Présentation de l’entreprise :
Nova Confiance, est une entreprise haïtienne spécialisée dans l’énergie solaire et la formation en
informatique. Fondée il y a 20 ans par Morin Wilmando Emmanuel, elle est reconnue comme
la meilleure entreprise du pays. Elle emploie plusieurs personnes, dont Rosie, Valmy et Jhon
Peterson.
L’entreprise suit des procédures strictes en matière de travail, garantissant un environnement
conforme aux normes haïtiennes. Le recrutement se base sur des critères de compétence et
d’adhésion aux valeurs de l’entreprise. Les employés signent un contrat de travail (CDD ou CDI)
qui définit leurs droits, obligations et conditions de travail.
Nova Confiance veille à offrir un salaire équitable, un environnement de travail sécurisé et des
formations continues. En retour, les employés doivent respecter les règles de l’entreprise et
travailler de manière éthique. Conformément à l’article 30 du Code du travail, il leur est
strictement interdit de divulguer des informations confidentielles relatives à l’entreprise. Toute
violation de cette règle peut entraîner des sanctions disciplinaires.
En cas de manquement, des mesures graduelles sont appliquées, allant de l’avertissement à la
mise à pied, voire au licenciement en cas de faute grave. La rupture du contrat peut survenir par
démission, licenciement ou départ à la retraite, avec des indemnités prévues. Nova Confiance
garantit des procédures transparentes et équitables afin d’assurer un cadre de travail harmonieux
et productif.
Introduction du droit étant qu’une science pratique au fait juridique.
Dans l’ensemble des normes du droit, certains l’législateurs mettent l’accent sur la bonne
marche des institutions et des groupes socials, et d’autres protègent plus tôt les intérêts
l’légitime des individus. Connaissant le droit par son état et sa performance positif à pour la
fonction première, est donc protéger les individus contre les mesures arbitraires, les décisions qui
introduisent les inégalités injustifiables, ou des abus de toutes sortes.
En effet pour acheminer ce devoir d’atelier nôtre collègues justiciers allons vous présenter
une séance de plaidoirie, en vue d’examiner une affaire de révocation qui sait rendue dans une
entreprise et que l’employer se sent léser pas ce préjudice, après avoir mis en quarantaine
injustement. Et voulant traduit le directeur de l’entreprise par devant la CPI qui est le court
pénal de la première instance pour en prononcer.
Savez-vous que le licenciement abusif est un problème qui peut toucher tout employé.
Heureusement, la loi prévoit des recours, notamment la réconciliation (conciliation), qui est une
étape clé avant de saisir la justice. Aujourd’hui, nous allons voir cette procédure à travers une
mise en scène, en nous appuyant sur les articles du Code du Travail de 12 septembre 1961 et de
la Code Civil haïtien.
L’ouverture de l’audience par Mm le magistrat de la CPI :
En ma qualité de responsable de cette juridiction, Jean Rose Michelle, juge en charge de cette
affaire opposant de Madame Rosie plaignante , représenté par son avocate Maître Francesca, à
l'entreprise NOVA représenter par Mr willmando et son avocat Maître Djouventz et La
plaignante contexte son licenciement, qu’il considère comme un abus injustifiable ,nous allons
examiner cet affait en auditionnant les deux parties et après en ma qualité de juge je rendrai
une décision conformement à la loi.
Alors cher (e) auditeur nous allons commencer par entendre la partie du plaignante
Mm Rosie Fils aimé vous avez la parole.
PRESENTATION DE L’EMPLOYER :
J'ai travaillé avec Monsieur Wilmando le directeur de l’entreprise NOVA depuis 15 ans, un jour
sans avertissement je viens de travailler à mon grand étonnement J’ai reçus une lettre de
révocation, en m’accusant de n’avoir pas de discrétion. Alors la raison de mon révocation à mon
égard est arbitrait et illégal en raisons des normes de code du travail, et au jour d’huit je prends
contre-pied par devant qui de droit. Mm la juge je la pour sollicite ma restitution.
En suite J'ai toujours bien fait mon travail avant après chaque travail il m'a toujours félicité pour
mon dévouement, et deux semaine avant qu'il m'a viré il m'a promis une promotion cela veut dire
que mon licenciement n'a aucune justification valable.
Et pour fini l'article 7 dans le code du travail m’accorde "le droit des travailleurs de s'associer
pour la défense de leurs légitimes intérêts sociaux et économiques est garanti et protégé par
l'Etat.
Présentation des faits par le Directeur de NOVA :
Dans le cadre de ses fonctions au sein de mon entreprise, Rosie, employée sous ma direction, a
bénéficié d’une autorisation exceptionnelle pour vendre certains de nos produits à l’entreprise
NOVA. Cette permission, accordée dans un cadre strictement commercial, n’impliquait en aucun
cas un transfert d’informations internes ou une quelconque divulgation de données
confidentielles.
Or, il s’avère que Rosie a abusé de cette opportunité en transmettant des informations
stratégiques et confidentielles de mon entreprise à NOVA, laquelle se trouve être un concurrent
direct. Ces informations, communiquées sans mon consentement ni celui de l’entreprise, ont été
utilisées par NOVA d’une manière qui a causé un préjudice économique grave, conduisant mon
entreprise à une faillite totale.
