0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
81 vues790 pages

Les Mécanismes Dans La Technique Moderne: I. Artobolevski

Le cinquième tome des 'Mécanismes dans la technique moderne' d'I. Artobolevski traite des mécanismes hydrauliques, pneumatiques et électriques, en fournissant des descriptions détaillées et des schémas. Les mécanismes sont classés selon leur type structural et leur mode de fonctionnement, facilitant ainsi la recherche pour les ingénieurs et constructeurs. Ce volume inclut également des tableaux et un index alphabétique pour une navigation aisée.

Transféré par

cortexpid2sur4
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
81 vues790 pages

Les Mécanismes Dans La Technique Moderne: I. Artobolevski

Le cinquième tome des 'Mécanismes dans la technique moderne' d'I. Artobolevski traite des mécanismes hydrauliques, pneumatiques et électriques, en fournissant des descriptions détaillées et des schémas. Les mécanismes sont classés selon leur type structural et leur mode de fonctionnement, facilitant ainsi la recherche pour les ingénieurs et constructeurs. Ce volume inclut également des tableaux et un index alphabétique pour une navigation aisée.

Transféré par

cortexpid2sur4
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Les mécanismes

dans la technique
moderne
I. ARTOBOLEVSKI

5
Première partie

m
Editions de Moscou
TRADUIT DU RUSSE

Théorie
des mécanismes
et des machines

[Link]

Editions Mir Moscou EDI


TRADUIT DU RUSSE

Similitude
et dimension
en mécanique

L.Sédov

Editions Mir Moscou ЕП1


И. И. АРТОБОЛЕВСКИЙ

МЕХАНИЗМЫ
В СОВРЕМЕННОЙ
ТЕХНИКЕ

Том 5
Гидравлические,
пневматические
и электрические
механизмы

Часть первая
Гидравлические
и пневматические
механизмы

Из дате льет но «Наука»


Москва
Les mécanismes
dans la technique
moderne
par I. ARTOBOLEVSKI

Томе 5

Mécanismes hydrauliques,
mécanismes pneumatiques
et mécanismes électriques
Première][partie

Mécanismes hydrauliques et
mécanismes pneumatiques
A l'usage
des ingénieurs, constructeurs
et inventeurs

E d i t i o n s MTR • M o s c o u
Traduit du russe
p a r y . KOTLIAR

На французском языке

© Главная редакция
физико-математической литературы
издательства «Наука», 1976

© Traduction française Editions Mir 1978


Table des matières

Avant-propos 9
Tableau 1. Index des mécanismes classés suivant leur type
structural 11
Tableau 2. Index des mécanismes classés suivant leur mode
de fonctionnement 16

I. Mécanismes hydropneumatiques simples 19


1. Mécanismes des soupapes (1-44) 21
2. Mécanismes des dampers et des cataractes (45-55) 61
3. Mécanismes des étrangleurs et des distribu-
teurs (56-107) 72
4. Mécanismes des appareils de levage (108-110) 127
5. Mécanismes des dispositifs de mesure et d'essai
(111-147) 131
6. Mécanismes des griffes, des serres et des entretoi-
ses (148-158) д 167
7. Mécanismes d'entraînement (159-168) 179
8. Mécanismes des freins (169-173) 189
9. Mécanismes des relais (174-175) 194
10. Mécanismes des régulateurs (176-177) 196
11. Mécanismes d'autres dispositifs spéciaux (178-196) 198

II. Mécanismes hydropneumatiques à leviers 217


1. Mécanismes des pompes rotatives à palettes et
à pistons (197-260) 219
2. Mécanismes des griffes, des serres et des entretoises
(261-302) 283
3. Mécanismes des régulateurs (303-323) 325
4. Mécanismes des étrangleurs et des distributeurs
(324-335) 347

5
5. Mécanismes des dispositifs de mesure et d'essai
(336-352) 359
6. Mécanismes des dampers et des cataractes (353-357) 375
7. Mécanismes d'entraînement (358-363) 379
8. Mécanismes des soupapes (364-369) 385
9. Mécanismes de commande (370-378) 393
10. Mécanismes des appareils de levage (379) 402
11. Mécanismes des marteaux, des presses et des
emboutisseuses (380-382) 403
12. Mécanismes des accouplements (383) 406
13. Mécanismes d'autres dispositifs spéciaux (384-399) 407
III. Mécanismes hydropneumatiques à engrenages 425
1. Mécanismes des pompes rotatives à palettes et
à pistons (400-401) 427
2. Mécanismes des pompes rotatives à engrenages et
à cames (402-425) 429
3. Mécanismes des dispositifs de mesure et d'essai
(426-431) 452
4. Mécanismes des griffes, des serres et des entretoi-
ses (432-438) 459
5. Mécanismes d'entraînement (439-445) 465
6. Mécanismes des freins (446) 471
7. Mécanismes des boîtes de vitesses et des réducteurs
(447-448) 472
8. Mécanismes d'autres dispositifs spéciaux (449-451) 475
IV. Mécanismes hydropneumatiques à éléments flexibles 479
1. Mécanismes des soupapes (452-459) 481
2. Mécanismes des dispositifs de mesure et d'essai
(460-493) 492
3. Mécanismes des régulateurs (494-523) 524
4. Mécanismes des griffes, des serres et des entretoi-
ses (524-525) 558
5. Mécanismes des pompes rotatives à palettes et
à pistons (526-530) д 560
6. Mécanismes d'entraînement (531-533) 565
7. Mécanismes de commande (534-535) 568
8. Mécanismes d'autres dispositifs spéciaux (536-539) 570
Y. Mécanismes hydropneumatiques composés 575
1. Mécanismes d'entraînement (540-634) 577
2. Mécanismes des régulateurs (635-684) 670
3. Mécanismes des marteaux, des presses et des
emboutisseuses (685-686) 727

6
4. Mécanismes des trains d'atterrissage d avions
(687-691) 729
5. Mécanismes des dispositifs de mesure et d'essai
(692) 736
6. Mécanismes des appareils de levage (693-694) 737
7. Mécanismes des griffes, des serres et des entretoi-
ses (695-703) 740
8. Mécanismes des freins (704-710) 749
9. Mécanismes des relais (711) 757
10. Mécanismes d'autres dispositifs spéciaux (712-720) 758
Index alphabétique 767
Avant-propos

Le cinquième, et le dernier, tome des « Mécanismes dans la


technique moderne » est consacré aux mécanismes comportant
des dispositifs pneumatiques, hydrauliques et électriques. Chaque
mécanisme est accompagné d'une notice spécifiant sa structure
et les mouvements qu'il produit. On précise pour certains méca-
nismes les détails concernant leur cinématique, les rapports métri-
ques des longueurs de leurs éléments, etc. La représentation sché-
matique des mécanismes et leur description se présentent, dans
la mesure du possible, de la même manière que dans les tomes
précédents; d'autre part, en raison du caractère particulier des
mécanismes décrits, leurs descriptions et leurs schémas ont dû
être modifiés en certains cas.
Les mécanismes sont classés suivant leur type structural,
avec indication du rôle qu'ils ont à remplir.
L'usage du livre sera facilité par deux tableaux qui permet-
tront au lecteur de trouver sans peine le mécanisme satisfaisant
aux conditions de structure et de fonctionnement requises. On
y trouvera en outre un index alphabétique des mécanismes groupés
selon leur usage. Les mécanismes sont désignés par les mêmes
indices que dans les quatre tomes précédents.
Pour toutes les questions relatives à l'usage de ce livre et
aux simplifications admises dans la représentation et la descrip-
tion des mécanismes, les lecteurs sont priés de se référer à Г Avant-
propos et à l'Introduction du Tome premier.
Nous tenons à exprimer notre profonde reconnaissance aux
collaborateurs de la section de la Théorie des mécanismes et des
machines de l ' I n s t i t u t polytechnique pour l'enseignement par
correspondance et au professeur N. Levitski, docteur ès sciences
techniques et Chef de la Chaire, pour la peine qu ils se sont donnée
de lire avec soin le manuscrit de l'ouvrage et de formuler des
remarques précieuses, ainsi qu'à N. Spéranski, candidat ès sciences

9
techniques et rédacteur scientifique, et à E. Hertfc, docteur ès
sciences techniques, pour leurs consultations et les matériaux
mis aimablement à la disposition de l'auteur.
Nous remercions d'avance les lecteurs pour toutes les remar-
ques concernant le contenu de l'ouvrage.

I. Artobolevski
Tableau 1
Index des mécanismes classés suivant leur type structural
Groupe de mécanismes

n° du
groupe I

Dénomi-
nation Mécanismes hydropneumatiques simples
du groupe

Indice du HpS
groupe

Indice du n o s des
n os sous-grou- mécanis-
Dénomination
d'ordre pe mes

1 Mécanismes des soupapes S 1-44


2 Mécanismes des dampers et
des cataractes DC 45-55
3 Mécanismes des étrangleurs
et des distributeurs ED 56-107
4 Mécanismes des appareils
de levage AL 108-110
5 Mécanismes des dispositifs
de mesure et d'essai ME 111-147
6 Mécanismes des griffes,
des serres et des entretoi-
ses GS 148-158
7 Mécanismes d'entraînement Ent 159-168
8 Mécanismes des freins Fr 169-173
9 Mécanismes des relais R 174-175
10 Mécanismes des régulateurs Rg 176-177
11 Mécanismes d'autres dis-
positifs spéciaux Dsp 178-196

11
Tableau 1 (suite)
Groupe de mécanismes

n° du
groupe II

Dénomi-
nation Mécanismes hydropneumatiques à leviers
du groupe

Indice du HpL
groupe

n os
Indice du n o s des
Dénomination sous-grou- mécanis-
d'ordre pe mes

1 Mécanismes des pompes


rotatives à palettes et à
pistons PPP 197-260
2 Mécanismes des griffes, des
serres et des entretoises GS 261-302
Mécanismes des régulateurs Rg 303-323
3
Mécanismes des étrangleurs
4 et des distributeurs ED 324-335
Mécanismes des dispositifs
5 de mesure et d'essai ME 336-352
Mécanismes des dampers
6 et des cataractes DC 353-357
7 Mécanismes d'entraînement Ent 358-363
8 Mécanismes des soupapes S 364-369
9 Mécanismes de commande 370-378
10 Mécanismes des appareils Cd
de levage 379
11 Mécanismes des marteaux, AL
des presses et des embou-
tisseuses MPr 380-382
12 Mécanismes des accouple-
ments Ac 383
13 Mécanismes d'autres dispo-
sitifs spéciaux Dsp 384-399

12
Tableau 1 (suite)

Groupe de mécanismes

n° du
groupe III

Dénomi-
nation Mécanismes hydropneumatiques à engrenages
du groupe

Indice du HpE
groupe

Indice du n o s des
n08 Dénomination sous-grou- mécanis-
d'ordre pe mes

1 Mécanismes des pompes


rotatives à palettes et à
pistons PPP 400-401
2 Mécanismes des pompes
rotatives à engrenages et
à cames PEC 402-425
3 Mécanismes des dispositifs
de mesure et d'essai ME 426-431
4 Mécanismes des griffes,
des serres et des entretoi-
ses GS 432-438
5 Mécanismes d'entraîne-
ment Ent 439-445
6 Mécanismes des freins Fr 446
7 Mécanismes des boîtes de
vitesses et des réducteurs BvR 447-448

8 Mécanismes d'autres dis-


positifs spéciaux Dsp 449-451

13
Tableau 1 (suite)
Groupe de mécanismes

n° du
groupe IV

Dénomi-
nation du Mécanismes hydropneumatiques à éléments flexibles
groupe

Indice du HpF
groupe

n os
Indice du n o s des
Dénomination sous-grou- mécanis-
d'ordre pe mes

1 Mécanismes des soupapes S 452-459;

2 Mécanismes des dispositifs


de mesure et d'essai ME 460-493

3 Mécanismes des régulateurs Rg 494-523

4 Mécanismes des griffes,


des serres et des entretoi-
ses GS 524-525

5 Mécanismes des pompes


rotatives à palettes et à
pistons PPP 526-530

6 Mécanismes d'entraînement Ent 531-533

7 Mécanismes de commande Cd 534-535

8 Mécanismes d ' a u t r e s dis-


positifs spéciaux Dsp 536-539

14
Tableau 1 (suite)
Groupe de mécanismes

n° du
groupe V

Dénomi-
nation du Mécanismes hydropneumatiques composés
groupe

Indice du HpC
groupe

n os
Indice du n o s des
Dénomination sous-grou- mécanis-
d'ordre pe mes

1 Mécanismes d ' e n t r a î n e m e n t Ent 540-634


2 Mécanismes des régulateurs Rg 635-684
3 Mécanismes des marteaux,
des presses et des embou-
tisseuses MPr 685-686
4 Mécanismes des trains
d'atterrissage d'avions TAt 687-691
5 Mécanismes des dispositifs
de mesure et d'essai ME 692
6 Mécanismes des appareils
de levage AL 693-694
7 Mécanismes des griffes,
des serres et des entretoi-
ses GS 695-703
8 Mécanismes des freins Fr 704-710
9 Mécanismes des relais R 711
10 Mécanismes d'autres dis-
positifs spéciaux Dsp 712-720

15
t-à. Tableau 2

Index des mécanismes classés suivant leur mode de fonctionnement

Indice Indice du groupe


n° du
d'or- sous- Sous-groupe
dre -groupe HpS HpL HpE HpP HpC

1 Ac Mécanismes des accouplements 383


2 AL Mécanismes des appareils de
levage 108-110 379 693-694
3 BvR Mécanismes des boîtes de vi-
tesses et des réducteurs — 447-448
4 Cd Mécanismes de commande — 370-378 — 534-535 —

5 DC Mécanismes des dampers et


des cataractes 45-55 353-357 — — —

6 Dsp Mécanismes d'autres disposi-


tifs spéciaux 178-196 384-399 449-451 536-539 712-720
7 ED Mécanismes des étrangleurs et
des distributeurs 56-107 324-335 — — —

8 Ent Mécanismes d'entraînement 159-168 358-363 439-445 531-533 540-634


<) Fr Mécanismes des freins 169-173 — 446 — 704-710
ю Tableau 2 (suite)
I
0
сл
01 Indice Indice du groupe
n° du
d'or- sous- Sous-groupe
dre -groupe HpS HpT. HpE II p F HpC

10 GS Mécanismes des griffes, des


serres et des entretoises 148-158 261-302 432-438 524-525 695-703
11 ME Mécanismes des dispositifs de
mesure et d'essai 111-147 336-352 426-431 460-493 692
12 MPr Mécanismes des marteaux, des
presses et des emboutisseuses — 380-382 — — 685-686
13 PEC Mécanismes des pompes rota-
tives à engrenages et à cames — — 402-425 — —

14 PPP Mécanismes des pompes rota-


tives à palettes et à pistons — 197-260 400-401 526-530 —

15 R Mécanismes des relais 174-175 — — — 711


16 Rg Mécanismes des régulateurs 176-177 303-323 — 494-523 635-684
17 S Mécanismes des soupapes 1-44 364-369 — 452-459
18 TAt Mécanismes des t r a i n s d'at-
terrissage d'avions — — — — 687-691
I

Mécanismes
hydropneumatiques
simples
HpS

1. Mécanismes des soupapes S (1-44). 2. Mécanismes


des dampers et des cataractes DC (45-55). 3. Méca-
nismes des étrangleurs et des distributeurs ED
(56-107). 4. Mécanismes des appareils de levage
AL (108-110). 5. Mécanismes des dispositifs de
mesureJ et d'essai ME (111-147). 6. Mécanismes des
griffes, des serres et des entretoises G S (148-158).
7. Mécanismes d'entraînement Ent (159-168). 8. Mé-
canismes des freins Fr (169-173). 9. Mécanismes des
relais R (174-175). 10. Mécanismes des régulateurs
Rg (176-177). 11. Mécanismes d'autres dispositifs
spéciaux Dsp (178-196).
1. Mécanismes de soupapes (1-44)
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE SÛRETÉ HpS
À CLAPET PLAN S

Lorsque la pression dans l'espace a dépasse la valeur cor-


respondant au tarage du ressort 2, le clapet 1 se soulève et
laisse passer le liquide. La pression devenant moins grande,
le clapet i , sollicité par le ressort 2, revient en position
initiale.

21
10 MECANISME DE LA SOUPAPEDEStJRETÉ HpS
À BILLE S

Le liquide sous pression s'écoule dans le canal 1 dans la


direction indiquée par la flèche, en surmontant la résistance
du ressort 2 et en repoussant la bille 3. La soupape empêche
l'écoulement du liquide en sens inverse. La soupape est
réglable au moyen de l'élément fileté 4.

MÉCANISME DE LA SOUPAPE D'ARRÊT HpS


3 À OBTURATEUR EN FORME DE POIRE S

Le liquide arrivant sous pression par le canal 1 repousse


la soupape 2 et passe dans le canal 3. Le retour du liquide
est impossible, car dans ce cas la soupape est forcée à obturer
son siège. La soupape est réglable par action sur l'élément
fileté 4.

22
10 MECANISME DE LA SOUPAPEDEStJRETÉ HpS
À BILLE S

Lorsqu'on tourne le volant i , la soupape 2 descend et ferme


le passage du liquide du canal 3 dans le canal 4. La soupape
est réglable par action sur les éléments filetés 5 et 6.

MÉCANISME DE LA SOUPAPE D'ARRÊT HpS


5 À BILLE S

Lorsqu'on visse l'élément i , la bille 2 vient s'appliquer


sur l'orifice 3 et ferme le passage du liquide du canal 4 dans
le canal 5. La soupape est réglable par action sur l'élément
fileté 6.

23
MÉCANISME DE LA SOUPAPE D'ARRÊT IlpS
6 À DEUX BILLES S

Le liquide, amené par le canal /,


surmonte le poids des billes 2 et
arrive dans le canal 3. La seconde
bille sert à assurer une fermeture
étanche plus parfaite à l'écoulement
inverse du liquide. La soupape est
réglable par action sur les élé-
ments filetés 4 et 5.

MÉCANISME DE LA SOUPAPE D'ARRÊT HpS


7 À PLATEAU CONIQUE S

Le liquide arrivant sous pression par le canal 1 repousse


la soupape 2 et passe dans le canal 3. Le retour du liquide
est impossible, car dans ce cas la soupape est forcée à obturer
son siège. La soupape est réglable par action sur l'élément
fileté 4.

'V.
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE SCRETÉ HpS
8 AVEC MANCHON S

La soupape 3 est insérée dans un circuit d'air comprimé


cassant par les canaux 1 et 2. Lorsque la pression augmente,
Îa soupape 3 se déplace, en comprimant le ressort 6 jusqu'à
ce que la tige de la soupape vienne buter sur le couvercle 5.
Si la pression continue a augmenter, c'est le manchon 4
qui se met à se déplacer, réalisant ainsi la mise en décharge
par l'espace a, le jeu entre manchon et tige et les trous b.
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE SCllETÉ IIpS
9 À BILLE S

Lorsque la pression du liquide dans le canal 1 augmente,


la bille 2 se soulève et comprime le ressort dont la tension
est réglable par action sur le boulon 3. Le liquide retourne
dans le пае de réception à travers les orifices 4.

26
MECANISME DE LA SOUPAPE DE StJRETÉ HpS
10 À BILLE S

Lorsque la pression dans le canal 1 augmente, le liquide re-


pousse la bille 2, qui se déplace dans son guidage 3, et arrive
dans le canal 4. La soupape est réglable par action sur la vis 5.

27
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE SCRETÉ HpS
11 À PLATEAU CONIQUE S

Lorsque la pression du liquide dans le canal 1 croît, la


soupape 2 se soulève et comprime le ressort dont la tension
est réglable par action sur la vis 3 ; l'excédent de liquide
passe du canal 1 par l'orifice 4 dans le bac de réception.

28
MÉCANISME DE LA SOUPAPE 1)E RÉDUCTION HpS
18 AVEC AMORTISSEUR S

Lorsque la pression du liquide dans le canal 1 croît, le


plongeur 2 descend et comprime le ressort dont la tension
est réglable par action sur la vis 3 ; le liquide en excédent
passe par les orifices du plongeur et le canal 4 et retourne
dans le bac de réception.

29
MÉCANISME DE LA SOUPAPE 1)E RÉDUCTION HpS
18 AVEC AMORTISSEUR S

Lorsque la pression augmente, le plongeur 1 repoussé par


le liquide surmonte la résistance du ressort, réglable par
action sur Técrou 2, et le liquide passe par l'orifice 3 dans
le bac de réception.

MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE SÛRETÉ IfpS


14 ET DE RÉDUCTION À PLONGEUR S

Lorsque la pression du liquide dans


le canal 1 augmente, le plongeur 2
se soulève et comprime le ressort dont
la tension est réglable par action sur
l'élément fileté 3 ; le liquide en
excédent retourne dans le bac de ré-
ception à travers les orifices du plon-
geur et le canal 4.

30
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE SCRETÉ HpS
15 AVEC AMORTISSEUR S

Lorsque la pression dans le canal 1 augmente, le liquide


déplace le piston 2 vers la droite et arrive librement dans
le canal 3. Quand la pression diminue, le ressort 5, dont
la tension est réglable par action sur la vis 6, ramène le
piston 2 en position initiale. Le canal axial 4 sert à amortir
les oscillations.

31
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE SÛRETÉ
16
AVEC TIROIR s

Le canal a est mis en communication avec le circuit HP,


tandis que les canaux b et c, avec le circuit BP. Tant que
la pression en a ne dépasse pas une valeur limite, le tiroir 2
est retenu par le ressort 4 dans sa position extrême basse,
en mettant en communication par ses rainures d l'espace /
au-dessus de la soupape 1 avec le circuit HP, tandis que par
son piston e il sépare cet espace du circuit BP ; la soupape 1
se trouve alors appliquée sur son siège par l'effort du res-
sort 3 et par la différence de pression sur ses deux faces.
Lorsque la pression en a dépasse la valeur limite, le tiroir 2
se soulève, sépare l'espace / du circuit H P et relie le canal a
au circuit BP. Dans ce cas, la soupape 1 n'est retenue sur
son siège que par le ressort la pression en a surmonte la
résistance du ressort 5, la soupape 1 se soulève et relie le
canal a au circuit BP jusqu'à ce que la pression en a de-
vienne inférieure à la valeur de consigne. La tension des
ressorts 3 et 4 est réglable par action sur les vis 5 et 6.

32
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE RÉDUCTION HpS
17 À BILLE S

Le liquide passe sous pression de 1 en 2. Par suite des pertes


de charge dans la fente 3, la pression en 2 sera inférieure à
celle en 1. Grâce à l'existence des canaux 4 et 5 et de l'espace
vide S, il s'établit sous la bille 6 une pression égale à celle
qui règne en 2. Quand la pression augmente, la bille 6 se
trouve repoussée, permettant au liquide de passer de 2
par les canaux 4, 5 et 7 dans le réservoir. La pression en 8
sera dans ce cas moins grande qu'en 2 à cause des pertes
de charge dans le gicleur P. Par suite de la différence de
pressions, le piston 10 se déplace vers le haut, diminuant
ainsi la fente 3. Les pertes de charge occasionnées par la
fente 3 deviennent plus importantes, si bien que la pres-
sion en 2 diminue. La valeur de la pression dans l'espace
vide 2 est réglable par variation de la tension du ressort au
moyen de la vis 11.

3-0562 33
MÉCANISME DE LA SOUPAPE 1)E RÉDUCTION HpS
18 AVEC AMORTISSEUR S

Lorsque la pression en l augmente, le liquide repousse le


plongeur 2, en surmontant la résistance du ressort réglable
par action sur l'élément lileté 6, et arrive dans le réservoir
a travers le canal 3. Le plongeur 2 comporte un trou d'étran-
glement 4 qui sert à supprimer les oscillations de la soupape
et dont les dimensions déterminent le degré d'amortissement.

34
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE MISE EN HpS
19 ACTION DU CIRCUIT DE SECOURS S

Lorsqu'on met en action le circuit de secours, le liquide,


envoyé vers la soupape par le raccord 2, repousse le plon-
geur 2, en surmontant la résistance du ressort 6 réglable par
action sur l'élément fileté 7. L'orifice 3 du circuit hydrauli-
que principal se trouve ainsi obturé, et le liquide, en pas-
sant par l'évidement pratiqué dans la pièce et par les orifi-
ces 4, arrive dans le canal 5.

3* 35
18 MÉCANISME DE LA SOUPAPE 1)E RÉDUCTION HpS
AVEC AMORTISSEUR S

Lorsque la pression dans les canaux 1 croît, le liquide, en


passant par le canal 2, déplace le piston 3 et le plongeur 4.
L'espace vide 5 se trouve ainsi ouvert et le liquide s'écoule
dans le réservoir. Le canal étroit 2 amortit les oscillations
de la soupape. Lorsque la pression diminue, le plongeur,
sollicité p a r le ressort 6 réglable par action sur l'élément
filete 7, se déplace et obture l'espace vide 5.

36
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE MISE HpS
21 EN ACTION DU CIRCUIT DE SECOURS S

Lorsqu'on met en action le circuit de secours, le liquide


arrivant par le raccord 1 repousse la soupape 2 qui, en sur-
montant la résistance du ressort 5 réglable par action sur
l'élément fileté 6, obstrue le passage vers le raccord 3 du
circuit principal, permettant au liquide de s'écouler dans
le canal 4.

37
MÉCANISME DE LA SOUPAPE PNEUMATIQUE UpS
22 DE MISE EN ACTION DU CIRCUIT DE SECOURS S

Lorsqu'on met on action le circuit de secours, l'air envoyé


sous pression par le raccord 1 repousse la soupape 2 qui, en
surmontant la résistance du ressort 4, ferme le circuit d'air
principal, en faisant passer l'air dans le canal 3.

38
HpS
23 MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE DÉCHARGE
S

Lorsque la pression dans le canal 1 croît, le plongeur


en surmontant la résistance du ressort 5 réglable par action
sur l'élément 6', se déplace vers le haut et ouvre la soupape
d'arrêt à bille 3, permettant au liquide de passer dans le
canal 4.

39
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE DÉCHARGE HpS
24 À COMMANDE PAR BOUTON-POUSSOIR S

La soupape de décharge se raccorde au circuit H P à l'aide


de la tubulure 1. S'il est nécessaire de diminuer la pression
du liquide refoulé, on appuie sur le bouton-poussoir a en
surmontant la résistance des ressorts 5 et 6 réglables par
action sur l'élément fileté 7 ; la tige 2 et la bille 3 se dépla-
cent et font communiquer le circuit H P avec une soupape de
sûreté. Les soupapes de décharge et de sûreté sont reliées
entre elles par le raccord 4.

40
MÉCANISME DE LA SOUPAPE D'AMENÉE HpS
25 DU LIQUIDE À COMMANDE PAR BOUTON-
POUSSOIR S

Lorsqu'on appuie sur le bouton-poussoir a, la tige 1, en


surmontant la résistance du ressort 5, repousse la bille 2
et ouvre le passage au liquide de 3 en 4.

41
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE DRAINAGE HpS
26 SERVANT À MAINTENIR UNE DIFFÉRENCE
S
DE PRESSIONS CONSTANTE

Lorsque la pression dans l'espace vide situé au-dessous de


la soupape 1 augmente, cette dernière se soulève, en com-
primant le ressort 2 réglable par action sur l'écrou 6, et
met à l'air libre cet espace à pression élevée. Quand la pres-
sion dans le circuit devient inférieure à la pression atmosphé-
rique, l ' a i r agit à travers l'orifice S sur le plateau 4 et sur le
ressort 5 et pénètre dans le circuit, en y augmentant la
pression.

42
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE BLOCAGE HpS
27 À DOUBLE EFFET S

Le liquide sous pression arrivant par le canal 1 fait déplacer


la soupape 2, ouvrant le passage au vérin de commande par
le raccord 3 et le piston baladeur 4. Par son extrémité op-
posée, le piston 4 ouvre la soupape 5, et le liquide s'écoule
du circuit auxiliaire dans le réservoir, en passant par le
raccord 6 et le canal 7. Les ressorts 8 et 9 sont réglables
par action sur les raccords 6 et 3.

43
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE COMMANDE HpS
28 HYDRAULIQUE À DISTANCE S

Lorsque la pression en 1 augmente, le liquide déplace le


plongeur 2 vers la droite. Le rappel du plongeur à 1 origine
est réalisé par le ressort 3 réglable par action sur l'élément
fileté 4.

44
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE BY-PASS H pS
29 AVEC VARIATION AUTOMATIQUE DE LA
S
PRESSION DU LIQUIDE

Lorsque la pression dans le canal 1 augmente, la soupape 2


en surmontant la résistance du ressort 6, se déplace vers la
droite et le liquide est refoulé dans le réservoir à travers
le canal 3. Si l'on veut que la soupape 2 fonctionne sous pres-
sion réduite dans le canal 1, on crée une contre-pression dans
la chambre 4 à travers le raccord 5. L'effort nécessaire au
déplacement de la soupape dans le canal 1 est d ' a u t a n t
moins grand que la pression créée dans la chambre 4 est forte.

45
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE S t R E T É HpS
30 À DOIGT EN COIN S

Lorsque la pression dans le circuit dépasse une valeur li-


mite, le piston 1 se soulève en comprimant le ressort 2.
Son doigt en coin a se décroche alors du piston 3 lequel se
porte vers la gauche et relie le circuit au réservoir, ce qui
a pour effet de diminuer la pression dans le circuit. Pour
faire revenir le piston 3 à sa position initiale, il suffit d'ap-
puyer sur le bouton-poussoir h.

46
IïpS
31 MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE DÉMARRAGE
S

L'air sous une pression élevée arrive par l'orifice 1 et, en dé-
plaçant la soupape 2, passe dans le circuit. Le ressort 3, ré-
glable par action sur 1 élément fileté 4, ramène la soupape 2
à sa position initiale.

47
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE RÉDUCTION HpS
32 A SERPENTIN S

Lorsque la pression dans le circuit augmente, le liquide


déplace le piston 1 de la soupape en comprimant le ressort 2.
Une partie de liquide retourne alors dans le réservoir à tra-
vers les perçages a, b et l'espace d'étranglement conique d.
Le serpentin 3 sert à supprimer les vibrations du piston 1
dues aux variations brusques de pression du liquide dans
le circuit. Le ressort 2 est réglable par action sur la
vis 4.

48
HpS
33 MÉCANISME DE LA SOUPAPE D'ÉTRANGLEMENT
S

Lorsque la tuyère 1 s'écarte vers la gauche, le liquide,


amené vers la tuyère par le canal de gauche a se dirige vers
la chambre supérieure du servo-moteur 3 en déplaçant son
piston 4 vers le bas. Le liquide chassé de la chambre infé-
rieure du servo-moteur 3 passe dans le raccord 5 et soulève
la bille b (jusqu'à la butée e). Le liquide peut donc passer
par deux canaux с et d. Lorsque la tuyère 1 s'écarte vers la
droite, le liquide passe par le canal droit / dans le raccord 7
et force la bille b à obturer le siège. Dans ce cas le liquide,
étranglé dans l'orifice d, pénètre dans la chambre inférieure
du servo-moteur 3 et provoque un déplacement relative-
ment lent du piston 4 vers le haut. La section des orifices d
et с est réglable par action sur les étrangleurs 2 et 6.

4—0562 49
MÉCANISME DE LA SOUPAPE À COMMANDE HpS
34 PAR CAME S

Lorsque la came 1 tourne autour de son axe fixe A, la tige a,


reliée au piston 2 de la soupape, se soulève en surmontant
la résistance du ressort 3 et ferme Г orifice d conduisant
vers le réservoir. Le liquide refoulé sous haute pression à
travers l'orifice b arrive alors dans le circuit hydraulique
par l'orifice e.

50
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE COMMANDE IIpS
35 DE SECOURS DES FREINS DES ROUES D'AVION
S

En cas de freinage normal, le piston baladeur 1 se trouve


rappelé sur le siège du raccord 2 par le ressort 3 et par la
ression du liquide amené par le canal du raccord 4 à partir
S u circuit hydraulique principal de l'avion et dirige vers
les freins par les canaux 5. Lorsqu'on met en action le circuit
de secours, l ' a i r comprimé, arrivant par le canal du rac-
cord 2, repousse le piston i , comprimant le ressort 5, et
débranche ainsi le circuit hydraulique principal. A travers
les canaux 5, l ' a i r comprimé est envoye vers les vérins des
freins, réalisant ainsi le freinage des roues d'avion.

4* 51
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE SORETÉ HpS
36 ET DE DÉTENTE DU GÉNÉRATEUR DE PRESSION
DE L'AVION S

Le canal 1 de la soupape est relié au générateur de pression,


le canal 2 au réservoir, et le canal 3 au circuit hydraulique
principal de l'avion. Le clapet antiretour 4 assure l'amenée
du liquide sous pression vers le générateur depuis le circuit
principal mais interdit la sortie du liquide du générateur
dans le circuit. Il se crée ainsi une réserve de pression dans
le générateur pour commander éventuellement les freins en
cas de défaillance du circuit général. Si la pression à l'inté-
rieur du générateur s'élève exagérément, la bille a sera re-
poussée et mettra en communication le générateur avec le
canal 2 aboutissant au réservoir. La pression maximale dans
le réservoir est affichée à l'aide d'une soupape conique 5
réglable par action sur la vis 6.

52
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE COMMANDE HpS
37
DES FREINS S

Le liquide sous pression venant du générateur de pression


parvient à la soupape par le canal 2. Le canal 2 conduit
vers les freins, alors que le canal 3 communique avec le ré-
servoir. Quand on appuie sur la pédale de frein, la tige 4
agit sur le ressort 5 qui applique la bille a sur le siège du
piston 6, en fermant le canal d et en ouvrant la soupape 7.
Les canaux 1 et 2 se mettent en communication, et le liquide
sous pression s'engouffre dans les vérins des freins. Au
moment de défreinage, quand l'effort exercé sur la tige 4
devient moins grand, la pression de liquide dans le circuit
des freins repousse la bille a, en agissant à travers un perce-
ment axial d, et branche les vérins des freins sur le circuit
de retour par l'intermédiaire du canal 3. Le ressort 8 ramène
la tige 4 à sa position initiale.

53
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE FREINAGE HpS
38 PNEUMATIQUE DE SECOURS DES ROUES D'AVION
S

Lorsqu'on met en action le circuit de secours, le piston 7,


relié à ce circuit, en se déplaçant vers la gauche à partir
de sa position médiane, agit par ses chanfreins sur les extré-
mités des plongeurs des soupapes 2 et 3. La soupape d'admis-
sion 2 s'ouvre, tandis que la soupape d'échappement 3 se
ferme sous l'action du ressort 4. L'air comprimé, en prove-
nance du réservoir, traverse le raccord 5, le canal a et le rac-
cord 6 et parvient aux vérins des freins, réalisant ainsi le
freinage des roues. Quand on abandonne le levier, le res-
sort 7 ramène le piston 1 à sa position centrale: les deux
soupapes se ferment, et les roues restent en position freinée.
Au moment de défreinage, le piston 1 se porte vers la droite,
la soupape d'admission 2 restant fermée, tandis que la
soupape d'échappement 3 s'ouvre et met à l ' a i r libre les
vérins des freins à travers le canal d (position de la figure).

54
MÉCANISME DE LA SOUPAPE À AIR HpS
39 D'ACTION PROGRESSIVE S

L'air fourni à l'entrée de la soupape 1 traverse ensuite les


percements radiaux 2 du clapet de retenue 3 et applique
celui-ci sur son siège. La pression initiale du clapet de re-
tenue 3 est assurée par le ressort 4. En même temps l'air
fait pression sur le rebord circulaire formé par la soupape 5
avec le siège. A mesure crue la pression de l'air augmente,
l'effort exercé sur ce rebord devient suffisamment élevé
pour vaincre la résistance du ressort 6 et les forces de frotte-
ment, si bien que la soupape 5 commence à reculer vers la
droite. Lorsque la soupape s'écarte de son siège, il se produit
une brusque augmentation de la surface offerte à la pression
d'air, et la soupape reste solidement retenue en position
écartée. L'air passe de l'orifice 1 à l'orifice 8. La valeur de
pression de fonctionnement de la soupape peut être réglée
en changeant la résistance du ressort 6 au moyen de la vis 7.
Quand l'air arrive par l'orifice 8, il se produit l'ouverture
du clapet de retenue 3, et l'air entre dans l'orifice 1.

55
MÉCANISME DE LA SOUPAPE D'ÉVACUATION HpS
40 DANS L'ATMOSPHÈRE DE L'EAU ACCUMULÉE
DANS LE CIRCUIT S

Le principe de fonctionnement de la soupape est basé sur


l'augmentation périodique de pression entraînée par le
fonctionnement d'un organe quelconque. La tuyauterie pré-
sentant une augmentation périodique de pression est reliée
à l'orifice 1, et le réservoir dans lequel s'accumule l'eau
qui s'écoule du circuit d'air comprimé est relié à l'orifice 7.
L'eau remplit la partie droite de la soupape et atteint le
clapet à bille 6. Quand la pression en 1 croît, le plongeur 2
se déplace vers la droite, en surmontant la résistance du
ressort 3, et ferme d'abord l'orifice 4 de mise à l'air libre,
ensuite il repousse par son poussoir la bille 6. L'eau passe
dans la chambre intermédiaire 5. La pression en 1 devenant
moins grande, le ressort 3 ramène le plongeur à sa position
initiale: le clapet à bille 6 se referme d'abord, en séparant
la chambre intermédiaire du circuit, puis la chambre inter-
médiaire est mise à l'air libre. L'eau accumulée s'évacue à
travers les orifices 4. Au moment où la pression en 1 change
de nouveau, le cycle se renouvelle. La construction de la
soupape a ceci de particulier que le circuit d'air comprimé
ne se trouve jamais mis directement à l'air libre, ce qui
permet d'éviter les pertes d'air comprimé.

56
MÉCANISME DE LA SOUPAPE VIDE-VITE HpS
41
PNEUMATIQUE À MEMBRANE S

L'air comprimé en provenance du distributeur arrive en 1


et, en déplaçant la membrane 2, obture l'orifice 3 de mi-
se à l'air libre (fig. a). Ensuite l'air passe par douze orifices
périphériques de la membrane et arrive à la sortie 4 de la
soupape en s'acheminant vers le vérin de commande. S'il
est nécessaire de vider rapidement l'espace intérieur du
vérin (fig. 6), on met l'orifice 1 à l'air libre par l'inter-
médiaire du distributeur, et l'air est évacué du vérin à tra-
vers le trou 3. Montée à proximité du vérin, la soupape per-
met d'évacuer rapidement un volume d'air important, sans
qu'il soit nécessaire d'installer des tuyaux de gros diamètre
allant vers le distributeur. Les soupapes de ce type s'adap-
tent bien aux vérins à course rapide.

57
MÉCANISME DE LA SOUPAPE PNEUMATIQUE HpS
[42 DE NON-RETOUR S

En Г absence du signal dans le circuit С, le présent méca-


nisme représente un simple clapet antiretour à bille, qui
laisse passer le fluide de a vers b mais interdit le passage en
sens inverse. En présence du signal C, le piston 1 se déplace
vers la gauche sous l'action de la différence des forces de
pression, en surmontant la résistance du ressort 3, et re-
pousse par son poussoir 4 la bille 2. Dès lors la soupape ne
s'oppose plus au passage du fluide de b vers a.

58
MÉCANISME DE LA SOUPAPE PNEUMATIQUE HpS
43 À ACTION PROGRESSIVE S

L'air comprimé, après avoir passé par l'orifice 1 (fig. a),


arrive par l'orifice 2 dans la chambre du premier servo.
Une fois que la pression dans cette chambre a atteint un
certain niveau, la soupape 3 s'ouvre, en surmontant la
résistance du ressort 4y et l'air accède par l'orifice 5 dans la
chambre du deuxième servo. Les deux servos fonctionnent
donc l ' u n après l'autre. La valeur de la pression de fonction-
nement de l a soupape est déterminée par l'effort de tension
du ressort 4, réglable par action sur l'écrou de réglage 6.
Les figures b et с donnent la représentation schématique du
principe d'action de la soupape.

59
MÉCANISME DE LA SOUPAPE PNEUMATIQUE HpS
44 DE SÉPARATION DU TYPE À PLONGEUR S

La fonction de cette soupape est de laisser sortir l ' a i r sous


pression dans les conditions où une des deux entrées est
attaquée par l ' a i r et que l'autre entrée est mise à l'air libre.
L'air entrant en 1 fait déplacer le plongeur 4 en position
représentée sur la figure ; après avoir passé par les canaux du
plongeur et l'orifice 5, l'air arrive à la sortie par l'orifice 3
(fig. a). Le plongeur déplacé interdit le passage de l'air de 1
à 2, cette dernière entrée étant alors mise à l'air libre. Si
l'air arrive par l'entrée 2, l'autre entrée 1 étant mise à l'air
libre, le plongeur, repoussé vers la gauche par la pression,
fait passer l'air de l'entrée 2 à la sortie 3. Dans le cas où
les deux entrées sont attaquées, l'air sort également par 3.
La soupape décrite réalise par les moyens pneumatiques
l'opération logique « OU ». Les figures b et с donnent la
représentation schématique des principes d'action de la
soupape.

60
2. Mécanismes des dampers et des cataractes
(45-55)
MÉCANISME DU DAMPER A PISTON DE HpS
45 RÉGULATEUR À FREINAGE INTENSE AU DÉBUT
DE LA COURSE DC

Le mouvement du piston 1 dans le cylindre 2 rempli d'un


liquide visqueux produit le freinage. Etant donné qu'en
sa position extrême le piston 1 adhère à une plaque de bu-
tée 3, le piston a à surmonter, au moment initial de son
mouvement ascendant, la cohésion de la couche de liquide
comprise entre piston et plaque, ce qui fait augmenter la
force de freinage en ce moment.

61
MÉCANISME DU DAMPER À PISTON HpS
46 DE RÉGULATEUR À EFFORT DE FREINAGE
VARIABLE DC

Le mouvement du piston 1 dans le cylindre 2 rempli d'un


liquide visqueux produit le freinage, dont la force est ré-
glable par action sur une vis 3 prévue dans le tube de by-
pass 4. Le tube 4 relie les chambres du cylindre situées de
part et d'autre du piston 1.

62
MÉCANISME DU DAMPER À PISTON HpS
47 DE RÉGULATEUR À EFFORT DE FREINAGE
VARIABLE DC

Le mouvement du piston 1 dans le cylindre 2 rempli d'un


liquide visqueux produit le freinage, dont la force est ré-
glable à l'aide d'un cylindre auxiliaire 3 qui communique
par les orifices a et b avec le cylindre principal 2. La vis 4,
prévue dans le cylindre 3, sert à déplacer le piston 5 pour
régler la fermeture du trou a de passage de liquide.

63
MÉCANISME DU DAMPER À PISTON IIpS
48 DE RÉGULATEUR DC

Lors du mouvement descendant du piston 1 dans le cylindre 2


il se produit un freinage qui s'accompagne de l'aspiration
de l'air dans la chambre supérieure au cylindre à travers
le jeu entre le piston et les parois du cylindre. Pendant le
mouvement ascendant du piston, l'air passe non seulement
par le jeu mais aussi à travers un clapet à bille 3 qui s'ouvre.

64
MÉCANISME DU DAMPER HYDRAULIQUE HpS
49 À BILLE DC

Le piston 1 présente deux orifices 2 et 3. L'orifice 2 est


garni d'une bille 4. Pendant la remontée du piston 2, la
bille, sollicitée par la résistance du liquide, comprime le
ressort 5 et ouvre l'orifice 6. Pendant la descente du piston
la bille 4 ferme l'orifice 6. La remontée et la descente du
piston s'opèrent donc à des vitesses différentes.

5 — 0 Г) 6 2 65
MÉCANISME DU DAMPER IIYDROPNEUMATIQ E IIpS
50 DES ROUES D'AVION DC

Le cylindre 1 se fixe sur l'ossature de Pavion. La tige 2 portant la


roue possède deux appuis dans le cylindre 1 : une bague supérieure 3
et une embase inférieure 4. Le cylindre l est rendu solidaire du plon-
geur 5. La tige 2 comporte un clapet de freinage en retour 6. La cham-
bre A est remplie d'air sous pression. Les chambres D et Б sont rem-
plies de liquide. Entre la tige 2 et le plongeur 5 il y a un trou annulaire a
de passage de liquide. Au moment où la roue rencontre le sol, la tige 2
se porte vers le haut. L'air contenu dans le cylindre se comprime.
Le liquide se trouve chassé de la chambre D dans le cylindre 1 ; agissant
à travers les orifices de la bague, il repousse à fond le clapet 6 et,
en franchissant celui-ci, vient remplir la chambre B. Pendant sa course
de retour, la tige, sollicitée par la pression de l'air, redescend tandis
que le liquide commence à passer de la chambre Б à la chambre A. Le
clapet в vient alors s'appliquer sur la bague supérieure, fermant ainsi
tous les orifices de passage du liquide en sens direct; cependant les
orifices du clapet lui-même restent ouverts, si bien que le liquide
passe de la chambre Л à la chambre D.

66
MÉCANISME D'APAISEMENT DE L'AIGUILLE IIpS
51
DU MANOMÈTRE DC

Les pulsations du courant de liquide s'écoulant par les


canaux 2 et 3 de l'étrangleur monté dans le manomètre font
vibrer dans leurs logements les broches 1, ce qui a pour effet
d'amortir les oscillations du liquide.

5* 67
MÉCANISME DE L'ÉTOUFFEUR PNEUMATIQUE IïpS
52 À PISTON DE LA BALANCE DC

L'étouffement des oscillations de la balance liée au bâti 4


de Tétouffeur est réalisé grâce au mouvement du piston 1
dans le cylindre 2. L'intensité d'étouffement est réglable
par action sur la vis 3 qui modifie la section de passage du
canal à air 5.

68
MÉCANISME DE L'ÉTOUFFEUR HYDRAULIQUE HpS
53 À PISTON DE LA BALANCE DC

L'étouffement des oscillations de la balance liée au cy-


lindre 2 est réalisé grâce au mouvement du piston 1 com-
portant une quantité d'orifices a destinés à laisser passer le
liquide visqueux d'une chambre de cylindre à l'autre. Pour
régler l'intensité d'étouffeinent, on modifie la distance entre
le piston 1 et le disque 3, rendu solidaire de la tige 4, en
agissant sur l'écrou 5.

69
MÉCANISME DE LA CATARACTE HYDRAULIQUE HpS
54 À PISTON DC

Le diamètre des disques 1 est légèrement inférieur à celui


du cylindre 2. Quand la tige 3 se déplace vers le haut ou vers
le bas, le liquide freine lo mouvement de la tige.

70
MÉCANISME DE LA CATARACTE HYDRAULIQUE HpS
55 À PAPILLON DC

Le papillon 2, mobile en rotation autour d'un axe fixe A,


est plongé dans un liquide remplissant la chambre 1. L'amor-
tissement des oscillations du papillon est réalisé grâce à
l'existence de l'orifice a ménagé dans le papillon 2 ou du
jeu b entre papillon 2 et boîtier 3.

71
3. Mécanismes des étrangleurs et des distribu-
teurs (56-107)
HpS
56 MÉCANISME DE L'ÉTRANGLEUR À FENTE
ED

Le tournant 1 de Tétrangleur présente sur une partie de son


fiourtour une rainure с de section variable à profil triangu-
aire. Pendant la manœuvre du tournant 1, la section de la
rainure с en regard du canal a varie, ce qui fait varier la
différence de pression dans les canaux a ol h.

72
HpS
l57 MÉCANISME DE L'ÉTRANGLEUR À FENTE
ED

Le tournant 1 présente une lumière (fente) с de profil tra-


pézoïdal. Le liquide, en passant du canal a au canal b 011
en sens inverse, s'écoule à travers l'orifice d formé par les
bords du canal b et ceux de la fente c. Quand on manœuvre
le tournant i , l'ouverture de l'orifice d varie, ce qui fait
varier la différence de pression dans les canaux a et b.

HpS
58 MÉCANISME DE L'ÉTRANGLEUR À POINTEAU
ED

Les canaux a et b communiquent entre eux par la fente


annulaire entre le pointeau / et son siège, grâce à quoi une
certaine différence de pressions s'établit pendant l'écoule-
ment du liquide. Quand on déplace le pointeau 7 à l'aide
de la vis 2, i'ouverlure de la fente annulaire varie, ce qui
fait varier la différence de pression dans les canaux a et b.
HpS
59 MÉCANISME DE L'ÉTRANGLEUR À VANNE
ED

Les canaux a et b communiquent entre eux par les fentes


(lumières) с et d. Lorsqu'un liquide s'écoule par ces canaux,
il s'y établit alors une certaine différence de pression. Quand
on déplace la vanne i , son extrémité biseautée e modifie
les sections de passage des fentes с et d, ce qui fait varier la
différence de pression dans les canaux a et b.

74
IipS
60 MÉCANISME DE L'ÉTKANGLEUR À FENTE
ED

Le tournant 1 présente sur une portion de son pourtour une


lumière (fente) с. Le liquide, en passant du canal a au canal b
ou en sens inverse, s'écoule à travers l'orifice d formé par les
bords du canal b et par ceux de la fente c. Quand on ma-
nœuvre le tournant ï , l'ouverture de l'orifice d varie, ce
qui fait varier la différence de pression dans les canaux a et b.

70
MÉCANISME DE L'ÉTKANGLEUR DE LA HpS
61 RECTIFIEUSE ED

Pendant la rotation du tournant 7, son extrémité biseautée с


modifie les sections de passage des canaux a et 6, ce qui fait
varier la différence de pression dans ces canaux.

MÉCANISME DE L'ÉTRANGLEUR À SIMPLE HpS


62
EFFET El>

Quand le liquide arrive par le canal 1, le clapet 2 s'ap-


plique sur son siè^e, el. le liquide ne peut passer que par
l'orifice Я. Quand le liquide arrive par le canal le cla-
pet 2 se trouve repoussé, laissant ainsi passer le liquide.

70
MÉCANISME DE L'ÉT RANG LEUR À SIMPLE ITpS
63
EFFET ED

Quand le liquide arrive par le canal 1, le plongeur 2 se dé-


place et laisse passer le liquide à travers ses orifices longitu-
dinal a et transversal b. En cas d'écoulement du liquide en
sens inverse, c'est-à-dire lorsque le liquide arrive par le
canal 3, le plongeur se déplace également mais cette fois il
ferme les orifices transversaux 6, si bien que le liquide passe
uniquement par l'orifice longitudinal a.

77
MÉCANISME DU DOUBLE ÉTRANGLEUR IIpS
64
SIMPLIFIÉ ED

En passant du canal a au canal b, le liquide s'écoule à tra-


vers l'orifice d'étranglement с du premier étrangleur et
l'orifice d'étranglement d du deuxième étrangleur. Le
piston 1 est sollicité en dessous par un ressort 2 et en dessus
par la pression du liquide en aval du premier étrangleur.
Si la pression du liquide dans le canal a croît au-dessus d'une
valeur déterminée, le piston 7 descend et ferme l'orifice
d'étranglement c. Du moment que le débit à travers l'orifice
d'étranglement d ne cesse pas, la pression au-dessus du pis-
ton 1 tombe, le piston remonte et ouvre l'orifice d'étrangle-
ment c. Cela permet de diminuer les variations de débit à
travers l'étrangleur consécutives aux pulsations de pression
en amont de l'étrangleur.

78
HpS
65 MÉCANISME DU DOUBLE ÉTRANGLEUR
ED

En passant du canal a au canal 6, le liquide franchit la


rainure de soupape с du premier étrangleur et l'orifice
d'étranglement d du deuxième étrangleur. La face infé-
rieure du piston e de la soupape 1 subit l'action de la pres-
sion du liquide en aval du premier étrangleur, tandis que
sa face supérieure, celle de la pression du liquide en aval du
deuxième étrangleur et l'effort du ressort 2. Si la pression
dans le canal a dépasse une certaine limite, la soupape 1
remonte et diminue la section de passage c. Puisque le débit
à travers l'orifice d'étranglement d ne cesse pas, la pression
sous le piston e tombe, la soupape 1 redescend, et la section
de passage augmente de nouveau. Cela permet de diminuer
les variations de débit à travers l'étrangleur, consécutives
aux pulsations de pression en amont de l'étrangleur.

79
ÏIpS
66 MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR A TIROIR
ED

Les pistons a du tiroir 1 divisent le volume intérieur du


tiroir en deux chambres: la chambre fc, qui communique
par le canal d avec le circuit HP, et la chambre c, qui com-
munique par le canal e avec le circuit BP. Lorsque le ti-
roir 1 se trouve en sa position extrême droite, qui est repré-
sentée sur la figure, le canal g communique avec le circuit
HP, tandis que le canal / avec le circuit BP. Quand le
tiroir 1 vient en sa position extrême gauche, le canal /
communique avec le circuit HP, tandis que le canal g avec
le circuit BP. Le déplacement du tiroir vers la gauche est
commandé par la pression sur le galet h, et son déplacement
vers la droite est réalisé par le ressort 2.

80
HpS
67 MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR À PLONGEURS
ED

Pour pcrmettieU'opération envisagée, on déplace le plongeur 1 vers


la gauche. Le liquide refoulé par une pompe dans le canal 2 pénètre
alors dans le raccord 3, d'où il passe au circuit de travail. Le retour du
liquide se réalise à travers le raccord 4, le canal axial du plongeur 1
et le raccord 5, d'où le liquide passe au réservoir. Pour exécuter l'opé-
ration suivante, on déplace le plongeur 1 vers la droite; le liquide va
alors du canal 2 au raccord 4. Le passage du liquide au réservoir s'ef-
fectue du raccord 3 à travers le raccord .5. Lorsque le plongeur 6 passe
vers la droite, le liquide sortant du canal 2 fait pression sur les biseaux
latéraux du poussoir 8, soulève le clapet antiretour 9 et, à travers le
raccord 7, accède dans le circuit de travail. Le liquide évacué de la
chambre inactive du vérin arrive dans le raccord 10, traverse la sou-
pape il et par les canaux intérieurs du corps accède au raccord 5
conduisant vers le réservoir. Pour l'opération inverse, le plongeur 6
passe vers la gauche. Le liquide venant du canal 2 soulève le clapet 12
et, à travers le raccord 10, passe dans le circuit de travail. Le liquide
évacué des chambres inactives arrive dans Je raccord 7, passe par la
soupape 13 et le percement axial du plongeur et retourne au réservoir
par le raccord 5.

6-05G2 81
71 HpS
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR À ROBINET
ED

Lorsque la tige 1 se déplace vers la gauche, le poussoir 2


soulève la bille du clapet 3 et laisse passer le liquide du
canal 4 aux canaux 5 et 6 ; en même temps le poussoir 7
soulève la bille du clapet 8 et laisse passer le liquide du
canal 9 au canal 10. Lorsque la tige se déplacé vers la droite,
les mêmes opérations se produisent avec la seconde paire de
clapets. Les billes des clapets sont serrées par des ressorts 11.

82
HpS
67 MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR À PLONGEURS
ED

Lorsque l'élément 1 se déplace vers la droite, le liquide


venant sous pression par la gorge a passe à travers la gorge d
dans la chambre de travail du vérin. La chambre inactive du
vérin communique avec le réservoir par l'intermédiaire des
gorges b et e. Lorsque l'élément 1 passe vers la gauche, la
gorge a communique avec la gorge b, et la gorge d avec
la gorge e.

6* 83
IIpS
70 MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR À ROBINET
ED

Le robinet (tournant) 7 du distributeur, appliqué contre le


corps de distributeur 2 par un ressort 3, présente quatre
orifices. Dans la position représentée sur la figure, la pompe
communique avec la chambre de travail du vérin par les
orifices a et d du robinet, tandis que la chambre inactive
communique avec le réservoir par les orifices b et e. Quand
on tourne le robinet 1 de 90 , la pompe se trouve reliée
au circuit H P par les orifices a et b, tandis que le réservoir
communique avec le circuit HP à travers les orifices d et e.

84
HpS
71 MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR À ROBINET
ED

85
HpS
71 MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR À ROBINET
ED

Le robinet 1 du distributeur possède cinq perçages débou-


chants: trois orifices perpendiculaires à Taxe du robinet et
deux conduites inclinées reliant les orifices extrêmes à l'ori-
fice central. L'orifice a est relié à la pompe qui refoule le
liquide sous pression. Les orifices d et b communiquent
avec les chambres du vérin, et l'orifice e avec le réservoir.
Dans la position représentée sur la figure, la pompe envoie
le liquide dans la chambre de travail du vérin à travers les
orifices a et d. Le liquide évacué de la chambre inactive du
vérin traverse les orifices b et e du robinet et retourne au
réservoir. Quand on tourne le robinet 1 de 180°, la pompe
est mise en communication avec le circuit H P par des orifi-
ces a et 6, tandis que le réservoir communique avec la ligue
BP par les orifices d et e.

MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS


72 À ÉTRANGLEMENT ED

L'air comprimé arrive par le


tube 1 à l'intérieur du distribu-
teur et sort à l'air libre en
passant entre le corps et les
boules a dont le diamètre est
légèrement inférieur à celui de
la douille b. La pression dans
les canaux 2 et 3 est détermi-
née par la position des boules,
solidaires entre elles, par rap-
port à ces canaux.

86
H
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR À TIROIR PS
73
À COMMANDE HYDRAULIQUE ED

Quand le liquide, refoulé par un tiroir auxiliaire, arrive


dans la chambre extrême droite du distributeur, le tiroir 1
passe vers la gauche, obstruant le passage du liquide dans
le vérin par la gorge e. Grâce au recouvrement a, la table
demeure pendant un certain temps en position extrême.
A mesure que le liquide, évacué de la chambre extrême
gauche 6, franchit Tétrangleur 2, il se produit une augmen-
tation graduelle de la quantité de liquide arrivant dans le
vérin par la gorge d et, par conséquent, une augmentation
progressive de la vitesse de la table de la machine après
le renversement de marche.

87
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR À TIROIR HpS
74
DE LA TURBINE ED

Après le lancement de la turbine, la pression de liquide


croît ; la douille 1 se soulève, en comprimant le ressort 2,
et vient en position représentée sur la figure. Le tiroir 4
laisse passer alors le liquide sous pression par les orifices a
et d vers le servo-moteur de la soupape antiretour. Quand
la charge diminue et la pression sur le galet 5 devient moins
grande, le tiroir 4 se soulève sous l'action du ressort 3 pour
venir en position extrême haute, en interrompant l'arrivée
du liquide sous pression dans le servo-moteur; ce dernier
communique alors avec réservoir par l'orifice b.

88
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR
81 HpS
À PLONGEUR À CINQ VOIES ET À TROIS
POSITIONS ED

Le signal pneumatique arrivant par a (fig. a) provoque la


commutation du plongeur 1 ; l'air comprimé arrivant par
l'orifice du couvercle intermédiaire 2 et le canal central
de la douille 3 est envoyé dans la chambre de commande
droite du distributeur, effectuant ainsi la commutation du
plongeur 4. En même temps l'air passe à travers l'orifice
du plongeur 1 sous sa face inférieure et remplit l'enceinte 5.
Etant donné que la section de la face inférieure du plon-
geur 1 est plus grande que celle de sa face supérieure, le
plongeur 1 regagne sa position d'origine au bout d'un certain
temps défini par le volume de l'enceinte. De cette façon,
la chambre de commande droite du distributeur se trouve
mise à l'air libre malgré la présence du signal a. Dès ce mo-
ment le plongeur 4 reste en position commutée; il peut
être ramené à l'origine par un signal b, sans que le signal a
cesse. Les figures b et с don non I, la représentation scliéma-
tique du principe de fonctionnement du distributeur.

89
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS<
76 À PLONGEURS À CINQ VOIES ET À DEUX
POSITIONS ™

L'air arrivant sous pression à travers l'orifice taraudé du couvercle l


(fig. a) provoque la commutation du plongeur 2. En même temps,
l'air venant par l'orifice calibré du raccord et le canal central du
plongeur commence à remplir l'enceinte 3. La pression dans l'enceinte
croît à mesure que celle-ci se remplit. Etant donné que la surface
effective du plongeur du côté droit est deux fois plus grande que celle
du côté gauche en raison de l'existence du plongeur auxiliaire 4,
le distributeur revient à sa position initiale au bout d'un certain
temps. La durée du retard, définie par le volume de l'enceinte з,
est réglable par action sur la vis 5 qui commande le piston 6 servant
à modifier le volume. La commutation du distributeur a lieu après
l'arrivée du signal a et au bout d'un certain temps, le signal a étant
toujours présent, le distributeur se ramène à sa position initiale.
Les figures b et с donnent la représentation schématique du principe
(le fonctionnement du distributeur.

90
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
81
À PLONGEUR À CINQ VOIES ET À
ED
POSITIONS

L'air comprimé arrivant par l'orifice taraudé du couvercle 1


(signal d) fait passer le plongeur 2 en position représentée
sur la figure. L'arrivée d'air comprimé cesse alors et l'ori-
fice taraudé se met à l'air libre. Le plongeur 2 fait déplacer,
par l'intermédiaire d'un poussoir, un plongeur auxiliaire 7 ;
le clapet 8 coupe la communication entre l'enceinte 9 et
Penceinte 10 mise en permanence à l'air libre. Après que
la commutation du distributeur s'est opérée, l'air en pro-
venance du circuit pneumatique (orifice 3) s'achemine vers
un mécanisme d'action à travers l'orifice 4. En même temps
l'air sortant par l'orifice 4 arrive dans l'enceinte 9 à travers
des perçages intérieurs du corps et dans l'enceinte 6 à volume
réglable à travers l'orifice calibré du raccord 5. Comme la
section de la face gauche du plongeur 7 est plus grande que
celle de sa face droite, le plongeur 7, au bout d'un certain
temps nécessaire pour remplir l'enceinte 6, commence à se
déplacer vers la droite sous l'action de la différence de près-

91
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
81
À PLONGEUR À CINQ VOIES ET À
ED
POSITIONS

sions. Au moment initial de mouvement du plongeur, le


clapet 8 s'ouvre et met à l'air libre l'enceinte 9 ; ceci a pour
effet d'accélérer la course du plongeur 7, et celui-ci, par
l'intermédiaire du poussoir, ramène le plongeur 2 à sa
position initiale. Ainsi donc, l'arrivée de l'impulsion pneu-
matique produit la commutation du distributeur, suivie de
son retour àl 'origine au bout d'un certain temps. La durée
de cette temporisation est réglable par variation du volume
de l'enceinte 6. Les figures b et с donnent la représentation
schématique du principe de fonctionnement du distributeur.

92
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR À CINQ HpS
78 VOIES AVEC UNE SOUPAPE À TROIS VOIES ED

L'air du circuit arrive par le trou i , passe dans l'enceinte 3


à travers la gorge du plongeur 8 et le perçage du corps et,
en exerçant la pression sur la face 4, fait venir le plongeur 5
en position représentée sur la figure a. Les orifices 6 faisant
office d'entrées du distributeur sont reliés à une soupape à
trois voies. Lorsqu'on actionne la soupape à trois voies,
l'air arrivejpar les orifices 6 et passe par les canaux intérieurs
du plongeur 5 et le canal du corps 7 aans la chambre de com-
mande droite du distributeur. Cette chambre est mise à l'air
libre au moyen de l'orifice 9 de faible diamètre. Puisque
l'arrivée d'air par 7 est plus importante que l'échappement,

93
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR À CINQ HpS
78 VOIES AVEC UNE SOUPAPE À TROIS VOIES ED

d'air par 0, la pression dans la chambre de commande droite


croît. La chambre de commande gauche est également mise
à l'air libre au moyen d'un orifice de faible diamètre. Sous
l'effet de la différence de pression, le plongeur 8 se déplace
vers la gauche. L'orifice 2 communique avec l'orifice 10
menant à l'air libre, si bien que la pression en 3 tombe.
L'orifice 11 se trouve relié à l'orifice 1 ; l'air comprimé,
faisant pression sur la face 13, tend à déplacer le plongeur 5
vers la droite. Or, la soupape à trois voies se trouve encore
appuyée, en ce moment, de façon que l'air comprimé con-
tinue à arriver par les orifices 6. La face 14 étant plus grande
que la face 13, le plongeur 5 reste toujours en position re-
présentée sur la figure. Dès que la soupape à trois voies se
trouve abandonnée, les orifices 6 se mettent à l'air libre,
et le plongeur 5, sollicité par la pression d'air, va vers la
droite. Quand on appuie à nouveau sur la soupape à trois
voies, l'air entrant par les orifices 6 s'achemine par les
canaux 15 et 16 vers la chambre de commande gauche du
distributeur, et le plongeur 8 occupe la position montrée
en fig. a. La soupape étant abandonnée, la pression d'air
exercée sur la face 4 fait passer le plongeur 5 en position
montrée sur la fig. a, et ainsi de suite. Ainsi donc, chaque
nouvelle impulsion pneumatique attaquant l'entrée provo-
que un changement de position du plongeur 8. Les figures b
et с donnent la représentation schématique du principe
de fonctionnement du distributeur.

94
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
81
À PLONGEUR À CINQ VOIES ET À
ED
POSITIONS

L'air du circuit arrive par l'orifice 1 et, le plongeur 3 oc-


cupant la position représentée sur la figure a, passe vers
l'orifice 2. L'orifice 4 est lié à l'orifice 5 menant à l'air
libre. En même temps l'air comprimé, traversant le canal
central 7 et les orifices calibrés 8 et 9t arrive dans les cham-
bres de commande droite et gauche du distributeur. Les
orifices 10 et 11 sont liés, au moyen de tuyauteries, à des
distributeurs à deux voies normalement fermés, si bien que
la pression dans les deux chambres est la même et que le
plongeur, retenu par le frottement, garde sa position ini-
tiale. Si l'on met l'orifice 11 à l'air libre au moyen du dis-
tributeur à deux voies et si l'arrivée d'air par l'orifice 9 est
moins importante que l'échappement d'air à travers la tuyau-
terie de raccordement et le distributeur à deux voies, la
pression à droite tombe et devient presque égale à la pres-
sion atmosphérique. La pression à gauche restant inchangée,
le plongeur va vers la droite sous l'effet de la différence de
pression. Lorsqu'on met à l'air libre l'orifice 10 et que

95
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
89 À PLONGEUR ÀQUATREVOIES ET À TROIS
ED
POSITIONS

l'orifice 11 est fermé, le plongeur reprend sa position ini-


tiale. L'avantage de ce distributeur consiste en ce que sa
commande est possible au moyen de petits distributeurs 5
deux voies, de conception simple et indépendants du circuit
d'air comprimé. Pour son Fonctionnement normal, le distri-
buteur exige des tuyauteries de longueur strictement dé-
terminée. Les figures b et с donnent la représentation sché-
matique du principe de fonctionnement du distributeur.

100
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR H pS
80 À PLONGEUR À CINQ VOIES ET À TROIS
POSITIONS ^

En l'absence des signaux e et /, c.-à-d. lorsque les deux chambres de


commande du distributeur sont mises à l'air libre, le ressort 7 fait
sortir deux tiges 8. Deux écrous spéciaux limitent la sortie des tiges
permettant la mise en position centrale du plongeur 6. Cette position
correspond à la fermeture de l'orifice l d'entrée d'air comprimé en
provenance du circuit. Les orifices 2 et 3 sont alors liés respectivement
aux orifices 4 et 5 menant à l'air libre. Les chambres du servo, liées
aux orifices 2 et 3, se trouvent donc sous pression atmosphérique en
cette position. A l'arrivée du signal e, le plongeur 6, sollicité par l'air
comprimé, passe vers la gauche, et l'air comprimé entrant par 1 passe
vers l'orifice 3, tandis que l'orifice 2 est toujours mis à l'air libre par
l'orifice 4. Le signal apparaissant à la place du signal e, le plongeur 6
passe vers la droite, en envoyant l'air comprimé entrant par l vers
l'orifice 2, tandis que l'orifice 3 est mis à l'air libre par l'orifice 5.
Les figures b, с et d donnent la représentation schématique du prin-
cipe de fonctionnement du distributeur.

7-0562 97
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
89 À PLONGEUR ÀQUATREVOIES ET À TROIS
ED
POSITIONS

Eu l'absence des signaux с Ы /, c.-à-d. lorsque les deux chambres de


commande du distributeur sont mises à l'atmosphère, le ressort 7
fait sortir deux tiges 8 (fig. à). Deux écrous spéciaux limitent la sortie
des tiges permettant la mise en position centrale du plongeur 6. Cette
position correspond à la fermeture des orifices 2 et 3 conduisant vers
le servo et à la fermeture de l'orifice 1 d'arrivée d'air comprimé en
provenance du circuit pneumatique. A l'arrivée du signal e, le plon-
geur 6, sollicité par l'air comprimé, passe vers la gauche, mettant en
communication l'orifice 2 avec l'orifice 4 mis à l'atmosphère, et l'air
comprimé arrivant par 1 passe vers l'orifice 3. Lorsque le signal e
cesse et le signal f apparaît, le plongeur 6 passe vers la droite, mettant
en communication l'orifice 3 avec l'orifice 5 mis à l'air libre, tandis
que l'air comprimé est envoyé de 1 vers 2. Les figures Ь, с et d donnent
la représentation schématique du principe de fonctionnement du
distributeur.

98
MÉCANISME 1)U DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
82 À PLONGEUR À CINQ VOIES ET À TROIS
POSITIONS ED

Eiri'absence des signaux с et /, c.-à-d. lorsque les deux chambres de


commande du distributeur sont mises à l'air libre, le ressort 7 fait
sortir deux tiges 8 (fig. a). Deux écrous spéciaux limitent la sortie des
tiges, permettant la mise en position centrale du plongeur 6. En cette
position l'orifice i , par lequel l'air comprimé arrive du circuit, est mis
en communication avec les orifices 2 et 3 conduisant vers le servo.
Les deux chambres du servo se trouvent donc sous pression. A l'arri-
vée du signal e le plongeur 6, sollicité par l'air comprimé, va vers la
gauche et fait communiquer l'orifice 2 avec l'orifice 4 mis à l'air
libre, tandis que l'air comprimé entrant par 1 continue à alimenter
l'orifice 3. Lorsque le signal e cesse et le signal / apparaît, le plongeur 6
va vers la droite, mettant en communication l'orifice 3 avec l'orifice 5
mis à l'air libre, tandis que l'air comprimé arrivant par 1 est envoyé
vers l'orifice 2. Les figures Ь, с et d donnent la représentation sché-
matique du principe de fonctionnement du distributeur.

7* 99
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR цр8
83 À PLONGEUR À CINQ VOIES ET À DEUX
ED
POSITIONS

Sous l'action du ressort 7, le plongeur 3 du distributeur est mis en


position montrée sur la figure a. En cette position l'orifice i , lié
au circuit d'air, se trouve connecté à l'orifice 2, tandis que l'orifice 4
communique avec l'orifice 5 mis à l'air libre. Lorsque l'air sous pres-
sion arrive par l'orifice 8, le piston, lié au plongeur 3, fait déplacer
celui-ci vers la gauche en surmontant la résistance du ressort 7, ce
qui a pour effet de communiquer l'orifice 4 avec l'orifice 1 et l'orifice 2
avec l'orifice 6 mis à l'air libre. Le plongeur reste en cette position
tant que l'orifice 8 se trouve sous pression. Une fois l'orifice 8 est
mis à l'air libre, le ressort 7 ramène le plongeur 3 à sa position ini-
tiale. Ce distributeur présente l'avantage d'assurer automatiquement
le retour du plongeur en position représentée sur la fig. a en cas de
chute de pression intempestive dans le circuit de commande aboutis-
sant à l'orifice 8. Ce retour automatique peut être utilisé pour mettre
les servomécanismes dans une position assurant la sécurité de fonction-
nement en cas d'une perturbation quelconque dans le fonctionnement
du système de commande. Les figures b et с donnent la représentation
schématique du principe de fonctionnement du distributeur.

100
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
84 À PLONGEUR À CINQ VOIES ET À DEUX
ED
POSITIONS

L'air en provenance du circuit attaque l'orifice i , passe par le canal


intérieur 7 du plongeur 3 et arrive vers la face gauche du plongeur
(fig. a). Lorsque l'air en provenance du dispositif de commande arrive
par l'orifice S, le distributeur se met en position représentée sur la
figure, car la section du piston 9 est beaucoup plus grande que celle
du plongeur. En cette position l'air du circuit arrivant par 1 est en-
voyé vers l'orifice 4, tandis que l'orifice 2 se met à l'air libre par l'in-
termédiaire de l'orifice 6. Une fois l'orifice 8 mis à l'air libre, la
pression exercée sur la face gauche du plongeur 3 fait passer celui-ci
vers la droite, ce qui a pour effet de mettre en communication l'orifice 1
avec l'orifice 2 et l'orifice 4 avec l'orifice 5 mis à l'atmosphère. L'avan-
tage de ce distributeur est l'absence de tout ressort mécanique, ce
qui diminue le risque de panne. En outre, si une chute de pression
intempestive se produit dans le circuit de commande aboutissant à
l'orifice 8, le distributeur se met en position strictement déterminée.
Cela peut être utilisé pour mettre les servomécanismes en position
assurant la sécurité de fonctionnement en cas de panne du système
de commande. Les figures h et с donnent la représentation schématique
du principe de fonctionnement du distributeur.

101
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
89 À PLONGEUR ÀQUATREVOIES ET À TROIS
POSITIONS ED

Lorsque le plongeur 3 se trouve en position représentée


sur la figure a, l'orifice i , lié au circuit d'air comprimé,
communique avec l'orifice 2, et l'orifice 4 communique avec
l'orifice 5 menant à l'air libre. Lorsque l'orifice 8 reçoit une
impulsion pneumatique, le plongeur passe vers la gauche
et, retenu par les forces de frottement, demeure en cette
position meme après la mise à l'air libre de l'orifice 8.
L'air entrant par 1 passe alors vers l'orifice 4, et l'orifice 2
se met à l'air libre par l'intermédiaire de l'orifice 6. Pour
ramener le plongeur en position initiale, on applique une
impulsion pneumatique à l'orifice 7. Les distributeurs de ce
type s'emploient surtout dans les systèmes de commande de
diverses machines dotées d'un contrôle de position. Les
figures b et с donnent la représentation schématique du
principe de fonctionnement du distributeur.

102
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
89 À PLONGEUR ÀQUATREVOIES ET À TROIS
POSITIONS ED

Lorsque le plongeur 3 se trouve en position représentée


sur la figure a, l'orifice 1, lié au circuit d'air comprimé,
communique avec l'orifice 2, et l'orifice 4 communique avec
l'orifice 5 menant à l'air libre. En même temps l'air arrive
dans l'enceinte 7 par le canal 9 du plongeur 3. Le plongeur,
sollicité par la pression d'air exercee sur sa face gauche, se
met en position montrée sur la figure. La commutation du
distributeur s'opère quand on appuie sur le bouton d du
poussoir 8 avec un effort plus grand que la pression d'air.
Après que la commutation a eu lieu, l'air est envoyé de
l'orifice 1 vers l'orifice 4, tandis que l'orifice 2 se met à l'air
libre par l'intermédiaire de l'orifice 6. La pression sur le
bouton d cessant, le plongeur 3 reprend la position montrée
sur la figure a. Les figures b ot с donnent la représentation
schématique du principe de fonctionnement du distribu-
teur.

103
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
89 À PLONGEUR ÀQUATREVOIES ET À TROIS
POSITIONS ED

Le plongeur 3, sollicité par le ressort 7, est mis en posi-


tion représentée sur la figure a. L'orifice 1, lié au circuit
d'air comprimé, communique alors avec l'orifice 2, tandis
que l'orifice 4 se met à l'air libre par l'orifice 5. La commu-
tation du distributeur s'opère quand on appuie sur le bou-
ton d du poussoir 8 avec un effort plus grand que la résistance
du ressort 7. Une fois la commutation a eu lieu, l'air entrant

fiar 1 est envoyé vers et l'orifice 2 se met à l'air libre par


'orifice 6. La pression sur le bouton cessant, le plongeur 3
regagne la position montrée sur la figure a sous l'action du
ressort 7. Les figures b et с donnent la représentation schéma-
tique du principe de fonctionnement du distributeur.

104
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR IIpS
88 À PLONGEUR À CINQ VOIES ET À DEUX
POSITIONS ED

Lorsque le plongeur 3 se trouve en position représentée


sur la figure a, l'orifice a, lié au circuit d'air comprimé,
communique avec l'orifice 4 et l'orifice 2 communique avec
l'orifice 6 mis à l'atmosphère. Le passage du plongeur d'une
position à l'autre s'opère par action manuelle sur le levier 7.
Le plongeur peut être accouplé à un mécanisme quelconque
(à came, à levier, etc.) qui opérera la commutation. La com-
mutation du plongeur s'étant effectuée, l'air arrivant par
l'orifice 1 est envoyé vers l'orifice 2, tandis que l'orifice 4
communique avec l'orifice 5 menant à l'air libre. Les figu-
res b et с donnent la représentation schématique du principe
de fonctionnement du distributeur.

105
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
89 À PLONGEUR À QUATRE VOIES ET À TROIS
ED
POSITIONS

L'air comprimé provenant du circuit arrive par l'orifice 1


et lorsque le plongeur 7 est en position représentée sur la
figure, les orifices 2 et 3y conduisant vers le servo, sont fer-
més tous les deux. Quand l'air sous pression arrive par l'ori-
fice 5, le piston 6, le plongeur 7 et le piston 8 commencent à
se déplacer vers la gauche. Le piston 8 déplace le manchon 9
en surmontant la résistance du ressort 10. Le déplacement
prend fin quand le manchon 9 bute sur le couvercle 11.
Après la commutation du piston l'air entrant par l'orifice 1
s'achemine vers l'orifice 2, tandis que l'orifice 3 communique
avec l'orifice 4 menant à l'air libre. Si l'on met l'orifice 5
à l'air libre, le manchon 9, sollicité par le ressort 10, déplace
le piston S, et le plongeur 7 se met en position centrale. La
mise en place exacte du plongeur est assurée par la douille 12
qui limite le déplacement du manchon 9 vers la droite et par
le manchon 14 sur lequel vient buter le piston 6. Lorsque
l'air arrive par l'orifice 13, il se produit la commutation du
plongeur 7: l'air entrant par l'orifice 1 s'achemine vers l'ori-
fice 3, et l'orifice 2 se met à l'air libre par l'orifice 4.

106
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR IIpS
90 À PLONGEUR À QUATRE VOIES ET À DEUX
ED
POSITIONS

L'air comprimé arrive par l'orifice 1 (fig. a), passe par deux canaux
ménagés dans le corps, franchit deux étrangleurs 12 (fig. h) et arrive
dans les chambres 2 et 3 ; les orifices 4 et 5 sont fermés tous les deux au
moyen de soupapes à deux voies, tandis que le plongeur i l se trouve
en position montrée sur la figure a. L'air entrant par l s'achemine
alors à travers l'orifice 6 vers un servo. L'orifice 7 communique avec
l'orifice 8 mis à l'air libre. Si l'on ouvre la soupape à deux voies com-
muniquant avec l'orifice 4 la pression tombe en 3 et reste inchangée
en 2, dans le cas où la sortie d'air à travers la tuyauterie de raccorde-
ment et la soupape s'avère plus grande que l'arrivée d'air à travers
l'étrangleur 12 (fig. b). Sollicités par la différence de pressions, le
piston 9, le plongeur 11 et le piston 10 se déplacent vers la droite.
En fin de course le piston ю sépare la chambre 3 de l'orifice 4 afin
d'éviter une perte d'air excessive occasionnée par l'ouverture (éven-
tuelle) de la soupape à deux voies. Après la commutation du plongeur,
l'air entré par 1 va à travers 7 vers le servo, tandis que l'orifice 6
se met A l'air libre par l'intermédiaire de l'orifice 8.

107
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR H pS
91 À PLONGEURS À QUATRE VOIES ET À TROIS
POSITIONS

L'air arrive par l'orifice 1 et remplit le volume intérieur


du distributeur. Puisque la section du piston 6 du plongeur 5
est plus grande que celle du piston 7, le plongeur 5 occupe
en vertu de la différence de pression, la position représentée
sur la figure. Pour la même raison le plongeur 8 occupe la
position montrée sur la figure. Les deux orifices 2 et 3 me-
nant au servo se trouvent alors mis à l'air libre par l'inter-
médiaire de l'orifice 4. Quand on envoie de l'air sous pression
dans l'orifice 0, le plongeur 8 se déplace vers la gauche et
laisse passer l'air de 1 vers 3 et ensuite vers le servo, l'orifi-
ce 2 restant toujours mis à l'air libre. Si l'orifice 9 est mis
à l'air libre et l'orifice 10 est attaqué par l'air comprimé,
il se produit la commutation du plongeur 5 : l'air entre par 1
va vers 2, tandis que l'orifice 3 se met à l'air libre par l'in-
termédiaire de l'orifice 4.

108
MÉCANISME DU DISTRIBUTEU R D'AIR A PLONGEUR IfpS
92
À QUATRE VOIES ET À DEUX POSITIONS ED

L'air en provenance du circuit pneumatique attaque l'ori-


fice 7, et, le plongeur 6 occupant la position montrée sur
la figure, s'achemine vers l'orifice 2 qui mène au servo.
L'orifice 3 communique avec le volume intérieur 4 du dis-
tributeur, mis à l'air libre par l'orifice 5. L'orifice 7 étant
attaqué par une impulsion pneumatique, le piston 8 va vers
la droite et commute le plongeur 6. L'orifice 3 devient alors
relié à l'orifice i , tandis que l'orifice 2 communique avec le
volume intérieur 4 mis à l'air libre. Pour ramener le plongeur
à sa position initiale, on doit appliquer une impulsion
pneumatique à l'orifice 9.

109
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR JlpS
93 À PLONGEUR À TROIS VOIES ET À DEUX
POSITIONS À COMMANDE PAR BOUTON-POUSSOIR ED

L'air entre par l'orifice 1 ; l'orifice de sortie 2 du distributeur


est mis à l'air libre par l'intermédiaire de l'orifice 3. Quand
on appuie sur le bouton-poussoir 4, le plongeur 5 va vers le
bas, en surmontant la résistance du ressort 6. En se dépla-
çant, la manchette 7 arrive au niveau de la rangée d'orifices
radiaux 8 et sépare ces derniers de l'orifice 3 menant à l'air
libre. L'air entré par 1 s'échappe par la rangée d'orifices
radiaux 9 et sort à l'air libre par 2. Une fois le bouton-pous-
soir abandonné, le plongeur 5, sollicité par le ressort 6,
reprend la position montrée sur la figure. Le distributeur
peut être employé en qualité de soupape à deux voies:
à cet effet, il suffit de boucher 1 orifice 3.

110
MÉCANISME J)U DISTRIBUTEUR D'AIR À TROIS HpS
94 VOIES ET À DEUX POSITIONS À COMMANDE
ED
PAR BOUTONS-POUSSOIRS

L'air venant du
circuit entre dans
la chambre 1 (fig.
a) ; la chambre 2
est la sortie du
distributeur; l'ori-
fice 3 mène à l'air
libre. Quand on
appuie sur le bo-
uton 4, le ressort л
se comprime etle
poussoir lié au
bouton sort par un
orifice du corps.
L'air contenu dans
1 sort par une ran-
gée d'orifices 6
dans la chambre 2.
Une fois abandon-
né, le bouton 4
reprend sa position
initiale avec son
poussoir sous l'ac-
tion du ressort ,5,
et l'amenée d'air dans la chambre 2 cesse. Quand on appuie sur le
bouton 7, celui-ci se porte vers le haut avec son poussoir en surmontant
la résistance du ressort 8 ; la sortie 2 se trouve alors mise à l'air libre
par l'intermédiaire des orifices 9 et 3. Doté d'une poignée-pistolet, ce
distributeur devient un outil portable. Les figures b et с donnent la
représentation schématique du principe de fonctionnement du distri-
buteur dans les cas où l'on appuie sur le bouton 4 (fig. b) et sur le
bouton 7 (fig. c).

n i
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR À CLAPETS HpS
95 À TROIS VOIES ET À DEUX POSITIONS À COMMANDE
ED
PAR MEMBRANE

En l'absence de toute action mécanique, l'air comprimé


provenant du circuit pneumatique entre par le raccord 1
et remplit la chambre 9 (fig. a). La chambre 2 faisant office
de sortie du distributeur communique, au moyen de perce-
ments et du canal central de la douille 4, avec la chambre 3
mise à l'air libre. Quand une pression s'exerce sur la mem-
brane en caoutchouc 5, le poussoir 6 se porte vers le bas et
commence par fermer, au moyen de son obturateur 10,
le canal central de la douille 4 : les chambres 2 et 3 se trouvent
séparées. Ensuite le poussoir, tout en descendant, entraîne
avec lui la douille 4\ l'obturateur en caoutchouc 11 se sépare
de son siège, et l'air comprimé contenu en 9 s'échappe vers 2.
Quand l'action sur la membrane 5 cesse, la douille 4 et le
poussoir 6 reprennent leur position initiale sous l'action des
ressorts 8 et 7. Les figures b et с donnent la représentation
schématique du principe de fonctionnement du distributeur.

112
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR llpS
96 À CLAPETS À TROIS VOIES ET À DEUX POSITIONS
À COMMANDE PAR MEMBRANE ED

En l'absence de toute action mécanique l'air comprimé provenant du


circuit pneumatique entre par le raccord I, passe dans la chambre 9,
puis, à travers des canaux ménagés dans le clapet 4, arrive dans la
chambre 2 faisant office de sortie du distributeur (fig. a). Quand on
presse sur la membrane en caoutchouc 5, le poussoir 6 se porte vers
le bas et commence par buter par sa saillie annulaire sur l'obturateur
en caoutchouc 7 du clapet 4, obstruant ainsi le passage d'air de 9 à 2.
La douille 8 reste alors suspendue dans sa position haute par la foroe
de pression d'air exercée sur sa face inférieure. La membrane 5 con-
tinuant à descendre, la plaquette 13 appuie sur la douille 8, l'obtura-
teur en caoutchouc 10 se sépare de son siège, et la Ghambre 2 se met
en communication, par les rainures transversales de la douille 8,
avec la chambre 3 qui mène à l'air libre. Dès que l'action sur la
membrane 5 cesse, les ressorts 11 et 12 ramènent le poussoir 6 et le
clapet 4 à leur position initiale. Les figures Ь et с donnent la repré-
sentation schématique du principe de fonctionnement du distributeur.

