hygiène
15 Sécurité
16 Médecine du travail
17 Accident du travail
18 Maladie professionnelle
19 Comité de sécurité et
d’hygiène
20 Comité d’entreprise
23 Procédure de fermeture
24 CNSS
26 Représentant syndical
27 Apprentissage
28 Contrat d’étranger
29 Convention collective
30 Règlement intérieur
82
31 Divers
32 Mises en demeure
précédentes
N.B. : Ce rapport est établi en trois exemplaires dont un est adressé à l’employeur, le deuxième
transmis au service central et le troisième conservé dans le dossier de l’établissement.
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