Avocate de l’employer :
Mesdames et messieurs, je suis Berlus Francesca, inscrite au barreau du Cap-Haïtien. Je
demande à la magistrate de m'octroyer l'acte de ma constitution conjointement des autres
membres du cabinet, pour assurer, la défense des droits et intérêts de ma cliente :
Madame la magistrate ma cliente avait subi une discrimination de licenciement après
avoir accusé d'un manque de discrétion d'avoir livré des documents confidentiel de
l'entreprise NOVA, pourtant c'était son patron qui l'a demandé de partagé certains
documents de l'entreprise, mais son patron l'a accusée d'avoir partagé ses documents sans
le demander. Et en dernier ressort le patron a limogé ma cliente, et ceci dans état
défavorable, en plein période de congé carnavalesque. En effet Je peux dire qu'il a mis
ma cliente dans une situation embarrassante et aussi sa réputation en tant qu'employée,
sur ce d'après l'article 30 à linéaire g du code travail: indemniser le patron pour tous les
préjudices qu'il aurait causés par sa propre faute aux locaux aux matières premières et à
l'outillage ou à la culture. Alors je demande une somme de pénalité selon prescrit la loi et
s’il faut de restituer la place de sa fonction.
Avocat de l’entreprise NOVA.
Mesdames et messieurs, je suis Maitre Djouvens JEAN, inscrite au barreau du Cap-Haïtien. Je
demande à la magistrate de m'octroyer l'acte de ma constitution conjointement des autres
membres du cabinet, pour assurer, la défense des droits et intérêts de ma cliente :
Je suis ici présent pour plaider la cause de mon client Morin Wilmando traduit en justice, après
une décision de révocation lie à certains règlements internes de l’entreprise NOVA. Cela dit mon
client est directeur en chef de cette entreprise et son ancien employé ici présent à divulguer des
informations secrètes de l’entreprise. Et comme elle est la seule personne à avoir accès a certain
donnes donc mon client à procéder a son renvoie.
Défait l’objectif de ma plaidoirie est de prendre en compte ses donnes et de les examiner afin que
justice soit rendue à mon client. Pour soutenir ce fait magistrat je me réfère dans l’article 30 du
code du travail haïtien qui cite « les obligations du travailleur premièrement l’employé doit
exécuter son travail avec soin, compétence et diligence, selon les stipulations du contrat »
deuxièmement tenir son patron au courant des défectuosités qu’ils aurait pu constater dans les
matières premières ou dans l’outillage et qui seraient susceptibles de causer des préjudices a
l’entreprise. Pour finir ce même article se poursuit en disant de ne pas divaguer les secrets de
production, de fabrication ou de commerce de l’entreprise, de ne pas concurrencer a son
employeur et se comporter de manière loyale envers lui et si tout cela n’est pas respecté ca
entrainera des conséquences a l’employé, tel que l’indemnisation et la requalification de son
contrat.
Entente :
Pour mieux dire en tant qu’avocat je pense que tout d’abord pour être un bon avocat il est déjà
tout bonnement question de conscience et de morale de ce fait moi et mon client avions décidé
que l’employeur pourrait reprendre son travail.
Le témoin :
Tout d’abord Je suis …. Mme le juge, en ma qualité d’ouvrier de l’entreprise NOVA je veux
prendre la parole pour donner mon témoignage à mon âme consciente. Car j’ai été témoins de
cette scène. L’employeur a confié la tâche d’assurer les documents de l’entreprise de façon
confidentielle, et j’ai entendu dans une vive discution de ses deux concerner. Qu’il y avait une
filtration de quelques documents de l’entreprise vers une autre. En fin de compte, le directeur a
donné à l’employé une lettre de licenciement. Alors je demande que la justice soit retrancher
comme prescrit la loi.
Le Procureur :
Votre Honneur, cette affaire met en cause l’application abusive du pouvoir disciplinaire de
l’employeur.
Selon l’article 37 du Code du travail haïtien, un employé ne peut être licencié sans motif sérieux
et justifié. Or, dans ce cas précis, l’employé a seulement suivi les instructions de son supérieur. Il
n’a pas eu connaissance de la nature confidentielle des documents. Donc, le licenciement
apparaît donc comme une mesure arbitraire et injustifiée."
A toute évidence après avoir examiné cet affait, nous pouvons constater que l’employé n’a pas
agi de manière fautive. Il a suivi les ordres donnés par son employeur comme nous avons
entendu, c’est plus tôt un acte émotionnel et arbitrait.
2. Sur ce, L’employeur a commis une négligence en incluant des documents confidentiels sans
en informer l’employé.
Selon l'article 37 du code du travail haïtien ,un licenciement sans une faute valable dans ce cas
l'employé n'a fait que suivre un ordre de son supérieur sans avoir été informer du caractère
confidentiel des documents. L'employé n'a commis aucune faute intentionnelle.
* DÉLIBÉRATION ET VERDICT
Après avoir entendu toutes les parties, voici ma décision.
Selon l’article 37 du Code du travail haïtien, un licenciement doit être fondé sur une faute grave
Eprouvée de l’employé. Or, dans ce cas, l’employé n’a fait que suivre un ordre de son supérieur
sans avoir été informé du caractère confidentiel des documents. L’employeur est bien donc
responsable de cette situation.
Ainsi, nous ne concluons que le licenciement de ...est injustifié. Conformément à l’article 42 du
Code du travail, l’entreprise est condamnée à verser :
Les indemnités de licenciement correspondant à la durée de service de l’employé.
2. Une compensation pour le préjudice moral et professionnel causé par cette rupture abusive.
Alors audience est levée.