8-0562 113
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
103
À PLONGEUR À TROIS VOIES ET À DEUX
ED
POSITIONS À COMMANDE PAR BOUTON-POUSSOIR

L'air arrivant par l'orifice 1 passe par l'orifice du plongeur 4


sous la face gauche de ce dernier; sollicité par la pression
d'air, le plongeur 4 se met en position représentée sur la
figure a. Dans cette position l'air passe de 1 vers 2. Quand
on appuie sur le bouton d du poussoir 5, le plongeur 4 se
commute et met l'orifice 2 en communication avec l'orifice 3
menant à l'air libre. Les figures b et с donnent la représen-
tation schématique du principe de fonctionnement du dis-
tributeur.

114
г MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR À HpS
98 CLAPETS À TROIS VOIES ET À DEUX
POSITIONS A COMMANDE PAR BOUTON-POUSSOIR E D

8* 115
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR À CLAPETS HpS
98 À TROIS VOIES ET À DEUX POSITIONS À
COMMANDE PAR BOUTON-POUSSOIR ED

Le distributeur représenté sur la figure a peut être employé


en qualité de distributeur normalement fermé ou normale-
ment ouvert à commande mécanique unilatérale. Si le dis-
tributeur est normalement fermé, l'air du circuit entre par
l'orifice i , tandis que l'orifice 2, faisant office de sortie, est
lié par des perçages ménagés dans le clapet 5 à l'orifice 3
menant à l'air libre. Pour commuter le distributeur, on ap-
puie sur le bouton d du poussoir 6. En se portant vers le bas,
le poussoir commence par fermer avec son obturateur en
caoutchouc 7 le canal intérieur du clapet 5, condamnant
la sortie à l'air libre par l'orifice 2 ; lorsque l'obturateur 7
continue à se déplacer vers le bas, l'obturateur en caou-
tchouc 4 de la soupape 5 se sépare de son siège et l'air passe
de 1 à 2. Si le distributeur est normalement ouvert, l'air du
circuit entre par l'orifice 5, tandis que l'orifice 1 est mis à
l'air libre. Dans la version représentée la forme de la partie
supérieure du poussoir est conçue pour l'action manuelle.
Il y a d'autres versions du distributeur, qui prévoient la
commutation du poussoir par action d ' u n mécanisme à le-
vier ou autre. Les figures b et с donnent la représentation
schématique du principe de fonctionnement du distributeur
« normalement fermé ».

116
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
99 À CLAPETS À TROIS VOIES ET À DEUX
ED
POSITIONS À COMMANDE PNEUMATIQUE

117
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
103
ÀPLONGEURÀ TROIS VOIES ET À DEUX
ED
POSITIONS À COMMANDEPARBOUTON-POUSSOIR

Le distributeur représenté sur la figure a peut être employé


en qualité de distributeur normalement fermé ou normale-
ment ouvert à commande pneumatique unilatérale. Si le
distributeur est normalement fermé, l'air du circuit entre par
l'orifice 2, tandis que l'orifice 2, faisant office de sortie, est
lié par des perçages ménagés dans le clapet 5 à l'orifice 3
menant à l'air libre. La commutation du distributeur s'opè-
re après l'arrivée d'air comprimé par l'orifice 6. Sollicité
par 1a pression d'air, le piston avec son poussoir 7 se porte
vers le bas et, au moment initial, ferme avec son obturateur
en caoutchouc 8 le canal intérieur du clapet 5, condamnant
la sortie à l'air libre par l'orifice 2 ; ensuite, le poussoir allant
encore vers le bas, l'obturateur en caoutchouc 4 de la soupa-
pe 5 se sépare de son siège et l'air passe de 1 à 2. La pression
d'air dans 6 cessant, l'orifice 6 se trouve mis à l ' a i r libre,
le piston, le poussoir 7 et le clapet 5, sollicités par des ressorts,
reprennent la position représentée sur la figure. Si le distri-
buteur est normalement ouvert, l'air du circuit entre par
l'orifice 5, tandis que l'orifice 1 est mis à l'air libre. Les
figures b et с donnent la représentation schématique du prin-
cipe de fonctionnement du distributeur « normalement
fermé ».

118
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
100 À PLONGEUR À TROIS VOIES ET À DEUX
ED
POSITIONS A COMMANDE PNEUMATIQUE

Lorsque le plongeur 6 se trouve en position représentée


sur la figure a, l'orifice 1, lié au circuit d'air comprimé,
communique avec l'orifice 2, tandis que l'orifice 3 menant
à l'air libre est fermé. Lorsqu'une impulsion pneumatique
s'applique à l'orifice 5 et que l'orifice 4 est à l'air libre, le
plongeur 6 passe vers la gauche et reste en cette position,
retenu par les forces de frottement, après la remise à l'air
libre de l'orifice 5. L'orifice 2 communique alors avec l'orifi-
ce 3 menant à l'air libre, tandis que l'orifice 1 est fermé.
Les figures b et с donnent la représentation schématique du
principe de fonctionnement du distributeur.

119
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR À HpS
101 PLONGEUR À TROIS VOIES ET À DEUX POSITIONS
ED
A COMMANDE PNEUMATIQUE DIFFÉRENTIELLE

Après l'amenée d'air comprimé dans l'orifice 4, le plongeur 6


vient se situer en position représentée sur la figure a ; l'ori-
fice 1 lié au circuit d'air comprimé communique avec l'ori-
fice 2 ; l'orifice 3 de mise à l'air libre se ferme. Si l'on envoie
de l'air dans l'orifice 5 sans cesser l'amenée d'air par l'orifi-
ce 4, le plongeur 6 passe vers la gauche, car la section de la
face droite est plus grande que celle de la face gauche. L'ori-
fice 1 se trouve fermé, et l'orifice 2 communique avec l'orifi-
ce 3 de mise à l'air libre. L'orifice 7 est mis en permanence à
l'air libre. Quand l'air cesse d'arriver par les deux orifices 4
et 5, le plongeur 6, retenu par les forces de frottement, reste
dans une de ses positions extrêmes. Les figures 6 et с donnent
la représentation schématique du principe de fonctionnement
du distributeur.

120
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR
À PLONGEUR À TROIS VOIES ET À DEUX HpS
102 POSITIONS f À COMMANDE PNEUMATIQUE
ET PAR BOUTON-POUSSOIR ED

Dans la position représentée sur la figure a l'air entrant par 1


s'échappe par 2. Quand on appuie sur le bouton d du pous-
soir 6, il se produit la commutation du plongeur 5, l'orifice 1
devient fermé, et l'orifice 2 communique avec l'orifice 3
de mise à l'air libre. Le retour en position initiale du plon-
geur 5 s'opère par envoi d'une impulsion pneumatique dans
l'orifice 4. Les figures b et с donnent la représentation schéma-
tique du principe de fonctionnement du distributeur.

121
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
103 À PLONGEUR À TROIS VOIES ET À DEUX
POSITIONS À COMMANDE PAR BOUTON-POUSSOIR ED

L'air arrivant par l'orifice 1 (fig. a) s'échappe par l'orifice 2.


Quand on appuie sur le bouton d du poussoir 6, il se produit
la commutation du plongeur 4 ; l'orifice 2 se trouve mis à
l'air libre par l'intermédiaire de l'orifice 3. L'action sur
le bouton d du poussoir 6 cessant, le plongeur 4 reprend sa posi-
tion initiale sous l'effet du ressort 5. Les figures b et с don-
nent la représentation schématique du principe de fonction-
nement du distributeur.

122
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
104 À PLONGEUR À TROIS VOIES ET À DEUX
POSITIONS À COMMANDE PNEUMATIQUE ED

En position initiale l'air venu à travers l'orifice 1 (fig. a)


s'échappe par l'orifice 2. Après l'amenée d'air comprimé
vers l'orifice 4, le plongeur 6 se commute sous l'action du
poussoir 7, en mettant l'orifice 2 à l'air libre par l'intermé-
diaire de l'orifice 3. L'orifice 4 redevenant à l'air libre, le
plongeur et le poussoir reprennent leur position initiale sous
l'action du ressort 8. L'orifice 5 est mis en permanence à
l'air libre. Les figures b et с donnent la représentation sché-
matique du principe de fonctionnement du distributeur.

123
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR HpS
104 À PLONGEUR À TROIS VOIES ET À DEUX
POSITIONS À COMMANDE PNEUMATIQUE ED

L'air entre par l'orifice 1, passe par l'orifice 6 et le canal


central du plongeur 5 et arrive sous la face gauche de ce der-
nier. Sollicité par la pression d'air, le plongeur 5 se met en
position représentée sur la figure a ; l'orifice 2 se met à l'air
Îibre par l'intermédiaire de l'orifice 3. Après l'amenée
d'air comprimé vers l'orifice 4, la section du plongeur étant
plus grande à droite qu'à gauche, le plongeur 5 se met à se
déplacer vers la gauche sous l'effet de la différence de pression
ouvrant le passage d'air de 1 à 2. Les figures b et с donnent
la représentation schématique du principe de fonctionne-
ment du distributeur.

124
MÉCANISME DU D1ST1UBUTEUK D'AIR À DEUX HpS
163 VOIES AVEC UN TUYAU EN CAOUTCHOUC ED

Le fluide entre par l'orifice franchit les percements radiaux


de la douille 2 et sort par l'orifice de la douille 4 (fig. л).
Après l'amenée d'air comprimé vers l'orifice 5, le tuyau
en caoutchouc 3 se rétrécit et ferme le passage d'air (fig. h).

125
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR D'AIR À DEUX HpS
163 VOIES AVEC UN DIAPHRAGME ED

L'air du circuit entre par l'orifice 1 et va sortir par l'orifice 2


selon la position du rouleau 4 sur le diaphragme 3. Le débit
d'air est réglé par la position du rouleau 4 qui déforme le
diaphragme 3.

126
4. Mécanismes des appareils de levage
(108-110)
MÉCANISME DU CRIC HYDRAULIQUE HpS
108 À DOUBLE EFFET AL

Le cylindre 1 et le piston 2 du cric peuvent se déplacer tous


les deux. On place d'abord le piston 2 sur un support (fig. a)
et l'on envoie le liquide dans la chambre supérieure du cy-
lindre 1 qui se soulève avec le fardeau. Quand le cylindre 1
atteint sa position extrême supérieure, on pose des barres
d'appui sous les pattes du cylindre et l'on envoie le liquide
dans la chambre inférieure du cylindre : le piston 2 rentre
alors dans le cylindre (fig. b). Le piston ayant atteint sa posi-
tion extrême supérieure, on pose des barres d'appui sous le
piston, et le cycle se renouvelle.

127
MÉCANISME DU CRIC HYDRAULIQUE HpS
109
TÉLESCOPIQUE AL

Le liquide est refoulé à travers le clapet à bille 1 dans la


chambre inférieure du cylindre 2. Sollicité par le liquide, le
piston 3 remonte jusqu'à ce que son collet a vienne contre
le collet d du deuxième piston 4. AJpartir de ce moment,
les deux pistons remontent ensemble. La levée est limitée
par le collet b du cylindre fixe 2.

128
HpS
110 MÉCANISME DU MONTE-СНАKGE PNEUMATIQUE ^

9—05IÎ2 129
HpS
110 MÉCANISME DU MONTE-CHARGE PNEUMATIQUE ^

L'air comprime arrivant dans la chambre inférieure du


cylindre 1 provoque la remontée du piston 2 dont la tige
se termine par un crochet de suspension 3. Quand on remet
la chambre inférieure du cylindre 1 à l'air libre, le piston 2
portant le fardeau descend par gravité. L'air comprimé
pénètre dans la chambre inférieure du cylindre 1 par la
tuyauterie en ouvrant le clapet 5, à travers le tiroir 6
et le canal a. La commande du tiroir 6 est réalisée au moyen
de deux chaînes de traction qui agissent sur le levier de
mise en marche 7 calé sur l'extrémité de l'axe tournant A ;
sur l'extrémité opposée de cet axe est monté le tiroir 6 solli-
cité par un ressort. Le tiroir 6 peut envoyer dans la chambre
inférieure du cylindre 1 l'air comprimé ou mettre cette
chambre en décharge. Un ressort 8 tend à maintenir le
levier de mise en marche en position de fermeture de la
chambre inférieure du cylindre. En cas de perte de charge
consécutive à une panne de la tuyauterie, le clapet 5 se
trouve fermé par le retour d'air comprimé du cylindre,
ce qui est prévu pour éviter la chute du fardeau soulevé.
La vitesse de descente du fardeau est réglable par action
sur la vis 9 qui modifie la vitesse de sortie d'air de la chambre
sous le piston.
5. Mécanismes des dispositifs de mesure et d'es-
sai (111-147)
IIpS
111 MÉCANISME DE L'INDICATEUR DE DÉBIT
ME

Lorsque l'air comprimé ou un liquide arrive par l'orifice


7, la bille 3 se trouve soulevée par le courant qui passe vers
l'orifice 2. Tant qu'il y a débit d'air ou de liquide, la bille
reste en position haute. La position de la bille est contrôlée
à travers le chapeau transparent 4 confectionné en verre
organique.

9* 131
HpS
112 MÉCANISME DU COMPARATEUR PNEUMATIQUE
ME

Une partie d'air comprimé arrivant par le tube 1 passe dans


le tube 2 plongé dans l'eau et faisant office de stabilisa-
teur de pression ; le reste de l'air passe à travers un gicleur a
dans la chambre de mesure 3. En sortant de la chambre de
mesure, l'air comprimé va vers la tuyère 4. Un palpeur 7
se trouve en contact avec la pièce à mesurer 5. La grandeur
du jeu entre la tuyère et le palpeur définit la pression qui
s'établit dans la chambre de mesure et qu'un manomètre 6
mesure. C'est en considérant la pression qu'on juge de la
dimension de la pièce à mesurer.

14G
MÉCANISME DE L'APPAREIL PNEUMATIQUE HpS
163 POUR LA MESURE DIRECTE DES TROUS ME

L'air comprimé arrivant par le tube 1 traverse l'étrangleur 2


qui établit une pression de travail, contrôlée sur un mano-
mètre 3. L'étrangleur 2 est réglable, ce qui permet de com-
penser les pertes de charge à l'augmentation du débit.
Les dimensions de la tuyère d'entrée 5 sont choisies en fonc-
tion de la grandeur du trou de la pièce contrôlée 4. La pres-
sion mesurée par le manomètre 6 varie en fonction de la
grandeur du trou de la pièce 4. L'échelle du manomètre
peut être graduée en unités d'écart des dimensions du trou
par rapport à la grandeur de référence.

133
MÉCANISME DE LA JAUGE DE FILETAGE HpS
163 PNEUMATIQUE DES GORODETSKI ME

L'air comprimé entre dans la chambre de mesure de l'instru-


ment pneumatique et, en traversant le canal a, parvient
aux orifices radiaux d et b de la jauge 1. La partie exté-
rieure des orifices est évasée. Dans ces évasements sont
placées des billes 4 dont le diamètre est sensiblement égal
au diamètre optimal des fils qu'on emploie pour mesurer
le diamètre moyen du filetage de pas donné. Le diamètre
de la partie cylindrique des orifices doit être plus petit que
le diamètre des billes, afin d'empêcher que celles-ci tombent
dans le canal a. En position inactive de la jauge, une douil-
le 2, sollicitée par le ressort 3, recouvre la jauge 1 et pré-
vient la chute des billes vers l'extérieur. Pour effectuer la
mesure, on visse la jauge dans le trou de la pièce à mesurer,
tandis que la douille s'applique sur sa tranche. Les billes 4,
sollicitées par la pression d'air comprimé, s'appuient contre
le filetage à contrôler. Le jeu formé entre les billes et la
surface des orifices évasés dépend du diamètre moyen du
filetage contrôlé; il influe sur le débit d'air enregistré par
un instrument de mesure pneumatique.

134
MÉCANISME DE LA JAUGE DE FILETAGE
115
PNEUMATIQUE DES GORODETSKI ME

L'air comprimé arrive à travers un gicleur dans la chambre


de mesure d'un instrument pneumatique, et passe ensuite
par le canal a vers quatre tuyères de mesure d situées deux
a deux sur les sommets opposés du filetage de la jauge 1.
Les tuyères sont placées au milieu du profil du filetage,
donc sur la ligne du diamètre moyen. Les tuyères étant au
nombre de quatre, les résultats de mesure ne changent pas
si l'on déplace la jauge radialement ou axialement. Les
indications du manomètre seront proportionnelles à la
valeur du jeu entre la jauge et les parois des filets au droit
des tuyères de mesure.

135
MÉCANISME DE L'INSTRUMENT DE MESURE HpS
163 PNEUMATIQUE POUR LE C O N T R Ô L E R VOILAGE
ME
DE LA FACE EN BOUT

L'absence de voilage, ou la perpendicularité de la face


en bout de la pièce 1 par rapport à son axe, est contrôlée
à l'aide d'un manomètre différentiel 2. L'air comprimé
est envoyé à travers les gicleurs a et d vers les tuyères des
têtes de mesure. La valeur du jeu entre la tuyère et la face
de la pièce en position donnée de celle-ci détermine la hau-
teur du mercure dans le manomètre différentiel. S'il n ' y
a pas de voilage, la hauteur de mercure sera la même dans
les deux coudes du manomètre.

136
MÉCANISME DU DISPOSITIF DE MESURE
H
H7 PNEUMATIQUE POUR1LE CONTRÔLE DE LA PS
1W
COAXIALITÉ DES DIAMÈTRES EXTÉRIEUR
ET INTÉRIEUR

La pièce à contrôler 5 de forme cylindrique est montée


sur le bout extérieur du tampon 1. Le centrage de la pièce
par rapport à la génératrice du tampon 1 est assuré par la
bille 2 exposée à la pression d'un ressort 3. A l'intérieur du
tampon il y a une tuyère a liée par des canaux à un raccord 4.
Une deuxième tuyère d est prévue dans le corps. La paroi
de la pièce à contrôler est placée entre les deux tuyères,
alimentées en air comprimé en provenance d'un instrument
de mesure et arrivant à travers le raccord 4. En fonction des
jeux entre les tuyères et la paroi de la pièce, une certaine
pression s'établit dans l'instrument de mesure; un manomè-
tre mesure cette pression et permet de juger de l'épaisseur
de la paroi. En faisant tourner la pièce 5, on contrôle le faux-
rond de centrage des diamètres extérieur et intérieur de la
pièce.

137
MÉCANISME DU CALIBRE-MÂCHOIRE HpS
163 PNEUMATIQUE ME

Le corps du calibre-mâchoire 1 présente trois touches:


deux touches fixes 2 et 3 et une touche mobile 4 décelant
les écarts de diamètre de la pièce à contrôler 5 qui se trouve
en contact avec les extrémités extérieures de toutes les
touches. Le jeu entre la touche 4 et la tranche de la tuyère 6
alimentée en air comprimé est défini par la dimension de
la pièce. Ce jeu fait varier la pression dans le circuit, con-
trôlée à l'aide d'un manomètre. La position des touches 2
et 3 est réglable par action sur des vis de calage.

138
MÉCANISME DU COMPARATEUR PNEUMATIQUE HpS
146 POUR LE CONTRÔLE DES SURFACES ME

L'air comprimé arrivant par le tube 1 traverse le clapet 2


et parvient aux canaux a. Lorsque le palpeur d, sollicité
par un ressort 3, suit le profil de la surface à contrôler b,
les rugosités éventuelles de la surface font monter ou des-
cendre le palpeur, ce qui a pour effet de varier le débit et la
pression d'air dans le circuit contrôlé par un manomètre.

139
H
MECANISME D E . L A TÊTE DE MESURE pS
120
PNEUMATIQUE ME

Le palpeur 1 appuyé sur la surface de la pièce à contrôler fait monter


ou descendre le coulisseau 2, mobile dans le sens vertical dans ses
appuis 3. Ces déplacements font varier la valeur du jeu entre la lèvre
supérieure du coulisseau et la tranche de la tuyère 4 alimentée en air
comprimé. Les variations de pression dans le circuit qui s'ensuivent
sont enregistrées à l'aide d'un manomètre. La cote de référence est
affichée sur le palpeur par action sur la vis 5.

140
MÉCANISME DU PROFILOMËTRE PNEUMATIQUE HpS
163 AVEC ROTAMÈTRE POUR LE CONTRÔLE
DES SURFACES ME

L'air comprimé arrivant par le tube 1 passe on partie dans le rota-


mètre 2 et en partie dans la soupape conique 3. Ayant traversé la sou-
pape, l'air passe à travers la tuyère 4 dans la chambre 6 et parvient
à la tuyère 5 de la tête de mesure. Celle-ci comprend essentiellement
un palpeur 7 fixé sur des lames-ressorts 8 ; la partie supérieure du
palpeur fait office de soupape réglant ïe débit à travers la tuyère 5.
La mesure consiste à poser les tenons d'appui « de la tête sur la surface
à contrôler et à déplacer la tête, avec une certaine vitesse, le long de
cette surface. Les rugosités de la surface provoquent alors des mouve-
ments vibratoires du palpeur 7 en sens vertical, ce qui fait que le
débit d'air à travers la tuyère 4 change sans cesse. Lorsque les mouve-
ments de va-et-vient du palpeur se produisent avec une fréquence
suffisante et que le volume de la chambre 6 et le diamètre de la
tuyère 4 sont choisis correctement, le flotteur du rotamètre se met en
équilibre dans une position qui correspond à la valeur moyenne du
débit d'air, donc à la hauteur moyenne des rugosités de la surface.

141
MÉCANISME DE L'APPAREIL PNEUMATIQUE
H
DE LINNIK SERVANT À CONTROLER LA PS
PROFONDEUR DES ASPÉRITÉS DE SURFACE ME
DU VERRE À POLIR

L'air est refoulé, à l'aide d'une poire en caoutchouc 2,


dans un stabilisateur de pression à eau 2, d'où l'air com-
primé à pression constante va alimenter la tuyère 3 débou-
chant dans la chambre 4. A l'intérieur de la chambre il y a
une membrane en caoutchouc 5 qui porte une tuyère d'acier 6
à bord inférieur biseauté et à face soigneusement polie.
Un ressort 7 applique la tuyère 6 sur la surface de verre à
inspecter. L'adhérence intime de la tuyère sur le verre est
garantie par un fardeau qu'on met sur le couvercle 8 de la
chambre. La pression à l'intérieur de la chambre, déterminée
par la hauteur et le profil des aspérités de surface du verre,
est lue sur un manomètre 9 lié à la chambre. La graduation
du manomètre est établie d'après les étalons du verre.

142
MÉCANISME DE L'APPAREIL PNEUMATIQUE Hp
123 POUR LE CONTRÔLE DU FINI DES SURFACES
ME

Le compresseur 1 refoule de l'air comprimé dans un stabili-


sateur de pression à eau 2, d'où l'air passe, à travers un
gicleur a, vers la chambre de mesure 3 liée avec la tête
de mesure 4. La tête de mesure est dotée d'une tuyère de
mesure 5 dont la tranche, soigneusement polie, sert d'appui
à la surface à contrôler de la pièce 6. L'adhérence de la pièce
contre la tuyère de mesure est assurée par la pression de la
tige d'un comparateur vertical 7 à touche sphérique. La
tête de mesure et la tige du comparateur vertical sont fixées
coaxialement sur un pied commun. La pression dans la
chambre de la tête est définie par les aspérités de la surface
et lue sur un manomètre à eau 8. La graduation du manomè-
tre est établie d'après les étalons.

143
MÉCANISME DE L'APPAREIL PNEUMATIQUE HpS
163
POUR LE CONTROLE DU FINI DES SURFACES ME

Les compresseurs 1 refoulent de l'air comprimé dans des


stabilisateurs de pression 2. Ensuite le courant se divise en
deux parties: une partie d'air va traverser un rotamètre 3,
tandis que l'autre partie passe à travers une soupape coni-
que 4 et entre dans une chambre 5 dotée de tuyères supplé-
mentaires. L'existence de celles-ci augmente le débit à
travers le tuyau du rotamètre. Sortant de la chambre 5,
l'air se dirige vers la tête de mesure 6 laquelle se trouve en
contact avec la surface de la pièce à explorer. Les aspérités
de la surface font varier le débit d'air à travers le rotamètre,
dont le flotteur se trouve en état de suspension. La gradua-
tion du rotamètre est établie d'après les étalons.

144
144 MÉCANISME DU TACHYMÈTRE HYDRAULIQUE HpS
DE KARNAOUKHOV ME

Le tachymètre représente une pompe centrifuge, dont la


hauteur de refoulement, mesurée par la hauteur de la co-
lonne d'eau dans un tube de verre, varie en raison directe du
nombre de tours de la tige 1. Sur cette tige, mise en rota-
tion par l'arbre à contrôler, est calé un rotor 2 percé de trous
radiaux a. Lorsque le rotor tourne, le manometre 3 mesure
la pression du liquide projeté du centre vers la périphérie
et indique le nombre de tours de l'arbre.

10-0f)ti2 145
HpS
126 MÉCANISME DU TACHYMÈTRE HYDRAULIQUE
ME

L'arbre A du tachymètre est mis en rotation par l'arbre à


contrôler. Un disque 1 portant des trous et calé sur l'arbre A
est plongé dans un vase hermétiquement clos rempli de
mercure. En tournant, le disque 1 entraîne en rotation le
mercure, qui, à son tour, fait dévier par friction un disque
léger 3 qu'un mince ressort 4 empêche de tourner. L'angle
de déviation du disque 3, solidaire d'une aiguille 5, est
défini par la vitesse angulaire de l'arbre contrôlé.

14G
HpS
127 MÉCANISME DU TACHYMÈTRE PNEUMATIQUE
ME

L'arbre A du tachymètre est mis en rotation par l'arbre


à contrôler. Une roue à aubes radiales 1 est calée sur l'ar-
bre A. En tournant, l'arbre A et la roue créent un courant
d'air qui entraîne par friction un cylindre métallique léger 2.
Le cylindre 2 est solidaire d'une aiguille 3, dont la posi-
tion correspond à la vitesse angulaire de rotation. Un res-
sort 4 s'oppose à la rotation du cylindre et rappelle l'aiguil-
le 3 à l'origine.

10* 147
MÉCANISME DU TACHYMÈTRE HYDRAULIQUE HpS
163 À DISTANCE ME

L'arbre à contrôler met en rotation l'arbre A du tachy-


mètre sur lequel est calé un rotor 1 à aubes radiales. Les
aubes appellent un liquide du réservoir 2 et le refoulent
dans le réservoir 3 dont l'espace libre est rempli d'air.
L'air se comprime et va à travers la tuyère a vers un mano-
mètre, dont l'aiguille enregistre la vitesse angulaire de
l'arbre contrôlé.

148
MÉCANISME DE L'ANALYSEUR DE GAZ HpS
146 AUTOMATIQUE ME

Un certain volume de gaz à analyser sortant de la cellule


de prédosage 1 passe à travers un récipient d'absorption 2
rempli d'une composition qui absorbe le gaz en question.
La partie non absorbée du gaz vient passer sous la cloche 3
et déplace celle-ci. Un fil souple 5 passé autour d'une
poulie ronde 6 mobile en rotation autour de son axe fixe A
se fixe en В sur la cloche 3 et en С sur un poids d'équili-
brage 7. Une aiguille a, solidaire de l'élément flexible 5,
marque sur l'échelle 4 la diminution de volume caractérisant
le gaz absorbé.

149
MÉCANISME DU MANOMÈTRE À PISTON POUR HpS
163
LE CONTRÔLE DE GONFLAGE DES PNEUS ME

Pour faire la mesure, on relie le trou a du manomètre à la


chambre dont il s'agit de contrôler la pression intérieure.
La tige 1 touche alors le piston 2. Sous l'effet de la pression,
le piston 2 se déplace, en surmontant la résistance du res-
sort et déplace la tige 1. Quand on sépare le manomètre
de la chambre, la pression à l'intérieur du piston 2 tombe,
et le ressort 3 ramène le piston 2 à sa position initiale.
La tige 7, retenue par des ressorts 5, demeure dans la posi-
tion qui lui a été imposée par le piston 2. L'échelle portée
par la tige 1 permet de mesurer la valeur de la pression
d'après la longueur de la tige 1 sortie du cylindre 4. Pour la
mesure suivante, on doit faire rentrer la tige 1 dans le cy-
lindre. Un tenon 6 prévient le dégagement complet de la
tige 1 hors du cylindre 4.

150
MÉCANISME POUR LE CONTRÔLE DES HpS
163 MANOMÈTRES ME

Le manomètre à essayer 1 vient se visser à l'un des raccords


du collecteur qui est en communication avec un réservoir
horizontal 2 et avec un cylindre vertical 3 rempli de liquide.
Il est possible de modifier le volume du réservoir 2 à l'aide
d'un piston qu'on déplace en direction horizontale par
action sur la vis 4. Dans le cylindre vertical vient s'engager
une tige 5 portant un plateau 6 ; le poids de celle-ci crée la
pression agissant sur le liquide contenu dans le réservoir et
dans le collecteur. Le poids de la tige avec plateau et des
poids supplémentaires 7 sont à déterminer avec précision,
de même que la section du cylindre vertical. En posant des
poids 7 sur le plateau, on vérifie successivement les indica-
tions du manomètre.

151
MÉCANISME DE L'INSTALLATION POUR L'ESSAI HpS
146 DU CLAPET DE SCRETÉ ME

L'essai du clapet a pour but d'établir sa courbe de réponse,


qui traduit la relation entre le volume de liquide traversant
le clapet pendant une minute et la pression dans la conduite
de refoulement. Au cours de l'essai, le liquide aspiré par une
pompe 1 dans la bâche 2 s'achemine à travers un clapet de
sûreté 3 et un étrangleur 4 couplés en parallèle. Quand
l'étrangleur 4 est fermé, le liquide retourne complètement
à la bâche 2 à travers le clapet de sûreté 3. Lorsque l'étran-
gleur 4 est partiellement ouvert, une partie de liquide va à
travers l'étrangleur 4 et l'autre partie à travers le clapet 3.
Un manomètre 5 mesure la pression de liquide.

152
MÉCANISME DE L'INDICATEUR DE PRESSION HpS
146 PNEUMATIQUE ME

Quand la pression existe, l'air entrant par l'orifice 1 dé-


place le piston 2 à l'intérieur d'un cylindre confectionné
en verre organique. En fin de sa course le piston ferme avec
sa garniture en caoutchouc 4 l'orifice de mise à l'air libre
pratiqué dans le couvercle 5. La surface latérale du piston 3
est peinte en rouge. D'après la position du piston, on s'as-
sure de l'existence de la pression d'air. L'orifice 1 redeve-
nant à l'air libre, le piston redescend par gravité. L'indica-
teur s'emploie sur les pupitres pneumatiques des systèmes
de commande complexes et joue le même rôle que les lampes
témoins ou voyants des automatismes électriques.

153
MÉCANISME DE BRANCHEMENT DE HpS
HpS
L'APPAREILLAGE POUR LA MESURE DU
ME
RENDEMENT VOLUMËTRIQUE DE LA POMPE

La pompe 1 envoie le liquide à travers un étrangleur 3 vers


une valve rotative 4. La surpression créée par l'étrangleur 3
est contrôlée à l'aide d'un manomètre 5. La valve achemine
le liquide vers le bac de mesure 2 qui sert à déterminer le
volume au bout d'un temps déterminé. La même mesure se
fait en supprimant la surpression par ouverture de l'étran-
gleur 3. Quand la valve se trouve dans la position indiquée
en trait pointillé, le liquide retourne à la bâche. Le robinet 6
sert au retour à la bâche du liquide accumulé dans le bac
de mesure.

154
MÉCANISME POUR LA DÉTECTION DES FUITES HpS
146 AU CYLINDRE ME

Pour mesurer les fuites, on fait buter la tige 6 du piston 5


sur un butoir rigide d. A l'aide d'une pompe 1 et d'un
étrangleur 2, on crée dans la chambre gauche du cylindre
une pression de service, contrôlée à l'aide d'un manomètre 4.
Les fuites de a vers b sont mesurées au moyen d'un bac de
mesure 3.

155
MÉCANISME POUR ÉGALISATION DE LA VITESSE HpS
146 ANGULAIRE DE L'ARBRE ME

Une boîte ronde 1 fixée sur un arbre A présente plusieurs


gorges concentriques a. Les gorges sont partiellement rem-
plies de liquide ; la boîte est fermée avec un couvercle b.
Au moment initial du mouvement le liquide se trouve en
état de repos vis-à-vis des parois des gorges. Par suite du
frottement le liquide commence à tourner et se voit com-
muniquer une vitesse égale à celle de la boîte 1. En cas de
variation de la vitesse, la boîte tend à égaliser la vitesse de
rotation de l'arbre en vertu de l'inertie et de la viscosité
du liquide.

156
HpS
137 MÉCANISME DU THERMOSTAT
ME

En cas d'élévation de la température ambiante, une substan-


ce (une espèce de cire) remplissant le volume intérieur du
corps se dilate et fait sortir la tige 2 qui met en marche un
système de refroidissement. La température baissant, le
volume de la substance active diminue, et un ressort 3
ramène la tige en position initiale.

MÉCANISME DE L'APPAREIL DEMESURE DE HpS


138
DENSITÉ DE GAZ ME

Le gaz entre par le tube 1 dans le récipient 3 ; l'air entre


par le tube 2 dans le récipient 4. Une fois les récipients
remplis, les deux gaz, soumis à des pressions égales, s'écou-
lent à travers des orifices a et b de faible section. Au moment
où le récipient 3 se vide complètement, le récipient 4 se
trouve d ' a u t a n t plus bas que la densité du gaz en question
est plus élevée. La longueur de descente du récipient 4 est
enregistrée par un style 5 sur un ruban d'enregistrement 6
et caractérise la densité du gaz.

157
MÉCANISME DE L'ENREGISTREUR DE LA HpS
163 DENSITÉ DE LA SOLUTION ME

Le liquide à contrôler entre sans interruption par le tube 1


dans le récipient 2 ; un style 5, lié par une tige 4 avec un
flotteur 3, trace la courbe de variation de densité du liquide
contrôlé sur le ruban d'enregistrement enroulé autour d'un
cylindre 7 qui tourne autour de son axe. Une chicane 6 met
le flotteur 3 à l'abri des irrégularités de débit du liquide.
Des trop-pleins a garantissent le niveau constant du liquide
dans le récipient 2.

158
MÉCANISME DE L'APPAREIL PNEUMATIQUE HpS
163 POUR LE CONTRÔLE DES DIMENSIONS DE
ME
LA PIÈCE

La pièce à contrôler 1 est placée sur un marbre 2. Une tête


de mesure 3, située au-dessus de la pièce à contrôler de
manière à laisser un petit jeu a, est rigidement fixée et
reliée par un tuyau 4 à la chambre de mesure 6 alimentée
en air comprimé à travers un trou b de faible diamètre.
Un tube 7 plongé dans un récipient 8 contenant de l'eau
maintient la pression constante de l ' a i r ; l'excédent d'air
est évacué sous forme de bulles. Un manomètre 5 se trouve en
communication avec la chambre de mesure 6 et le récipient
à eau 8. La différence des niveaux h dans le récipient 8 et
dans le manomètre 5 est définie par la grandeur du jeu a
entre la tête de mesure et la pièce. Le tube de manomètre est
gradué en valeurs d'écart de la dimension de la pièce par
rapport à la valeur de consigne.

159
MÉCANISME DE L'APPAREIL PNEUMATIQUE IlpS
141 POUR LE CONTRÔLE DES DIMENSIONS DE LA
PIÈCE À DEUX GAMMES DE MESURE ME

La pièce à contrôler 1 placée sur un marbre 2 est mesurée


d'après la différence des niveaux h dans le récipient 7 et
dans le manomètre 6, cette différence étant déterminée
par la grandeur du jeu a entre la tête de mesure 3 et la pièce.
L'appareil permet de se servir de deux gammes de mesure ;
à cet effet sont prévues deux chambres de mesure à deux
gicleurs 4 et 5, dont on peut brancher l'un ou l'autre par
action sur un des robinets respectifs 8 ou 9.

160
MÉCANISME DE L'APPAREIL HpS
142 POUR LE CONTRÔLE DES DIMENSIONS
M E
DE LA PIÈCE

La mesure de la pièce à contrôler 1 est effectuée d'après la


relation qui existe entre la pression dans la chambre de
mesure et la grandeur du jeu entre le calibre et la
pièce. Un manomètre 2 indique la pression dans la chambre
de mesure. Un réservoir d'air 3 associé à un détendeur égalise
la pression de service dans le circuit. Par action sur un
étrangleur réglable 4 on peut changer la gamme de mesure
de l'appareil.

11-0562 161
MÉCANISME DE L'APPAREIL PNEUMATIQUE lipS
HpS
POUR LE CONTRÔLE DES DIMENSIONS
ME
DE LA PIÈCE

L'air comprimé arrive dans un détendeur 5 qui maintient


la pression constante ; ensuite l'air traverse un étrangleur
réglable 3 et entre dans une tête de mesure 1. Un manomètre 2
indique la pression dans la chambre de mesure qui dépend
du jeu entre le calibre et la pièce à contrôler; un manomè-
tre 4 contrôle la pression de service.

162
MÉCANISME POUR LA MESURE DU DIAMÈTRE HpS
147 INTÉRIEUR DE LA PIÈCE ME

La tête de mesure 1 se place dans l'alésage d'une pièce 2 ;


le conduit axial 3 de la tête communique avec la chambre de
mesure d'où provient l'air comprimé envoyé dans la tête
et où est mesurée la pression d'air. Une douille 4 placée
à l'intérieur de la tête touche la paroi de la pièce 2 avec son
téton a. Dans le piston 5 coulissant à l'intérieur de la douille
est emmanchée une touche b qui se trouve en contact avec
la paroi de la pièce 2. Le piston 5 a une forme conique et
ferme partiellement le trou с d'échappement d'air. En fonc-
tion du diamètre de l'alésage, l'ouverture du trou sera
plus ou moins grande, ce qu'on met à profit pour mesurer
la pièce.

11* 163
MÉCANISME POUR LA MESURE SIMULTANÉE IIpS
145 DES DIAMÈTRES EXTÉRIEUR ET INTÉRIEUR
DE LA PIÈCE ME

Les tuyères 1 communiquent avec la chambre^de mesure^d'où


l'air comprimé est envoyé vers la tête de mesure 2. En
fonction des dimensions de la pièce à contrôler 3, la grandeur
du jeu entre la tuyère et la pièce 3 changera. C'est la varia-
tion du débit d'air en fonction de la grandeur du jeu qu'on
utilise pour contrôler les dimensions de la pièce. Le diamè-
tre intérieur est mesuré d'après la valeur du jeu entre la
pièce et la douille 4.

164
MÉCANISME DE L'APPAREIL POUR LE CONTROLE HpS
146 DU PARALLÉLISME DES PLANS DE LA PIÈCE
ME

La pièce à contrôler 1 est embrassée par deux mâchoires 4 et 5


dont les percements intérieurs font office de voies d'air et
communiquent avec les chambres de mesure 3 et 2. Les
chambres de mesure sont associées à un manomètre en U 6.
Quand les plans de la pièce sont parallèles, les pressions dans
les deux chambres de mesure sont les mêmes, si bien que les
niveaux dans les deux coudes du manomètre s'établissent
à la même h a u t e u r ; s'il n'en est pas ainsi, les indications du
manomètre permettent d'apprécier le degré du non-paral-
lélisme.

165
MÉCANISME DE LA BALANCE ANNULAIRE HpS
147 HYDRAULIQUE ME

Une couronne annulaire creuse 1 de section rectangulaire


peut osciller sur des appuis en V autour de son axe géomé-
trique A. Elle présente intérieurement une cloison a. La
pression d'air étalon et la pression à mesurer sont amenées
à travers deux raccords 2 et 3. La pression à mesurer est
créée par le fardeau dont on cherche à connaître le poids.
Un poids 4 est fixé sur la couronne 1 de l'extérieur. L'espace
intérieur de la couronne 1 est rempli en partie de liquide.
Si les pressions de part et d'autre de la cloison a ne sont pas
égales, la couronne 1 tournera d'un certain angle, sous l'ef-
fet de l'inégalité des niveaux de liquide à l'intérieur. L'angle
de rotation, proportionnel à la différence des pressions de
part et d'autre de la cloison, est enregistré sur un cadran non
représenté sur la figure.
6. Mécanismes des griffes, des serres et des en-
tretoises (148-158)
MÉCANISME DE L'ÉTAU À SERRAGE HpS
148 HYDRAULIQUE GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la droite sous l'action


du liquide refoulé dans la chambre a, le mors mobile 2
taillé en coin, solidaire du piston, serre deux pièces rondes 3.
Le mors fixe 4 est aussi taillé en coin. Lorsque le piston 1
revient vers la gauche sous l'action du ressort 5, il se produit
le desserrage des pièces 3.

167
MÉCANISME DE L'ÉTAU A SERRAGE HpS
149 HYDRAULIQUE GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la gauche sous l'action


du liquide, la pièce 2 montée sur le tenon a de la tige 3
se trouve serrée entre la mâchoire 4 faisant office de mors
fixe et la tige 3 qui agit comme mors mobile. Le piston 1
revenant vers la droite, sous l'action du ressort 5 la pièce 2
se débloque.

168
MÉCANISME DE L'ÉTAU À SERRAGE HpS
150
HYDRAULIQUE GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la droite sous l'action


du liquide, le mors mobile 2 glisse le long du guide 7 et
serre les pièces 3 enfilées sur un mandrin 4. Le mandrin 4
est engage dans les douilles 5 et 6 appartenant au mors mobi-
le 2 et au mors fixe 10 respectivement. Le liquide est re-
foulé dans le cylindre par le canal d à partir d'un robinet
distributeur 8. Le déblocage des pièces 3 a lieu quand le
piston 1 revient vers la gauche sous l'action du ressort 9.

169
MÉCANISME DE L'ÉTAU À SERRAGE HpS
151
HYDRAULIQUE À DOIGTS FLOTTANTS GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la droite sous l'action du


liquide, la pièce en V 2 se trouve serrée par un mors mobile 3
solidaire d'une tige 8. La pièce 2 est appliquée sur les trois
butoirs a du mors mobile 3 au moyen de deux doigts 4 à
auto-ajustage. L'ajustage des doigts, nécessaire en cas de
variation du diamètre de section de la pièce, est réalisé à
l'aide de trois doigts flottants 5, 6 et 7 dotés de portées
coniques. Lorsque le piston /, sollicité par un ressort 9,
revient à gauche, la pièce 2 se débloque.

170
MECANISME DE L'ÉTAU À SERRAGE HpS
163 HYDRAULIQUE À CYLINDRE MOBILE GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la droite sous l'action du


liquide, le mors mobile 2 serre la pièce 3 montée sur un
doigt 4. En même temps le liquide déplace vers la gauche
le cylindre 5 portant une base G, grâce à quoi la pièce 3
se trouve serrée par le second mors mobile 7. Au moment du
serrage, la base 6 coince les cames fendues 8 et les applique
sur les guides.

171
H
MÉCANISME DU DISPOSITIF DE SERRAGE PS
153
HYDRAULIQUE GS

Quand la pression du liquide fait descendre le plongeur 1


dont Г axe est parallèle à celui du trou a 5 travailler de la
pièce 2, il se produit le serrage de la pièce. Le plan d'ajusta-
ge d du support 3 assujetti sur le plongeur 1 est perpendicu-
laire à l'axe du trou. Le déblocage de la pièce et le dégage-
ment du plongeur 1 sont assurés par un ressort 4.

172
MÉCANISME DU DISPOSITIF DE SERRAGE
HpS HpS
HYDRAULIQUE POUR LES PIÈCES À PAROIS
GS
MINCES

Lorsque le piston 1, rendu solidaire de la douille 2 par la


tige 3, se déplace vers la droite sous l'action du liquide, le
cylindre 4 et la douille 5 qui y est associée se déplacent
vers la gauche, assurant ainsi le serrage simultané de deux
pièces 6 et 7 à parois minces. Les deux douilles sont pourvues
d'encoches cylindriques qui épousent le profil des pièces
à serrer. Lorsqu'il s'agit d'usiner une pièce de forme (carrée
sur la figure), le serrage est réalisé au moyen d'une douille
fendue 8 dont la section intérieure épouse celle de la pièce.
Le déblocage des pièces se produit après la mise en action
des ressorts 9 et 10, l'excédent de liquide étant alors chassé
de la chambre de travail a du cylindre vers la bâche.

173
MÉCANISME DU DISPOSITIF DE SERRAGE HpS
163 HYDRAULIQUE POUR LES ROUES DENTÉES
GS
CONIQUES

On engage une roue dentée conique 5 dans le dispositif à


travers l'ouverture de la bague 1, on la tourne d'un demi-pas
angulaire de la denture et on ajuste son cône générateur
extérieur contre la bague 2. Quand le piston 3 se déplace
vers la gauche sous l'action du liquide, la bague 2, reunie
avec sa tige 4, serre la roue dentée conique 5. Le déblocage
de la pièce s'obtient par la mise en action du ressort 6.

174
MÉCANISME DU DISPOSITIF DE SERRAGE HpS
163 HYDRAULIQUE POUR LES SEGMENTS DE
PISTON GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la gauche sous l'action


du liquide, le cylindre 2, solidaire de la tige du piston i ,
applique les segments de piston 3 contre la bague de butée 4
(en position extrême gauche du piston 1). Pendant le dé-
placement du deuxième piston 5 dont la tige est liée à la
plaque de serrage 7 et à la bague 4 par une traverse 6 et deux
tirants S, la bague 4 se trouve serrée contre la douille 9
(en position extrême droite du piston 5). L'usinage des
segments de piston a lieu dans la position a des pistons.
L'usinage terminé, le piston 1 et le cylindre 2 reprennent
leur position extrême droite ; une nouvelle portion de seg-
ments descend, en se disposant sur l'axe de la broche; le
piston 5 se déplace alors vers sa position extrême gauche
(voir position b). Ensuite le piston 1 se déplace à fond vers
la gauche, en mettant en position d'usinage les segments
nouvellement chargés et en chassant par ces derniers les
segments finis (voir position с) ; ceci fait, le piston 5 se
déplace vers la droite et serre les segments. Le chargement
des segments se produit pendant l'usinage, ainsi qu'il est
montré sur la figure.

175
MÉCANISME DU VERROU HYDRAULIQUE À HpS
157 BILLES DU TRAIN D'ATTERRISSAGE DE L'AVION
GS

b)
Lorsque le piston 1 va vers la droite, les billes a logées dans
une cage spéciale du piston glissent sur le biseau d du plon-
geur 2 et viennent se placer dans la gorge annulaire du
cylindre en réalisant le verrouillage du piston 1 (voir
fig. a). Pour ouvrir le verrou, on amène le liquide sous
pression par la conduite 4 (voir fig. b) dans l'espace entre le
piston 1 et le plongeur [Link] plongeur 2 se déplace vers la droi-
te (en comprimant le ressort 5) et libère les billes a ; le piston
i , sollicite par la pression du liquide, se déplace vers la gauche.

176
HpS
158 MÉCANISME DU VERROU HYDRAULIQUE /lo
GS

12-0562 177
HpS
158 MÉCANISME DU VERROU HYDRAULIQUE
GS

Le piston flottant 1 est retenu en position neutre par deux


ressorts 2 et 3. Le liquide arrivant par le raccord 4 ouvre
la soupape de non-retour gauche 5 et accède par le raccord 6
dans la chambre du vérin hydraulique. La soupape de non-
retour droite 7, sollicitée par le piston 7, se déplace alors
vers la droite et fait communiquer la chambre inactive du
vérin hydraulique avec la bâche. L'amenée de liquide ces-
sant, les ressorts 2 et 3 ramènent le piston 1 à sa position
neutre ; les soupapes 5 et 7 se ferment et fixent la position
du piston dans le vérin hydraulique. Les clapets 8 et 9 sont
des clapets de sûreté.

178
7. Mécanismes d'entraînement (159-168)
HpS
159 MÉCANISME DU SERVO MOTEUR À PISTON
Ent

12* 179
HpS
159 LMÉCANISME DU SERVO MOTEUR A PISTON
Ent

Dans le cylindre 1 se déplace un piston constitué par un


cuir embouti 2 enfermé entre deux disques 3 et 4. Les dis-
ques sont rendus solidaires de la tige 5 du piston qui porte
à son extrémité inférieure une fourche 9. La fourche com-
porte un axe 8 sur lequel tourne une poulie 7. Dans le cou-
vercle inférieur du cylindre est vissée une oreille 6 servant
à y attacher un câble qui, passé autour de la poulie 7, va
vers un clapet de réglage. Quand la pression du liquide
moteur dans le cylindre change, le piston se déplace et
provoque le déplacement de la fourche et de la poulie 7.

180
HpS
160 MÉCANISME DU SERVO-MOTEUR DIFFÉRENTIEL
Ent

Dans la chambre inférieure du servo-moteur différentiel 1,


dont le piston 2 a ses deux surfaces de travail inégales, est
envoyé constamment un liquide sous pression. Quand le
tiroir 3 descend, le liquide arrivant vers le tiroir se trouve
acheminé dans la chambre supérieure du servo-moteur 1.
Du fait de l'inégalité des surfaces de travail, le piston 2
du servo-moteur descend. Quand le tiroir 3 va vers le haut,
la chambre du servo-moteur se trouve en communication
avec la bâche, et le piston 2, sollicité en bas par la pression
constante, se met à remonter.

181
MÉCANISME DU SERVO-AMPLIFICATEUR HpS
161
HYDRAULIQUE Ent

Le piston 2 est doté de deux buses a et b dont les canaux


débouchent sur les deux faces du piston 2. Quand l ' a j u -
tage à jet 1 se trouve en position médiane, la pression de
liquide est la même des deux côtés du piston, ce qui fait
que celui-ci reste immobile. Si l'ajutage 1 s'écarte de sa
position médiane, l'équilibre se trouve rompu, et le piston
se déplace dans le sens de l'écart de l'ajutage. Ce déplace-
ment provoque la commutation du tiroir double 3 lequel
fait venir du liquide dans l'une des deux chambres du servo-
moteur 4.

182
MÉCANISME DU DISPOSITIF D'ASSERVISSEMENT HpS
163 HYDRAULIQUE Ent

Le liquide sous pression arrive par le canal 4 dans la gorge


annulaire du piston 1, d'où, à travers un orifice radial a,
il pénètre dans la gorge annulaire du tiroir 2 qui se déplace
à l'intérieur du piston 7, actionné par une tige 3. Lorsque le
tiroir se déplace vers la droite, le liquide, issu de la gorge
annulaire du tiroir 2, arrive par le canal b dans la chambre
gauche du cylindre : le piston 7 se déplace aussi vers la droite.
Le liquide chassé de la chambre droite du vérin passe par le
canal с du piston vers la gorge annulaire gauche du cylindre 2,
d'où, en traversant les trous radiaux et axiaux du tiroir, il
retourne à la bâche à travers l'orifice d de la tige du piston 7.
Lorsqu'on déplace le tiroir vers la gauche, le piston va dans
la même direction.

183
MÉCANISME DU DISPOSITIF D'ASSERVISSEMENT HpS
163 HYDRAULIQUE Ent

Quand le liquide refoulé par la pompe arrive dans le cy-


lindre 1, la frette de pompe 3 se déplace vers la droite; la
chambre du cylindre droit communique alors avec la bâche
par le canal axial a. Lorsqu'on tourne la manivelle 4, la
chambre du cylindre droit communique avec la pompe par
l'intermédiaire du canal axial 6, de la rainure en spirale du
tiroir et de l'orifice radial du piston 2. La frette de pompe 3
se déplace alors vers la gaucne, en raison de la différence
des sections des pistons.

184
HpS
164 MÉCANISME DU VÉRIN HYDROPNEUMATIQUE
Ent

Un dispositif distributeur envoie l'air comprimé du circuit


à travers l'orifice 1 dans le cylindre annulaire formé par deux
tubes 3 et 4. Le piston 2 commence à se déplacer vers la
droite, le liquide contenu dans la chambre droite du cy-
lindre pénètre par les orifices 5 et 6 dans la chambre droite
du'cylindre intérieur, tandis que le piston 7 se déplace vers
la gauche car l'orifice 8 est mis à l'air libre. Le déplacement
du piston 7 provoque la sortie de la tige 0. La loi de mouve-
ment demandée du piston 7 est assurée par une soupape
de réglage (non représentée sur la figure) qu'on monte sur
la conduite reliant les orifices 5 et 6. Dans le cas où la vi-
tesse de mouvement du piston 7 doit être constante dans les
deux sens de marche, un simple étrangleur fait office de
soupape de réglage. Pendant la course de retour, c'est l'ori-
fice 1 qui se met à l'air libre, tandis que l'air comprimé
alimente l'orifice 8. Le piston 7 va vers la droite, et le liquide
contenu dans la chamDre droite du cylindre intérieur se
trouve chassé par les orifices 6 et 5 dans la chambre droite du
cylindre annulaire: le piston 2 se déplace vers la gauche.

185
MÉCANISME DU VÉRIN PNEUMATIQUE HpS
165 À TROIS POSITIONS Ent

Lorsque l'air comprimé entre par l'orifice 2 et que les ori-


fices 1 et 3 sont mis à l'air libre, la tige du cylindre se place
en position médiane. Si l'air entre par l'orifice 3 et si les
orifices 1 et 2 sont à l'air libre, les pistons 5 et 6 se déplacent
vers la gauche et font sortir la tige. Quand l'air attaque
l'orifice i , les orifices 2 et 3 étant à l'air libre, les pistons 4
et 5 se déplacent vers la droite et font rentrer la tige.

186
MÉCANISME DU VÉRIN HYDRAULIQUE HpS
166 À TIGE FIXE Ent

Lorsque le liquide arrive dans la chambre droite du cy-


lindre 1 par le canal percé dans la tige fixe 2, le cylindre se
déplace vers la droite en portant avec lui la table de la
machine-outil. Le liquide étant acheminé dans la chambre
gauche, la table 3 va vers la gauche.

187
HpS
167 MÉCANISME DU VÉRIN À SIMPLE EFFET
Ent

Lorsque la pression de liquide dans la chambre 1 croît, le


piston 2 se déplace vers la droite ; son retour à la position
initiale est réalisé par un ressort non représenté sur la
figure.

HpS
168 MÉCANISME DU VÉRIN À DOUBLE EFFET
Ent

Lorsque la pression de liquide dans la chambre 1 croît, le


piston 2 déplace la tige 3 vers la gauche et chasse le liquide
de la chambre 4. La pression dans 4 devenant plus grande,
le piston fait revenir la tige vers la gauche.

îea
8. Mécanismes des freins (169-173)
HpS
169 MÉCANISME DU FREIN HYDRAULIQUE
Fr

Les disques de frein 1 sont clavetés sur l'arbre 3. L'espace 2


séparant les disques du boîtier est rempli de liquide. Le
couple de freinage développé sur l'arbre 3 peut être réglé
en variant le degré de remplissage de l'espace 2.

189
MÉCANISME DU FREIN HYDRAULIQUE HpS
170 À ÉLÉMENT FLEXIBLE Fr

Sous l'action de l'air comprimé ou de l'huile refoulée dans


la chambre élastique 4 par le tuyau 2, la chambre applique
les disques fixes 2 sur les disques 3 mobiles autour d'un
axe fixe В — В (par l'intermédiaire d'un élément flexible 5)
et réalise ainsi le freinage des disques 3.

190
MÉCANISME DU FREIN PNEUMATIQUE HpS
171 À FRICTION Fr

Sous l'action de l'air comprimé arrivant par le tube 6


(fig. a), le piston 7, surmontant la résistance du ressort 5,
fait déplacer les billes 2 dans la chambre conique 3 limitée
par la surface du poussoir 4. Le poussoir 4 se déplace et
écarte les segments 7 (fig. b) en les faisant pivoter autour
de l'axe A. La partie pneumatique du mécanisme est repré-
sentée à grande échelle.

191
MÉCANISME DU CYLINDRE HYDRAULIQUE HpS
172 DOUBLE DE COMMANDE DES FREINS Fr

Dans le cynlidre 2, relié au réservoir par les orifices a et d,


se déplacent un piston 2 dont la tige 3 va vers Lla pédale
de frein, et un deuxième piston 4. Quand on appuie sur la
pédale de frein, le liquide va à travers l'orifice e vers les
freins des roues arrière, et à travers le canal 6, vers les
freins des roues avant. Lorsqu'on abandonne la pédale, les
ressorts 5 et 6 ramènent les pistons 2 et 4 à gauche ; le liquide
du circuit arrive dans le maître-cylindre 1. En cas de fuite
ou de mise hors d'état de la canalisation allant par e vers les
freins arrière, ces derniers cesseront de fonctionner ; le
piston 2 viendra tout contre le piston 4, et, grâce à l'effort
exercé sur la tige 3, le liquide ira à travers le bouchon 7
vers les freins des roues avant. Si la fuite ou la panne se
manifestent dans la canalisation allant vers les roues avant,
les freins des roues avant cesseront de fonctionner; l'effort
exercé sur la tige aura pour effet de déplacer le piston 2
lequel déplacera le piston 4 à refus par la pression créée.
Le liquide enfermé entre deux pistons ira par l'orifice e
vers les freins des roues arrière. Les orifices a laissent passer
le liquide du réservoir dans le maître-cylindre. Les orifices d
compensent les variations de volume du liquide dues aux
variations de température, ainsi que les fuites et l'excédent
de liquide ; ils compensent en outre la variation de volume
des cylindres des freins au cours du réglage de ces derniers.

192
MÉCANISME DU FREIN À DISQUES HpS
173
HYDRAULIQUE DES ROUES Fr

Le boîtier 1 du frein contient six disques 2 mobiles axiale-


ment et cinq disques mobiles 3 reliés au corps de la roue de
frein. Le liquide sous pression envoyé par le raccord 4 dans la
chambre annulaire 5 provoque le déplacement du piston
dans le sens axial, réalisant ainsi la compression des disques 2
et 3, ce qui a pour effet d'assurer le freinage. Pendant leur
compression les disques prennent appui sur un plateau
spécial 7.

13-0562 193
9. Mécanismes des relais (174-175)
MÉCANISME DU RELAIS DE PRESSION HpS
174 DU MOTEUR ÉLECTRIQUE DE LA POMPE R

Lorsque la pression du liquide dans le canal 1 augmente,


le plongeur 2 se soulève et comprime un ressort dont la
tension est réglée par la rondelle 3\ l'excédent de liquide
retourne à la bâche à travers les orifices du plongeur et le
canal 4. Tout en se soulevant, le plongeur soulève le pous-
soir 5 fixé sur lui et effectue la mise en marche ou l'arrêt
automatique du moteur électrique de la pompe.

194
MÉCANISME DU RELAIS DE DÉCALAGE HpS
175 AXIAL DE LA TURBINE R

L'extrémité de l'arbre de turbine se présente comme un


tiroir 1 qui s'engage dans un cylindre 2. Le cylindre 2 re-
çoit du liquide qui passe à travers les orifices du tiroir vers
l'interrupteur de sécurité 3. Le piston est soumis à l'action
du ressort 6 et de la pression du liquide. S'il y a un décalage
axial, le tiroir 1 se déplace vers la droite et démasque les
orifices de vidange a. La pression de liquide tombe, et l'in-
terrupteur, sollicité par le ressort 6, se déplace et actionne
le mécanisme d'arrêt de la turbine. Le décalage axial du
rotor est contrôlé au moyen d'une broche 4 et d'une aiguil-
le 5. Pour contrôler la position du rotor, on appuie sur la
broche 4 de manière que celle-ci vienne en contact avec le
téton central de l'arbre. L'aiguille 5 indique sur un cadran
la position axiale du rotor.

13* 195
10., Mécanismes des régulateurs (176-177)
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE PRESSION HpS
176 À ACTION DIRECTE
Rg

Le papillon 3 tourillonne autour d'un axe fixe A. La poulie 4,


solidaire du papillon, est chaussée par un fil flexible 5
dont une extremité est attachée en В à la cloche 2 et l'autre
est attachée en С au poids d'équilibrage 6. En cas de varia-
tion de pression dans la canalisation 1 qui communique par
le tube 7 avec l'espace sous la cloche, la cloche 2 et le pa-
pillon 3 commencent à se déplacer jusqu'à ce que la pres-
sion dans la canalisation redevienne normale.

196
MÉCANISME DE POLZOUNOV DE RÉGLAGE HpS
177
DU NIVEAU D'EAU DANS LA CHAUDIÈRE
Rg

Le flotteur 1 est rendu solidaire de la soupape 4 et de deux


manchons 2 coulissant le long du tube d'admission 3. Si le
niveau de liquide dans la chaudière varie en raison de la
variation du débit de vapeur, le flotteur 1 se déplace et
change la position de la soupape 4, laquelle modifie la quan-
tité d'eau admise dans la chaudière.

197
11. Mécanismes d'autres dispositifs spéciaux
(178-196)
MÉCANISME DU DISPOSITIF^ DU RATTRAPAGE HpS
178 DU JEU DANS LA MACHINE-OUTIL Dsp

Le porte-meule 1 qui glisse sur le bâti 2 est rendu solidaire


du piston 3 sollicité par la pression du liquide. Le liquide
arrive dans le cylindre par le tube 4 et le tiroir 5 qu'on ac-
tionne au moyen de la manette 6. La pression du liquide
s'utilise pour maintenir en contact parfait tous les éléments
du mécanisme. Par action sur la manette 6 on commute le
courant de liquide afin de dégager la meule 9 de la pièce à
meuler 10. Le réglage de position du porte-meule 1 s'opère
par action sur le volant 7 et la vis 8.

198
HpS
179 MÉCANISME DU POUSSOIR HYDRAULIQUE
Dsp

Quand la came 1 tourne autour de Taxe fixe A dans le sens


de la flèche, le poussoir 2 se soulève, comprime le ressort 3
et soulève la soupape 4 au-dessus de son siège. Le clapet à
bille 5 se ferme alors sous la pression du liquide. Le liquide
s'infiltre entre le plongeur 6 et le cylindre 7. La came con-
tinuant à tourner, la' soupape 4 redescend. La chambre de
réglage A s'emplit de liquide à travers le clapet à bille 5
qui se soulève. Le liquide pénètre dans la chambre inté-
rieure du poussoir à travers l'orifice a.

199
H
MÉCANISME DU FREIN-RÉCUPÉRATEUR P?
180
À SOUPAPES DE LA PIÈCE D'ARTILLERIE J^P

Pendant le recul de la bouche à feu reliée par la tige 1 avec


le piston 2 le liquide, contenu dans le cylindre 3, se trouve
chassé du cylindre à travers la soupape 4 (qui se soulève)
et le canal a dans le réservoir à air 5, en déplaçant le piston
flottant 6. La soupape 4 fait office de frein de tir. L'ouver-
ture du trou d'échappement est réglée en fonction de la
pression de liquide et de l'effort du ressort 8. L'ouverture
maximale de la soupape est limitée par la tige 9. Pendant le
retour en batterie, l'air comprimé dans le cylindre à air 5
chasse le liquide à travers le canal d, la soupape à bille 7
(qui s'ouvre) et le canal b dans le cylindre 3 ; le piston 6
se déplace en sens inverse. La soupape à bille 7 ralentit le
retour en batterie.

200
MÉCANISME DU FREIN-RÉCUPÉRATEUR HpS
181 HYDRAULIQUE DE LA PIÈCE D'ARTILLERIE Dsp

Pendant le recul et le retour en batterie le cylindre de frein 1


et la contre-tige 2 demeurent immobiles. La tige 3 et le
piston 4 reculent avec la bouche à feu. Le liquide contenu
dans la chambre de travail d du cylindre 1 se trouve alors
chassé dans la chambre e où se forment deux courants de
liquide : un premier courant dirigé vers la chambre inactive b
du cylindre de frein, et un deuxième courant repoussant la
soupape-modérateur 6 pour pénétrer dans l'enceinte /.
Pendant le retour en batterie, sous l'effet de la pression de
liquide, la tige avance en recouvrant la contre-tige 2, et la
soupape-modérateur 6, serrée par la face en bout de la contre-
tige, ferme le trou de soupape. Le liquide contenu dans
l'enceinte / ne peut s'échapper que par les rainures a prati-
quées sur les parois intérieures de la tige et conduisant vers
l'espace e. La dépression étant supprimée, le liquide se trouve
chassé de la chambre b vers la chambre d.

201
MÉCANISME DU F REIN-RÉCUPÉRATEUR HpS
182 À TIROIRS DE LA PIÈCE D'ARTILLERIE Dsp

Le cylindre 1, solidaire de la bouche à feu, renferme une tige 2


avec un piston 3, dont les saillies a s'engagent dans les
rainures hélicoïdales d pratiquées sur les parois intérieures
du cylindre. Le piston 3 peut tourner sur sa tige mais ne
peut pas coulisser le long de cette dernière. De part et d'autre
du piston sont montés deux tiroirs 4 et 5 percés de lumiè-
res b. La rotation des tiroirs est interdite par des clavettes e ;
ils ne peuvent se déplacer qu'en translation, sur une lon-
gueur limitée. Pendant le recul, qui se produit dans la
direction indiquée par la flèche, le piston tourne sur sa
tige et masque les lumières du tiroir 4, plaqué contre lui
par la pression du liquide, qui, chassé à travers les orifices b
derrière le piston, freine le recul. Le tiroir 5 est alors séparé
du piston. Pendant le retour en batterie, l'écoulement du
liquide a lieu en sens inverse ; le freinage, qui commence aus-
sitôt que la dépression cesse d'exister, n est produit que par
le tiroir 5.

202
MÉCANISME DU FREIN DE TIR À RAINURES HpS
183 ET DU FREIN DE RETOUR EN BATTERIE
À POINTEAU DE LA PIÈCE D'ARTILLERIE Dsp

Pendant le recul de la bouche à feu et de la tige 1 rendue


solidaire de cette dernière et comportant un piston 2, le
liquide contenu dans la chambre de travail A s'écoule par
les rainures a, pratiquées sur les parois intérieures du cy-
lindre 3y dans la chambre inactive В, en assurant le freinage
du recul. Une dépression s'établit en В pendant le recul,
car le volume évacué par le piston dans la chambre В est
plus grand que le volume de liquide chassé de la chambre A.
Pendant le retour en batterie, la dépression supprimée, le
liquide contenu dans la chambre В se trouve chassé par les
orifices a dans la chambre A, en réalisant le freinage du
retour en batterie. Le piston 2 avance et avale le pointeau 4
(solidaire du cylindre) qui chasse le liquide de la
cavité du piston à travers le jeu, en freinant
le retour en batterie.

203
MÉCANISME DU RÉCUPÉRATEUR PNEUMATIQUE HpS
184 DE LA PIÈCE D'ARTILLERIE Dsp

Pendant le recul, qui a lieu dans le sens de la flèche, le


piston 2, dont la tige 1 est solidaire de la bouche à feu,
comprime l'air contenu dans le cylindre 3. Pendant le
retour en batterie, l'air comprimé agit sur le piston et ra-
mène la bouche à feu en position initiale. Afin de pallier
les fuites d'air du cylindre, on refoule dans les pièces a'étan-
chéité du récupérateur un liquide sous une pression plusieurs
fois supérieure à celle de l'air dans le récupérateur. Le liquide
est envoyé d'un intensificateur de pression 5 dont le piston 4
a ses deux faces de travail différentes. L'air est à droite du
piston 4, le liquide est à gauche. La chambre droite com-
munique avec le cylindre 3.

204
MÉCANISME DU RÉCUPÉRATEUR HpS
185 HYDROPNEUMATIQUE DE LA PIÈCE
Dsp
D'ARTILLERIE

Pendant le recul de la bouche à feu, la tige i , solidaire de


cette dernière et comportant un piston 2, se déplace vers la
droite et chasse le liquide contenu dans le cylindre 3 vers
le réservoir 4 à travers un étrangleur 5. Le recul achevé,
l'air comprimé dans le réservoir 4 fait pression sur le liquide
et chasse celui-ci vers le cylindre 3 du récupérateur. Actionné
par la pression du liquide, le piston se déplace vers la gauche,
en faisant rentrer en batterie la bouche a feu. La section de
passage de Г étrangleur est variable, ce qui permet de régler
la vitesse de mouvement de la bouche à feu.

205
MÉCANISME DU MARTEAU PNEUMATIQUE HpS
186 À DISTRIBUTION D'AIR PAR SOUPAPE Dsp

Pendant la course active (à droite) du piston 1 l'air com-


rimé arrive par les canaux a, d et b dans la partie gauche
S u cylindre. L'air contenu dans la partie droite du cylindre
s'en échappe à l'extérieur à travers les canaux /. En fin de
sa course active, le piston obture les canaux /, l'air contenu
dans la partie droite du cylindre commence à se comprimer et,
en passant par le canal g, repousse la soupape plane 2 vers
la gauche. Venant à fond de sa course vers la droite, le
liston frappe sur le marteau 3. Pendant la course de retour,
f'air parvient par les canaux a, e et g dans la partie droite du
cylindre. En fin de la course de retour, l'air comprimé dans
la partie gauche du cylindre repousse la soupape 2 à sa
position d'origine.

206
MÉCANISME DU MARTEAU PNEUMATIQUE HpS
187
À DISTRIBUTION D'AIR PAR TIROIR Dsp

Pendant la course active du piston 1 lié au marteau, l'air


comprimé entre dans la partie droite du cylindre par le ca-
nal a. L'air contenu dans la partie gauche du cylindre s'en
échappe à l'extérieur à travers le canal d, la gorge annulaire b
et le canal /. En fin de la course active l'air comprimé pas-
sant par le canal g déplace le tiroir 2 vers la droite et pénètre
dans le canal d, en effectuant la course de retour du piston 1.
L'air contenu dans la partie droite du cylindre s'en échappe
à travers le canal e. Venant à fond de sa course de retour,
le piston 1 obture le canal e, l'air contenu dans la partie
droite du cylindre se comprime et repousse le tiroir à gauche ;
une nouvelle course de travail commence.

207
MÉCANISME DU MARTEAU PNEUMATIQUE npS
188
À PISTON AUTORËGLABLE Dsp

L'air comprimé arrivant par le canal a, l'espace annulaire d


et le canal b déplace le piston 1 vers la gauche. En fin de la
course de travail le piston 1 obture le canal b et le canal
d'échappement /, en même temps qu'il ouvre le canal g et
le canal d'échappement e. L'air comprimé passera donc
par le canal g, en réalisant la course de retour du
piston 1.

208
MÉCANISME DE L'ÉGALISATEUR HYDRAULIQUE HpS
189 DE VITESSE ANGULAIRE Dsp

Le couple de rotation est transmis sur le rotor 2, solidaire


de l'arbre Л, par les forces de frottement qui se manifestent
entre le rotor 2 et le liquide visqueux entraîné par la cage i .
Grâce à la transmission du mouvement par le milieu vis-
queux, la rotation de l'arbre mené A devient plus uniforme.

14-0562 209
MÉCANISME DE L'ÉGALISATEUR HYDRAULIQUE HpS
190 DE VITESSE ANGULAIRE Dsp

Lorsque le tuyau 1 solidaire de l'arbre A et partiellement


rempli de mercure est en mouvement de rotation, le centre de
gravité du mercure s'éloigne de l'axe x — x d'autant plus
que la vitesse angulaire de l'arbre A est élevée. Le moment
d'inertie du système arbre/tuyau augmente. La vitesse angu-
laire de l'arbre soumis à des perturbations périodiques se
trouve ainsi égalisée grâce à la variation du moment d'inertie
propre.

210
HpS
191 MÉCANISME DE LA PERCEUSE PNEUMATIQUE
Dsp

Quand on appuie sur le bouton 1, l'air envoyé à travers un


dispositif distributeur 2 déplace les pistons 3 alignés dans
le sens axial. Les pistons 3 butent par leurs saillies a sur
une cloche biseautée 4, fixée sur la broche 5, et la mettent
en rotation. L'air usagé sort par le canal d à l'air
libre.

14* 211
MÉCANISME DU COMPENSATEUR HpS
192 HYDROPNEUMATIQUE DU VOLUME DE LIQUIDE
DE LA PIÈCE D'ARTILLERIE Dsp

Le compensateur est constitué par un réservoir 1 joint au


cylindre de frein et rempli en partie de liquide et en partie
d'air. Pendant le recul, la soupape 3 reste fermée sous l'ac-
tion du ressort 2 et de l'air comprimé et empêche l'échappe-
ment du liquide à l'intérieur du cylindre de frein. En fin de
la course de recul le piston 4 agit sur la soupape 5, et l'excé-
dent de liquide, dû a réchauffement du liquide par un tir
intense, pénètre dans le compensateur. A mesure que le
liquide refroidit, son volume diminue et le liquide retourne
du compensateur vers le cylindre de frein.

212
MÉCANISME DU COMPENSATEUR HpS
193 HYDROPNEUMATIQUE DU VOLUME DE LIQUIDE
DE LA PIÈCE D'ARTILLERIE Dsp

Le compensateur du volume de liquide représente un réser-


voir auxiliaire qui reçoit le liquide chassé du cylindre de
frein par suite de l'expansion thermique provoquée par le
tir, et qui restitue le liquide au frein de tir lorsque son volu-
me diminue par refroidissement. Le cylindre de compensa-
teur 2, joint au cylindre de frein 2, est séparé de celui-ci par
un diaphragme 3. La chambre du compensateur est 'remplie
de liquide et d'air (comprimé jusqu'à 1 atm ou plus). Au
cours d'un tir intense le volume d'air diminue à cause du
passage de l'excédent de liquide du cylindre de frein par le
tube 4 : la pression d'air s'en trouve augmentée. A mesure
que le liquide refroidit, l'air chasse la quantité nécessaire
de liquide vers le cylindre de frein.

213
MÉCANISME DU DISPOSITIF POUR L'ÉPREUVE HpS
194 PAR PRESSION HYDRAULIQUE DES CHEMISES
Dsp

Sollicité par la pression d'un liquide, le piston 1 agit par


l'intermédiaire des garnitures interposées 2 sur la chemise 3
et l'appuie contre la traverse 4 fixée par deux colonnes 5
sur le bâti. A l'intérieur de la traverse passe un tube avec
un robinet 6 destiné à l'évacuation d'air à mesure que la
chemise s'emplit d'eau. Dès que l'eau apparaît dans le tube,
on ferme le robinet. L'eau pour l'épreuve arrive par
le tube 7.

214
HpS
195 MÉCANISME DU CARBURATEUR ÉLÉMENTAIRE
Dsp

Carburant
L'air fourni dans le moteur passe à travers le diffuseur 1.
En raison de l'élévation de la vitesse d'air la pression dans
le diffuseur est nettement diminuée. L'orifice calibré a
du tube placé suivant l'axe du diffuseur appelle du carbu-
rant de la cuvo 2. Le niveau constant du liquide dans la
cuve 2 est maintenu par un flotteur 3. Quand le niveau di-
minue, le flotteur 3 descend en basculant autour d'un axe
fixe A. L'ext émité opposée du levier 4 se soulève et ouvre la
soupape 5 q ii augmente l'admission de carburant dans la
cuve. Si le niveau de carburant dans la cuve tend à aug-
menter, la oupape 5 se ferme, interrompant l'admission de
carburant dans la cuve.

215
MÉCANISME DE L'ACCUMULATEUR HpS
196 PNEUMATIQUE À PISTON Dsp

Lorsque le piston 1 remonte, l'air contenu dans la chambre


supérieure 2 se comprime en emmagasinant de l'énergie
potentielle. Le liquide prévient le passage d'air d'une cham-
bre du circuit à une autre.
II

Mécanismes
hydropneumatiques
à leviers

1. Mécanismes des pompes rotatives à palettes et à


pistons P P P (197-260). 2. Mécanismes des griffes,
des serres et des entretoises GS (261-302). 3. Méca-
nismes des régulateurs Rg (303-323). 4. Mécanismes
des étrangleurs et des distributeurs ED (324-335).
5. Mécanismes des dispositifs de mesure et d'essai ME
(336-352). 6. Mécanismes des dampers et des cataractes
DC (353-357). 7. Mécanismes d'entraînement Ent
(358-363). 8. Mécanismes des soupapes S (364-369).
9. Mécanismes de commande Cd (370-378). 10. Mé-
canismes des appareils de levage AL (379). 11. Mé-
canismes des marteaux, des presses et des embou-
tisseuses MPr (380-382). 12. Mécanismes des accouple-
ments Ac (383). 13. Mécanismes d'autres dispositifs
spéciaux Dsp (384-399).
1. Mécanismes des pompes rotatives à palettes
et à pistons (197-260)
MÉCANISME À LEVIERS DE LA POMPE HpL
197 ROTATIVE À DEUX PALETTES PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A excen-


tré par rapport à l'axe géométrique du corps 3. Les pa-
lettes 2 tournent sur leurs axes B. Lorsque le rotor tourne,
les palettes 2, appliquées par la force centrifuge sur le corps,
déplacent le liquide dans la direction indiquée par les
flèches. Les palettes 2 rentrent dans les encoches a du
rotor 1.

219
MÉCANISME À LEVIERS ET EXCENTRIQUE HpL
199 DE LA POMPE ROTATIVE À TROIS PALETTES
DE SÉPARATION PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe excentré A


confondu avec l'axe géométrique du corps 3 et glisse sur le
corps 3 de la pompe. Lorsque le rotor 1 tourne, le liquide se
déplace dans la direction indiquée par les flèches. La cham-
bre d'aspiration est séparée de celle de refoulement par deux
palettes 2 qui tournent sur leurs axes fixes В et qui sont
constamment appliquées sur le rotor par des ressorts non
représentés sur la figure.

220
MÉCANISME À LEVIERS ET EXCENTRIQUE HpL
199 DE LA POMPE ROTATIVE À TROIS PALETTES
DE SÉPARATION PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe excentré A


confondu avec l'axe géométrique du corps 3 et glisse sur le
corps 3 de la pompe. Lorsque le rotor 1 tourne, le liquide
passe de la chambre d'aspiration dans celle de refoulement.
Les chambres sont séparees par trois palettes 2 appliquées
constamment sur le rotor 1 par des ressorts qui ne sont pas
représentés sur la figure.

221
MÉCANISME À LEVIERS DE LA POMPE HpL
200
ROTATIVE À SIX PALETTES ppp

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A con-


fondu avec l'axe géométrique du corps 2. Les palettes 3
tournent sur leurs axes В. Lorsque le rotor 1 tourne, les
palettes 3, appliquées sur le corps par la force centrifu-
ge ou par celle des ressorts (non figurés), déplacent le liquide
dans la direction indiquée par les flèches. Les palettes 3
rentrent dans les encoches a du rotor 1.

222
MÉCANISME À LEVIERS DE LA POMPE ROTATIVE HpL
201 À GRAND DÉBATTEMENT DES PALETTES PPP

Le rotor de forme / tourne autour d'un axe fixe A excentré


par rapport à l'axe géométrique du corps 2. Les pallettes 3
et 4 tournent sur leurs axes B. Lorsque le rotor 1 se met en
rotation, la force centrifuge applique les palettes 3 et 4
sur le corps 2 de la pompe. Dans la position représentée
sur la figure, la pompe aspire dans la conduite b tandis que
la palette 4 ferme la conduite e, après quoi les palettes
changent de rôles.

223
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpL
202 PALETTES À CYLINDRES LIBRES PPP

Le rotor 1 muni de quatre palettes a tourne autour d'un


axe fixe A excentré par rapport à l'axe du corps 2. Les
cylindres 3 sont libres de rouler et de glisser sur le corps 2
et sur les palettes a. Le rotor 1 étant en rotation, la force
centrifuge applique constamment les cylindres 3 sur les
parois du corps 2, assurant ainsi l'étanchéité nécessaire
entre rotor et corps.

224
MÉCANISME À COULISSES ET EXCENTRIQUE HpL
203 DE LA POMPE ROTATIVE À PALETTES
DE SÉPARATION COULISSANTES PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe excentré A


confondu avec l'axe géométrique du corps 2 de la pompe.
Les palettes 3 coulissent dans les guidages a du rotor. Lorsque
le rotor 1 se met à tourner, le liquide suit le chemin indiqué
par la flèche. Les palettes 5, appliquées par la force centri-
fuge sur le corps 2, séparent la chambre d'aspiration de la
chambre de refoulement.

15-0562 225
MÉCANISME À LEVIERS ET ARTICULATIONS HpL
204 DE LA POMPE ROTATIVE À QUATRE PALETTES
PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A excen-


tré par rapport à l'axe géométrique du corps 2. Quatre pa-
lettes 3 tournent sur un axe fixe B. Les éléments 4 consti-
tuent des couples de rotation С et D avec les palettes 3
et le rotor 1.

226
MÉCANISME À LEVIERS ET ARTICULATIONS HpL
205
DE LA POMPE DE LA SOUFFLERIE À PALETTES p p p

Le disque 1 tourne autour d'un axe fixe A. Les éléments 4


et 5, qui tournent autour d'un axe fixe В, sont solidaires
des palettes b et a. Lorsque le disque 1 tourne, les palet-
tes a et b se mettent à osciller sous l'action de deux bielles
de longueur égale 2 et 3 qui forment des couples de rota-
tion С et D avec le disque 1 et avec les éléments 5 et 4.
Pendant la rotation du disque 1, les palettes a et b refoulent
de l'air dans le canal e.

15* 227
MÉCANISME À LEVIERS DE LA POMPE ROTATIVE HpL
206 À PALETTES EN SECTEURS PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A excen-


tré par rapport à l'axe géométrique du corps 2. Les palet-
tes 3, façonnées en secteurs de cercle, tournent sur leurs
axes B. Lorsque le rotor 1 tourne, les palettes 3 déplacent
le liquide dans la direction indiquée par les flèches. Appli-
quées sur le corps 2 par la force centrifuge, les palettes
rentrent dans les encoches a du rotor 1.

228
MÉCANISME A LEVIERS DE LA POMPE ROTATIVE HpL
207 À PALETTES ÉLASTIQUES PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A excen-


tré par rapport à l'axe géométrique du corps 2. Les palettes
élastiques 3 tournent sur leurs axes В. Lorsque le rotor 1
tourne, les palettes 5, appliquées par la force centrifuge sur
le corps 2% déplacent le liquide dans la direction indiquée
par les flèches.

229
MÉCANISME À COULISSE DE LA POMPE HpL
216
ÀPALETTESD'OLDHAM PPP

Le disque 1 tourne autour d'un axe fixe В et forme un cou-


ple de rotation D avec le coulisseau 2 animé d'un mouvement
alternatif rectiligne dans la coulisse a ménagée dans la
palette 3 qui tourne sur son axe fixe A. Lorsque la palette
va vers la droite, la pompe aspire le liquide dans le canal b
et le refoule dans le canal c. Quand la palette va vers la
gauche, le liquide passe dans la chambre droite du corps, le
retour du liquide dans le canal b étant interdit par un clapet
non représenté sur la figure.

230
MÉCANISME À COULISSE DE LA POMPE HpL
209 ROTATIVE À PALETTE PPP

Le corps 1 tourne autour d'un axe fixe A et forme un couple


de rotation В avec la palette 3 qui glisse dans la coulisse a
ménagée dans le disque 2 tournant autour d'un axe fixe D.
Lorsque le corps 1 se met en rotation, la palette 3 coulisse
dans la fente a du disque 2, entraîne ce dernier et effectue le
pompage du liquide dans la direction indiquée par les
flèches.

231
MÉCANISME À COULISSE DE LA POMPE HpL
216 À PALETTES D'OLDHAM PPP

La couronne 1 tourne autour d'un axe fixe A. Dans les fen-


tes de la couronne glissent les palettes 2 et 3 dont les cou-
lisses a embrassent l'axe A. Lorsque la couronne 1 tourne,
les palettes 2 et 3 effectuent le pompage du liquide dans la
direction indiquée par les flèches.

232
MÉCANISME À COULISSES DE LA POMPE HpL
211
ROTATIVE À PALETTES LIBRES P P P

Le disque 1 tourne autour d'un axe fixe A. Dans les trois


fentes a du disque peuvent coulisser trois palettes 3 qui
portent à leurs extrémités des billes b. Pendant la rota-
tion du disque 1 dont l'axe est excentré par rapport à l'axe
géométrique du corps 2, les palettes 3, appliquées constam-
ment par la force centrifuge sur le corps 2, déplacent le li-
quide dans la direction indiquée par les flèches.

233
MÉCANISME À COULISSES DE LA POMPE HpL
212 ROTATIVE À PALETTES SOLLICITÉES PAR DES
RESSORTS PPP

Le disque 1 tourne autour d'un axe fixe A. Dans les quatre


fentes a du disque peuvent coulisser quatre palettes 3 solli-
citées par des ressorts 4. Pendant la rotation du disque 1
dont l'axe est excentré par rapport à l'axe géométrique du
corps 2, les palettes 3, appliquées constamment par l'effort
des ressorts 4 sur le corps 2, déplacent le liquide dans la
direction indiquée par les flèches.

234
MÉCANISME À COULISSE DE LA POMPE HpL
220 ROTATIVE A PALETTESÀCHAMBRECABDIOÏDE
PPP

Le tambour 1 animé d'un mouvement de rotation autour d'un


axe fixe A présente sept palettes 2 mobiles en directions
radiales. Lorsque le tambour tourne, les palettes s'appli-
quent sur la paroi du cylindre creux 3 excentré par rapport
au centre A du tambour 1. Les chambres de refoulement et
d'aspiration se forment entre les palettes 2, le tambour 1
et le cylindre 3. Le cylindre 3 est monté sur roulements
à billes d dans la traverse 4. En tournant la traverse 4 autour
de l'arbre 5, on augmente ou diminue l'excentrage du cy-
lindre 3, ce qui a pour effet d'accroître ou de réduire le
débit de la pompe. Les canaux a et b amènent et évacuent
le liquide.

235
MÉCANISME À COULISSES DE LA POMPE HpL
214
ROTATIVE À PALETTES PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A excentré


par rapport à l'axe géométrique du corps 4. Les palettes 2
coulissent librement dans les rainures radiales a du rotor 1.
La couronne 3 est échancrée. Lorsque le rotor 1 tourne, les
palettes 2 s'appliquent sur la couronne 3 sous l'effet de la
force centrifuge et refoulent le fluide dans la direction indi-
quée par les flèches. Les chambres de refoulement se forment
entre le corps 4, l'élément 3, les palettes 2 et le
tambour 1.

236
MÉCANISME À COULISSE DE LA POMPE HpL
220 ROTATIVE A PALETTES ÀCHAMBRECABDIOÏDE
PPP

Le corps mobile en rotation autour d'un axe fixe


présente des guides b dans lesquels coulissent les palettes 3
sollicitées par les ressorts 4. Les extrémités d des palettes 3
glissent sur le rotor circulaire fixe 2 dont l'axe géométrique
est excentré par rapport à l'axe A. Pendant la rotation du
corps 1 le liquide parcourt les canaux e et f dans la direction
indiquée par les flèches.

237
MÉCANISME À COULISSE DE LA POMPE HpL
216 À PALETTES D'OLDHAM PPP

La manivelle 1 tourne autour d'un axe fixe В ; son doigt d


glisse dans la coulisse с de l'élément 2 qui constitue un
couple de rotation avec le coulisseau 3 animé d'un mouve-
ment de rotation autour d'un axe fixe A. Les extrémités a
et b des palettes /, solidaires de l'élément 2, glissent sur la
surface interne du corps façonné en limaçon de Pascal.
Le liquide est refoulé alors dans la direction indiquée par
les flèches.

238
MÉCANISME À COULISSE DE LA POMPE HpL
220
ROTATIVE A PALETTESÀCHAMBRECABDIOÏDEPPP

La manivelle double 1 tourne autour d'un axe fixe A et


forme des couples de rotation С et D avec les coulisseaux 4
et 5 qui glissent dans les coulisses e et f appartenant aux
éléments 2 et 3 animés de rotation sur un axe fixe com-
mun B. Des secteurs égaux a sont solidaires des éléments 2
et 3. Lorsque la manivelle 1 tourne, les secteurs a refoulent
le liquide dans la direction indiquée par les flèches.

239
MÉCANISME À LEVIERS ET À ARTICULATIONS HpL
218 DE LA POMPE A PALETTES À DEUX CHAMBRES
PPP

La manivelle 1 tourne autour d'un axe fixe A. Le papillon


bipale 2 effectue un mouvement oscillatoire alternatif
autour de son axe fixe D. La bielle 3 forme des couples de
rotation В et С avec la manivelle 1 et le papillon 2. La
pompe est divisée en deux chambres a et b. Lorsque la mani-
velle 1 tourne, le papillon 2 refoule le liquide dans la di-
rection indiquée par les flèches et sépare les volumes d'aspi-
ration et de refoulement liés aux chambres a et b.

240
MÉCANISME À LEVIERS ET ARTICULATIONS HpL
219
DE LA POMPE À PALETTE À CHAMBRE UNIQUE P P P

La manivelle 1 tourne autour d'un axe fixe A. La palette 2


effectue un mouvement oscillatoire alternatif autour de son
axe fixe D. La bielle 3 forme des couples de rotation В et С
avec la manivelle 1 et la palette 2. La pompe ne possède
qu'une chambre a. Lorsque la manivelle 1 tourne, la palette 2
refoule le liquide dans la direction indiquée par la flèche
et sépare le volume d'aspiration du volume de
refoulement.

16-0562 241
MÉCANISME À COULISSE DE LA POMPE HpL
220 ROTATIVE A PALETTES À CHAMBRE CABDIOÏDE
PPP

Le rotor circulaire 1 tournant autour d'un axe fixe A pré-


sente une rainure diamétrale a dans laquelle coulissent
les palettes 2. Le profil de la chambre 3 de la pompe a la
forme d'une cardioïde ayant son pôle en A. Lorsque le
rotor Г tourne, la palette 2 glisse sur Le corps et refoule le
liquide dans la direction indiquée par les flèches.

242
MECANISME À COULISSES DE LA POMPE HpL
221
ROTATIVE À PALETTES PPP

Le rotor circulaire 2, animé d'un mouvement de rotation


autour d'un axe fixe A excentré par rapport à l'axe géo-
métrique du corps 2, présente trois guidages séparés a dans
lesquels coulissent trois palettes 4 sollicitées par des res-
sorts 5. Les palettes 3 forment des couples de rotation В
avec les pistons 4. Lorsque le rotor 1 tourne, les palettes 5,
appliquées constamment sur le corps 2, refoulent le liquide
dans la direction indiquée par les flèches.

16* 243
MÉCANISME À COULISSES DE LA POMPE HpL
222
ROTATIVE À TROIS PALETTES PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A excen-


tré par rapport à Taxe В du corps 2. Les palettes 3 tour-
nent sur un axe fixe В et coulissent dans les grains 4 qui
forment des couples de rotation avec le rotor 1. Lorsque le
rotor 1 tourne, les palettes 3 refoulent le liquide dans la
direction indiquée par les flèches.

244
MÉCANISME À COULISSE DE LA POMPE HpL
223
ROTATIVE À PALETTE PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A excen-


tré par rapport à l'axe géométrique В du corps 2. La palette 3
tourne sur un axe fixe В et coulisse dans les guidages en
arc a du rotor 1. Lorsque le rotor 1 tourne, la palette 3
refoule le liquide dans la direction indiquée par
les flèches.

245
MÉCANISME À CAME ET COULISSES HpL;
224 DE LA POMPE ROTATIVE À PALETTES PPP

Le rotor 1 présentant trois guidages radiaux symétriques b


tourne autour d ' u n axe fixe A. Les palettes 3 coulissant
dans les guidages b sont munies de galets 4 qui roulent dans
la rainure profilée curviligne a ménagée dans le corps 2
de la pompe. Lorsque le rotor 1 tourne, le liquide est pompé
dans la direction indiquée par les flèches.

246
MÉCANISME À CAME ET COULISSES HpL
225 DE LA POMPE À PISTON PPP

Le bloc 1 constitué par six cylindres symétriques a tourne


autour d'un axe fixe A. Dans les cylindres a coulissent les
pistons 2 dont les galets 3 roulent dans la rainure profilée
curviligne b. Lorsque le bloc 1 tourne, les pistons 2 effec-
tuent un mouvement rectiligne alternatif dans les cylindres,
assurant ainsi le refoulement du fluide.

247
MÉCANISME À COULISSES DE LA POMPE À GALETS HpL
226
ET PISTONS AVEC DOUBLE MANIVELLE PPP

La manivelle double 1 tournant autour d'un axe fixe A


forme des couples de rotation В et D avec les coulisseaux 3
et 6 animés d'un mouvement rectiligne alternatif dans les
guidages 2 et 5 ménagés dans le rotor 4 qui tourne autour
d ' u n axe fixe С. Lorsque la manivelle 1 tourne, le liquide
est refoulé dans la direction indiquée par les flèches. On voit
ëri trait pointillé lés contours de la coulisse 5 et du coulis-
seau 6 disposés derrière une cloison.

m
MÉCANISME À COULISSE DE LA POMPE HpL
227 ROTATIVE À PISTON À CORPS DE DIAMÈTRE
CONSTANT PPP

Le cylindre 1 tourne autour d'un axe fixe A. Le piston 3


animé d'un mouvement rectiligne alternatif dans le cy-
lindre 1 présente des tiges b portant à leurs extrémités des
galets a. Le profil du corps 2 a la forme d'une courbe (par
exemple une cardioïde) dont tous les diamètres traversant
l'axe A sont égaux entre eux. Lorsque le cylindre tourne,
les galets a roulent sur le corps et entraînent le piston 3
de la pompe.

249
HpL
228 MÉCANISME À COULISSE DE LA POMPE A PISTON
PPP

La manivelle 1 tourne autour d'un axe fixe A et forme un


couple de rotation В avec le piston 3 animé d'un mouvement
rectiligne alternatif dans la coulisse a ménagée dans le
cylindre 2 qui tourne autour d'un axe fixe C. Lorsque la
manivelle 1 tourne, le cylindre 2 effectue un mouvement
oscillatoire, en mettant la chambre de la pompe en commu-
nication tantôt avec l'aspiration 6, tantôt avec le refoule-
ment d.

250
MÉCANISME À COULISSES DE LA POMPE HpL
ROTATIVE À PISTON À CYLINDRES OSCILLANTS PPP

La manivelle 1 tourne autour d'un axe fixe A et forme des


couples de rotation avec trois pistons symétriquement dis-
posés 2 qui glissent dans les coulisses d ménagées dans les
cylindres oscillants 3 ; ces derniers, en tournant, ouvrent et
ferment les orifices d'entrée. Le liquide est aspiré par un
canal commun a et refoulé dans le canal 6.

251
MÉCANISME À COULISSES DE LA POMPE HpL
230 ROTATIVE À PISTONS DE FORME CIRCULAIRE
PPP

Le rotor circulaire 1 tournant autour d'un axe fixe A pré-


sente trois ouvertures radiales dans lesquelles se déplacent
librement des pistons 3 en forme de cylindres. Lorsque le
rotor 1 tourne, les cylindres 5, appliqués par la force centri-
fuge sur les parois du corps 2, refoulent le liquide dans la
direction indiquée par les flèches.

252
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE HpL
231 À PISTON LIBRE PPP

Le cylindre 1 tournant autour d'un axe fixe A présente


une rainure dans laquelle glissent les éléments 2 et 2'.
Ces derniers forment des couples de rotation С et C' avec les
secteurs annulaires 3 et 3' glissant dans la rainure du corps 4.
Les chambres de refoulement se forment entre les élé-
ments 2 et 2', le corps 4 et le cylindre 1.

253
MECANISME À COULISSES DE LA POMPE HpL
232
ROTATIVE À PISTONS DE THOMAS PPP

Le rotor circulaire 1 tournant autour d'un axe fixe В est


muni de six cylindres 5 symétriquement disposés dans les-
quels coulissent les pistons 2. Ces derniers sont dotés de
galets 4 conduits dans la rainure b en forme de cercle ayant
son centre en A. Lorsque le rotor 1 tourne, les cylindres
supérieurs aspirent le liquide à travers la chambre a dans des
soupapes radiales, et les cylindres inférieurs refoulent le
liquide dans la chambre d.

254
MÉCANISME À COULISSE ET EXCENTRIQUE HpL
234
DE LA POMPE ROTATIVE À PISTON PPP

Le rotor 1 tournant autour d'un axe fixe A est doté d'un


cylindre d dans lequel se déplace le piston 3 formant un
couple de rotation С avec l'élément 2 animé d'un mouvement
de rotation autour d'un axe fixe B. Lorsque le rotor 1
tourne, l'excentrage a entre les axes A et В des éléments 1
et 2 produit un mouvement rectiligne alternatif de l'élé-
ment 3 par rapport à l'élément 1 ; ce mouvement est utilisé
pour le pompage du liquide.

255
MÉCANISME À COULISSE ET EXCENTRIQUE HpL
234
DE LA POMPE ROTATIVE À PISTON PPP

Le corps 1 tourne autour d'un axe fixe A. Le coulisseau 3


se déplace en translation le long de l'axe y — y du guide a
appartenant au corps 1. Le piston 2 se déplace en transla-
tion suivant Г axe x — x du guide b ménagé dans le coulis-
seau 3 et forme un couple de rotation avec l'excentrique
circulaire fixe 4. Les axes x — x et y — y font entre eux un
angle de 90°.

256
MÉCANISME À COULISSES ET EXCENTRIQUE HpL
235
DE LA POMPE À PISTON PPP

L'excentrique circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A


et forme un couple de rotation avec le coulisseau 2 animé
d'un mouvement rectiligne alternatif suivant l'axe y — y
dans les guidages rectilignes appartenant au piston 3 qui
se déplace en translation suivant Taxe x — x. Le déplace-
ment du piston 3 obéit à une loi harmonique. Lorsque l'ex-
centrique 1 tourne, le liquide est refoulé dans la direction
indiquée par les flèches à travers les soupapes 4.

17-0562 257
MÉCANISME À COULISSES DE LA POMPE HpL
236 ROTATIVE À PISTON À DEUX CYLINDRES PPP

Le rotor circulaire 1 présentant quatre canaux symétriques a


tourne autour d'un axe fixe A. Le piston 3 coulisse dans le
cylindre b appartenant au rotor 1. Le piston 3 comporte le
cylindre d qui glisse sur le piston 2 animé de rotation autour
d'un axe fixe B. Lorsque le rotor 1 tourne, les pistons 2 et 3
refoulent le liquide dans la direction indiquée par
les flèches.

258
MÉCANISME À COULISSES DE LA POMPE HpL
237 ROTATIVE À PISTONS, SYSTÈME OIL-GYR PPP

Le tambour 1 tournant autour d'un axe fixe A présente qua-


tre cylindres d symétriquement disposés dans lesquels cou-
lissent les pistons 2 dont les coulisseaux / sont conduits
dans les guidages e ménagés dans le tambour 3. Ce dernier
tourne autour d'un axe fixe B. Lorsque le tambour 1 tourne,
les pistons 2 coulissent suivant les axes y — y, tandis que
les coulisseaux / suivant les axes x — x, ces courses ayant
pour effet le pompage du liquide de la chambre d'aspiration
dans la chambre de refoulement.

17* 259
MÉCANISME À COULISSE ET EXCENTRIQUE HpL
238 DE LA POMPE A PISTON À ARBRE CREUX PPP

L'excentrique circulaire 1 et l'arbre creux a tournent autour


d'un axe fixe A. L'excentrique forme un couple de rotation
avec le coulisseau 2 animé d'un mouvement rectiligne alter-
natif suivant l'axe y — y dans les guidages appartenant au
piston 3 qui effectue un mouvement rectiligne alternatif
suivant l'axe x — x. L'arbre creux sert à canaliser le
liquide.

260
H
MÉCANISME DE LA POMPE À PISTONS PL
239
À PLATEAU OBLIQUE PPP

Le barillet fixe 1 renferme des pistons 2 qui effectuent un


mouvement rectiligne alternatif sous l'action du plateau
d'entraînement oblique 3 contre lequel ils sont appuyés
par leurs ressorts 6. L'aspiration du liquide se produit à
travers le clapet à bille 10, et le refoulement à travers le
clapet à bille 4. Le corps du plateau oblique est articulé
avec l'arbre d'entraînement 5 et, par l'intermédiaire de
l'élément 7, avec le cylindre 8 du ressort de pression 9.
L'arbre 5, en tournant, entraîne en rotation le corps du
plateau, tandis que le ressort 9 tend à conserver la position
inclinée du plateau. Quand la pression au refoulement aug-
mente, le plateau 3 devient plus vertical, et le débit de la
pompe diminue.

261
MÉCANISME À COULISSE ET EXCENTRIQUE HpL
240 DE LA POMPE À PISTON AVEC MANCHON
PPP
CIRCULAIRE

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe excentré A


confondu avec l'axe géométrique du corps 3. Le rotor 1
est entouré d'un manchon circulaire fendu 2 dont les bords
a glissent sur le montant fixe d du corps 3. Lorsque le rotor 1
tourne, le manchon 2 glisse sur la surface intérieure b du
corps 3 et pompe le liquide dans la direction indiquée par les
flèches.

262
MÉCANISME À COULISSES ET EXCENTRIQUE HpL
241 DE LA POMPE À DEUX ROTORS ET À DEUX
MANCHONS CIRCULAIRES ppp

Deux rotors circulaires 1 et 2, solidaires l ' u n de l'autre,


tournent autour d'un axe fixe excentré A confondu avec
l'axe géométrique du corps 5. Les rotors 1 et 2 sont en-
tourés de manchons circulaires fendus 3 et 4 dont les bords a
et b glissent sur le montant fixe d du corps 5. Lorsque les
rotors 1 et 2 tournent, les manchons 3 et 4 glissent sur les
surfaces intérieures e et / du corps 5 et pompent le liquide
dans la direction indiquée par les flèches. Le volume limité
par la surface e du corps communique avec l'entrée et la
sortie de liquide par des percements non représentés sur la
figure.

263
MÉCANISME À COULISSES ET EXCENTRIQUE HpL
242
FIXE DU COMPRESSEUR ROTATIF PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A excentré


par rapport à l'axe géométrique du corps 4. Les palettes 2
portant à leurs extrémités des plateaux a coulissent dans des
guidages b ménagés dans le rotor i . Lorsque le rotor 1 tourne,
les plateaux a des palettes 2 glissent sur un excentrique
circulaire fixe 5, et les palettes refoulent le fluide dans la
direction indiquée par les flèches. Les chambres de refoule-
ment et d'aspiration se forment entre les palettes 2, le
corps 4 et le rotor 1.

264
MÉCANISME À COULISSE ET EXCENTRIQUE HpL
234
DE LA POMPE ROTATIVEÀPISTON PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe excentré A


confondu avec l'axe géométrique du corps 2 de la pompe.
Les palettes 3 tournent sur Taxe A et coulissent dans les
grains 4 qui forment des couples de rotation avec le rotor 1.
Lorsque le rotor 1 tourne, les palettes 3 refoulent le liquide
dans la direction indiquée par les flèches.

265
MÉCANISME À LEVIERS ET ARTICULATIONS HpL
244 DE LA POMPE ROTATIVE À TROIS PALETTES
PPP
INCURVÉES

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A excen-


tré par rapport à l'axe géométrique du corps 5. Trois pa-
lettes 3 tournent sur leur axe fixe D. Les éléments 2 forment
des couples de rotation В et С avec le rotor 1 et les palet-
tes 3. Lorsque le rotor 1 tourne, les palettes 3, dont les
extrémités С glissent sur le corps 5 de la pompe, refoulent
le liquide dans la direction indiquée par les flèches.

266
MÉCANISME À LEVIERS ET EXCENTRIQUE HpL
245 DE LA POMPE ROTATIVE À MANCHON CIRCULAIRE
ppp

L'excentrique circulaire 1, tournant autour d'un axe fixe Л,


est entouré par un manchon circulaire 2 qui glisse sur le
corps 4 de la pompe. Le manchon 2 forme un couple de
rotation В avec l'élément 3 animé d'un mouvement oscilla-
toire alternatif autour d'un axe fixe C. L l élément 3 sépare
les chambres droite et gauche de la pompe, qui présente
un canal d'admission a et un canal d'échappement b. Lorsque
l'excentrique 1 tourne, le liquide passe du canal a dans le
canal b.

267
MÉCANISME À COULISSE ET EXCENTRIQUE HpL
234 DE LA POMPE ROTATIVEÀPISTON PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe excentré A


confondu avec l'axe géométrique du corps 3 et glisse sur
le corps 3 de la pompe. La bielle 4 forme des couples de
rotation В et С avec le rotor 1 et avec le levier oscillant 2
animé d'un mouvement oscillatoire alternatif autour d'un
axe fixe D. Lorsque le rotor 1 tourne, il se produit le pom-
page du liquide dans la direction indiquée par les flèches.
La chambre d'aspiration est séparée de celle de refoule-
ment par un volet a solidaire du levier oscillant 2.

268
MÉCANISME À COULISSE ET EXCENTRIQUE UpL
247 DE LA POMPE ROTATIVE PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe excentré A


confondu avec l'axe géométrique du corps 2 de la pompe et
glisse sur le corps de la pompe. Le rotor 1 forme un couple
de rotation В avec la palette 3 qui coulisse dans les guidages
à arêtes vives b du corps 2. Lorsque le rotor 1 tourne, il
se produit le pompage du liquide dans la direction indiquée
par les flèches. La palette 3 du rotor sépare la chambre
d'aspiration de celle de refoulement.

269
H
MÉCANISME À LEVIER ET EXCENTRIQUE PL
248
DE LA POMPE ROTATIVE PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe excentré A


confondu avec l'axe géométrique du corps 3 et glisse sur la
surface a du corps 3 de la pompe. La palette 2, mobile en
rotation sur son axe В, est appuyée par le galet 4 contre le
corps 3 afin de séparer la chambre d'aspiration de celle de
refoulement. Le support de l'axe В est situé dans un plan
parallèle à l'axe du dessin.

270
MÉCANISME À COULISSE ET EXCENTRIQUE HpL
249 DE LA POMPE ROTATIVE À MANCHON
CIRCULAIRE PPP

Le rotor circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe excentré A


confondu avec l'axe géométrique du corps 4. Le rotor 1 est
entouré d ' u n manchon circulaire 2 pourvu d'une palette a
qui coulisse dans le grain 3 formant un couple de rotation
avec le corps 4. Lorsque le rotor 1 tourne, il se produit le
pompage du liquide dans la direction indiquée par les
flèches. La palette a du manchon circulaire 2 sépare la
chamhre d'aspiration de celle de refoulement.

271
MÉCANISME À COULISSE ET EXCENTRIQUE HpL
234 DE LA POMPE ROTATIVEÀPISTON PPP

L'excentrique circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A


et forme un couple de rotation avec le cylindre e apparte-
nant à l'élément 2. Le cylindre e est solidaire d'un cy-
lindre coaxial /. L'élément 2 coulisse dans les guidages
droits к ménagés dans le croisillon 3 qui forme un couple
de translation В avec le corps fixe 4. Lorsque l'excentri-
que 1 tourne, le cylindre / roule avec glissement sur le cy-
lindre 4 qui appartient à l'élément fixe, ce qui a pour effet
de refouler le liquide à travers les orifices a et d. La bague 3
munie d'une queue b sépare la chambre d'aspiration de celle
de refoulement.

272
MÉCANISME À COULISSEAU ET MANIVELLE HpL
253
DE LA POMPE ROTATIVEAVECEXCENTRIQUE
PPP

L'excentrique circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A


et forme un couple de rotation avec la bielle 2 dont l'an-
neau b entoure l'excentrique 1. La bielle 2 est pourvue
d'une tête a formant un couple de rotation avec le coulis-
seau 3 qui glisse dans les guidages fixes d. Lorsque l'excen-
trique 1 tourne, l'anneau b roule avec glissement sur le corps 4
et refoule le liquide dans la direction indiquée par les
flèches.

18-0562 273
MÉCANISME À COULISSEAU ET MANIVELLE HpL
252
DE LA POMPE ROTATIVE PPP

L'excentrique circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A


et forme un couple de rotation avec le cylindre d qui appar-
tient à l'élément 2. Le cylindre d est solidaire d'un cylindre
coaxial e dont la tête / coulisse dans les guidages fixes k.
Lorsque l'excentrique 1 tourne, le cylindre e roule avec
glissement sur les cylindres p et г appartenant au corps 4,
en formant ainsi les chambres de séparation et de refoule-
ment séparées par l'élément 3. Ce dernier forme un couple
de rotation avec le cylindre d et coulisse dans le grain 5
formant un couple de rotation avec le cylindre fixe p. Le
liquide entre et sort par les orifices a et b.

274
279 MÉCANISME À COULISSEAU ET MANIVELLE HpL
DE LA POMPE ROTATIVE AVEC EXCENTRIQUE PPP

L'excentrique circulaire 1 tourne autour d'un axe fixe A


et forme un couple de rotation avec le cylindre d apparte-
nant à l'élément 2. Le cylindre d est solidaire d'un cy-
lindre coaxial e dont la tête / coulisse dans des guidages
fixes k. Lorsque l'excentrique 1 tourne, les cylindres d
et e roulent avec glissement sur les cylindres p et r apparte-
nant au corps 4, en formant ainsi les chambres d'aspiration
et de refoulement séparées par l'élément 3. La queue m de
l'élément 3 glisse dans le grain 5 qui constitue un couple
de rotation avec le cylindre e. Le liquide entre et sort par les
orifices a et b.

18* 275
MÉCANISME À COU LISSE AU ET MANIVELLE ItpL
254
DE LA POMPE ROTATIVE PPP

La manivelle 1 tourne autour d'un axe fixe A et forme un


couple de rotation В avec la bielle 2 solidaire d'un cylindre
circulaire a. La bielle 2 constitue un couple de rotation С
avec le coulisseau 6 animé d'un mouvement rectiligne alter-
natif dans des guidages fixes b. Lorsque la manivelle 1
tourne, le cylindre a glisse et roule par sa surface interne
sur la surface externe du cylindre fixe 4, en formant des
chambres d'aspiration et de refoulement séparées par l'élé-
ment 3. Celui-ci tourne sur son axe fixe D et glisse dans le
grain 5 formant un couple de rotation E avec la bielle 2.
Le pompage du liquide se produit dans la direction indiquée
par les flèches.

276
MÉCANISME À COULISSE DE LA POMPE HpL
255 ROTATIVE À CORPS TOURNANT ppp

Le corps 1 de la pompe tourne autour d'un axe fixe A et


roule avec glissement sur le cylindre 2. La palette b du
cylindre 2 coulisse dans les guidages à arêtes vives a apparte-
nant au corps 1. Lorsque le corps 1 tourne, le liquide est
pompé dans la direction indiquée par la flèche. Les canaux
d'amenée et d'évacuation de liquide ne sont pas représentés
sur la figure.

277
MÉCANISME À COULISSE DE LA POMPE HpL
256 ROTATIVE À CORPS TOURNANT PPP

Le corps 1 de la pompe tourne autour d'un axe fixe A et


roule avec glissement sur le cylindre 2 animé de rotation
autour de son axe fixe B. La palette a du cylindre 2 cou-
lisse dans le grain 3 qui forme un couple de rotation avec
le corps 1. En tournant, le corps 1 refoule le liquide dans la
direction indiquée par la flèche. Les canaux d'amenée et
d'évacuation de liquide ne sont pas représentés sur la figure.

278
MÉCANISME À COULISSE ET EXCENTRIQUE HpL
234
DE LA POMPE ROTATIVEÀPISTON PPP

L'excentrique circulaire 1 et l'élément 4 comportant un


volume cylindrique excentré a tournent autour d'un axe fixe
A. L'excentrique 1 forme un couple de rotation avec la
bielle 2 dont la queue b glisse dans le grain 3, qui constitue
un couple de rotation avec la couronne fixe 5. Lorsque
l'excentrique 1 tourne, le liquide contenu dans les volumes a
et d est refoulé dans la direction indiquée par les flèches.

279
MECANISME À LEVIERS DE LA POMPE HpL
258 À EXCENTRIQUE RENFERMÉ DANS UN CADRE
ppp

L'excentrique circulaire 1 forme un couple de rotation A


avec le levier 4 animé d'un mouvement oscillatoire alterna-
tif autour d'un axe fixe В. La poulie 5 tourne autour de
l'axe В et met en rotation par un élément flexible et exten-
sible 7 une poulie de diamètre égal 6 rendue solidaire de
l'excentrique 1. Tout en tournant, l'excentrique 1 coulisse
dans la chambre 2 de la pompe à la manière d'un piston.

280
MÉCANISME SPHÉRIQUE DE LA POMPE HpL
259
À PLATEAU OSCILLANT ppp

La manivelle 1 tourne autour d'un axe fixe A et forme un


couple de rotation В, dont l'axe se coupe avec A en О, avec
l'élement 2 prenant appui sur une rotule D. Le plateau 3,
fixé perpendiculairement à l'axe de la bielle 2, roule sur
deux cônes fixes d appartenant au carter 4. Lorsque la ma-
nivelle 1 tourne, il se forme entre le plateau et le corps
deux chambres: une chambre d'aspiration et une chambre
de refoulement. L'admission et l'échappement de liquide se
produisent à travers les canaux a et b.

281
MÉCANISME SPHÉRIQUE DE LA POMPE HpL
260 À PLATEAU OSCILLANT ET CLOISON
PPP
SÉPARATRICE

La manivelle 1 tourne autour d'un axe fixe A et forme un


couple de rotation В, dont l'axe coupe A en О, avec l'élé-
ment 2 muni d'un plateau a qui, pendant la rotation de la
manivelle 2, roule sur le cône fixe b de sommet en 0 . Lorsque
la manivelle 1 tourne, le plateau oscillant a pompe le liquide
à l'intérieur de la pompe depuis l'orifice d'aspiration d
vers celui de refoulement e. Le volume intérieur de la pompe
est divisé par une cloison / située dans le plan de la figure.

282
2. Mécanismes des griffes, des serres et des en-
tretoises (261-302)

MÉCANISME À LEVIER DE L'ÉTAU HpL


261
HYDRAULIQUE À PLAQUETTE OSCILLANTE GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la droite sous l'action du


liquide, il se produit le blocage de la pièce 2 par la plaquette
oscillante 3 qui forme un couple de rotation A avec le mors
mobile 4 solidaire de la tige 5 du piston 1. Le ressort 6
sert à assurer l'effort de contact entre les éléments du mé-
canisme.

283
MÉCANISME À LEVIERS DE L'ÉTAU HpL
262
HYDRAULIQUE À MORS UNIVERSELS GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la^droite sous l'action


du liquide, la pièce 4 est serrée entre deux mors univer-
sels 5. Chaque mors représente un demi-cylindre qui oscil-
le autour de l'axe О et prend appui sur la génératrice demi-
cylindrique des mâchoires 2. Le réglage des mors 5 à l'angle
voulu est obtenu au moyen de deux doigts de division 3
qu'on introduit à travers les orifices des mâchoires dans les
logements a des mors 5. L'étau permet le serrage des pièces
comportant aussi bien des plans parallèles qu'inclinés;
la pièce peut être montée sous l'angle désiré.

284
MÉCANISME À LEVIERS DE L'ÉÏAU HpL
263 HYDRAULIQUE À LEVIERS D'ENCUQUETAGE
GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la droite sous l'action du


liquide, les mors 2 serrent la pièce 3 montée sur l'axe 4.
Les leviers 5, sollicités par les plongeurs 6, tournent autour
de leurs axes fixes A et encliquettent la pièce. Le liquide
est amené vers le piston 1 par la conduite 7 à travers un
robinet de distribution 8. Le déblocage de la pièce s'obtient
par l'action du ressort 9 qui fait revenir le piston 1 en sens
inverse: les leviers 5 retirent alors la pièce 3 de l'axe 4.

285
MÉCANISME À LEVIERS DE L'ÉTAU HpL
264 HYDRAULIQUE POUR LE SERRAGE
GS
DE PIÈCES MULTIPLES

Lorsque le piston 1 se déplace vers la droite sous l'action


du liquide, il se produit le serrage des pièces 2 et 3 entre
la joue de serrage 4, articulée avec la tige 5, et la plaque de
serrage 6 solidaire du cylindre 7. En même temps la plaque 6
se déplace avec le cylindre 7 et agit sur la tige 8 qui fait
tourner la joue de serrage 9 autour de son axe fixe A, assurant
ainsi le serrage d'une troisième pièce 10. Le déblocage des
pièces et le retour en position initiale du cylindre, du piston
et des joues de serrage s'effectuent par les ressorts 11, 12 et 13.

286
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF DE HpL
265 BLOCAGE HYDRAULIQUE À TRAVERSES DE
SERRAGE GS

Quand on fait croître la pression de liquide dans le cylindre 1


qui forme un couple de rotation A avec le levier 2 oscillant
sur son axe fixe С, les traverses 5 et 5' serrent les pièces 4
en direction verticale. En même temps le piston 3 se déplace
sous l'action du liquide, et le levier 6 oscillant sur son axe
fixe fi serre les pièces 4 en direction horizontale. La tige a du
piston 3 forme un couple de rotation D avec le levier 6.

287
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
266 DE SERRAGE] HYDRAULIQUE À DOIGTS DE
CALAGE GS

La pièce 4 se monte sur deux doigts 2. La fusée de centrage


du premier doigt a une forme cylindrique, tandis que celle
du second doigt a la forme d'un losange dont le grand axe
est perpendiculaire au plan contenant les axes des doigts.
La section en losange garantit le montage aisé de la pièce
en cas de variation de sa dimension entre axes des orifices.
Un culbuteur 3 engagé dans les fentes des doigts forme un
couple de rotation A avec la tige du piston 1. Quand le
piston 1 va vers la droite sous l'action de la pression de li-
quide, la pièce 4 se trouve serrée contre la face d'appui.
Le déblocage de la pièce a lieu quand le piston retourne
a gauche sous l'action du ressort 5.

288
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF H pL
267 DE SERRAGE HYDRAULIQUE ENTRE
GS
LEVIERS

Lorsque le piston 1 descend sous l'action du liquide, le


collier 2 et les biellettes 3 transmettent leur mouvement
aux leviers 4 qui tournent autour de leurs axes fixes A et
enserrent la pièce 5. L'efiort de serrage atteint son maximum
quand l'angle a est voisin de 180°. Le déblocage de la pièce
est réalisé par le ressort 6 qui fait remonter le piston 7.

19-0562
289
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
268 DE SERRAGE HYDRAULIQUE PAR PLAQUE
TOURNANTE _

Lorsque le piston 1 remonte sous l'action du liquide, le


manchon 2, fixé sur sa tige et embrassé par l'extrémité en
chape du levier 3 qui tourne sur son axe fixe A, transmet le
mouvement, par l'intermédiaire des leviers 3 et 4, à la
plaque 5 qui, en tournant autour de son axe fixe В, bloque
la pièce 6 installée sur le vé 7. Le déblocage de la pièce et
le retour à l'origine de tous les éléments de serrage s'opèrent
par le ressort 8.

290
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
269 DE SERRAGE HYDRAULIQUE À GALETS DE
POSITIONNEMENT GS

Deux plaques triangulaires 1 sont articulées entre elles par


une traverse 2 et un levier oscillant 4 qui tourne sur un axe
fixe A et forme des couples de rotation В et С avec la pla-
que 1 et l'élément 6. Le levier 4 est lié à la tige du piston 5
par l'intermédiaire de l'élément 6. Les plaques triangulaires
comportent quatre axes sur lesquels tournent quatre galets;
deux galets 7 sont conduits dans les rainures horizontales,
et deux autres galets S, dans des rainures verticales. Lorsque
le piston 5 descend, les plaques 1 tournent autour du point О
et tendent à amener les axes de tous les galets dans un même
plan vertical. La traverse 2 et le boulon de traction 3 dont
elle est munie se portent alors vers le bas et, en agissant sur
la plaque de serrage 10 mobile en rotation autour d'un axe
fixe réalisent le serrage de la pièce 9 dont le centrage est
assuré par le vé 11. Pour débloquer la pièce, on fait re-
monter le piston 5 sous l'action du liquide. Les plaques
triangulaires 1 tournent en sens inverse, les galets 7 glissent
vers la droite suivant les rainures horizontales, et les galets 8
remontent dans les rainures verticales en soulevant la tra-
verse et le boulon.

19* 291
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
270 DE SERRAGE HYDRAULIQUE AVEC
CYLINDRE FLOTTANT GS

La pièce 3 est centrée entre le vé 4 et les leviers 2 qui oscil-


lent autour de leurs axes fixes A. Le piston 1, en remontant
sous l'action du liquide, serre la pièce 3 par sa tige 5 contre
le vé 4. Le cylindre 6, monté flottant dans le corps du dis-
positif, se porte en bas et, au moyen des leviers 2, réalise
le blocage et le centrage en sens latéral de la pièce 3. Le re-
tour à l'origine du piston, du cylindre et des leviers est
assuré par les ressorts 7 et 8.

292
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
271 DE BLOCAGE HYDRAULIQUE AVEC VÊ DE
CENTRAGE GS

Lorsque le piston 1 va vers la droite sous l'action du liquide,


le culbuteur 2 agit sur la traverse 3, engagée dans ses fentes,
et sur le vé 6 lequel assure le centrage de la pièce 5 et son
serrage contre la surface d'appui a. Le déblocage de la pièce
est réalisé par le piston 1 sous l'action du ressort 4.

293
MÉCANISME À LE VIE HS DU DISPOSITIF HpL
272 DE BLOCAGE HYDRAULIQUE POUR LE SERRAGE
GS
DE PIÈCES MULTIPLES

La pièce 1 est à centrer suivant trois surfaces cylindriques


parallèles, dont deux prennent appui sur le plan du corps
tandis que la troisième est positionnée par un vé 3. La pièce 2
est à centrer par deux vés réciproquement perpendiculaires 4
et 5. En descendant sous l'action du liquide, le piston 6
formant un couple de rotation A avec la traverse 7 agit par
cette dernière sur les plongeurs 8 qui commandent le cen-
trage et le blocage des pièces par les vés 3 et 4. Le retour
à l'origine des plongeurs et des vés est assuré par les res-
sorts 9.

294
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF DE HpL
273 BLOCAGE HYDRAULIQUE J DOUBLE
FONCTIONNANT EN BASCULE GS

Lorsque le piston 1 descend sous l'action du liquide, son mou-


vement est transmis par les leviers 2, 3, 4y 5 à la plaque de
serrage 6 qui, en tournant sur son axe fixe Л, réalise le
serrage des pièces au moyen d'un système de bascules 7, S, 9.
Le dispositif de blocage gauche est organisé d'une façon
identique. Les deux dispositifs fonctionnent en bascule :
le montage des pièces sur l'un des dispositifs a lieu pendant
le cycle de travail sur l'autre. Le retour du piston 1 et, par
conséquent, le desserrage des pièces s'opèrent sous l'action
du ressort 10.

295
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF DE H pL
274 BLOCAGE HYDRAULIQUE AVEC SERRAGE
S
INTÉRIEUR

La pièce 3, appliquée par son orifice contre le collet a,


est serrée par deux leviers 2 qui tournent autour de leurs
axes fixes A. Lorsque le piston 1 va vers la gauche sous
l'action du liquide, son mouvement et l'effort de sa tige
sont transmis aux leviers 2 par un plateau sphérique 4.
Le desserrage de la pièce et le dégagement des leviers 2
hors de ses limites ont lieu pendant le retour du piston 1
sous l'action du ressort 5.

2№
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
275 DE BLOCAGE HYDRAULIQUE AVEC SERRAGE
GS
INTÉRIEUR

Lorsque le piston 1 remonte sous l'action du liquide, la


traverse 2 formant un couple de rotation В avec sa tige
tourne autour d'un axe fixe A et tire vers le bas le boulon 3
logé dans l'alvéole de la joue de serrage amovible 4 ; il se
produit alors le serrage de la pièce 5. Le retour à l'origine
de la tige, du piston et de la traverse a lieu sous l'action du
ressort 6.

297
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
276 DE BLOCAGE HYDRAULIQUE AVEC SERRAGE
EXTÉRIEUR GS

La pièce 3, centrée par rapport au collet a, est serrée par sa


bride extérieure entre deux leviers 2 dont les fusées embras-
sent le culbuteur 4 qui forme un couple de rotation A avec
la tige 5. Lorsque le piston 1 va vers la droite sous l'action
du liquide, la pièce 3 se trouve serrée contre le plan d'appui.
Le piston 1 revenant sous l'action du ressort, la pièce se
dégage, et les leviers 2 se retirent hors des limites de sa bride.

298
MÉCANISME À LEVIERS 1)U DISPOSITIF HpL
277 DE BLOCAGE HYDRAULIQUE AVEC SERRAGE
GS
EXTÉRIEUR

La pièce 3 est montée par rapport au collet a et serrée par


trois leviers 2 (on n'en voit que deux sur la figure) qui
forment des couples de rotation A avec le plateau 7 dont
la portée sphérique prend appui sur le boulon 4 vissé dans
la tige 5. Quand le piston 1 va vers la droite sous l'action du
liquide, la pièce 3 se trouve serrée contre la bride d'appui 8.
Pendant la course de retour du piston qui se réalise sous
l'action du ressort 6 la pièce 3 est libérée. Le dégagement
complet de la pièce 3 est assuré par ce qu'après que les
extrémités b des leviers quittent les limites de la bague 7,
il se produit l'épanouissement de ces leviers sous l'action des
ressorts 9.

209
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
278 DE BLOCAGE HYDRAULIQUE À CYLINDRES
MULTIPLES GS

Lorsque le liquide remplit les chambres supérieures des


cylindres 1 et 2 et la chambre gauche du cylindre 3, les
tiges 4 et 5 effectuent le serrage de la pièce 7 au moyen des
plaques 6 et 9, tandis que la tige 8 agit directement sur la
pièce à serrer. Le serrage de la pièce s'opère suivant deux
plans réciproquement perpendiculaires. La remontée du
piston, des tiges et des joues est effectuée par l'effort des
ressorts 10, 11 et 12.

300
MÉCANISME À CAMES ET LEVIERS HpL
279 DU DISPOSITIF DE BLOCAGE HYDRAULIQUE
GS
POUR LE TRAVAIL EN POSITIONS MULTIPLES

Lorsque le piston 1 va vers la gauche sous l'action du liquide,


son mouvement est transmis par le galet 2, monté sur la
tige du piston, vers la biellette 3 formant un couple de
rotation A avec le levier 4 qui, en tournant sur son axe fixe 7?,
fait pression avec son bec profilé b sur l'élément 5 et déplace
ce dernier dans son guide a. L'élément 5 réalise le serrage
simultané de plusieurs pièces 6, dont chacune est sollicitée
vers le bas par un crampon oscillant intermédiaire 7. Le
déblocage des pièces a lieu pendant le retour du piston.

301
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
280 DE BLOCAGE HYDRAULIQUE AVEC SERRAGE
GS
MULTIPLE

Lorsque le piston 1 descend sous l'action du liquide, son


mouvement est transmis par des leviers enchaînés 2, 3, 4,
5 et le levier de serrage 6 vers la traverse 7 qui porte deux
bascules 8. Chaque bascule serre deux pièces adjacentes en
trois points. Le dégagement des pièces a lieu pendant le
retour du piston.

302
MÉCANISME A COINS ET LEVIERS DU HpL
281
DISPOSITIF DE BLOCAGE HYDRAULIQUE GS

Lorsque le piston 1 se déplace sous l'action du liquide, la


tige 2 agit par la rotule 3 sur une plaque conique 4 qui
écarte deux plongeurs 5. Ces derniers font tourner autour
de leurs axes fixes A les leviers 6 qui serrent la pièce 7
centrée à l'aide de deux goujons a. Au retour du piston,
les leviers sollicités par les ressorts 8 reviennent à leur posi-
tion initiale et dégagent la pièce. A l'aide de boulons de
réglage 0, on arrive à rattraper des variations d'épaisseur
excessives de la pièce à bloquer.

303
MÉCANISME À COIN ET LEVIERS DU HpL
232 DISPOSITIF DE BLOCAGE HYDRAULIQUE GS

Lorsque le piston 1 va vers la gauche sous l'action du liqui-


de, le coin 2 solidaire de la tige du piston agit sur le galet 3 ;
te levier 4 oscillant sur son axe fixe A serre la pièce 5. Lo
déblocage de la pièce s'effectue quand le piston 1 va vers la
droite.

304
MÉCANISME À COINS ET LEVIERS DU IIpL
283 DISPOSITIF DE BLOCAGE HYDRAULIQUE GS

Lorsque le piston 1 va vers la gauche sous l'action du liquide,


le coin 2 solidaire de la tige du piston agit sur la tige de
traction 3. Ensuite le mouvement est transmis par la douil-
le 4 qui forme des couples de rotation A avec les leviers 5
mobiles en rotation autour de leurs axes fixes B. Les leviers 5
effectuent le serrage de la pièce 6. Le desserrage de la pièce
et le dégagement des leviers hors de ses limites sont réalisés
par le ressort 7 après que le coin 2 est ramené vers la droite.
Pour assurer le dégagement des leviers 5, on a prévu des
rainures profilées a.

20—OfïGJ 305
MÉCANISME À COIN ET LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
284
DE BLOCAGE HYDRAULIQUE GS

Lorsque le piston 1 va vers la gauche sous l'action du liqui-


de, le coin 2 solidaire de sa tige agit sur le plongeur 3. La
rondelle oscillante 4 fait alors tourner les leviers 5 autour de
leurs axes fixes A : les leviers serrent la pièce 6 centrée au
moyen de goujons. Le desserrage de la pièce et le dégage-
ment des leviers hors de ses limites ont lieu quand le piston 1
retourne à sa position initiale. Le retour à l'origine du
plongeur 3 et des deux leviers 5 est assuré par le ressort 7.

306
MÉCANISME À COIN DU DISPOSITIF DE HpL
285 BLOCAGE HYDRAULIQUE AVEC PISTON
GS
OSCILLANT

La pièce 4 est centrée sur l'axe 2 et ajustée en position hori-


zontale par le coin 3 qui coulisse dans une rainure inclinée
pratiquée dans le corps du dispositif. Le coin est articulé
sur la tige du piston 1 qui, sollicité par la pression du liquide,
se déplace vers la droite à l'intérieur du cylindre 6 lequel
peut osciller sur son axe fixe A. Quand le piston revient
vers la gauche sous l'action du ressort 5, le coin retourne
aussi à gauche et débloque la pièce.

20*
H
MÉCANISME À COIN DU DISPOSITIF PL
286
DE BLOCAGE HYDRAULIQUE À BASCULE GS

308
MÉCANISME À COIN DU DISPOSITIF HpL
286 DE BLOCAGE HYDRAULIQUE À BASCULE GS

Lorsque le piston 1 remonte sous l'action du liquide, le


coin 2 solidaire de la tige du piston agit sur le galet 3 du
coulisseau 4 sur lequel est suspendue la bascule 5. Il se
produit le positionnement de la pièce 6 suivant deux plans
de base a et b. Après cela le piston 7 commence à descendre
et le bras de serrage 8 lié à la tige du piston applique la pièce
sur le plan d'appui horizontal. Le dégagement de la pièce
a lieu pendant les courses de retour des pistons.

MÉCANISME À COIN DU DISPOSITIF HpL


287 DE BLOCAGE HYDRAULIQUE À PINCE GS

Lorsque le piston 1 va vers la droite sous l'action du liquide,


la tige 2, en agissant sur deux mandrins coniques 4 et 5,
provoque l'expansion de la douille fendue 6, ce qui a pour
effet le centrage et le serrage de la pièce à parois minces 3
suivant son alésage (déjà usiné). La douille 6 présente des
deux côtés des fentes disposées en quinconce.

309
298 MÉCANISME HpL
À COIN DU MANDRIN EXPANSIBLE
HYDRAULIQUE GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la gauche sous Г action


du liquide, sa tige écarte radialement les plongeurs 2, en
agrippant par le collet et en serrant contre la face en bout
du mandrin la pièce centrée par deux orifices sur les doigts 3.
Six plongeurs 2 glissant dans les orifices radiaux pratiqués
dans une bague flottante 4 sont sollicités par le ressort 5
vers le centre. Lorsque le piston 1 revient à droite, il se
produit le déblocage de la pièce.

310
MÉCANISME À COINS ET LEVIERS DU HpL
289 DISPOSITIF DE BLOCAGE HYDRAULIQUE GS

Lorsque le piston 1 descend sous l'action du liquide, sa


tige 2y solidaire de la traverse agit sur les boulons 4 qui
forment des couples de rotation A avec la traverse; les
boulons exercent la pression sur les mâchoires 5 qui glissent
sur les rampes inclinées pratiquées dans le corps du disposi-
tif et effectuent le serrage de la pièce 6 dans les plans hori-
zontal et vertical. Le dégagement de la pièce a lieu pendant
la course de retour du piston commandée par le ressort 7 ;
ce dernier soulève la traverse avec boulons et en même temps
chasse le liquide du cylindre 8 vers la bâche.

311
MÉCANISME À COINS ET LEVIERS HpL
290 DU DISPOSITIF DE BLOCAGE HYDRAULIQUE GS

Lorsque le cylindre 1 se déplace vers la gauche sous l'action


du liquide, la tige 2 agit sur la traverse 3 qui exerce une
pression uniforme sur deux boulons de serrage 4 servant à
serrer la pièce 5 en plan horizontal. En même temps, lorsque
le piston 6 avance vers la droite sous l'action du liquide, la
tige 7 agit sur la traverse 8 qui exerce une pression uniforme
sur deux coulisseaux 9 dont les biseaux a sollicitent vers le
haut deux poussoirs 10. Les joues de serrage 11 serrent alors
la pièce en deux points dans le plan vertical. Les courses de
retour du cylindre, du piston et de tous les éléments qui y
sont liés s'opèrent sous l'action des ressorts 12 et 13 ; en
même temps le liquide retourne vers la bâche par la conduite
traversant la tige.

312
MÉCANISME À COIN ET LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
291 DE BLOCAGE HYDRAULIQUE AVEC PLONGEURS
FLOTTANTS GS

La pièce 1 est centrée sur un vé; il s'agit d'assurer la posi-


tion précise des surfaces déjà usinées a par rapport a la
saignee à fraiser d. La position verticale des plans a est
assurée par deux plongeurs flottants 3 actionnés par la
tige hydraulique 4. Les plans d'ajustage b des plongeurs
doivent être rigoureusement verticaux. Le serrage de la
pièce s'opère lorsque le piston 5 va vers la gauche sous l'ac-
tion du liquide. Le coin 6, solidaire de la tige du piston, agit
alors sur le galet 2 et fait basculer le bras de serrage 7 autour
de son axe fixe A. Le desserrage de la pièce a lieu pendant
les courses de retour des tiges hydrauliques 4 et 5. Le bras
de serrage se met alors à l'angle de 45° et les plongeurs 4 se
rapprochent sous l'action des ressorts S, ce qui permet de
déposer la pièce.

313
MÉCANISME À COIN ET LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
292 DE BLOCAGE HYDRAULIQUE À SERRAGE
INTÉRIEUR PAR TROIS CAMES GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la gauche sous l'action du


liquide, le coin 2, qui en est solidaire, agit, par l'intermé-
diaire du coin 3 et du raccord sphérique 4, sur les cames-
leviers 5 ; ces dernières tournent autour de leurs axes fixes A
et serrent la pièce 6 centrée sur le tenon a. Le retour en posi-
tion initiale des cames-leviers et des autres éléments est
réalisé par action du levier 7. Sur la figure les cames 5 sont
conventionnellement situées dans un même plan; en réalité
les plans de mouvement des cames font entre eux un angle
de 120°.

314
MÉCANISME À COIN ET LEVIERS DU DISPOSITIF H P L;
293 DE BLOCAGE HYDRAULIQUE À CENTRAGE
AUTOMATIQUE GS

Lorsque le pistcm 1 et le coin 2, qui en est solidaire, se dé-


placent vers la gauche sous l'action du liquide, l'élément 3
remonte. Les galets a glissent sur le oone d, et les leviers
en tournant autour de leurs axes fixes A, effectuent le cen-
trage et le serrage de la pièce 5.

315
MÉCANISME À COIN DU DISPOSITIF HpL
286 DE BLOCAGE HYDRAULIQUEÀBASCULE GS

La pompe 2 envoie le liquide sous pression constante vers le


tiroir 3, puis par la conduite a dans la chambre centrale du
cylindre 4. Sollicités par la pression du liquide, les pistons 5
et 6 se déplacent dans les directions indiquées par les flè-
ches, et les leviers 7 et 8 réalisent le serrage du matériau
par les mâchoires verticale 9 et horizontale 10. Le liquide
chassé des chambres supérieure et inférieure du cylindre 4
retourne à la bâche 1 par les tuyauteries 6, le canal с et la
tuyauterie d. Quand on déplace le tiroir 3 vers la gauche, le
liquide arrive par les conduites b dans les chambres supé-
rieure et inférieure du cylindre 4. Les pistons 5 et 6 se rap-
prochent sous la pression du liquide, et les mâchoires 9 et 10
libèrent le matériau. Le liquide chassé de la chambre centrale
du cylindre 4 retourne à la bâche 1 par la conduite a, la gorge
e, le canal / et la conduite g. Après le rapprochement des
pistons 5 et 6, le liquide envoyé par la pompe retourne vers
la bâche par la conduite h. La soupape de by-pass renvoie
le liquide en excédent vers la bâche.

309
MÉCANISME À COIN DU MANDRIN EXPANSIBLE HpL
297
HYDRAULIQUE GS

Le mandrin expansible 1 sert au serrage des pièces cylindri-


ques de longueur variable. La butée réglable 3 est placée
dans la fente de la douille fendue 2 liée à la tige 4. Quand
le piston 5 se déplace vers la droite, il se produit le serrage
de la pièce 7. Le ressort 6 sert à liberer la pièce.

319
MÉCANISME À COIN DU MANDRIN EXPANSIBLE HpL
298 HYDRAULIQUE GS

La pince 1 servant à centrer la pièce suivant sa surface cy-


lindrique extérieure est mue par le coin 2 lié à la tige 3
du piston 4 qui se déplace dans le cylindre 5 sous l'action
du liquide. Le réglage des pièces dans le sens de la hauteur
est réalisé au moyen de la butée réglable 6. Le ressort 7,
qui prend appui sur la douille 8 vissée dans la pince, sert à
maintenir cette dernière en position haute.

310
H
MÉCANISME À CAMES ET LEVIERS DU MANDRIN PL
299
HYDRAULIQUE À CENTRAGE AUTOMATIQUE (iS

Les cames 1 dotées de mors amovibles 2 réalisent le centrage


et le serrage de la pièce 6. Lorsque le piston 3 descend, sa
tige agit sur la douille 4 ; les leviers 5 tournent sur leurs
axes fixes A et poussent les cames 1 vers le centre du mandrin.
Le retour des cames loin du centre a lieu pendant la course
de retour du piston.

21-0562 321
MÉCANISME À LEVIERS DU MANDRIN HpL
300 HYDRAULIQUE À TROIS MORS À CENTRAGE
AUTOMATIQUE GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la droite sous l'action du


liquide, la douille 2, solidaire de la tige du piston, fait
tourner les leviers 3 autour de leurs axes fixes 0. Les leviers 3
déplacent les mors 4 loin du centre d'une même distance;
de cette façon, les mors assurent le serrage de la pièce sui-
vant son alésage et le centrage de la pièce. Le desserrage de
la pièce a lieu pendant la course de retour du piston 1 com-
mandée par le ressort 5.

322
MÉCANISME À COIN ET LEVIERS DU IIpL
301 MANDRIN HYDRAULIQUE À TROIS MORS
GS
A CENTRAGE AUTOMATIQUE

Lorsque le piston 1 se déplace vers la gauche sous l'action du


liquide, le coin 2, solidaire de sa tige, pousse vers le bas
les douilles 3 et 4\ les leviers 5 tournent autour de leurs
axes fixes A et déplacent les cames 6 dotées de mors amovi-
bles 7 d'une même distance. Le retour des cames en posi-
tion initiale est assuré par le ressort 8. Sur la figure on ne
voit que deux cames, au lieu de trois.

21* 323
MÉCANISME À LEVIERS DU VERROU DU TRAIN HpL
302
D'ATTERRISSAGE GS

Lorsqu'on fait sortir le train d'atterrissage, le liquide passe


par le raccord 1 dans le cylindre 6 et pousse vers la gauche
son piston 2 dont l'extrémité déplace le taquet 3 dans la
fente duquel vient se loger la queue a du crochet 4. Le cro-
chet tourne et déverrouille le train d'atterrissage. Le res-
sort 5 est prévu pour ramener le crochet et le piston à leur
position initiale.

324
3. Mécanismes des régulateurs (303-323)
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR HpL
303
DE DÉBIT
Rg

La tige a de la cloche 2 forme un couple de rotation A avec


le coulisseau 5 qui glisse le long de l'axe du levier 6 mobile
en rotation autour de son axe fixe B. La tige b de la soupape 3
forme un couple de rotation С avec le coulisseau 7 qui glisse
le long de l'axe du levier 6. Lorsque la pression dans la partie
gauche du tube 1 augmente, la cloche 2 monte, la soupape 3
descend, et le débit de liquide à travers la conduite 4 dimi-
nue. Lorsque la pression dans la partie gauche du tube 1
baisse, la cloche 2 descend, la soupape 3 se soulève, et le
débit de liquide augmente.

325
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR HpL
311
DETEMPÉRATUREÀRÉTROACTIONRIGIDE Rg

Le liquide dont la pression est à régler s'écoule par le tube i .


Une partie de liquide, en empruntant le tube 5, traverse
l'étrangleur 4 et arrive dans la chambre supérieure d'une
capsule à membrane. Quand la pression augmente, la mem-
brane 5 s'infléchit vers le bas, en faisant déplacer la tipe 6
et le plongeur 2, ce qui a pour effet de régler la quantité et,
par la même, la pression de liquide passant par le tube.
La pression de liquide appliquée sur la membrane 5 est
compensée par un poids 7 monté sur le levier 8 qui oscille
autour de son axe fixe A. Il est possible de déplacer le
poids 7 le long du levier 8. En cas de baisse de pression, les
éléments du régulateur se déplacent en sens inverse.

326
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR HpL
311 DETEMPÉRATUREÀRÉTROACTIONRIGIDE
Rg

La tige a du tiroir 4 porte à son extrémité un galet 8 con-


duit dans la fente b pratiquée dans le levier 9 qui oscille
autour d'un axe fixe A. A l'extrémité du levier 9 il y a une
fourche d dans laquelle roule un galet 10 appartenant à la
tige 11 du piston 2. Quand la pression dans la conduite 1
croît, le piston 2 se porte vers le haut et, par l'intermédiaire
du levier 3, déplace vers le haut le tiroir 4 lequel met en com-
munication la chambre supérieure du cylindre 5 avec le
cylindre 4 attaqué par le liquide. Le piston 6 ainsi que la
vanne 7 commencent à descendre, et la pression dans la
conduite 1 baisse. En cas de baisse de pression dans la con-
duite, les éléments du régulateur se déplacent en sens inverse.

327
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR HpL
311 DETEMPÉRATUREÀRÉTROACTIONRIGIDE Rg

Lorsque la pression dans la conduite 1 diminue, l'effort


transmis par le soufflet 6 vers le levier 3 au moyen de la
cheville 2 diminue en conséquence, si bien que le levier
sollicité par le ressort 4 tourne autour du point A et masque
la tuyère 5. La pression dans la conduite 11 augmente, le
piston 10 descend et, en tirant sur un câble flexible 7, sou-
lève le bout droit du levier 8 qui tourne autour d'un axe
fixe В ; la soupape 9 se soulève, et l'apport de chaleur au
système augmente. En cas d'élévation de pression dans le
système, les éléments du régulateur se déplacent en sens
inverse.

328
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR DE HpL
307
PRESSION À COMMANDE PAR CAME Rg

En cas de baisse de pression dans le circuit relié par la con-


duite 10 à la chambre gauche du cylindre 1, la tige 2 se dé-
place vers la gauche sous l'action du ressort 9 et, en agis-
sant sur la saillie a de la came 3 mobile en rotation autour
d'un axe fixe A, fait passer le tiroir 4 à sa position gauche.
Le liquide envoyé par la pompe à travers les conduites 6
et 5 et le clapet 11 accédera alors dans le circuit. Dans le cas
où la pression dans le circuit s'élève au-dessus de la valeur
de consigne, le piston 2 vient se mettre en position repré-
sentée sur la figure, et le tiroir 4 branche alors la pompe sur
la bâche par l'intermédiaire des conduites 6 et 7. Le poussoir 8
et le ressort 12 sont prévus pour assurer un basculement ra-
pide de la came 3 d'une position extrême à l'autre.

329
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR HpL
311 DE TEMPÉRATURE À RÉTROACTION RIGIDE Rg

Lorsque la pression dans la conduite 1 augmente, le piston 2


se déplace et, par l'intermédiaire de la tige 3 dont le galet A
glisse dans la fourche a du levier à deux fourches 3, agit
sur ce levier qui déplace vers le haut le tiroir 4 ; la chambre
supérieure du cylindre 5 se met alors en communication
avec le cylindre du tiroir 4 attaqué par le liquide. Le piston 6
ainsi que la vanne 7 commencent à descendre ; en même temps
le levier 3 se met à tourner autour du point В, si bien que
le point С commence à descendre en entraînant le tiroir 4.
Au bout d'un certain temps le point С reprend sa position
initiale, le tiroir 4 ferme les canaux menant vers le cy-
lindre 5, et le mouvement de la vanne 7 s'arrête. En cas de
baisse de pression dans le circuit les éléments du régulateur
se déplacent en sens inverse.

330
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR HpL
311 DE TEMPÉRATURE À RÉTROACTION RIGIDE Rg

Lorsque la pression d a n s la c o n d u i t e 1 a u g m e n t e , la membrane 2


s'infléchit vers la g a u c h e et f a i t déplacer la tuyère 3 de f a ç o n que son
orifice v i e n t se situer en face du c a n a l g a u c h e ; le l i q u i d e projeté par
la tuyère parvient à la chambre supérieure du cylindre du servo-
moteur. Le p i s t o n 5 descend et ferme la v a n n e 4. Le levier 6, m o b i l e en
rotation autour d'un a x e f i x e A , agit alors sur l ' é l é m e n t intermédiai-
re 10 qui forme des c o u p l e s de r o t a t i o n В et С a v e c le levier 6 et le
soufflet 7 et comprime ce soufflet. Le circuit formé de deux s o u f f l e t s 7
et 8 est é t a n c h e et rempli de liquide. La compression du soufflet 7 f a i t
croître la pression à l'intérieur de celui-ci ; le soufflet 8 se gonfle et,
par l'intermédiaire du ressort 9, agit sur la tuyère 3 en la ramenant
à la p o s i t i o n médiane. E n cas de baisse de pression dans le circuit 1
les éléments du régulateur se déplacent en sens inverse. L e s élé-
ments Il et 12 forment deux c o u p l e s de r o t a t i o n D a v e c l'élément б,
ainsi que des c o u p l e s de r o t a t i o n E et F avec le p i s t o n 5 et la v a n n e 4.

331
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR HpL
311 DE TEMPÉRATUREÀRÉTROACTIONRIGIDE
Rg

Le liquide de travail envoyé dans le circuit en traversant


l'étrangleur 6 arrive vers la tuyère 3. Lorsque la tempéra-
ture de l'objet à régler augmente, la cartouche thermique 1
déplace le clapet 2 par rapport à la tuyère 3, et la pression
sur la membrane 5 augmente ; la tige 4, solidaire de la mem-
brane, descend alors en diminuant la quantité de liquide
caloporteur débitée dans le circuit, et la température de
l'objet à régler diminue. Lorsque la température de l'objet
à régler baisse, les éléments du régulateur se déplacent en
sens inverse. Le doigt a de la tige 4 glisse dans la fourche b
de l'élément 7 qui tourne autour d'un axe fixe A. On place
le poids 8 en différents points de l'axe de l'élément 7 afin
de régler la pression exercée sur la membrane.

332
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR HpL
311 DE TEMPÉRATURE À RÉTROACTION RIGIDE
Rg

Le liquide de travail e n v o y é dans le circuit à travers l'étrangleur 6


arrive vers la tuyère 3. Lorsque la température de l'objet à régler aug-
mente, la cartouche thermique 1 déplace le clapet 2 par rapport à la
tuyère 3, et la pression sur la membrane 5 a u g m e n t e ; la t i g e 4, soli-
daire de la m e m b r a n e , descend alors en d i m i n u a n t la q u a n t i t é de
liquide caloporteur débitée dans le circuit, et la température de l'objet
à régler diminue. Lorsque la tige 4 descend, le levier 7 déplace le
pointeau 8 et ferme l'orifice de l'étrangleur 6, en d i m i n u a n t la quan-
t i t é de liquide de t r a v a i l débitée dans le circuit et en réduisant la pres-
sion sur la membrane 5. Si la température baisse, les éléments du ré-
gulateur se déplacent en sens inverse. Les doigts A de la tige 4 glis-
sent dans les fourches d et / des é l é m e n t s 7 et 9 qui tournent autour de
leurs a x e s f i x e s В et C. Le p o i d s 10 peut être placé en différents points
de l ' a x e de l'élément 9.

333
H
MÉCANISME À LEVIERS DE LA CARTOUCHE PL
312
THERMIQUE RG

334
MÉCANISME A LEVIERS DE LA CARTOUCHE HpL
312
THERMIQUE Rg

Le tube 1 se fait en matériau dont le coefficient de dilata-


tion linéaire est plus grand que celui de la tige 2 placée à
l'intérieur de ce tube. L'extrémité extérieure de la tige est
reliée au tube 7, tandis que son extrémité intérieure peut
coulisser dans la douille-guide 3. Cette extrémité de la tige
se trouve en contact avec la vis 4 visée dans le levier 5.
Le levier 5 repose sur deux appuis 6. A l'extrémité opposée
du levier 5 il y a un clapet 8 en face duquel est située une
tuyère cylindrique 9\ le liquide s'écoule par la tuyère,
traverse le jeu entre la tuyère et le clapet et sort par le rac-
cord 7. On place la cartouche thermique dans le milieu dont
la température est à régler. Lorsque la température augmente,
le tube 1 s'allonge plus fortement que la tige 2, si bien que
cette dernière rentre à l'intérieur du tube 1. Le levier 5
tourne et le clapet 8 vient plus près de l'orifice de la tuyère,
diminuant ainsi le jeu pour le passage de liquide; la pres-
sion à l'intérieur du servo-moteur (non figuré) augmente
alors et provoque un déplacement de l'organe de régulation.
Si la température baisse, les éléments du régulateur se
déplacent en sens inverse.

335
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR HpL
311 DE T E M P É R A T U R E À RÉTROACTION RIGIDE Rg

Lorsque le nombre de tours de la machine augmente, les


masselottes du régulateur centrifuge 1 s'écartent et son
collier commence à remonter le long de l'axe y — y en faisant
tourner le levier 2 autour du point A ; le tiroir 3 va alors
vers le haut en envoyant le liquide dans la chambre infé-
rieure du servo-moteur 6. Le piston du servo-moteur se
soulève, le levier 5 tourne autour de son axe fixe С et ferme
la vanne 4, ce qui fait diminuer la quantité de liquide ca-
loporteur débitée dans la machine. A mesure que le piston
du servo-moteur se déplace vers le haut, le levier 2 tourne
autour de en ramenant le tiroir vers le bas. Une fois le
tiroir revenu à sa position médiane, le piston du servo-
moteur s'arrête. Si le nombre de tours diminue, les élé-
ments du régulateur se déplacent en sens inverse.

336
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR HpL
314 DE LA MACHINE À CALCULER Rg

La^fonction du régulateur 3 consiste à transmettre à l'axe A


du'mécanisme de la machine à calculer un couple de rota-
tion constant lorsqu'on exerce un effort sur le levier brisé 1
dans la direction indiquée par la flèche (voir le schéma
cinématique). L'égalisation du couple sur l'axe A est obte-
nue par régulation de la section de passage b au moyen de
rondelles spéciales d ; l'orifice a est alors fermé par un clapet
à bille 5. Lorsque le mécanisme revient à sa position ini-
tiale, le piston 4, sollicité par le ressort 2, descend, le li-
quide fait soulever la bille 5 et passe à travers les deux orifi-
ces a et 6, ce qui a pour effet de diminuer brusquement l'ef-
fort de freinage.

22-0562 337
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR HpL
311 DETEMPÉRATUREÀRÉTROACTIONRIGIDE Rg

La c u v e à f l o t t e u r 1 c o m m u n i q u e a v e c le réservoir rempli de liquide


dont il s'agit de régler le n i v e a u . La c u v e 1 contient un flotteur 2
(en p o i n t i l l é sur la figure) lié au levier qui oscille sur un a x e f i x e A.
Sur le m ê m e a x e A oscille la c h a p e 3 traversée par le levier 4 qui forme
un couple de r o t a t i o n В a v e c le tirant 6. L ' e x t r é m i t é du levier 4 porte
un poids 5. Le tirant в forme un couple de rotation С a v e c le levier 8
qui constitue un couple de r o t a t i o n a v e c l'élément 9 oscillant autour
d'un a x e f i x e E. La soupape 7 est reliée au levier 8 par un élément inter-
médiaire 4 10 formant un couple de r o t a t i o n F a v e c l ' é l é m e n t 8. Ce
dernier est doté d'un p o i d s 11 qui peut être placé en différents points
de l'axe de l'élément 8. Sur l'axe A est f i x é e une a i g u i l l e 12 qui indi-
que sur une échelle le n i v e a u de liquide. Si le n i v e a u de liquide dans
la c u v e baisse, le flotteur descend, le levier 4 tourne sur l ' a x e A dans
le sens antihoraire, la soupape de réglage s'ouvre et la q u a n t i t é de
liquide débitée dans le réservoir augmente. Le sens d'écoulement de
liquide à travers la soupape est indiqué par les flèches.

338
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR DE HpL
316
PROFONDEUR D'IMMERSION DE LA TORPILLE Rg

Le piston 1 est sollicité d'en bas par la pression hydrostati-


que de l'eau et d'en haut, par celle de l'air comprimé et
du ressort 2. Tant que la profondeur d'immersion de la
torpille lancée reste inchangée, le piston 1 demeure en posi-
tion médiane. Le piston 1 est relié par le levier 4 oscillant
sur un axe fixe A a un pendule 3 sensible à l'inclinaison de
la torpille. Quand la torpille s'incline, le pendule 3 se
déplace par rapport à son corps et, conjointement avec le
piston 2, actionne le gouvernail de profondeur. Lorsque la
profondeur d'immersion diminue et l'avant de la torpille
se soulève, le piston 1 et le pendule 3 déplacent la vanne 8
vers la droite. L'air comprimé pénètre dans le cylindre 7
du servo-moteur et fait descendre le piston 9 qui abaisse
le gouvernail de profondeur 6 mobile en rotation autour de
son axe fixe B. Lorsque la profondeur d'immersion augmente,
le cylindre 7 du servo-moteur se met en communication avec
le tube de vidange, tandis que le ressort 5 fait remonter le
gouvernail de profondeur 6.

22* 339
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR HpL
317 D'ALIMENTATION À DEUX IMPULSIONS Rg

La membrane 1 de la soupape régulatrice est actionnée par la diffé-


rence de pressions dans le surchauffeur et dans la conduite 10 venant
de la virole de chaudière. La membrane 1 est réunie au levier 2 m o n t é
sur Taxe A. A l ' e x t r é m i t é du levier 2 est attachée une c h a î n e entourant
le barbotin 3 dont l'axe est f i x é sur le levier 4 allant vers la soupape 5.
Lorsque la charge appliquée sur la chaudière augmente, la membrane 1
s'infléchit vers le haut en c o m p r i m a n t le ressort 6. Le levier 2 tourne
dans le sens horaire, le levier 4 descend sous l'effet du poids J i , et le
plongeur 5 remonte en a u g m e n t a n t l'arrivée d'eau dans la chaudière.
Une seconde impulsion arrive vers le régulateur depuis le tube thermo-
statique 7 à t i g e à d i l a t a t i o n reliée à la chaudière et sensible aux
v a r i a t i o n s de n i v e a u d'eau dans la virole de chaudière. L ' e x t r é m i t é
droite de la t i g e est f i x é e , t a n d i s que son e x t r é m i t é gauche est reliée
au levier à deux bras 8 sur lequel est articulé le tirant 9 dont la chaîne
v a vers le levier 2 de la soupape. L ' e x t r é m i t é inférieure du t u b e ther-
mostatique 7 est reliée au v o l u m e d'eau de la virole, t a n d i s que l'extré-
m i t é supérieure, au v o l u m e de vapeur. E n cas de baisse de n i v e a u d'eau
dans la virole, la tige du tube thermostatique s'allonge, le levier 8
tourne dans le sens antihoraire et f a i t descendre le tirant 9. Le levier 3
s'abaisse, et le plongeur 5 v a vers le h a u t en a u g m e n t a n t l'arrivée de
liquide dans la virole. E n c a s de baisse de pression, les é l é m e n t s du
régulateur se déplacent en sens inverse.

340
MÉCANISME À LEVIERS DE LA RÉTROACTION HpL
318 RIGIDE DANS LE RÉGULATEUR Rg

Le levier 1 est relié au piston du servo-moteur. Lorsque le


levier 1 tourne, la broche 2, qui forme un couple hélicoïdal
avec le bâti, fait tourner le levier 3 mobile en rotation
autour d'un axe fixe A. Le levier 3 déplace la tuyère à jet 4.
La représentation de l'axe de 2 est conventionnelle; il est
situé dans le plan de la figure.

341
MÉCANISME À LEVIERS DE LA RÉTROACTION HpL
318 RIGIDE DANS LE RÉGULATEUR
Rg

Lorsque la tuyère à jet 1 s'écarte sous l'effet du changement


de pression sur la membrane 2, le tiroir 3 se déplace de
façon que sa chambre est mise en communication avec le
cylindre du servo-moteur 4, et la pression du liquide de
circulation fait déplacer le piston 8. Le levier 7 tournant
autour d'un axe "fixe A est relié au piston 8 par un câble 5
et subit l'action d'un ressort distendu 6. Le levier 7 déplace
la douille 9 en séparant la chambre du tiroir 3 d'avec le
cylindre du servo-moteur 4.

342
MÉCANISME À LEVIERS DE LA RÉTROACTION HpL
318 RIGIDE DANS LE RÉGULATEUR Rg

Lorsque la pression d'air exercée sur le soufflet de rétroac-


tion 1 croît, le soufflet se comprime et fait tourner autour
de l'axe fixe A le levier 2 et l'élément 3 auquel est suspendu
le clapet 4, qui se rapproche donc de la tuyère 5. En cas de
baisse de pression, les éléments du mécanisme de la ré-
troaction rigide se déplacent en sens inverse.

343
MÉCANISME À LEVIERS DE LA RÉTROACTION HpL
318 RIGIDE DANS LE RÉGULATEUR
Rg

Lorsque la pression exercée sur la membrane 1 croît, la


membrane s infléchit vers la gauche et écarte la tuyère à
jet 2 dans la même direction. Le liquide alimentant la
tuyère 2 pénètre par le canal gauche a dans la chambre droite
du cylindre 3, d'où il est conduit vers le vérin 5. Le dé-
placement de la tige 6 a pour effet de changer la position
d'un organe de régulation non représenté sur la figure.
En même temps le levier 7 tourne autour d'un axe fixe A
et, par action sur le ressort 4, ramène la tuyère 2 à sa posi-
tion médiane. En cas de baisse de pression sur la membrane,
la tige 6 se déplace en sens inverse.

344
MÉCANISME À LEVIERS DE LA RÉTROACTION HpL
318 RIGIDE DANS LE RÉGULATEUR Rg

Lorsque la pression dans le tube de Bourdon 1 croît, le


volet 2 se rapproche de la tuyère 3, et la pression en amont
de la tuyère augmente. Elle agit sur la soupape qui fait
sortir l'air du servo-moteur, grâce à quoi la pression appli-
quée sur la membrane 4 diminue, et la tuyère 3 s'éloigne
du volet. En cas de chute de pression dans le circuit à régler,
les éléments du régulateur se déplacent en sens inverse.

345
MÉCANISME À LEVIERS DE LA RÉTROACTION HpL
318 RIGIDE DANS LE RÉGULATEUR Rg

Lorsque la pression dans la canalisation 1 croît, la mem-


brane 2 s'infléchit et déplace la tige 3, le levier 4 et la tuyère
à jet 5. Le levier 4 tourne autour de son axe fixe A, et la
tuyère à jet 5 tourne autour de son axe fixe B. Les pointes b
et a de la tige 3 et du levier 4 glissent respectivement sur le
levier 4 et sur la tuyère 5. Après la diminution de la pres-
sion à régler, les éléments du régulateur se déplacent en sens
inverse.

346
4. Mécanismes des étrangleurs et des distribu-
teurs (324-335)
MÉCANISME À LEVIERS DU DISTRIBUTEUR HpL
324 À TOURNANT ED

La distribution de liquide est réalisée par le tournant 1.


Lorsque le tournant 1 occupe la position représentée sur
la figure, le liquide envoyé par la pompe arrive par le
canal a, traverse l'orifice d et, par le canal 6, parvient dans
le circuit. Le canal / conduit vers la bâche par l'intermé-
diaire du canal e. Après la rotation du tournant de 45°,
effectuée manuellement (en faisant tourner la manette 2
autour de l'axe fixe A — A) ou commandée par les leviers 3
sollicités par des butoirs de la machine-outil, le canal b se
met en communication avec la bâche par l'intermédiaire
du canal e. Un arrêtoir à bille 4 sert à bloquer le tournant
en position donnée.

347
MÉCANISME À LEVIERS DU DISTRIBUTEUR HpL
329
ÀTIROIRSÀCOMMANDEHYDRAULIQUE
ED

Dans la position représentée sur la figure, le distributeur


à tiroir 2 envoie le liquide vers un vérin. Le liquide sortant
de la chambre inactive du vérin retourne à la bâche en
passant par le tiroir 2. Le freinage de la table de la machine-
outil liée au piston du vérin est réalisé à l'aide des cônes 3
du tiroir 2 qui étranglent le liquide en retour vers la bâche.
Lorsque les butoirs de la machine-outil font tourner le
levier 1 autour de son axe fixe A, le tiroir 2 demeure immo-
bile pendant un certain temps initial grâce à l'existence de
la rainure a à l'intérieur de laquelle se déplace le doigt d
du tiroir. Dès que le levier 1 arrive à sa position extrême
gauche (son arête vive ayant franchi le sommet du prisme 5
sollicité par le ressort 4), le tiroir 2 occupe sa position
extrême droite, et le liquide sous pression va vers l'autre
chambre du vérin.

348
MÉCANISME DU DISTRIBUTEUR À TIROIR À HpL
326 TROIS POSITIONS DU TRAIN D'ATTERRISSAGE
DE L'AVION ED

Le liquide envoyé par la pompe dans le raccord 1 traverse


le clapet d'arrêt 2, le tiroir 3 et le raccord 4 et parvient au
vérin commandant l'escamotage du train d'atterrissage.
Le liquide sortant de la chambre inactive du vérin par le
raccord 5 est envoyé dans le raccord 6 relié par des rainures
et des orifices d aux chambres médiane et extrême gauche
du tiroir 1 et au réservoir. Lorsqu'on fait tourner la ma-
nette 7 autour de son axe fixe A dans le sens antihoraire, le
tiroir 3 se déplace vers la gauche ; le liquide sous pression
arrive alors par le raccord 5 dans l'autre chambre du vérin
pour effectuer la sortie du train d'atterrissage. Le liquide
sortant de la chambre inactive retourne au réservoir par le
raccord 6. Le raccord 8 est prévu pour mettre en communica-
tion les chambres inactives des vérins avec le réservoir de
secours en cas de sortie de secours du train d'atterrissage
au moyen de la pompe de secours à main. Dans ce cas on
place la manette 7 en position extrême droite, et le raccord 4
se relie au raccord 8 conduisant vers le réservoir de secours
au moyen des canaux d.

349
MÉCANISME À LEVIERS ET ARTICULATIONS DU HpL
327 DISTRIBUTEUR À TIROIRS DU GOUVERNAIL
DE PROFONDEUR DE L'AVION ED

La c o m m a n d e du gouvernail de profondeur de l'avion s'effectue au


m o y e n d'un dispositif à deux tiroirs c o n s t i t u é par un tiroir principal 4
Hé, par l'intermédiaire d ' é l é m e n t s 7, 8, 9, à un tiroir auxiliaire 5
à l'intérieur duquel se déplace le p i s t o n 1 avec la tige creuse 6. A l'in-
térieur de la t i g e creuse 6 coulisse le p i s t o n 2 lié par un tirant f l e x i b l e 3
à l ' a x e d'un gyroscope. L'air c o m p r i m é arrive par le canal pratiqué
dans le corps du tiroir auxiliaire 5, d'où il est conduit à travers les
orifices a et d réglables par des v i s vers les chambres supérieure et
inférieure du tiroir 5. D e p u i s ces chambres, l'air c o m p r i m é peut être
e n v o y é à travers les c a n a u x du p i s t o n 1 dans les chambres supérieure
ou inférieure de la t i g e creuse 6. Lorsque le piston 2 occupe la position
neutre, les deux entrées d'air à l'intérieur de la tige creuse 6 sont
fermées. L'écart de l'axe de gyroscope provoque le déplacement du
p i s t o n 2 à l'intérieur de la tige creuse 6, et l'une des chambres du ti-
roir 5 se m e t à l'air libre. Le déplacement du p i s t o n J et de la tige 6
a lieu sous l'effet de l'air comprimé. Leur m o u v e m e n t est c o m m u n i q u é
par les é l é m e n t s 7,8,9 au tiroir 4 qui c o m m a n d e le gouvernail de pro-
fondeur. Le p i s t o n 1 continue à se déplacer jusqu'au m o m e n t où le
p i s t o n 2 ferme les orifices de la tige 6.

350
MÉCANISME À LEVIERS DU DISTRIBUTEUR HpL
329 À TIROIRS À COMMANDE HYDRAULIQUE ED

Dans la position représentée sur la figure, le liquide venu


sous pression dans le distributeur à tiroirs est acheminé
vers le vérin. Une partie de liquide va vers le tiroir auxi-
liaire 2, puis, à travers l'un des étrangleurs 4, vers l'extré-
mité droite du tiroir 3. Le liquide chassé de la chambre inac-
tive du vérin retourne à la bâche en passant par le tiroir.
Le freinage de la table de la machine-outil liée au piston du
vérin est réalisé à l'aide des cônes a qui ralentissent l'évacua-
tion du liquide venant du vérin. La vitesse de déplacement
du tiroir et, par conséquent, le régime de freinage sont
définis par les étrangleurs 4. Pour une certaine position de
l'étrangleur, la vitesse du tiroir 3 et donc le temps de freinage
resteront constants pour n'importe quelle vitesse de la
table. Lorsqu'on tourne le levier 1 autour de son axe fixe Л,
le tiroir 2 se déplace vers la droite. Une partie de liquide
sous pression s'achemine alors vers l'extrémité gauche du
tiroir 3, en le faisant passer également à droite. Le liquide
sous pression passe alors dans l'autre chambre du vérin.
La chambre inactive du vérin se met en communication
avec la bâche.

351
MÉCANISME À LEVIERS DU DISTRIBUTEUR HpL
329 À TIROIRS À COMMANDE HYDRAULIQUE ED

D a n s la position représentée sur la figure, le liquide fourni sous pres-


sion dans le distributeur à tiroirs 3 s'achemine par le canal / vers le
vérin (canal e). Une partie de liquide dérive vers le tiroir auxiliaire 2,
d'où, en traversant l'un des étrangleurs 4, le liquide v i e n t contre la
face droite du tiroir 3. Le liquide q u i t t a n t la chambre i n a c t i v e du
vérin (par le canal b) retourne à la bâche en traversant le tiroir 3 et
l'étrangleur 5 qui règle la vitesse de la t a b l e de la machine-outil liée
au piston du vérin. La vitesse de déplacement du tiroir 3 et, par consé-
quent, le régime de freinage sont définis par les étrangleurs 4. L'étran-
gleur 5 coijiporte une fente de laminage auxiliaire a à travers laquelle
le liquide sortant des chambres extrêmes du tiroir auxiliaire 2 retourne
à la bâche. Lorsqu'on tourne le levier 1 autour de son axe f i x e A,
le tiroir auxiliaire 2 passe à droite. U n e partie de liquide sous pression
v i e n t alors contre l ' e x t r é m i t é g a u c h e du tiroir з et f a i t passer celui-ci
également à droite. Le tiroir 3 se déplace d'abord à vitesse élevée,
Jusqu'au m o m e n t où sa face en bout vienne fermer la sortie de liquide
par la gorge 6. Le l i q u i d e sous pression v a alimenter alors l'autre
chambre du vérin. La chambre i n a c t i v e du vérin se met en communica-
t i o n avec la bâche.

352
MÉCANISME À LEVIERS DU DISTRIBUTEUR IIpL
330
À TIROIRS À COMMANDE HYDRAULIQUE ED

Dans la p o s i t i o n représentée sur la figure, le liquide sous pression


amené vers le distributeur à tiroirs 3 s'achemine vers le vérin. U n e
partie de liquide v a dans le tiroir auxiliaire 2, d'où, en traversant l'un
des étrangleurs 4, le l i q u i d e arrive contre l ' e x t r é m i t é droite du tiroir 3.
Le liquide sortant de la chambre i n a c t i v e du vérin retourne à la bâche
en traversant le tiroir 3 et le tiroir 2. Le freinage de la t a b l e de la
machine-outil liée a u p i s t o n du vérin est réalisé au m o y e n des cônes a
et d qui agissent par l a m i n a g e du liquide en retour vers la bâche.
Quand on tourne le levier l autour de son a x e f i x e A , le tiroir a u x i l i a i -
re 2 passe à d r o i t e ; une partie de l i q u i d e sous pression v i e n t contre
l'extrémité g a u c h e du tiroir 8 et f a i t passer celui-ci également à droite.
Le liquide sous pression s ' a c h e m i n e alors vers l'autre chambre du
vérin. La chambre î n a c t i v e du vérin se m e t en c o m m u n i c a t i o n a v e c
la bâche.

23-0562 353
MÉCANISME À LEVIERS DU DISTRIBUTEUR HpL
331 À TIROIRS ED

Lorsque la table de la machine-outil descend, le butoir a


de la table agit sur le levier à deux bras 1 et le fait tourner
autour de son axe fixe A dans le sens horaire. La tige 2 du
tiroir auxiliaire se déplace vers la droite; grâce à une forme
appropriée de la soupape A, il se produit une diminution
graduelle du débit de liquide sous pression élevée à travers
le tiroir 3 vers la chambre de force du vérin, ce qui a pour
effet de diminuer la vitesse de la table. En темпе temps,
pendant le déplacement du tiroir auxiliaire, le liquide sous
haute pression passant par la gorge b agit sur l'extrémité
gauche du tiroir 3 et fait passer celui-ci à droite. La table
commence alors à remonter. Le liquide sortant de la chambre
extrême droite du tiroir 3 retourne à la bâche. Au moment
d'inversion de marche, la course à droite du tiroir 2 s'ar-
rête, le bec e du levier 1 venant en contact avec le butoir /
de la table. Lorsque la table de la machine-outil va vers le
haut, le butoir / abandonne le levier 7, et la tige 2 se déplace
vers la gauche sous l'effet du liquide qui fait pression sur
le piston d\ le tiroir 3 se déplace alors également vers la
gauche, en augmentant l'amenée (le liquide dans le vérin,
afin d'assurer le mouvement rapide de la table après Г in-
version de la marche.

354
MÉCANISME À LEVIERS DU DISTRIBUTEUR HpL
332
À CLAPETS ED

Lorsqu'on tourne la manette 1 autour de son axe fixe A


dans le sens horaire, le clapet 5 s'ouvre. Le liquide en-
voyé par la pompe dans le canal 6 ouvre alors le clapet 7
et, en traversant le canal 5, parvient dans le circuit de
travail. Lorsqu'on tourne la manette 1 dans le sens anti-
horaire, c'est le clapet 2 qui s'ouvre; le liquide sortant
du circuit de travail retourne alors à la bâche à travers les
canaux 3 et 4.

23* 355
MÉCANISME À LEVIERS DU TIROIR RÉGULATEUR HpL
333 DE DÉBIT DE LIQUIDE RD

Le déplacement du tiroir 1 est commandé par le levier 2


qui forme des couples de rotation A et В avec le tiroir 1
et l'élément 3 tournant autour d'un axe fixe E. Les pis-
tons a du tiroir 1 divisent le volume intérieur du tiroir en
deux chambres: la chambre b, mise en communication par
le canal d avec la canalisation de haute pression, et la
chambre с mise en communication par le canal e avec la ca-
nalisation de basse pression. En position extrême gauche
du tiroir représentée sur la figure, le canal / communique
avec la canalisation HP et le canal g avec la canalisation BP ;
en position extrême droite du tiroir, le canal g communique
avec la canalisation H P et le canal / avec la canalisation BP.

356
MÉCANISME À LEVIERS DU TIROIR HpL:
334
RÉGULATEUR DE DÉBIT DE LIQUIDE ED

Le déplacement du tiroir 1 est commandé au moyen du levier 2


qui forme des couples de rotation A et В avec le tiroir 1 et
l'élément 3 qui tourne autour de son axe E. Les pistons a du
tiroir 1 divisent le volume intérieur du tiroir en deux cham-
bres: la chambre 6, qui communique par le canal d avec
la canalisation de haute pression, et la chambre c, qui
communique par le canal e avec la canalisation de basse
pression. Après le passage du tiroir H sa position extrême
gauche montrée sur la figure, le canal / se met en communica-
tion avec la canalisation H P ; en position extrême droite, le
canal / communique avec la canalisation BP.

357
MÉCANISME A LEVIERS DU DISTRIBUTEUR DE HpL
335
COMMANDE DES VOLETS DU RADIATEUR ED

Lorsqu'on tourne le levier 1 (ouverture des volets), la vis 2


fait pression sur la tige 3 qui agit sur la soupape 4 ; l'ex-
trémité droite de la soupape 4 ferme le canal intérieur de
la tige 5, tandis que son extrémité gauche ouvre le clapet 5,
et le liquide passe du canal 6 dans le canal 7. Quand on
ramène le levier 1 à l'origine (fermeture des volets), le liquide
vient par le canal 7 dans le canal intérieur de la tige 3 et
retourne au réservoir par le canal 8. Le clapet 9 est prévu
pour laisser passer l'excédent de liquide du canal 7 dans le
canal 8 quand la soupape 4 est fermée.

358
5. Mécanismes des dispositifs de mesure et d'es-
sai (336-352)
MÉCANISME À LEVIERS DE L'EXTENSOMÈTRE HpL
336 PNEUMATIQUE ME

La bille 4 masque l'orifice de la douille 3 alimentée en air.


Lorsque la pièce sur laquelle reposent les pieds de l'extcnso-
mètre subit une déformation, le levier 2 mobile autour du
point A du corps 1 oscille et repousse la bille 4 ; il s'y forme
un jeu circulaire laissant s'échapper l'air. On mesure la
pression à l'intérieur de la douille 5, cette pression dépendant
de l'écart du levier mobile 2.

359
MÉCANISME À LEVIERS DU DYNAMOMÈTRE HpL
337 À ACTION CONTINUE ME

Le couple de torsion à mesurer M\ appliqué sur l'arbre A


est transmis par le levier 1, solidaire de l'arbre A, au système
de leviers 2y 3 et 4 muni d'un poids de compensation d
plongé dans l'eau. La valeur du couple de torsion Mt est
indiquée sur une échelle par l'index a. Avant l'essai, on met
l'index au zéro à l'aide du poids /.

360
DYNAMOMÈTRE À LEVIERS À ACTION HpL
338 CONTINUE ME

Le levier 1 tourne autour d'un a x e f i x e A . U n élément 2 muni d'un


poids d est suspendu en В au levier 1. La force à mesurer P est appli-
quée au point E du levier 1. Sous l ' a c t i o n de la force à mesurer P le
levier l p i v o t e autour de l ' a x e A en s o u l e v a n t le p o i d s de compensa-
tion d p l o n g é dans l'eau. La v a l e u r de la force à mesurer г sera propor-
tionnelle à la hauteur a de l e v a g e du p o i d s d. La valeur de la force P
est indiquée sur l ' é c h e l l e c. A v a n t l'essai, on m e t l ' a i g u i l l e au zéro
& l ' a i d e du p o i d s 3.

MÉCANISME À LEVIERS DU DYNAMOGRAPHE HpL


339 HYDRAULIQUE DE TRACTION ME

Le c y l i n d r e l est solidaire de la b i e l l e t t e 2, t a n d i s que la tige du


piston 3 est solidaire de la b i e l l e t t e 4. Sous l'action de l'effort de trac-
t i o n à mesurer p le l i q u i d e remplissant le cylindre subit une pression
proportionnelle à l'effort a p p l i q u é . Le liquide arrive dans le cylindre 5
et déplace le p i s t o n 6 en d i s t e n d a n t le ressort 7. La déformation du
ressort 7 est enregistrée sur le t a m b o u r 8 par le style a du levier 10
qui tourne autour d'un axe f i x e A . L ' a i g u i l l e d indique la valeur m e -
surée de l'effort sur l'échelle 9.

361
MÉCANISME À LEVIERS DU DYNAMOGRAPHE HpL
340 HYDRAULIQUE DE ROTATION ME

Le dynamographe monté sur l'arbre moteur 1 de la machine


est doté d'une poulie ou d'une roue dentée d qui transmet
le couple de torsion à l'arbre commandé par l'intermédiaire
du levier 2 lequel agit sur le levier à deux bras 3. A son tour,
le levier 3 transmet la pression au levier à deux bras 4.
L'effort axial appliqué sur la tige 5 se transmet à la bille a
de la capsule de pression 6 fixée sur un étrier immobile 7.
Un manomètre enregistre la pression de liquide dans la
capsule de pression 6.

302
MÉCANISME À LEVIERS DE L'APPAREIL HpL
341 SERVANT À CONTROLER LA PORTÉE DE LA
SOUPAPE ME

On pose la soupape 1 sur une douille étalon 2 montée dans


le corps de l'appareil. Un dispositif de pression 3, mobile
en rotation autour d'un axe fixe Л, appuie la portée conique
de la soupape contre la douille en agissant sur la soupape
par Г intermédiaire du couvercle 4 et de la butée 5 solli-
citée par un ressort 6. L'air comprimé est envoyé d'un ins-
trument de mesure dans la chambre a du couvercle 4. Si la
portée de la soupape est bien concentrique à la tige de sou-
pape, l'air ne pourra pas franchir la jonction de la portée
de soupape et du siège conique de la douille. La pression
en a s'élève alors, ce qu'on remarque en observant le ma-
nomètre de l'appareil. Si la portée de soupape présente
du faux-rond, 1 air passera à travers la jonction de la sou-
pape avec la douille et s'échappera à l'extérieur à travers
l'orifice d, la pression en a diminuera alors. Quand on
appuie sur le bouton 7, le levier 8 tourne autour de l'axe
fixe В et soulève la soupape après l'essai.

363
MÉCANISME À LEVIERS POUR LA MESURE HpL
342 DES ALÉSAGES LORS DU MEULAGE ME

Le changement de dimension de la pièce 1 usinée par meula-


ge intérieur provoque la rotation du levier 2 autour d'un
axe fixe О ; le levier déplace la tige 3 par rapport à la tuyè-
re 4 de la tête de mesure alimentée en air comprimé. Le
changement de la valeur du jeu entre la tranche de la tuyère
et la tige 3 fait varier la pression dans un instrument non
représenté sur la figure; cette pression peut être mesurée
à l'aide d'un manomètre. La valeur du jeu dépend de l'alé-
sage de la pièce à meuler.

364
MÉCANISME À LEVIERS DE LA BALANCE À HpL
343 GAZ SERVANT À CONTROLER LA DENSITÉ ME

Le gaz à contrôler est amené par le tube 6. Après que le


gaz a rempli l'espace au-dessus de la cloche 1, les pressions
appliquées sur la cloche d'en haut et d'en bas seront diffé-
rentes, si bien que la cloche se déplacera verticalement
avec le poids 3. La déviation de l'aiguille 5, mobile en
rotation autour de l'axe fixe Л, indique la densité du gaz
à contrôler. Le poids 3 est lié par un fil flexible au levier 2.
Le poids 4 assure la tension du fil.

365
MÉCANISME À LEVIERS ET ARTICULATIONS HpL
344
DE L'ANALYSEUR DE GAZ ME

L'appareil sert à détecter la présence de C0 2 dans un gaz.


Deux ventilateurs 3 et 4 entraînés en sens opposés par un
moteur électrique 7 impriment un mouvement de giration au
gaz à analyser et à l'air qui passent respectivement à tra-
vers la chambre à gaz 1 et la chambre à air 2. Les axes A
et D des moulinets à gaz 5 et à air 6 ne sont pas liés aux
arbres des ventilateurs et sont réunis l'un à l'autre par un
quadrilatère articulé ABCD. Sur l'arbre D du moulinet à
air 6 est calée une aiguille a. Les poussées créées par les
ventilateurs dans les chambres à gaz et à air sont communi-
quées aux moulinets qui se mettent à tourner en sens oppo-
sés. Puisque le poids spécifique du C0 2 contenu dans le gaz
à analyser est plus grand que celui de l'air, le couple de
rotation développé dans la chambre à gaz sera supérieur au
couple de rotation développé dans la chambre à air, si bien
que l'aiguille indicatrice déviera. L'amplitude de dévia-
tion de l'aiguille est proportionnelle à la teneur en C0 2
du gaz à analyser. La remise à zéro de l'instrument se fait
en faisant passer de l'air à travers les deux chambres.

366
MÉCANISME À LEVIERS DU TACHYMÈTRE HpL
345 PNEUMATIQUE ME

La chambre 2 a v e c deux cylindres 3 et 4 tourne à l'intérieur d'un


boîtier f i x e 1. Sur une face de la chambre 2 il y a un raccord a à l'aide
duquel l'arbre dont la vitesse est à mesurer transmet sa rotation à la
chambre 2. La face opposée de la chambre 2 est traversée par le raccord
fixe b servant à transmettre la pression créée dans la chambre 2 vers
un manomètre à cadran. Le raccord f i x e b présente un doigt sur lequel
est mise la m a n i v e l l e 9 qui, pendant la rotation de la chambre 2,
assure le m o u v e m e n t rectiligne alternatif de la tige portant deux pis-
tons 5 et 6 (voir le schéma cinématique). P e n d a n t le déplacement des
pistons 5 et 6 l'air aspiré à travers les orifices с arrive par les tubes d
dans la chambre 2. Q u i t t a n t la chambre 2, l'air parvient par le tube e
dans la chambre 7 dans laquelle se déplace librement un piston 8.
La pression de l'air arrivé t e n d à repousser le p i s t o n 8 vers la droite
et à ouvrir l'orifice d'échappement /. D'autre part, le piston 8 sollicité
par la force centrifuge t e n d à se porter vers la gauche, en fermant
l'orifice /. D e cette façon la pression qui s'établit dans les chambres 7
et 2 s'avère proportionnelle à la force centrifuge du piston 8, donc au
carré du nombre de tours de l'arbre tournant.

367
MÉCANISME À LEVIERS DE L'INDICATEUR HpL
346 DE TIRAGE À CLOCHES ME

L'appareil est constitué par deux cloches 1 et 2 suspendues


à un levier à trois bras 3 qui oscille autour d'un axe fixe A ;
les cloches sont plongées dans deux vases communicants
remplis de liquide. Quand on relie l'espace sous la cloche
avec le point de mesure par le tube 7, la pression s'établis-
sant sous la cloche provoque un déplacement de cette der-
nière. Le levier 3 tourne; son angle d'écart est transmis,
par le tirant 4 (qui forme des couples de rotation В et E
avec le levier 3 et le secteur denté 5) et le couple d'engrena-
ges 5 et 6j à l'aiguille indicatrice b de l'instrument. Le
poids 8 fixé sur le bras a du levier 3 stabilise le mouvement
du levier.

368
MÉCANISME À LEVIERS DE L'INDICATEUR HpL
347 DE VITESSE À DEUX AIGUILLES DE L'AVION
ME

La capsule anéroïde double i , soumise à une différence de pressions


extérieure et intérieure, se déforme et f a i t tourner l'arbre 4 par l'in-
termédiaire du t i r a n t 2 et de la m a n i v e l l e 3. L'arbre 4 f a i t tourner le
secteur denté 5 qui se t r o u v e en prise avec le p i g n o n 6. Le p i g n o n 6 est
calé sur le m ê m e a x e que les roues dentées 7 et 8 et le ressort spiral 15
servant à rattraper les Jeux. La roue 7 engrène a v e c la roue 9 dont l'axe
porte l'aiguille i l , et la roue 8 engrène a v e c la roue 10 portant l'aiguil-
le 12. L ' a i g u i l l e 11 tourne dix f o i s p l u s v i t e que l ' a i g u i l l e 12. Lorsque
la vitesse croît de 100 k m / h , l ' a i g u i l l e 11 f a i t un tour et indique les
dizaines de kilomètres, t a n d i s que l ' a i g u i l l e 12 f a i t 0,1 tour et indi-
que les c e n t a i n e s de kilomètres. Les a i g u i l l e s 11 et 12 restent sur zéro
tant que l ' a i m a n t f i x e 13 attire la t i g e de fer 14. D è s que l ' a v i o n a
acquis une certaine v i t e s s e m i n i m a l e , la t i g e 14 se sépare de l ' a i m a n t 13,
après quoi l'instrument répond à t o u t e v a r i a t i o n de vitesse. La ré-
gularité de l'échelle est assurée par une lame-ressort 16 dont l'extré-
mité a bute contre le centre de la capsule anéroïde 1. Les v i s 17 servent
à régler l ' a c t i o n de la lame-ressort 16.

24-0562 369
MÉCANISME À LEVIERS DE L'ALTIMÈTRE HpL
348 À DEUX AIGUILLES ME

Lorsque la pression à l'extérieur baisse, la capsule ané-


roïde 1 augmente de volume et, par l'intermédiaire du ti-
rant 2, fait tourner l'arbre 3 portant le secteur 4. Le secteur 4
fait tourner le pignon 5 et la grande roue dentée 6 qui en-
grène avec la petite roue dentée 7 dont l'axe est muni d'une
grande aiguille 8. L'aiguille 8 fait un tour tous les 1000 m,
tandis que l'aiguille 0, entraînée par l'intermédiaire
des engrenages 14, 15 et 16, 17 assurant un rapport de
mission de 10: 1, fait un tour tous les 10 000 m. La régu-
larité de l'échelle est assurée par un contrepoids à ressort 10,
dont l'élasticité compense le caractère non linéaire de la
variation de déformation de la capsulo on fonction de la
densité d'air. Le rappel des aiguilles est réalisé à l'aide du
bouton de rappel 11 qui tourne l'embase 12 portant
les roues dentees 14 et 17. En même temps le bouton de
rappel entraîne en rotation l'échelle 13 de pression baro-
métrique.

370
MÉCANISME À LEVIERS DE LA JAUGE HpL
349 DE NIVEAU D'ESSENCE ME

Le déplacement du flotteur 3 est transmis au levier oscil-


lant 4 et au levier 5 qui passe à travers le soufflet 6 assurant
l'étanchéité parfaite de la sortie. Le ressort 8, qui tend
à ramener le levier 1 en position extrême, assure le contact
de l'entraîneur 7 avec le levier 5. Le niveau de carburant
dans le réservoir est enregistré par le levier 1 glissant sur
l'enroulement du potentiomètre 2. Les fils 9 vont du po-
tentiomètre vers un instrument électrique qui indique le
niveau d'essence.

24* 371
MÉCANISME À LEVIERS DE LA MACHINE HpL
350
D'ESSAI DE TRACTION-COMPRESSION ME

La mâchoire supérieure 3 de serrage de l'épouvette 4 consti-


tue un cadre qui réunit deux pistons 5 et 6. Le cylindre 8
est relié à une pompe, tandis que le cylindre 0, à une autre
pompe. La charge alternative est créée par le pulsateur 7
dont la conduite va vers le cylindre 8. Quand la manivelle 1
tourne autour de son axe fixe Л, l'élément 13, qui forme
des couples de rotation E et F avec la manivelle 1 et le
levier oscillant 11 animé de rotation autour d'un axe fixe D,
imprime au levier 11 un mouvement oscillatoire alter-
natif qui se transmet par le galet 12 au piston 2 du pul-
sateur 7. L'arbre 10 est destiné au réglage manuel du
pulsateur 7.

372
MÉCANISME À LEVIERS DE LA MACHINE HpL
351 D'ESSAI DE TRACTION ME

Lorsque la manivelle 1 tourne autour d'un axe fixe В,


l'élément 9, qui forme des couples de rotation С et D avec
la manivelle 1 et le galet 10, fait rouler le galet 10 sur le
plan a appartenant à l'élément 3\ le levier 2 oscille autour
d'un point fixe A, en appliquant sur l'éprouvette 8 une
charge alternative. Le guide a, incliné par rapport au le-
vier 2y peut être tourné au moyen d'un dispositif spécial 4,
ce qui permet de régler l'intensité de la charge. La machine
S eut aussi être utilisée pour la mise en charge statique ;
ans ce cas elle est entraînée par une pompe refoulant un
liquide dans le cylindre 5. Le piston 6 communique le mou-
vement à la mâchoire de serrage supérieure 7.

373
MÉCANISME À LEVIERS DE LA MACHINE HpL
351 D'ESSAI DE TRACTION ME

Le piston 2 entraînant la mâchoire 3 est mû par le liquide


envoyé par un dispositif non représenté sur la figure. Le
dispositif de mise en charge alternative se compose de deux
mécanismes à coulisseau et manivelle, constitués par une
manivelle commune 1 tournant autour d'un axe fixe A
et par deux bielles 8 et 9 qui forment des couples de rota-
tion В avec la manivelle 1 et des couples de rotation D et E
avec les pistons 11 et 10 animés d'un mouvement rectiligne
alternatif dans les cylindres 5 et 4. Lorsque la manivelle 1
tourne, les cylindres 4 et 5 refoulent alternativement le
liquide vers le cylindre 6, en créant ainsi une charge alterna-
tive sur l'éprouvette 7.

374
6. Mécanismes des dampers et des cataractes
(353-357)
MÉCANISME À LEVIERS DU DAMPER HpL
353 À VOLET DC

Les oscillations de l'arbre 1 sont atténuées par le volet 2,


solidaire de cet arbre, qui se déplace dans une chambre
fermée 3 remplie d'un liquide visqueux.

MÉCANISME À LEVIERS DU DAMPER HpL


354 À PISTON DC

Les oscillations de l'arbre 1 sont atténuées par le pis-


ton 3 qui, fixé sur cet arbre par la tige recourbée 2, se
déplace dans une chambre fermée 4 remplie d'un liquide
visqueux.

375
MÉCANISME À LEVIERS DU DAMPER À PISTON HpL
355 DE L'INSTRUMENT INDICATEUR À AIGUILLE
DC

Les vibrations de Tarbre porte-aiguille 1 sont atténuées


par les déplacements du piston 2 dans le cylindre recourbé
en anneau 3 rempli d'un liquide visqueux. L'extrémité a
du tube-anneau a un diamètre plus faible, afin d'élever le
degré d'amortissement des oscillations de l'aiguille dans le
voisinage de sa position extrême.

376
MÉCANISME À LEVIERS DE L'AMORTISSEUR HpL
356 HYDRAULIQUE DE LA SUSPENSION
D'AUTOMOBILE DC

Lorsque le bras 1 tourne dans le sens horaire, le levier 2


tourne avec son axe A dans le même sens, et le bec du le-
vier 2 s'écarte du piston 3. Sollicité par le ressort 5, le
piston 3 sort du cylindre 4, et le volume intérieur du cy-
lindre se remplit de liquide à travers le clapet 6 qui s'ouvre.
Quand le bras 1 tourne en sens inverse, l'axe A et le le-
vier 2 tournent avec le bras. Le bec du levier 2 fait pression
sur le piston 3 et comprime le ressort 5 ; le clapet 6 se ferme,
et le liquide s'écoule dans le boîtier seulement en franchis-
sant les méplats pratiqués sur la tige 8, sans soulever le cla-
pet 7. Le liquide s'écoule en faible quantité, ce qui ralentit
le mouvement du piston. Le clapet 7 ne se soulève qu'en pré-
sence de charges anormales agissant sur le bras 1.

377
MÉCANISME À LEVIERS DE L'AMORTISSEUR HpL
357 HYDRAULIQUE À DOUBLE EFFET DE LA
SUSPENSION D'AUTOMOBILE DC

Lorsque le bras 1 tourne dans le sens horaire, la came 2,


solidaire du bras, tourne dans le même sens; les pistons 3
et 4 se déplacent alors vers la gauche. Le liquide passe de
la chambre a dans la chambre b à travers l'espace entre la
tige 5 et le clapet annulaire 6 sollicité par le ressort 7. Lors-
que le bras 1 tourne dans le sens antinoraire, les pistons 3
et 4 se déplacent en sens inverse, et le liquide revient de
b vers a en suivant le même chemin. Si l'on tourne violem-
ment le bras 1 dans le sens horaire, les pistons vont rapide-
ment vers la gauche, en créant une pression très forte dans
la chambre a. Le liquide contenu en a soulève le clapet an-
nulaire 6, en comprimant le ressort 7, et passe en b. Pendant
le retour des pistons le liquide passe de b vers a, en ouvrant
le clapet conique 8 et en comprimant un ressort plus fort 9.
Le liquide contenu dans la chambre médiane au cylindre
peut sortir vers les chambres latérales en franchissant les
soupapes 10 et 11 sollicitées par des ressorts faibles.

378
7. Mécanismes d'entraînement (358-363)
MÉCANISME TOTALISATEUR À LEVIERS HpL
358
À DEUX CYLINDRES Ent

Le piston 1 effectue un mouvement alternatif dans le cy-


lindre 3 qui tourne autour d'un axe fixe A. Le piston 2
se déplace dans le cylindre 4 qui tourne autour d'un axe
fixe B. Les tiges a et b des pistons 1 et 2 forment des couples
de rotation D et С avec la traverse 6 laquelle constitue un
couple de rotation E avec l'élément 5 animé d'un mouve-
ment rectiligne alternatif dans ses guidages fixes d. Lorsque
les pistons 1 et 2 se déplacent dans les cylindres 3 et 4
sous l'action du liquide et que leurs déplacements sont in-
dépendants l'un de l'autre, l'élément 5 s anime d'un mouve-
ment rectiligne alternatif dont l'amplitude est proportion-
nelle à la somme des courses des pistons 1 et 2.

379
MÉCANISME À CAME ET LEVIER HpL
359 À ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE Ent

Le piston 1 se déplace en translation dans le cylindre 4 qui


tourne autour d'un axe fixe A. La tige a du piston 1 forme
un couple de rotation С avec la came 2 qui tourne autour
d'un axe fixe B. Lorsque le piston 1 se déplace sous l'action
du liquide, la came 2 tourne en imprimant à l'élément 3
un mouvement rectiligne alternatif dans ses guidages fi-
xes b. Le contact entre la came 2 et l'élément 3 est assuré
par le poids de ce dernier.

380
MÉCANISME À LEVIERS DU SYSTÈME HpL
360
D'ASSERVISSEMENT Ent

Lorsque la tringle 1, liée au levier de commande, va vers


la gauche, le levier 2 tourne autour du point О et fait pas-
ser à droite le tiroir 3 qui sépare le servo-moteur 4 de la
conduite de retour et le branche sur le refoulement. Sous
Г action du liquide, le piston 5 se déplace vers la droite. Le
levier 6 tourne autour d'un axe fixe A et agit par la tringle 7
sur le mécanisme commandé. Si la tringle 1 continue sa
course vers la gauche, le levier 2 commencera à tourner
autour du point D. Si la tringle 1 s'arrête, le levier 2 tourne
autour du point B, et le tiroir 3 passe à gauche en séparant
le servo-moteur du refoulement et en le mettant en com-
munication avec la vidange. La tringle 1 étant revenue à sa
position initiale, le tiroir 3 et le servo-moteur 4 reprennent
aussi leurs positions initiales.

381
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF ASSERVI HpL
361 DE COPIAGE Ent

Lorsque le chariot porte-outil 1 effectue un mouvement


horizontal uniforme, le gabarit reproducteur a fixé sur ce
chariot conduit le bec du palpeur 2 qui tourne sur son axe
fixe A et porte une soupape 3. La pompe 4 refoule le li-
quide vers le vérin 5. Lorsque la soupape 3 se soulève, la
pression dans le vérin tombe, et le piston 6 s'abaisse en
faisant descendre le chariot 1. Lorsque la soupape 3 des-
cend, le chariot se soulève. Ainsi, le piston 6 s'asservit aux
mouvements de la soupape 3, si bien que l'outil suit une
courbe similaire au profil du gabarit mais décalée par rap-
port à ce profil.

382
MÉCANISME À LEVIERS DE TRANSMISSION DU HpL
362
PISTON DE SERVO-MOTEUR VERS LA SOUPAPE Ent

Le piston 1 se déplace en translation dans le cylindre 6.


La bielle 2 forme des couples de rotation В et С avec le
piston 1 et la manivelle 7 mobile en rotation autour d'un
axe fixe A. En se déplaçant, le piston 1 fait tourner la
manivelle 7 et l'arbre a qui est solidaire de la manivelle
et qui porte à son extrémité extérieure une bride 3. A la
bride 3 est relié l'élément 4 dont la chape s'articule à la
tringle 5 réunie avec la tige de la soupape de réglage.

383
MÉCANISME À LEVIERS D'ENTRAÎNEMENT DE HpL
363
LA TÊTE DE SUPE R FINITION Ent

Le moteur hydraulique étant mis en marche, le liquide vient


sous pression vers les tiroirs 1 et 2. Une partie de liquide,
ayant traversé le tiroir 2 et le canal 5, arrive dans la chambre
gauche du tiroir 1 et maintient celui-ci dans sa position
droite. Le gros du liquide franchit le tiroir 1 et le canal 6
et envahit le cylindre du moteur 7, dont le piston 3 se dé-
place vers la gauche ; la tige du piston pousse le doigt 8,
fait tourner le levier 4 autour de son axe fixe A et fait pas-
ser le tiroir 2 à droite. Le tiroir envoie le liquide sous pres-
sion par le canal 9 dans la chambre droite du tiroir 1 ; le
liquide chassé de sa chambre gauche est envoyé dans une
dérivation à travers le canal 5. Lorsque le tiroir 1 est dans
sa position extrême gauche, le liquide arrive par le canal 10
dans la chambre gauche du cylindre 7, le piston 3 passe
à droite, et le liquide chassé de la chambre droite retourne
à la bâche par le canal 6 et le tiroir 1.

384
8. Mécanismes des soupapes (364-369)
H
MÉCANISME À CAME ET LEVIERS PL
364
DE LA SOUPAPE HYDRAULIQUE S

Lorsque la came 1 tourne autour d'un axe fixe i , le levier 2


bascule sur son axe fixe О, fait pression sur le piston 3 de la
soupape et le fait descendre. Le liquide fourni dans la
chambre a est refoulé à travers le raccord 4. Quand le galet
du levier 2 quitte la partie surélevée du profil de la came 1,
la soupape 3 se referme sous l'action du ressort 5.

25-0002 385
MÉCANISME À LEVIERS DE LA SOUPAPE HpL
365 D'ARRÊT S

Lorsque la pédale 1 tournant autour d'un axe fixe A est


abandonnée (voir fig. a), le ressort 3 appuie le tiroir 2 contre
le levier 4 mobile en rotation autour d'un axe fixe В. Le
canal a d'amenée de liquide communique alors avec le
canal d conduisant vers la chambre active du vérin.
Quand on appuie sur la pédale 1 (voir fig. b), le levier 4
déplace le tiroir 2 en comprimant le ressort 3. Le canal a se
trouve alors fermé, tandis que le canal d se met en commu-
nication avec la chambre b reliée au circuit de retour. En
même temps s'ouvre le clapet à tête plate 5.

386
MÉCANISME À LEVIERS DE LA SOUPAPE HpL
366
HYDRAULIQUE S

Lorsque le piston du servo-moteur 1 se déplace vers le bas


sous l'action du liquide, le câble 2, passé autour des poulies
rondes 7, 6, 9 et fixé en a sur le bâti du servo-moteur, fait
tourner le levier 3 autour d'un axe fixe A ; le levier soulève
la tige 4 portant à son extrémité un doigt d glissant dans la
fente b du levier 3. L'autre extrémité de la tige est pourvue
d'un embout conique qui ouvre l'orifice du siège 5 vissé
dans le corps de soupape alimenté en liquide. Lorsque le
piston du servo-moteur 1 va vers le haut, la soupape se
ferme sous l'action du poids S, qui peut être place en un
point quelconque de l'axe du levier 3.

25* 387
H
MÉCANISME À LEVIERS DE LA SOUPAPE PL
367
DE COMMANDE DES FREINS S

Lorsqu'on appuie sur la pédale 1 qui tourne sur son axe fixe A
et forme un couple de rotation E avec l'élément à ressort 7,
le piston 3 est déplacé vers le haut par le culbuteur 2 qui
tourne autour d'un axe fixe В et forme des couples ciné-
matiques С et D avec l'élément 7 et le raccord 6. La soupape 4
s'ouvre, et le liquide refoulé par la pompe parvient aux
freins. Au défreinage, le piston 3 redescend en ouvrant la
soupape 4', et le liquide venant des freins retourne au ré-
servoir à travers le raccord 5.

388
MÉCANISME À LEVIERS DE LA SOUPAPE HpL
368 DE BY-PASS S

389
MÉCANISME À LEVIERS DE LA SOUPAPE HpL
368
DE BY-PASS S

Quand les conduites 5 et e sont mises à l'air libre, les éléments de la


soupape occupent la position représentée sur la figure a. Le liquide
envoyé par la pompe est dirigé par les tiroirs j et j ' vers le vérin de
mise en action de l'embrayage de friction, et par le tiroir de réglage 2,
vers l'accumulateur hydraulique. Les vérins de l'accélérateur et du
frein communiquent avec le carter. Quand une dépression se forme
dans la conduite 6, le piston 8 descend sous l'action du tiroir 1 soulevé
par le ressort 9 (voir figure b). Le liquide refoulé par la pompe parvient
alors à l'accumulateur hydraulique dont le rôle est de maintenir la
pression dans le circuit. Sortant de l'accumulateur hydraulique, le
liquide va vers le vérin de frein à travers le tiroir de réglage 2 et les
tiroirs 1 et I'. En même temps le liquide envahit le compartiment
situé au-dessus du tiroir de réglage 2 et déplace ce dernier. Le liquide
sortant de l'accumulateur hydraulique est laminé dans l'orifice du
tiroir de réglage 2, et la pression dans le circuit s'abaisse progressive-
ment, assurant ainsi un freinage doux. Les vérins de l'accélérateur
et de l'embrayage de friction communiquent avec le carter. Quand
une dépression se forme dans la conduite 5, le piston 7 descend, le
ressort 10 soulève le tiroir i ' , en faisant basculer le levier 4 (voir figu-
re c). Le tiroir i ' achemine le liquide en provenance de la pompe vers
le vérin d'accélérateur, les vérins de l'embrayage à friction et du frei n
étant alors mis en communication avec le carter. Un clapet" à bille 3
prévient les surcharges dans le circuit.

390
MÉCANISME À LEVIERS DE LA SOUPAPE jjpL
369 ANTIRETOUR AVEC SERVO MOTEUR DE LA
TURBINE

391
MÉCANISME À LEVIERS DE LA SOUPAPE HpL
369 ANTIRETOUR AVEC SERVO MOTEUR DE LA
TURBINE S

Pour lancer la turbine, on tourne à la main le volant 1


afin de soulever le plateau supérieur 2 de la soupape. La
vapeur traverse la soupape et repousse vers le bas le pla-
teau inférieur 3 de la soupape en agissant sur le levier 9
qui tourne autour d'un axe fixe A et porte un poids 4 qu'on
peut placer en différents points de l'axe du levier 9. En
cas de perte de charge, un servo-moteur 5 est prévu pour
refermer d'urgence la soupape et prévenir ainsi le retour
de vapeur. Lorsque la turbine fonctionne normalement, la
chambre supérieure du servo-moteur 5 est alimentée en
liquide qui fait descendre le piston 6 jusqu'au butoir a,
en comprimant*le ressort 8\ le plateau inférieur 5, lié à
la tige 7 du piston, demeure alors aussi en position basse.
En cas de perte de charge, la chambre supérieure du servo-
moteur se met en communication avec le circuit de retour;
sollicité par le ressort S, le piston 6 se soulève et rappelle
rapidement le plateau supérieur 3 de la soupape sur son
siège, prévenant ainsi le retour de vapeur.

392
9. Mécanismes de commande (370-378)
MÉCANISME À LEVIERS DE COMMANDE HpL
370 À DISTANCE DE LA GOUVERNE DE
Cd
PROFONDEUR» DE L'AVION

Lorsqu'on tourne le levier 1 autour d'un axe fixe A dans


le sens horaire, la tringle 2 fait tourner le levier 3 autour
de son axe 0. Le tenon du levier 3 s'engage avec un certain
jeu longitudinal dans la fente de l'élément 10. Le tiroir 4
passe à droite. Une partie de liquide sous pression venant
alimenter le cylindre du tiroir 4 est dirigée alors à travers
le robinet 5 dans la chambre supérieure du vérin 6. Le piston 7
s'abaisse, et la gouverne de profondeur 8 dévie vers le haut.
Le liquide sortant de la chambre inférieure du cylindre 6
retourne au réservoir à travers le tiroir. En même temps
une partie de liquide vient sous pression dans la chambre
droite du tiroir pour créer une sensation musculairejper-
ceptible sur le levier de commande 1. Quand la gouverne
de profondeur 8 s'écarte en tournant autour de l'axe fixe В,
la tringle 9 fait tourner le levier 10 autour du point С ; en
même temps le levier 3 se déplace avec son axe О, ce qui
permet de tourner davantage le levier de commande 1.
Quand on tourne le levier de commande 1 dans le sens opposé
à celui qu'on vient de considérer, la gouverne de profondeur
s'écarte vers le bas.

393
MÉCANISME À LEVIERS DE COMMANDE HpL
371 À DISTANCE DE LA GOUVERNE DE
Cd
PROFONDEUR DE L'AVION

Lorsqu'on tourne le levier de commande 1 dans le sens ho-


raire, le levier 2, lié au levier 1 par un système de câbles
flexibles 3 et 4, tourne en sens opposé. Le levier 2, monté
sur le même axe В que la gouverne 5, est articulé à la tige
du piston 6 du tiroir adjoint au vérin 7 de commande de
gouverne. En tournant, le levier 2 fait passer à gauche le
piston 6 du tiroir. Le liquide envoyé sous pression dans le
tiroir 2 est alors dirigé dans la chambre gauche du vérin 7.
Le vérin 7 est relié au levier 2 par le doigt a monté avec
un certain jeu dans l'orifice du levier 2. La tige du piston 8
est immobilisée. Sollicité par le liquide, le cylindre 7 se
déplace vers la gauche, en faisant tourner la gouverne.
Les chambres du cylindre 7 communiquent avec celles du
cylindre 9 dont le piston 10 est relié par sa tige au levier
de commande 1. L'effort perçu sur le levier de commande 1
est proportionnel à la charge appliquée sur la gouverne 5.
La grandeur de cet effort est définie par le rapport des sur-
faces des cylindres 7 et 9. Le liquide chassé des chambres
inactives des cylindres 7 et 9 retourne au réservoir à travers
le tiroir 6. Quand on écarte le levier de commande 1 en
sens opposé, les éléments se déplacent dans les directions
inverses.

394
MÉCANISME À LEVIERS DE COMMANDE HpL
372 À DISTANCE DE LA GOUVERNE DE
PROFONDEUR DE L'AVION Cd

Lorsqu'on tourne le levier de commande l autour de son axe fixe A


dans le sens indiqué par la flèche, le levier 2 lié au levier de comman-
de 1 par des câbles flexibles 3 et 4 tourne en sens inverse. Le levier 2,
relié à la gouverne 5 mobile en rotation autour d'un axe fixe B, est
articulé à la tige du piston 6 du tiroir adjoint au vérin 7 de commande
de gouverne. En tournant, le levier 2 fait passer le piston 6 du tiroir
à gauche. Le liquide sous pression alimentant le tiroir est envoyé alors
dans la chambre gauche du vérin 7. Le vérin 7 est relié au levier 2 par
le doigt a monté avec un certain jeu dans l'orifice du levier 2. La tige
du piston 8 est reliée au levier par un culbuteur 9 et une tringle 10
afin de créer une sensation musculaire sur le levier de commande.
Sollicité par le liquide, le vérin 7 se déplace vers la gauche, en écartant
la gouverne. D'autre part, la pression de liquide sur le piston 8 est
transmise par les leviers 9 et 10 sur le levier 2 et, ensuite, sur le levier
de commande 1. La grandeur de l'effort résistant à l'écart du levier de
commande est définie par le couple résistant sur la gouverne et par le
rapport de longueurs des bras supérieur et inférieur du culbuteur 9.
Le liquide chassé de la chambre droite du vérin 7 retourne au réservoir
en passant par le tiroir. Si le mouvement du levier de commande l
s'arrête, le piston 6 du tiroir s'arrête également, tandis que son cy-
lindre, en se déplaçant avec le vérin 7, coupe l'amenée de liquide dans la
chambre gauche du vérin 7. Si l'on écarte le levier de commande dans
le sens inverse, le processus se déroulera dans l'ordre contraire.
MÉCANISME À LEVIERS DE COMMANDE HpL
373 A DISTANCE DU RALENTISSEUR DE MOTEUR
Cd

Lorsqu'on tourne le levier de commande 1 autour de son


axe fixe A dans le sens antihoraire, le piston 2, dont la
tige est reliée au levier de commande 7, descend et chasse
le liquide du cylindre 4 vers le cylindre 5. Sollicité par le
liquide, le piston 6 se porte vers le haut et fait tourner le
levier 3, relié au ralentisseur, autour de son axe fixe B.
Si l'on tourne le levier de commande 1 dans le sens horaire,
le piston 2 va vers le haut, tandis que le piston 6 du récepteur
descendra sous l'action du ressort 8\ le levier 3 tournera
alors dans le même sens que le levier de commande 1. Le
ressort 7 est antagoniste du ressort 8.

396
MÉCANISME À LEVIERS DE COMMANDE DES IIpL
374 VOLETS D'ATTERRISSAGE DE L'AVION Cd

Le levier de commande 1 forme des couples de rotation A


et В avec la tige a du piston 8 et avec l'élément 7 qui tourne
autour d'un axe fixe C. La tige b du piston 6 porte à son
extrémité un galet 9 glissant dans la coulisse d du volet 10
qui tourne autour d'un axe fixe D. Lorsqu'on agit sur le
levier de commande 1, la pompe 2 aspire le liquide dans le
réservoir 3 et le refoule dans le vérin 4. Le liquide se trou-
vant de l'autre côté du piston est chassé dans le réservoir 3
à travers le robinet 5. En tournant le robinet 5, on peut
inverser le sens de mouvement du piston 6. Pour bloquer le
S iston 6 et, par là même, le volet d atterrissage 10 de l'avion
ans une position intermédiaire quelconque, il suffit de
cesser d'actionner la pompe et de mettre le robinet 5 en
position neutre.

397
MÉCANISME À LEVIERS DE COMMANDE DES HpL
376
VOLETSETDUTRAIND'ATTERRISSAGE Cd
DE L'AVION

Le levier de commande 1 forme des couples de rotation В


et С avec la manivelle 6 qui tourne autour d'un axe fixe A
et avec la tige a du piston 2 animé d'un mouvement rectiligne
alternatif dans le cylindre fixe 7. La tige b du piston, animé
d'un mouvement rectiligne alternatif dans le cylindre fixe
est reliée à un galet 9 glissant dans la coulisse d du volet 5
qui tourne autour d'un axe fixe D. Quand on agit sur le
levier de commande i , le piston 2 refoule le liquide dans le
cylindre 3. La tige b du piston 4 se déplace et fait tourner
le volet d'atterrissage 5 de l'avion. Le retour du piston 4
est assuré par un ressort.

398
MÉCANISME À LEVIERS DE COMMANDE DES HpL
376 VOLETS ET DU TRAIN D'ATTERRISSAGE
Cd
DE L'AVION

Le levier de commande 1 forme des couples de rotation В


et С avec la manivelle 8 qui tourne autour d'un axe fixe A
et avec la tige a du piston 9 animé d'un mouvement recti-
ligne alternatif dans le cylindre fixe de la pompe 2. La
tige b du piston 10, animé d'un mouvement rectiligne al-
ternatif dans le cylindre fixe 5, est reliée aux mécanismes
(non figurés) des volets d'atterrissage de l'avion. Quand
on agit sur le levier de commande 1, la pompe 2 appelle
le liquide du réservoir 3 et le refoule soit dans les vérins 4
du train d'atterrissage, soit dans le vérin 5 des volets.
Deux distributeurs rotatifs 6 et 7 branchés en parallèle
permettent la commande séparée des mécanismes du train
et des volets. Dans la position montrée sur la figure, c'est
le robinet du train qui est en action.

399
MÉCANISME À LEVIERS DE COMMANDE DU HpL
377 TRAIN ET DES VOLETS D'ATTERRISSAGE AVEC
UN DISPOSITIF DE SECOURS Cd

La pompe 1 à clapets d'arrêt appelle le liquide du réservoir 2


et le refoule dans les vérins 3 du train d'atterrissage et 4
de la béquille ou bien dans les vérins 5 des volets. La pompe
à main 6 est une pompe de secours; elle est utilisée en cas
de défaillance de la pompe mécanique. Les clapets 7 pré-
viennent le retour de liquide, et les clapets 8, la surcharge.

400
MÉCANISME À LEVIERS DE COMMANDE DES HpL
378 SABOTS DE FREINAGE DU GALET DE BÉQUILLE
Cd

Lorsque la béquille 1 rencontre le sol, la came 2 déplace


par sa rampe profilée le piston et le liquide contenu dans
la chambre 5 va alors dans les freins à travers les raccords 6.
Les ressorts 4 encaissent une partie de l'effort créé en vue
du freinage.

26—05 612 401


10. Mécanismes des appareils de levage (379)
HpL
379 MÉCANISME À LEVIERS DU CRIC HYDRAULIQUE
AL

Lorsqu'on incline la manivelle de cric 1 dans le sens anti-


horaire autour de l'axe D de la pompe, le liquide contenu
dans le réservoir 2 entre dans le cylindre 3 de la pompe à
travers le clapet d'aspiration 4. Lorsqu'on incline la ma-
nivelle de cric 1 en sens inverse, la pompe envoie le liquide
contenu dans le cylindre, à travers le clapet à bille de re-
foulement 8 qui s'ouvre, dans le vérin de levage 5 qui soulève
le piston de cric 6 portant le fardeau. Pour faire descendre le
fardeau, on incline la manivelle de cric 1 dans le sens horaire
un peu au-delà de la position de travail extrême. Le butoir
a du plongeur 7 de la pompe repousse alors la bille du clapet
de déchargé 0, tandis que la butée d prévue à l'extrémité
du plongeur 7 repousse la bille du clapet de refoulement 8.
Les deux clapets s'ouvrent, et le liquide retourne au réser-
voir 2. La vitesse de descente du fardeau est réglée par l'ou-
verture plus ou moins grande des clapets 8 et 9.

402
11. Mécanismes des marteaux, des presses et
des emboutisseuses (380-382)
MÉCANISME À LEVIERS DU MARTEAU-PILON HpL
380 PNEUMATIQUE MPr

La manivelle 1 tourne autour d'un axe fixe. La bielle 8


forme des couples de rotation В et С avec la manivelle 1 et
le piston 2 animé d'un mouvement rectiligne alternatif dans
le cylindre à air comprimé 3. Lorsque la manivelle 1 tourne,
son mouvement est communiqué au piston 2 du cylindre 3
qui envoie l'air comprimé vers le tiroir 4, puis, par les
conduites 5 et 6, dans le vérin 7 du marteau. En fonction
de la position du tiroir 4, qui est commandé par un méca-
nisme non représenté sur la figure, l'air emprunte soit la
conduite 5, pour la descente du marteau 0, soit la conduite 6,
pour le relèvement du marteau 9.

26* 403
MÉCANISME À LEVIERS DE LA PRESSE HpL
381
HYDRAULIQUE MPr

Le piston 1 effectue ^un mouvement rectiligne alternatif


dans le cylindre hydraulique fixe 2. La bielle 3 forme des
couples de rotation A et В avec le piston 1 et le levier brisé 4
qui constitue des couples de rotation С, E et К avec les
éléments 9, 5 et 8. Les éléments 8 et 9 tournent autour des
axes fixes M et D, tandis que l'élément 5 forme un couple
de rotation avec le coulisseau 6 de la presse, animé d'un
mouvement rectiligne alternatif dans ses guidages fixes a.
L'emboutissage du matériau 7 a lieu quand le piston 1 va
de droite à gauche.

404
MÉCANISME À LEVIERS DE LA PRESSE ,hpl;
382
HYDRAULIQUE MPr

Le piston 1 effectue un mouvement rectiligne alternatif


dans le cylindre hydraulique fixe 2. La bielle 3 forme des
couples de rotation A et В avec le piston 1 et le levier 7
oscillant autour d'un axe fixe C. L'élément 4 forme des
couples de rotation В et D avec le levier oscillant 7 et le
coulisseau 5 de la presse, animé d'un mouvement rectiligne
alternatif dans ses guidages fixes a. L'emboutissage du
matériau 6 a lieu quand le piston 1 va de droite à gauche.

405
12. Mécanismes des accouplements (383)
MÉCANISME À LEVIERS ET EXCENTRIQUE DE HpL
383 L'ACCOUPLEMENT HYDRAULIQUE À PISTONS
Ac

L'excentrique 1 tourne autour d'un axe fixe A ; il est en-


touré par une douille 3 formant un couple de rotation В
avec le piston 7 qui se déplace dans le cylindre 6. Les biel-
les 4 forment des couples de rotation E et D avec la douille 3
et les pistons 5 qui se déplacent dans les cylindres 8. Le
mouvement rotatif de l'arbre menant, dont l'excentrique 1
est solidaire, est transmis par la douille 5, les bielles 4
et le piston 5 à l'arbre mené lié au bloc-cylindres 2. Les
chambres de travail des cylindres communiquent entre
elles par des canaux dans lesquels sont placés des étran-
gleurs 9 prévus pour régler le rapport de
transmission.

406
13. Mécanismes d'autres dispositifs spéciaux
(384-399)
MÉCANISME À LEVIERS DE LA SOUFFLANTE HpL
384 DU TYPE GAZOMÈTRE Dsp

Le levier 1 tourne autour d'un axe fixe A. L'élément 2


forme des couples de rotation В et С avec le levier 1 et
la cloche 3. Quand on fait osciller le levier 1 autour de
son axe fixe A, la pression sous la cloche 3 diminue et aug-
mente alternativement, ce qu'on met à profit pour refouler
l'air dans la canalisation 4.

407
MÉCANISME À CAME ET LEVIERS DE LA POMPE HpL
385 À COMBUSTIBLE Dsp

La came 1 tourne autour d'un axe fixe A. Le levier 2, qui


tourne autour de l'axe fixe В appartenant à la pièce 6,
E orte un galet b qui roule sur le profil de la came 1. Sur
i partie profilée d du levier 2 roule le galet a apparte-
nant à la bielle 3 qui forme un couple de rotation С avec
le coulisseau 4. L'élément 5 forme des couples de rotation E
et F avec la bielle 3 et le levier oscillant 6 qui tourne autour
d'un axe fixe К. Quand la came 1 tourne, le levier 2 oscille.
Le coluisseau 4 est relié au plongeur de la pompe qui assure
l'amenée de combustible. Pour régler le débit de combustible,
on fait tourner le levier oscillant 6 afin de modifier la course
du plongeur 4 et, par là même, la dose de combustible.

408
HpL
386 MÉCANISME À LEVIERS DE LA POMPE À MAIN
Dsp

La manivelle de pompe 2 tourne autour d'un axe fixe A et forme des


couples de rotation D et В avec deux bielles identiques 5 qui constituent
des couples de rotation С et £ avec les pistons l animés d'un mouve-
ment rectiligne alternatif dans les cylindres fixes 6. Le mouvement
rectiligne alternatif des pistons 1 est commandé par la manivelle de
Sompe 2. Le liquide est aspiré alors à travers l'orifice a et les clapets
plateaux 3 et refoulé dans le raccord de refoulement d à travers les
clapets de refoulement à bille 4.

409
HpL
387 MÉCANISME À LEVIERS DU ROBINET DE FREIN
Dsp

Lorsqu'on fait tourner le levier 1 autour d'un axe fixe A


par action sur la pédale de frein, l'arbre / fait tourner la
fourche 2 clavetée sur cet arbre. La fourche 2 agit, par l'in-
termédiaire du cylindre 3 et du ressort 4, sur le piston 5
qui se déplace dans les guidages du corps. Le guidage supé-
rieur est doté d'un tenon a destiné à empêcher l'abaisse-
ment excessif de la soupape d'évacuation 6. L'extrémité
de la tige du piston 5 présente un siège conique sur lequel
vient se poser la soupape 6 ; à ce moment les chambres
supérieure d et inférieure b du corps sont séparées. Quand
la soupape 6 est levée, les chambres d et b communiquent
entre elles à travers une saignée pratiquée sur le côté gauche
de la tige. Dans la partie supérieure du corps il y a une sou-
pape d'entrée 7, rappelée sur le siège 9 par le ressort 8.
L'air comprimé provenant du réservoir arrive dans le robinet
de frein à travers les orifices 10 et 11 et parvient à la sou-
pape d'entrée 7. Quand le frein n'est pas actionné, le piston 5,
sollicité par le ressort 12, demeure dans sa position basse.
La soupape d'entrée 7 est fermée, tandis que la soupape
d'évacuation 6 prend appui sur le tenon a. La chambre d,

410
HpL
387 MÉCANISME À LEVIERS DU ROBINET DE FREIN
Dsp

mise en communication avec les chambres de frein par


l'orifice 13, communique avec la chambre b et avec l'atmos-
phère par l'orifice 14. Quand on appuie sur la pédale de
frein, le piston 5 se porte en haut, et la soupape 6, rappelée
sur le siège de la tige, sépare les chambres d et b. Dans son
mouvement, la soupape 6 agit sur la soupape 7 et ouvre
celle-ci : l'air comprimé s'engouffre dans les chambres de
frein. La pression au-dessus du piston 5 augmente (grâce
à l'existence de l'orifice e) et le fait descendre en même
temps que la soupape 6. Sous l'action du ressort, la soupape 7
descend elle aussi. La pression dans les chambres de frein
cesse d'augmenter. Quand on appuie plus fortement sur la
pédale de frein, la soupape 7 s'ouvre et laisse entrer une
portion supplémentaire d'air comprimé dans les chambres de
frein. L'effort sur la pédale devenant plus faible, le pis-
ton 5 descend ; la soupape 6, retenue par le tenon a, laisse
s'échapper une partie d'air des chambres, et le freinage
devient moins intense. Ensuite la position d'équilibre
du piston et des soupapes se rétablit. Quand on abandonne
la pédale de frein, l'air sort des chambres de frein, et le
freinage cesse. La pression d'air admise dans les vérins de
frein est réglee en limitant la course du levier 1.

411
MÉCANISME À CAME ET LEVIERS HpL
388
DE CHANGEMENT DE VITESSES Dsp

Lorsque la came 1 tourne autour de son axe fixe О, le le-


vier 2, qui tourne autour d'un axe fixe E et qui porte sur
son bras un clapet 4, s'applique sur l'un ou sur l'autre des
deux plongeurs creux 3, en fonction de la position de la
came 1. Le plongeur 3 se déplace, divise les chambres A
et D (ou Л et D') et met en communication les chambres D
et В (ou D' et B'). Si les chambres D et D' sont mises à l'air
libre, le piston 5, qui se déplace dans le cylindre 6 lié par
des canalisations aux chambres В et B\ reste en équilibre.
Si une dépression s'établit dans les chambres D et D\ le
levier 2 occupant la position représentée sur la figure, le
piston 5 ira à gauche à cause de la dépression dans sa chambre
gauche. La chambre droite, qui communique avec la cham-
bre A par l'intermédiaire de la canalisation et du plongeur
creux 3, est mise à l'air libre. En se déplaçant, le piston 5
commande le changement de vitesses. Lorsque le clapet 4
ferme le plongeur supérieur, le piston 5 se déplace en sens
inverse.

412
MÉCANISME À LEVIERS D'ARRÊT HpL
389 AUTOMATIQUE DU MOTEUR Dsp

Si le nombre de tours du moteur, dont l'arbre porte le dis-


que i , s'élève exagérément, la masselotte 2 s'écarte au-delà
du pourtour du disque sous l'action de la force centrifuge
et vient frapper sur l'extrémité de la tige 3. Celle-ci étant
repoussée à droite, la bague a libère le manchon 4 qui est
normalement appuyé sur a par le ressort 5. Le clapet 7,
intercalé dans la conduite de combustible, est maintenu
en position ouverte par le ressort 5 qui est plus puissant
que le ressort 6. Le manchon 4 étant dégagé, le clapet 7 se
ferme et coupe l'amenée de combustible vers les cylindres
du moteur.

413
MÉCANISME À LEVIERS DE PROTECTION HpL
390 CONTRE DÉCALAGE AXIAL DE LA TURBINE
Dsp

En cas de décalage axial du rotor de la turbine le doigt 1,


sollicité par le ressort 2, se déplace avec l'arbre et, par l'in-
termédiaire de l'écrou 3, fait tourner le cliquet 4 autour de
l'axe С. Si le décalage à droite du rotor excède une valeur
déterminée, le cliquet 4 cesse de retenir le tiroir 6, qui,
sollicité par le ressort 5, se porte vers le haut. Les fenêtres a
du tiroir se ferment et les fenêtres b s'ouvrent, en branchant
sur le circuit de retour le cylindre du servo-moteur de la
soupape automatique ; la soupape se ferme alors en coupant
l'amenée de vapeur dans la turbine.

414
MÉCANISME À LEVIERS DE LA VANNE D'ARRÊT HpL
391 DE SECOURS DE LA TURBINE Dsp

La masselotte 2 logée dans un orifice transversal de l'ar-


bre 1 de la turbine a son centre de gravité excentré par rap-
port à l'axe de l'arbre. La masselotte 2 est sollicitée en même
temps par la force centrifuge et par le ressort 3, ce dernier
tendant à appliquer la masselotte sur le butoir a. Si le
nombre de tours de la turbine s'élève au-delà de la valeur
de consigne, la force centrifuge surmonte la résistance du
ressort et déplace la masselotte 2 de telle façon que cette
dernière frappe sur le levier 4 qui tourne sur un axe fixe A ;
le levier 4 dégage le levier 5 qui tourne autour d'un axe
fixe В. Le levier 5 tourne sous l'action du ressort 6, et le
cliquet 7 libère la douille 8. Sollicitée par le ressort 9, la
douille 8 se déplace et entraîne la soupape 10 qui se ferme
et coupe l'arrivée de vapeur dans la turbine.

415
MÉCANISME À LEVIERS DE LA VANNE D'ARRÊT HpL
392 DE SECOURS DE LA TURBINE Dsp

416
MÉCANISME À LEVIERS DE LA VANNE D'ARRÊT HpL
392 DE SECOURS DE LA TURBINE Dsp

Le dispositif d'arrêt de secours de la turbine est constitué


essentiellement par une masselotte 1 qui, pendant le fonc-
tionnement normal de la turbine, est appliquée sur le bu-
toir 4 par le ressort 2 et l'écrou 3. La masselotte est montée
sur l'arbre principal de la turbine. Si le nombre de tours
de la turbine s'^ève au-dessus d'une valeur déterminée,
la masselotte se projette dehors sous l'action des forces
centrifuges et vient frapper sur le levier 5 qui tourne sur
son axe fixe A et dégage le loquet a\ le ressort 10 abaisse
le levier 6 qui tourne autour de son axe fixe В. Il se produit
alors la commutation du tiroir 7. Dans la position repré-
sentée sur la figure pour le fonctionnement normal, le li-
quide fourni sous pression dans le tiroir va dans le circuit
de régulation par le canal 8. Après la commutation du
tiroir le liquide provenant du circuit de régulation est
acheminé par le tiroir vers la bâche à travers le canal 0,
ce qui a pour effet de chuter la pression dans le circuit de
régulation et de fermer rapidement la vanne d'arrêt qui coupe
l'amenée de vapeur dans la turbine. Le liquide sous pression
s'évacue alors par le canal 11.

27-0562 417
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
393 HYDRAULIQUE POUR USINAGE BILATÉRAL
Dsp
DES PIÈCES

Lorsque le piston 1 se déplace vers la droite sous Г action du


liquide dans le cylindre 2 qui oscille autour d'un axe fixe Л,
la chape 3 tourne autour d'un axe^fixe D. Le manchon 4
se déplace alors vers la gauche par l'intermédiaire des
goujons 5 et des raccords 6 qui empêchent sa rotation. Le
manchon est monté sur le tube 7 qui tourne avec la broche
du tour et avec le mandrin 8. Le déplacement du manchon
provoque le coulissement du tube 7 en sens axial dans les
douilles 9 et 10 fixées au corps du tour. L'extrémité droite
du tube 7 porte le mandrin à mâchoires 8 qui effectue le
serrage de la pièce 11. Le dégagement de la pièce a lieu
pendant la course de retour du piston 1. L'outil d'usinage
avance à l'intérieur de la broche du tour. La broche 12
traverse le tube 7 et porte sur son cône a l'outil d'usinage.
L'avance de la broche 12 est réalisée par le levier 13 fixé
sur l'axe В. Pendant le déplacement du chariot longitudi-
nal 15 son butoir d agit sur la tige 14, fait tourner la cha-
pe 13 et réalise l'avance de la broche 12. Pendant le dépla-
cement du chariot longitudinal dans le sens inverse, la
broche 12 revient à sa position initiale sous l'action du
ressort 16 exercée sur la tige 14. Le boulon b de la tige 14
sert à régler la longueur de la course de la broche 12.

418
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
394 HYDRAULIQUE DE FRAISAGE Dsp

Le corps 1 du dispositif, sur lequel sont fixés les prismes


pour montage des pièces 2, pivote par rapport à l'embase
fixe 3. Quatre pièces sont montées et serrées simultané-
ment dans chaque section de serrage. Le piston 4, sollicité
par la pression de liquide, va vers le bas et fait tourner le
levier 5 avec la plaque 6 qui y est rapportée. Lorsque quatre
pièces à usiner s'approchent des fraises 7, le galet 8, en rou-
lant sur la plaque 6, déplace la tige 9 et le levier 10. Ce
dernier, en tournant sur l'axe A, réalise le serrage des pièces
au moyen de deux doigts en coin auto-ajustables 11. Le
serrage agit pendant toute la durée du fraisage. Lorsque les
ùèces s'éloignent des fraises, le galet 8 quitte la plaque 6,
Î e ressort 12 rappelle le levier 10 vers le centre, et les pièces
se dégagent. Ensuite le cliquet 13, sollicité par le ressort 14,
se décroche de la roue à rochet 15 et, à travers l'éjecteur 16,
chasse hors du dispositif les pièces finies.

27* 419
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
395 HYDRAULIQUE DE SERRAGE DES CHAPEAUX
Dsp
DE PALIERS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la gauche sous l'action


du liquide, son mouvement se transmet par la traverse 2
sur quatre leviers 3 qui tournent et appliquent les cha-
peaux 5 des paliers sur la plaque 6, servant en même temps
au centrage des chapeaux dans le sens radial. En même
temps deux coulisseaux 7, sollicités par des ressorts, ap-
pliquent les faces en bout des chapeaux sur le corps 4 au
dispositif. Le dégagement des chapeaux a lieu pendant la
course de retour du piston 1 sous l'action du ressort 8.

420
HpL
396 MÉCANISME DIVISEUR À LEVIERS
Dsp

Lorsque la table 1 de la machine-outil se déplace de droite


à gauche, la butée a fait pression sur la tige 2 du piston 3
et déplace ce dernier; le liquide arrivant par le tube 4 se
dirige par le tube 5 dans la chambre inférieure du cylindre 6
et soulève le piston 7. Deux cliquets égaux et symétriques 9
et 10, articules à la tige 8, libèrent alors deux roues à rochet
égales 11 et 12, tournant autour de leurs axes fixes A, qui
se déplacent d'un cran à l'aide d'un dispositif non repré-
senté sur la figure. En même temps la butée a libère la tige 2,
et le piston 3, sollicité par le ressort 13, se déplace vers la
droite; le liquide entre alors de nouveau dans la chambre
supérieure du cylindre 6y et les cliquets 9 et 10 bloquent de
nouveau les plateaux diviseurs 11 et 12.

421
MÉCANISME À LEVIERS DES CISAILLES HpL
397 VOLANTES Dsp

La lame supérieure 1 des cisailles est montée sur le cou-


lisseau 2 glissant dans les guidages a du châssis 7 qui tourne
autour d'un axe fixe A. Le coulisseau 2 est mû par le piston 6
animé d'un mouvement rectiligne alternatif dans le cy-
lindre à vapeur fixe 5 et formant un couple de rotation В
avec la bielle 4 qui, à son tour, forme un couple de rotation С
avec le coulisseau 2. Le levier oscillant 3 tourne autour d'un
axe fixe D et forme un couple de rotation С avec la bielle 4.
Le coupage du matériau s'effectue ainsi: le piston 6 du
cylindre à vapeur 5 descend, le châssis 7 s'écarte dans le
sens de mouvement du matériau à découper 9, et les lames 1
et 8 des cisailles coupent le matériau. La lame 8 est immo-
bilisée sur le châssis oscillant 7.

422
MÉCANISME À CAME ET LEVIERS DU DISPOSITIF HpL
DE DÉMARRAGE DU MOTEUR D'AUTOMOBILE Dsp

Le combustible arrive par le tube 1 dans la cuve 2 qui ren-


ferme un flotteur 3 agissant sur la soupape à pointeau 4.
Partant de la cuve à niveau constant, le combustible s'in-
jecte par les gicleurs 5 et 6 dans l'étranglement du diffu-
seur 7 où se forme le mélange carburé. Au moment de dé-
part le mélange doit être riche; à cet effet on a prévu dans
le tube 10 d'arrivée d'air de carburation un volet de départ 8
et une soupape à pointeau auxiliaire 9. Sur l'axe du volet
de départ 8 est assujettie la came 11 solidaire de la manette
de commande 12. Pour effectuer le lancement du moteur,
on agit sur la manette 12, le volet de départ 8 se ferme, et la
came 11, en agissant sur le levier 13, soulève la soupape
à pointeau 9. Le mélange devient plus riche, vu que le
combustible arrive en outre dans le diffuseur 7 à travers
la soupape 9 et les canaux a et d. Le volet de départ est
doté d'une soupape automatique 14. Dès que le moteur
démarre, la dépression en aval du volet croît brusquement,
si bien que la soupape s'écarte du volet en démasquant les
orifices b qui laissent entrer de l'air dans le diffuseur afin
d'éviter l'enrichissement excessif du mélange. A mesure que
le moteur s'échauffe, on ouvre progressivement le volet de
départ; la soupape à pointeau se referme et le mélange de-
vient plus pauvre.

423
MÉCANISME À LEVIERS DU DISPOSITIF DE HpL
399 DÉMARRAGE DU MOTEUR D'AUTOMOBILE Dsp

Le combustible arrive par le tube 1 dans la cuve 2 renfer-


mant un flotteur 3 qui agit sur la soupape à pointeau 4.
Sortant de la cuve à niveau constant, le combustible entre
à travers le gicleur 5 dans la partie étranglée du diffuseur 6
où il se mélange avec de l'air fourni sous pression à travers
le gicleur 19. La richesse du mélange peut varier en fonction
de la position relative du papillon des gaz 14 et du volet de
départ 8. L'axe du volet de départ 8 porte les leviers 9 et 10
solidaires l'un de l'autre. Le levier 9 est un levier de com-
mande. Le levier 10 est lié par la tringle 11 avec le levier 12
solidaire de la came 13. La position du papillon des gaz 14
dépend de la position de la vis de butee 15 qui touche la
came 13. Pour effectuer le démarrage du moteur, on ferme
le volet de départ en agissant sur le levier 9 par l'inter-
médiaire de la tringle 16. Le levier 10 tourne alors dans le
sens antihoraire, et la tringle 11 fait tourner la came 13 ;
le papillon des gaz 14 s'ouvre légèrement. Dès que le mo-
teur est mis en marche, la dépression en aval du volet de
départ croît brusquement, et la soupape 18 s'écarte du volet
en démasquant les orifices qui laissent entrer de l'air dans le
diffuseur afin de prévenir la suralimentation Jau départ.
A mesure que le moteur s'échauffe, on ouvre graduellement
le volet de départ. Pour ouvrir le papillon des gaz, on agit
sur la tringle 17.

424
III

Mécanismes
hydropneumatiques
à engrenages
HpE

1. Mécanismes des pompes rotatives à palettes et à


pistons P P P (400-401). 2. Mécanismes des pompes
rotatives à engrenages et à cames PEC (402-425).
3. Mécanismes des dispositifs de mesure et d'essai ME
(426-431). 4. Mécanismes des griffes, des serres et des
entre toises GS (432-438). 5. Mécanismes d'entraîne-
ment E n t (439-445). 6. Mécanismes des freins Fr
(446). 7. Mécanismes des boîtes de vitesses et des ré-
ducteurs BvR (447-448). 8. Mécanismes d'autres
dispositifs spéciaux Dsp (449-451).
1., Mécanismes des pompes rotatives à palettes
et à pistons (400-401)
HpE
400 MÉCANISME DE LA POMPE À PALETTES
PPP

Le disque 1 tourne autour d'un axe fixe A. Il est muni de


palettes a. Le cylindre fixe /, solidaire du boîtier d, pré-
sente une échancrure annulaire e. Lorsque le disque 1 tourne,
ses palettes a déplacent sans cesse le liquide dans la direc-
tion des flèches с et b. La séparation des chambres d'aspira-
tion et de refoulement est assurée par l'engagement des
dents g du rotor 4, animé de rotation autour d'un axe fixe В,
dans l'échancrure annulaire e. Le disque 1 et le rotor 4
sont entraînés par deux engrenages égaux 2 et 3 solidaires
du disque 1 et du rotor 4.

427
MÉCANISME DE LA SOUFFLANTE À PALETTES HpE
401 AVEC ROTORS DE SÉPARATION PPP

La palette 1 tourne autour d'un axe fixe A. Deux rotors


de séparation égaux 2 et 3 tournent autour de leurs axes
fixes В et С et présentent des échancrures annulaires d.
Lorsque la palette 1 tourne, l'air circule en continu dans la
direction indiquée par les flèches a et b. Les rotors 2 et 3
sont prévus pour séparer les chambres d'aspiration et de
refoulement. La palette 1 et les rotors 2 et 3 sont entraînés
par des engrenages assurant des rapports de transmission
û)i wi 1
l
i2 = — n2 • -
0)2 — — y

et
• (ù2 _ n2 _ I
23
Cû3 7*3
où (Dlt со2, (û3 et n u «о, n 3 sont les vitesses angulaires et les
nombres de tours de la palette 1 et des rotors 2 et 3.

428
2. Mécanismes des pompes rotatives à engrena-
ges et à cames (402-425)
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpE
402 ENGRENAGES PEC

Les rotors 1 et 2 tournent autour de leurs axes fixes В et A ;


ils présentent chacun trois dents égales d à profils formés
par des portions de courbes cycliques. En tournant, les
rotors 1 et 2 déplacent le liquide en continu dans la direc-
tion indiquée par les flèches a et b. La séparation des cham-
bres d'aspiration et de refoulement est assurée par le profil
des dents d des rotors 1 et 2. Les rotors sont entraînes par
deux engrenages égaux solidaires des rotors 1 et 2.

429
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpE
403
ENGRENAGES PEC

Les rotors 1 et 2 tournent autour de leurs axes fixes A et В ;


ils présentent chacun six dents égales d à profils formés de
portions de courbes cycliques. En tournant, les rotors 1 et 2
déplacent le liquide en continu dans la direction indiquée
par les flèches a et b. La séparation des chambres d'aspira-
tion et de refoulement est assurée par le profil des dents d
des rotors. Les rotors 1 et 2 sont entraînés par deux engrena-
ges égaux solidaires des rotors 1 et 2.

430
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpE
403 ENGRENAGES PEC

Deux rotors égaux 1 et 2 tournent autour de leurs axes fi-


xes A et В ; ils se présentent comme deux demi-disques d
comportant des échancrures e dont les profils sont dessinés
en portions de courbes cycliques. En tournant, les rotors 1
et 2 déplacent le liquide en continu dans la direction indi-
quée par les flèches a et b. La séparation des chambres
d'aspiration et de refoulement est assurée par les profils
des échancrures des rotors. Les rotors 1 et 2 sont entraînés
par deux engrenages égaux solidaires des rotors 1 et 2.

431
H
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À PE
405
ENGRENAGES PEC

Les rotors 1 et 2 tournent autour de leurs axes fixes A et В.


Les dents с du rotor 1 s'engagent périodiquement dans les
creux d du rotor 2. Les profils des dents с et des creux d
sont formés de portions de courbes cycliques. En tournant,
les rotors 1 et 2 déplacent le liquide en continu dans la
direction indiquée par les flèches a et b. La séparation des
chambres d'aspiration et de refoulement est assurée par les
profils des dents с et des creux d. Les rotors 1 et 2 sont en-
traînés par deux engrenages égaux solidaires des rotors 1 et 2.

432
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpE
Ш
ENGRENAGES AVEC VANNE À LEVIER PEC

Le rotor 1 animé de rotation autour d'un axe fixe A est


doté d'une dent d. Lorsque le rotor 1 tourne, la dent d glisse
par son sommet sur la paroi interne du canal annulaire с
et déplace le liquide en continu dans la direction indiquée
par les flèches a et b. La séparation des chambres d'aspira-
tion et de refoulement est assurée par une vanne à levier 3
qui tourne autour de son axe В et qui est appliquée sur le
rotor par son ressort 2.

28-0562 433
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpE
403 ENGRENAGES PEC

Les rotors 1 et 2 animés de rotation autour de leurs axes


fixes A et В sont dotés de dents symétriques en forme de
doigts d et de champignons e. En tournant, les rotors dé-
placent le liquide en continu dans la direction indiquée
par les flèches a et b. La séparation des chambres d'aspira-
tion et de refoulement est assurée par les profils des dents d
et e. Les rotors 1 et 2 sont entraînés par deux engrenages
égaux solidaires des rotors 1 et 2.

434
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpE
408
ENGRENAGES PEC

Les rotors 1 et 2 animés de rotation autour de leurs axes


fixes A et В présentent des dents с et d dont les profils sont
constitués par des portions de courbes cylindriques. En tour-
nant, les rotors 1 et 2 entraînent sans cesse le liquide dans
la direction indiquée par les flèches a et b. La séparation des
chambres d'aspiration et de refoulement est assurée par les
profils des dents с et d des rotors 1 et 2. Les rotors 1 et 2
sont entraînés par deux engrenages égaux solidaires des
rotors 1 et 2.

28* 435
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpE
409
ENGRENAGES PEC

Les rotors 1 et 2 animés de rotation autour de leurs axes


fixes A et В sont dotés de dents égales taillées en doigts,
dont les profils sont formés de portions de courbes cycli-
ques. En tournant, les rotors 1 et 2 déplacent le liquide en
continu dans la direction indiquée par les flèches a et b.
La séparation des chambres d'aspiration et de refoulement
est assurée par les profils des dents d des rotors 1 et 2. Les
rotors 1 et 2 sont entraînés par deux engrenages égaux soli-
daires des rotors 1 et 2.

m
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpE
411
ENGRENAGESAVECVOLET PEC

Les rotors 1 et 2 animés de rotation autour de leurs axes


fixes A et В sont dotés de dents symétriques с et d et de
creux symétriques e. En tournant, les rotors 1 et 2 dépla-
cent le liquide en continu dans la direction indiquée par
les flèches a et b. La séparation des chambres d'aspiration
et de refoulement est assurée par les profils des dents с et d
et des creux e des rotors 1 et 2. Les rotors sont entraînés
par deux engrenages égaux solidaires des rotors 1 et 2.

437
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À Hp|
411 ENGRENAGES AVEC VOLET PGG

Le disque 1 animé de rotation autour d'un axe fixe A pré-


sente trois échancrures с. Le volet prismatique 2 glissant
dans ses guidages fixes d est sollicite par un ressort 3 qui
l'applique sur le disque 1 afin de séparer les chambres d'aspi-
ration et de refoulement. En tournant, le disque 1 déplace
le liquide en continu dans la direction indiquée par les
flèches a et b.

438
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpE
412
ENGRENAGES AVEC ROTOR DE DISTRIBUTION PEC

Le disque 1 animé de rotation autour d'un axe fixe A pos-


sède trois dents a. Le rotor de distribution 2 animé de rota-
tion autour d'un axe fixe В présente une échancrure с en
arc de cercle. Il sert à séparer les chambres d'aspiration et de
refoulement. En tournant, le disque 1 déplace le liquide
en continu dans la direction indiquée par les flèches a et b.
Le disque 1 et le rotor 2 sont entraînés par deux engrenages,
solidaires du disque 1 et du rotor 2 et assurant un rapport
de transmission i 12 égal à
«H 1
*12 =
co2 n2 3 '
où (Oi, (o2 et nu n2 sont les vitesses angulaires et les nombres
de tours du disque 1 et du rotor 2.

439
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpB'
413
ENGRENAGES PEC

Les rotors 1 et 2 tournent autour de leurs axes fixes A et В.


Le rotor 1 est muni de deux dents d et le rotor 2, de deux
échancrures с dont les profils sont constitués par des por-
tions de courbes cycliques. En tournant, les rotors 1 et 2
déplacent le corps fluide en continu dans la direction indiquée
par les flèches a et b. La séparation des chambres d'aspira-
tion et de refoulement est assurée par les profils des dents d
et des échancrures с des rotors 1 et 2. Les rotors 1 et 2 sont
entraînés par deux engrenages égaux solidaires des rotors 1
et 2.

440
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpB'
413
ENGRENAGES PEC

Deux rotors égaux 1 et 2 tournent autour de leurs axes fi-


xes A et B. Les profils с et d des rotors sont constitués par
des portions d'arcs de cercle, et les profils e, par des courbes
cycliques. En tournant, les rotors 1 et 2 déplacent le corps
fluide en continu dans la direction indiquée par les flèches a
et b. La séparation des chambres d'aspiration et de refoule-
ment est assurée par les profils des rotors 1 et 2. Les rotors 1
et 2 sont entraînés par deux engrenages égaux solidaires des
rotors 1 ai 2.

441
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À
415 ENGRENAGES AVEC ROTOR DE DISTRIBUTION

Le disque i , animé de rotation autour d'un axe fixe A,


possède deux dents symétriques d. Le rotor de distribution 2
tournant autour d'un axe fixe В présente une écliancrure c.
Les profils de l'échancrure с et des dents d sont constitués
par des portions de courbes cycliques. En tournant, le
disque 1 et le rotor 2 déplacent le corps fluide en continu
dans la direction indiquée par les flèches a et b. La sépara-
tion des chambres d'aspiration et de refoulement est assurée
par les profils de l'échancrure с et des dents d du disque 1
et du rotor 2. Le disque 1 et le rotor 2 sont entraînés par deux
engrenages solidaires du disque 1 et du rotor 2 à rapport de
transmission il2 égal à
_ coi 1

où O^, CD2 et n u n2 sont les vitesses angulaires et les nombres


de tours du disque 1 et du rotor 2.

442
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpE
416 ENGRENAGES DE ROOTS PEC

Les rotors 1 et 2 animés de rotation autour de leurs axes


fixes A et В possèdent des dents (lobes) égales et symétri-
ques d dont les profils sont constitués par des portions de
courbes cycliques. En tournant, les rotors 1 et 2 déplacent
le corps fluide en continu dans la direction indiquée par les
flèches a et b. La séparation des chambres d'aspiration et de
refoulement est assurée par les profils des rotors 1 et 2.
Les rotors 1 et 2 sont entraînés par deux engrenages égaux,
solidaires des rotors 1 et 2.

443
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HpB'
413
ENGRENAGES PEC

Deux rotors égaux 1 et 2 tournant autour de leurs axes fi-


xes A et В possèdent quatre dents d à profils formés de
portions de courbes cycliques. En tournant, les rotors 1
et 2 déplacent le corps fluide en continu dans la direction
indiquée par les flèches a et b. La séparation des chambres
d'aspiration et de refoulement est assurée par les profils des
rotors 7 et 2. Les rotors 1 et 2 sont entraînés par deux engrena-
ges égaux, solidaires des rotors 7 et 2.

444
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À HPE
417
ENGRENAGES PEC

Deux engrenages égaux 7 et 2 tournent autour de leurs axes


fixes A et B. Les dentures d'engrenages sont taillées en dé-
veloppante. En tournant, les engrenages déplacent le liquide
en continu dans la direction indiquée par les flèches a et b.

445
HpE
419 MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À VIS
PEC

L'élément 1 pourvu d'une rainure hélicoïdale d est mis en


rotation autour d'un axe fixe D par une roue dentée 3 qui
engrène intérieurement avec la roue 4, solidaire de l'élé-
ment 2. La roue 3 tourne autour d'un axe mobile С en dé-
plaçant le liquide dans la direction indiquée par les flèches.

448
MÉCANISME DE LA POMPE ROTATIVE À ROUE HpE
420
ET VIS SANS FIN PEC

La vis sans fin 2, mobile en rotation autour d'un axe fixe A,


engrène avec la roue tangente 2 qui tourne autour d'un axe
fixe B. En tournant, la vis sans fin 1 déplace le liquide en
le faisant passer entre ses filets et le boîtier de la pompe.
La roue tangente 2 divise la rainure hélicoïdale de la vis
sans fin en compartiments isolés.

447
MÉCANISME À CAME ET LEVIERS DE LA POMPE HpE
421 ROTATIVE AVEC LEVIER À CONTREPOIDS PEC

La came 1 est un disque rond qui tourne autour d'un axe


fixe A excentré par rapport au centre géométrique О de la
came. La tige 3, animée d'un mouvement rectiligne alterna-
tif dans ses guidages fixes a, possède un galet 4 glissant
dans la fente b du levier à contrepoids 5 qui oscille autour
d'un axe fixe B. Le contrepoids 6, mobile le long de l'axe
du levier 5, peut être placé en n'importe quel point de celui-
ci. En tournant, la came 1 déplace le liquide à l'intérieur du
boîtier 2 dans la direction indiquée par les flèches. La tige 3
sépare les chambres d'aspiration et de refoulement.

448
MÉCANISME À CAME ET LEVIERS DE LA POMPE HpE
422 ROTATIVE PEC

La came 1 est un disque rond qui tourne autour d'un axe


fixe A excentré par rapport au centre géométrique О de la
came. La tige 2 est animée d'un mouvement rectiligne alter-
natif dans ses guidages fixes a. Lorsque la came 1 tourne,
la tige 2, sollicitée par le ressort 3, sépare la chambre d'as-
piration de celle de refoulement et déplacé le liquide con-
tenu dans le boîtier 4 dans la direction indiquée par les
flèches.

29-0562 449
H
MÉCANISME À CAME ET LEVIERS PE
423
DE LA POMPE À DEUX CHAMBRES PEC

La came 1 est un disque rond qui tourne autour d'un axe


fixe excentré A confondu avec l'axe géométrique 2 du boî-
tier de la pompe et lequel glisse sur le boîtier. Les tiges 3
et 4 animées d'un mouvement rectiligne alternatif dans les
guides fixes a du boîtier 2 sont appliquées sur la came 1
par des ressorts qui ne sont pas représentés sur la figure.
En tournant, la came 1 déplace le liquide dans la direction
indiquée par les flèches. Les tiges 3 et 4 divisant la pompe
en deux chambres, l'aspiration et le refoulement s'opèrent
deux fois pendant un tour de la came.

450
MÉCANISME À CAME ET LEVIERS DE LA HpE
424 POMPE ROTATIVE À BOÎTIER OSCILLANT PEC

La came 1 est un disque rond


qui tourne autour d'un axe
fixe В excentré par rapport au
centre géométrique О de la came.
Le boîtier 2 comporte une
chambre profilée dont les pa-
rois touchent en permanence
la came 1 en deux points oppo-
sés b et d. Lorsque la came 1
tourne, le boîtier 2 oscille
autour d'un axe fixe A. Pen-
dant un tour de la came, l'aspi-
ration et le refoulement s'opè-
rent dans deux chambres a sé-
parées par la came 1. L'entrée
et la sortie de liquide ont lieu
dans la direction perpendicu-
laire au plan de la figure.
MÉCANISME À CAME FIXE DE LA POMPE HpE
425 ROTATIVE PEC

Le rotor 1 tournant autour d'un


axe fixe A possède des guida-
ges a dont les axes sont récipro-
quement perpendiculaires. Dans
les guidages a glissent les pis-
tons 4 dont les galets 2 roulent
dans la rainure de la came
fixe le profil théorique de
cette came étant une circonfé-
rence de centre en 0 . Lorsque
le rotor 1 tourne, les pistons 4
appellent le liquide dans la
direction indiquée par la flèche.

29» 451
3. Mécanismes des dispositifs de mesure et d'es-
sai (426-431)
MECANISME À ENGRENAGE ET CRÉMAILLÈRE
DE L'INSTRUMENT DE MESURE PNEUMATIQUE HpE
426 AVEC DÉBRANCHEMENT AUTOMATIQUE DE ME
L'ENTRAINEMENT

L'alésage du cylindre 1 est contrôlé par la tête de mesure 2


introduite dans le cylindre au moyen de la crémaillère 3
actionnée par la roue dentée 4 qui tourne autour d'un axe
fixe A. Si, en se déplaçant vers le haut, la tête de mesure
rencontre un obstacle quelconque: rétrécissement de l'alésage,
défaut de la paroi, etc., elle s'arrête; la crémaillère 3, en se
déplaçant suivant la tige fixe 5, comprime le ressort 6 et, par
action sur le micro-interrupteur 7, débranche le moteur
électrique d'entraînement et envoie un signal annonçant
la présence d ' u n défaut sur le cylindre. Le diamètre de l'alé-
sage est contrôlé en mesurant le débit d'air comprimé à
travers le rotamètre 8 ; l'air comprimé envoyé vers la tête
de mesure 2 est laminé dans la fente entre la tête de mesure
et les parois du cylindre. L'échelle du rotamètre 8 est gra-
duée en unités d'écart du diamètre par rapport a la valeur
de consigne.

452
MÉCANISME À ENGRENAGE DU TACHYMÈTRE HpE
427 PNEUMATIQUE AVEC ROUE À AUBES ME

Lorsque Г arbre à contrôler tourne dans le sens indiqué


ar la flèche, le tachymètre s'y branche par Г intermédiaire
S e l'arbre A. Lorsque l'arbre à contrôler tourne en sens
inverse, le tachymètre s'y branche par l'intermédiaire " de
l'arbre D, et les engrenages 1 et 2 transmettent le mouve-
ment de rotation à l a roue à aubes 3, laquelle tourne, par
conséquent, toujours dans le même sens. Les aubes de la
roue 3 projettent l'air vers le pavillon tangentiel du boîtier 4 ;
le volet 5 se soulève en surmontant la résistance du ressort 6.
L'effort de pression exercé sur le volet 5 et l'écart de ce
dernier dépendent de la vitesse angulaire de l'arbre à con-
trôler. La valeur de la vitesse angulaire est marquée par
l'aiguille d'un instrument liée au volet 5.

453.
MÉCANISME À ENGRENAGES DU TACHYMÈTRE HpE
428 AVEC ROUE À AUBES ME

La rotation de la broche rapide 1 est transmise par les en-


grenages 3 et 4 à la broche lente 2, puis aux engrenages 5
et à la roue 6 immobilisée sur Г axe de la roue à aubes a.
Les aubes a de la roue, en tournant autour de Taxe fixe A
dans le sens de la flèche, provoquent dans le boîtier un
courant d'air qui est envoye sur la palette d solidaire de
l'aiguille b. Le couple moteur sur la palette d est compensé
par le ressort 7 qui se tord plus ou moins fortement. Comme
la roue à aubes doit tourner toujours dans le même sens
quel que soit le sens de rotation de l'arbre de la machine
à essayer, un dispositif de renversement de marche est

F révu dans le mécanisme. En fonction du sens de rotation de


arbre à contrôler, on fait engrener la roue 6 sur l'une ou
l'autre des roues 5, par action sur un levier indicateur 8
qui tourne autour d'un axe fixe В.

454
MÉCANISME À ENGRENAGE ET CRÉMAILLÈRE HpE
429 DU MANOMÈTRE DIFFÉRENTIEL À FLOTTEUR
AVEC VASES CONCENTRIQUES ME

Le vase 1 rempli de mercure communique avec le vase 2 et


contient un flotteur 3 dont la tige a la forme d'une crémail-
lère a. Lorsque la pression dans le vase 1 change, le déplace-
ment du flotteur est transmis par l'engrenage 4 à l'aiguille 5
qui, étant solidaire de l'engrenage, tourne autour d'un axe
fixe A.

455
MÉCANISME À ENGRENAGE ET CRÉMAILLÈRE tHpE
430 DU MANOMÈTRE DIFFÉRENTIEL À FLOTTEUR
ME

Le vase 1 rempli de mercure communique avec le vase 2 et


contient un flotteur 3 dont la tige a la forme d'une cré-
maillère a. Lorsque la pression dans le vase 1 change, le
déplacement du flotteur est transmis par l'engrenage 4 à
l'aiguille 5 qui, solidaire de cet engrenage, tourne autour
d'un axe fixe A.

456
НРБ
431 MÉCANISME À LEVIERS DU П-MÈTRE À GAZ
ME

457
HpE
431 MÉCANISME À LEVIERS DU П-MÈTRE À GAZ
ME

Le П-mètre est un instrument servant à indiquer la pression


moyenne de gaz dans un cylindre de moteur pendant la pé-
riode de temps correspondant à un cycle de fonctionnement
complet du moteur. Le corps 1 de l'instrument, raccordé
par la tubulure 2 au volume à contrôler, contient le cylin-
dre 3 dans lequel se déplace le piston 4. Repoussé par la
pression du gaz, le piston 4 se déplace en comprimant le
ressort 5. Le déplacement du piston 4 est transmis par un
quadrilatère articulé et par le secteur denté 6 associé à
celui-ci vers la roue dentee 7 dont l'axe porte un volant 9.
La masse importante du volant 9 encaisse toutes les varia-
tions de pression éprouvées par le piston 4 et, du fait de son
inertie, maintient le piston dans une position fixe qui cor-
respond à la pression moyenne. Un disque d'amortisse-
ment 10, lié au volant par un ressort élastique, porte sur son
axe 11 l'aiguille 12 qui indique la pression sur le cadran 13
de l'instrument.

458
4. Mécanismes des griffes, des serres et des en-
tretoises (432-438)
MÉCANISME À ENGRENAGE ET CRÉMAILLÈRE HpE
432 DU DISPOSITIF DE BLOCAGE HYDRAULIQUE
GS

Lorsque le piston 1 va vers la droite sous l'action du liquide,


la crémaillere 2, solidaire de la tige, fait tourner la roue
dentée 3 autour de son axe fixe A. La roue 3 est solidaire du
levier 4 qui forme un couple de rotation В avec l'élément 5
constituant un couple de rotation С avec le bras de serrage 6
qui tourne autour d'un axe fixe Z). Le bras 6 réalise le blocage
de la pièce 7 placée sur le doigt 8. Le déblocage de la pièce
s'effectue pendant la course de retour du piston.

459
MÉCANISME À ENGRENAGE ET CRÉMAILLÈRE HpE
433 DU DISPOSITIF DE BLOCAGE HYDRAULIQUE
A EXCENTRIQUES GS

Lorsque le piston 1 se déplace sous l'action du liquide, la


crémaillère 2, solidaire de la tige du piston, fait tourner la
roue dentée 3 et l'arbre A ; les excentriques 4 montés sur
l'arbre A pivotent et agissent sur les bras de serrage 6 qui
effectuent le blocage de la pièce 5. Pour que le blocage de la
pièce soit fait par les deux excentriques simultanément, les
boulons 7, sur lesquels prennent appui les bras oscillants 6,
sont réunis entre eux par une traverse 8 libre en rotation
par rapport à l'axe fixe D.

460
MÉCANISME À ENGRENAGE ET CRÉMAILLÈRE HpE
434 DU DISPOSITIF DE BLOCAGE HYDRAULIQUE
À EXCENTRIQUE GS

Lorsque le piston 1 va vers la gauche sous l'action du li-


quide, la crémaillère 2, solidaire de la tige du piston, fait
tourner la roue dentée 3 autour d'un axe fixe D. La roue
est associée à l'excentrique 4 qui agit sur le bras de serrage 6
dont l'extrémité opposée bloque la pièce 5. Le déblocage de
la pièce se produit quand le piston 1 revient à droite.

MÉCANISME À ENGRENAGE ET CRÉMAILLÈRE HpE


435
DU DISPOSITIF DE BLOCAGE HYDRAULIQUE GS

Lorsque le piston 1 descend sous l'action du liquide, sa


tige formant crémaillère fait tourner l'arbre 2 comportant
trois couronnes dentées. La rotation de l'arbre 2 est trans-
mise aux plongeurs 3 munis de crémaillères et rendus soli-
daires du couvercle 4 qui serre la pièce 5. Le desserrage de la
pièce et le soulèvement du couvercle 4 ont lieu quand le
piston 1 se déplace en sens inverse.

461
MÉCANISME À ENGRENAGES ET CRÉMAILLÈRES HpE
436 DU DISPOSITIF DE POSITIONNEMENT ET DE
GS
BLOCAGE HYDRAULIQUE

Lorsque le piston 1 va vers la droite sous l'action du liquide,


la roue dentée 2 montée sur l'axe A encastré dans la tige 3
va également vers la droite, en actionnant deux crémaillè-
res 4 et 5. La crémaillère supérieure 4 constitue la partie
inférieure d'un coin dont le déplacement provoque la rota-
tion des cames-leviers 6 autour de leurs axes fixes D ; les
cames-leviers effectuent le centrage de la pièce 7 sur l'orifice.
La crémaillère inférieure 5 porte une traverse 8 dont les
rotules sont engagées dans les échancrures de deux plon-
geurs 9. Pendant le déplacement vers la droite, les plongeurs
appliquent la pièce sur la plaque de guidage par deux pous-
soirs 10 qui glissent dans les rainures en coin des plongeurs.
Ainsi donc, pendant la course active du piston la roue den-
tée déplace les deux crémaillères jusqu'à ce que le premier
système à coin fonctionne, après quoi la roue dentée se met
à tourner et à déplacer vers la droite la deuxième crémaillère
jusqu'à la mise en fonctionnement du second système
à coins.

462
MÉCANISME À ENGRENAGES ET VIS DE L'ÉTAU HpE
437 À DOUBLE EFFET GS

Lorsque le piston 1 se déplace sous l'action du liquide, la


crémaillère 2, solidaire de sa tige, fait tourner les roues den-
tées 3 associées aux vis 4 qui possèdent chacune un filetage
à droite et un filetage à gauche et ne peuvent se déplacer en
translation. Lorsque la vis tourne, les mâchoires en V 5
montées sur cette vis se rapprochent simultanément et cen-
trent la pièce à usiner 6. Afin de rattraper les écarts de dia-
mètre de la pièce, on a prévu dans un des deux mécanismes
la transmission du couple de rotation de la roue 3 vers la
vis 4 par un ressort spiral (non figuré).

463
H
MÉCANISME À ENGRENAGE DU MANDRIN PE
438
HYDRAULIQUE À TROIS MORS GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la gauche sous l'action


du liquide, la roue à denture spirale 2 ne se déplace qu'en
translation grâce à l'existence d'une clavette a. La roue 2
engrène avec les fusées cylindriques 3 sur lesquelles oscillent
les mors 4 qui serrent la pièce 5 par l'intérieur. Le déblocage
de la pièce se produit quand le piston retourne sous l'action
du ressort 6.

464
5. Mécanismes d'entraînement (439-445)
MÉCANISME DU PLONGEUR À DOUBLE E F F E T HpE
439 AVEC CRÉMAILLÈRE Ent

Lorsque le liquide fait pression sur le plongeur 1 doté d'une


crémaillère a, cette dernière agit sur la roue dentée 2 qui
tourne autour d'un axe fixe A et qui engrène en même temps
avec une crémaillère identique 3 fixée sur la table b de la
machine-outil. Le mouvement rectiligne alternatif de la
table de la machine-outil est assuré en envoyant le liquide
alternativement dans les chambres d et с du cylindre fixe 4.

30-0562 465
MÉCANISME À LEVIERS ET ENCLIQUETAGE HpE
440 A ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE Ent

Le cylindre 1 oscille sur son axe fixe A. Le piston 6, animé


d'un mouvement rectiligne alternatif dans le cylindre,
forme un couple de rotation В avec l'élément 7 qui tourne
autour d'un axe fixe С. Les cliquets 2 et 3 forment des cou-
f>les de rotation E et F avec l'élément 7 et engrènent avec
a roue à rochet 4 qui tourne autour d'un axe fixe 0. Lorsque
le piston 6 effectue un mouvement rectiligne alternatif sous
l'action du liquide, les cliquets 2 et 3 font tourner la roue
à rochet 4 dans un sens constant. Le contact entre cliquets
et roue est maintenu par un ressort 5.

466
MÉCANISME D ALIMENTATION À ENGRENAGE HpE
441 ET CRÉMAILLÈRE Ent

Le déplacement du piston 1, mû par le liquide, est trans-


mis par la crémaillère 2, solidaire de la tige du piston,
la roue dentée 3 et la vis sans fin 4 au secteur denté 5
du dispositif qui tourne autour du doigt A prévu
pour le centrage de la pièce.

MÉCANISME À ENGRENAGE ET LEVIER HpE


442 À ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE Ent

Le piston 1 est animé d'un


mouvement rectiligne alter-
natif dans le cylindre 4 qui
oscille sur son axe fixe A.
La tige b du piston 1 forme
un couple de rotation С avec
le secteur denté 2 qui tourne
autour d'un axe fixe В.
Le secteur 2 engrène avec la
crémaillère 3 qui effectue un
mouvement rectiligne alter-
natif dans ses guidages fi-
xes a.

30* 467
MÉCANISME À ENGRENAGE ET CAME DE HpE
443 L'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE AVEC
DISPOSITIF SYNCHRONISEUR Eut

La rotation uniforme du moteur étalon l est transmise par un engrena-


ge au disque 2 de la transmission à friction, puis par le galet de fric-
tion 3 au disque 4. La vitesse de rotation du disque 4 est réglée par le
moteur électrique 11 qui fait tourner la came 5 par l'intermédiaire
d'une transmission à vis sans fin. La came agit sur le levier 6 mobile
en rotation autour d'un axe fixe A ; le secteur denté rapporté sur ce
levier déplace la crémaillère 7 portant le galet 3, en variant le rap-
port de la transmission à friction. La rotation du disque 4 est trans-
mise par un engrenage à la roue dentée 8 qui engrène avec la roue
planétaire 9 fixée sur le levier 10 monté fou sur l'axe de la roue den-
tée 8. En même temps la roue 9 engrène avec la couronne dentée inté-
rieure de la roue 12 dont le nombre de dents est deux fois plus grand
que celui de la roue 8. La roue 12 est entraînée par le moteur hydrauli-
que 13 au moyen d'une transmission par chaîne et d'une roue dentée
engrenant avec la couronne dentée intérieure de 12. Les rapports du
train d'engrenages planétaire sont choisis de façon que la vitesse
angulaire de la roue 8 soit deux fois supérieure à celle de la roue 12,
la roue planétaire 9 restant fixe. Si la vitesse du moteur hydraulique
change, le levier 10 tourne et, par l'intermédiaire des leviers 14 et 15,
déplace le tiroir 16. Le tiroir 16 commande l'amenée de liquide vers
le cylindre avec piston 17 dont la fonction est de régler le débit de la
pompe hydraulique 18. Afin de remédier aux vibrations du tiroir au
moment où la vitesse devient différente de sa valeur de consigne, les
leviers 19 et 20 obturent le tiroir.

468
MÉCANISME À ENGRENAGE ET CRÉMAILLÈRE HpE
444 DU SERVO-AMPLIFICATEUR Ent

Le secteur denté moteur 1 engrène avec la crémaillère du


tiroir 2. Quand le secteur tourne, le tiroir se déplace vers la
droite ou vers la gauche de sa position neutre montrée sur la
figure. Le liquide sous pression arrive dans le circuit à travers
le canal a et les orifices de la douille-guide 5, puis, en tra-
versant les gorges et les fentes du tiroir, parvient à sa gorge
annulaire d. En fonction de la position du tiroir 2, le liquide
va remplir l'une des chambres du cylindre 4. Sollicité par
la pression de liquide, le piston 5 se déplace, et la crémail-
lère taillée dans sa tige fait tourner dans le sens convenable
la roue dentée menée 6. Le liquide contenu dans la chambre
inactive du cylindre 4 s'échappe à travers l'orifice central
du tiroir 2 et l'orifice b.

469
MÉCANISME À ENGRENAGE ET LEVIERS H P E;
445 DE LA SERVO COMMANDE £nt

La crémaillère 1 est liée avec le chariot de la machine-outil.


La crémaillère 2 est mise en mouvement à une vitesse qui
doit être celle du chariot. Tant que les vitesses des crémail-
lères sont les mêmes, Г axe A de la roue 3 garde sa position
inchangée. Si le chariot de la machine-outil se déplace plus
vite que nécessaire, Taxe de la roue 3 s'écarte vers la gauche,
fait tourner le levier 4 autour de son axe fixe В et déplace
l'étrangleur 5 vers la droite. L'étrangleur 5 coupe l'amenée
de liquide vers le vérin moteur du chariot, et le mouvement
de ce dernier se ralentit. Si la vitesse du chariot devient trop
faible, la roue 3 se déplace vers la droite, l'étrangleur 5 se
déplace vers la gauche, et l'arrivée de liquide vers le vérin
augmente.

470
6. Mécanismes des freins (446)
MÉCANISME À ENGRENAGE DU FREIN HpE
446 HYDRAULIQUE À SEGMENTS FLOTTANTS Fr

Quand les pistons 1 se déplacent sous l'action du liquide,


les segments flottants 2, dépourvus d'appuis fixes, s'appli-
quent sur le tambour 3 en effectuant le freinage. Serrés par
deux ressorts 4, les segments 2 s'appuient sur les embouts 6
des pistons 1 ; ces derniers prennent appui par leurs collets
sur les faces en bout des cylindres 5. La fourche 7 rapportée
à la face en bout de l'un des pistons présente une fente dans
laquelle se déplace la roue dentée 8 à axe excentré. En tour-
nant la roue dentée 8, on règle le jeu entre segment et tam-
bour.

m
7. Mécanismes des boîtes de vitesses et des ré-
ducteurs (447-448)
MÉCANISME PLANÉTAIRE À FRICTION ET HpE
447 ENGRENAGES DE LA BOÎTE DE VITESSES
BvR
A QUATRE TRAINS

472
MÉCANISME PLANÉTAIRE À FRICTION ET HpE
447 ENGRENAGES DE LA BOÎTE DE VITESSES
BvR
À QUATRE TRAINS

La pompe 15 refoule le liquide dans les chambres a et b


et déplace les demi-bagnes 12 et 13 jusqu'à ce que celles-
ci viennent au contact des surfaces de friction extérieures
dos roues solaires 9 et 10. La roue 9 se déplace alors vers la
droite en se séparant de la roue de friction 14 solidaire de
l'arbre moteur 7, tandis que la roue 10 se porte vers la gauche
et se sépare de la cage 4 solidaire de l'arbre mené 3, si bien que
les roues 9 et 10 s'arrêtent toutes les deux. La roue solaire 6
et les satellites S sont également immobiles. La rotation de
l'arbre moteur est transmise par la roue dentée 2 aux satelli-
tes 5 et à la cage 4. La vitesse de l'arbre mené dans ces con-
ditions est minimale. Pour engager la deuxième vitesse,
on laisse sortir le liquide de la chambre a par le clapet de
décharge 17 vers le réservoir. La roue solaire 10 est immobile,
tandis que la roue 9, sollicitée par le ressort 11, s'applique sur
la roue de friction conique 14 et tourne par friction avec cet-
te dernière. La rotation de l'arbre moteur 1 se transmet à
l'arbre mené par deux trains planétaires. La vitesse de
l'arbre mené est plus grande que dans le premier cas. Pour
engager la troisième vitesse, on ferme le clapet 17 et l'on
ouvre le clapet 16. La bague 12, sollicitée par le liquide,
freine la roue dentée 9. La roue 10, sollicitée par le ressort 11,
s'écarte de la bague 13, s'applique contre la cage 4 et tourne
avec elle. La rotation de l'arbre moteur 1 est transmise par
la roue dentée 2 aux satellites 5 qui sont en prise interne
avec la roue solaire 6. La roue 6 met en rotation les satellites S
et la roue solaire 10. Dans ces conditions la vitesse de l'arbre
mené est toujours plus grande que dans le cas précédent.
Pour engager la vitesse maximale, on débranche la pompe 15:
les roues 9 et 10. sollicitées par le ressort 11, s'appliquent
alors respectivement sur la roue de friction conique 14 et
sur la cage 4, la roue solaire 6 tournant à la vitesse du moteur.

473
H E
MÉCANISME À ENGRENAGE ET CAME DE P
448
CHANGEMENT PÉRIODIQUE DE VITESSES BvR

La mise en marche et l'arrêt du mécanisme sont réalisés au


moyen de l'embrayage 1 qui embraie et débraie la roue 2
dont la rotation est transmise à l'arbre A. La came 3, rendue
solidaire de l'arbre A, agit sur le levier 4 ; en tournant dans
l'un ou l'autre sens, ce levier abaisse l'un des plongeurs 5
de la soupape de distribution 6. L'air entrant dans le cy-
lindre 7 déplace le piston S dans l'un ou l'autre sens, et le
levier 10 commute l'embrayage 9. Quand l'embrayage 9
est dans sa position gauche, les roues 11 et 12 communiquent
à l'arbre A la vitesse angulaire plus élevée, et quand l'em-
brayage 9 est dans sa position droite, los roues 13 et 14
communiquent à l'arbre A sa vitesse angulaire plus
faible.

474
8. Mécanismes d'autres dispositifs spéciaux
(449-451)
MÉCANISME PLANÉTAIRE À ENGRENAGES HpE
449 DE LA PERCEUSE PNEUMATIQUE Dsp

Le rotor /, animé d'un mouvement de rotation autour d'un


axe fixe Л, possède quatre palettes b qui glissent dans les
rainures du rotor ï et s'appliquent, sous l'effet des forces
centrifuges, contre les parois de la chambre cylindrique d
dont l'axe est excentré par rapport à l'axe A. La roue den-
tée 6. immobilisée sur l'arbre du rotor 7, entre en prise
avec trois satellites 2 qui engrènent avec la roue 3 solidaire
du corps de la perceuse. Les satellites 2 tournent autour des
axes В qui appartiennent au porte-satellites 4 solidaire de la
broche 5. L'air entrant à travers le tuyau a met en rotation
le rotor 1 à quatre palettes qui, par l'intermédiaire du ré-
ducteur planétaire, communique le mouvement de rotation
à la broche 5.

475
MÉCANISME À ENGRENAGE ET CRÉMAILLÈRE HpE
450 DU CHASSE-NEIGE PNEUMATIQUE Dsp

Quand l'air sous pression arrive dans la chambre gauche


du cylindre 3 à travers le canal 1 et le clapet 2, les pistons 4
qui sont solidaires l'un de l'autre se déplacent ensemble
vers la droite. La crémaillère a fait tourner alors le segment
denté 5 ; en tournant, l'axe A de celui-ci met en mouve-
ment la raclette 6 et la raclette 7, cette dernière étant liée
à la première et fixée sur un axe fixe B. L'air sort dans l'at-
mosphère de la chambre droite du cylindre à travers les
canaux 8 et 10 et le clapet 11. Pendant le déplacement du
piston 4, le raccord à vis 12 déplace la queue de la fourche 13
dans laquelle est introduite l'entretoise 14 reliant les clapets 2
et 11. Les clapets se déplacent ensemble vers la droite.
L air entré dans le canal 1 ira ensuite à travers le raccord à
vis 9 et le canal 8 dans la chambre droite du cylindre en
provoquant le déplacement des raclettes dans le sens inverse.
L'air contenu dans la chambre gauche du cylindre s'échappe
dans l'atmosphère à travers le clapet 11.

476
MÉCANISME À VIS SANS FIN DE LA POMPE HpE
451 DOSEUSE Dsp

La rotation de l'arbre A est transmise par le couple à vis sans fin 1, 2


à la bielle 3, puis au coulisseau 4, à la tige 5 et au piston 6. L'espace a
entre le piston et la membrane 15 est rempli de liquide. Quand le
piston 6 va vers la droite, une dépression se crée dans a, et la mem-
brane s'infléchit à droite ; la dépression créée dans la chambre d appelle
dans cette chambre le liquide dosé par le clapet 7. Quand le piston 6
va vers la gauche, la membrane 15 s'incurve aussi à gauche et chasse
le liquide aspiré dans le circuit de refoulement à travers le clapet 8.
La précision du dosage de la pompe est garantie par une soupape spé-
ciale 9 qui admet le liquide dans la chambre a afin de compenser des
fuites éventuelles. Une soupape de décharge 10 laisse s'échapper le
liquide de la chambre a afin de prévenir une surcharge éventuelle.
La variation de la dose en marche se fait de la façon suivante. En se
portant vers la gauche, le coulisseau 4 franchit une partie de sa course
à vide, avant de buter sur la roue dentée 11 montée sur la tige. En se
portant vers la droite, le coulisseau 4 parcourt également à vide une
partie de sa course, Jusqu'à ce que son couvercle vienne buter sur
l'écrou 12 situé à l'extrémité de la tige. La longueur de la course à
vide du coulisseau dépend de la distance séparant la roue dentée de
l'écrou 12, distance qu'on peut régler au moyen de la roue dentée 13
en prise avec la roue 11. La position de la roue 11 est marquée par
l'index 14 qui permet de lire sur une échelle la longueur de la course
du piston.

477
IV

Mécanismes
hydropneumatiques
à éléments
flexibles
HpE

1. Mécanismes des soupapes S (452-459). 2. Mécanis-


mes des dispositifs de mesure et d'essai ME (460-493).
3. Mécanismes des régulateurs Rg (494-523). 4. Mé-
canismes des griffes, des serres et des entretoises GS
(524-525). 5. Mécanismes des pompes rotatives à pa-
lettes et à pistons P P P (526-530). 6. Mécanismes
d'entraînement Ent (531-533). 7. Mécanismes de com-
mande Cd (534-535). 8. Mécanismes d'autres dispositifs
spéciaux Dsp (536-539).
1. Mécanismes des soupapes (452-459)
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE DÉCHARGE HpF
452 AVEC DIAPHRAGME ÉLASTIQUE S

Le mécanisme est destiné à assurer la vitesse constante de la


table de machine-outil, quel que soit le régime de marche.
La pompe 1 envoie le liquide à travers l'étrangleur 6 par la
tuyauterie 7 dans le vérin dont le piston est lié à la table
de machine-outil. La chambre supérieure du boîtier 2 de la
soupape de décharge est liée à la tuyauterie 7, et sa chambre
inférieure communique avec la pompe 1 par l'intermédiaire
de la tuyauterie 5. Le boîtier 2 contient un diaphragme 3
exposé à une pression constante du ressort 8. Au bas du
boîtier 2 il y a un orifice bouché par une valve à pointeau 4.
Si la charge sur le piston du vérin augmente, l'ouverture de
l'étrangleur 6 restant inchangée, la pression de liquide dans le
circuit et, partant, dans la chambre supérieure du boîtier 2
s'élève ; le diaphragme 3 ainsi que la valve à pointeau 4
qui en est solidaire descendent, l'orifice se masque et la
quantité de liquide débitée par la pompe dans la tuyauterie 7
augmente, si bien que la vitesse du piston redevient automa-
tiquement normale. Le réglage de la vitesse de la table se
fait à l'aide de l'étrangleur 6. En fermant l'étrangleur 6,
la pression de liquide dans la partie inférieure du boîtier 2
croît, le diaphragme 3 remonte, et l'orifice de sortie se dé-
masque. En ouvrant l'étrangleur в, l'orifice de sortie se
referme.

31- 05rtl> 481


H
MECANISME À LEVIERS DU ROBINET DE FREIN PF
453
AVEC DIAPHRAGME ÉLASTIQUE S

482
MÉCANISME À LEVIERS DU ROBINET DE FREIN HpF
453 AVEC DIAPHRAGME ÉLASTIQUE S

Le levier 2, solidaire du levier d, est relié par le tirant 2


à la pédale de frein. L'effort exercé sur la pédale est transmis
par le levier 7, le plongeur 3, la douille coulissante le
ressort 5 et son about 6 au diaphragme 7 dont l'écrou de
forme 11 prend appui sur la lame 8. Les extrémités de la
lame reposent sur les tiges de la soupape d'admission 9 liée
à la bouteille d'air et de la soupape d'échappement 10 qui
conduit à l'air libre. Tant que la pédale de frein n'est pas
actionnée, la soupape d'admission reste fermée; la soupape
d'échappement, ouverte, met à l'air libre la chambre sous le
diaphragme qu'un canal a met en communication avec les
chambres de freins des roues (du véhicule). Lorsqu'on appuie
sur la pédale de frein, la lame 8 ouvre la soupape d'admis-
sion 9 et ferme celle d'échappement 10. L'air comprimé
en provenance de la bouteille traverse la soupape 9 et accède
par le canal a aux chambres de freins en créant l'effort de
freinage. La pression sous le diaphragme croît en faisant
remonter celui-ci et en comprimant le ressort 5 ; la lame 8
se soulève avec le diaphragme. Comme le ressort 12 de la
soupape d'admission est plusieurs fois plus puissant que le
ressort 13 de la soupape d'échappement, la soupape d'admis-
sion se ferme mais celle d'échappement ne s'ouvre pas. Si la
pédale de frein est retenue en position donnée, une certaine
pression constante s'établit dans les chambres de freins.
Si l'on accentue la pression sur la pédale, une nouvelle por-
tion d'air comprime parvient de la bouteille d'air, la pres-
sion dans les chambres de freins augmente, et le freinage de-
vient plus fort. Si la pression du pied sur la pédale devient
plus faible, le diaphragme s'infléchit vers le haut, la soupape
d'échappement s'entrouvre en laissant s'échapper une partie
d ' a i r ; la pression sous le diaphragme diminue, et le freinage
réalisé par les segments des freins devient moins fort. Quand
on cesse d'agir sur la pédale, le ressort 5 ramène celle-ci à sa
position initiale; le diaphragme s'infléchit vers le haut, la
soupape d'admission reste ouverte, tandis que celle d'échap-
pement s'ouvre entièrement; le freinage cesse.

31* 483
MECANISME À LEVIERS DU ROBINET DE FREIN HPF
453
AVECDIAPHRAGMEÉLASTIQUE S

484
MÉCANISME À LEVIERS DU ROBINET DE FREIN HpF
454
AVEC MEMBRANE ÉLASTIQUE S

Quand on appuie sur la pédale de frein /, le galet 2 déplace


le plongeur 3 qui comprime le ressort 4. Sollicitée par le res-
sort, la membrane 5 s'infléchit vers le bas, ferme la soupape
d'échappement 6 (qui n'était pas complètement fermée
lorsque la membrane se trouvait en sa position initiale) et
ouvre la soupape d'admission 7. L'air comprimé en prove-
nance du réservoir arrive par le canal a, accède aux cylindres
de freins par le canal d, assurant ainsi le freinage. En même
temps la pression établie dans le canal d est transmise par
l'orifice b dans la chambre située sous la membrane 5.
Tant que la pédale de frein reste à l'arrêt en position en-
foncée, la position de la membrane 5 est telle que les deux
soupapes sont fermées et la pression dans les cylindres de
freins demeure constante. Une fois lâchée, la pédale regagne
sa position initiale sous l'action du ressort 8\ le ressort 4
ramène le plongeur 3 en position initiale. La membrane 5
s'infléchit vers le haut, en ouvrant la soupape d'échappe-
ment 6 et en fermant la soupape d'admission 7. L'air sort
des cylindres de freins à travers l'orifice e de la tige de la
membrane et l'orifice / ; le défreinage se produit.

485
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE DESSERRAGE HpF
455 RAPIDE DES FREINS AVEC DIAPHRAGME
S
ÉLASTIQUE

Lorsque l'air en provenance du robinet de frein arrive par


le canal a, le diaphragme en caoutchouc 1 se soulève, et
l'air va vers les chambres de freins à travers les canaux d
et b. En même temps le diaphragme 1 empêche la sortie
à l'air libre. Le freinage terminé, la pression sous le dia-
phragme tombe rapidement, et le diaphragme 1, sous la
poussée de l'air sortant des chambres de freins et sous la
pression du ressort 2, s'infléchit vers le bas. Le canal a se
ferme alors, le canal / s'ouvre, si bien que l'air s'échappe en
contournant le robinet de frein, grâce à quoi le défreinage se
produit plus vite.

486
MÉCANISME DE LA VALVE RELAIS D'URGENCE HpF
456 DU TRAIN ROUTIER AVEC DIAPHRAGME
ÉLASTIQUE S

La soupape 1 est liée par sa tige au diaphragme 2 appliqué


par le ressort 3 sur le corps de soupape. Le ressort 4 tend à
repousser vers le haut le diaphragme 2 et la soupape 1.
Les guides supérieur et inférieur de la soupape 1 présentent
des orifices de passage d'air. L'air comprimé en provenance
du réservoir du véhicule tracteur arrive sous le diaphragme 2.
L'air comprimé en provenance du robinet de frein arrive par
l'orifice supérieur de la soupape d'accélération situé au-des-
sus du diaphragme 5. La chambre a de la soupape d'accélé-
ration communique par l'orifice d avec un réservoir auxi-
liaire. La chambre b de la valve relais est liée par l'orifice /
aux chambres de freins des roues arrière des remorques. En
l'absence de freinage, l'air comprimé envoyé depuis le ré-
servoir principal soulève la soupape 1 et le bord du dia-
phragme 2, en appliquant celui-ci contre le rebord circu-
laire с ; l'air traverse la chambre a et l'orifice d et sort vers le
réservoir auxiliaire. La chambre b communique avec la
chambre e de la soupape d'accélération. Quand on freine,
l'air comprimé venu depuis le robinet de frein fait pression
sur le diaphragme 5 et ouvre la soupape 6\ l'air contenu

487
MÉCANISME DE LA VALVE RELAIS D'URGENCE HpF
456 DU TRAIN ROUTIER AVEC DIAPHRAGME
S
ÉLASTIQUE

dans la chambre a accède aux chambres e et b et, en tra-


versant l'orifice /, va dans les chambres de freins des roues.
La chambre a continue à être alimentée en air d'abord à
partir du réservoir auxiliaire à travers l'orifice d, puis à
partir du réservoir principal, dès que la pression dans le ré-
servoir auxiliaire tombe jusqu'à une valeur déterminée.
Au défreinage, la pression dans la partie supérieure de la
soupape d'accélération devenant moins grande, l'air s'échap-
pera des chambres de freins dans l'atmosphère à travers les
chambres b et e, en soulevant le diaphragme 5. En cas de
rupture d'attelage de la ou des remorques, la valve relais ga-
rantit le freinage efficace de toutes les remorques. La rupture
de la tuyauterie provoque la chute de pression sous le dia-
phragme 2 de la valve relais, si bien que le diaphragme 2,
exposé à la pression de l'air en provenance du réservoir auxi-
liaire et emplissant la chambre a, s'infléchit vers le bas et
rappelle la soupape 7 sur son siège. La chambre b est mise en
communication avec la chambre a, grâce à quoi le freinage
aura lieu sous l'action de la réserve d'air accumulée dans
le réservoir auxiliaire. La soupape i , en se fermant, empêche
l'air de s'échapper en traversant le diaphragme 5. Les
remorques dételées s'arrêtent. La valve relais fonctionne en
association avec la soupape d'accélération.

488
MÉCANISME DE LA SOUPAPE D'ACCÉLÉRATION HpF
457 AVEC DIAPHRAGME ÉLASTIQUE S

La soupape J est rappelée sur son siège par le ressort 2. L'espace a


sous la soupape communique avec le réservoir d'air comprimé. Quand
on appuie sur la pédale de frein (non représentée sur la figure), l'air
comprimé envoyé depuis le robinet de frein traverse le canal 4 et
vient agir sur le diaphragme 3 ; la soupape 1 s'ouvre. Sortant de l'es-
pace a, l'air comprimé passe dans l'espace d et va vers les chambres de
freins des roues arrière. En même temps l'air comprimé fait pression
sur le diaphragme 3. La pression dans les chambres de freins s'étant
élevée jusqu'à une valeur déterminée, un équilibre s'établit entre les
efforts sollicitant le diaphragme. La soupape 1 se ferme alors en cou-
pant l'amenée d'air dans les chambres de freins. Pour freiner plus
fortement, il suffit d'accentuer la pression sur la pédale commandant
le robinet de frein : la pression d'air dans le robinet de frein augmente,
de même que dans l'espace au-dessus du diaphragme, la soupape J
s'ouvre de nouveau, et une nouvelle portion d'air comprimé pénètre
dans les chambres de freins. Un nouvel équilibre s'établit ensuite.
Le diaphragme 3 prend appui sur la soupape suivant les portées an-
nulaires f et e, tout en subissant l'effort du ressort 5. Pour défreiner
rapidement, on abandonne la pédale de frein: la pression dans 4
tombe, et le diaphragme, en s'infléchissant vers le haut sous la pres-
sion de l'air contenu dans les chambres de freins, met en communica-
tion l'espace d avec le canal 6 de mise à l'air libre. En ce cas le dia-
phragme repose sur la portée annulaire e. Ainsi donc, la soupape d'ac-
célération joue en même temps le rôle de soupape de desserrage rapide
des freins.

m
MÉCANISME DE LA SOUPAPE AVEC MEMBRANE HpF
458
ÉLASTIQUE S

L'air arrivant par les canaux a et d dans l'espace central de


la soupape fait pression sur la membrane 1. Deux pistons 2
et 3 relies à la membrane 1 sont exposés à la pression du li-
quide. Quand la pression d'air à gauche et à droite est la
même, la membrane demeure en position médiane. Si la
pression d'air à gauche devient plus forte, la membrane 1 se
déplace vers la droite avec ses pistons 2 et 3. La tige 2'
ouvre alors le canal b, et le liquide arrive sous pression au
servo-moteur. Le rappel à la position neutre de la membra-
ne 1 a lieu grâce à la différence des surfaces utiles des tiges 2'
et 3'. Si c'est la pression d'air à droite qui devient plus forte,
la membrane 1 et ses pistons 2 et 3 se portent vers la gauche.
La tige 3' ouvre le canal /, et la pression dans le servo-moteur
tombe. La membrane 1 reprend sa position neutre sous la
pression du liquide débité par la pompe.

490
MÉCANISME DE LA SOUPAPE DE RÉDUCTION HpF
459 AVEC DIAPHRAGME ÉLASTIQUE -S

Le liquide débité par la pompe 1 traverse le régulateur 2


et parvient aux soupapes de détente 3. Le piston 4 de cha-
que soupape de réduction 3 est sollicité en bas par la pres-
sion du liquide refoulé, et en haut par celle du liquide con-
tenu dans la chambre a. En outre, le piston 4 est repoussé
vers le bas, par l'intermédiaire du poussoir b, par le dia-
phragme élastique 5 exposé à une pression constante du res-
sort 6 et à une pression variable du liquide contenu dans la
chambre / mise en communication par des canaux avec la
chambre a. Quand la pression de liquide dans a croît, la
force totale sollicitant le piston 4 par en dessous devient
plus grande que la force agissant par en dessus, car la super-
ficie du diaphragme est supérieure à celle du piston. Le
diaphragme 5 s'infléchit vers le haut, ^le 'piston 4 se sou-
lève sous la poussée de liquide, la section de l'orifice
réglable diminue, et la pression de liquide dans la chambre
a tombe.

491
2. Mécanismes des dispositifs de mesure et d'es
sai (460-493)
MÉCANISME DE LA TÊTE DE MESURE HpF
460 PNEUMATIQUE AUTO-AJUSTABLE ME

L'air comprimé, après avoir traversé la chambre de mesure,


vient alimenter la tête de mesure auto-ajustable représentée
sur la figure. Dans le corps 1 de la tête est encastrée
à force une douille 2 dont le canal a laisse passer l'air com-
primé. Une buse cylindrique 3 est fixée sur une membrane
en caoutchouc 4 qu'un écrou 5 serre contre le corps de la
tête. Soumise à la pression de l'air refoulé depuis la chambre
de mesure, la membrane s'infléchit en orientant convenable-
ment la buse par rapport à la surface explorée. Le ressort 6
applique la buse 3 sur cette surface ; la position occupée par
la buse par rapport à la surface est indépendante de l'écrou
d'appui. La pression dans la tête de mesure, mesurée par
un manomètre à colonne d'eau, varie en fonction du degré
de fini de la surface de l'éprouvette.

492
MÉCANISME DE L'INSTRUMENT DE MESURE HpF
461 PNEUMATIQUE ME

L'air comprimé arrive par le tube 1 à l'intérieur du stabilisa-


teur de pression à 2, membrane, d'où il sort à travers un gi-
cleur d pour pénétrer dans la chambre de mesure 3y d'où
il est conduit vers la tête de mesure 4. En fonction de la
grandeur du jeu a qui se forme entre la tranche de la buse
de mesure et la surface de la pièce à mesurer, une certaine
pression, mesurée par le manomètre 5, s'établit à l'intérieur
de la chambre de mesure 3. L'échelle du manomètre peut
être graduée en unités d'écart de dimension de la pièce par
rapport à la dimension normale.

493
MÉCANISME DE L'INSTRUMENT DE MESURE HpF
462 PNEUMATIQUE AVEC ROTAMÈTRE BRANCHÉ
EN DÉRIVATION ME

L'air comprimé arrive par le tube 7 dans la chambre du sta-


bilisateur de pression a membrane 2, après quoi le courant
d'air se divise en deux parties: une partie passe à travers le
rotamètre 3, l'autre partie traverse la soupape conique 4
et accède à la tête de mesure 5, cette dernière étant ali-
mentée également par l'air sortant du rotamètre. Le débit
d'air et, par conséquent, sa vitesse varient en fonction de
l'importance du jeu qui se forme entre la tranche de la tête
de mesure et la surface de la pièce à mesurer. Le flotteur 6
remonte jusqu'au moment où son poids fasse équilibre à
l'effort du courant d'air ascendant. L'échelle du rotamètre
peut être graduée en unités d'écart de dimension de la pièce
par rapport à la dimension normale.

494
MÉCANÎSME DE L'INSTRUMENT DE MESURE HpF
463 PNEUMATIQUE AVEC ROTAMÈTRE BRANCHÉ
ME
EN SÉRIE

L'air comprimé entre par le tube 1 dans la chambre du sta-


bilisateur de pression à membrane 2, puis traverse le tube
conique 3 du rotamètre à l'intérieur duquel est placé un
flotteur 4 soutenu en suspension par le courant d'air. L air
comprimé passe ensuite vers la tête de mesure 5. Le débit
d'air et, partant, sa vitesse varient en fonction de l'importan-
ce du jeu qui se forme entre la tranche de la tête de mesure et
la pièce à mesurer d. Le flotteur 4 remonte ou descend jusqu'à
ce que son poids et la force du courant d'air ascendant se
fassent équilibre. L'échelle sur laquelle on fait la lecture
en regard de la tranche supérieure du flotteur peut être
graduée en unités d'écart de dimension de la pièce par rap-
port à la dimension normale.

495
MÉCANISME DU TACHYMÈTRE PNEUMATIQUE HpF
464 CENTRIFUGE ME

L'arbre A du tachymètre est mis en rotation par l'arbre


dont il s'agit de mesurer la vitesse. La force centrifuge
développée par les masselottes 1 provoque le déplacement du
piston 2 à l'intérieur du cylindre 3 rempli d'air comprimé.
L'air est refoulé par la pompe 4. Plus la vitesse angulaire
de l'arbre est élevée, plus les fenêtres a du cylindre 3 s ou-
vrent, et, par conséquent, moins la pression dans le tube
manométrique 5 sera grande. Ainsi donc, toute variation de
vitesse angulaire de 1 arbre est matérialisée par une dévia-
tion de l'aiguille 6 qui tourne devant l'échelle autour d'un
axe fixe В.

496
HpF
465 MÉCANISME DE LA CAPSULE MANOMÉTRIQUE
ME

La capsule manométrique 1 représente une boîte creuse


constituée par deux membranes gaufrées a et & assemblées
par brasure. Le centre de la membrane a est immobilisé et
relié à un raccord qui communique avec l'espace dont la
pression est à mesurer. Le centre de la membrane b est re-
lié à un mécanisme à aiguille mobile. S'il y a une différence
entre les pressions intérieure et extérieure, la membrane non
immobilisée s'infléchit. Le déplacement de la membrane se
transmet par l'intermédiaire de leviers 2 et 3 à l'aiguille d
qui tourne autour d'un axe fixe A. C'est la pression relative
qu'on mesure à l'aide de la capsule manométrique.

32 -0T>1)2 497
HpF
466 MECANISME DE LA CAPSULE ANÉROÏDE
ME

La capsule anéroïde représente une boîte à membrane vide


d'air, étanche et soudée. Elle sert à mesurer la pression abso-
lue de l'air ambiant. Quand la pression externe varie, la
capsule se déforme; sa déformation est transmise par les
leviers 2 et 3 à l'aiguille a mobile en rotation autour d'un
axe fixe A.

498
MÉCANISME À LEVIERS ET ARTICULATIONS HpF
467 DU MANOMÈTRE À SOUFFLET ME

Le soufflet 1 forme un couple de rotation E avec le levier


à deux bras 2 qui tourne autour d'un axe fixe A. La bielle 3
forme des couples de rotation В et С avec le levier 2 et
l'élément 4 qui tourne autour d'un axe fixe D. L'élément 4
se termine par l'aiguille a de l'instrument. Lorsque la pres-
sion dans le soufflet 1 varie, ce dernier se comprime ou se
distend axialement ; cette déformation est marquée sur
l'échelle b de l'instrument.

32* 499
MÉCANISME DU CONTRÔLEUR DE PRESSION HpF
468 DE GONFLAGE DES PNEUS DE VÉHICULE ME

L'augmentation de la pression à l'intérieur du tube mano-


métrique 1 dont une extrémité est encastrée provoque son
redressement ; l'entraîneur 2, fixé à son extrémité libre,
fait tourner le secteur denté 3 autour d'un axe fixe A. Le
secteur 3 engrène avec la roue dentée 4 tournant autour
d'un axe fixe В et portant l'aiguille. L'entraîneur 2 n'étant
pas lié au secteur le tube reprend sa position initiale dès
que la pression diminue, tandis que le secteur 3 et l'aiguille
conservent la position qu'ils ont prise à la suite de la dé-
formation du tube. La remise à zéro de l'aiguille est
réalisée en appuyant sur le bouton de remise à zéro 5:
une lame-ressort 6 ramène alors le secteur 3 et l'aiguille
à l'origine.

500
MÉCANISME À LEVIERS DU MANOMÈTRE HpF
469 A VIDE ME

Deux soufflets 1 et 2 sont rendus solidaires entre eux par


un cylindre creux a. Le soufflet 1 est vide d'air. Le soufflet 2
est mis en communication par la tuyauterie d avec l'espace
dont la pression est à mesurer. Le soufflet 2, déformé sous
l'effet de la pression, met en mouvement l'élément 3 qui
forme un couple de rotation A avec le coulisseau 4 mobile en
translation le long de l'axe de l'élément 5 qui tourne sur
son axe fixe B. La bielle 6 forme deux couples de rotation С
et D avec les éléments 5 et 7. L'élément 7, mobile en rota-
tion autour d'un axe fixe E, présente un secteur denté /
qui engrène avec la roue dentée 8 tournant sur son axe fixe F.
L'indication de l'instrument est marquée sur l'échelle 9 par
l'aiguille b solidaire de la roue 8. Le poids de l'élément 5
est équilibré par un contrepoids P.

501
MÉCANISME À LEVIERS POUR LA MESURE HpF
470 DE LA DIFFÉRENCE DE PRESSIONS ME

Les cylindres 3 et 4 renfermant des soufflets 1 et 2 communi-


quent avec les espaces dont on veut connaître la différen-
ce de pressions. Une tige commune 5 relie les cylindres 3
et 4. Un contrepoids 7 applique sur la tige 5 un moment d'é-
quilibrage par l'intermédiaire du levier 6 qui tourne autour
d'un point fixe A. Le déplacement de la tige 5 dépend de la
différence de pressions dans les deux cylindres. La grandeur
de cette différence est déterminée en déplaçant le contre-
poids 7 le long du levier 6. Les poussoirs 8, 10 et le levier 9
servent à obtenir la position d'équilibre du levier 6.

502
MÉCANISME À LEVIERS DU BAROMÈTRE HpF
471 ENREGISTREUR ME

Chacune des quatre capsules manométriques 1 réunies en


série contient un ressort 2 dont la fonction est d'assurer la
proportionnalité de l'échelle de l'instrument. Toute varia-
tion de pression atmosphérique provoque une déformation du
système de capsules qui se transmet par la broche 3 à l'élé-
ment 4 qui forme un couple de rotation В avec l'élément 3 et
tourne autour d'un axe fixe A. La bielle 5 forme deux cou-
ples de rotation С et D avec l'élément 4 et l'élément 6 mobile
en rotation autour d'un axe fixe E. L'élément 6 est solidaire
de l'aiguille 7 qui marque les indications de l'instrument
sur l'échelle a et qui les enregistre sur une bande de papier
enroulée autour du tambour tournant 8.

503
HpF
472 MECANISME À LEVIERS DU VARIOMÈTRE
ME

La bouteille 1 communique avec la capsule manométrique 2


et est mise à l'air libre par l'intermédiaire du tube capil-
laire 3. En fonction de la vitesse verticale de l'appareil à
bord duquel est monté le variomètre, la pression à l'inté-
rieur et à l'extérieur de la capsule sera différente par suite
de l'écoulement d'air ralenti à travers le tube capillaire.
La capsule 2 subit une déformation laquelle se transmet à
l'arbre 10 muni d'une aiguille 4. La déviation de l'aiguille 4
est réalisée par l'élément 7 qui forme deux couples de rota-
tion A et В avec la capsule 2 et avec le levier 8 mobile en
rotation autour d'un axe fixe С, et par l'élément flexible 9
qui s1 enroule autour du tambour a appartenant à l'arbre 10
et tournant autour de son axe D. Le tube capillaire 3 est
? lacé dans une gaine métallique qu'on met à l'air libre à
aide du robinet 5 commandé par le bouton 6. Afin de préve-
nir la surcharge, on a prévu un clapet 11 qui s'ouvre auto-
matiquement pour laisser entrer l'air dans la capsule (au
cours de la montée) ou pour laisser sortir l'air (au cours de la
descente) à travers le trou de la tuyère 12, prévenant de la
sorte la surcharge de la capsule.

504
MÉCANISME DU MESUREUR HYDROSTATIQUE HpF
473 DU NIVEAU D'ESSENCE D'AVION ME

La pression de combustible est mesurée par le mesureur ma-


nométrique 1 dont l'enceinte est reliée au tube 2 plongé dans
un réservoir. Une pompe 3 débite dans le tube 2. En branchant
la tuyauterie 4 sur le tube de mise à l'air 5 du réservoir, on
crée dans le corps de mesureur la même pression qu'au-des-
sus du niveau de combustible dans le réservoir. On crée dans
le cylindre de la pompe une certaine pression d'air qui se
transmet en même temps au réservoir a et au manomètre 1.
L'air débité par la pompe chasse l'essence du tube 2, après
quoi la pression qui s'établit dans le circuit du mesureur de-
vient proportionnelle à la hauteur du niveau d'essence.
L'aiguille du mesureur 1 (non figurée) marque cette pres-
sion sur l'échelle.

505
HpF,
474 MÉCANISME DU THERMOMÈTRE À GAZ
ME

L'ampoule thermométrique 1 est remplie de gaz et plongée


dans le milieu dont on veut mesurer la température. Toute
variation de température de l'ampoule se traduit par une va-
riation de pression dans le tube capillaire 2 et dans le res-
sort hélicoïdal tubulaire 3 relié au tube 2. Une extrémité
du ressort hélicoïdal est encastrée ; l'extrémité libre, lorsque
le ressort se tord ou se détord, fait tourner l'axe A auquel
elle est reliée par le crampon 4. L'axe A est relié, par l'in-
termédiaire du levier 5, delà tringle 6 et du levier 7, a Taxe В
muni d'une aiguille ou d'un style 8 pour l'enregistrement de
la température mesurée.

506
MÉCANISME DU THERMOMETRE MANOMÉTRIQUE HpF
475 À COMPENSATION THERMIQUE ME

L ampoule thermométrique 1 est remplie de liquide et plon-


gée dans le milieu dont on veut mesurer la température. Toute
variation de température de l'ampoule se traduit par une
variation de pression dans le tube capillaire 2 reliant l'am-
poule au ressort tubulaire 3, ainsi qu'a l'intérieur du ressort
tubulaire lui-même. Le ressort se tord ou se détord en faisant
tourner l'aiguille в (par l'intermédiaire d'une tringle 4)
autour d'un axe fixe A. Pour compenser l'influence de la tem-
pérature ambiante, il y a un dispositif de compensation cons-
titué par un tube capillaire de compensation 7 de même lon-
gueur que le tube capillaire principal et par un ressort spiral
auxiliaire 8 de même force que le ressort principal 3. Ce res-
sort auxiliaire agit sur l'aiguille 6 par l'intermédiaire de la
tringle 5 dans le sens inverse du ressort 3, ce qui a pour
effet de compenser les perturbations des indications de 1 ins-
trument dues à la température ambiante.

507
MÉCANISME À LEVIERS ET ENGRENAGE HpF
476 DE L'AÉROTHERMOMÈTRE HYDRAULIQUE ME

L'ampoule détectrice 1 remplie à moitié de liquide à bas


point d'ébullition est reliée par la tuyauterie 2 au tube
manométrique 3. La tuyauterie et le tube manométrique sont
remplis entièrement d'un liquide spécial tellement visqueux
qu'il ne peut couler hors de la tuyauterie. Toute variation
de température de l'ampoule se traduit par une variation de
tension de vapeur saturee du liquide contenu dans l'ampoule.
Cette tension est communiquée au liquide visqueux remplis-
sant le tube manométrique 3. Le tube se déforme sous la
pression de liquide. Le déplacement de son extrémité libre
est transmis par l'élément 4 et le secteur denté 5, mobile
en rotation autour d'un axe fixe A, à la roue dentée 6 et à
l'aiguille 7 solidaire de la roue et tournant autour de son
axe fixe В.

508
MÉCANISME À LEVIERS ET ENGRENAGE HpF
477 DU THERMOMÈTRE ENREGISTREUR ME

Toute variation de température du milieu dans lequel est


placée l'ampoule thermométrique 1 se traduit par une varia-
tion de pression du liquide remplissant l'ampoule et le tube
manométrique 2. Le tube 2 se déformé, son extrémité libre se
déplace et fait tourner autour d'un axe fixe A le levier en T 3
muni d'un secteur denté b qui engrène avec la roue dentée 4
animée de rotation autour d'un axe fixe В ; la roue est
solidaire de l'aiguille a qui marque les indications de l'ins-
trument sur l'échelle c. En même temps le levier 3 met en
mouvement le style d qui enregistre la température sur la ban-
de de papier pour diagrammes enroulée sur le tambour 7. Le
style d, solidaire du levier 6 animé de rotation autour de
son axe fixe С, est mis en mouvement à l'aide de l'élément
intermédiaire 5 qui forme des couples de rotation E et F
avec les leviers 3 et 6.

509
MÉCANISME DU DYNAMOMÈTRE HYDRAULIQUE HpF
478 AVEC DIAPHRAGME ELASTIQUE ME

Quand la force à mesurer P agit sur le piston 1 mobile à


l'intérieur du cylindre 2, l'effort se transmet à travers le
diaphragme 3 au liquide qui se comprime ; la pression du li-
quide est mesurée à l'aide du manomètre 4.

MÉCANISME DU DYNAMOGRAPHE AVEC HpF


479 DIAPHRAGME ÉLASTIQUE ME

L'effort de traction P communiqué au dynamographe par


deux chapes inversées 1 et 2, réalisées sous forme de deux pla-
ques serrées par des boulons, est transmis sur le piston 3
et appliqué, a travers le diaphragme en caoutchouc 4, sur
le liquide remplissant la capsule de pression. Celle-ci est
reliée au manomètre enregistreur dont l'échelle est graduée
en unités d'effort à mesurer.

510
MÉCANISME DE LA PESEUSE HYDRAULIQUE HpF
480 AVEC DIAPHRAGME ÉLASTIQUE ME

L'objet dont on veut mesurer le poids est posé sur une plate-
forme 7 reposant sur le piston 2, lequel à son tour prend
appui sur la bille 3 de la capsule de pression. La pression de
la bille se transmet à la piece 4 ; cette dernière agit sur le
diaphragme 5 qui comprime le liquide. La pression de liqui-
de, proportionnelle au poids de l'objet, est mesurée à l'aide
d'un manomètre. Pour enclencher ou déclencher l'instru-
ment, on tourne l'arbre A muni de saillies excen-
triques a.

511
MÉCANISME DU DYNAMOGRAPHE DE TRACTION HpF
481 HYDRAULIQUE ME

La force de distension P agit, par l'intermédiaire des cha-


pes 1 et 2 et de la bille 3, sur le piston 4 du capteur de pres-
sion. Le piston, agissant à travers le diaphragme 5, fait
pression sur le liquide. La pression de liquide est transmise
au tube manométrique 6 qui se redresse. L'extrémité libre du
tube 6 est réunie au ressort 8 par un élément flexible qui
s'enroule autour du galet 7 mobile en rotation autour de son
axe fixe A. Le style 0, solidaire du galet 7, enregistre les
efforts mesurés sur une bande de papier pour diagrammes a.

512
MÉCANISME À LEVIERS ET ARTICULATIONS HpF
482 DE L'ACCÉLÉROMÊTRE PNEUMATIQUE ME

L'air comprimé, arrivant par la tuyauterie a, se divise en


deux parties: une partie du courant d'air vient dans la
boîte a membrane 7, et l'autre partie s'échappe à travers
la tuyère d. L'élément sensible 2 prévu pour la mesure des
accélérations verticales oscille avec le levier 3 autour d'un
axe fixe A. La lame 4 tourne alors sur son axe fixe В, de
manière à s'approcher ou à s'éloigner de la tuyère d. Toute
variation de position de la lame se traduit par une variation
de pression dans la boîte à membrane 7, reliee'par une tuyau-
terie b au manomètre. Ainsi donc, la pression dans la boîte
à membrane est fonction de la valeur d'accélération mesurée.
Le mouvement de la membrane 7 est transmis au levier 3 par
l'élément 6 qui forme des couples de rotation С et D avec
la membrane 7 et le levier 3 ; le mouvement du levier 3 est
transmis à la lame 4 par l'élément 8 qui forme des couples
de rotation E et F avec la lame 4 et l'élément 3. La pression
est enregistrée à l'aide du manomètre gradué en unités d'ac-
célération. Les oscillations propres sont atténuées à l'ai-
de d'un damper pneumatique 5 constitué j)ar un piston 9 for-
mant un couple de rotation К avec l'élement 10 qui forme
un couple de rotation M avec le levier 3.

33-0562 513
MECANISME À LEVIERS ET ARTICULATIONS HpF
483 DE L'ACCÉLÉROMÈTRE ME

Le tube en U 1 de la chambre contient du mercure dont les


niveaux dans les deux coudes du tube se trouvent à la même
hauteur. Pendant la mesure des accélérations linéaires la
colonne de mercure contenue dans le tube 1 se déplace sous
l'effet des forces d'inertie et déplace de l'eau dont une cer-
taine quantité se trouve refoulée dans l'un des tubes élasti-
ques 2 ou 3. La déformation de ces tubes, produite par la
variation de pressions, est transmise par 1 élément inter-
médiaire 6, formant des couples de rotation В et С avec
l'élément 4 et le levier 5 mobile en rotation autour d'un axe
fixe A, à l'aiguille a assujettie à l'élément 5. Le style de
l'aiguille a enregistre les indications de l'instrument sur la
bande de papier enroulée autour du tambour 7 qui tourne
autour d'un axe fixe D. L'écart de l'aiguille est fonction
de la valeur d'accélération linéaire mesurée.

514
MÉCANISME DE L'ANALYSEUR DE GAZ HpF
484 AVEC RÉGULATEUR DE PRESSION ME

Le gaz à analyser passe en continu par la tuyauterie 1. Une


partie de gaz, dérivée par la soupape 2, entre dans le tube 3
muni d'un diaphragme 4. Un dispositif régulateur, consti-
tué par une membrane 5 solidaire de la soupape 2, maintient
une différence de pressions constante sur le diaphragme
donc un débit constant à travers le diaphragme. La valeur
de pression est réglée en changeant la tension du ressort 7.
En aval du diaphragme 4, le gaz passe au travers d'un liqui-
de absorbant contenu dans l e réservoir; le reste du gaz
s'échappe à l'air libre à travers l'orifice du diaphragme 6.
La pression de gaz mesurée par le manomètre 8 en amont du
diaphragme 6 est fonction de la quantité recherchée de la
composante du gaz absorbée par le liquide.

33* 515
MÉCANISME DE L'INSTRUMENT DE RECHERCHE HpF
485 DES LIMITES DE PROPORTIONNALITÉ DES
TUBES MANOMËTRIQUES ME

L'extremité mobile du tube à essayer^, relié au cylindre


de presse 2, est attachée par un élément flexible 3 à la pou-
lie 4 qui tourne autour d'un axe fixe A. La poulie 4 est ca-
lée sur un axe avec lequel elle tourne. Sur le même axe est
fixé un miroir 5 qui reçoit la lumière de la lampe 6 à tra-
vers la lunette 7. Les rayons lumineux réfléchis par le mi-
roir tombent sur l'échelle 8. A mesure que la pression à
l'intérieur de la presse 2 croît, le tube 1 se redresse, et son
extrémité libre, en se déplaçant, met en mouvement la
poulie 4 et le miroir 5. En faisant croître la pression par
paliers réguliers et en notant le déplacement de la raie
de lumière qui s'ensuit, on cherche la valeur de çression à
partir de laquelle les indications commencent à croître d'une
façon manifestement non linéaire. C'est cette pression qui
correspond à la limite de proportionnalité pour le tube en
question.

516
MÉCANISME DE L'APPAREIL DE POUSTYGUINE HpF
486 POUR L'ÉTUDE DU PROCESSUS DE PRESSAGE
DU FOIN ME

La capsule de pression 1 capte l'effort appliqué sur le fond a


de la chambre de presse 3 ; la capsule de pression 2 encaisse
l'effort de frottement qui se manifeste entre la masse de
foin en déplacement et les parois de la chambre de presse 3.
Au cours du pressage du foin, le piston 5 mû par la bielle 6
comprime le liquide contenu dans les capsules, ce qui pro-
voque la déformation des tubes manométriques 4 et 7 reliés
aux capsules. La déformation des tubes est communiquée
aux styles f qui laissent des traces sur la bande de papier pour
diagrammes. Le piston mobile déplace par son tenon b
le coulisseau 8 le long de la colonne de guidage 9 ; l'élément
flexible 10 chaussant le galet 11 assure le defilement de la
bande de papier 12 qui y est assujettie.

517
MÉCANISME DE L'APPAREIL DE CONTROLE] HpF(|
487
DU FINI DE SURFACE ME

518
MÉCANISME DE L'APPAREIL DE CONTROLE HpF
487 DU FINI DE SURFACE ME

L'air comprimé (voir fig. a) en aval du premier détendeur


d'air 1 se divise en deux courants: le premier courant est
acheminé vers la chambre extérieure a du relais pneumatique
2, le second courant, après avoir traversé le deuxième dé-
tendeur 5, vient alimenter la tuyère 4, puis arrive par la
tuyère 5 dans la chambre intérieure d du relais 2.
L'aiguille palpeuse 6 fixée sur le levier 7 explore les
rugosités de la surface. Les vibrations de l'aiguille 6 sont
transmises à la lame 8 qui ferme le passage d'air de la tuyère 4
dans la tuyère 5, puis dans le relais 2. Les variations de pres-
sion dans le relais 2 sont perçues par la membrane 9 reliée par
des leviers au style 10. Quand la pression dans la chambre
intérieure d du relais 2 tombe, les membranes 11 et 12
s'infléchissent vers l'intérieur. La soupape inférieure 13
coupe alors l'entrée d'air dans la chambre extérieure du re-
lais, tandis que la soupape supérieure 14 met cette chambre
à l'air libre. La membrane 9 s'infléchit vers l'intérieur et
fait dévier le style à droite. Quand la pression dans la
chambre intérieure d du relais 2 monte, le style 10 dévie en
sens inverse. Le mouvement progressif de l'aiguille palpeu-
se 6 est assuré par un poids 15 (voir fig. b) dont la vitesse
de descente peut être réglée à l'aide du régulateur à piston 16
équipé d'un étrangleur 17. Le mouvement du poids est com-
muniqué au tambour 22 d'entraînement de bande de papier,
ainsi qu'à l'aiguille palpeuse 6 au moyen de la roue dentee 18
et de la crémaillère 19 et de deux soufflets 20 et 21 remplis
de liquide.

519
HpF
488 MECANISME DU MANOMÈTRE À MEMBRANE
ME

Quand la pression à l'intérieur


du manomètre augmente, la
membrane 1 s'infléchit, la
tringle 2 se porte vers le haut
en entraînant avec elle la cré-
maillère 3 qui fait tourner la
roue dentée 4 autour d'un axe
fixe A. L'aiguille 5 est fixée
rigidement sur la roue dentée 4.

HpF
489 MÉCANISME DU MANOMÈTRE DIFFÉRENTIEL
ME

La pression à mesurer est ame-


née au tube 1 recourbé en spi-
rale. L'extrémité soudée a du
tube est reliée au secteur den-
té b par l'intermédiaire de l'élé-
ment 2 qui forme deux couples
de rotation D et С avec le tube 1
et l'élément 3. Le secteur den-
té 3, mobile en rotation autour
d'un axe fixe A, engrène avec
la roue dentée 4 qui tourne
autour d'un axe fixe В. L'ai-
guille 5, rendue solidaire de la
roue se déplace sur l'échel-
le d. Quand la pression aug-
mente. le tube 1 tend à se
redresser; son extrémité soudée
s'écarte à droite, et l'élément 2
fait tourner le secteur denté 3
qui agit sur la roue 4 et sur
l'aiguille 5.

520
HpF
490 MÉCANISME DU MANOMÈTRE DIFFÉRENTIEL
ME

La chambre inférieure du manomètre reçoit le gaz sous une


pression élevée qui agit sur le fond du soufflet 1. A l'in-
térieur du soufflet est amené le gaz sous une pression plus
faible. La différence des pressions exercées sur le fond du
soufflet 1 est compensée par un ressort 2 dont le nombre de
spires actives peut être changé en tournant la rondelle 3.
Sollicité par la différence de pressions, le soufflet se com-
prime et, par l'intermédiaire du levier 4, fait tourner l'axe 6
traversant le manchon d'étanchéité 5; l'axe 6 est relié au*
mécanisme commandant le papillon de régulateur. La re-
mise à zéro de l'appareil se fait par action sur la vis de
réglage 7. La course du soufflet est limitée par le cylindre 8
et le ressaut a du boîtier de manomètre.

521
MÉCANISME DU LIMITEUR DE PRESSION AVEC HpF
491 MEMBRANE ÉLASTIQUE ME

En cas de diminution ou d'aug-


mentation de pression d'air
dans la chambre a, la membra-
ne 1 agit par son tenon b sur le
levier de contact 2 qui, en tour-
nant autour de son axe fixe A,
vient toucher le contact infé-
rieur 3 ou le contact supé-
rieur 4. L'effort de contact est
réglé au moyen de la vis de
réglage c. Les contacts 3 et 4
sont insérés dans le circuit d'un
dispositif électropneumatique
réglant la pression de gaz.

MÉCANISME DE L'EN REGI ST REU R AUTOMATIQUE HpF


492 DE LA DENSITÉ D'UN LIQUIDE ME

Le flotteur 2 est suspendu au


ressort à boudin 3 dont l'élas-
ticité compense la force ascen-
sionnelle du flotteur. En ame-
nant le liquide à contrôler par
le tube i , le style 4 trace sur
la bande de papier pour dia-
grammes un trait dont la lon-
gueur correspond à la densité
du liquide. L'instrument fonc-
tionne en régime périodique.
Après que le réservoir 5 se
remplit jusqu'à la hauteur du
coude du siphon 6, le réservoir
commence à se vider à travers
le siphon. Une 1 fois vidé, le
réservoir 5 se remplit de nou-
veau.

522
MÉCANISME DU DÉTENDEUR AVEC MEMBRANE HpF
493
ÉLASTIQUE ME

L'air arrivant sous haute pression par le tube 1 entre à tra-


vers la tuyère 2 dans la chambre intérieure a du réducteur.
En cas d'élévation de pression la membrane 4 s'infléchit
vers le haut, en surmontant la résistance du ressort 5. Le
ressort 6 déplace alors le crampon 3 aussi vers le haut, et
la tuyère d'entrée se trouve obturée par la plaque de caou-
tchouc 7 ainsi qu'il est montré sur la figure. En cas de baisse
de pression, la membrane 4 s'infléchit vers le bas sous l'ac-
tion du ressort 5 et, par l'intermédiaire du crampon 3,
ouvre la tuyère 2 jusqu'à ce que la pression en a redevienne
normale.

523
3. Mécanismes des régulateurs (494-523)
MÉCANISME DU CALORSTAT D'AUTOMOBILE HpF
494 À DEUX SOUPAPES Rg

Le calorstat sert à maintenir la température constante de


l'eau de refroidissement. Il se compose de deux soupapes 1
et 2 et d'un soufflet 3 solidaire des soupapes et rempli d'un
liquide à bas point d'ébullition. Tant que le moteur n'est
pas chauffé, la soupape supérieure 1 reste fermée, tandis
que la soupape inférieure 2 ouvre les orifices a de circula-
tion d'eau. Le moteur étant bien chauffé, la température de
l'eau s'élève au-dessus de la valeur normale ; le liquide
remplissant le soufflet se met à bouillir, la pression à l'in-
térieur du soufflet croît, et le soufflet se distend en ouvrant
la soupape 1 et en fermant en même temps les orifices de la
soupape 2. L'eau parcourt alors le radiateur, en circulant
dans la direction indiquée par les flèches en trait pointillé.

524
MÉCANISME DU CALORSTAT D'AUTOMOBILE HpF
495 À UNE SOUPAPE Rg

Du moteur

Le calorstat, destiné Jà maintenir la température constante


de l'eau de refroidissement, est constitué par une soupape 1
fermant la section de passage de la tubulure d'eau et par
un soufflet 2 rempli d'un liquide à bas point d'ébullition.
Quand la température de l'eau est au-dessous de la norme, la
soupape reste fermée et l'eau ne circule pas à travers le
radiateur. La température dans le corps 3 du calorstat de-
venant trop élevée, le liquide dans le soufflet se met à
bouillir, la pression dans le soufflet croît, le soufflet se
dilate et, par l'intermédiaire de la tige 4, soulève la sou-
pape 1 en permettant la circulation d'eau dans le radiateur.

525
MÉCANISME DU THERMOSTAT DE COMMANDE HpF
496
DES VOLETS DU RADIATEUR D'AVION Kg

En cas d'abaissement de température du milieu dans lequel


est plongé le soufflet 1 rempli de liquide, le volume de li-
quide change, en provoquant la déformation du soufflet et le
déplacement du piston 2. Le piston 2 repousse vers le bas le
tiroir 3 qui en est solidaire. Le liquide refoulé dans le tiroir
par la pompe va alimenter le vérin commandant les volets
du radiateur, de telle sorte que la température du milieu
croît. Si la température devient trop élevée, les éléments
du thermostat se déplacent en sens inverse. On peut déplacer
le corps de tiroir 3 le long de l'axe du corps de thermostat
S ar changement de longueur de la tringle de réglage 4, afin
e commander le mouvement des volets et de régler la
température de liquide.

526
HpF
497 MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE PRESSION
Rg

L'aiguille 2, qui tourne autour d'un axe fixe A, est réunie d'une part
au tube de Bourdon l relié à l'objet de régulation, et d'autre part, au
moyen de l'élément 12 formant des couples de rotation В et C, au
volet 3 qui obture la tuyère 4 alimentée en air comprimé amené par le
tube 5 à travers l'étrangleur 6. Le tube de la tuyère communique avec
le soufflet 7 sur lequel est aménagé un clapet à bille 8. Le clapet 8
est attaqué, à travers 9, par de l'air porté à la même pression que l'air
alimentant la tuyère 4. La chambre du clapet à bille 8 communique
avec l'atmosphère et avec la chambre à membrane du servo-moteur 10.
Si la pression s'élève exagérément, l'aiguille 2 tourne autour de l'axe A
dans la direction de la flèche, le volet з s'éloigne de la tuyère 4, la
pression dans le soufflet 7 tombe, la bille du clapet 8 se soulève et
coupe la sortie de l'air dans l'atmosphère. La pression sur la membrane
dans le servo-moteur croît, et la soupape i l se ferme en diminuant
l'apport d'agent caloporteur dans le circuit. Quand la pression dans
le circuit devient trop faible, l'aiguille 2 dévie dans le sens contraire.
Le volet 3 obture la tuyère 4, la pression dans le soufflet 7 croît, la
bille du clapet 8 descend et diminue l'amenée d'air au servo-moteur,
dont la chambre à membrane se met à l'air libre. La soupape 11 s'ouvre
sous l'action du poids et augmente l'apport d'agent caloporteur dans
le circuit.

527
H
4 9 8
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE PRESSION PF
A RÉTROACTION RIGIDE Rg

L'aiguille 2, qui tourne autour d'un axe fixe A, est réunie


d'une part au tube de Bourdon 7, et d'autre part, au moyen
de l'élément 13 formant des couples de rotation В et С,
au volet 3 qui obture la tuyère 4 alimentée en air comprimé
par le tube 5 à travers l'étrangleur 6. Le tube de la tuyère
communique avec le soufflet 7 sur lequel est fixé le clapet
à bille 8. Le clapet est attaqué par l'air amené à travers l'é-
trangleur 9 et porté à la même pression que l'air alimentant
la tuyère 4. La chambre du clapet à bille 8 communique avec
l'atmosphère et avec la chambre à membrane du servo-
moteur 10. Si la pression devient trop élevée, l'aiguille 2
tourne autour de l'axe A dans la direction de la flèche.
Le volet 3 s'éloigne de la tuyère 4, la pression dans le souf-
flet 7 tombe, la bille du clapet 8 se soulève et coupe la sortie
à l'air libre. La pression sur la membrane du servo-moteur 10
croît, et la soupape 11 se ferme en diminuant l'apport d'agent
caloporteur dans le circuit. En même temps la pression
élevée distend le soufflet 12 qui ramène le volet 3 à sa posi-
tion d'origine; la bille du clapet 8 redescend, et la pression
dans le servo-moteur se stabilise. En cas de baisse de pres-
sion, les éléments du régulateur se déplacent en sens inverse.

528
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE PRESSION HpF
499 À RÉTROACTION RIGIDE Rg

Lorsque la pression dans l'objet à régler relié au tube de Bourdon 1


diminue, l'aiguille 2, mobile en rotation autour d'un axe fixe A,
dévie à gauche ; l'élément 13, qui forme des couples de rotation Б et С
avec l'aiguille 2 et le volet 3, rapproche ce dernier de la tuyère 4 ali-
mentée en air comprimé par le tube 5 à travers l'étrangleur 6. En même
temps l'air comprimé, après avoir traversé l'étrangleur 9, entre dans la
chambre du clapet à bille 8 relié au soufflet 7 dont la chambre commu-
nique à son tour avec la tuyère 4. La chambre du clapet à bille com-
munique avec l'atmosphère et avec la chambre du servo-moteur à
membrane 10. Quand le volet 3 s'approche de la tuyère 4, la pression
dans le soufflet 7 croît; la bille du clapet 8 descend en mettant la
chambre du servo-moteur 10 à l'air libre. La pression sur la membra-
ne 10 diminue, la soupape i l s'ouvre en augmentant l'apport de liquide
caloporteur dans le circuit. La chambre du soufflet 12 communique
avec celle du servo-moteur à membrane par passage à travers l'é-
trangleur 14, ce qui fait que la pression dans le soufflet 12 ne diminue
qu'avec un certain retard pendant lequel la pression sur la membrane
du servo-moteur 10 reste inférieure à celle qui se serait établie dans le
circuit du soufflet de rétroaction en cas de son fonctionnement normal,
c.-à-d. en l'absence de l'étrangleur 14. Pour cette raison la soupape de
régulation augmente l'apport d'agent caloporteur à l'instant initial,
afin de diminuer la variation ultérieure du paramètre à régler et de
réduire la durée du régime transitoire. Par action sur l'étrangleur 14,
on peut varier la vitesse du processus de régulation. Si la pression
devient trop élevée, les éléments du régulateur se déplacent en sens
inverse.

34-0562 529
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE PRESSION HpF
504 À RÉTROACTION SOUPLE Rg

Le levier 3 suspendu aux ressorts 8 forme des couples de rotation Ay С


et В avec les tiges des pistons 10, 4 et 2. Si la pression dans la canalisa-
tion l devient trop grande, le piston 2 se porte vers le haut et soulève,
à l'aide du levier 3, le tiroir 4 dont le cylindre, alimenté en liquide,
se met en communication avec la partie supérieure du cylindre 5.
Le piston 6 commence à descendre avec la vanne 7. En même temps
se met à descendre la cataracte 10 qui représente un cylindre divisé
par son piston en deux parties qui communiquent entre elles par un
tube comportant un étrangleur 9. Enfin, le point A du levier 3 descend
aussi, en distendant légèrement le ressort 8. Le point A allant vers le
bas, le levier 3 se met à tourner autour de l'axe В en faisant descendre
le point С et le tiroir 4 relié à ce point. Au bout d'un certain temps le
tiroir 4 reprend sa position neutre, et le mouvement de la vanne 7
cesse. Un nouvel équilibre s'établit, avec cependant une pression lé-
gèrement supérieure à la normale. Pour ramener la pression à la norme,
on a prévu la cataracte 10. A cause de la tension du ressort 8 la pres-
sion dans la partie supérieure de la cataracte sera plus grande que dans
sa partie inférieure, si bien que le liquide commencera à passer à la
partie inférieure. Le piston de cataracte et le point A du levier 3
se déplaceront vers le haut. Le tiroir 4 recommence à monter, et la
vanne s'abaisse en diminuant encore la pression dans la canalisation.
Si la pression devient trop faible, les éléments du régulateur se dépla-
cent en sens inverse.

530
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE PRESSION HpF
501 À RÉTROACTION RIGIDE
Rg

L'élément 6 tourne autour d'un axe fixe A et forme des cou-


ples de rotation В et С avec les éléments 11 et 12 qui forment
à leur tour des couples de rotation D et E avec le soufflet 7
et le piston 5. Quand la pression dans la canalisation 1
devient trop élevée, la membrane 2 s'infléchit vers le bas
et déplace la tuyère à jet 3 de façon que son orifice se si-
tue en regard du canal gauche : le liquide projeté par la tuyère
arrive dans la chambre supérieure du cylindre de servo-
moteur. Le piston 5 descend et ferme la soupape 4. L'élé-
ment 11 comprime alors le soufflet 7. Le circuit étanche
constitué par deux soufflets 7 et 8 est rempli de liquide.
La chambre du second soufflet communique par l'étran-
gleur 10 avec le réservoir contenant du liquide. Quand le
soufflet 7 se comprime, la pression dans la chambre de
soufflet croît. Le soufflet 8 se distend et agit par le res-
sort 9 sur la tuyère 3 en la déplaçant vers la droite. Pendant
la déformation des soufflets la pression des liquides qu'ils
contiennent augmente; une partie de liquide s'écoule donc
à travers l'étrangleur 10, et la tuyère reprend sa position
initiale. Si la pression dans la canalisation 1 devient trop
faible, les éléments du régulateur se déplacent en sens
inverse.

34* 531
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE PRESSION HpF
504 À RÉTROACTION SOUPLE Rg

L'élément 7 tourne autour d'un axe fixe A et forme un couple


de rotation В avec l'élément 12 qui constitue un couple de
rotation С avec la tige du piston 13. En cas d'élévation de
pression exercée sur la membrane 1 cette dernière s'inflé-
chit vers la gauche et déplace dans le même sens la tuyère
à jet 2 reliée par le ressort 14 au point E de l'élément 7.
Le liquide arrivant par la tuyère 2 est envoyé par le canal
gauche dans la chambre droite du cylindre 3 d'où une partie
de liquide pénètre dans le vérin 5 ; en se déplaçant, la ti-
ge 6 de ce vérin abaisse la vanne 10 qui y est suspendue en D.
La tringle 7 fait dévier la tuyère à droite. A mesure que le
liquide s'écoule à travers l'étrangleur 4, le piston du
servo-moteur, sollicité par le ressort distendu 9, se déplace
encore et abaisse de nouveau la vanne 10. La membrane se
déplace graduellement vers la droite en entraînant avec
elle la tuyère 2 qui occupe sa position neutre. La pres-
sion à maintenir est affichée à l'aide de la vis 11 qui change
la tension du ressort 8. Si la pression devient trop faible,
les éléments du régulateur se déplacent en sens inverse.

532
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE PRESSION HpF
504 À RÉTROACTION SOUPLE Rg

L'élément 15 muni d'une aiguille 2 tourne autour d'un axe


fixe A et forme un couple de rotation С avec l'élément 16 qui
constitue un couple de rotation D avec l'élément 3 formant
un couple de rotation В avec la tige du soufflet 13. L'élé-
ment 3 est solidaire du volet a. En cas d'élévation de pres-
sion dans l'objet de régulation qui est lié au tube de Bour-
don 1, l'aiguille 2 tourne dans le sens antihoraire, et le
volet a s'éloigne de la tuyère 4 alimentée en air comprimé
par le tube 5 à travers l'étrangleur 6. En même temps l'air
comprimé arrive à travers l'étrangleur 9 dans la chambre du
clapet à bille 8 relié au soufflet 7 dont la chambre com-
munique à son tour avec la tuyère 4. La chambre du clapet
à bille 8 communique avec l'atmosphère et avec la chambre
du servo-moteur à membrane 10. Quand le volet a s'éloigne
de la tuyère 4, la pression dans le soufflet 7 tombe, la bille 8
se soulève et coupe la sortie à l'air libre. La pression sur la
membrane du servo-moteur 10 augmente, et la soupape 11
se ferme en diminuant l'apport d'agent caloporteur dans le
circuit. La pression élevée comprime le soufflet 12. Le souf-
flet 13 se distend alors et rapproche le volet a de la tuyère 4.
Pendant la déformation des soufflets 12 et 13 la pression de
l'air contenu dans les soufflets augmente; une partie d'air
s'échappe dans l'atmosphère à travers l'étrangleur 14, et le
volet a reprend graduellement sa position initiale. Si la
pression devient trop faible, les éléments du régulateur se
déplacent en sens inverse.

533
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE PRESSION HpF
504
À RÉTROACTION SOUPLE
Rg

L'élément 17 muni d'une aiguille 2 mobile en rotation autour


d'un axe fixe A forme un couple de rotation С avec l'élément
16 qui constitue un couple de rotation D avec l'élément 3
formant un couple de rotation В avec la tige du soufflet 13.
L'élément 3 est solidaire du volet a. En cas d'élévation de
pression dans l'objet de régulation qui est lié au tube de
Bourdon 1, l'aiguiile 2 tourne dans le sens antihoraire et le
volet a s'éloigne de la tuyère 4 alimentée en air comprimé
par le tube 5 à travers l'étrangleur 6. En même temps l'air
comprimé arrive à travers l'étrangleur 9 dans la chambre du
clapet à bille 8 relié au soufflet 7 dont la chambre communi-
que à son tour avec la tuyère 4. La chambre du clapet à
bille 8 communique avec l'atmosphère et avec la chambre
du servo-moteur à membrane 10. Quand le volet a s'éloigne
de la tuyère 4, la pression dans le soufflet 7 diminue, la
bille 8 se soulève et coupe la sortie à l'air libre. La pression
sur la membrane du servo-moteur 10 augmente et la sou-
pape 11 se ferme en diminuant l'apport d'agent caloporteur
dans le circuit. La pression accrue n'est transmise au souf-
flet de rétroaction 12 qu'avec un certain retard grâce à la
présence de l'étrangleur 15 dont la section de passage peut
être réglée ; volonté. Pendant ce retard la pression exercée
sur la membrane du servo-moteur 10 reste supérieure à celle
qui aurait eu lieu en cas de fonctionnement normal du souf-

534
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE PRESSION HpF
504 À RÉTROACTION SOUPLE Rg

flet de rétroaction, c'est-à-dire en cas d'absence de l'étran-


gleur 15. Aussi la soupape de régulation réduit-elle d'une
manière plus sensible, au moment initial, l'apport d'agent
caloporteur, ce qui a pour effet de diminuer la variation
subséquente du paramétré à régler et de réduire la durée
du régime transitoire. Pendant la déformation des souf-
flets 12 et 13y la pression de l'air contenu dans ces soufflets
augmente; une partie d'air s'échappe dans l'atmosphère
à travers l'étrangleur 14, et le volet reprend graduellement
sa position initiale. Si la pression devient trop faible, les
éléments du régulateur se déplacent en riens inverse.

535
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE RÉGIME HpF
505 À RÉTROACTION SOUPLE Rg

Le levier 2 forme un couple


de rotation avec le collier du
régulateur 1. Les éléments 11
et 12 forment des couples de
rotation A, F et В, E avec le
levier 2, avec la tige du pis-
ton de la cataracte 7 et avec
la tige du tiroir 3. L'élément
5 tourne autour d'un axe fixe С et forme des couples de rota-
tion N et К avec les éléments 13 et 14. L'élément 13 forme
un couple L avec la partie inférieure de la tige du servo-
moteur 6, tandis que l'élément 14 forme un couple de rota-
tion M avec la vanne 4. Quand le nombre de tours augmente,
les boules du régulateur centrifuge 1 s'écartent et son collier
remonte en faisant tourner le levier 2 autour du point A ;
le piston du tiroir 3 se soulève et chasse le liquide vers la
chambre inférieure du servo-moteur 6. Le piston du servo-mo-
teur se soulève, le levier 5 tourne sur l'axe С et ferme la
vanne 4 qui diminue l'apport d'agent caloporteur dans le cir-
cuit. En se portant vers le haut, le piston du servo-moteur 6
soulève la cataracte 7. La tringle 9 fait tourner le levier 10
dans le sens horaire autour de son axe fixe D de telle sor-
te que le point de suspension du ressort 8 se déplace vers le
haut. Le levier 2 tourne autour du point О et fait descendre
le tiroir. Le liquide contenu dans la chambre inférieure du
cylindre de cataracte passe alors à travers l'étrangleur 15
dans la chambre supérieure, après quoi le ressort se trouve
déchargé et le point A se situe plus haut qu'à l'origine. Aus-
si le tiroir ne reprendra-t-il sa position neutre que lorsque
le nombre de tours sera devenu supérieur à sa valeur pri-
mitive.

536
MÉCANISME DE LA RÉTROACTION SOUPLE HpF
506 DANS LES RÉGULATEURS Rg

Le levier 7 tourne autour d'un axe fixe A et forme des cou-


ples de rotation В et D avec les éléments 10 et 11. L'élé-
ment 10 forme un couple de rotation С avec la tige du pis-
ton 5, tandis que l'élément 11 forme un couple de rotation E
avec le tiroir 3. Quand, à la suite de la pression accrue sur
la membrane 2, la tuyère à jet 1 s'écarte en tournant autour
de son axe fixe F, ce sont le tiroir le piston 4 du servo-
moteur et le piston 5 du servo-moteur auxiliaire qui se dé-
placent; le ressort 6 se comprime et le levier 7 déplace
la douille 8. Ensuite, pendant que le liquide s'écoule d'une
chambre du cylindre du servo-moteur auxiliaire dans l'autre
à travers l'étrangleur 0, le piston 5 se déplace et, par l'inter-
médiaire du levier 7, ramène la douille 8 du tiroir à sa posi-
tion initiale. Si la pression dans la chambre droite de la
membrane 2 devient trop faible, les éléments du régulateur
se déolacent en sens inverse.

537
MÉCANISME DE LA RÉTROACTION SOUPLE HpF
507 DANS LES RÉGULATEURS Rg

La manivelle 4, réalisée sous forme d'un excentrique, tourne


autour d'un axe fixe Z). L'élément 11 forme des couples de
rotation С et В avec la manivelle 4 et avec le levier 10 tour-
nant autour de son axe fixe A et portant à son extrémité une
fourche a entourant le doigt E de la tige 3. En cas d'éléva-
tion de la pression exercée sur le soufflet extérieur 7, le
soufflet intérieur 2 se comprime, déplace la tige 3 et, par l'in-
termédiaire des éléments 10 et 11, fait tourner la manivelle 4
solidaire du volet 5 qui se rapproche de la tuyère 9. Les
soufflets de droite 6 et 7 se distendent en comprimant le
ressort 8. A mesure que le liquide contenu dans l'espace entre
les soufflets 1 et 2 s'écoule à travers l'étrangleur 10 dans
l'espace entre les soufflets 7 et 6, les soufflets reprennent
leur position initiale. Le volet 5 reprend alors sa position
initiale par rapport à la tuyère 9. Si la pression devient
trop faible, les éléments du régulateur se déplacent en sens
inverse.

538
HpF
508 MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE TEMPÉRATURE
Rg

L'élévation de la température (et par conséquent de la pres-


sion) dans le thermometre manometrique à vapeur, constitué
par une ampoule thermométrique 7, un tube capillaire 2 et
un soufflet 3 placé dans une gaine étanche 7, se traduit par la
croissance de l'effort appliqué sur la gaine de soufflet; le
soufflet et le ressort 5 se compriment, la tige 4 de la soupa-
pe descend et ferme la soupape en diminuant l'apport d'agent
caloporteur dans le circuit. Si la pression dans le circuit
devient trop faible, le ressort 5 soulève la gaine 7 en dis-
tendant le soufflet : la soupape de régulation s'ouvre davan-
tage. On affiche la température à maintenir en réglant le ser-
rage initial du ressort; à cet effet, on place la rondelle 8
en face de la division convenable de l'échelle 9. Le mano-
mètre 6 gradué en unités de température sert à contrôler la
température.

539
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE HpF
509
TEMPÉRATURE Rg

La régulation de température dans le réservoirji^s'obtient


en faisant varier l'apport d'agent caloporteur a travers la
soupape de régulation 3 liée au servo-moteur à membrane 7.
Le circuit est alimenté en air comprimé qui arrive par le
tube e. L'air comprimé se divise en deux courants. Le pre-
mier courant traverse le détendeur 4 et arrive dans l'espace
au-dessus des soufflets 5, d'où il est envoyé vers la tuyère 6.
Le second courant arrive par l'orifice a dans la chambre
intérieure du soufflet, puis sort dans l'atmosphère; en même
temps, traversant l'orifice il pénètre dans la chambre
supérieure du servo-moteur 7. Lorsque le volet 8 s'écarte,
la pression d'air sur les soufflets 5 diminue. La soupape 9
se soulève, l'orifice d'entrée a se ferme et l'orifice de sortie
s'ouvre ;»la pression d'air sur la membrane du servo-moteur
diminue,* et la soupape 3, sollicitée par le ressort, se ferme.
Quand le volet 8 obture la tuyère 6, les soufflets se compri-
ment, et la soupape 9 descend ; la pression sur la membrane
du servo-moteur augmente, et la soupape 3 s'ouvre. L'affi-
chage de la température à maintenir dans le réservoir 1 s'ef-

540
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE HpF
509 TEMPÉRATURE Rg

fectue à l'aide d'un indicateur de contrôle. On agit sur la


manette 11 qui, par l'intermédiaire du tirant 12, fait tourner
le levier 13 autour de l'axe A ; l'aiguille de contrôle 10,
réunie à ce levier, marque la température à maintenir. En
même temps le levier 14 tourne autour du doigt С du le-
vier 15. Quand la température dans le réservoir 1 change,
le ressort hélicoïdal 16 du thermomètre manométrique 2
se tord ou se détord et, par l'intermédiaire de la tringle 17,
du levier 15 et de son doigt C, fait tourner le levier 14 autour
de Г axe B. Le levier 15 fait tourner alors le style 18 dont
il est solidaire. L'axe de rotation de la tringle 20 suspendue
au levier 14 se confond avec l'axe géométrique de rotation
du style 18 lorsque celui-ci coïncide avec l'aiguille de con-
trôle 10 (voir le schéma de l'indicateur de contrôle). Dans
cette position la tringle 20 agit sur le volet 8 par l'inter-
médiaire du levier 19 et du tenon d de façon à amener le
volet à toucher légèrement la tuyère 6. Le déplacement
simultané du style 18 et de l'aiguille de contrôle 10 en
position de coïncidence ne change pas la position du volet 8.
Quand la température dans le réservoir 1 diminue, le ressort
hélicoïdal 16 se tord et fait dévier le style 18 à droite de
l'aiguille de contrôle 10 ; le levier 14, en tournant, fait
descendre la tringle 20 et fait tourner le levier 19 dans le
sens horaire. Le volet obture alors la tuyère 6, la pression
sur la membrane du servo-moteur augmente et la soupape 3
s'ouvre en augmentant l'apport d'agent caloporteur dans
le circuit. Le mécanisme agit de façon analogue dans le cas
où c'est l'aiguille de contrôle qui s'écarte du style 18. En
reliant la tringle 20 au bras opposé du levier 19, on peut
modifier le sens de pression sur la membrane du servo-
moteur 7.

541
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE HpF
510 TEMPÉRATURE A PLAGE DE RÉGULATION
RESTREINTE Rg

La régulation de température dans le réservoir 1 s'obtient


en faisant varier l'apport d'agent caloporteur à travers
la soupape de régulation 3 liée au servo-moteur à membra-
ne 7. Le circuit est alimenté en air comprimé arrivant par le
tube e. L'air comprimé se divise en deux courants. Le pre-
mier courant traverse le détendeur 4 et arrive dans l'es-
pace au-dessus des soufflets 5, d'où il est envoyé vers la
tuyère 6. Le second courant arrive à travers l'orifice a
dans la chambre intérieure du soufflet 5, puis s'échappe
dans l'atmosphère à travers l'orifice b et s'écoule dans la
chambre supérieure du servo-moteur 7. Lorsque le volet 8
s'écarte, la pression d'air sur les soufflets 5 diminue. La
soupape 9 se soulève, l'orifice d'entrée a se ferme, tandis que
l'orifice de sortie b s'ouvre; la 1"pression d'air sur la mem-
brane du servo-moteur diminue. et la soupape 3 se ferme
sous l'action du ressort. Quand le volet 8 obture la tuyè-
re 6, les soufflets se compriment et la soupape 9 descend ;

452
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE HpF
510 TEMPÉRATURE À PLACE DE RÉGULATION
RESTREINTE Rg

lajpression sur la membrane du servo-moteur augmente alors


et la soupape 3 s'ouvre. L'affichage de la température à
maintenir dans le réservoir 1 s'effectue à l'aide d'un indica-
teur de contrôle. Quand on tourne la manette 11, le ti-
rant 12 et le levier 13 tournent autour de l'axe A ; l'aiguil-
le 10, solidaire du levier, vient marquer la température à
maintenir. Le levier 14 tourne autour du doigt С du levier 15.
Quand la température dans le réservoir 1 change, le ressort
hélicoïdal 16 au thermomètre manométrique 2 se tord ou se
détord et, par l'intermédiaire de la tringle 17, du levier 15
et du doigt С, fait tourner le levier 14 autour de l'axe В ;
le levier 15 fait tourner le style 18 dont il est solidaire.
L'axe de rotation de la tringle 20, suspendue au levier 14,
se confond avec l'axe de rotation géométrique du style 18
lorsque celui-ci coïncide avec l'aiguille de contrôle 10 (voir
le schéma de l'indicateur de contrôle). Dans cette position
la tringle 20 agit sur le volet 8 par l'intermédiaire du le-
vier 19 et du tenon d de telle façon que le volet touchç lé-
gèrement la tuyère 6. Le déplacement simultané du style 18
et de l'aiguille de contrôle 10 en position de coïncidence ne
change pas la position du volet 8. Quand la température dans
le réservoir 1 diminue, le ressort hélicoïdal 16 se tord et fait
dévier le style 18 à droite de l'aiguille de contrôle 10, le
levier 14, en tournant, fait descendre la tringle 20 et fait
tourner le levier 19 dans le sens horaire. Le volet ferme
alors la tuyère 6 ; la pression sur la membrane du servo-
moteur augmente, et la soupape 3 s'ouvre, en augmentant
l'apport d'agent caloporteur. La valeur de variation de la
pression exercée sur la membrane du servo-moteur 7 dépend
tant de l'écart du style 18 par rapport à l'aiguille de con-
trôle 10 que de la position du tenon d, réglable par action
sur la coulisse 21 mobile en rotation autour de l'axe D.
La position du levier 19 peut être changée, en déplaçant
son axe au moyen d'un mecanisme qui n'est pas représenté
sur la figure.

543
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE HpF
513
TEMPÉRATURE À RÉTROACTION SOUPLE Rg

La régulation de température dans le réservoir 1 s'obtient


en faisant varier l'apport d'agent caloporteur à travers la
soupape de régulation 3 liée au servo-moteur à membrane 7.
Le circuit est alimenté en air comprimé à travers le tube e.
L'air comprimé se divise en deux courants. Le premier cou-
rant traverse le détendeur 4 et entre dans l'espace au-dessus
des soufflets 5, d'où il est envoyé vers la tuyère 6. Le second
courant entre par l'orifice a dans la chambre intérieure du
soufflet, s'échappe dans l'atmosphère à travers l'orifice b
et arrive dans la chambre supérieure du servo-moteur 7.
Lorsque le volet 8 s'écarte, la pression d'air sur les souf-
flets 5 diminue. La soupape 9 se soulève, l'orifice d'entrée a
se ferme, tandis que l'orifice de sortie b s'ouvre ; la pression
d'air sur la membrane du servo-moteur diminue, et la
soupape 3 se ferme sous l'action du ressort. Quand le volet 8
obture la tuyère 6, les soufflets se compriment ; la soupape 9
descend, la pression sur la membrane du servo-moteur

544
MÉCANISME 1)U RÉGULATEUR DE HpF
511 TEMPÉRATURE À RÉTROACTION RIGIDE Rg

augmente, et la soupape 3 s'ouvre. L affichage de la tem-


pérature à maintenir dans le réservoir 1 s'effectue à l'aide
d'un indicateur de contrôle. Quand on tourne la manette 11,
celle-ci fait tourner le levier 13 autour de son axe A au
moyen du tirant 12 ; l'aiguille de contrôle 10, solidaire du
levier, vient marquer la température à maintenir. Le le-
vier 14 tourne alors autour du doigt С du levier 15. Quand
la température dans le réservoir 1 change, le ressort hé-
licoïdal 16 du thermomètre manométrique 2 se tord ou se
détord et, par Г intermédiaire de la tringle 17, du levier 15
et de son doigt C, fait tourner le levier 14 autour de l'axe В.
Le levier 15 l'ait tourner alors le style 18 dont il est soli-
daire. L'axe de rotation de la tringle 20, suspendue au le-
vier 14, se confond avec l'axe de rotation géométrique du
style 18 lorsque celui-ci coïncide avec l'aiguille de con-
trôle 10 (voir le schéma de l'indicateur de contrôle). Dans
cette position la tringle 20 agit sur le volet 8 par l'inter-
médiaire du levier 19 et du tenon d de telle façon que le volet
touche légèrement la tuyère 6. Le déplacement simultané du
style 18 et de l'aiguille de contrôle 10 en position de coïn-
cidence ne change pas la position du volet 8. Quand la tem-
pérature dans le réservoir 1 diminue, le ressort 16 se tord et
fait dévier le style 18 à droite de l'aiguille de contrôle 10 ;
le levier 14, en tournant, fait descendre la tringle 20 et fait
tourner le levier 19 dans le sens horaire. Le volet obture la
tuyère 6, la pression sur la membrane du servo-moteur aug-
mente et la soupape 3 s'ouvre, en augmentant l'apport d'agent
caloporteur. Soumis à la même pression, le soufflet 22 se
comprime et repousse à droite la tige 23 portant le tenon c.
Le levier 24 se déplace aussi et repousse le tenon / du le-
vier 25, qui, au moyen de son second tenon g, écarte le le-
vier 21 portant le levier 19 ; ce dernier écarte le volet 8 de la
tuyère 6. Ainsi donc, le volet s'éloigne de la tuyère à peu
près d'autant que le ressort hélicoïdal 16 l'a rapproché de la
tuyère. La position du tenon g et, par conséquent, l'étendue
de la plage de régulation peuvent être commandées à l'aide
d'un mécanisme qui n'est pas montré sur la figure.

35—056H 545
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE HpF
513 TEMPÉRATURE À RÉTROACTION SOUPLE Rg

Le liquide de travail arrivant dans le circuit à travers l'étrangleur G


vient alimenter la tuyère 3. Lorsque la température de l'objet réglable
augmente, la cartouche thermique l déplace le clapet 2 par rapport à la
tuyère a, ce qui a pour effet d'augmenter la pression sur la membra-
ne 5; la tige 4, solidaire de la membrane, descend alors, en diminuant
l'apport d'agent caloporteur dans le circuit et en réduisant ainsi la
température de l'objet. A mesure que la tige 4 descend, le levier 13
tourne, en comprimant les soufflets 7 et 8 et en dilatant les soufflets
supérieurs 9 et 10 qui, à leur tour, compriment le ressort i l . Le levier 14
tourne alors autour d'un axe fixe A et fait avancer le pointeau qui
ferme l'étrangleur 6, ce qui a pour effet de diminuer l'amenée de liquide
de travail dans le circuit et de réduire la pression sur la membrane s.
Ensuite, à mesure que le liquide sortant de l'étrangleur 12 remplit
les soufflets, ces derniers reprennent leur position médiane; l'étran-
gleur 6 en fait autant.

546
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE JIpF
513 TEMPÉRATURE À RÉTROACTION SOUPLE Rg

Le circuit est alimenté en air comprimé qui, amené par le tu-


be e, se divise en deux courants; le premier courant, ayant
franchi le détendeur 4, arrive dans l'espace au-dessus des
soufflets 5 pour aller ensuite alimenter la tuyère 6; le se-
cond courant arrive par l'orifice a dans la chambre intérieu-
re du soufflet, s'échappe dans l'atmosphère à travers l'orifi-
ce b et pénètre dans la chambre supérieure du servo-moteur à
membrane 7. Quand le volet 8 s'écarte, la pression d'air
au-dessus du soufflet 5 diminue ; la soupape 9 se soulève, l'ori-
fice d'entrée a se ferme, tandis que l'orifice de sortie b
s'ouvre; la pression d'air sur la membrane du servo-moteur
diminue, et la soupape 3 se ferme sous l'action du ressort.
Quand le volet 8 obture la tuyère 6, les soufflets se compri-
ment et la soupape 9 descend ; la pression exercée sur la mem-
brane du servo-moteur augmente, et la soupape de régula-
tion 3 s'ouvre. L'affichage de la température à maintenir
dans le réservoir 1 s'effectue à l'aide d'un indicateur de con-
trôle. Par action sur la manette 11, on fait tourner le le-

35* 547
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE HpF
513 TEMPÉRATURE À RÉTROACTION SOUPLE Rg

vier 13 autour de son axe A au moyen du tirant 12, et l'aiguil-


le de contrôle 10, solidaire de ce levier, vient marquer la
température à maintenir. Le levier 14 tourne alors autour
du doigt С du levier 15. Quand la température dans le ré-
servoir 1 change, le ressort hélicoïdal 16 du thermomètre
manométrique 2 se tord ou se détord et, par l'intermédiaire
de la tringle 17, du levier 15 et de son doigt C, fait tourner
le levier 14 autour de l'axe B. Le levier 15 fait tourner alors
le style 18 qui en est solidaire. L'axe de rotation de la trin-
gle 20у suspendue au levier 14, se confond avec l'axe de rota-
tion géométrique du style 18 lorsque celui-ci coïncide avec
l'aiguille de contrôle 10. Dans cette position la tringle 20
agit sur le volet 8 par l'intermédiaire du levier 19 et du
tenon d de telle façon que le volet touche légèrement la
tuyère 6. Le déplacement simultané du style 18 et de l'ai-
guille de contrôle 10 en position de coïncidence ne change
pas la position du volet. Quand la température dans le ré-
servoir 1 diminue, le ressort hélicoïdal 16 se tord et fait
dévier le style 18 à droite de l'aiguille de contrôle 10 ; le
levier 14, en tournant, fait descendre la tringle 20 et fait
tourner le levier 19 dans le sens horaire. Le volet obture alors
la tuyère 6, la pression exercée sur la membrane du servo-
moteur augmente et la soupape 3 s'ouvre, en augmentant
l'apport d agent caloporteur. La même pression s'exerce
sur le soufflet 22 et, à travers le liquide, sur le soufflet 24.
Le soufflet se comprimant, la tige 23 et le tenon с qu'elle
porte se déplacent vers la droite; le levier 25 s'écarte et
fait dévier par son tenon g le levier 26 sur lequel est fixé
le levier 19 qui écarte le volet de la tuyère. Ensuite, à me-
sure que le liquide passe à travers l'étrangleur 27 de l'espa-
ce E (entre les soufflets 22, 24) vers l'espace F (entre les
soufflets 28, 29), la tige 23 revient à gauche. Sollicité par
le ressort 21, le levier 26 dévie à gauche et déplace le le-
vier 19 muni du tenon d. Le volet s'approche alors^ de la
tuyère 6 avec une vitesse qui dépend de la vitesse d'écoule-
ment de liquide de E vers F ou, ce qui revient au même,
de la différence de pressions dans ces deux espaces.

548
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE DENSITÉ HpF
514 D'UNE SOLUTION Rg

L'élément 19 tourne autour d'un axe fixe A et forme des couples de


rotation Б et D avec les tiges du piston de servo-moteur 15 et du
soufflet 17. Le bac mélangeur 2 reçoit une solution concentrée par le
tube 1 et de l'eau par le tube 3. Les deux liquides se mélangent et
forment une solution de densité requise qui est évacuée par le tube 4.
Le circuit est alimenté en air comprime qui arrive à travers le dé-
tendeur 5 et deux étrangleurs 6 et 7. L'air sortant de l'étrangleur 6
passe par le tube 8 plongé à une certaine profondeur dans la cuve 9
remplie d'eau. L'eau est amenée à la cuve par le tube 10 et évacuée
par déversement dans le tube 11. L'air sortant de l'étrangleur 7 est
dirigé vers le bac mélangeur 2 par le tube 12 plongé à une certaine
profondeur dans le bac. L'air s'échappe des tubes 8 et 12 dans l'at-
mosphère en barbotant dans la couche de liquide. Pour sortir, l'air
doit surmonter une résistance qui variera en fonction de la densité de la
solution; constante pour le tube 9, elle changera dans le tube 12 en
fonction de la densité de la solution obtenue dans le bac. En fonction
de la résistance de l'air, dans les tubes 12 et 8 s'établit une différence
de pressions qui agissent sur la membrane 13 commandant une tuyère
à Jet 14. Toute variation de densité de la solution fait changer la dif-
férence de pressions agissant sur la membrane 13 \ cette dernière fait
dévier la tuyère à Jet 14 qui, par l'intermédiaire du servo-moteur 15,
agit sur la soupape de régulation 16 liée à la tuyère à Jet par un dis-
positif de rétroaction 21.

549
MÉCANISME DU CALORSTAT À ÉLÉMENTS HpF
515
ÉLASTIQUES Rg

En cas d'élévation de température du liquide volatil rem-


plissant le soufflet 2, la soupape 1 reliée à ce soufflet re-
monte et ferme la section de passage 3. Le liquide étant re-
froidi, la soupape 1 redescend sous l'action du ressort 4.
Le ressort 5 est prévu pour le recyclage du liquide en cas
d'élévation de pression dans le circuit.

550
MECANISME DE RÉGULATION DE LA PRESSION HpF
516 D'AIR EN AVAL DU CARBURATEUR Rg

A l'intérieur du corps 1 est suspendu le soufflet 2 rempli


d'air. La chambre intérieure du corps 1 communique par le
canal a avec la canalisation de haute pression. Le piston 3
est lié au soufflet 2. Lorsque la pression d'air dans le corps 1
s'élève au-dessus de la valeur normale, le soufflet 2 se com-
f>rime ; le piston 3 se soulève et met en communication le cy-
indre 4 avec le canal 5 conduisant à la canalisation de bas-
se pression (le carter). Sollicité par le ressort 7, le piston 6
se déplace vers la gauche; lorsque le piston 6 se déplace,
la cremaillère 8 fait tourner le secteur denté 0, mobile en
rotation autour d'un axe fixe A, et le papillon 10 solidaire de
ce secteur, ce qui a pour effet de diminuer la pression de
l'air qui sort du carburateur. Lorsque la pression dans le
corps 1 devient trop faible, le soufflet se dilate et fait des-
cendre le piston 3 en mettant en communication la chambre
gauche du cylindre 4 avec la canalisation HP. Sollicité par
le liquide, le piston 6 se déplace vers la droite (en compri-
mant le ressort) et ouvre davantage le papillon, en augmen-
tant la pression en aval du carburateur. On affiche la pres-
sion d'air à maintenir en aval du carburateur en tournant
l'écrou 11.

551
HpF
517 MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE PRESSION
Rg

Lorsque la pression dans le tube manométrique 1 varie, le


mouvement de son extrémité libre est transmis par la broche 2
à la tuyère à jet 3. La tuyère s'écarte et envoie le liquide par
l'un des deux canaux dans l'une ou l'autre chambre du
servo-moteur 4. Sollicité à la pression de liquide, le piston 5
se déplace et fait changer de position un organe de régula-
tion qui rétablit la pression dans l'espace lié au tube mano-
métrique 1.

55 2
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE SOUFFLAGE HpF
518 DU RADIATEUR DU MOTEUR D'AVION Rg

Lorsque la température dans le milieu contrôlé change, la


bilame 1 placée dans ce milieu agit sur la tige du piston 2 du
tiroir. Le tiroir, alimenté en liquide sous pression, envoie
le liquide dans l'une des chambres du cylindre 3 ; le piston 4
se déplace et fait tourner le volet 5 du radiateur qui tourne
autour d'un axe fixe A et dont la fourche a est mise sur le
doigt В de la tige du piston 4. La rotation du volet a
pour effet de modifier le volume d'air admis dans le
radiateur.
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE SOUFFLAGE HpF
519 DU RADIATEUR DU MOTEUR D'AVION Rg

Le soufflet 1 est placé dans le milieu à contrôler. Quand la


température du milieu change, le volume du liquide remplis-
sant le soufflet varie, le soufflet 1 se déforme et fait dé-
placer le piston 2 du tiroir. Le liquide venant sous pression
dans le tiroir se trouve acheminé dans l'une des chambres du
cylindre 3 et déplace le piston 4. Pendant son déplacement le
piston 4 fait tourner le volet 5 du radiateur autour d'un axe
fixe A par son doigt В sur lequel est mise la fourche a du
volet. La rotation du volet a pour effet de modifier le volume
d'air admis dans le radiateur.

553
MECANISME À LEVIERS ET COULISSE DE HpF
520 RÉGULATION AUTOMATIQUE DE LA PRESSION
D'AIR Rg

La diminution de pression dans le tube d'aspiration 1 en-


traîne la diminution de pression dans la tuyauterie 4 du
compresseur 3 et dans le soufflet 5. Le ressort 6 déplace vers
la droite le fond commun 7 du soufflet et le piston du ti-
roir S réuni à ce fond. Le liquide amené sous pression vers
la chambre intérieure 9 du cylindre de tiroir arrive par le
canal 10 dans la chambre 11 du servo-moteur et repousse le
S iston 12 à gauche. Le doigt a, fixé à l'extrémité de la tige
u piston 12, fait tourner le levier oscillant 13 autour de son
axe fixe A ; ensuite, par l'intermédiaire de la bielle 14
formant des couples de rotation В et С avec le levier oscil-
lant 13 et le levier oscillant 15 mobile en rotation autour
d'un axe fixe D, le doigt a fait tourner le papillon 2, solidaire
du levier 15, ce qui a pour effet d'augmenter la quantité de
l'air admis dans le compresseur 3 et, par conséquent, dans le
cylindre 16 du moteur d'avion. Si la pression dans le tube
d'aspiration 1 devient trop élevée, les éléments du régula-
teur se déplacent en sens inverse. La quantité d'air à admet-
tre initialement dans le compresseur est réglable par déplace-
ment de l'articulation A au moyen de la tringle 77.

554
MÉCANISME À LEVIERS DU RÉGULATEUR HpF
521 DE SURALIMENTATION DU MOTEUR D'AVION
Rg

La bielle 7 forme des couples de rotation С et В avec le piston


3 du vérin et avec le levier 4 relié au papillon et mobile en
rotation autour d'un axe fixe A. En cas de variation de pres-
sion d'air en aval du compresseur qui communique avec la
cbambre a, la pression de liquide dans le soufflet 1 varie, le
soufflet se déforme et déplace le tiroir 2. Le liquide envoyé
par la pompe dans le tiroir arrive alors dans l'une des cham-
bres du vérin et déplace le piston 3. Le liquide contenu dans
la chambre inactive du vérin retourne à travers le tiroir 2
à la bâche. En tournant, le levier 4 change la position du
papillon monté en amont du compresseur, grâce à quoi la
pression en aval du compresseur reste constante. L'affichage
de la pression à maintenir se fait par action sur la roue den-
tée в et la crémaillère 5 de la tige du soufflet 7.

555
HpF
522 MÉCANISME DU RÉGULATEUR À MEMBRANE
Rg

La tige de piston 1 allant vers le haut, l'air comprimé s'é-


chappe de la boîte 2 à travers une fente réglable par la vis
5. La boîte 2 est fermée avec une membrane en cuir 3 retenue
sur la boîte par un ressort à boudin 4. La tige 1 allant vers
le bas, l'air est aspiré en même temps à travers la fente et
à travers le clapet à bille 6.

556
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DU RAPPORT DES HpF
523
DÉBITS DE GAZ PAR DEUX TUYAUTERIES Rg

La tuyauterie 1 sert à véhiculer un gaz, et la tuyauterie 2,


un autre gaz, la quantité du second devant être automatique-
ment maintenue proportionnelle au débit du premier dans
la tuyauterie 1. Les diaphragmes élastiques de mesure 4 et
5 montés dans les tuyauteries 1 et 2 sont reliés par des tubes
à impulsions aux membranes correspondantes 6 et 7 du ré-
gulateur. Tant que les efforts développés par chacune des
membranes sont égaux, la tuyère à jet 8 reste au milieu. Si
le débit de gaz en 2 diminue, la tuyère à jet 8 s'écarte à gau-
che. La pression de liquide à gauche du piston 9 augmente ;
le piston se déplace vers la droite et ouvre le papillon 3
jusqu'au rétablissement du rapport initial entre les débits
des gaz.

557
4. Mécanismes des griffes, des serres et des en-
tretoises (524-525)
MÉCANISME DU DISPOSITIF DE BLOCAGE HpF
524
HYDRAULIQUE GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la gauche, son mouvement


et l'effort de serrage se communiquent aux leviers 2 par l'in-
termédiaire des lames-ressorts 3 ; une extrémité de chaque
lame est rendue solidaire du levier, et l'autre extrémité,
recourbée en forme de boucle, s'engage dans la gorge annu-
laire du manchon 4 fixé sur la tige 5. Huit leviers 2 pivotent
autour de leurs axes fixes A et bloquent en huit points la
pièce centrée sur l'alésage a. Le déblocage de la pièce et le
dégagement des leviers hors de ses limites ont lieu pendant
la course de retour du piston réalisée sous l'action du res-
sort 6.

558
MÉCANISME DU MANDRIN HYDRAULIQUE HpF
525 À QUATRE MORS GS

Lorsque le piston 1 se déplace vers la gauche sous l'action


du liquide, la douille conique 2, solidaire de la tige du piston,
fait tourner les leviers faisant ressort 3 autour d'un axe fixe
A ; les leviers agissent sur quatre tiges 4 qui effectuent le
centrage et le blocage de la pièce. Grâce à leur déformation
élastique, les leviers 3 compensent les écarts dimensionnels
de la pièce. Le déblocage de la pièce a lieu pendant la course
de retour du piston réalisée sous l'action du ressort 5.

559
5. Mécanismes des pompes rotatives à palettes
et à pistons (526-530)
MÉCANISME DE LA POMPE À PISTON À DÉBIT HpF
526 AUTORÉGLÉ PPP

Lorsque le rotor 1 tourne, les pistons 2 effectuent des mou-


vements rectilignes alternatifs dans les cylindres du rotor,
en s'appliquant sur la couronne 4 sous l'action des forces
centrifuges et des ressorts 3 ; il se produit alors l'aspiration
et le refoulement du liquide à travers les orifices a et d du
tourillon distributeur fixe 6. La lame-ressort 5 maintient la
couronne de guidage 4 dans une position correspondant à la
course maximale des pistons. Lorsque la pression de liquide
atteint sa valeur maximale, la lame-ressort 5 se déforme, et
la couronne de guidage 4, en pivotant autour de son axe fixe
A y occupe une position concentrique à l'arbre de rotor, le
débit de la pompe en cette position étant nul.

560
MÉCANISME DE LA POMPE À PISTON À RESSORTS HpF
527 DE PRESSION PPP

Lorsque le barillet cylindrique 1 tourne, les pistons 2, con-


tenus dans les percements axiaux du barillet et prenant ap-
pui sur le plateau incliné 5, effectuent des mouvements al-
ternatifs rectilignes. Les ressorts 3 fournissent l'effort assu-
rant le maintien en contact des éléments du mécanisme. Un
roulement 4 est prévu pour diminuer les pertes par frot-
tement entre les pistons 2 et le plateau incliné 5. Le liquide
refoulé est distribué entre les canaux cintrés 6, puis s'ache-
mine à travers les orifices 7 vers le circuit hydraulique.

36-0562 561
MECANISME À LEVIER DE LA SOUFFLERIE HpF
528 À DIAPHRAGME PPP

Lorsque la tige 1 réunie au diaphragme élastique 2 effectue


un mouvement alternatif rectiligne, l'élévation et la dimi-
nution alternatives de pression dans le boîtier sont utilisées
pour le refoulement d'air.

562
MÉCANISME À CAME ET ENGRENAGES DE LA HpF
529 POMPE À DIAPHRAGME ÉLASTIQUE PPP

La came 1 se présente sous la forme d'un disque circulaire


entraîné en rotation par deux roues dentées circulaires 4 et
5 autour d'un axe fixe A excentré par rapport au centre
géométrique de la came. La came est enfermée dans le cadre
a du coulisseau 2 animé d'un mouvement rectiligne alterna-
tif dans un guidage fixe b et muni d'un plateau 4 qui vient
au contact avec le diaphragme élastique 3. Lorsque la came
tourne, le coulisseau 2 effectue un mouvement rectiligne al-
ternatif, en provoquant la déformation du diaphragme 3.

36* 563
MÉCANISME À LEVIERS DE LA POMPE À ESSENCE HpF
530 À DIAPHRAGME PPP

Lorsque l'arbre à cames 1 du moteur tourne, l'excentrique


2, solidaire de cet arbre, attaque le levier 3 qui, en tournant
autour d'un axe fixe В, fait descendre le diaphragme 6 par
l'intermédiaire du levier 4 et de la tige 5. La dépression qui
se crée alors dans la chambre a de la pompe assure l'aspira-
tion d'essence du canal d par le clapet d'admission 7. La
came 2 continuant à tourner, le diaphragme 6 se soulève sous
l'action du ressort 8. Le clapet d'admission 7 se ferme, tan-
dis que le clapet d'échappement 9 s ouvre en refoulant le
combustible dans le canal b. Le levier 10 qui, en tournant
autour d'un axe fixe D, fait tourner le levier 4 par rapport
à l'axe Л, sert au pompage manuel de l'essence.

564
6. Mécanismes d'entraînement (531-533)
HpF
531 MÉCANISME DU SERVO-MOTEUR À MEMBRANE
Ent

Lorsque la pression sur la membrane l augmente, l'élément 3 descend


en c o m p r i m a n t le ressort 2 et déplace la t i g e 4 solidaire du p i s t o n 5,
ce qui f a i t diminuer la q u a n t i t é de l i q u i d e traversant les lumières du
plongeur 6. Lorsque la pression sur la membrane l diminue, le v o l u m e
de liquide a d m i s par le régulateur augmente.

565
MÉCANISME DE L'AMPLIFICATEUR À HpF
532 SOUFFLETS Ent

Une partie d'air comprimé arrivant par la tuyauterie 1 tra-


verse l'étrangleur 2, passe par la tuyère 3 et remplit l'es-
pace entre le soufflet 4 et la gaine 6 ; le reste de l'air arrive
par le tube 5 dans la chambre intérieure de l'amplificateur,
pour en sortir ensuite en partie à l'air libre à travers le tube
8 et entrer en partie dans le servo-moteur par le tube 7. Le
plateau 9 de la soupape, relié aux soufflets par une tige, est
disposé entre les orifices des tubes 5 et 8. Lorsque le volet
10 obture la tuyère 3, la pression d'air au-dessus du soufflet
4 augmente; le plateau 9 descend en ouvrant l'orifice du
tube 5 et en fermant celui du tube 8. Il en résulte une aug-
mentation de la pression d'air dans la chambre intérieure de
l'amplificateur, ainsi que dans le servo-moteur à membrane
qui n'est pas représenté sur la figure.

566
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT À ÉLÉMENT HpF
533 FLEXIBLE Ent

Le mouvement du piston 1 qui se déplace sous l'action du


liquide à l'intérieur du cylindre 2 est transmis au piston 6
par un ruban d'acier flexible 3 qui chausse la poulie 9, mo-
bile en rotation autour d'un axe fixe В, et la poulie 4, mobile
en rotation autour de l'axe A sollicité par l e ressort 7 qui
se déplace dans la fente a du bâti. L'axe A est lié par l'élé-
ment flexible 5 au coulisseau 6 qui, en surmontant la résis-
tance du ressort 5, se meut en sens inverse du piston 1.

567
7. Mécanismes de commande (534-535)
MÉCANISME DE COMMANDE DE LA COMMUTATION HpF
534 DE VITESSE DU COMPRESSEUR D'UN MOTEUR
D'AVION Cd

La pression à l'intérieur de l'anéroïde 1 demeure constante.


A mesure que l'appareil gagne de l'altitude, l'anéroïde 1
se dilate et, par l'intermédiaire d'un levier à deux bras 2,
déplace le piston du tiroir auxiliaire 3 en comprimant le
ressort 7. Ayant atteint une altitude qui nécessite la commu-
tation de vitesse, le tiroir 3 laisse passer le liquide refoulé
par la pompe à travers les canaux 5 et 6 vers l'extrémité
droite du tiroir principal 4, ainsi qu'il est montré sur la
figure. Le tiroir 4 passe alors rapidement à gauche, et le li-
quide envoyé par la pompe passe à travers les canaux S et 9
vers le mécanisme de commutation. En déplaçant la boîte
d'anéroïde plus haut ou plus bas au moyen de la came 10,
on règle l'altitude à laquelle se produira la commutation.

568
MÉCANISME DE COMMANDE DU FREIN HpF
535 HYDRAULIQUE Cd

L'air comprimé arrive par la tuyauterie 1. La pression d'air


agit sur la membrane gaufrée 2 qui, en se comprimant, repous-
se le piston 3 et chasse le liquide vers les cy indres de frein.

569
8, Mécanismes d'autres dispositifs spéciaux
(536-539)
H
MÉCANISME DE L'ACCUMULATEUR PF
536
HYDROPNEUMATIQUE SPHÉRIQUE Dsp

570
MÉCANISME DE L'ACCUMULATEUR HpF
536 HYDROPNEUMATIQUE SPHÉRIQUE Dsp

Sollicitée par la pression de liquide, la cloison 1 séparant


la chambre hydraulique de la chambre pneumatique s'in-
fléchit en comprimant l'air et en emmagasinant ainsi de
l'énergie potentielle dans le circuit. Lorsqu'on met en action
l'accumulateur, l'énergie potentielle de l'air comprimé se
transforme en énergie cinétique. La charge de l'accumulateur
avec de l'air s'effectue à travers le clapet 2. Le liquide arrive
dans l'accumulateur à travers le clapet antiretour 3. La ron-
delle rigide 5 sert à prévenir l'aspiration de la cloison 1 dans
l'orifice du raccord d'évacuation 4 après l'évacuation com-
plète du liquide.

571
MÉCANISME DE L'ACCUMULATEUR HpF
537 HYDROPNEUMATIQUE AVEC CLOISON EN
CAOUTCHOUC Dsp

Sollicitée par le liquide arrivant par le canal 2, la cloison


en caoutchouc 1 séparant la chambre hydraulique de la cham-
bre pneumatique s'infléchit en comprimant l'air et en emma-
gasinant ainsi de l'énergie potentielle. Lorsqu'on met en
action l'accumulateur, l'énergie potentielle de l'air compri-
mé se transforme en énergie cinetique. L'accumulateur sert
en outre à amortir les coups de bélier hydrauliques et fait
office de la chambre de compensation destinée a rattraper
les variations de volume du mélange hydraulique circulant
dans le circuit.

572
MÉCANISME DE L'ACCUMULATEUR HpF
538
HYDRAULIQUE Dsp

Lorsque le liquide arrive dans le cylindre 1 formant bloc avec


son couvercle, le piston 2 se déplace et comprime les ressorts
3 et 4 dont chacun prend appui par une extrémité sur le fond
de piston et par l'autre sur le plateau 5 reposant sur le bâti.
En se comprimant, les ressorts emmagasinent de l'énergie,
laquelle peut être restituée par exemple en cas de chute de

fcession dans le circuit. Si la pression s'élève au-dessus de


a limite établie, le liquide s'evacue à travers des orifices
radiaux du cylindre (non figurés) qui s'ouvrent quand la
longueur de course du piston dépasse une certaine valeur.

573
HpF
539 MÉCANISME DE L'ACCUMULATEUR À RESSORT
Dsp

Lorsque la pression de liquide dans la chambre 1 monte, le


piston 2 se porte vers le haut et comprime le ressort 3 qui
emmagasine ainsi de l'énergie potentielle.
V

Mécanismes
hydropneumatiques
composés
HpC

1. Mécanismes d'entraînement Ent (540-634). 2. Mé-


canismes des régulateurs Rg (635-684). 3. Mécanismes
des marteaux, des presses et des emboutisseuses MPr
(685-686). 4. Mécanismes des trains d'atterrissage
d'avions TAt (687-691). 5. Mécanismes des dispositifs
de mesure et d'essai ME (692). 6. Mécanismes des
appareils de levage AL (693-694). 7. Mécanismes des
griffes, des serres et des entretoises GS (695-703). 8.
Mécanismes des freins Fr (704-710). 9. Mécanismes
des relais R(711). 10. Mécanismes d'autres disposi-
tifs spéciaux Dsp (712-720).
{. Mécanismes d'entraînement (540-634)
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À PISTONS HpC
540 DE LA TABLE DE MACHINE-OUTIL Ent

2
ЦЛУЛУЛЛУр

I—4Jff
О

Le mouvement rectiligne alternatif du piston de la pompe


hydraulique 1 est transformé en mouvement rectiligne alter-
natif du piston du moteur hydraulique 2 et de la table 3 de
machine-outil qui est solidaire de la tige du piston.

MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À ROTORS HpC


541
DE LA MACHINE-OUTIL Ent

La rotation du rotor de la pompe hydraulique i , qui tourne


autour d'un axe fixe A, est transmise au rotor de la pompe
hydraulique 2 qui tourne autour d'un axe fixe В et qui est
lié à l'arbre de machine-outil.

37-0562 577
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HpC DE LA
566
DE MACHINE-OUTILÀVÉRINMOBILEEnt

La rotation du rotor de pompe hydraulique 1, qui tourne au-


tour d'un axe fixe A, est transformée en mouvement recti-
ligne alternatif du piston du moteur hydraulique 2 et de la
table 3 de machine-outil qui est solidaire de la tige
du piston.

MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À CIRCUIT HpC


543 HYDRAULIQUE OUVERT Ent

Le liquide contenu dans la bâche est refoulé par la pompe ré-


glable 1 dans la chambre gauche du vérin 2, puis retourne
de sa chambre droite à la bâche.

578
H
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À CIRCUIT PC
HYDRAULIQUE FERMÉ Ent

La pompe réglable 1 fait


passer le liquide d'une cham-
bre du vérin 2 à l'autre. Les
pertes de liquide sont compen-
sées par l'alimentation de la
ligne d'aspiration en liquide
à partir de la bâche 3 à tra-
vers des clapets non-retour 4.
Il y a deux clapets non-re-
tour, vu qu'en cas de renver-
sement de marche les tuyau-
teries sont tantôt aspirantes,
tantôt refoulantes.

MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT Hp(


545
À CIRCUIT HYDRAULIQUE FERMÉ Ent

La pompe réglable 1 fait pas-


ser le liquide d'une chambre
du vérin 2 à l'autre, l'excé-
dent de liquide retournant à
la bâche à travers le clapet 5.
Après le renversement de mar-
che lorsque le liquide est
aspiré de la chambre gauche
et refoulé dans la chambre
droite, le volume de liquide
aspiré est compensé par aspi-
ration de la bâche 3 a travers
le clapet non-retour 4.

37* 579
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À ÉTRANGLEUR HpC
546 MONTÉ EN AMONT DE LA CHAMBRE ACTIVE
DU VÉRIN Ent

La pompe 1 refoule du liquide dans


la chambre active du vérin 2.
L étrangleur 3 servant à régler
la vitesse du piston 5 est monté
en amont de la chambre active du
vérin. La pompe 1 fonctionne sous
une pression constante déterminée
par le réglage du clapet 4 par le-
quel l'excédent de liquide refoulé
par la pompe 1 est retourné à la
bâche.

MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À ÉTRANGLEUR HpC


547 MONTÉ EN AVAL DE LA CHAMBRE INACTIVE
DU VÉRIN Ent

La pompe 1 refoule du liquide


dans la chambre active du vérin
2. L étrangleur 3 servant à régler
la vitesse du piston 5 est monté
en aval de la chambre inactive du
vérin. La pression de refoulement
de la pompe est réglée par action
sur le clapet 4 par lequel
l'excédent de liquide refoulé par
la pompe 1 est retourné à la
bâche.

580
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT À ÉTRANGLEUR HpC
548 MONTÉ EN DÉRIVATION SUR LA CHAMBRE
ACTIVE DU VÉRIN Ent

La pompe 1 refoule du liquide dans la chambre active du vé-


rin 2. L'étrangleur 3 servant à régler la vitesse du piston 5
est inséré dans une dérivation partant de la chambre active
du vérin. Le clapet 4 permet d'éviter la surcharge du circuit.

MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À POMPE HpC


549
RÉGLABLE ET À VALVE D'ÉTRANGLEMENT Ent

Le liquide contenu dans la bâche est refoulé par la pompe


réglable 1 dans la chambre gauche du vérin 2 et retourne à
la bâche de la chambre droite en traversant l'étrangleur 4
prévu pour établir une contre-pression constante 7 dans le
circuit. Le clapet 3 permet d'éviter la surcharge du
circuit.

581
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À PRESSION HpC
550 DE SERVICE CONSTANTE Ent

La pompe à piston réglable 1 refoule du liquide dans le vérin


2 dont la sortie est condamnée par la soupape 3 sollicitée
par le ressort 4 et le piston à ouverture 5. Le tarage du ressort
4 garantit l'ouverture de la soupape 3 au moment où le piston
5 se trouve exposé à une pres^on de service déterminée. L'ex-
cédent de liquide est évacué du circuit à travers la soupape
de décharge 6.

582
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À COMPENSATION HpC
551 AUTOMATIQUE DES PERTES Ent

Sollicité par la pression de service développée par la pompe


réglable 1 qui débité dans le vérin 2, le piston 3 surmonte la
résistance du ressort 4 et, en agissant sur le régulateur de
débit de la pompe, augmente le débit de cette dernière. Le
ressort 4 est choisi de telle manière que toute perte de li-
quide dans le circuit advenant après une élévation de pres-
sion soit automatiquement compensée par un accroissement
de débit de la pompe 1. L'excédent de liquide retourne à la
bâche à travers le clapet de décharge 5. Le clapet 6 maintient
une certaine contre-pression dans le circuit.

583
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT AVEC HpCj
552 ÉLIMINATION DES PERTES DANS
LE CIRCUIT Ent

La pompe à engrenages 1 débite dans la chambre à tige du


vérin 2 et dans la chambre d'aspiration de la pompe à piston
réglable 3. La soupape 4 est exposée en dessus à la pression
hydraulique créée par la pompe à piston, et en dessous, par
la pression créée par la pompe à engrenages ; comme la sou-
pape 4 présente des surfaces égales en haut et en bas, les
chambres d'aspiration et de refoulement de la pompe 3 se
trouvent sous une même pression, ce qui supprime toute
perte par passage d'une chambre à l'autre. Le liquide en
excédent amené par la pompe à engrenages 1 est évacué à
travers le clapet 6. Le clapet de décharge 5 protège la pom-
pe 3.

584
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE HpC
566 DE MACHINE-OUTILÀVÉRINMOBILE Ent

Quand la pompe 1 débite sous une pression constante, main-


tenue par le clapet de décharge 2, dans la chambre gauche
du vérin 3, le piston 4 va à droite en entraînant la table 5 de
la machine-outil. Le liquide chassé de la chambre droite du
vérin 3 s'échappe en traversant la soupape de réduction 6 et
l'étrangleur 7. La soupape de réduction 6 maintient une pres-
sion constante en amont de l'étrangleur 7. L'étrangleur 7
sert à régler la pression dans la chambre droite du vérin 3
et, par là même, la vitesse de déplacement du piston 4 et
de la table 5. Quand on ferme l'étrangleur 7, la pression aug-
mente, si bien que le piston 4 et la table 5 se déplacent moins
vite. Une partie du liquide débité par la pompe 1 retourne
alors à la bâche à travers le clapet de décharge 2. Quand on
ouvre l'étrangleur 7, la table 5 et le piston 4 se déplacent
plus vite.

585
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE HpC
566 DE MACHINE-OUTILÀVÉRINMOBILE Ent

Quand la pompe 1 débite sous une pression constante dans la


chambre gauche du vérin 3, le piston 4 va à droite en entraî-
nant la table 5 de la machine-outil. Le liquide chassé de la
chambre droite du vérin 3 s'échappe en traversant la soupape
de réduction 6 et l'étrangleur 7. La soupape de réduction 6
maintient une pression de liquide constante en amont de
l'étrangleur 7. L'étrangleur 7 sert à régler la pression dans
la chambre droite du vérin 3 et, par là même, la vitesse de
déplacement requise du piston 4 et de la table 5. A mesure
qu'on ferme l'étrangleur 7, la pression hydraulique dans le
circuit croît; la soupape 2 se déplace alors vers la droite en
comprimant le ressort et renvoie à la bâche une partie du
liquide débité par la pompe 1.

586
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE HpC
566 DE MACHINE-OUTILÀVÉRINMOBILE Ent

La pompe 4 refoule du liquide sous une pression constante


dans la chambre gauche du vérin 1 ; le piston 2 se déplace
alors vers la droite en entraînant avec lui la table 3 de la
machine-outil. Lorsqu'on ouvre complètement l'étrangleur
7 de la voie a et qu'on ferme l'étrangleur 6 de la voie 6, le
liquide débité par la pompe 4 arrive tout entier vers le vérin
2, si bien que la vitesse de déplacement de la table 3 est ma-
ximale. Si l'on ferme l'étrangleur 7 et on ouvre l'étrangleur
6, la soupape 5 se déplace vers la droite et fait retourner tout
le liquide à la bâche; la table 3 s'arrête alors. En changeant
de cette façon l'état des étrangleurs 6 et 7, on arrive à régler
le volume de liquide parvenant au vérin 1 et la vitesse de
déplacement de la table 3. La soupape de décharge 8 ren-
voie le trop-plein de liquide à la bâche.

587
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE HpC
556 DE MACHINE-OUTIL Ent

La pompe 5 refoule du liquide sous pression constante à tra-


vers le robinet 6 dans la chambre gauche du vérin 1 ; le pis-
ton 2 se déplace alors vers la droite en entraînant la table
3 de la machine-outil. Si la position du robinet 6 est telle
que la voie a est ouverte et la voie b fermée, la vitesse de
déplacement de la table 3 est maximale ; la soupape 4, solli-
citée par la pression dejliquide, passe alors à droite, et le
liquide chassé de la chambre droite du vérin 1 retourne à la
bâche. Si la position du robinet 6 est telle que la voie a est
fermée et la voie b ouverte, le liquide refoulé par la pompe 5
repousse la soupape 4 à gauche et retourne à la bâche ; la table
^s'arrête. On peut donc, en changeant la position du robinet
6, régler le volume de'li qui décentrant dans le*vérin 1 et la
vitesse de déplacement de la table 3. Le clapet de décharge
j 7 renvoie le trop-plein de liquide à la bâche.

Г>88
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE HpC
566 DE MACHINE-OUTILÀVÉRINMOBILE Ent

La pompe 6 envoie du liquide sous pression constante dans la


chambre gauche du vérin 1 ; le piston 2 va à droite en entraî-
nant avec lui la table 3 de la machine-outil. Le liquide chas-
sé de la chambre droite du vérin 1 s'achemine vers le robinet
4 et la soupape 5. Si la position du robinet 4 est telle que la
voie a est fermée et la voie b ouverte, le liquide chassé retour-
ne à la bâche; la vitesse de déplacement de la table 3 est
alors maximale. Si la position du robinet 4 est telle que la
voie a est ouverte et la voie b fermée, le liquide repousse
la soupape 5 à gauche et va de la pompe 6 directement à la
bâche ; la table 3 s'arrête alors. On peut donc, en changeant
la position du robinet 4, varier le volume de liquide admis au
vérin 1 et la vitesse de déplacement de la table 3.

589
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE HpC
DE MACHINE-OUTIL Ent

La pompe 6 envoie du liquide sous pression constante dans la


chambre gauche du vérin 1 ; le piston 2 va à droite en entraî-
nant avec lui la table 3 de la machine-outil. Le liquide chassé
de la chambre droite du vérin 1 traverse la soupape 4 et arrive
au robinet 5. Si la position du robinet est telle que la voie
a est fermée et la voie b ouverte, la soupape 4 se déplace vers
la droite sous la pression de liquide, et le liquide chassé
du vérin 1 retourne à la bâche; la vitesse de la table 3 est
en ce cas maximale. Si la position du robinet 5 est telle
que la voie a est ouverte et la voie b fermée, le liquide débité
par la pompe 6 repousse la soupape 4 à gauche et va directe-
ment à la bâche; la table 3 s'arrête. On peut donc, en chan-
geant la position du robinet 5, régler l'admission de liquide
au vérin 1 et la vitesse de déplacement de la table 3.

590
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE HpC
559 DE MACHINE-OUTIL À SOUPAPE FONCTIONNANT
EN RÉGIME AUTOMATIQUE Ent

La pompe 1 refoule du liquide de la bâche dans le vérin 2 à


travers le serpentin 3, destiné à compenser l'influence de la
viscosité du liquide, et l'étrangleur 4 servant à compenser
l'effet de variation de la charge de service de la machine-
outil. Afin de régler la vitesse de la table 6 de la machine-
outil, on agit manuellement sur l'étrangleur 4. La soupape 5
fonctionne en régime automatique, commandée au moyen
de tuyaux dérivés du refoulement. Tout le liquide passe à
travers le serpentin 5, si bien qu'on peut considérer que la
chute de pression sur le serpentin ne dépend que de la visco-
sité du liquide. Quand la viscosité devient plus grande, la
différence des pressions croît, et la soupape 5 descend en
coupant le retour à la bâche ; la différence des pressions en
amont et en aval du serpentin 3 diminue. L'étrangleur 4
est traversé par la partie active du liquide définissant la
vitesse de mouvement de la table 6 de la machine-outil.
Lorsque la pression de service exercée sur la table 6 commen-
ce à diminuer et que la vitesse de la table commence à croî-
tre, la soupape 5 remonte et augmente le retour à la bâche,
grâce à quoi la vitesse cesse de croître. Si la viscosité dimi-
nue ou si la charge de service augmente, la soupape 5 se
déplace automatiquement vers le haut ou vers le bas, selon
le cas.

591
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE HpC
560 DE MACHINE-OUTIL À SOUPAPE FONCTIONNANT
Ent
EN RÉGIME AUTOMATIQUE

La pompe 1 refoule du liquide de la bâche dans le vérin 2 à


travers le serpentin 3 destiné à compenser l'influence de la
viscosité du liquide. L'étrangleur 4 servant à compenser les
variations de charge de la machine-outil est monté sur la
tuyauterie d'échappement, ce qui assure une avance plus
régulière de la table 6 de la machine-outil. La soupape 5
est commandée automatiquement au moyen de tuyaux reliant
ses chambres au refoulement et à l'aspiration. Tout le liquide
passe à travers le serpentin 5, si bien qu'on peut considérer
que la différence des pressions en amont et en aval du ser-
pentin 3 ne dépend que de la viscosité du liquide. Si la vis-
cosité augmente, la différence des pressions croît, et la sou-
pape 5 descend en coupant le retour à la bâche ; la différence
des pressions en amont et en aval du serpentin 3 devient moins
grande. Si la pression de service exercée sur la table 6 de
machine-outil diminue et la vitesse de la machine-outil
commence à augmenter, la soupape 5 remonte et augmente
le retour à la bâche, grâce à quoi la vitesse cesse de croître.
En cas de diminution de la viscosité ou d'augmentation de
la charge de service, la soupape 5 se déplace automatique-
ment dans les sens inverses de ceux décrits ci-dessus.

592
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE HpC
561 DE MACHINE-OUTIL À DOUBLE ÉTRANGLEMENT
Ent

La pompe 1 refoule du liquide de la bâche dans le vérin 2 à


travers le serpentin 3 destiné à compenser la viscosité et
l'étrangleur manuel 4 servant à compenser les variations de
charge de la machine-outil. En cas de variation des pressions
en amont et en aval du serpentin 3, la soupape 5 se déplace
et fait varier automatiquement la résistance hydraulique
au refoulement, en compensant la variation de viscosité
et de charge sur la table 6 de la machine-outil. Le trop-plein
de liquide est évacué du circuit à l'aide du clapet de
décharge 7.

38-0562 593
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE DE HpC
562 MACHINE-OUTIL À RENVERSEMENT DE MARCHE
Ent
AUTOMATIQUE ET À POMPE NON RÉGLABLE

La pompe hydraulique 2 aspire le liquide dans la bâche 1


par la tubulure a et le refoule dans la tuyauterie b. Lorsque
le levier mobile en rotation autour d'un axe fixe Л, se
trouve en position gauche (position de la figure), le liquide
de la tuyauterie traverse le tiroir 4 et entre dans la chambre
gauche du vérin 5 en déplaçant vers la droite le piston 6,
la tige 7 et la table 8 de machine-outil qui en est solidaire.
Le liquide chassé de h chambre droite du vérin 5 retourne
à la bâche 1 à travers le cylindre du tiroir 4. Lorsque le
levier 3 occupe sa position droite, le liquide arrive dans la
chambre droite du vérin 5 et déplace la table 8 vers la gauche ;
le liquide chassé de la chambre gauche du vérin 5 retourne
alors à la bâche à travers le cylindre du tiroir 4. Le levier 3
du tiroir 4 est commandé par des butées с assujetties sur la
table mobile 8 de machine-outil. Le cliquet d sert à bloquer
le levier 3 dans telle ou telle position donnée. L'étrangleur 9
règle la quantité de liquide admise au vérin 5. Le trop-plein
de liquide retourne à la bâche 1 à travers le clapet 10.

594
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT DE LA TABLE HpC
563 DE MACHINE-OUTIL À RENVERSEMENT DE
MARCHE AUTOMATIQUE ET À POMPE RÉGLABLE Ent

La pompe hydraulique 2 aspire le liquide dans la bâche 1


par la tuyauterie a et le refoule dans la tuyauterie b. Lorsque
le levier 3, mobile en rotation autour d'un axe fixe A, occupe
sa position gauche (position de la figure), le liquide sortant
de la tuyauterie traverse le tiroir 4 et arrive dans la chambre
gauche du vérin 5 en déplaçant vers la droite le piston tf, la
tige 7 et la table 8 de machine-outil qui en est solidaire. Le
liquide chassé de la chambre droite du vérin 5 retourne à la
bâche 1 à travers le cylindre du tiroir 4. Quand le levier 3
occupe sa position droite, le liquide va dans la chambre droi-
te du vérin 5 et déplace la table 8 vers la gauche. Le liquide
chassé de la chambre gauche du vérin 5 retourne à la bâche
à travers le cylindre du tiroir 4. Le basculement du levier 3
du tiroir 4 est commandé par des butées с montées sur la
table mobile 8 de la machine-outil. Le cliquet d sert à blo-
quer le levier 3. Le débit de liquide est réglé par la pompe
elle-même. Le trop-plein de liquide retourne à la bâche 1 à
travers le clapet de décharge 9.

38* 595
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT DE LA TABLE DE
MACHINE-OUTIL À POMPE RÉGLABLE ET A HpC
564
VITESSES DIFFÉRENTES DES COURSES ALLER Ent
ET RETOUR

La pompe hydraulique 2 aspire le liquide dans la bâche 1 par


la tuyauterie a et le refoule dans la tuyauterie b. Lorsque
le levier 3, mobile en rotation autour d'un axe fixe A, occupe
sa position gauche (position de la figure), le liquide sortant
de la tuyauterie traverse le tiroir 4 et entre dans la chambre
gauche du vérin 5 en déplaçant vers la droite le piston 6,
la tige 7 et la table 8 de machine-outil qui en est solidaire.
Le liquide chassé de la chambre droite du vérin 5 retourne à
la bâche 1 à travers le cylindre du tiroir 4. Quand le levier
3 occupe sa position droite, le liquide va dans la chambre
droite du vérin 5 et déplace la table 8 vers la gauche. Le
liquide chassé de la chambre gauche du vérin 5 retourne à
la bâche 1 à travers le cylindre du tiroir 4. Le basculement
du levier 3 du tiroir 4 est commandé par des butées с montées
sur la table mobile 8 de la machine-outil. Le cliquet d sert à
bloquer le levier 3 à telle ou telle position donnée. Le débit
de liquide est réglé par la pompe elle-même. Le trop-plein
de liquide retourne à la bâche 1 à travers le clapet 10.
Les vitesses des courses aller et retour de la table 8
sont différentes à cause de l'inégalité des surfaces actives
du piston 6.

596
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE
DE MACHINE-OUTIL À POMPE RÉGLABLE ET HpC
564
À VITESSES DIFFÉRENTES DES COURSES Ent
ALLER ET RETOUR

La pompe hydraulique 2 aspire le liquide dans la bâche 1


à travers le clapet d'aspiration 4 et la tuyauterie a. Ensuite,
si le levier 3 (mobile en rotation autour d'un axe fixe A)
occupe sa position gauche, la pompe envoie le liquide dans
la chambre gauche du vérin 5 ; le piston 6, la tige 7 et la
table 8 de machine-outil qui en est solidaire se déplacent
vers la droite. Le liquide chassé de la chambre droite du vé-
rin retourne à la bâche 1 à travers la tuyauterie b. Quand le
levier 3, monté directement sur la pompe réglable 2, occupe
sa position droite, l'aspiration se fait à travers b ; la table 8
va alors à gauche. Le basculement du levier 3 est commandé
par des butées с montées sur la table mobile 8 de la machine-
outil. Pour régler les vitesses différentes des courses aller et
retour, il suffit de disposer convenablement les butées e sur
leur guidage x. Le trop-plein de liquide retourne à la bâche
1 à travers la soupape de décharge 9.

597
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE HpC
566 DE MACHINE-OUTIL À VÉRIN MOBILE Ent

La pompe réglable 1 refoule du liquide à l'intérieur de la


tige creuse 2 d'où il passe à travers l'orifice b dans la chambre
droite du vérin 3 qui se déplace vers la droite avec la table 4.
Le renversement de marcne est commandé par le levier 5,
mobile en rotation autour d'un axe fixe A, et par les butées
с et d. Après le renversement, le liquide arrive à travers
l'orifice a dans la chambre gauche du vérin 5, et celui-ci
se déplace vers la gauche.

598
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE HpC
567 DE MACHINE-OUTIL À RENVERSEMENT DE
MARCHE AUTOMATIQUE ^

La pompe hydraulique 2 aspire le liquide dans la bâche 1


par la tuyauterie a et débite dans la tuyauterie de refoule-
ment. Lorsque le levier 3, mobile en rotation autour d'un axe
fixe Л, occupe sa position droite (position de la figure), le
liquide sortant de l a tuyauterie de refoulement traverse le
distributeur 4 et arrive dans la chambre droite du vérin 5
en déplaçant vers la gauche le piston 6, la tige 7 et la table
8 de machine-outil qui en est solidaire. Le liquide chassé de
la chambre gauche du vérin 5 retourne à la bâche 1 à travers
le distributeur 4. Quand le levier 3 occupe sa position gau-
che, le liquide entre dans la chambre gauche du vérin 5 en
déplaçant la table 8 vers la droite. Le liquide chassé de la
chambre droite du vérin 5 retourne à la bâche à travers le
distributeur 4. Le basculement du levier 3 est commandé par
les butées b disposées sur la table mobile 8 de la machine-
outil. L'étrangleur 9 sert à régler la quantité de liquide ad-
mise dans le vérin 5. Le trop-plein de liquide retourne à la
bâche 1 à travers le clapet 10. La stabilité du levier 3 dans
chacune de ses deux positions est assurée par le distributeur
12 commandant le mouvement du piston 11. La vitesse de
mouvement du piston est réglée à l'aide de l'étrangleur 13.

599
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE HpC
568 DE MACHINE-OUTIL À VITESSES DIFFÉRENTES
Ent
DES COURSES ALLER ET RETOUR

Le vérin 1, réuni aux éléments mobiles de la machine-outil,


présente à son extrémité un autre vérin 2. Le piston 3 du
vérin 2 est solidaire du porte-outil. La chambre gauche du
vérin 1 communique avec la chambre inférieure du vérin 2,
et la chambre droite avec la chambre supérieure du vérin 2.
Lorsque le liquide refoulé par la pompe 9 attaque la chambre
gauche du vérin 1, le piston du vérin 2 se porte rapidement
vers le haut et rapproche le porte-outil de la pièce. Lorsque
le liquide arrive dans la chambre droite du vérin 2, la cham-
bre supérieure du vérin 2 s'emplit de liquide ; il se produit
alors un dégagement énergique de l'outil. Le vérin 1 se meut
à grande vitesse jusqu'au moment où la butée 4 rencontre et
appuie sur la cheville 5 de la soupape 0, après quoi le régula-
teur de vitesse 7 entre en action et ralentit le mouvement du
vérin 2. En fin de la course aller la butée 8 vient appuyer sur
la touche a de l'inverseur 10, et le retour se produit à grande
vitesse.

600
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT DE LA TABLE HpC
569 DE MACHINE-OUTIL À VITESSES DIFFÉRENTES
Ent
DES COURSES ALLER ET RETOUR

La pompe 2 envoie du liquide sous pression constante dans le


distributeur 3. Ensuite, ayant traversé l'étrangleur 4 et le
tiroir 5, le liquide arrive par la tuyauterie dans la chambre
droite du vérin 6. Le piston 7 va à gauche avec la table de la
machine-outil. Le liquide chassé de la chambre gauche du
vérin 6 traverse l'étrangleur 8 qui règle la contre-pression
dans le vérin 6, puis parcourt la tuyauterie c, entre dans le
tiroir 5 et enfin retourne à la bâche 1 en passant par la tuyau-
terie d. Lorsque le tiroir 5 passe à gauche, le liquide parvient
au distributeur 3 et entre dans la chambre gauche du vérin
6 par la tuyauterie a après avoir traversé le tiroir 5 et l'étran-
gleur 8 ouvert. Le piston 7 et la table de la machine-outil se
déplacent vers la droite avec une vitesse plus élevée, car le
volume (la surface efficace) de la chambre gauche du vérin
est moins grand que celui de la chambre droite. Le liquide
chassé de la chambre droite du vérin 6 retourne à la bâche
1 par les tuyauteries b et /. Le clapet de décharge 9 fait re-
tourner le trop-plein de liquide à la bâche. Le bouton 10
sert au réglage de l'étrangleur 4, et la manette 11, au réglage
de serrage du ressort du clapet 9.

601
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE^JLA TABLE HpC
570 DE MACHINE-OUTIL À VITESSE RÉGLABLE DE
LA COURSE* Ent

Le liquide sous pression c o n s t a n t e arrive par la t u y a u t e r i e a dans le


tiroir 4. Lorsque le tiroir 4 est à g a u c h e , le liquide retourne à la bâche,
et lorsqu'il est à droite, le liquide parvient Jusqu'au tiroir 3 par la
tuyauterie b. Si le tiroir 3 est à gauche, le liquide arrive par la t u y a u t e -
rie d dans la chambre droite du vérin 6 et déplace le p i s t o n 1 avec la
t a b l e 2 de machine-outil vers la gauche, t a n d i s que le liquide chassé
s'achemine à travers les tuyauteries c, g, e vers le tiroir 5. Si le tiroir 3
est à droite, le p i s t o n l et la t a b l e 2 de m a c h i n e - o u t i l v o n t à droite,
t a n d i s que le l i q u i d e chassé p a r v i e n t au tiroir s en e m p r u n t a n t les
t u y a u t e r i e s d et e. Si le tiroir 3 est au m i l i e u , la t a b l e de machine-outil
s'arrête. Quand le tiroir 5 est en p o s i t i o n droite, le liquide chassé
retourne directement à la bâche par la t u y a u t e r i e / et la t a b l e se meut
à vitesse m a x i m a l e . Quand le tiroir 5 est en p o s i t i o n g a u c h e , le liquide
chassé du vérin l arrive par la tuyauterie l vers la soupape de détente 7
et l'étrangleur 8 qui sert à régler la pression à l'intérieur du vérin i ,
si bien que la t a b l e 2 et le p i s t o n l se déplacent a v e c la vitesse désirée.
La soupape de réduction 7 m a i n t i e n t une pression c o n s t a n t e de liquide
en a m o n t de l'étrangleur 8. Quand on ferme l'étrangleur la pression
a u g m e n t e , et la t a b l e 2 se déplace m o i n s v i t e . E n ce cas une partie
du liquide débité par la p o m p e 10 traverse le clapet de sûreté 9 ali-
m e n t e par la tuyauterie h et retourne à la bâche par la tuyauterie m.

602
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT AVEC SOUPAPE HpC
571 DE DÉCHARGE ET ACCUMULATEUR Ent

La pompe 7 envoie du liquide vers le distributeur 2, d'où il


est conduit dans la chambre correspondante du vérin en vue
du déplacement du piston 8. En même temps le liquide re-
foulé par la pompe va vers l'accumulateur hydropneumati-
que 3 et la soupape de décharge 4. En fin de la course du pis-
ton la pression de liquide dans la canalisation de service et
dans l'accumulateur 3 croît, le piston 5 se déplace vers la
gauche (en occupant la position représentée sur la figure),
repousse le clapet à bille 6 et, au moyen de la tuyauterie 9,
branche la pompe sur la bâche 7. La commutation du distri-
buteur 2 a pour résultat la diminution de pression dans 3 et
le retour à l'origine du piston 5 et du clapet à bille 6 sous
l'action du ressort, la pompe n'étant plus branchée sur la
bâche 7.

603
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À DÉCHARGE HpC
572 DE POMPE PAR INTERRUPTEUR DE FIN DE
COURSE Ent

La pompe 1 mise en rotation par le moteur électrique 2


refoule du liquide à travers le distributeur 3 dans la chambre
correspondante du vérin 4. En fin de la course, la tige 7 du
piston agit par sa came a sur l'interrupteur de fin de course
5 et débranche le moteur électrique. Le clapet 6 protège le
circuit contre des pressions excessives.

604
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT À DÉCHARGE HpC
573
DE POMPE PAR RELAIS DE PRESSION Ent

La pompe 1 mise en rotation par le moteur électrique 2 re-


foule du liquide à travers le distributeur 3 dans la chambre
correspondante du vérin 4 en vue du déplacement de sa tige.
La pression de liquide s'élevant, le piston 5 du relais de pres-
sion descend et, en actionnant par sa tige un interrupteur
de fin de course, met hors circuit le moteur électrique qui
entraîne la pompe.

605
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À DÉCHARGE HpC
574 DE POMPE AUTOMATIQUE Ent

Le circuit représenté sur la figure est en état de décharge,


te liquide débité par la pompe 1 retournant directement à la
bâche à travers la soupape automatique 5 et le canal 7. Pour
commencer l'opération, on déplace le plongeur 6 vers la
gauche en appuyant sur le bouton-poussoir 8 et on le fixe
au moyen d'un arrêtoir non représenté sur la figure. Le
liquide refoulé par la pompe, ayant traversé le distributeur
2, arrive dans l'une ou l'autre des chambres du vérin en
fonction de la position occupée par le distributeur. Quand,
au cours de l'opération, la pression dans le circuit s'élève,
une partie de liquide retourne à la bâche à travers la soupape
4 et le canal 7. Vers la fin de l'opération la pression dans le
circuit augmente tellement qu'elle surmonte la résistance
du ressort de la soupape 4 et celle de l'arrêtoir ; sollicité par
la pression de liquide, le plongeur 6 se déplace vers la droite
et occupe la position représentée sur la figure.

606
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À DÉCHARGE HpC
575 DE POMPE PAR RELAIS TEMPORISÉ Ent

Le relais temporisé fait tourner à vide la pompe 1 à l'expira-


tion d'un temps réglé d'avance. La pompe 1 refoule du liqui-
de vers le distributeur 2 et, en même temps, dans les deux
chambres du relais temporisé 3 à travers le raccord 7 et le
clapet 9. Déplacé vers la gauche par le ressort 5, le plongeur
4 du relais temporisé chasse le liquide de la partie gauche à
la partie droite du cylindre du relais. A l'aide de la valve
d'étranglement 6, on règle la vitesse de la course retour du
plongeui 4. Au moment où le plongeur 4, en se déplaçant vers
la gauche, met en communication les raccords 7 et 8, la pompe
1 commence à tourner à vide. Pour remettre en charge la
pompe, on doit appuyer encore sur le plongeur 4.

607
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT AVEC HpC
576 VERROUILLAGE Ent

Dans la position représentée sur la figure, le liquide débité


par la pompe 1 traverse le distributeur 2 et retourne à la
bâche ; le piston 7 reste immobile. Quand on déplace le
plongeur 6 vers la gauche, le liquide provenant de la pompe
arrive dans la chambre gauche du vérin 3 et déplace la tige
7 vers la droite. En fin de la course du piston la pression dans
le circuit s'élève ; le liquide sera acheminé à travers la sou-
pape de décharge 4 vers la chambre gauche du distributeur
2, ramènera le plongeur 6 à l'origine et mettra en communica-
tion la pompe avec la bâche. La tuyauterie 8 permet au liqui-
de de retourner à la bâche quand on appuie sur le plongeur.
Lorsqu'on déplace le plongeur 5 vers la gauche, le piston 7
va aussi à gauche. Le verrouillage des plongeurs 5 et 6 est
réalisé par des billes a qui s'engagent dans les creux b sous
l'action des ressorts 9.

608
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT AVEC HpC
577
RÉTROACTION Ent

L'élément 10 tourne autour d'un axe fixe Л et forme un cou-


ple de rotation В avec le levier 8. Ce dernier constitue un
couple de rotation С avec l'élément 11 qui forme un couple
de rotation E avec le boîtier 9 du tiroir. Le levier 8 se termine
par una fourche a qui embrasse le doigt D appartenant à la
tige 7. Quand le plongeur 7 va à gauche, le liquide envoyé
depuis la pompe 2 parcourt le canal 5, entre dans la chambre
gauche du vérin 3 et déplace son piston vers la droite; en
même temps le liquide chassé de la chambre droite du vérin
3 retourne à la bâche 4 par le canal 6. La tige de piston 7 du
vérin 3 est liée par le levier 8 au boîtier 9 du tiroir, de telle
sorte que le boîtier se déplace vers la gauche quand la tige
7 se déplace vers la droite. Si le plongeur 1 s'immobilise, le
liquide continue à arriver dans la chambre gauche du vérin
3 jusqu'à ce que le boîtier 9 se place de telle manière que le
canal 5 soit obturé par la ceinture du plongeur 1 ; en même
temps la seconde ceinture obture le canal 6. L'amenée et l'é-
vacuation de liquide du vérin 3 cessent, et le piston s'immo-
bilise en position donnée. Lorsque le plongeur 1 se
déplace dans l'autre sens, le processus se produit en
sens inverse.

39-0562 609
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT PAR DEUX HpC
578
POMPES AVEC SOUPAPE AUTOMATIQUE Ent

La soupape automatique 3 commande le fonctionnement de


deux pompes hydrauliques 1 et 2 de telle façon que jusqu'à
une certaine pression les deux pompes débitent en série, et
après que cette pression est atteinte, en parallèle. Avant que
soit développée la pression établie par le ressort 5, les deux
pompes refoulent du liquide dans la tuyauterie 7, si bien que
leurs débits s'additionnent. La soupape 3 occupe alors la
position représentée sur la figure. La pression étant devenue
supérieure a la valeur établie, la soupape 3 se soulève et lais-
se passer le liquide sous pression en provenance de la pompe
2 à travers la soupape 3 et la pompe 1 par les tubes 9 et 10,
le clapet d'arrêt 8 coupant l'alimentation de la pompe 1
depuis la bâche. Alimentée par le liquide sous pression, la
pompe 1 augmente la pression à son tour encore davantage,
si bien que ce sont les pressions développées par les pompes
(mises en série) qui s'additionnent. Dans ce dernier cas le
clapet 4 se ferme, car la pression dans 7 est plus forte que
dans 9.

610
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À TROIS HpC
579 PALIERS Ent

Ce mécanisme permet de varier


la vitesse du piston 3 par trois
paliers, les pompes 1 et 2
pouvant débiter isolément ou
ensemble. Le fonctionnement
indépendant de chaque pompe
est assuré par les clapets 4 et
5. Le clapet 6 protège le cir-
cuit contre des pressions ex-
cessives.

MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À PALIERS HpC


580 MULTIPLES Ent

Lorsque le liquide est amené sous pression dans la chambre


droite du vérin 2, la table 3 se déplace avec la vitesse de
fonctionnement moyenne. Le liquide n'alimentant que le
vérin 2, la vitesse de la table est maximale. Quand le liquide
parvient au vérin 2 et à la chambre droite du vérin 2, la ta-
ble 3 se voit imprimer la vitesse la plus faible. Pour effectuer
un retour rapide à droite (marche à vide), le liquide attaque
uniquement la chambre gauche du vérin 2, retournant à la
bâche de toutes les autres chambres.

39* 611
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT A PALIERS HpC
581
MULTIPLES Ent

Les pompes i , 2 et 3 communiquent avec la bâche par le tube


14 muni d'un clapet d'arrêt 15 empêchant le retour de liquide
à la bâche. La pompe 4 communique avec la bâche par le
tube 16. Un tel agencement permet de faire fonctionner les
pompes en série: la pompe 4 débite à travers le robinet 8
ouvert dans la tuyauterie 14, le clapet 15 se ferme, les pom-
pes i , 2У 3 alimentées en liquide sous pression le refoulent
dans la tuyauterie 13 sous pression doublée. Les quatre pom-
pes sont branchées sur le refoulement 13 par l'intermédiaire
ae clapets d'arrêt 9, 10, 11, 12 qui empêchent le retour du
refoulement aux pompes. On règle le débit de liquide en agis-
sant sur les robinets 5, 6, 7, 8 qu'on ouvre et qu'on ferme en
différentes combinaisons. Le mécanisme est capable de four-
nir quinze paliers de vitesses des mécanismes exécutifs liés
à la tuyauterie 13.

612
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT A PALIERS HpC
581 MULTIPLES Ent

La pompe 1 refoule du liquide dans la chambre gauche du


vérin 2. Le liquide chassé de la chambre droite de ce dernier
passe à la chambre gauche du vérin 3, et ainsi de suite. Le
liquide sortant de la chambre droite du troisième vérin 4 est
aspiré par la pompe 1. Pour le renversement de marche, la
pompe refoule du liquide dans la chambre droite du vérin
4, et le liquide s'écoule en sens inverse. Les clapets 5, 6 et
7 ne fonctionnent qu'en marche en sens inverse; leur rôle
est d'envoyer à la bâche le trop-plein de liquide.

613
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT A PALIERS HpC
581 MULTIPLES Ent

La pompe 1 refoule du liquide en sens aller (course active)


dans la chambre gauche du maître cylindre 2, et en sens re-
tour (course inactive) dans sa chambre droite dont le volume
est moins grand à cause de la présence de la tige 3. La tige 3
est armée d'une traverse 10 à laquelle sont reliées trois tiges
des pistons des cylindres auxiliaires 4, 5 et 6. Ces cylindres
sont reliés par des tuyauteries aux vérins 7, 8 et 9 dont les
tiges font avancer les broches de la machine-outil.

614
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT A PALIERS HpC
581 MULTIPLES Ent

La pompe 1 refoule du liquide à travers la tuyauterie a, le


tiroir 6 et la tuyauterie b dans le vérin 2. Une fois le piston
4 venu en sa position haute, la pression dans le circuit s élè-
ve ; la soupape 7 s'ouvre alors sous l'effet de la pression, et
le liquide passe à travers la tuyauterie c, le tiroir 6 et la
tuyauterie d dans le vérin 3, en poussant son piston 5 vers le
haut. Pour la course de retour, on place la manette e du ti-
roir 6 à la position représentée en trait pointillé sur la figure.
Les pistons 4 et 5 se déplacent alors en sens inverse.

615
H
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT À VÉRINS Ï>C
585
MULTIPLES Ent

La pompe 1 refoule du liquide à travers la tuyauterie a et


le tiroir 2 dans le vérin 3. Le piston 5 va vers le haut. Aus-
sitôt qu'il a occupé sa position haute représentée sur la fi-
gure, c'est le piston 6 du vérin 4 qui commence à remonter.
Pour le renversement de marche, on agit sur la manette b
du tiroir 2 en la ramenant à sa position droite représentée
sur la figure en trait pointillé. Le liquide refoulé par la pom-
pe arrive par la tuyauterie с à la partie supérieure du vérin
3\ il est à noter que la descente du piston 6 s effectue après
celle du piston 5.

616
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT A PALIERS HpC
581
MULTIPLES Ent

Quand le tiroir 1 vient en position gauche, une partie du li-


quide refoulé par la pompe 2 parcourt sous pression constante
les tuyauteries a et repousse les tiroirs 3 à droite. Le reste
de liquide traverse les étrangleurs 4, 5, la soupape 6, les
étrangleurs 7, 8 et la soupape 9 et accède aux chambres gau-
ches des vérins 10,11,12. Les pistons 13,14,15 vont à droite ;
le liquide qu'ils chassent des chambres droites des vérins
retourne à la bâche par les tuyauteries c. Quand le tiroir 1
vient en position droite, une partie de liquide parcourt sous
pression constante les tuyauteries b et repousse les tiroirs 3
à gauche; la partie de liquide ayant franchi les étrangleurs
arrive dans les chambres droites des vérins 10, 11, 12. Les
pistons 13, 14, 15 vont à gauche, tandis que le liquide qu'ils
chassent retourne à la bâche par les tuyauteries c. Quand le
tiroir 1 reste au milieu, le liquide cesse d'alimenter les tuyau-
teries a et 6, et les pistons 13, 14, 15 s'immobilisent. Le
liquide refoulé par la pompe retourne à la bâche à travers le
clapet de décharge 16.

617
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA MACHINE- HpC
587 OUTIL À CIRCUIT FERMÉ AVEC POMPE DE
COMPENSATION Ent

La pompe réversible réglable 1 fait passer le liquide d'une


chambre du vérin 2 à l'autre. Les fuites au circuit sont com-
pensées par la pompe 3. Lorsque la pression tombe par suite
de pertes, la soupape 4 se soulève, en branchant la pompe de
compensation 3 sur l'aspiration de la pompe 1. La soupape 5
maintient une pression constante au refoulement de la pompe
de compensation 3. Les soupapes 6 s'opposent à l'élévation
de pression excessive au refoulement de la pompe 1.

618
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
588 DE LA MACHINE-OUTIL AVEC COMPENSATION
DES FUITES Ent

La pompe 1 aspire le liquide dans la chambre gauche du vé-


rin 2 et le refoule dans sa chambre droite, alimentée par ail-
leurs au moyen d'une pompe de compensation 3 de haute
pression dont la fonction est de compenser les fuites qui se
produisent dans le circuit. La soupape différentielle 4 est
sollicitée d'une part par les pressions de refoulement et d'as-
piration, et d'autre part, par l'effort du ressort 5. Lorsque
la pression dans le circuit s élève, la soupape 4 se déplace
vers la droite en laissant s'écouler le trop-plein de liquide
à la bâche.

619
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
589 DE LA MACHINE-OUTIL AVEC POMPE À DÉBIT
AUTORÉGLABLE Ent

La pompe réglable 1 refoule du liquide dans la chambre gau-


che du vérin 2. Le liquide chassé de sa chambre droite retour-
ne à la bâche. Dans le circuit de refoulement de la pompe 1
est insérée une soupape 3 sollicitée par le ressort 4. Quand
la pression dans le circuit change, le piston de la soupaçe 3
se déplace en actionnant le mécanisme de variation du débit
de la pompe 1. En changeant l'effort du ressort 4 par action
sur la vis 5, on affiche la pression à maintenir dans le circuit.

620
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
590 DE LA MACHINE-OUTIL À COMPENSATION DES
Ent
FUITES AVEC POMPE À DÉBIT RÉGLABLE

La pompe réglable 1 fait passer le liquide d'une chambre du


vérin 2 à l'autre. La pompe de compensation 3 débite à tra-
vers les clapets 4 afin de compenser les fuites dans le circuit.
La soupape 5 maintient la pression constante au refoulement
de la pompe 3. Les clapets 6 s'opposent à une élévation de
pression excessive en aval de la pompe 2. Lorsqu'on agit
sur le levier 8, le tiroir 7 se déplace, et le liquide, envoyé
par la pompe 5, attaque le servo-moteur 9 dont le piston, en
se déplaçant, fait varier le débit de la pompe 1. Le déplace-
ment du piston du servo-moteur 9 a pour effet de ramener
à l'origine le tiroir 7.

621
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
591 DE LA MACHINE-OUTIL AVEC SOUPAPE
Ent
COMBINÉE

Le liquide issu du circuit vient remplir la chambre supérieure


du vérin 1 et la chambre a de la soupape combinée. Sollicité
>ar la pression de liquide, le piston 2 se porte vers le bas,
Îe liquide chassé de la chambre inférieure du vérin retournant
à la bâche. L'effort du ressort 3 de la soupape combinée est
réglé par la vis 6 de telle manière que pendant la course du
piston 2 la soupape 4 occupe, sous l'action du ressort, sa po-
sition extrême gauche, en séparant les chambres a et d. Le
clapet d'arrêt 5 est fermé. Après que le piston 2 est venu con-
tre le butoir 0, la pression dans le circuit croît, si bien que la
soupape 4, surmontant la résistance du ressort, se déplace
vers la droite et met en communication les chambres a et d
de la soupape. Le liquide en provenance du circuit vient rem-
plir la chambre gauche du vérin 7; le piston 8 va à droite;
le liquide chassé de la chambre droite retourne à la bâche.
Afin de ramener les pistons des vérins à l'origine, on change
le sens d'écoulement dans le circuit. Le liquide entre dans
la chambre inférieure du vérin 1 et dans la chambre droite
du vérin 7 en déplaçant les pistons 2 et 8 ; le liquide chassé
de la chambre gauche du vérin 8 arrive dans la chambre d
de la soupape combinée, puis, en franchissant le clapet d'ar-
rêt 5, retourne à la bâche.

622
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
592 DE LA MACHINE-OUTIL AVEC SOUPAPE
Eut
COMBINÉE

La soupape combinée est destinée à maintenir le piston de la


machine-outil en sa position extrême haute. Par action sur
la vis de réglage 5 de la soupape combinée, on fait en sorte
que la pression engendrée dans la chambre inférieure du
vérin 1 par le poids du piston 2 ne puisse pas surmonter la
résistance du ressort 4 : la soupape 3 se trouve alors en posi-
tion gauche en séparant les chambres a et d. La soupape d'ar-
rêt 6 est rappelée sur son siège par son ressort, la sortie du
liquide de la soupape inférieure du vérin 1 est condamnée,
et le piston 2 demeure en haut tant que le liquide ne commen-
ce pas à arriver dans la chambre supérieure du vérin 1. Le
piston 2 commence alors à redescendre, la pression de liquide
dans la chambre inférieure du vérin 1 croît, la soupape 3
se déplace vers la droite, en surmontant la résistance du res-
sort 4 et laisse le liquide retourner à la bâche. Pour faire
remonter le piston, on change le sens de courant du liquide,
ce dernier s'acheminant alors vers la chambre inférieure du
vérin 7 à travers la soupape d'arrêt 6. Le piston 2 remonte,
et le liquide qu'il chasse de la chambre supérieure du vérin
retourne à la bâche.

623
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
593 DE LA MACHINE-OUTIL AVEC SOUPAPE
Ent
DE RÉDUCTION

La p o m p e 1 refoule du l i q u i d e dans la chambre gauche du vérin 2,


et son piston 13 v a à droite. Le liquide chassé de la chambre droite du
vérin retourne à la bâche en passant à travers l'étrangleur 3. La pres-
sion créée dans la chambre a c t i v e du vérin 2 est définie par le réglage
du clapet 4. La pression dans la chambre a c t i v e du vérin 5, destiné
au serrage du matériau, doit être m o i n s grande que dans le vérin 2.
La pression dans le vérin 5 est réglée de la façon s u i v a n t e : le liquide
provenant de la v o i e de refoulement arrive dans l'enceinte a de la sou-
pape de réduction en passant à travers la fente d formée par le clapet 8
avec son siège. Q u i t t a n t l'enceinte a, le liquide v a dans la chambre
droite du vérin 5. Par les orifices b et / , l'enceinte a c o m m u n i q u e avec
l'enceinte h au-dessus du clapet 8, d'où le liquide sort à travers l'ori-
fice e pour venir sous la bille 9 rappelée sur son siège par le ressort 10.
Les pressions en о et h sont les mêmes. Le liquide en provenance du
circuit entre dans le vérin 5 et repousse le piston 6 contre le butoir 7.
Le piston 6 é t a n t v e n u en butée, la pression dans la chambre droite
du vérin 5 et, par suite, dans l'enceinte a c o m m e n c e à croître Jusqu'à
repousser la bille 9. Le liquide retournera alors à la bâche par la tuyau-
terie m. E t a n t donné que le liquide franchit un orifice de faible diamè-
tre, la pression en a devient supérieure à celle en k. Le clapet 8 se sou-
lève donc, en rétrécissant la fente d, Jusqu'au m o m e n t où la pression
en a fasse équilibre à la pression en h et a l'effort du ressort 12. L'ou-
verture de la fente d m a i n t i e n t a u t o m a t i q u e m e n t une certaine pres-
sion. Si la pression en a commence à diminuer, le ressort 12 repousse le
clapet 8 vers le bas, en augmentant la section de passage de d ; l'apport
de liquide vers a augmente et la pression en a s'élève Jusqu'à un nou-
vel équilibre. On peut donc établir la pression désirée dans l'enceinte a,
de m ê m e que dans la chambre droite du vérin 5, en changeant l'effort
du ressort 10 par action sur la v i s de réglage 11.

624
MECANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
594 DE LA MACHINE-OUTIL AVEC RÉGULATEUR
DE VITESSE Ent

La pompe 1 refoule^du liquide dans la chambre gauche du


vérin 2£dont le piston 3 va à droite. Le clapet 8 maintient
une pressfon constante dans le circuit. Le liquide chassé
de la chambre droite du vérin 2 arrive dans l'enceinte a de
la soupape de réduction 4, puis, en franchissant la fente d
formée par la soupape 4 et l'alésage de la douille 7, est en-
voyé dans l'enceinte b de pression réduite, d'où il retourne
à la bâche en passant à travers l'étrangleur 5. La pression
du ressort 6 sur la soupape est équilibrée par la pression en b.
Si la pression dans la chambre droite du vérin 2 commence
à croître, la pression réduite devient plus forte et la sou-
pape 4 se porte vers le haut, en rétrécissant la fente d ; l'ap-
port de liquide diminue, ainsi que la pression dans l'en-
ceinte b. Si la pression dans la chambre droite du vérin 2
commence à tomber, la soupape 4 descend, en augmentant
le volume de liquide admis en b et la pression dans cette
enceinte. De cette façon on maintient une pression constante
en amont de l'étrangleur 5, assurant ainsi une vitesse cons-
tante du piston 3.

40—0562 625
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
595 DE LA MACHINE-OUTIL AVEC RÉGULATEUR
DE VITESSE Ent

La pompe 1 refoule du liquide dans la chambre gauche du


vérin 2 dont le piston 3 va à droite. Le clapet 8 maintient
une pression constante dans le circuit. Une partie de liquide
provenant de la pompe entre dans l'enceinte a de la soupape
de réduction 4, puis, en traversant la fente d formée p a r l a
soupape 4 et la douille 7, pénètre à l'enceinte b de pression
réduite, franchit l'étrangleur 5 et retourne à la bâche. L'ac-
tion du ressort 6 sur la soupape est équilibrée par la pression
de liquide en b. Si la pression dans la chambre gauche du
vérin 2 commence à croître, la pression réduite croît de même.
La soupape 4 se porte vers le haut et rétrécit la fente d;
l'apport de liquide et la pression réduite en b diminuent. Si
la pression dans la chambre gauche du vérin 2 diminue, la
soupape 4 descend en augmentant l'apport de liquide et la
pression en b. De cette façon le mécanisme maintient une
pression constante en amont de l'étrangleur 5, ce qui assure
une vitesse constante du piston 3. L'ensemble constitué par
la soupape de réduction et l'étrangleur fait office de régula-
teur de vitesse.

626
MECANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
594 DE LA MACHINE-OUTIL AVEC RÉGULATEUR
DE VITESSE Ent

La p o m p e 1 de débit c o n s t a n t refoule du l i q u i d e par la tuyauterie 6


dans l'enceinte a, p u i s par la tuyauterie 7 dans la chambre droite du
vérin 2 dont le p i s t o n 5 v a à gauche. Le liquide chassé de la chambre
gauche du vérin retourne à la bâche. La pression que le liquide contenu
dans a exerce sur la soupape 3 est compensée par l'action du ressort 8
et la pression de service amenée à travers un atténuateur 9. Si la pres-
sion de s e r v i c e c o m m e n c e à croître par suite de l'effort accru appliqué
sur le p i s t o n , la soupape 3 descend et rétrécit la fente comprise entre
la portée conique de la soupape et son siège 10. La pression développée
par la p o m p e augmente donc Jusqu'à un n o u v e l équilibre des efforts
sollicitant la soupape. Si la pression de service dans le vérin 2 v i e n t
dépasser la l i m i t e a d m i s s i b l e , le clapet à b i l l e i l s'ouvre et le liquide
retourne à la bâche à travers le canal d ; la soupape 3 se soulève en
branchant la p o m p e l sur la bâche. La différence des pressions en
amont et en a v a l de l'étrangleur 4 demeure constante, assurant un débit
constant à travers l'étrangleur. On peut régler le m a x i m u m de pres-
sion de service admissible dans le circuit en f a i s a n t varier l'effort du
ressort 12 par a c t i o n sur la v i s 13.

40* 627
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
597 DE LA MACHINE-OUTIL AVEC RÉGULATEUR
DE VITESSE Ent

La pompe 1 refoule du liquide à travers l'étrangleur 2 et


le cylindre de la soupape de réduction 3 dans la chambre
droite du vérin 4 dont le piston S va à gauche. Le liquide
chassé de la chambre gauche du vérin retourne à la bâche.
Une partie de liquide en provenance de la pompe entre par
la tuyauterie 5 dans la soupape, franchit les fentes a du pis-
ton 6 de la soupape et retourne à la bâche. Les enceintes d
et b communiquent par un canal / percé dans le piston 6.
Par suite du laminage du liquide dans les fentes a, les pres-
sions en d et en b sont différentes. En tournant la vis 7, on
peut arriver à égaliser sensiblement les sommes des efforts
sollicitant le piston de soupape de part et d'autre. La chute
de pression sur l'étrangleur 2 sera maintenue constante, car,
si la pression dans le circuit change, le piston 6 se déplacera
sous l'action de la pression changée ou du ressort 8 et modi-
fiera la quantité de liquide retournant à la bâche. Le clapet
10 protège le circuit contre des pressions excessives.

628
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
598 DE LA TABLE DE MACHINE-OUTIL Ent

Le liquide refoulé par la pompe traverse le boîtier du tiroir


1 et entre dans la chambre gauche du vérin 2 en déplaçant
vers la droite le piston 3 et la table 4 de machine-outil qui
est liée au piston. Le liquide chassé de la chambre droite
retourne à la bâche toujours à travers le tiroir. Pendant la
course de la table de machine-outil les butées a fixées sur la
table agissent sur les tenons d du robinet 5 et font tourner
celui-ci. Une partie de liquide provenant de la pompe arrive
au robinet, puis ouvre le clapet à bille 6 et repousse le tiroir
1 en sa position extrême gauche. Le liquide contenu dans la
chambre gauche du tiroir retourne à la bâche en passant à
travers l'étrangleur 7 et le robinet 5. En ce cas le liquide
refoulé par la pompe remplit la chambre droite du vérin et
déplace le piston 3 et la table 4 vers la gauche.

629
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC;
599 DE LA TABLE DE MACHINE-OUTIL
AVEC RELAIS TEMPORISÉ Ent

630
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
599 DE LA TABLE DE MACHINE-OUTIL
AVEC RELAIS TEMPORISÉ Ent

Le liquide envoyé par la pompe remplit la chambre droite


du vérin 2 et déplace vers la gauche le piston 3 et la table 4
de machine-outil liée au piston. Le robinet 1 relie la tuyau-
terie de refoulement 5 à la tuyauterie 6. Le liquide, ayant
franchi le robinet, ouvre le clapet à bille 7 et ramène le pis-
ton 8 du relais temporisé à sa position extrême gauche. A
mesure que la table de machine-outil se déplace, la butée a
rapportée à la table fait passer le robinet 1 a une autre posi-
tion en laquelle la voie de refoulement communique avec la
tuyauterie 10 et la tuyauterie 6 avec la bâche. Sollicité par
le ressort 11, le piston 8 va à droite et chasse le liquide de
l'enceinte d à travers l'étrangleur 12 dans la tuyauterie 6,
puis à travers le robinet dans la bâche. En fin de la course du
piston 8 le liquide provenant de la voie de refoulement, ap-
rès avoir traversé le robinet et la tuyauterie 13, arrive dans
la chambre gauche du cylindre du tiroir 14 en passant à tra-
vers le clapet à bille 15. Le tiroir 14 va à droite sous l'effet
de la pression de liquide. Le liquide chassé de la chambre
droite du tiroir retourne à la bâche à travers l'étiangleur 17
et le robinet. La pompe débitant dans la chambre gauche du
vérin 2y le piston 3 et la table 4 vont à droite. Au cours du
déplacement ultérieur de la table la butée de la machine-
outil fait tourner de nouveau le robinet. Traversant le robinet
et le relais temporisé, le liquide en provenance de la voie de
refoulement ouvre le clapet 18, entre dans la chambre droite
du cylindre du tiroir 14 et repousse celui-ci à gauche ; le
liquide chassé de la chambre gauche du cylindre retourne
à la bâche par passage à travers l'étrangleur 0, le clapet 16,
le relais temporisé et le robinet. Le délai de temporisation
est affiché en réglant convenablement l'étrangleur 12.

631
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
600
DE LA MACHINE-OUTIL Ent

La pompe 1 refoule du l i q u i d e à travers la soupape 2 dans la chambre


gauche du vérin 3 dont le p i s t o n 5 v a à droite. Le liquide chassé de la
chambre droite retourne à la bâche à travers le régulateur de vitesse 4.
L'enceinte a de la soupape c o m m u n i q u e a v e c la chambre droite du
vérin з en sorte que la contre-pression dans 3 s'applique à la soupape 2.
Lorsque la contre-pression a u g m e n t e au p o i n t de dépasser une valeur
calculée, la soupape 2 se déplace vers la g a u c h e e n c o m p r i m a n t le res-
sort в et en établissant une c o m m u n i c a t i o n entre les e n c e i n t e s d et b.
Une partie du liquide e n v o y é par la p o m p e retourne alors à la b&che,
et la contre-pression diminue. Si l'effort a p p l i q u é sur le p i s t o n 5 de-
v i e n t excessif, la contre-pression d i m i n u e , et le ressort в repousse la
soupape 2 à droite. La résistance au passage de l i q u i d e de a vers b
s'en trouve a u g m e n t é e , v u la réduction de 1ч section de passage des
fentes / de la soupape 2. La pression de service s'élève donc Jusqu'à
atteindre une valeur suffisante pour surmonter la résistance.

632
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
601 DU CHARIOT DE MACHINE-OUTIL
SEMI-AUTOMATIQUE Ent
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
601 DU CHARIOT DE MACHINE-OUTIL
SEMI-AUTOMATIQUE Enti

Le système d'entraînement hydraulique du chariot assure


son approche rapide de la pièce à usiner, son avance de tra-
vail et sa course rapide à vide vers le haut. La pompe à en-
grenages 1 à grand débit dessert les courses rapides. La pompe
à piston réglable 2 réalise l'avance de travail. Le cycle de
travail est commandé par un tiroir 3, dont le fonctionnement
peut être automatique ou manuel (par action sur le levier
4). Dans la position représentée sur la figure, les pompes 1
et 2 débitent à travers le tiroir 3 et le tiroir de course rapide
5 dans la chambre supérieure du vérin 6. La chambre in-
férieure du vérin communique alors avec le refoulement de
la pompe 1. La tige du piston 7 est solidaire du chariot 8.
Sollicité par la pression de liquide, le piston 7 se porte ra-
pidement vers le bas en entraînant avec lui le chariot 8.
La butée a rencontre le tiroir 5 qui se déplace et commute
l'avance de travail. La longueur de l'avance du chariot est
réglée en changeant le débit de la pompe à piston 2. En fin
de la course de travail le chariot 8 rencontre une butée rigide
d. A la suite de l'élévation de pression dans le circuit, le
clapet 9 s'ouvre pour permettre le retour à la bâche. En même
temps la soupape 10 descend et fait communiquer l'enceinte
inférieure du tiroir 3 avec la pompe à engrenages par la tuyau-
terie 11. Le tiroir 3 se porte vers le haut et achemine le liquide
envoyé par la pompe a engrenages vers la chambre inférieure
du vérin ; la chambre supérieure du vérin se met en communi-
cation avec la bâche. Le piston 7 et le chariot se portent vive-
ment vers le haut. L'abaissement spontané du chariot par
gravité est évité par la soupape 12.

634
H
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE PC
602 DE LA MACHINE-OUTIL À TIROIR RÉVERSIBLE
Ent
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
602 DE LA MACHINE-OUTIL A TIROIR RÉVERSIBLE Ent

La pompe 1 refoule du liquide à travers le tiroir 2 dans la


chambre gauche du vérin 3 dont le piston 4 va à droite. Le
liquide chassé de la chambre droite retourne à la bâche en
passant à travers le tiroir 2 et l'étrangleur 5. La soupape 6
protège le circuit contre des surcharges. Une butée (non
figurée) fixée sur la table de machine-outil rencontre le
levier 7 en fin de la course du piston et le fait tourner autour
d'un axe fixe A. Le levier 8, sollicité par le levier 7, tourne
alors autour de son axe fixe В en surmontant la résistance
du ressort 9. Une fois venu en position verticale, le levier
7 bascule sous l'action du ressort 9 jusqu'en position extrême
opposée. Le doigt a rapporté au levier 7 agit sur les mâchoi-
res d et b du piston du tiroir et fait passer le tiroir à sa posi-
tion extrême. La commutation du tiroir occasionne le frei-
nage de la table de machine-outil; le liquide chassé de
l'enceinte gauche du tiroir vient contre son extrémité droite
en passant par le canal 10 et l'étrangleur 11 que l'on règle
convenablement afin d'obtenir que la vitesse de commutation
du tiroir assure un renversement de marche doux. Le frei-
nage du piston 4 du vérin en position extrême est assuré par
l'engagement du ressaut / du vérin, avec un jeu très faible,
dans le retrait pratiqué sur le piston. C'est le liquide laminé
dans ce jeu qui fournit l'effort de freinage. Pour mettre en
marche ou arrêter le système, on agit sur le robinet rotatif
12 ; en cas d'arrêt, ce robinet branche le refoulement de la
pompe sur le retour à la bâche.

636
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
603 DE LA MACHINE-OUTIL Ent

La p o m p e 1 refoule du liquide à travers le tiroir 2 dans la chambre


supérieure du vérin 3 dont le p i s t o n 4 v a vers le bas. La chambre infé-
rieure du vérin з se m e t alors en c o m m u n i c a t i o n a v e c le refoulement.
Le tiroir 2 est c o m m a n d é par a c t i o n sur le robinet 6. E n f i n de la
course du p i s t o n 4 le robinet 6 est actionné par les butoirs de la t ê t e
m o b i l e de la machine-outil, qui f o n t tourner le robinet. Le liquide sous
pression provenant de la v o i e de refoulement, après a v o i r traversé
le robinet et le c l a p e t à b i l l e 7, v i e n t appuyer sur la face g a u c h e du
tiroir 2% en f a i s a n t déplacer ce dernier vers la d r o i t e ; le liquide chassé
de l'enceinte droite du cylindre du tiroir 2 retourne à la bâche à tra-
vers l'étrangleur 5 et le robinet 6. Le l i g u i d e e n v o y é par la p o m p e rem-
p l i t alors la chambre inférieure du vérin 3, t a n d i s que sa chambre su-
périeure se m e t en c o m m u n i c a t i o n a v e c la bâche à travers le tiroir 2.
Le p i s t o n 4 se porte vers le haut. La vitesse du p i s t o n est réglée au
m o y e n d'un régulateur inséré dans la v o i e de refoulement du circuit et
c o n s t i t u é par l'étrangleur 11 et la soupape de réduction 8 dont la fonc-
t i o n consiste à m a i n t e n i r a u t o m a t i q u e m e n t une pression constante
en a m o n t de l'étrangleur. La m i s e en marche et l'arrêt du circuit sont
réalisés par le tiroir 9 q u i , en c a s d'arrêt, branche le refoulement sur
la bâche. La s o u p a p e 10 protège le circuit contre des surcharges.

637
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
604
AVEC DOUBLE LAMINAGE DE LIQUIDE Ent

La pompe 1 refoule du liquide dans la chambre gauche du


vérin 2 dont le piston 3 va à droite. Le liquide chassé de la
chambre droite du vérin 2 attaque l'étrangleur 4 et retourne
à la bâche à travers la soupape 5. Le clapet 6 maintient une
pression constante au refoulement. Lorsque la pression dans
la chambre droite du vérin et dans la tuyauterie de sortie
augmente, le piston 7 de la soupape va à gauche en faisant
croître la pression en aval de l'étrangleur 4. De cette manière
la différence des pressions en amont et en aval de l'étrangleur
4 est maintenue constante.

638
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE
HpC
605 DE LA MACHINE-OUTIL AVEC DOUBLE
Ent
LAMINAGEf DE;LIQUIDE

La pompe 1 refoule du liquide à travers la soupape de démar-


rage 2f le tiroir 3, commandé par Г inverseur 4, et le canal a
de la tige fixe vers la chambre gauche du vérin 5 pour dépla-
cer ce dernier dans la direction indiquée par la fleche. L'en-
ceinte extrême droite du cylindre du tiroir 3 est branchée
alors sur le refoulement. Le liquide chassé de la chambre
droite du vérin 5 retourne à la bâche à travers le canal d
de la tige fixe, le tiroir 3% la soupape de réduction 9 et l'é-
trangleur 10. Traversant des lumières latérales et des perce-
ments radiaux et axial, le liquide accède à l'intérieur de la
soupape 9 et fait pression sur le piston 7 sollicité par le res-
sort 6. L'alimentation de l'étrangleur 10 est d ' a u t a n t moins
grande que la pression en haut de la soupape 9 est plus éle-
vée, si bien que la pression en amont de l'étrangleur est
faible et sensiblement inchangée. Le clapet 8 protège le cir-
cuit contre des surcharges. Le vérin 5 allant à gauche, la
butée b de la table rencontre le levier de l'inverseur 4 et
fait tourner celui-ci. L'enceinte extrême gauche du tiroir 3
se trouve alors branchée sur le refoulement, et son enceinte
droite, sur la bâche. Le tiroir 3 se déplace donc vers la droi-
te. Le liquide envoyé par la pompe remplit alors la chambre
droite du vérin 5 et déplace ce dernier vers la droite. Ce
système de commande entraîne le vérin dans les deux sens
à la même vitesse.

639
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
606 DE LA TABLE DE MACHINE-OUTIL AVEC
Ent
DOUBLE LAMINAGE DE LIQUIDE

La pompe l refoule du liquide à travers la soupape de démarrage 2


et le tiroir 3 c o m m a n d é par l'inverseur 4 d a n s la chambre droite du
vérin 5 ; le p i s t o n в du vérin et la t a b l e de m a c h i n e - o u t i l liée à la t i g e
du p i s t o n se déplacent alors vers la gauche. Le l i q u i d e chassé de la
chambre gauche du vérin retourne à la bâche à travers l'étrangleur 10
et le tiroir 3. L'enceinte extrême gauche du cylindre du tiroir 3 est
branchée sur le refoulement. La soupape de réduction 9 règle a u t o m a -
t i q u e m e n t la pression en a m o n t de l'étrangleur 10 et la v i t e s s e de
m o u v e m e n t de la t a b l e . La pression d a n s la tuyauterie de sortie agit
sur la face supérieure du p i s t o n 7, s'opposant ainsi à l'action du res-
sort 11. Quand la vitesse e t , par conséquent, la pression en a m o n t de
l'étrangleur a u g m e n t e n t , le p i s t o n 7 descend et laisse retourner à
la bâche une certaine partie de liquide en provenance de la v o i e de
refoulement, ce qui f a i t que la v i t e s s e diminue. E n c a s de baisse de
pression le p i s t o n 7 remonte, d i m i n u a n t le retour à la bâche et m a i n -
t e n a n t la vitesse prescrite. La t a b l e a l l a n t vers la g a u c h e , la butée a
f a i t tourner l'inverseur 4. L'enceinte extrême droite du tiroir 3 se
branche sur le refoulement, et son enceinte extrême g a u c h e sur le
retour à la bâche ; le tiroir 3 se déplace donc vers la gauche. Contour-
n a n t l'étrangleur 10 et la soupape de réduction 9, le liquide v i e n t
dans la chambre gauche du vérin 5 à travers le c l a p e t d'arrêt 12, pro-
v o q u a n t ainsi un déplacement rapide du p i s t o n 6 vers la droite. Le
clapet 8 protège le circuit contre des surcharges.

640
MECANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
607
PAR DEUX POMPES Ent

La pompe à engrenages 1 alimente la pompe 2 à débit varia-


ble. Le trop-plein de liquide retourne à la bâche à travers
les soupapes 3 et 4. L'enceinte a du cylindre 5 est liée au
refoulement de la pompe à engrenages 1. La pompe 2 envoie
du liquide dans la chambre droite du vérin 6 par passage à
travers le cylindre 5 ; la pression établie dans l'enceinte d
de ce cylindre est celle développée par la pompe réglable
2. Sollicité par la pression de liquide, le piston 7 va à gauche.
Le liquide chassé de la chambre gauche retourne à la bâche
après avoir été laminé à travers la fente formée autour du
cône du plongeur 8. Le plongeur P a un diamètre plus grand
que le plongeur 8. Les déplacements des deux plongeurs obéis-
sent à la différence des pressions appliquées sur leurs faces
en bout. Lorsque le piston 7 s'arrête en fin de la course de
travail, la pression dans l'enceinte droite augmente et les
plongeurs 8 et 9 se déplacent vers la gauche, si bien que le
liquide venant sous pression de la tuyauterie 10 est acheminé
par la tuyauterie 11 vers la soupape (non représentée sur la
figure) qui inverse le sens de marche du piston 7.

41-0562 641
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
608 PAR DEUX POMPES Ent

La pompe réglable 1 refoule du liquide dans la chambre gau-


che du vérin 2 dont le piston 3 va à droite. Le liquide chassé
de la chambre droite du vérin 2 retourne à la pompe. Le
réglage de la vitesse du piston 3 et l'inversion du sens de son
mouvement se réalisent par déplacement du stator de la
pompe 1. La pompe à engrenages 4 compense les fuites au
circuit. Le clapet de trop-plein 5 est constamment ouvert.
Les fuites au circuit sont compensées à travers les clapets
6 ou 7, selon le sens de mouvement du piston 3. Dans la
position représentée sur la figure les fuites sont compensées
par l'apport à travers le clapet 6, tandis que le clapet 7
est fermé par la forte pression établie dans la chambre gau-
che du vérin 2. En cas de surcharge ou d'une pression trop
élevée, le piston 10 se déplace vers la droite grâce à l'ouver-
ture des clapets 8 ou 9 et établit une communication entre
refoulement et aspiration, ce qui fait que, le piston 3 étant
à l'arrêt, la pompe 1 tourne en développant une faible pres-

642
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
DE LA MACHINE-OUTIL À RENVERSEMENT
DE MARCHE AUTOMATIQUE Ent

La pompe réversible 1 refoule du liquide de la bâche dans le


moteur nydraulique 2 dont le rotor, en tournant, met en
mouvement la table de la machine-outil au moyen d'une
vis 8. Lorsque la table se déplace, ses butées a rencontrent
le levier d'inverseur 3 et font tourner ce levier ainsi qu'un
engrenage solidaire du levier et se trouvant en prise avec la
crémaillère du vérin 4. Quand le vérin 4 se déplace vers la
droite, la pression accrue qui s'établit dans sa chambre
gauche agit sur le piston 5 dont la tige est dotée d'une cré-
maillère e. Cette dernière actionne la roue 6 réunie au levier
de réglage de la pompe 1. Le levier tourne et fait tourner la
pompe 1 en arrière, de telle manière que le rotor du moteur
hydraulique se déplace en sens inverse. La came 7 règle la
longueur d'avance de la table de la machine-outil. Le cli-
quet 9 verrouille le levier 3 en position donnée.

41* 643
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT DE LA TABLE HpC
610 DE MACHINE-OUTIL À RENVERSEMENT
Ent
DE MARCHE AUTOMATIQUE

La pompe réversible 1 refoule du liquide de la bâche à tra-


vers le tiroir 2 dans la chambre gauche du vérin 3. Sollicité
par la pression de liquide, le piston 4 se porte vers la droite
et entraîne avec lui la table 5 de machine-outil solidaire de
la tige 6 du piston. Le refoulement de la pompe à engrenages
7 est lié par le robinet inverseur 8 à l'enceinte extrême droite
du tiroir 2 lequel se trouve en sa position extrême gauche.
Lorsque le piston 4 va à droite, les butées a de la table de
machine-outil rencontrent le levier 9 du robinet inverseur
et le tournent dans le sens horaire. Le liquide envoyé par
la pompe à engrenages 7 accède alors à l'enceinte extrême
gauche du tiroir 2 et déplace celui-ci vers la droite. L'en-
ceinte extrême droite du tiroir se met en communication
avec la bâche. Une fois le tiroir 2 venu à sa position extrême
droite, le liquide en provenance de la pompe 1 remplit la
chambre droite du vérin 3 dont le piston 4 se déplace, par
conséquent, à gauche. Le clapet de décharge 10 protège le
circuit contre des pressions excessives. Par action sur les
vis de calage 11 et 12 on arrive à régler les vitesses aller et
retour de la machine-outil.

644
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
611 DE LA TABLE DE MACHINE-OUTIL À
COMMUTATION DOUCE DU TIROIR Ent

L a p o m p e 1 refoule du l i q u i d e à travers l'étrangleur 2 et le tiroir 3


dans la chambregdroite du vérin 4 dontrie p i s t o n 5 r v a à gauche en
e n t r a î n a n t a v e c lui la t a b l e 9 de machine-outil qui est reliée à ce
p i s t o n . Le l i q u i d e chassé de la chambre gauche du vérin retourne à la
bâche à travers le tiroir 3 et l'étrangleur 2. E n f i n de la'course de la
t a b l e , le doigt a lié à la t a b l e déplace le levier d'inverseur 6, qui
tourne autour d'un a x e f i x e A, et le tirant 13 lié par sa rainure / au
p i s t o n du tiroir 3. Grâce à l'existence de la rainure, le levier, en c o m -
m e n ç a n t à tourner, ne déplace pas le tiroir 3 m a i s f a i t seulement tour-
ner le levier 7 par son tenon prismatique. D è s que le s o m m e t du prisme
du levier 6 a franchi celui du levier 7, le levier 6 bascule à gauche
sous l ' a c t i o n du ressort 8 et f a i t passer à gauche le tiroir 3. Le liquide
a t t a q u e alors la chambre gauche du vérin 4 et déplace son p i s t o n 5
vers la droite. La q u a n t i t é de l i q u i d e traversant l'étrangleur 2 est
réglée par le p i s t o n ю qui est repoussé par son ressort de t e l l e f a ç o n
que la t ê t e d du tiroir b u t e sur une c a m e solidaire du levier i l . C'est
ce dernier qui sert à afficher la vitesse de marche de la table. Le pis-
ton 10 sert a laminer le liquide au refoulement et à la sortie. E n tour-
n a n t le levier 11, on varie la section de passage. E n f i n de la course
de la t a b l e les c a m e s b rencontrent le galet du levier à deux bras 12,
m o b i l e e n r o t a t i o n autour d'un axe f i x e B , et déplacent le p i s t o n 10
vers la droite en d i m i n u a n t ainsi la vitesse de la t a b l e en f i n de course,
ce qui g a r a n t i t une c o m m u t a t i o n bien douce du tiroir.

645
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
612 DE LA TABLE DE MACHINE-OUTIL Ent

La pompe 1 refoule du liquide sous pression à travers le


tiroir de démarrage 3 dans les enceintes du tiroir distribu-
teur 4 lequel envoie une partie de liquide à travers le clapet
à bille 5 vers le moteur rotatif 6 en faisant tourner l'arbre
de celui-ci dans le sens indiqué par la flèche. Le reste de
liquide va dans la chambre gauche du vérin 7 et déplace son
piston 8 vers la droite. Le liquide chassé des chambres inac-
tives du moteur hydraulique 6 et du vérin 7 retourne à la
bâche à travers le tiroir 4. Le tiroir 4 est commandé par les
butées de la table de machine-outil. Lorsque le tiroir passe
à droite, il se produit le renversement de marche du moteur
hydraulique et du piston du vérin.

646
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
613 DE LA MACHINE-OUTIL À DEUX PISTONS
SYNCHRONISÉS Ent

La pompe 1 envoie du liquide à travers le tiroir de démar-


rage 2 et le tiroir distributeur 3 dans les vérins 4 et 5 dont
les pistons mobiles commandent le déplacement des chariots
6 et 7. Les chariots 6 et 7 sont réunis entre eux par deux cré-
maillères 8 et 9 et une roue dentée 10 en prise avec les deux
crémaillères. L'axe de la roue dentée est réuni à la barre 11
qui fait tourner le levier 12 dans le cas où les avances des
chariots ne sont pas identiques. Le levier 12 déplace le tiroir
3, ce qui a pour effet d'augmenter la quantité de liquide
attaquant le vérin qui commande le chariot retardé et de
réduire l'alimentation du vérin qui commande le chariot
avancé ; les avances des deux chariots redeviennent donc
égales.

647
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
614 SUCCESSIF DE TROIS DISPOSITIFS EXÉCUTIFS
Ent

La pompe 1 refoule du liquide à travers l'étrangleur 2 dans


la спатЪге droite du vérin 3 dont le piston 4 va à gauche.
La soupape 5 occupe alors la position représentée sur la
figure. Lorsque le piston 4 s'arrête en fin de course, la pres-
sion exercée sur la face gauche de la soupape s'accroît, et
la soupape 5 se déplace vers la droite en reliant le refoule-
ment de la pompe 2 à la chambre droite du vérin 6. Le piston
7 arrêté, la pompe commence à débiter dans le vérin 8. Le
rappel à l'origine des pistons et soupapes s'opère au moyen
d'un dispositif spécial non représenté sur la figure. La sou-
pape 9 protège le circuit contre des surcharges.

648
MÉCANISME D'AVANCE HYDROPNEUMATIQUE HpC
615 DE LA BROCHE Ent

Quand on amène de l'air comprimé à travers le canal 1,


le piston 2y actionné par l'air, se déplace en rapprochant la
broche 3 de la pièce a travailler. Le liquide se trouvant de
l'autre côté du piston est chassé à travers le clapet 4 qui se
referme après que le piston 5 s'est déplacé d'une valeur dé-
terminée. Après sa fermeture le liquide ne peut être chassé
qu'à travers l'étrangleur 6 dont on peut changer l'ouverture
pour régler la vitesse d'avance. Le travail de la pièce étant
terminé, on remet le canal 1 à l'air libre. Sollicités par le
ressort 7, les pistons 2 et 5 regagnent vivement leurs posi-
tions initiales en chassant le liquide vers la chambre gauche
à travers le clapet non retour 4 lequel se trouve ouvert par
la pression de liquide.

649
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HpC|
616 HYDROPNEUMATIQUE
DE LA MACHINE-OUTIL Ent

650
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HpC
616 HYDROPNEUMATIQUE
Ent
DE LA MACHINE-OUTIL

Lorsqu'on amène de l'air sous pression à travers le distri-


buteur 1 dans le vérin 2, le piston 3 va à gauche. La crémail-
lère a, ménagée sur le piston 3, met alors en rotation la roue
dentée 4 laquelle actionne à son tour le fourreau 5 de la bro-
che par l'intermédiaire de la crémaillère d. Sur l'axe О de
la roue 4 sont montées deux autres roues dentées 6 (voir la
figurine d en bas) et 7 qui tournent avec la roue 4. La roue
6 sert à actionner la douille 8 au moyen d'une crémaillère.
Au moment où la douille 8 atteint le piston 9, la vitesse du
fourreau diminue brusquement par suite de la résistance du
liquide contenu derrière le piston 9. Le liquide chassé du
vérin 10 retourne à la bâche à travers la soupape de réduction
11 et l'étrangleur 12. En réglant l'ouverture de l'étrangleur
12, on fait varier la vitesse d écoulement du liquide chassé
et, par là même, l'avance. La soupape de réduction 11
maintient une pression constante en amont de l'étrangleur
12 afin que l'avance demeure inchangée. Quand la roue 4
tourne, la roue 7 fait déplacer la crémaillère 13 qui, au bout
d'un certain temps, vient appuyer sur le levier 14 (mobile
en rotation autour de son axe fixe A) du distributeur d'air
1 en remettant le vérin 2 à l'air libre. Sollicité par le ressort
15y le piston 3 se déplace vers la droite et dégage le fourreau.
Au cours du dégagement, la douille 8 se déplace d abord
toute seule, ensuite, étant venue à hauteur ae l'écrou 16,
entraîne avec elle le piston 9. Le déplacement du piston 9
provoque le remplissement du vérin 10 avec du liquide ve-
nant de la bâche à travers le clapet non retour à bille 17.
En réglant l'écrou 16, on affiche la vitesse de l'approche
rapide du fourreau 5, et en réglant les vis 18 et 19, on déter-
mine le moment de dégagement de l'outil.

651
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
617 DU DISPOSITIF DE COPIAGE Eut

Le liquide sous pression est refoulé dans la chambre droite


du vérin 1, ainsi que vers le tiroir 2, Le piston 3 portant le
gabarit 4 se porte vers la gauche sous l'action du liquide. Le
liquide chassé de la chambre gauche du vérin retourne à la
bâche à travers le tiroir 2. Quand le gabarit 4 se déplace, le
palpeur 5, appliqué sur le gabarit par son ressort 6, soulève
le tiroir 2 ; le liquide vient du tiroir vers la chambre inférieu-
re du vérin fixe 7 dont le piston 8 commence à remonter, en
entraînant avec lui la douille 9 et un outil (non figuré) jus-
qu'à ce que le tiroir 2 masque les lumières de la douille et
coupe l'alimentation du vérin 7. Le liquide chassé de la
chambre supérieure retourne à la bâche à travers le tiroir.
Lorsque le palpeur 5 s'abaisse sous l'action de son ressort 6,
le piston 8 portant l'outil se porte vers le bas; de cette façon
l'outil suit une trajectoire semblable au profil du gabarit.

652
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
618
DE LA TABLE TOURNANTE Ent

Lorsque le piston 1 se déplace^sous l'action du liquide, sa


crémaillère a fait tourner le secteur denté 2 (avec lequel elle
est en prise) autour de son axe fixe A ; le secteur denté fait
tourner la table 3 au moyen des butées d et du cliquet b
qui tourne autour d'un axe fixe B. Vers la fin de sa rotation
la vitesse de la table se trouve diminuée par suite de la di-
minution de la quantité de liquide admis dans le vérin 4.
L'arrêt de la table s'effectue par la butée réglable 5.

653
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
619
DU DISPOSITIF DE COPIAGE TRIDIMENSIONNEL Ent

Lorsque le gabarit 1 se déplace, le palpeur 2 agit sur le tiroir


4 par l'intermédiaire d'une bille interposée 3. Quand le pal-
peur va vers le haut, le tiroir se soulève et envoie le liquide
en provenance de la pompe dans la chambre supérieure du
vérin 6 dont la tige 5 est immobilisée et le corps est lié à la
glissière verticale de la tête porte-broche de la machine-
outil. Le liquide chassé de la chambre inférieure du vérin
retourne à la bâche à travers le tiroir 4, la tête porte-broche
allant alors vers le haut. Quand le palpeur va vers le bas,
le tiroir descend plus bas que sa position neutre, le liquide
envoyé par la pompe va remplir la chambre inférieure du
vérin, et la tête porte-broche se déplace vers le bas. Le liqui-
de chassé de la chambre supérieure du vérin retourne à la
bâche à travers le tiroir.

654
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HpC
HYDROPNEUMATIQUE DU DISPOSITIF DE
Ent
COPIAGE

Le palpeur 1 fixé sur le porte-chariot transversal et appli-


qué par son ressort 2 sur le profil du gabarit 3 suit ce profil
au cours du mouvement longitudinal du chariot. Le palpeur
lamine le courant d'air projeté par la tuyère 4 alimentée
en air comprimé. La pression dans le circuit change et action-
ne les soufflets 5 et 6 équilibrés par les ressorts 7 et S, ce
qui a pour effet le déplacement des tiroirs 9 et 10. Le tiroir
9 commande le fonctionnement du vérin 11 d'avance trans-
versale du chariot en injectant dans ce vérin le liquide venu
dans le tiroir à partir de la pompe. Le vérin 11 est immobili-
sé sur le banc de la machine-outil, et la tige de son piston 13
est fixée sur le chariot transversal. Le tiroir 10 commande
l'avance longitudinale du chariot en laissant sortir du vérin
12 le liquide qui y arrive sous pression. La tige du piston 14
est immobilisée sur le banc de la machine-outil, tandis que
le vérin se déplace avec la glissière du chariot. De cette façon,
l'outil reproduit sur la pièce 15 un contour qui correspond
à celui du gabarit.

655
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
623 DE LA MACHINE-OUTIL À COPIER Ent

Lorsque le gabarit 1 se déplace avec une vitesse constante,


le palpeur 2 muni d ' u n galet soulève le tiroir 3. Le liquide
en provenance de la pompe 4 qui alimente le tiroir 3 sous une
pression réglée par la soupape 5 arrive dans la chambre su-
périeure du vérin 6 dont le piston 7 est immobilisé dans le
montant vertical de la machine-outil. Le vérin 6, de même
que le boîtier 8 du tiroir et l'outil, est fixé sur une glissière
effectuant un mouvement ascendant jusqu'à ce que le tiroir
3 masque les canaux pratiqués sur le boîtier 8 et que le liquide
cesse d'alimenter la chambre supérieure du vérin 6. Le li-
quide chassé de la chambre inactive du vérin 6 retourne à la
bâche à travers le tiroir 3. Lorsque le palpeur 2, maintenu
en contact avec le gabarit par le ressort 0, se déplace vers le
bas, un processus analogue se produit. De cette façon, l'ou-
til 10 décrit une trajectoire semblable au profil du gabarit.

656
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
622 DE LA MACHINE-OUTIL À COPIER Ent

La pompe à engrenages 1 refoule du liquide dans le tiroir 2


et vers la pompe réglable 3 sous une pression réglée par la
soupape 4. Lorsque le gabarit 5 se déplace, le palpeur 6,
muni d'un galet et solidaire du tiroir 2, met en mouvement
ce dernier qui envoie le liquide vers l'un des deux servo-
pistons 7 ou 8. En se déplaçant sous l'action du liquide, la
tige 9 fait varier l'excentricité de la pompe réglable 3 et, par
conséquent, le débit et le sens du courant de liquide envoyé
par la pompe 3 vers le vérin 10. Le piston 11, fixé avec le
boîtier de tiroir et l'outil sur la glissière verticale de la
machine-outil, se déplace jusqu'à ce que le tiroir 2 vienne
masquer les lumières du boîtier et couper l'amenée de liquide
vers les servo-pistons. L'outil suit donc une trajectoire sem-
blable au profil du gabarit. Les clapets 12 protègent le cir-
cuit contre des surcharges. Les clapets 13 commandent l'ali-
mentation de la pompe réglable 3.

42-0652 657
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
623
DE LA MACHINE-OUTIL À COPIER Ent

La pompe 1 refoule du liquide dans la chambre gauche du


vérin 2 et dans le boîtier du tiroir 3. Le piston 4, dont la tige
est solidaire du gabarit 5, entraîne ce dernier en se dépla-
çant sous l'action du liquide. Le liquide chassé de la cham-
bre droite du vérin 2 retourne à la bâche à travers le clapet 7.
Le clapet 8 maintient une pression déterminée dans le cir-
cuit. Quand le gabarit 5 se déplace, le palpeur 9, muni d'un
galet et solidaire du tiroir soulève ce dernier. Le liquide
provenant de la pompe 1 arrive alors dans la chambre su-
périeure du vérin 6 lequel est fixé, avec le boîtier de tiroir
et l'outil, sur la glissière verticale de la machine-outil. La
tige du piston 10 est liée au bâti. Sollicité par le liquide, le
piston 6 commence à remonter jusqu'à ce que le tiroir 3 vien-
ne masquer les lumières du boîtier et couper l'amenée du
liquide dans le vérin 6. Le liquide chassé de la chambre inac-
tive du vérin 6 retourne à la bâche à travers le tiroir 3. Lors-
que le palpeur descend, le vérin 6 portant l'outil se déplace
vers le bas. De cette façon l'outil 11 suit une courbe sem-
blable au profil du gabarit.

658
MÉCANISME DU GÉNÉRATEUR DE PRESSION HpC
624 HYDROPNEUMATIQUE Ent

Lorsque le piston 1 va à droite sous l'action de l'air compri-


mé, sa tige 2 actionne la tige 3 du générateur de pression
hydraulique et met en mouvement son piston 4. Quand le
piston 4 se déplace dans le cylindre 5, le liquide contenu dans
ce cylindre se comprime en créant ainsi la pression nécessaire
dans le circuit hydraulique raccordé à la tubulure a. Le res-
sort 6 rappelle les pistons 4 et 1 à l'origine.

42* 659
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
625
À PLATEAUX OSCILLANTS Ent

Ce système d'entraînement hydraulique est une combinaison


d'une pompe hydraulique et d'un moteur hydraulique ayant
une organisation identique et utilisant le principe du joint
de Hooke. Quand l'arbre menant A tourne, le plateau oscil-
lant 2 imprime un mouvement rectiligne alternatif aux pis-
tons 3 qui aspirent le liquide et le refoulent dans les chambres
a du barillet fixe 1 d'où il est envoyé dans les cylindres du
moteur. Le liquide actionne les pistons 3' dont le mouvement
est transmis au plateau oscillant 2' calé sous un angle p sur
l'axe de l'arbre mené В. Le plateau oscillant 2 tourne dans
une coupelle 4 laquelle peut être orientée sous différents an-
gles a par rapport à l'arbre menant A au moyen du disposi-
tif 5. Les cylindres abritant les pistons 3 et 3' sont alésés
à l'intérieur des barillets 6 et 6' clavetés sur les arbres me-
nant et mené. Pour a —• P, les vitesses des arbres menant et
mené sont les mêmes. Quand on incline la coupelle 4 de
l'autre côté, l'arbre mené В commence à tourner en sens
opposé.

660
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
AVEC ACCUMULATEUR Ent

La pompe J refoule du liquide sous pression vers la soupape 2. Le


piston 4 s o l l i c i t é par le ressort 3 ferme le canal a, t a n d i s que le piston 5
sollicité par le ressort 6 ferme le canal d et ouvre le canal b. Le liquide
repousse la bille 7 et arrive par la tuyauterie / à l'accumulateur 8.
Le robinet 9 est alors fermé. La pression dans le circuit s'élève. Le
liquide entre dans le canal h et repousse le piston 5 qui ouvre le canal d
et ferme le canal b. E n s u i t e le liquide parvient par le canal e à l'en-
ceinte m et ramène le piston 4 à la position représentée sur la figure.
Le canal a s'ouvre, et le liquide refoulé par la pompe 1 retourne à la
bâche. E n tournant le robinet 9, on relie les tuyauteries n et / afin que
le liquide contenu dans l'accumulateur 8 s'achemine vers le moteur
hydraulique 10 et déplace d'une hauteur nécessaire son plongeur.
Quand on tourne encore le robinet 9, les canaux n et / se mettent en
communication avec la bâche, le plongeur du moteur descend et chasse
le liquide vers la bâche à travers le canal n. La pression dans la partie
gauche du circuit baisse alors. Sollicité par le ressort 6, le piston 5
va à gauche, en fermant le canal d et en ouvrant le canal b. Le piston 4
chasse le liquide de l'enceinte m vers la bâche. Le canal a se referme,
et t o u t le l i q u i d e e n v o y é par la pompe 1 retourne à l'accumulateur 8.

66i
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
627
AVEC RAPPEL DU TIROIR PAR RESSORT Ent

Lorsqu'on fait passer manuellement le tiroir 1 à droite, le


liquide envoyé par la pompe 2 entre dans la chambre droite
du vérin 3 et repousse son piston 4 vers la gauche. Le liquide
chassé de la chambre gaucne retourne à la bâche en passant
à travers le boîtier du tiroir 1. Si l'on ne retient pas à dessein
la tige du tiroir en position donnée, le ressort 5, comprimé
par le tiroir, ramène ce dernier à la position neutre repré-
sentée sur la figure. La pompe 2 commence alors à débiter
dans la bâche à travers le percement axial a du tiroir 1 ; un
certain volume de liquide se trouve capté à l'intérieur du
vérin 3. D'une façon analogue, le ressort 5 ramène le tiroir
1 à l'origine à partir de sa position extrême gauche. La
soupape 6 protège le circuit contre des surcharges.

662
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
À DEUX PISTONS SYNCHRONISÉS Ent

La pompe 1 refoule du liquide sous une pression établie par


la soupape 2, à travers le distributeur 3 et les étrangleurs 4
et 5, dans les vérins 6 et 7 en mettant en mouvement les pis-
tons de ces derniers. Le liquide chassé des chambres inacti-
ves retourne à la bâche à travers le distributeur 3. Par action
sur les étrangleurs 4 et 5, on peut obtenir l'égalité des volu-
mes de liquide a t t a q u a n t les vérins 6 et 7. Les clapets non
retour 8 et 9 permettent au liquide de contourner les étran-
gleurs afin de réaliser un retour rapide commandé par une
commutation appropriée du distributeur 3.

663
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
627 AVECRAPPELDUTIROIRPARRESSORT Ent

Quand on déplace le tiroir pilote 1 vers la droite, le liquide


quittant l'enceinte du tiroir 1 entre dans l'enceinte gauche
du maître tiroir 2 et repousse celui-ci également à droite. Le
liquide refoulé par la pompe 3 arrive alors, à travers le tiroir
2, dans la chambre droite du vérin 4, en déplaçant celui-ci
vers la gauche. Quand on déplace le tiroir 1 vers la gauche,
le tiroir 2 se déplace également vers la gauche, et le liquide
envoyé par la pompe 3 remplit la chambre gauche du vérin
4. Lorsqu'on ramène le tiroir pilote 1 au milieu, le maître
tiroir 2 retourne également au milieu sous l'action des
ressorts 5.

664
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
630
À DISTANCE AVEC TIROIR PILOTE Ent

Lorsque le tiroir pilote 2 occupe la position représentée sur


la figure, une petite partie de liquide débitée par la pompe 1
traverse le cylindre 5 du tiroir pilote 2 et s achemine vers
l'enceinte extrême gauche du maître tiroir 3, en repoussant
celui-ci à droite. Le gros du liquide va à travers le tiroir 3
directement dans la chambre droite du vérin 4 dont le piston
se déplace vers la gauche. Lorsqu'on déplace le tiroir pilote
1 vers la gauche, le maître tiroir 3 va également à gauche,
si bien que le liquide envoyé par la pompe 2 remplit la cham-
bre gauche du vérin 4. De cette façon, le tiroir pilote comman-
de le fonctionnement du maître tiroir du système hydrauli-
que d'entraînement.

665
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
633 À DEUX PISTONS SYNCHRONISÉS Ent

La pompe à engrenages 1 débite dans les vérins 2 et 3 à tra-


vers le distributeur 6 et deux pompes à engrenages 4 et 5
montées sur un même arbre. Les pompes à engrenages 4 et 5
remplissent la fonction de deux moteurs hydrauliques jume-
lés. Les dimensions des moteurs 4 et 5 étant égales, à chaque
tour des moteurs les vérins 2 et 3 recevront une même quan-
tité de liquide. Si l'effort exercé sur la tige de l'un des vé-
rins devient supérieur à celui agissant sur l'autre, le moteur
hydraulique desservant le vérin surchargé fonctionnera com-
me une pompe intermédiaire, élevant la pression de liquide
en provenance de la pompe 1 jusqu'à une pression capable
de surmonter la résistance du vérin surchargé. Le second
moteur entraînera la première pompe. L'ouverture des cla-
pets 7 et 8 est prévue pour la pression dépassant la pression
maximale nécessaire pour effectuer les opérations de tra-
vail mais inférieure à la pression d'ouverture du clapet de
déchargé 9.

666
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
632 À DISTRIBUTION PAR CLAPETS Ent

Lorsque la came 3y mobile en rotation autour d'un axe fixe


A, occupe la position représentée sur la figure, la pompe 1
refoule au liquide dans la chambre droite du vérin 6 à tra-
vers le clapet d'admission 2 ouvert, le clapet d ' a r r ê t é ( s u p -
posant au retour de liquide) et l'étrangleur 5. Le piston 7
va à gauche. Le liquide chassé de la chambre gauche du vé-
rin 6 retourne à la bâche à travers l'étrangleur 8, le clapet
d'arrêt 9 et le clapet d'échappement 10. Les clapets 11 et
12 servent à maintenir une pression constante en amont des
étrangleurs, régulateurs de vitesse. Quand la came 3 occupe
une position perpendiculaire à celle qu'on voit sur la figure,
la pompe débite dans la chambre gauche du vérin 6 grâce
a la mise en action de deux clapets opposés 13 et 14.

667
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
633 À DEUX PISTONS SYNCHRONISÉS Ent

Quand on tourne le levier 1 d a n s la direction indiquée par la flèche,


le tiroir 2 se déplace vers la droite. Le liquide refoulé par la pompe 3
traverse le tiroir 2, arrive d a n s la chambre droite du cylindre 4 et
repousse son p i s t o n 5 à gauche. Le liquide chassé de la chambre gauche
du cylindre 4 est v é h i c u l é par la tuyauterie 10 vers le vérin 6 et dé-
place son p i s t o n 7 également vers la gauche. Le liquide chassé de la
chambre gauche du vérin 6 retourne à la bâche à travers le tiroir 2.
Les p i s t o n s 5 et 7 se déplacent t a n t qu'on tourne le levier 1 dont l'axe
est assujetti sur le p i s t o n 5. Si l'on cesse de tourner le levier, ce dernier,
en se m o u v a n t en m ê m e t e m p s que le p i s t o n 5, déplace le tiroir 2
lequel coupe l'amenée du liquide de la pompe dans la chambre droite
du cylindre 4. Lorsqu'on tourne le levier 1 en sens inverse, le tiroir 2
v a à g a u c h e et achemine le liquide e n v o y é par la p o m p e vers la chambre
gauche du vérin 6 dont le piston 7 v a à droite. Le l i q u i d e chassé de la
chambre droite du vérin 6 accède au cylindre 4 et repousse son piston 5
à droite. Si l ' o n cesse de tourner le levier J, le p i s t o n 5, en continuant
son m o u v e m e n t , déplace le tiroir 2 lequel coupe l'amenée de liquide
dans la chambre g a u c h e du vérin 6. Les clapets 8 et 9 compensent la
d i l a t a t i o n t h e r m i q u e et les pertes de liquide. Si, par e x e m p l e , le
p i s t o n 5 est v e n u en p o s i t i o n extrême g a u c h e plus t ô t que le p i s t o n 7,
l a b u t é e a repousse le clapet 8. Le liquide contenu dans la chambre
droite repousse le clapet 9, parcourt le canal b, traverse le clapet 8
repoussé et pénètre dans la chambre gauche du cylindre 4, d ' o ù il
est c o n d u i t ensuite dans la chambre droite du vérin 6 pour ramener son
p i s t o n 7 à f o n d vers la gauche. Si le p i s t o n 5 est v e n u en position
extrême droite p l u s tôt que le p i s t o n 7, la butée d repousse le clapet 9.
Le trop-plein de liquide retourne de la chambre droite du vérin в
à la bâche à travers le canal b, e t le p i s t o n 7 regagne sa position extrême
droite.

668
MÉCANISME À LEVIERS DE L'AMPLIFICATEUR HpC
634 HYDRAULIQUE Ent

Le liquide arrive sous pression par le tube 7, traverse l'étran-


gleur 2 monté dans le percement axial du tiroir 3 et entre
dans l'enceinte A d'où il va alimenter la tuyère réglable 4.
La section de la tuyère est réglée par la vanne 5 fixée sur le
levier coudé 6 pourvu d'un appui à arête vive et sollicité par
le ressort 7. L'extrémité opposée du levier в est actionnée
par le poussoir d'un senseur qui fait dévier le levier en cas
de variation d'un paramètre à régler. Si la vanne se rappro-
che de la tuyère, la pression en A augmente et la membrane
8 déplace le tiroir 3 vers la gauche. Le liquide arrivant sous

?cession par le tube 1 s'achemine alors vers le circuit hydrau-


ique à travers le tube 9. Si la pression en A tombe, le tiroir
revient à droite sous l'action du ressort 10 et fait communi-
quer la tuyauterie 9 du circuit hydraulique avec la bâche
par le tube 11.

(369
2. Mécanismes des régulateurs (635-684)
MÉCANISME DU PILOTE AUTOMATIQUE HpC
635 D'AVION
Rg

670
MÉCANISME DU PILOTE AUTOMATIQUE HpC
635
D'AVION Rg

Une pompe à vide 2 crée une dépression à l'intérieur du


boîtier 1 de l'ensemble gyroscopique monté à bord de l'a-
vion. Le courant d'air pénétrant à travers l'orifice a met en
rotation le rotor de gyroscope 3 dont l'axe est disposé verti-
calement. Le gyroscope est solidaire d'un volet (non repré-
senté sur la figure) obturant deux tuyères 4 qui sont alimen-
tées avec de l'air aspiré à travers deux orifices capillaires d
pratiqués de part et d'autre de la membrane 5 du relais pneu-
matique. A cause de la forte différence de sections entre
orifices capillaires et tuyères, une même dépression s'éta-
blit des deux côtés de la membrane 5 laquelle garde alors sa
position neutre. Dans le cas où le vol en palier de l'avion
vient à être perturbé, une dépression plus profonde s'éta-
blit dans le compartiment droit de la chambre à membrane,
tandis que la pression atmosphérique s'établit dans le com-
partiment gauche. La membrane 5 s'infléchit donc vers la
droite et déplace le tiroir 6 lequel achemine le liquide en
provenance de la pompe 10 vers la chambre droite du vérin
7. Sollicité par la pression de liquide, le piston 8 va à gauche
en écartant convenablement le gouvernail de profondeur.
Le liquide chassé de la chambre gauche du vérin 7 retourne
à la bâche à travers le tiroir 6. Dans son mouvement, le pis-
ton 8 entraîne le câble 9 attaché à l'extrémité de sa tige et
lié aux tuyères 4. Ces dernières tournent par rapport au boî-
tier 1 : la tuyère gauche s'abaisse et la tuyère droite remonte.
Le piston 8 se déplace jusqu'à ce que toutes les deux tuyè-
res soient masquées au même degré par le volet du gyroscope.
Comme le gouvernail de profondeur reste écarté vers le bas,
le nez de l'avion s'inclinera vers le bas et le boîtier 1 tour-
nera. En ce cas la tuyère gauche se ferme et la tuyère droite
s'ouvre. Le piston 8 retourne à droite en ramenant le gouver-
nail à sa position neutre, tandis que le câble de rétroaction
fait tourner les tuyères de telle sorte que le volet du gyros-
cope les masque uniformément. Tant que l'avion vole en
palier, le liquide fourni par la pompe retourne à la bâche à
travers la soupape 11. On règle la vitesse de mouvement du
piston 8 par action sur l'étrangleur 12. Pour débrayer le pi-
lote automatique, il suffit de tourner le robinet 13. L'élé-
vation de pression excessive est empêchée par la soupape de
by-pass 14 qui laisse passer du liquide d'une chambre du vé-
rin 7 à l'autre.

671
MÉCANISME DE RÉGLAGE DE VITESSE ET HpC
636 DE PRESSION DE LA TURBINE À DOUBLE
SOUTIRAGE DE VAPEUR Rg

Lorsque le nombre de tours de la turbine varie, le manchon


du régulateur centrifuge 1 se déplace et, par l'intermédiaire
des leviers 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16 déplace trois tiroirs 2, 3,
4 dans le même sens. Il s'ensuit la mise en mouvement des
pistons des servo-moteurs 5, 6, 7 qui font déplacer trois sou-
papes et modifient la quantité de vapeur admise aux étages
de la turbine, sans que changent les quantités de vapeur sou-
tirées. En cas de variation de la quantité de vapeur prove-
nant du premier soutirage, le régulateur de pression 8 agit
sur les leviers 15 et 16 de telle sorte que les soupapes du deu-
xième et du troisième étage se déplacent dans une direction,
et "celle du premier étage, dans la direction opposée. En cas
de variation de la quantité de vapeur provenant du second
soutirage, le régulateur de pression du second soutirage 9
déplace les soupapes du premier et du deuxième étage dans
une direction, et celle du troisième étage, dans la direction
opposée.

672
MÉCANISME DE RÉGLAGE DE VITESSE HpC
637
ET DE PRESSION DE LA TURBINE Rg

Lorsque le nombre de tours de l'arbre contrôlé diminue, le


manchon du régulateur centrifuge 1 descend en faisant tour-
ner le levier 2 lequel commute le tiroir 3. Le tiroir envoie
alors le liquide dans la chambre inférieure du servo-moteur
4. Le piston 5 se porte vers le haut, tourne le levier 6 et ouvre
la soupape 7 dont le ressort est plus faible que celui de la
soupape 8. Lorsque la tige de la soupape 7 s'appuie contre la
butee a, la soupape 8 se met à s'ouvrir. Les soupapes étant
soulevées, le circuit reçoit la vapeur sous deux pressions dif-
férentes (vapeur vive et vapeur détendue), ce qui fait que le
nombre de tours de la turbine augmente. Si le nombre de
tours devient excessivement élevé, les éléments du régulateur
se déplacent en sens inverse : la soupape 8 se ferme d'abord,
la soupape 7 ensuite. En cas de chute de pression dans l'ac-
cumulateur ou de coupure d'alimentation en vapeur déten-
due, le piston 9 du régulateur de pression se porte vers le
haut en soulevant le tiroir 10. Le tiroir envoie le liquide
dans la chambre supérieure du servo-moteur 11 dont le pis-
ton 12 descend en fermant la soupape 7 et en ouvrant la sou-
pape 8 ; dès ce moment, la turbine n'est alimentée qu'en
vapeur vive.

43-0563 673
MÉCANISME DE RÉGLAGE DE VITESSE H pC
638 ET DE PRESSION DE LA TURBINE
Rg
À CONTRE-PRESSION

Lorsque la charge thermique dans le réseau varie, la pres-


sion exercée sur le régulateur 1 change, et la membrane s'in-
fléchit. Le levier 2 tourne et déplace le tiroir 3. Le liquide
a t t a q u a n t le tiroir s'achemine vers le servo-moteur 4, dé-
lace dans le sens convenable son piston 5, ainsi que l'organe
e réglage 6 qui modifie la q u a n t i t é de vapeur admise à la
turbine. E n cas de variation du nombre de tours de la turbi-
ne, le régulateur de vitesse 7 se met en action et, par l'in-
termédiaire des leviers 8 et 0, déplace le tiroir 3. Le liquide
a t t a q u a n t le tiroir s'achemine vers le servo-moteur 4 dont le
piston 5 se déplace en ouvrant (ou en fermant) la soupape 6
qui contrôle l'admission de vapeur.

674
MÉCANISME DE RÉGLAGE DE VITESSE HpC
ET DE PRESSION DE LA TURBINE
À SOUTIRAGE DE VAPEUR Rg

Lorsque la charge thermique diminue, la pression dans la


chambre de soutirage de vapeur exercée sur la membrane du
régulateur de pression 1 augmente. La membrane s'infléchit
vers le haut et fait tourner le levier 2 autour du point A
du manchon du régulateur centrifuge 3. Le tiroir 4 se porte
alors vers le haut et le tiroir 5 vers le bas. Les pistons 6 et 7
se déplacent sous la pression du liquide admis dans les servo-
moteurs depuis les chambres des tiroirs ; la vanne 8 du cy-
lindre de haute pression (CHP) se ferme et la vanne 9 du
cylindre de basse pression (СВР) s'ouvre. De cette façon la
chambre de soutirage recevra moins de vapeur, tandis que
le cylindre de basse pression (СВР) 11 consommera plus de
vapeur, ce qui va diminuer encore la quantité de vapeur dans
la chambre de soutirage. Chacun des servo-moteurs, agissant
par l'intermédiaire d'un levier de rétroaction commun 10,
met en mouvement les cylindres des deux tiroirs en même
temps, si bien que les tiroirs masquent leurs lumières. Un
processus analogue a lieu en cas de variation du nombre de
tours, à ceci près que les tiroirs vont se déplacer dans la
même direction.

43* 675
MÉCANISME DE RÉGLAGE DE VITESSE ET HpC
640 DE PRESSION DE LA TURBINE À SOUTIRAGE
DE VAPEUR Rg

Lorsque le nombre de tours de l'arbre contrôlé augmente,


le manchon du régulateur centrifuge de vitesse 1 remonte
en entraînant le tiroir 2. Le liquide attaquant le tiroir 2
entre dans la chambre supérieure du servo-moteur 3 et re-
pousse le piston 4 et la soupape 5 vers le bas; l'admission
de vapeur diminue. Il s'ensuit la variation de la quantité
de vapeur alimentant la chambre de soutirage A et, par
conséquent, la pression dans cette chambre. La variation de
pression affecte la membrane du régulateur de pression 6
et provoque un déplacement de la soupape 7.

676
MÉCANISME DE RÉGLAGE DE VITESSE ET HpC
641 DE PRESSION DE LA TURBINE À SOUTIRAGE
DE VAPEUR Rg

En cas de variation du nombre de tours de la turbine, le


manchon du régulateur centrifuge 1 se déplace, faisant tour-
ner le levier 2 autour du point A et actionnant simultané-
ment deux tiroirs 3 et 4 lesquels laissent le liquide entrer
dans les servo-moteurs 5 et 6. Les pistons des servo-moteurs
5 et 6 se déplacent sous l'action du liquide et déplacent les
soupapes 7 et 8 qui modifient la quantité de vapeur admise
dans la turbine. Les leviers 10 et 11, dont la fonction est
de réaliser une rétroaction rigide, ramènent les cylindres des
tiroirs à leur position neutre. En cas de variation de la
quantité de vapeur soutirée, le régulateur de pression 9
fait tourner le levier 2 autour du point D et déplace les tiroirs
3 et 4 lesquels déplacent les soupapes 7 et 8.

677
MÉCANISME DU CARBURATEUR D'AUTOMOBILE HpC
642 À ENRICHISSEUR DE PUISSANCE
Rg

Le carburant arrivant par le tube 1 remplit la cuve à niveau


constant 2 qui contient le flotteur 3 commandant la soupape
à pointeau 4. Quittant la cuve à niveau constant, le carburant
est projeté par le gicleur 5 dans l'étranglement du diffuseur
6 où il forme un mélange avec l'air qui arrive sous forte pres-
sion à travers le gicleur 13. L'aval du papillon 8, mobile en
rotation sur son axe fixe Ay est relié à la partie inférieure du
cylindre d'enrichisseur 0, et l'amont du papillon, à la partie
supérieure du cylindre 9 qui renferme un piston 10. A charge
moyenne, le piston 10 est retenu en position haute par la
forte différence des pressions. A grande charge, la différence
des pressions en amont et en aval du papillon diminue à
tel point que le cylindre 10 descend sous l'effet de son propre
poids, ainsi que sous l'action du ressort 11. La soupape d'en-
richissement 12 s'ouvre, en envoyant dans le diffuseur une
portion supplémentaire de carburant, nécessaire en cas de
fortes charges.

678
H
MÉCANISME DE RÉGLAGE DE LA TURBINE PC
643 À DOUBLE DÉBRAYAGE DE SÉCURITÉ Rg

679
MÉCANISME DE RÉGLAGE DE LA TURBINE HpC
643
À DOUBLE DÉBRAYAGE DE SÉCURITÉ Rg
Lorsque le nombre de tours de la turbine augmente, le man-
chon du régulateur centrifuge 1 se porte vers le haut et, par
l'intermédiaire d'une tringlerie, fait tourner les leviers 2
tendus par le ressort 17 autour de leur axe 0. Le tiroir 3
descend et envoie le liquide refoulé par la pompe dans la
chambre inférieure du servo-moteur 4 dont le piston 5 va
vers le haut. La crémaillère 18 fait tourner la roue dentée
19 et la came 20 qui font descendre la soupape de réglage 16,
diminuant l'admission de la vapeur dans la turbine et rédui-
sant le nombre de tours. Les leviers de rétroaction 15 et 2,
liés à la tige du piston 5 et au tiroir 3, ramènent celui-ci
au milieu. Quand le nombre de tours diminue, les éléments
du régulateur se déplacent en sens inverse. Lorsque le fonc-
tionnement est normal, le liquide provenant du maître tuyau
traverse l'obturateur 7 et remplit la chambre inférieure du
servo-moteur 8 en maintenant son piston 9 en haut. Le
cliquet 10 maintient alors la soupape de démarrage 11 ou-
verte, en permettant l'accès de la vapeur à la turbine. En
même temps le liquide sous pression traverse le boîtier de
l'obturateur 6 et entre dans le cylindre 12 dont le piston
13, sollicité par le ressort 21, est maintenu en position haute.
Lorsque le nombre de tours de la turbine s'élève exagéré-
ment, il se produit la mise en action d'un dispositif de dé-
brayage de sécurité monté sur l'axe A de la turbine ; ce dispo-
sitif agit sur les leviers a et d des obturateurs automatiques
6 et 7. Le levier d se déplace, et le tiroir de l'obturateur 7
va à gauche sous l'action du ressort, en coupant l'arrivée
de liquide sous pression vers le servo-moteur 8 et en branchant
celui-ci sur le retour. Le piston 9 descend, et le cliquet 10
dégage la soupape 11 qui se ferme en coupant l'admission
de la vapeur à la turbine. En même temps le levier a se
déplace, et l'obturateur 6 laisse s'écouler le liquide contenu
sous le piston 13 lequel commence à descendre. Le collet b
de la tige abaisse alors la biellette 14, en surmontant la résis-
tance du ressort 17 qui tend les leviers 2. Le culbuteur in-
férieur abaisse le tiroir 3, le piston 5 du servo-moteur se
soulève, et les soupapes de réglage de la turbine se ferment.
Le dispositif de debrayage de sécurité assure donc la ferme-
ture simultanée indépendante de la soupape de démarrage et
des soupapes de réglage de la turbine.

680
MÉCANISME DE RÉGLAGE DE LA TURBINE HpC
644 À SOUTIRAGE DE VAPEUR ET
À CONTRE-PRESSION Rg

Lorsque le nombre de tours de la turbine change, le manchon


du régulateur centrifuge 1 se déplace et agit par les leviers
2, 3, 4, 5, 6, 7 sur les tiroirs 8 et 9 qui laissent entrer du liqui-
de dans les servo-moteurs 10 et 11. Les servo-moteurs dépla-
cent les soupapes 13 et 12 commandant l'admission de la
vapeur au premier et au second étage de la turbine. Les
mêmes opérations se produisent après le déclenchement du
régulateur 14 dont le piston occupe une position déterminée
par la valeur de la contre-pression. Le régulateur 15 de sou-
tirage actionne la soupape 13 d'admission de vapeur vive.

681
MÉCANISME DE RÉGLAGE DE LA TURBINE HpC
645 À PISTONS DIFFÉRENTIELS DE KETOV ET
ARKINE Rg

La p o m p e 1 refoule du liquide sous une pression m a i n t e n u e constante


par le clapet 2 dans la chambre c o m m u n e A , p u i s dans les conduites
m e n a n t aux servo-moteurs 3, 4 et 5. Les c o n d u i t e s sont dotées d'étran-
gleurs 6, 7 et 8 dont c h a c u n est lié à un régulateur. Les régulateurs 9,
10 et 11 servent à régler le nombre de tours de la turbine et les pres-
sions aux p o i n t s de soutirage de vapeur. Chaque régulateur agit sur
t o u s les servo-moteurs. E n c a s de d i m i n u t i o n au nombre de tours de
la turbine, le m a n c h o n du régulateur centrifuge 9 descend en abais-
sant le tiroir d'étranglement 6 qui a u g m e n t e la q u a n t i t é de liquide
a t t a q u a n t le servo-moteur 3. La pression dans la chambre inférieure
du servo-moteur 3 croît, et son p i s t o n se porte vers le h a u t , en ouvrant
la v a n n e 12 et en augmentant l'admission de la vapeur dans la turbine;
le nombre de tours de la turbine a u g m e n t e en conséquence. Les autres
v a n n e s 13 et 14 s'ouvrent d'une manière analogue. Lorsque le nombre
de tours s'élève, les éléments du régulateur se déplacent en sens in-
verse. E n cas de v a r i a t i o n de la pression dans la première chambre de
soutirage, liée au régulateur de pression 10, la v a n n e 12 sera déplacée
dans le sens inverse du déplacement des v a n n e s 13 et J4, ce qui est
assuré par la différence des surfaces a c t i v e s des servo-moteurs. E n cas
de v a r i a t i o n de la pression dans la seconde chambre de soutirage,
liée au régulateur 11, les v a n n e s 12 et 13 seront déplacées dans le
sens inverse de la v a n n e 14, ce qui est déterminé par les conditions de
réglage.

682
HpC
646 MÉCANISME DU DOSEUR PRINCIPAL DU MOTEUR
Rg

Le carburant arrive par le tube 1 dans la cuve à niveau cons-


tant 2 renfermant un flotteur 3 lié à la soupape à pointeau
4. Depuis la cuve, le carburant entre à travers le gicleur à
carburant 5 dans le puits 6 et le pulvérisateur 7. Le couver-
cle du puits est percé d'un orifice 8. Quand le moteur est à
l'arrêt, le niveau du carburant s'établit à la même hauteur
dans le puits, dans le pulvérisateur et dans la cuve à niveau
constant. Lorsque le moteur se met à tourner, le carburant
commence à s'écouler du pulvérisateur à travers le gicleur
9 monté dans l'étranglement de la buse 10 ; une dépression
s'y formant, le carburant se mélange avec l'air venu par le
tube 11 pour constituer un mélange carburé. Une fois le car-
burant dans le puits consommé, ce dernier commence à pom-
per de l'air à travers le gicleur 8, si bien que le pulvérisateur
débitera non pas un carburant pur mais une emulsion. Le
papillon 12 sert à régler le débit du mélange.

683
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DU SYSTÈME HpC
647 DE GRAISSAGE À HUILE DE LA TURBINE
Rg

Lorsque la pression d'huile dans le circuit de graissage de la


turbine devient inférieure à la limite admissible, le piston
1 descend sous l'action du ressort 2 et fait tourner le levier
3 autour d'un axe fixe A. La soupape 4 s'ouvre alors, et la
vapeur commence à tourner la turbine d'alimentation en
huile du circuit de graissage. La pression d'huile devenant
trop élevée, le piston 1 se porte vers le haut et abaisse la
soupape 4 qui coupe l'amenée de vapeur vers la turbine
d'alimentation.

684
H
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE TOURS pC
649
DE LA TURBINE Rg

U n e partie du liquide refoulé par la p o m p e régulatrice J, montée


sur l'arbre de la turbine, v a dans la chambre supérieure du cylindre 2
d ' o ù le liquide s'écoule à travers les lumières a ; le reste de liquide v a
à travers l'étrangleur 3 dans la chambre inférieure du cylindre 2.
E n s u i t e le l i q u i d e passe à travers le détendeur 4 qui m a i n t i e n t une
pression c o n s t a n t e dans la chambre inférieure du cylindre 2. Le p i s t o n
f l o t t e u r 5 lié au tiroir 6 se trouve en équilibre sous l'effet de la diffé-
rence des pressions a p p l i q u é e s sur les deux faces opposées du p i s t o n 5.
Lorsque le nombre de tours de la turbine augmente, le débit de liquide
par la p o m p e 1 croît, et la pression au-dessus du p i s t o n 5 s'élève.
Le p i s t o n 5 et le tiroir 6 descendent. L e s lumières a s'ouvrent d a v a n -
t a g e , et le p i s t o n 5 se remet en équilibre. Quand le tiroir 6 descend,
le liquide arrivant au tiroir a t t a q u e la chambre supérieure du servo-
m o t e u r 7 et f a i t descendre le p i s t o n 8 et la soupape 9 ; l'admission de
la vapeur dans la turbine diminue, et le nombre de tours devient
m o i n s grand. La descente du p i s t o n 8 se poursuit Jusqu'à ce que le
levier de rétroaction 10, m o b i l e en r o t a t i o n autour d'un axe f i x e A t
ramène la d o u i l l e 11 du tiroir à sa p o s i t i o n m é d i a n e par rapport au
tiroir. E n c a s de d i m i n u t i o n des tours de la turbine, les éléments du
régulateur se déplacent en sens inverse. On règle le nombre de tours
de la turbine en variant l'ouverture de l'étrangleur 3.

685
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE TOURS HpC
649
DE LA TURBINE Rg

En cas d'élévation du nombre de tours de l'arbre A de la


turbine et de l'arbre D lié à l'arbre A par une transmission
à vis sans fin, les masselottes du régulateur centrifuge 1
s'écartent et son manchon se déplace vers le haut en soule-
vant le tiroir 2. Le liquide venant vers le tiroir 2 à partir de
la pompe 3 accède au servo-moteur rotatif 4. Sollicitée par
la pression de liquide, la palette 5 tourne avec l'arbre В
qui est perpendiculaire au plan des cames 6 et 9. Le liquide
chassé de la chambre inactive du servo-moteur retourne à la
bâche à travers le tiroir 2. L'arbre В, en tournant, fait tour-
ner la came 6 et le levier 7 ; la soupape 8 descend en dimi-
nuant l'admission d e l à vapeur à la turbine, et le nombre de
tours de celle-ci diminue. En même temps la came 9 tourne
et agit sur le levier de rétroaction 10 lequel ramène le tiroir
2 à sa position médiane. En cas de diminution du nombre de
tours, les éléments du régulateur se déplacent en ordre in-
verse.

686
MÉCANISME À LEVIERS ET À FRICTION DU HpC
650 RÉGULATEUR DE TOURS DE LA TURBINE
HYDRAULIQUE Rg

Quand le nombre de tours de l'arbre contrôlé de la turbine augmente,


les m a s s e l o t t e s du régulateur centrifuge 1 s'écartent, et son m a n c h o n
v a vers le haut. Le levier 2 tourne autour de son axe О et abaisse le
tiroir 3. Le liquide arrivant au tiroir v a remplir la chambre droite du
servo-moteur 4 et repousse le p i s t o n 5 vers la gauche en c o m m a n d a n t
ainsi la fermeture de l'organe de réglage de la turbine, ce qui a pour
effet de diminuer le nombre de tours. E n m ê m e t e m p s la t i g e du pis-
t o n 5 f a i t tourner le levier 6 autour de son axe f i x e D. La broche 7
portant le disque vertical 8 et la rampe inclinée 9 se déplace vers la
droite, si bien que le levier 2 tourne autour du point A en ramenant
le tiroir 3 au milieu. Le disque horizontal 10 se trouva en prise avec
la roue dentée 11 qui tourne toujours a v e c l'arbre de régulateur. Le
disque vertical 8, é t a n t décalé par rapport au centre du disque hori-
zontal 10y tourne sur le f i l e t a g e de la broche et se déplace en transla-
t i o n vers le centre du disque horizontal en entraînant derrière lui la
rampe inclinée du déclencheur ; le tiroir distributeur descend donc en
c o m m a n d a n t la fermeture. Ce processus de régulation dure t a n t que
le disque vertical n ' a pas a t t e i n t le centre du disque horizontal, auquel
m o m e n t le point О reprendra lui aussi sa position d'origine. Les tours
de la turbine diminuent et redeviennent normaux. Le p i s t o n 5 du
servo-moteur occupe la p o s i t i o n correspondant à la n o u v e l l e charge
de la turbine.

687
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE VITESSE HpC
651 ET D'ORIENTATION DES AUBES DE LA ROUE
RÉCEPTRICE DE LA TURBINE HYDRAULIQUE Rg

Lorsque le nombre de tours de la turbine hydraulique varie,


le manchon du régulateur centrifuge 1 se déplace et change
la position du tiroir 2. Le liquide en aval du tiroir va vers le
servo-moteur 3 et déplace son piston 4, ce qui a pour effet de
changer l'orientation des aubes du distributeur de la turbine.
En même temps le piston 4 fait tourner le levier 5 qui dépla-
ce la rampe inclinée 6. Le galet a étant conduit par la rampe,
le levier 7 déplace le tiroir 8 qui envoie le liquide dans le
servo-moteur 9 ; le déplacement du piston 10 a pour effet un
changement d'orientation des aubes de la roue réceptrice de
la turbine. Les leviers de rétroaction 11 et 12 font revenir
le tiroir 2 au milieu. A chaque valeur de charge et à chaque
position des aubes du distributeur correspond donc un angle
d'orientation optimal des aubes de la roue.

688
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE VITESSE HpC|
652 DE LA TURBINE HYDRAULIQUE AVEC DÉCHARGE
À VIDE Rg

44-0562 689
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE VITESSE HpC
654 DE LA TURBINE HYDRAULIQUE AVEC
DÉCHARGE À VIDE Rg

Quand le nombre de tours de la turbine hydraulique croît,


le manchon du régulateur centrifuge 7 va vers le haut en
faisant descendre le tiroir 2. Le liquide en aval du tiroir 2
va remplir le servo-moteur 3 et repousser son piston 4 à
gauche. La position de l'organe de réglage se modifie et le
nombre de tours de la turbine diminue. En même temps, lors-
que le piston 4 se déplace dans le sens de la fermeture, les
leviers 5 et 6 actionnent le piston 7 de la cataracte de déchar-
ge à vide. La cataracte descend elle aussi et ouvre la soupa-
pe 8 de décharge à vide. Une quantité déterminée d'eau est
eliminée alors de la volute d'entrée de la turbine afin de
prévenir un coup de bélier. Ensuite le piston 7 de la cataracte
revient lentement vers le haut sous l'action du ressort 9
et entraîne derrière lui la soupape 8 de décharge à vide. Le
liquide s'écoule alors lentement de la chambre inférieure du
cylindre de cataracte dans sa chambre supérieure en traver-
sant l'étrangleur 10. La vitesse de retour du piston est ré-
glable par action sur l'étrangleur. Les leviers de rétroaction
11 et 12 ramènent le tiroir au milieu. Lorsque le piston 4
se déplace dans le sens d'ouverture de l'organe de réglage,
ce qui a lieu en cas de diminution du nombre de tours, la
soupape 8 de décharge à vide demeure fermée grâce au cla-
pet de non retour a aménagé dans le piston de cataracte.

690
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE VITESSE H pC
653 DE LA TURBINE HYDRAULIQUE AVEC
RG
DÉCHARGE À VIDE

44* 691
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE VITESSE HpC
654 DE LA TURBINE HYDRAULIQUE AVEC
DÉCHARGE À VIDE Rg

Lorsque le nombre de tours de la turbine hydraulique varie,


le manchon du régulateur centrifuge 1 se déplace en changeant
la position du tiroir 2. Le liquide en aval du tiroir va dans
le servo-moteur 3 et déplace son piston 4, ce qui a pour effet
de changer la position de l'organe de réglage. En même
temps, lorsque le piston 4 se déplace dans le sens de la fer-
meture, les leviers 5 et 6 actionnent le piston 7 de la cataracte
de décharge à vide. La cataracte descend et, par l'intermé-
diaire du levier 12, déplace le tiroir 8. Le tiroir achemine le
liquide vers le servo-moteur 9 dont le piston, en se dépla-
çant, ouvre la soupape 13 de décharge à vide. Une certaine
quantité de liquide est éliminée de la volute de la "turbine,
afin de prévenir un coup de bélier. Les leviers 10 et 11 ra-
mènent le tiroir 2 au milieu. La fermeture de la soupape de
décharge à vide se produit bien lentement, à cause du lami-
nage du liquide lors de son passage d'une chambre de la
cataracte à l'autre. Quand l'organe de réglage s'ouvre, la
soupape de décharge à vide ne s'ouvre pas, grâce à la pré-
sence d'un clapet de non retour dans le piston de cataracte.

692
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE VITESSE HpC |
654 DE LA TURBINE HYDRAULIQUE AVEC
DÉCHARGE À VIDE Rg

693
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE VITESSE HpC
654 DE LA TURBINE HYDRAULIQUE AVEC
DÉCHARGE À VIDE Rg

Lorsque le nombre de tours croît, le manchon du régulateur


centrifuge 1 va vers le haut et fait descendre le tiroir 2. Le
liquide sortant du tiroir va remplir la chambre droite du ser-
vo-moteur 3 dont le piston 4 se déplace donc vers la gauche,
ce qui a pour effet de changer la position de l'organe de
réglage et de diminuer le nombre de tours. En même temps,
lorsque le piston se déplace dans le sens de la fermeture, les
leviers 5 et 6 actionnent le piston 7 de la cataracte de déchar-
ge à vide. La cataracte descend vivement et, par l'intermé-
diaire du levier 13, déplace le tiroir 8 vers le haut. Le distri-
buteur de la turbine restant immobile, la soupape 9 de dé-
charge à vide est retenue en position fermée par le piston 12
de servo-moteur, sollicité par en dessous par le liquide ve-
nant sous pression depuis le tiroir 8. Ce dernier est pourvu
à cet effet d'un recouvrement négatif, c'est-à-dire d'une fente
légère entre le bord de la ceinture et la lumière. Le tiroir
allant vers le haut, la chambre inférieure du servo-moteur
se met en communication avec le retour, et la soupape de
décharge à vide s'ouvre, en éliminant une quantité néces-
saire d'eau de la volute d'entrée pour éviter un coup de bélier.
Les leviers 10 et 11 assurent la remise au milieu du tiroir 2.
A mesure que le tiroir 8 reprend sa position initiale, le li-
quide sous pression arrive de nouveau sous le piston du ser-
vo-moteur et déplace le piston 12. La soupape 9 se referme
alors lentement en surmontant la pression hydraulique.
Quand le nombre de tours diminue, la soupape 9 reste fer-
mée grâce au clapet de non-retour a monté dans le piston 7
de la cataracte.

694
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE VITESSE HpC
655 DE LA TURBINE HYDRAULIQUE AVEC
DÉFLECTEUR Rg

Lorsque le nombre de tours de la turbine hydraulique croît, le m a n c h o n


du régulateur centrifuge l se déplace vers le h a u t et f a i t descendre le
tiroir 2. Le l i q u i d e sortant sous pression du tiroir 2 entre dans la
c h a m b r e droite du servo-moteur 3 et déplace son p i s t o n 4 qui c o m m a n -
de la fermeture de l'organe de t r a v a i l . A ce m o m e n t le déflecteur 5,
lié par une tringlerie à la tige du p i s t o n 4, v i e n t couper le courant de
l i q u i d e de manière à faire dévier une partie de l i q u i d e de la roue ré-
ceptrice a f i n de réduire les tours de celle-ci. La rampe inclinée 6 fait
pression sur le g a l e t a qui déplace le tiroir 9 vers le b a s ; le liquide
q u i t t a n t le tiroir v a dans la chambre droite du servo-moteur 7 à tra-
vers l'étrangleur 13. Le p i s t o n 8 se déplace d a n s le sens de la ferme-
ture ; le p o i n t e a u 10 ferme p a r t i e l l e m e n t l'orifice de la tuyère en di-
m i n u a n t le débit d'eau à travers c e t t e tuyère. A f i n d'éviter une haus-
se v i o l e n t e de la pression d'eau à l ' a m o n t , le p o i n t e a u se déplace len-
t e m e n t grâce à l ' e x i s t e n c e de l'étrangleur 13. L e s leviers de rétroac-
t i o n 11 y 12y 14 et 15 ramènent les tiroirs 2 et 9 au milieu.

695
MÉCANISME DU RÉGULATEUR AVEC HpC
656 DISPOSITIF DE VARIATION DU NOMBRE
DE TOURS DE LA TURBINE Rg

Un levier auxiliaire 1 est adjoint au régulateur pour pou-


voir régler le nombre de tours. Ce levier est assemblé en a
avec la pointe de la vis 2 de telle manière qu'on peut, en
tournant la vis, agir sur l'articulation О du levier 3 et dé-
placer de cette façon le tiroir 4 pour qu'il commande la fer-
meture ou l'ouverture de l'organe de réglage. Si l'on veut
élever les tours de la turbine, la charge restant inchangée,
il faut que le point a se déplace vers le haut. L'articulation
О et le point D du tiroir 4 vont également se déplacer vers
le haut. Le liquide vient remplir la chambre gauche du cy-
lindre du servo-moteur 5 et déplace son piston 6 qui comman-
de l'ouverture de l'organe de réglage. Pendant le déplace-
ment du piston 6 les leviers 7, 8 et 9 ramènent l'articulation
О et le tiroir 4 en position initiale. En même temps, à la
suite de l'action de l'organe de réglage, le nombre de tours
du régulateur centrifuge augmente, et son manchon A se
déplace vers le haut en ramenant l'organe de réglage à l'ori-
gine. Au régime permanent de la turbine, la charge restant
inchangée, correspondra donc un plus grand nombre de
tours.

696
MÉCANISME DU RÉGULATEUR AVEC HpC
656 DISPOSITIF DE VARIATION DU NOMBRE
DE TOURS DE LA TURBINE Rg

Pour changer le nombre de tours maintenus par le régulateur


de turbine, on change la tension du ressort 1 qui, par l'in-
termédiaire du levier 3, agit sur le manchon 2 du régulateur
centrifuge. La charge de la turbine restant inchangée, une
tension plus forte du ressort 1 fera descendre le manchon
2. Le levier 3 tourne autour du point A et déplace le tiroir
5 vers le haut. Le piston 4 et la soupape 6 vont vers le bas
et augmentent l'admission de la vapeur dans la turbine. La
charge de la turbine restant inchangée, le nombre de tours
augmente, si bien que le manchon 2 du régulateur remonte
et fait remonter la soupape 6 : le système revient à la posi-
tion initiale. Au régime permanent de la turbine, avec la
charge inchangée, correspondra donc un plus grand nombre
de tours. Si l'on diminue la tension du ressort 1, la charge
de la turbine restant inchangée, le nombre de tours diminue.

697
MÉCANISME DU RÉGULATEUR AVEC HpC
656 DISPOSITIF DE VARIATION DU NOMBRE
DE TOURS DE LA TURBINE Rg

Pour changer le nombre de tours de la turbine, la charge


restant inchangée, on modifie la position de l'articulation
a sur la tige 3 du piston du servo-moteur 1 par action sur
l'écrou 2 qui se déplace suivant le filetage de la tige. Quand
le point d se déplace vers le haut, le tiroir 4 se déplace vers
le haut lui aussi, tandis que la soupape 5 descend en augmen-
tant l'admission de la vapeur dans la turbine. La charge
restant inchangée, la soupape 5 doit occuper sa position
d'avant, alors que, le régime de la turbine étant établi, le
point d occupe toujours une même position qui correspond
a la fermeture des lumières du tiroir. Donc, le déplacement
du point d vers le haut aura pour résultat l'abaissement du
point b du manchon du régulateur centrifuge 6, ce qui ne
peut avoir lieu qu'avec un nombre de tours diminué.

698
MÉCANISME DU RÉGULATEUR AVEC HpC
656 DISPOSITIF DE VARIATION DU NOMBRE
DE TOURS DE LA TURBINE Rg

On peut varier légèrement le nombre de tours de la turbine,


sans changer la charge, en modifiant la position du cylindre
1 du tiroir 2 par action sur le volant 3. En ce cas la position
du tiroir 2 correspondant à la charge établie de la turbine,
pour la même ouverture du servo-moteur 4, changera en
fonction de la position de la douille, ce qui conduira à un
changement de hauteur du manchon 5 du régulateur centri-
fuge. Comme le déplacement du manchon du régulateur est
lié au nombre de tours de la turbine, une charge identique
sera réalisée avec des nombres de tours différents.

699
MÉCANISME DU CARBURATEUR D'AUTOMOBILE HpC
660
AVEC ENRICHISSEUR DE PLEINE CHARGE Rg

Le carburant arrive par le tube 1 dans la cuve 2 qui contient


le flotteur 3 lié à la soupape à pointeau 4. Une partie de car-
burant va de la cuve vers l'enrichisseur de pleine charge 5
à travers le canal a, mais la plus grande partie de carburant
pénètre à travers le gicleur 6 dans le diffuseur 7 pour y for-
mer un mélange avec l'air venant sous pression élevée à
travers le gicleur 13. Une membrane 8 divise la chambre
d'enrichisseur 5 en deux compartiments. Le compartiment
situé à droite de la membrane communique avec l'espace
en amont du papillon 9 mobile en rotation sur son axe fixe
A. Lorsque la charge du moteur est moyenne, la membrane
occupe la position extrême droite par suite de la dépression
créée dans le compartiment droit de l'enrichisseur; la sou-
pape 10 reste fermee. Le moteur commençant à tourner à plei-
ne charge, la dépression à droite de la membrane diminue
à tel point que la membrane passe à sa position extrême
gauche sous l'action du ressort 11 et ouvre la soupape 10.
Une portion supplémentaire de carburant vient dans le
diffuseur a travers le gicleur 12 de l'enrichisseur.

700
MÉCANISME À LEVIER DU CARBURATEUR HpC
661
D'AUTOMOBILE AVEC POMPE D'ACCÉLÉRATION Rg

Le carburant arrive par le tube 1 dans la cuve 2 qui contient


le flotteur 3 lié à la soupape à pointeau 4. Sortant de la cuve,
le carburant traverse le gicleur 5 et arrive dans le diffuseur
7 pour y former un mélange avec l'air qui arrive sous pres-
sion à travers le gicleur 6. Une partie de carburant pénètre
dans la chambre 9 de la pompe d'accélération à travers le
clapet à bille 8. Quand on ouvre le papillon 10 qui tourne
autour de son axe fixe A, le levier 11 s'écarte vers le bas. Le
piston 12 de la pompe d'accélération, sollicité par le ressort
13, descend. Le clapet 8 se ferme alors, et la pompe envoie
le carburant à travers le clapet à bille 14 et le gicleur 15
dans le diffuseur. Le rôle de la pompe d'accélération consiste
à éviter que le mélange devienne trop pauvre à la suite d'une
ouverture brusque du papillon.

701
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE DÉ SAÉ RAGE HpC
662 DE L'EAU ALIMENTANT LA CHAUDIÈRE
Rg

L'eau à désaérer arrive dans le désaérateur 1 par la conduite


3, et la vapeur de chauffage, par la conduite 2. L'eau s'échauf-
fe et devient désaérée après le barbotage de vapeur qui a
lieu au moment de passage de l'eau dans l'espace entre les
parois du tube 2 et celles du cylindre 4. Ensuite l'eau tra-
verse l'espace annulaire formé par le cylindre 4 et les parois
de la cuve 5 et, en se déversant par-dessus les bords de la
cuve, tombe dans l'accumulateur 6 d'eau désaérée. L'air
dégagé de l'eau au cours du désaérage est collecté, avec une
certaine quantité de vapeur. Si la pression dans le désaéra-
teur devient élevée, la membrane du régulateur de pression
7 s'infléchit vers le bas et fait descendre la vanne 8 qui dimi-
nue l'admission de la vapeur au désaérateur. En même
temps un système de leviers fait descendre la vanne 9 qui
augmente l'arrivée d'eau en direction du désaérateur. Si
la pression dans le désaérateur devient trop faible, les élé-
ments du régulateur se déplacent dans le sens contraire. Le
niveau d'eau dans le désaérateur est réglé d'une manière
analogue.

702
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE CONSISTANCE HpC
663
DE LA PÂTE À PAPIER
Rg

La p â t e à papier arrive, sous une pression constante, par le tube 1


d a n s le récipient suspendu 2 articulé au levier à deux bras 3 qui tourne
autour d'un a x e f i x e A. Le contrepoids 4 placé sur le levier peut se
déplacer le long du bras du levier. L'excédent de pâte t o m b e par dé-
versement dans b. La p â t e sortant du récipient 2 traverse la buse 5.
Le débit de la p â t e à travers la buse é t a n t f o n c t i o n de sa densité,
t o u t e v a r i a t i o n de densité de la pâte amène un c h a n g e m e n t du n i v e a u
de la pâte dans le récipient. La buse 5 c o n d u i t à la c u l o t t e 6 munie de
deux dérivations a et d. Selon sa consistance, la p â t e emprunte soit la
dérivation a, soit la dérivation d, soit encore passe par les deux dériva-
t i o n s à la fois. C'est q u a n d la pâte a une consistance normale qu'elle
passe par les deux dérivations. A c e t t e consistance correspond une
p o s i t i o n déterminée du p o i d s 4 sur le levier 3. E n v a r i a n t la position
du p o i d s , on peut obtenir différentes consistances de la p â t e cor-
respondant à la p o s i t i o n m é d i a n e de la culotte. Si la pâte est trop
épaisse, elle passe surtout par le t u b e о et, en t o m b a n t sur les palettes
de la roue 7, entraîne celle-ci en r o t a t i o n dans le sens antihoraire.
La roue à p a l e t t e s actionne une soupape régulatrice qui a u g m e n t e
l'apport d'eau dans la pâte. La p o s i t i o n du récipient 2 par rapport
à la roue à p a l e t t e s peut être réglée au m o y e n du contrepoids 8. Si la
p â t e n'est p a s s u f f i s a m m e n t épaisse, elle ira surtout à travers le tube d
en entraînant la roue à p a l e t t e s dans le sens horaire, et la consistance
de la pâte deviendra p l u s grande.

703
MÉCANISME DE TIAGOUNOV DU RÉGULATEUR HpC
664
DE CONSISTANCE DE LA PÂTE À PAPIER
Rg

La pompe 1 envoie une petite quantité de pâte à papier dans


la cuve 2 d'où la pâte s'écoule à travers le tube à friction 3.
La membrane 4 montée dans la cuve est liée à la tige 5 du
piston 6 du servo-moteur 7. Le ressort 8 avec les leviers 9
et 10 sert à modifier l'élasticité de la membrane. Le moteur
actionnant la pompe 1 entraîne en même temps la pompe à
engrenages 11 alimentant en liquide le servo-moteur 7. Ce
dernier envoie le liquide dans le cylindre 12 avec le piston
13 dont la tige est liée, par l'intermédiaire du secteur denté
14 et de la roue dentée 15, à la vanne 16 montée sur la condui-
te d'eau. Si la pâte devient trop épaisse, son écoulement dans
le tube 3 se produit avec une friction élevée, et la vitesse
d'écoulement diminue. Cela conduit à une augmentation de
la pression dans la cuve 2. La membrane 4 déplace le piston
6 du servo-moteur 7. Le liquide chassé du servo-moteur en-
tre dans la chambre droite du cylindre 12, déplace son pis-
ton 13 et ouvre davantage la vanne 16 liée au piston, ce qui
a pour effet d'augmenter la quantité d'eau amenée à la pâte.
Si la pâte est insuffisamment épaisse, les éléments du régula-
teur se déplacent dans l'ordre contraire. Le réglage du ré-
gulateur de consistance de la pâte peut s'opérer de deux
façons : un réglage approximatif, en tournant convenable-
ment la vanne 16 par rapport à la roue dentée 15 ; un réglage
de précision, en modifiant la tension du ressort calibré 8
par action sur l'écrou 17.

704
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE'CONSISTANCE HpC
665 ET DE DÉBIT DE LA PÂTE À PAPIER Rg

La pompe envoie de la pâte à papier dans la cuve réceptrice


du régulateur dans laquelle le niveau de la pâte est maintenu
constant. Le tambour i , animé de rotation autour de son axe
fixe J5, est divisé en compartiments égaux et tourne à vitesse
constante, aussi la pâte sortant de dessous le tambour est-
elle débitée par des volumes égaux en des temps égaux. Le
débit de la pâte est réglé par la lame de pression 2 en fonction
de la consistance désirée de la pâte. Si la consistance de la
pâte change, son débit à travers la fente a varie, ce qui fait
changer le niveau de la pâte entre le tambour et la lame. La
pâte devenant trop épaisse, son niveau monte. Le flotteur
3 remonte et fait tourner le levier 4 autour de son axe fixe A.
L'extrémité du levier s'écarte du tuyau 5 en provoquant la
chute de pression dans le conduit 6 d'amenée d'air comprimé
et dans le cylindre 7. La tige du piston 5, sollicitée par le
ressort 9, se soulève et, au moyen d'un dispositif non repré-
senté sur la figure, augmente le débit d'eau. Si la pâte devient
trop fluide, les éléments du régulateur se déplacent dans
l'ordre inverse.

45-0562 705
MÉCANISME DU RÉGULATEUR PNEUMATIQUE HpC
666 DU NIVEAU DE LIQUIDE Rg

Les chambres A et D du régulateur sont séparées par la m e m b r a n e J,


les c h a m b r e s Б et F par l a f m e m b r a n e 2, les c h a m b r e s D et В par le
soufflet 3. Les membranes et le s o u f f l e t sont réunis à la t i g e 4. La
chambre D est m i s e à l'air libre, t a n d i s que les chambres В et F c o m -
m u n i q u e n t entre e l l e s par l'orifice d'étranglement a. Q u a n d le n i v e a u
de l i q u i d e d a n s le réservoir 13 d e v i e n t trop bas, le levier c o u d é 5
tourne et déplace le tiroir 6 vers le h a u t . L'air c o m p r i m é a l i m e n t a n t
le tiroir passe vers la chambre A. La membrane 1 s ' i n f l é c h i t sous
l ' a c t i o n de l'air c o m p r i m é et f a i t descendre la t i g e 4. Le culbuteur 7
ouvre alors le c l a p e t 8 d ' a d m i s s i o n d'air c o m p r i m é , m a i s le clapet 9
reste fermé. La hausse de pression dans la chambre F est transmise au
servo-moteur 10 où e l l e a g i t sur la membrane 11. La membrane ц
s'infléchit, et je clapet 12 s'ouvre en f a i s a n t croître Rapport de l i q u i d e
dans le réservoir 13- A la suite d'un écoulement d'air graduel ae ia
chambre f à la chambre B , la t i g e 4 se déplace encore u n p e u Jusq u »à
ce que la pression d a n s A reprenne sa v a l e u r i n i t i a l e .

706
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DU NOMBRE HpC
667 DE TOURS
Rg

L'élément 15 tourne autour d'un axe fixe A et forme deux


couples cinématiques : В, avec l'élément 18 formant un cou-
ple de rotation С avec la vanne 9, et D , avec l'élément 16
qui constitue un couple de rotation E avec la tige du piston
8. L'élément 17 tourne autour d'un axe fixe F et constitue
un couple de rotation R avec l'élément 20 formant un couple
de rotation L avec le cylindre de cataracte 10. L'élément 13
tourne autour d'un axe fixe К et constitue des couples de
rotation M et P avec les éléments 21 et 19. L'élément 21
forme un couple de rotation N avec la tige du piston 11,
et l'élément 19 forme un couple de rotation avec le cylindre
du tiroir 6. Les points M et T appartenant aux éléments 13
et 17 sont réunis par le ressort 12. La pompe à engrenages
1 débite du liquide sous pression dans la pompe centrifuge 2
liée à l'arbre contrôlé, dans le tiroir 3 et la chambre 4 du
soufflet. Quand le nombre de tours de l'arbre contrôlé aug-
mente, l'hélice 2 accentue la pression dans le soufflet 5 qui
se distend en faisant monter le tiroir 3 ; le tiroir envoie alors
le liquide dans la chambre supérieure du servo-moteur 7.
Quand le piston 8 descend sous l'action du liquide, la vanne
9 descend également, diminuant ainsi l'apport du fluide ca-
loporteur au circuit. Lorsque le piston 8 se déplace avec le

45* 707
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DU NOMBRE HpC
667
DE TOURS R g

cylindre de cataracte 10, le piston 11 se déplace également


sous l'action du liquide et comprime le ressort 12. Le levier
13 soulève alors le cylindre в de tiroir de telle manière que
les lumières du cylindre deviennent obturées par le tiroir;
l'amenée de liquide dans le servo-moteur cesse. Ensuite, sous
l'action du ressort 12 qui se détend, le piston 11 se déplace
lentement vers le haut ; il se produit le laminage du liquide
dans l'étrangleur 14 lors de son passage de la chambre su-
périeure à la chambre inférieure. Cela conduit à l'abaisse-
ment du cylindre 6 de tiroir, à l'amenée d'une portion sup-
plémentaire de liquide dans le servo-moteur 7 et à la ferme-
ture plus forte de la vanne 9. Le processus de régulation con-
tinue jusqu'à ce que les éléments du régulateur repren-
nent leur position initiale. Si le nombre de tours de l'arbre
diminue, les éléments du régulateur se déplacent dans
l'ordre inverse.
jHpC
668 MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE DÉBITJDE GAZ
Rg

Toute augmentation de la quantité d'air aspirée à travers


le tube a fait croître la vitesse et la dépression dans la section
i - i d u tube de Venturi 1 et dans la chambre supérieure
du cylindre 8. Sollicité par la pression atmosphérique, le
piston 2 se déplace et soulève le tiroir 3 ; le liquide sortant
de l'intérieur du cylindre du tiroir arrive dans le servo-
moteur 4 et soulève son piston. Le levier 5 tourne autour de
son axe fixe A et ferme la vanne 6 qui diminue la Quantité
d'air aspirée. Pendant que la vanne 6 se ferme, le levier 7
bascule sur son axe D et repousse le tiroir 3 vers le bas en
arrêtant l'amenée de liquide vers le servo-moteur. Lorsque
la quantité d'air traversant le tube a diminue, la pression
dans la section x — x croît, le piston 2 descend sous l'action
du ressort S, et les éléments du régulateur se déplacent dans
l'ordre inverse.

709
MÉCANISME DU RÉGULATEUR A AMPLIFICATION HpC
669
EN CASCADE
Rg

Quand le nombre de tours de l'arbre contrôlé varie, le man-


chon du régulateur centrifuge / se déplace, en faisant tour-
ner le levier 2 autour d'un axe fixe 0. Le levier 3 déplace alors
le tiroir 4 qui envoie le liquide vers le servo-moteur 5. Pen-
dant le déplacement du piston 6 du servo-moteur le levier 7
change la position du tiroir S, qui envoie le liquide vers le
servo-moteur 9 ; en se déplaçant, le piston 10 du servo-
moteur 9 ouvre ou ferme la vanne régulatrice 11. Le retour
à l'origine des tiroirs 4 et 8 est réalisé par les leviers de ré-
troaction 3 et 7. Le branchement en série de deux cascades
(tiroir et servo-moteur) fournit un effort nécessaire pour
actionner de lourds organes de réglage.

710
MÉCANISME DU RÉGULATEUR AVEC DEUX HpC
670
SERVO-MOTEURS BRANCHÉS EN SÉRIE
Rg

Quand le nombre de tours de l'arbre contrôlé varie, le man-


chon du régulateur centrifuge 1 se déplace et change la posi-
tion du tiroir 2. Le tiroir envoie le liquide vers le servo-
moteur 3 dont le piston 4, en se déplaçant, provoque le chan-
gement de position du tiroir 5. Ce tiroir envoie le liquide dans
le servo-moteur 6 dont le piston 7 commande la soupape 8
d'admission de vapeur à la turbine. Par le branchement en
série de deux servo-moteurs, on obtient un effort plus grand
exercé sur l'organe de réglage. Les leviers de rétroac-
tion 9 et 10 ramènent les douilles de tiroirs à la position
neutre.

711
MÉCANISME DU RÉGULATEUR AVEC DISPOSITIF HpC
671 DE LIMITATION D'OUVERTURE DE L'ORGANE
DE RÉGLAGE Rg

Afin de limiter Г ouverture de l'organe de réglage, on ad-


joint au système du régulateur un quadrilatère articulé 1,
2, 3 relié à la tige du piston 4 et prenant appui sur la vis 5.
Par action sur la vis 5, on peut limiter la course du servo-
moteur à tout degré d'ouverture voulu. Quand le nombre
de tours du régulateur centrifuge 6 diminue, le tiroir 7 va
vers le haut. Le liquide sortant du tiroir arrive dans la cham-
bre gauchejdu servo-moteur 8 et déplace son piston 4 vers la
droite (dans le sens de l'ouverture). Le levier 3, en basculant
sur son axe 0 , peut buter par son extrémité a sur le point A
de la tige du tiroir de façon que le tiroir 7 ne puisse plus se
déplacer dans le sens de l'ouverture.

712
HpC
672 MÉCANISME DU RÉGULATEUR À CHAUDIÈRE
Kg}

La pompe 1 envoie du liquide vers la chaudière 2 qui, rem-


plie en partie de liquide et en partie d'eau, fait office d'ac-
cumulateur. Tant que la pression dans la chaudière est nor-
male, la soupape de dérivation 3 fait retourner le liquide en

fprovenance de la pompe à la bâche. Quand la pression dans


a chaudière devient trop faible, la soupape 3 se ferme, et
le liquide envoyé par la pompe va alimenter la chaudière 2.
A la sortie de la chaudière, le liquide est envoyé dans le
tiroir 9 à recouvrement positif: ses ceintures sont légère-
ment plus hautes que ses lumières. Lorsque le tiroir est au
milieu, il masque les lumières, si bien qu'il n'y a aucune
consommation de liquide de la chaudière. Si le nombre de
tours varie, le manchon du régulateur centrifuge 4 se déplace
et modifie la position du tiroir 9 par l'intermédiaire dujle-
vier 5. Le liquide attaquant le tiroir parvient au servo-
moteur 6, repousse son piston 7 et fait tourner l'organe
de réglage. Pendant le déplacement du piston, le levier
8 met en action un mécanisme à friction isodrome de la
rétroaction.

713
MÉCANISME DU RÉGULATEUR À COURANT DE HpC
673 LIQUIDE Rg

Quand le nombre de tours de Tarbre contrôlé augmente, le


manchon du régulateur centrifuge 1 se déplace vers la droite
en repoussant le tiroir 2 vers la gauche. Le tiroir de distri-
bution est alimenté en liquide par la pompe à engrenages 3
animée d'une rotation continue. Le tiroir est à recouvrement
négatif: ses ceintures sont légèrement moins hautes que ses
lumières. Lorsque le tiroir se trouve au milieu, le liquide
retourne à la bâche en s'écoulant autour des ceintures. Quand
le tiroir va à gauche, le jeu près de l'extrémité gauche devient
plus grand, tandis que le jeu près de l'extrémité droite devient
dus petit. Traversant le jeu de gauche, le liquide va remplir
Ïa chambre gauche du servo-moteur ; le liquide chassé de sa
chambre droite retourne à la bâche. Le piston 4 se déplace
vers la droite en actionnant l'organe de réglage qui diminue
le nombre de tours. Le levier 5 tourne et met en action un
mécanisme à friction isodrome 6 de la rétroaction. Si le nom-
bre de tours diminue, les éléments du régulateur se dépla-
cent dans le sens inverse.

714
HpC
674 MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE L'HÉLICE
Rg

Lorsque le nombre de tours du moteur augmente, les boules


a du régulateur centrifuge 1 s'écartent, et le tiroir 2 se déplace
vers la gauche. Le liquide débité par la pompe 3 traverse le
tiroir 2 et vient remplir la chambre gauche du vérin 4. Son
piston 5 se déplace vers la droite, et le contact d fixé sur la
tige 6 vient toucher le contact b en mettant en action le
mécanisme d'augmentation du pas de l'hélice. Avec le pas
d'hélice augmenté, les tours du moteur s'abaissent jusqu'à
une valeur déterminée. Le liquide chassé de la chambre droi-
te du vérin 4 traverse le tiroir 2 et arrive à l'aspiration de la
pompe 3. Quand le nombre de tours diminue, le tiroir 2,
sollicité par le ressort 9, se déplace vers la droite et coupe
l'alimentation en liquide du vérin 4 ; le piston 6 se déplace
vers la gauche sous l'action du ressort 8 et touche par son
contact mobile d le contact fixe / commandant la mise en
action du mécanisme de diminution du pas de l'hélice. La
soupape 7 sert à prévenir les surcharges au circuit. On peut
afficher sur le régulateur n'importe quel nombre de tours
à maintenir. A cet effet, on tourne le levier 10 qui, par l'in-
termédiaire de la crémaillère 11, agit sur le ressort au régu-
lateur.

715
HpC
675 MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE L'HÉLICE
Rg

Quand le nombre de tours du moteur augmente, les boules


a du régulateur centrifuge 1 s'écartent. Le tiroir 2 passe à
droite et envoie le liquide débité par la pompe 4 dans la
chambre droite du vérin 5 : le piston 6 de celui-ci se déplace
alors vers la gauche. Le doigt b, fixé;|sur la tige 7, fait pivo-
ter la pale 8 de l'hélice en augmentant le pas d'hélice ; avec
le pas augmenté, les tours du moteur sont abaissés jusqu'à
une valeur déterminée. Le liquide chassé de la chambre
gauche traverse le canal axial d du tiroir 2 et arrive à l'aspi-
ration de la pompe 4. La soupape 3 sert à prévenir les sur-
charges du circuit. Quand le nombre de tours du moteur
diminue, les boules a se rapprochent, le tiroir 2 se déplace
vers la gauche, le liquide en provenance de la pompe arrive
dans la chambre gauche du vérin 5 et repousse son piston 6
à droite. La paie de l'hélice pivote sous la poussée d'un res-
sort non représenté sur la figure, et le pas d'hélice diminue.
On peut afficher sur le régulateur n'importe quel nombre de
tours à maintenir. A cet effet, on tourne le levier 10 qui agit
sur le ressort 9 du régulateur par l'intermédiaire de la cré-
maillère 11.

716
MÉCANISME DU RÉGULATEUR D'HÉLICE HpC
676
À PAS COMMANDÉ Rg

Lorsque le nombre de tours de l'hélice 1 du moteur d'avion


augmente, le disque 2 commence à tourner plus vite. Les
masselottes 3 fixées sur ce disque s'écartent et déplacent le
tiroir 4 vers le haut. Le liquide sortant du cylindre du tiroir
entre dans le cylindre du servo-moteur 5 à piston fixe et pro-
voque le déplacement du cylindre vers la droite dans le
sens axial. Les tenons-guides a du cylindre font alors pivoter
les pales de l'hélice 1 autour de leurs axes au moyen des doigts
b, et le pas d'hélice augmente. Quand le nombre de tours de
l'helice 1 diminue, le ressort 7 fait revenir le tiroir 4 vers le
bas, le ressort 6 chasse le liquide du cylindre de servo-moteur
5 et fait passer le cylindre à gauche en diminuant le pas
d'hélice.

717
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE RÉGIME HpC
677
DU MOTEUR D'AVION Rg

Lorsque le nombre de tours du moteur augmente, les masse-


lottes 1 du régulateur centrifuge s'écartent et, en tournant
autour de leurs axes 0 , compriment le ressort conique 2.
Le piston 3 se soulève, et le liquide contenu dans le moyeu
4 de l'hélice s'écoule à travers le canal 5 vers la bâche du
moteur; le pas d'hélice augmente, l'hélice devient pour
ainsi dire « plus lourde », et le nombre de tours du moteur
diminue. Les masselottes 1 se rapprochent, et le piston 3
descend sous l'action du ressort conique; le liquide cesse
de s'écouler vers la bâche, et les pales cessent de pivoter.
Quand le nombre de tours diminue, les masselottes 1 se rap-
rochent, le piston 3 descend et fait communiquer le canal 6
'amenée de liquide sous pression avec l'intérieur du moyeu
d'hélice 4. Le liquide entrant dans le moyeu fait pivoter les

J>ales en diminuant le pas d'hélice, l'hélice devient « plus


égère », et le nombre de tours augmente. Afin d'afficher le
nombre de tours d'hélice à maintenir, on agit sur le ressort
conique 2 dont on règle la tension en tournant le levier 7
solidaire de la roue dentée 8 qui est en prise avec la cré-
maillère 9. La soupape 10 permet la dérivation du liquide
débité par la pompe a engrenages 11 lorsque le piston 3 est
à ses positions neutre et supérieure.

718
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE SÉCURITÉ HpC
678 DE SORTIE DES GRILLES DEJFREINAGE D'AVION
Rg

Le régulateur de sécurité se branche en série avec le doseur


à étranglement. Lorsque la pression s'élève d'un côté quel-
conque du piston flotteur 1, qui présente de part et d'autre
des canaux pour le refoulement du liquide vers les vérins de
commande des grilles, le piston 1 se déplace et laisse passer
le liquide par le canal a de la soupape de surpression 2. Cela
donne une sortie au liquide que le doseur envoie du côté
où les grilles sont déjà sorties. Le débit de liquide recommen-
ce donc, en provoquant le retour du piston 1. Le piston 1
laisse passer alors le liquide du côté où la grille n'est pas
encore venue à sa position extrême. Une fois la seconde
grille complètement sortie, le piston 1 reprend sa position
médiane et masque l'orifice conduisant a la soupape de
surpression 2.

719
MÉCANISME DU DOSEUR À ÉTRANGLEMENT HpC
679 DE COMMANDE DES GRILLES DE FREINAGE
D'AVION Rg

Le liquide arrivant sous pression par la tubulure 1 traverse


les étrangleurs 2 (qui représentent un empilage de rondelles
d'égale résistance) pour accéder ensuite, à travers les orifi-
ces a, dans le cylindre 3 en s'écoulant de part et d'autre du
piston flotteur 4. Le piston 4, exposé à des pressions de liqui-
de égales, se situe entre les orifices d à travers lesquels le
liquide alimente les vérins de commande des grilles de frei-
nage. En cas de coincement de l'une des grilles ou de frotte-
ment inégal dans les mécanismes de ces dernières, l'égalité
des débits de liquide se trouve compromise de façon que la
pression dans la chambre au débit plus élevé devienne plus
faible. Sollicité par la différence de pressions, le piston 4
se déplace dans le sens du courant au débit plus fort et mas-
que 1 orifice de sortie d, si bien que la quantité de liquide
allant du côté du débit plus élevé reste Jmoins grande jus-
qu'à ce que l'égalité des pressions de part et d'autre du pis-
ton 4 se ré[Link] butées sont prévues aux deux fins
de course du piston 4[afin d'éviter qu'il obture complète-
ment les orifices a.

720
MÉCANISME DU DÉTENDEUR DE LA BOUTEILLE HpC
680 À AIR COMPRIMÉ DU CIRCUIT DE SECOURS
DE L'AVION Rg

Lorsqu'on met en action le circuit de secours, l'air contenu


dans la bouteille 1 passe à travers les orifices de la soupape 2
et des douilles 3 et 4 dans l'enceinte a et fait pression sur le
diaphragme 5 en comprimant le ressort 6. Le poussoir 8 se
déplace alors sous l'action du ressort 7 et laisse la soupape 2
se poser sur le siège de la douille 3 (voir figure), ce qui per-
met de couper l'amenée d'air comprimé de la bouteille vers
l'enceinte a qui comporte l'orifice d conduisant au circuit
de secours. A mesure que l'air comprimé se consomme, la
pression en a diminue, et le poussoir sollicité par le ressort
ouvre de nouveau la soupape 2. La pression d'air dans le
circuit de secours est réglée en modifiant la tension du res-
sort 6. Le clapet à bille 9 sert à remplir la bouteille de l'air
comprimé.

46-0562 721
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE PRESSION HpC
681 DE VAPEUR Rg

Lorsque la pression de vapeur dans la chaudière diminue, le


soufflet 1 se distend en faisant tourner le levier 2 autour de
son axe O. La tuyère à jet 3 s'écarte alors vers la gauche. Le
liquide projeté par la tuyère arrive par le canal gauche a
dans la chambre gauche du servo-moteur 5 et repousse son
piston 6 vers la droite. Le piston commande l'augmentation
d'amenée de combustible et d'air à la chaudière. Pendant le
déplacement du piston 6 le levier 7 tourne, soulève la rampe
profilée 8 et comprime le ressort 4 qui ramène la tuyère à
jet 3 au milieu. Pour débrancher le régulateur, on ouvre le
robinet 9 qui établit la communication entre les deux cham-
bres du servo-moteur, si bien que, quelle que soit la position
de la tuyère, les pressions dans les chambres restent égales.
L'étrangleur 10 règle la vitesse d'arrivée du liquide au servo-
moteur. Si la pression dans le circuit augmente, les éléments
du régulateur se déplacent dans l'ordre inverse.

722
HpC
682 MÉCANISME DU STABILISATEUR DE PRESSION
Rg

L'air comprimé arrive par le canal 1 dans l'enceinte d d'où


il s'échappe vers l'enceinte b à travers une série d'orifices
annulaires. Sortant de l'enceinte b, l'air détendu entre dans
le canal 2, puis va vers le circuit. Une partie d'air emprunte
le tube 3 et entre dans l'enceinte a. Sous la pression d'air
la membrane 4 s'infléchit en déplaçant la soupape 5 et en
faisant varier de la sorte la quantité d'air à l'admission.
Pour afficher au stabilisateur la valeur de pression à mainte-
nir, on agit sur la vis 6 qui comprime le ressort 7 et modifie
la résistance offerte par ce ressort aux inflexions de la mem-
brane 4.

46* 723
HpC
683 MÉCANISME DU RÉGULATEUR DE PRESSION
Rg

Une extrémité du tube manométrique 1 est reliée par le ca-


nal 8 au réservoir à air 2 ; l'autre extrémité du tube est
soudée et rendue solidaire du boulon de réglage 3 de la sou-
pape 4. L'enceinte a de la soupape communique par le canal
5 avec un dispositif de marche a vide du compresseur (non
figuré), et avec l'atmosphère par l'orifice b. Le plongeur 6,
placé sous la soupape 4, obture par sa queue conique le canal
8. Lorsque la pression dans le reservoir à air croît, le tube 1
se redresse et appuie moins fort sur la soupape 4. Le plongeur
6, sollicité par la pression accrue et par l'effort du ressort 7,
se soulève en déplaçant la soupape 4. Les canaux 5 et 8 se
mettent en communication entre eux par l'intermédiaire
des orifices b du plongeur 6, tandis que la soupape 4 ferme la
mise à l'air libre. La pression établie en a est transmise à la
membrane du dispositif de marche à vide; le compresseur
alimentant le réservoir 2 en air se débranche, et la pression
dans le réservoir tombe.

724
H
MECANISME DU RÉGULATEUR DU NIVEAU PC
684
D'EAU DANS LA CHAUDIÈRE Rg

725
MÉCANISME DU RÉGULATEUR DU NIVEAU HpC
684
D'EAU DANS LA CHAUDIÈRE Rg

Le boîtier 1 de la soupape communique par des tubulures


avec le volume d'eau de la chaudière et avec la pompe d'a-
limentation en eau. L'eau provenant de la pompe traverse la
soupape 2 et va dans la chaudière ; elle traverse en même
temps le jeu entre le piston a et le boîtier 1 et pénètre dans
l'enceinte d, d'où elle retourne à l'aspiration de la pompe en
passant par la conduite 3, la soupape à pointeau 4 et la con-
duite 9. La soupape 2 est rappelee sur son siège par la pres-
sion de l'eau de la chaudière exercée d'en haut. Quand le
niveau d f eau dans la chaudière baisse, le flotteur 5, qui est
contenu dans la cuve 6 mise en communication avec les vo-
lumes d'eau et de vapeur de la chaudière par des tubes, des-
cend en tournant autour d'un point fixe 0 . La soupape à
pointeau 4, qui est liée par le tirant 7 au levier 8 du flotteur,
se porte vers le haut et coupe l'arrivée de l'eau de l'enceinte
d à l'aspiration de la pompe. La pression en d croît, et la
soupape 2 se soulève ; l'eau envoyee par la pompe continue
à alimenter la chaudière jusqu'au rétablissement du niveau
d'eau requis. A ce moment le flotteur 5 équilibré par un con-
trepoids 10 se soulève, la soupape à pointeau 4 descend et
branche de nouveau l'enceinte d sur l'aspiration de la pompe.
La soupape 2 se pose de nouveau sur son siège.

726
3. Mécanismes des marteaux, des presses et des
emboutisseuses (685-686)
HpC'
685 MÉCANISME DE LA PRESSE HYDRAULIQUE
MPr

Lorsqu'on tourne le levier 1 dans le sens de la flèche, les


soupapes 3 et 5 descendent et les soupapes 2 et 4 se soulèvent ;
le liquide vient sous pression du réservoir 6 vers le pot su-
périeur 7 de la presse. Sollicité par la pression de liquide, le
plongeur 8 se déplace en soulevant la traverse 9 ; le liquide
chassé du pot inférieur 10 retourne au réservoir 6. Quand on
tourne le levier 1 en sens inverse, les soupapes 3 et 5 se sou-
lèvent et les soupapes 2 et 4 descendent ; le liquide pénètre
dans le pot inférieur 10. La traverse 9 poussée par le liquide
s'abaisse et fait pression sur le matériau. Si l'on retient le
levier 1 en une position intermédiaire, la traverse 9 s'im-
mobilise à la hauteur désirée.

727
HpC
686 MÉCANISME DE LA PRESSE HYDRAULIQUE
MPr

Pour soulever la traverse'/ à une hauteur déterminée, on envoie


de la vapeur à partir de la boîte du tiroir 2 vers les vérins 3;
sollicités par la pression de vapeur, les pistons 4 se portent
vers le haut. Le liquide chassé par le plongeur 6 du pot de
presse 5 retourne au réservoir 7 à travers le robinet 8. La
vapeur sort à l'air libre du cylindre de multiplicateur 9 par
le tuyau a, et le piston 10 occupe sa position basse. Pour
faire descendre la traverse i , on fait passer le tiroir 11 en
haut, la vapeur sort à l'air libre des vérins 3, et les pistons
4 descendent en entraînant la traverse 1 vers le bas. Le li-
quide est aspiré dans^ le pot de presse 5 à travers le robinet
8 ouvert. Des que l'étampe supérieure 12 arrive en contact
avec la pièce à emboutir 13, le robinet 8 se ferme, et le cylindre
9 commence à s'emplir de vapeur. Le piston 10 se porte vers
le haut en chassant le liquide et en produisant une pression
supplémentaire sur la pièce 13.

7-28
4. Mécanismes des trains d'atterrissage
d'avions (687-691)
MÉCANISME À CARTOUCHE EXPLOSIVE DE HpC
687 SORTIE DE SECOURS DU TR AIN D'ATTERRI S SAGE
D'AVION TAt

En régime normal, la pompe à engrenages 1 refoule du liqui-


de à travers le distributeur 2 dans la chambre inférieure du
vérin 3. Sollicité par le liquide, le piston 4 se porte vers le
haut en escamotant le train d'atterrissage. Le liquide chassé
de la chambre supérieure du vérin 3 retourne au réservoir à
travers la soupape de secours 5 et le distributeur 2. Pour sor-
tir le train d'atterrissage, on commute le distributeur 2.
Si le circuit hydraulique s'avère être en panne, on met en
action la cartouche explosive 6 dont le système d'entraîne-
ment est équipé. Un percuteur met à feu des substances
spéciales contenues dans la chambre de la cartouche ; les
gaz formés passent dans la soupape de secours 5, repoussent
le piston 7 de la soupape et arrivent dans la chambre supé-
rieure du vérin 3. Repoussé par les gaz, le piston 4 descend
en réalisant la sortie du train d'atterrissage.

729
MÉCANISME DE COMMANDE DU TRAIN
D'ATTERRISSAGE ET DE LA BÉQUILLE D'AVION| HpC
688 AVEC SORTIE DE SECOURS DU TRAIN TAt
D'ATTERRISSAGE

730
MÉCANISME DE COMMANDE DU TRAIN
D'ATTERRISSAGE ET DE LA BÉQUILLE D'AVION HpC
688 AVEC SORTIE DE SECOURS DU TRAIN TAt
D'ATTERRISSAGE

La pompe 1 refoule du liquide sous une pression maintenue


par la soupape 2 à travers le clapet de non-retour 3 vers le
distributeur 4, puis dans les chambres A des vérins 5 dont
les pistons 6, en se déplaçant, réalisent l'escamotage du train
d'atterrissage et de la béquille. Le liquide chassé des cham-
bres D retourne au réservoir à travers les soupapes 7 et le
distributeur 4. En fin de l'escamotage du train d'atterris-
sage le moteur électrique entraînant la pompe 1 se trouve
débranché par action sur des interrupteurs de fin de course.
Quand on place le tiroir du distributeur 4 à sa position extrê-
me gauche, il se produit la sortie du train d'atterrissage et de
la béquille. La pompe débite alors dans les chambres D des
vérins 5 à travers le distributeur 4 et les soupapes de non-
retour 7. Le liquide chassé des chambres A retourne alors
au réservoir à travers le distributeur 4. Le clapet 3 fait office
d'obturateur hydraulique retenant le train d'atterrissage et
la béquille en position sortie. Quand on passe le tiroir du
distributeur 4 à sa position extrême droite, qui correspond à
la sortie de secours du train d'atterrissage et de la béquille,
l'orifice d'amenée de liquide depuis la pompe se trouve fer-
mé, tandis que les chambres A se trouvent branchées sur le
réservoir de secours 10 à travers le canal axial du tiroir ;
c'est la pompe manuelle 8 à haute et basse pressions qui se
met en action. En fin de la sortie du train d'atterrissage la
valve 9 débranche la basse pression de la pompe. Le liquide
débité par la pompe manuelle 8 traverse les canaux montrés
en trait pointillé, repousse les plongeurs des soupapes 7
et arrive dans les chambres D des vérins 5 en réalisant la
sortie du train d'atterrissage. Le liquide chassé des cham-
bres A retourne au réservoir de secours 10 à travers le distri-
buteur 4.

731
H
MÉCANISME DE COMMANDE DU TRAIN PC
689
D'ATTERRISSAGE D'AVION TAt

732
MECANISME DE COMMANDE DU TRAIN HpC
689 D'ATTERRISSAGE D'AVION TAt]

La p o m p e à v i s 1 refoule du l i q u i d e dans les chambres A des vérins 4


à travers le distributeur 2 et la soupape a de la boîte à soupapes 3.
L e s p i s t o n s 5 des vérins se déplacent en réalisant la sortie du train
d'atterrissage 6. Le l i q u i d e c h a s s é des chambres D retourne au ré-
servoir à travers le distributeur 2 (voir figure a). Pour faire escamoter
le train d'atterrissage, on passe le distributeur à la position repré-
sentée sur la figure b. Le l i q u i d e en provenance de la p o m p e traverse
le distributeur 2 et r e m p l i t les c h a m b r e s D en déplaçant les p i s t o n s 5
qui réalisent l ' e s c a m o t a g e du train d'atterrissage 6. Le l i q u i d e chassé
des chambres A retourne au réservoir à travers la soupape a de la b o î t e
à soupapes 3 et le distributeur 2. E n cas de panne du circuit hydraulique
la sortie de secours du train d'atterrissage se réalise sous l'effet du
propre p o i d s du train. A cet e f f e t on p l a c e le distributeur 2 a u point
neutre (voir figure c) e t , en t i r a n t sur le c â b l e de secours, on ouvre le
verrou mécanique du train d'atterrissage (le verrou n'est p a s repré-
senté sur la figure). Puisque la vitesse de sortie du t r a i n par gravité
est t e l l e m e n t grande que la p o m p e 1 ne p e u t p a s remplir le v o l u m e
évacué par les p i s t o n s 5, ce v o l u m e se t r o u v e alors rempli par le l i q u i d e
v e n a n t du réservoir à travers la soupape b qui s'ouvre sous l'effet de
la dépression é t a b l i e d a n s les c h a m b r e s A . Le liquide chassé des
chambres v i e n t remplir les c h a m b r e s A à travers le distributeur 2
et la soupape b. Le t r o p - p l e i n de l i q u i d e , déterminé par la différence
des surfaces a c t i v e s des p i s t o n s 5 d a n s les c h a m b r e s A e t D , retourne
a u réservoir. L e l a m i n a g e du l i q u i d e d a n s les soupapes a et d a pour
b u t d'éviter des c o u p s v i o l e n t s a u x f i n s de course des pistons.

733
MECANISME DE COMMANDE DU TRAIN HpC
689 D'ATTERRISSAGE D'AVION TAt]

Le poids du train d'atterrissage qui sort agit sur le liquide


contenu dans la chambre inférieure du vérin 1 et chasse ce
liquide dans l'enceinte de la soupape a. Sollicité par le liqui-
de, le piston 2 descend avec la soupape 5 ; le liquide fait
remonter la soupape 4 et pénètre dans la chambre supérieure
du vérin 1. Cette chambre est alimentée en liquide aussi
à partir de la pompe 5, assurant ainsi la sortie du train d'at-
terrissage. Une fois le train sorti à tel point que la pression
de liquide provoquée par le poids du train s'avère insuffi-
sante pour vaincre la résistance des ressorts 6 et 7, la soupape
4 se referme sous l'action du ressort 6. Le piston 8 descend
sous la pression du liquide envoyé par la pompe 5. Le liquide
chassé au vérin 1 déplace le piston 2 et retourne au réservoir
à travers le canal / et le distributeur 9. Pour faire rentrer le
train d'atterrissage, on tourne le distributeur 9 de 90°, le
liquide débité par la pompe va dans le canal d, soulève le
piston 2, en comprimant le ressort 10, et pénètre par l'ori-
fice b dans la chambre inférieure du vérin 1. Le piston 8,
sollicité par le liquide, remonte en réalisant la rentrée du
train d'atterrissage.

734
MECANISME DE COMMANDE DU TRAIN HpC
689 D'ATTERRISSAGE D'AVION TAt]

Lorsqu'on refoule du liquide par la pompe à main 1 dans la


chambre inférieure du vérin 3 à travers le robinet de distri-
bution 2, on réalise l'escamotage de l'atterrisseur constitué
par la roue 4, la jambe 8 et les éléments 9 et 7 formant un
quadrilatère articulé ABCD. Le piston 5, sollicité par le
liquide, se porte vers le haut avec sa tige 6, et les éléments
7 et 8 commencent à tourner dans les directions montrées
par les flèches jusqu'à ce que le mécanisme occupe la position
représentée en trait pointillé sur la figure. Le vérin 3 tourne
alors autour de son axe fixe E ; la seconde position extrême
du vérin n'est pas représentée sur la figure. Le liquide chassé
de la chambre inactive du vérin 3 retourne au réservoir à
travers le robinet de distribution 2. Quand on passe le robi-
net de distribution 2 au point neutre, le mécanisme d'esca-
motage de l'atterrisseur s'immobilise en position donnée
par le liquide contenu dans le vérin. On peut aussi placer
le robinet de distribution 2 de telle façon que le liquide arri-
ve dans la chambre supérieure du vérin réalisant ainsi
la sortie de l'atterrisseur.

735
5. Mécanismes des dispositifs de mesure et
d'essai (692)
MÉCANISME DE L'APPAREIL PNEUMATIQUE HpC
692 AVEC ROTAMÈTRE POUR LA M E S U R E DU
FILETAGE ME

La pièce à contrôler 1 est posée sur les appuis 2 et appliquée


contre la butée 3 ; elle est enserrée par deux galets de mesure
4 et 5. Le galet 4 est monté dans la mâchoire 6 reliée à la pou-
pée par quatre lames-ressorts. Le galet 5 est relié d'une maniè-
re analogue au patin 7 monté sur des lames-ressorts vertica-
les qui lui permettent un débattement horizontal. Le ressort
8, dont l'effort est réglé par action sur la vis 9, applique les
galets sur le filetage de la pièce 1. Au cours de la mesure, le
galet 5 et le patin 7 occupent une position rigoureusement
déterminée qui correspond à la valeur réelle du diamètre
moyen du filetage de la pièce. La position du patin définit
la grandeur du jeu entre la touche 10 et la tuyère de mesure
11 alimentée en air depuis le rotamètre 12. En fonction de la
grandeur de ce jeu une certaine pression s'établit dans
l'appareil de mesure ; elle est enregistrée par un manomètre.
Les indications du manomètre permettent de juger des di-
mensions du filetage. La position des poupées dans les gui-
dages du banc est choisie en fonction du diamètre de la pièce
à contrôler.

736
6. Mécanismes des appareils de levage
(693-694)
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
693
D'OUVERTURE DU GODET D'EXCAVATEUR AL

Lorsque le tiroir 1 occupe la position représentée sur la figure,


l'air raréfié arrivant de la bouteille à air par le tube 2 rem-
plit la chambre inférieure de la boîte à membrane 4 et pé-
nètre dans l'enceinte a du tiroir i , d'où il passe par le tube
3 à la chambre supérieure de la boîte à membrane 4. Quand
on commute le tiroir, son piston descend et fait communiquer
l'enceinte d du tiroir, mise à l'air libre, avec le tube 3. Sol-
licitée par la pression atmosphérique, la membrane 6 s'in-
fléchit vers le bas et tend le câble 5, assurant ainsi l'ouverture
du godet.

4 7 - 0562 737
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT PNEUMATIQUE HpC
694 DE LA BENNE PRENEUSE AL

738
MÉCANISME D'ENTRAINEMENT PNEUMATIQUE HpC
694
DE LA BENNE PRENEUSE AL

L'air comprimé alimente les tiroirs distributeurs 1 et 2


des leviers de commande. Lorsqu'on met le tiroir 2 à la po-
sition représentée sur la figure (position / ) , l'air en prove-
nance du distributeur remplit la chambre supérieure au vé-
rin 5 d'élévateur. Sollicite par la pression d'air, le vérin 5
se déplace vers le haut par rapport à son piston immobile 6.
L'air chassé de la chambre inférieure sort à travers l'orifice
a. Lorsqu'on met le tiroir 2 à la position II, la chambre
supérieure du vérin 5 se. met Sri'air libre. Le vérin 5 descend
sous l'effet du poids de la benne 0, tandis que l'air chassé
de la chambre supérieure du vérin ^traverse le tiroir 2 et
entre dans le canal 3 conduisant à un iétâ*angleur. La vitesse
d'abaissement du vérin est réglée par action sur l'étrangleur.
Lorsqu'on met le tiroir 2 à la position III, l'élévateur pneu-
matique s'immobilise à la hauteur donnée. Lorsqu'on met
le tiroir 1 du levier de commande à Imposition représentée
sur la figure, l'air .comprimé alimente Га chambre supérieure
du vérin 7. Sollicité par l'air comprimé, le vérin 7 se porte
vers le haut par rapport à son piston immobile 8 ; les mâchoi-
res 9 de la benne se^ierment alors. L'air chassé de la chambre
inférieure du vérin 7 sort dans l'atmosphère à travers l'ori-
fice du piston 8 et le tiroir 1 en passant par le canal 4 condui-
sant à 1 étrangleur. Lorsqu'on met le tiroir 1 à la position 77,
l'air comprimé vient remplir la chambre inférieure du vérin
7 qui se porte vers le bas en ouvrant les mâchoires de la
benne. L'air chassé de la chambre supérieure du vérin 7 ar-
rive dans le tiroir 1 et s'échappe à l'atmosphère à travers
l'étrangleur. Les vitesses de fermeture et d'ouverture des
mâchoires de la benne sont réglées en modifiant l'ouverture
de l'étrangleur. Lorsqu'on passe le tiroir 1 à la position I I I ,
les mâchoires de la benne s'immobilisent en position donnée.
En mettant les deux leviers à des positions appropriées, on
peut commander simultanément l'élévateur pneumatique
et la benne preneuse.

47* 739
7. Mécanismes des griffes, des serres et des en-
tretoises (695-703)
HpC
695 MÉCANISME DE BLOCAGE DE LA PIÈCE
GS

Lorsqu'on tourne le levier 1 dans le sens de la flèche, le ti-


roir 2 passe à droite. Le liquide envoyé par la pompe 3 à
travers le clapet 11 remplit alors la chambre supérieure du
vérin 4 dont le piston 5 descend en entraînant avec lui le
galet 6 et l'élément 7. Le levier 8 tourne autour de son axe
fixe A et bloque la pièce 9. Le liquide chassé de la chambre
inférieure du vérin retourne à la bâche à travers le tiroir.
Le clapet de décharge 10 maintient une pression de liquide
normale dans le circuit. Pour débloquer la pièce, on fait pas-
ser le tiroir 2 à gauche par action sur le levier 1 ; le liquide
vient alors remplir la chambre inférieure du vérin.

740
HpC
696 MÉCANISME DE BLOCAGE MULTIPOSTE
GS

Lorsqu'on tourne le levier 1 dans le sens de la flèche, le tiroir


passe à droite. Le liquide débité par la pompe 3 à travers le
clapet 11 et le tiroir 2 vient remplir les chambres supérieu-
res des vérins 4 dont les pistons 5 se portent vers le bas en
entraînant avec eux les galets 6 et les éléments 7. Les leviers
8 tournent alors autour de leurs axes fixes A et bloquent les
pièces 9. Le liquide chassé des chambres inférieures des vé-
rins 4 retourne à la bâche à travers le tiroir 2. Le clapet de
décharge 10 maintient une pression normale dans le circuit.
Pour débloquer les pièces, on commute le tiroir par action
sur le levier 1 ; le liquide envoyé par la pompe vient remplir
alors les chambres inférieures des vérins.

741
MÉCANISME DES DISPOSITIFS DE BLOCAGE HpC
697 À ACTION ALTERNATIVE GS

Lorsque le tiroir 2 paése à droite, le liquide e n v o y é par la p o m p e 1


vient remplir la chambre supérieure du vérin 3 dont le p i s t o n 4 est
relié à des dispositifs de b l o c a g e et d ' a v a n c e n o n représentés sur la
figure. E f f e c t u a n t sa coairse a c t i v e , le p i s t o n 4 bloque la pièce et la
présente d e v a n t l'outil', t o u t en c h a s s a n t le liquide de la chambre in-
férieure du vérin 3 vers là c h a m b r e inférieure du vérin 5. Le piston 6
se porte alors vers le haut en, l i b é r a n t la pièce achevée au m o y e n de
dispositifs non représentés sur ( la figure et ramène le dispositif à sa
position initiale. Le rétour rapide ést réalisé au m o y e n du régulateur
de vitesse 7 qui envoie le liquide vers: la chambre inférieure du vérin 5,
si bien que la course ascendante du p i s t o n в est p l u s rapide que la course
descendante (active) du p i s t o n 4. U n e f o i s le p i s t o n 6 arrivé à sa: posi-
t i o n extrême h a u t e , la pression accrue provoque la c o m m U t à t i ô n du
tiroir 8 qui f a i t communiquer la chambre inférieure du v é r i n 5 avec
la bâche. La c o m m u t a t i o n du tiroir 2 est c o m m a n d é e par les butées
de la t a b l e de m a c h i n e - o u t i l qui m e t t e n t en a c t i o n les solénoïdes a
du tiroir. Le clapet 10 sert & prévenir le retour du liquide au cours du
fonctionnement. Le clapet de sûreté 9 m a i n t i e n t une pression normale.
Après le passage à gauche du tiroir 2 le cycle se renouvelle dans l'ordre
inverse. Ci'est la chambre supérieure du vérin 5 qui se m e t en c o m m u n i -
c a t i o n avec le refoulement, et le p i s t o n 6 m e t en action les dispositifs
de blocage et d'amenée de la pièce. Le liquide chassé de la chambre
inférieure du vérin S arrive dans la chambre inférieure du vérin 3,
a l i m e n t é e par ailleurs a v e c du l i q u i d e en provenance du régulateur.
Le p i s t o n 4 se porte rapidement vers le haut en débloquant la pièce
achevée et en la ramenant à sa p o s i t i o n initiale.

742
HpC
698 MÉCANISME DU DISPOSITIF DE BLOCAGE
GS

La pompe 1 refoule du liquide à travers le tiroir à quatre


voies 2 dans la chambre droite du vérin 3. Sollicité par le
liquide, le piston 4 va à gauche avec sa tige 5 et présente
devant la fraise 6 le dispositif 7 qui glisse dans les guidages
x-x avec la pièce à bloquer 8. Le blocage de la pièce 8 est
réalisé par le levier 11 qui, pendant la course du dispositif
7, rencontre le galet 12. La chambre gauche du vérin 13 com-
munique avec la bâche, et le piston 14, repoussé par un res-
sort puissant 16, reprend sa position initiale avec le disposi-
tif 15 pour remplacer les pieces finies. Le retour du liquide
pendant l'usinage est empeché par le clapet 10. Le clapet de
sûreté 9 maintient la pression nécessaire dans le circuit.
Lorsque le tiroir se trouve dans sa position inférieure, le
refoulement de la pompe est relié à la chambre de travail du
vérin gauche 13 ; c'est le dispositif gauche qui effectue alors
le cycle de travail. La chambre inactive du vérin droit 3
se met en communication avec la bâche, et le dispositif droit
recule en position initiale pour le chargement de pièces.

743
MÉCANISME DU DISPOSITIF DE BLOCAGE HpC
699
TOURNANT GS

Lorsque les robinets 2 et 2' commandés par le levier 3 occu-


pent une position déterminée, la pompe 1 refoule du liquide
dans le vérin 4. Le piston 5 se déplace vers la droite sous
l'action du liquide et ouvre la conduite 6 par laquelle le
liquide s'achemine vers le moteur hydraulique 7 en traver-
sant le robinet 2'. Le moteur se met à tourner; deux engre-
nages 8 et 9 transmettent la rotation à l'embrayage 10.
Rel ié à la tige 11, l'embrayage 10 peut se déplacer en sens
axial par rapport aux engrenages. Pendant que le piston con-
tinue à se déplacer vers la droite, l'embrayage se met en
prise avec l'écrou 12. L'écrou se met à tourner, et les cames
13 liées à l'écrou par la tringle filetée 14 réalisent le serrage
de la pièce 15. La soupape 16 règle la pression dans le circuit.
Lorsqu'on tourne le robinet 2, la pompe 1 commence à
débiter dans la bâche, et le ressort 17 débraie l'embrayage 10.

744
MECANISME DU DISPOSITIF DE SERRAGE HpC
700 MULTIPOSTE GS

La pompe 1 refoule du liquide dans les chambres inférieures


des vérins 4 à travers le tiroir 2 commandé par la manette 3.
Sollicitées par la pression de liquide, les tiges 5 se portent
vers le haut, et les leviers 7 et H bloquent les pièces 6. La
pression accrue dans la conduite 9 agit sur le bouton 12 qui
met en marche le système d'avance de la machine-outil.
L'opération terminée, on tourne la manette 3 de telle sorte
que la pompe 1 débite dans la bâche. La pression dans la
conduite 9 et dans les vérins 4 tombe, et les tiges 5 repren-
nent leur position initiale sous l'action des ressorts 10; le
liquide chassé des vérins 4 retourne à la bâche, et les pièces
6 se trouvent débloquées. La pression dans la conduite 9
étant tombée, le bouton 12 reprend sa position initiale, et
l'avance cesse. Le clapet 11 sert à prévenir les surcharges
du circuit.

745
MÉCANISME DU DISPOSITIF DE BLOCAGE HpC
701
MULTIPOSTE GS

Pour mettre en marche la première ligne desservant six vé-


rins, on tourne le levier 1 du distributeur à tiroir à trois voies
2 et Ton met en position de travail le levier 3 du distributeur
à tiroir 4. Le liquide débité par la pompe 5 s'achemine vers
les six vérins de la première ligne et fait pression sur leurs
pistons, réalisant ainsi le blocage des pièces. La pression dans
la première ligne croît alors et actionne les boutons 6 et 7
de mise en marche du système d'avance de la machine-outil.
L'usinage des pièces étant terminé, on tourne le levier 3.
La pompe commence à débiter dans la bâche, la pression dans
la première ligne tombe et l'avance cesse. Les pistons de la
première ligne reprennent leur position initiale sous l'action
des ressorts, et le liquide chassé des vérins retourne à la
bâche. Pour mettre en marche la seconde ligne, on met le
levier 1 du distributeur 2 à la deuxième position et l'on passe
le levier 8 à la position de travail : les quatre vérins de la
seconde ligne se mettent en action. Pour mettre en action
les deux lignes à la fois, on met le levier i à la troisième po-
sition et l'on passe à la position de travail les leviers de
deux distributeurs 4 et 8. Les soupapes 9 et 10 servent à pré-
venir l'élévation de pression anormale dans le circuit. Les
soupapes d'arrêt 11 et 12 empêchent le retour du liquide.

746
1
MÉCANISME DES DISPOSITIFS DE BLOCAGE HpC
702 DE LA MACHINE À SOUDER EN BOUT GS

Lorsqu'on appuie sur la pédale 1, le piston 2 se porte vers


le bas, et le liquide sous pression vient alimenter le servo-
moteur 6 à travers deux clapets 3 et 4 et la conduite 5. Le
piston 7 descend, et le coulisseau 8 portant les mâchoires
de serrage se pose sur les têtes de contact disposées sur l'em-
base des dispositifs de serrage. Quand on appuie sur la pédale
9, le piston 10 (dont le diamètre est inférieur à celui du piston
2) se porte vers le bas en refoulant le liquide, à travers le
clapet 4 et la conduite 5, dans le servo-moteur 6 qui réalise
un serrage efficace des pièces à souder. Pendant le travail
des dispositifs de serrage le clapet non-retour 11 est fermé.
Pour degager les pièces et soulever les mâchoires de serrage,
on appuie sur la pédale 12 ; le clapet 11 s'ouvre et laisse le
liquide retourner a la bâche 13. Les ressorts 14 soulèvent les
mâchoires de serrage. La soupape non-retour 15 empêche le
retour à la bâche du liquide pendant la mise en pression.
Lorsque la pédale 1 remonte sous l'action du ressort 16,
le liquide est aspiré de la bâche sous le piston 2. Le clapet
non-retour 3 empêche la hausse de pression dans le circuit du
mécanisme d'amenée des dispositifs de serrage. Le clapet
non-retour 4 s'oppose à une diminution éventuelle de la
pression dans le circuit des dispositifs de serrage quand on
abandonne la pédale 9 et quand le piston 10 remonte sous
l'action du ressort 17.

747
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT PNEUMATIQUE HpC
703 DES EMBRAYAGES D'INVERSEUR GS

La pompe à vide 1 entraînée par courroie crée une dépression


dans la bouteille 2. Le robinet de distribution 3 met une
chambre du servo-moteur 4 à l'air libre et fait communiquer
l'autre chambre avec la bouteille à dépression. Le piston
du servo-moteur 4 se déplace sous l'effet de la différence de
pressions et, par l'intermédiaire des leviers 5, 6, 7, 8 comman-
de l'inverseur 9 des embrayages 12. La commande manuelle
est réalisée au moyen du levier 10 qui actionne les leviers
11, 5, 6, 7 et 8.

748
8. Mécanismes des freins (704-710)
MÉCANISME DES FREINS PNEUMATIQUES HpC
704
DE L'AUTOBUS Fr

Le compresseur 1 refoule de l'air comprimé dans le réservoir


2. La soupape 3 maintient une pression constante dans le
circuit. Pour freiner, on appuie sur la pédale du robinet de
freinage 5 relié au réservoir à air et aux chambres de frein 6
qui actionnent les freins des roues arrière; par l'intermé-
diaire de la soupape 7 de défreinage rapide, le robinet est
lié aux chambres de frein 8 des roues avant. La soupape 7
de défreinage rapide est prévue pour laisser s'échapper au
plus vite dans l'atmosphère l'air contenu dans les chambres
de frein des roues avant, en contournant le boîtier du robinet
de freinage. Quand on appuie sur la pédale du robinet de
freinage, l'air comprimé va du réservoir dans les chambres
de frein des roues arrière et avant, réalisant ainsi le freinage.
Quand on abandonne la pédale, l'air contenu dans les cham-
bres de frein arrière s'échappe à l'atmosphère à travers le
boîtier du robinet de freinage, tandis que les chambres de
frein des roues avant se vident d'air directement à travers
la soupape de défreinage rapide. Le régulateur de pression
4 fait tourner le compresseur à vide.

749
MÉCANISME À LEVIERS ARTICULÉS HpC
705 DES FREINS H Y D ROPNEUM ATIQUE S DE
L'AUTOMOBILE -

750
MÉCANISME À LEVIERS ARTICULÉS HpC
705 DES FREINS HYDROPNEUMATIQUES DE
Fr
L'AUTOMOBILE

La pédale de frein 1 est articulée par le tirant 2 au levier 3


dont la tête tourillonne librement autour de l'axe A et
l'extrémité inférieure est reliée au piston 4 mobile à l'inté-
rieur du cylindre à dépression 5. La position représentée
sur la figure a correspond à l'état inàctif du mécanisme : le
poussoir a de la pédale ne touche pas la tige du piston 6 du
vérin hydraulique 7, et la soupape 8 met à l'air libre la cham-
bre du cylindre à dépression 5. Quand on appuie sur la pé-
dale de frein, le poussoir déplace la tige du vérin 7. En
même temps la tête du levier 3 passe à sa position extrême
opposée (voir fig. 6), et la soupape 8 se ferme. La pression
suivante exercée sur la pédale crée une pression de service-
dans le vérin hydraulique principal 7, et le liquide passe
sous pression vers les freins avant à travers le canal d et vers
les freins arrière à travers le canal 6. Cette pression se trouve
renforcée grâce à l'ouverture de la soupape de dépression 9
liée à l'aspiration du moteur, si bien que la dépression à
l'intérieur de la pompe à vide augmente et le piston 4 se
déplace vers la droite en faisant tourner le levier 3. Le main-
tien de la pédale en une position quelconque correspond à
un effort de freinage constant, car le piston mobile 4 du cy-
lindre à dépression fait revenir la tête du levier 3 à la posi-
tion médiane (voir fig. с), les deux soupapes se ferment donc,
et le piston demeure en position d'équilibre.

751
MECANISME DES FREINS PNEUMATIQUES HpC
706 DE L'AUTOBUS AVEC SOUPAPE
Fr
D'ACCÉLÉRATION

Le compresseur 1 refoule de l'air comprimé dans le réservoir


2. La soupape 3 maintient une pression constante de l'air
dans le circuit. Pour freiner, on appuie sur la pédale du ro-
binet de freinage 5 relié au réservoir à air 2. Le robinet 5
communique avec les chambres de frein 8 des roues avant par
l'intermédiaire de la soupape de défreinage rapide 7 et avec
les chambres de frein 6 des roues arrière par l'intermédiaire
de la soupape d'accélération 9. Cette dernière communique
en outre avec le réservoir à air. La soupape 7 de défreinage
rapide est prévue pour laisser s'échapper au plus vite dans
l'atmosphère l'air contenu dans les chambres de frein avant,
en contournant le robinet de freinage. Grâce à la présence
de la soupape d'accélération 0, le chemin que l'air comprimé
parcourt pour parvenir aux chambres de frein devient plus
court. Le régulateur de pression 4 fait tourner le compres-
seur à vide.

752
MÉCANISME DES FREINS PNEUMATIQUES HpC
707
DU TRAIN ROUTIER Fr

T o u s les m é c a n i s m e s c o m m a n d a n t le f o n c t i o n n e m e n t du circuit et
l ' a l i m e n t a t i o n e n air sont situés à bord du t r a c t e u r ; seuls sont dis-
posés sur les remorques du train les m é c a n i s m e s réalisant le freinage
proprement dit. Le compresseur d'air 1 débite dans le réservoir 2.
La soupape 3 m a i n t i e n t une pression c o n s t a n t e d a n s le circuit. Le ré-
servoir 2 est relié par une tuyauterie aux soupapes de secours 9 des
remorques. L e robinet de freinage 5, relié au réservoir 2 , e n v o i e de
l'air c o m p r i m é dans les chambres de frein 6 des roues arrière, dans la
soupape de défreinage rapide 7, p u i s dans les chambres de frein 8
des roues a v a n t et dans les soupapes d'accélération 10 des remorques.
Lorsque le freinage ne s ' i m p o s e pas, l'air c o m p r i m é en provenance du
réservoir traverse la soupape de secours 9 f o n c t i o n n a n t conjointement
a v e c la soupape d'accélération 10 et pénètre d a n s le réservoir a u x i l i a i -
re 11. Q u a n d on appuie sur la pédale du robinet de freinage, l'air c o m -
primé a t t a q u e les c h a m b r e s de frein des roues a v a n t et arrière du
tracteur et en m ê m e t e m p s les soupapes d'accélération 10 des remor-
ques. Grâce aux soupapes d'accélération, l'air c o m p r i m é en prove-
nance du réservoir a u x i l i a i r e i l et du réservoir principal 2 a t t a q u e
les chambres de frein 12 des remorques. T o u s les é l é m e n t s du train
routier freinent ensemble. Le freinage terminé, l'air contenu dans les
chambres de frein des remorques s'échappe à travers les soupapes d'ac-
célération. Les c h a m b r e s de frein arrière du tracteur se v i d e n t d'air à
travers le robinet de freinage, t a n d i s que les c h a m b r e s de frein a v a n t
se v i d e n t à travers la soupape de défreinage rapide. L e régulateur 4
f a i t tourner le compresseur à v i d e q u a n d cela est nécessaire. E n c a s de
rupture d ' a t t e l a g e , les t u y a u t e r i e s à air a l l a n t vers les soupapes d'accé-
lération et de secours se trouvent désalimentées, et le freinage de la
remorque s'opère grâce à la réserve d'air stockée d a n s le réservoir a u x i -
liaire i l : l'air traverse les soupapes d'accélération et de secours, entre
d a n s les c h a m b r e s de frein et réalise le freinage.

48-0562 753
MÉCANISME DES FREINS HpC
708 HYDROPNEUMATIQUES DES ROUES DE L'AVION
Fr

Les p o m p e s 1 e n v o i e n t le liquide du réservoir 2 dans le circuit hydrau-


lique et vers l'accumulateur de pression 4. E n c a s de freinage normal,
les freins sont m i s e n a c t i o n au m o y e n de la soupape 3. Quand on
apjpuie sur les pédales, le l i q u i d e p r o v e n a n t du circuit hydraulique
principal de bord ou de l'accumulateur 4 traverse la soupape 3 et v a
attaquer d'abord les soupapes de c o m m u t a t i o n 5, p u i s les freins à dis-
3 ues 6 qui freinent les roues. Le circuit prévoit le freinage simultané
es deux roues ensemble ou le freinage séparé des roues droite et gau-
che. A u défreinage, le liquide chassé des c y l i n d r e s de frein б retourne au
réservoir à travers la soupape 3. L ' a c c u m u l a t e u r 4 est équipé d'une
soupape de décharge 7. La soupape 3 est c o n s t i t u é e par deux disposi-
t i f s identiques m i s sous boîtier c o m m u n . La c o m m a n d e hydraulique
des freins est doublée par une c o m m a n d e p n e u m a t i q u e i n d é p e n d a n t e de
secours. Lorsqu'on tourne la m a n e t t e 8, l'air c o m p r i m é e n provenance
du réservoir 9 traverse la soupape 10 et a t t a q u e les c o m m u t a t e u r s 5 ;
le circuit hydraulique s'en t r o u v e débranché, et l'air remplit les
cylindres de frein 6 qui effectuent le freinage. A u défreinage, l'air
s'échappe dans l'atmosphère en passant par les m ô m e s t u y a u t e r i e s à
travers la soupape 10.

754
HpC
709 MÉCANISME DU FREIN HYDRAULIQUE
Fr

Lorsqu'on appuie sur la pédale 1, le tiroir 2 se déplace vers


la gauche et laisse passer le liquide sous pression du canal a
par le canal b vers la chambre droite du vérin 3. Sollicité
par le liquide, le piston 4 va à gauche. Le liquide chassé
de la chambre gauche va alimenter les cylindres de frein
qui réalisent le freinage. La tige du piston 4 est reliée au
cylindre 5 du tiroir 2. Pendant son mouvement, le piston 4
fait déplacer le cylindre 5. Lorsqu'on abandonne la pédale,
le cylindre 5, en se déplaçant, obture le canal a et coupe
l'alimentation du vérin 3 ; le piston 4 s'arrête. Le canal d
relie la chambre gauche du vérin 3 à la chambre gauche du
cylindre 5. La pression de service du liquide contenu dans
la chambre gauche du vérin 3 offre au déplacement du tiroir
une résistance proportionnelle au degré du freinage. Une
fois la pédale abandonnée, le tiroir 2 retourne à droite sous
l'action du liquide et fait communiquer le canal b avec le
réservoir en donnant au piston 4 la possibilité de déplace-
ment vers la droite ; les roues se défreinent alors.

48* 755
MÉCANISME D'ENTRAÎNEMENT HYDRAULIQUE HpC
710
DU FREIN À BANDE Fr

Le liquide va par gravité du réservoir 1 dans le cylindre de


pression 2. Quand on appuie sur la pédale 3, la came 4 tourne
autour de son axe fixe A et déplace le piston 5. Le liquide
chassé par le piston 5 traverse la conduite 6 et entre dans le
vérin 7 dont le piston 8 actionne par leHevier 9 le frein à
bande du tambour 10. La pédale 3 étant abandonnée, le res-
sort 11 ramène le levier 9 et le piston 8 à leur position ini-
tiale. Le liquide chassé du vérin 7 retourne dans le cylindre
de pression 2 en repoussant le piston 5 et la pédale 3. Les
pertes de liquide dans le circuit sont compensees automati-
quement par l'apport de liquide à partir du réservoir à tra-
vers l'orifice a.

756
9. Mécanismes des relais (711)
MÉCANISME DU RELAIS TEMPORISÉ HpC
711 ET DU RELAIS DE PRESSION R

L'orifice a du relais de pression est i e l i é a u refoulement, ce qui f a i t


que le p i s t o n 1 a p p u i e sur le plongeur 2 s o l l i c i t é par le ressort 3.
L ' e n c e i n t e d du relais de pression c o m m u n i q u e a v e c la c a n a l i s a t i o n à
pression c o n s t a n t e m a i n t e n u e par une soupape de décharge. D a n s la
p o s i t i o n représentée sur la figure l'enceinte b et le p i s t o n 4 du relais
temporisé sont exposés à une pression c o n s t a n t e , du f a i t que les en-
c e i n t e s d et b c o m m u n i q u e n t . Le p i s t o n 4 du relais temporisé, m a i n t e n u
en p o s i t i o n h a u t e , surmonte la résistance du ressort 5 et t o u c h e la
b u t é e 6. Q u a n d la pression au refoulement a u g m e n t e , le p i s t o n 1
et le plongeur 2 se portent vers le h a u t , et l'enceinte b du relais t e m p o -
risé se m e t en c o m m u n i c a t i o n a v e c la bâche à travers les orifices f et e
du plongeur 2 et la c o n d u i t e 7. S o l l i c i t é par le ressort 5, le p i s t o n 4
descend et appuie sur la t o u c h e 8 qui e n v o i e un signal à u n mécanisme
exécutif. Par réglage de la butée 6, on définit la longueur nécessaire de
la course du p i s t o n 4 , qui correspond à la t e m p o r i s a t i o n requise.

757
10. Mécanismes d'autres dispositifs spéciaux
(712-720)
MÉCANISME D'OUVERTURE DE LA PORTE HpC
712 D'AUTOBUS Dsp

La porte est constituée par deux battants égaux 8 et 9. Le


battant 8 forme un couple de rotation В avec le coulisseau
7 qui glisse dans ses guidages fixes b. Le battant 9 pivote sur
son axe fixe О et forme un couple de rotation A avec le bat-
tant 8. Le battant 9 est solidaire du levier 6 formant un couple
de rotation С avec le levier 5 qui constitue un couple de rota-
tion D avec la tige a du piston 3. La chambre gauche du cy-
lindre 1 est constamment reliée au réservoir à air 2, si bien
que le piston 3, sollicité par la pression de l'air comprimé,
se trouve dans sa position extrême droite qui correspond à
l'ouverture de la porte. La chambre droite du cylindre 1 est
mise à l'air libre par le robinet à trois voies 4. Quand on
tourne la manette du robinet 4, ce dernier relie la chambre
droite du cylindre au réservoir à air; le piston 3 se déplace
vers la gauche par suite de la différence de pression, ferme la
porte et la maintient dans cette position.

758
HpC
713 MÉCANISME D'OUVERTURE DE LA PORTE
dsp^

L'air c o m p r i m é en provenance du réservoir traverse l'orifice 1 et


v i e n t a l i m e n t e r le vérin 2 (voir fig. a) dont le p i s t o n 3 est lié par la
tringle 4 à un levier m o n t é sur le p i v o t de la porte. Lorsque l'air
c o m p r i m é p r o v e n a n t du robinet de c o m m a n d e des portes a t t a q u e la
chambre droite du vérin 2 à travers l'orifice 5, le p i s t o n 3 occupe sa posi-
t i o n e x t r ê m e g a u c h e qui correspond à la fermeture de la porte. Lorsque
l'air s'échappe de la chambre droite du vérin 2 à travers le robinet de
c o m m a n d e des portes, le p i s t o n 3 occupe sa p o s i t i o n extrême droite
correspondant à l'ouverture de la porte. L'air parvenu au vérin se
divise en trois courants. Le premier courant pénètre à l'intérieur du
boisseau 6 à travers le b o u c h o n 7. Lorsque la pression à l'intérieur du
boisseau devient supérieure à la pression en a m o n t du b o u c h o n , la
b i l l e 8 m a s q u e l'orifice. Cet air ne fournit aucun t r a v a i l , car la pres-
sion sur les parois du cylindre est égale dans t o u t e s les directions. Le
d e u x i è m e courant traverse l'orifice a et exerce sur le p i s t o n 3 une
pression très f a i b l e à cause du p e t i t diamètre de l'orifice. Le troisième
courant f a i t pression sur la bague 9 e t , en c o m p r i m a n t le ressort JJ,
pénètre p e u à peu à l'intérieur du cylindre. La porte c o m m e n c e donc
à se déplacer b i e n l e n t e m e n t , p u i s sa v i t e s s e a u g m e n t e graduellement.
Pour pouvoir régler la v i t e s s e de la porte, o n n ' e n v o i e p a s l'air du
robinet de c o m m a n d e directement d a n s le c y l i n d r e m a i s par passage
à travers une t ê t e spéciale 10 dont le schéma est représenté sur la f i g u -
re b. L'air provenant du robinet n'entre d a n s le cylindre que par le
c a n a l J, à travers le clapet non-retour 2 , et n ' e n sort que par le canal 3,
à travers le c l a p e t non-retour 4. Par a c t i o n sur les b o u l o n s de régla-
ge 5, on c h a n g e les sections des conduites, ce qui permet de régler les
v i t e s s e s de passage de l'air à travers les c a n a u x de la tête et, par con-
séquent, les v i t e s s e s d'ouverture ou de fermeture des portes indé-
p e n d a m m e n t les unes des autres.

759
MÉCANISME À LEVIERS ET ARTICULATIONS HpC
714 DE LA MÈCHE DE GOUVERNAIL DU NAVIRE Dsp

Le levier 1 forme des couples de rotation A, D et В avec le


levier 8 de réglage de la pompe réversible 2, le levier 9 et
le levier de rétroaction 7. Le levier 9 forme un couple de
rotation E avec le levier 10 mobile en rotation autour d'un
axe fixe F, et le levier 7 forme un couple de rotation G avec
la mèche de gouvernail 5 du navire. La tige a des pistons 4
est dotée d'un doigt b qui glisse dans la fente d de la mèche.
Quand le point D vient en D\ le point A du levier 1 de ré-
glage de la pompe réversible 2 passe en A', et cette pompe
commence à refouler du liquide dans le vérin droit 3. Sollicité
par le liquide, le piston 4 se déplace vers la gauche en fai-
sant tourner la mèche de gouvernail 5 du navire autour de
son axe fixe С jusqu'à ce que le point В du levier de rétro-
action 7 vienne en position Bf. Le point A du levier de ré-
glage de la pompe réprend alors sa position initiale, et la
pompe 2 cesse de débiter. Quand Je point D se déplace dans
l a direction inverse de celle qu'on vient de considérer, le
"liquide attaque le vérin gauche, et la mèche de gouvernail
tourne en sens inverse. Les soupapes 6 servent à provenir une
élévation de pression excessive dans les vérins.

760
MÉCANISME DE ROTATION DES AILERONS HpC
715 D'AVION Dsp

Le levier en secteur 1, actionné par le volant depuis la cabine


de pilote, est monté librement sur Г axe A, ainsi que le levier
d'aileron 2 dont Taxe В est relié à l'aileron par une tringle.
Le levier d'aileron comporte un palier excentrique 3 muni
de deux tenons с et d décalés du centre О. La tringle 4 relie
le tenon с au tenon e du levier en secteur. Le tenon d est relié
à la tige 5 du servo-cylindre hydraulique 6. La tringle 8
relie à l'axe F du levier en secteur le levier 7 réuni en К
avec le levier d'aileron par la tringle 9. La fourche m du
levier 7 est réunie avec le piston du tiroir 10 qui règle l'ame-
née de liquide dans le servo-cylindre 6. Lorsqu'on tourne le
levier en secteur, la tringle 4 et le tenon с entraînent en rota-
tion le palier 3. Le levier en secteur et le levier d'aileron (et,
par conséquent, les points F et K) se déplacent l'un par rap-
port à l'autre, si bien que le levier 7 actionne le tiroir 10.
Le liquide arrive alors dans le servo-cylindre 6. La pression
de liquide créée dans le servo-cylindre provoque le déplace-
ment de la tige 5, et le palier 3 se met a tourner en sens in-
verse. La rotation du levier d^aileron a pour effet de mettre
en action des ailerons; il est à noter que dans ce cas l'effort
à exercer sur la manette de commande est sensiblement moins
grand que dans le cas où le levier en secteur est solidaire du
levier d'aileron.

761
MÉCANISME DE ROTATION DES VOLETS HpC
716
D'AVION Dsp

Le vérin d'entraînement 6 tourne autour d'un a x e f i x e С ; son p i s t o n 7


forme un couple de r o t a t i o n G a v e c le levier 8 qui tourne autour d'un
axe f i x e E . L ' é l é m e n t 9 forme des c o u p l e s de r o t a t i o n F et X avec le
levier 8 et l'élément 10 lié au secteur denté i l qui engrène sur la cré-
maillère appartenant au fourreau 12. L ' é l é v a t i o n de la pression p i l o t e
du liquide a t t a q u a n t la face en b o u t du p i s t o n l c o n d u i t au déplace-
ment de ce dernier vers le haut ; le levier 2 tourne autour de son axe A
et soulève le tiroir 3, si bien que le l i q u i d e e n v a h i t l'espace au-dessus
du piston 4 et repousse vers le b a s le tiroir 5 qui est solidaire du pis-
ton. Le liquide amené sous une pression é l e v é e par la tuyauterie vers
le tiroir 5 arrive dans la chambre droite du vérin 6 de c o m m a n d e des
v o l e t s de l'avion. Le liquide chassé de la chambre g a u c h e du vérin
retourne au réservoir à travers le tiroir 5. Le tiroir 5, e n se déplaçant
vers le bas, f a i t tourner le levier 2 autour du p o i n t D e t ramène le
tiroir 3 au point neutre. Le circuit retrouve donc u n n o u v e l état
d'équilibre défini par la valeur de la pression p i l o t e . L e déplacement
du p i s t o n 7 est c o m m u n i q u é au fourreau 12 par les leviers 8, 9 et 10
et le secteur denté i l . Le fourreau se déplace et c o u p e la communica-
t i o n entre les chambres du vérin в et les t u y a u t e r i e s de h a u t e pression
et de retour. E n cas de d i m i n u t i o n de la pression p i l o t e , les éléments
du s y s t è m e se déplacent e n sens inverse.

762
MÉCANISME DE ROTATION DE LA JAMBE DE HpC
717
ROUE AVANT ID'AVION Dsp

La jambe 5 pivote autour de son axe fixe A et forme des


couples de rotation В et С avec les éléments 6 et 7 lesquels
constituent des couples de rotation D et E avec les vérins 1
et 2. Les longueurs des éléments du mécanisme vérifient les
conditions: A В = АС et BD = CE. Lorsque le liquide
attaque la chambre droite du vérin 1 et la chambre gauche
du vérin 2, les vérins se déplacent dans les directions indi-
quées par les flèches et font pivoter la jambe 5 de roue avant
dans le sens horaire par les leviers 6 et 7. Les tiges 3 et 4
et les pistons a et b sont fixés sur un cadre immobile. Le
liquide chassé des chambres inactives des vérins retourne
au réservoir.

763
MECANISME D'ENTRAINEMENT HYDRAULIQUE HpC
718 DE L'ÉJECTEUR AUTOMATIQUE DE PIÈCES Dsp

La pompe 1 refoule du liquide dans la chambre droite du vé-


rin de serrage 4 à travers le tiroir 2 commandé par le levier
3. Le piston 5 se déplace alors vers la gauche en effectuant
le serrage de la pièce qui n'est pas représentée sur la figure.
Dans cette position du tiroir 2 la chambre active du vérin
6 d'éjecteur communique avec la bâche. Après l'usinage de
la pièce on tourne le levier 3. Le tiroir 2 relie la chambre
active du vérin de serrage 4 à la bâche et la chambre active
du vérin 6 d'éjecteur au refoulement de la pompe. Le piston
7 et la tige 8 d'éjecteur se déplacent vers la gauche avec le
plateau 9 muni de poussoirs 10 qui chassent la pièce 14.
Le retour à l'origine des poussoirs est réalisé p a r l e ressort
12. Le clapet 13 sert à prévenir les surcharges du circuit.

764
HpC
719 MÉCANISME DES COUTEAUX MOBILES
Dsp

Le liquide arrive sous une pression constante par le robinet


6 et passe dans le cylindre 1. Le plongeur 2 portant le couteau
3 s'abaisse jusqu'à venir en contact avec la pièce, après
quoi le plongeur cesse de descendre, tandis que le cylindre 1
portant la traverse 4 et le couteau 5 commence à remonter
sous l'action du liquide qui continue à alimenter le cylindre.
Les couteaux coupent alors la pièce 11. Pour faire revenir
le couteau 5, on commute le robinet 6, si bien que le liquide
attaque les vérins 7. Sous la pression du liquide, les plon-
geurs 8 et la traverse 9 se portent vers le haut, tandis que le
liquide chassé du cylindre 1 retourne à la bâche 10.

765
HpC
720 MÉCANISME DU COUTEAU MOBILE
Dsp

Le liquide arrive sous une pression constante par le robinet


7 et passe dans le cylindre 1\ le plongeur 2 descend avec la
traverse 3 et le couteau 4 qui coupe la pièce 9. Le liquide
chassé des vérins 5 retourne à la bâche 6. Pour faire revenir
le couteau 4, on commute le robinet 7. Le liquide attaque les
vérins 5, les plongeurs 8 ainsi que la traverse 3 et le couteau
4 se soulèvent, tandis que le liquide chassé du cylindre 1
retourne à la bâche 6.

766
INDEX ALPHABÉTIQUE

Mécanisme de l'accumulateur hydraulique 573


— de l'accumulateur hydropneumatique avec cloison en caou-
tchouc 572
— de l'accumulateur hydropneumatique sphérique 570-571
— de l'accumulateur pneumatique à piston 216
— de l'accumulateur a ressort 574
— d'alimentation à engrenage et crémaillère 467
— de l'amplificateur à soufflets 566
— de l'analyseur de gaz automatique 149
— de l'analyseur de gaz avec régulateur de pression 515
— d'apaisement de l'aiguille du manomètre 67
— de l'appareil de contrôle du fini de surface 518-519 "4
— de l'appareil pour le contrôle des dimensions de la pièce 161
— de l'appareil pour le contrôle du parallélisme des plans de
la pièce 165
— de l'appareil de mesure de densité de gaz 157
— de l'appareil de Poustyguine pour l'étude du processus de
pressage du foin 517
— de l'appareil pneumatique de Linnik servant à contrôler
la profondeur des aspérités de surface du verre à polir 142
— — — avec rotamètre pour la mesure du filetage 736
— — — pour le contrôle des dimensions de la pièce 159, 162
— — — pour le contrôle des dimensions de la piece à deux gam-
mes de mesure 160
— — — pour le contrôle du fini des surfaces 143, 144
— — — pour la mesure directe des trous 133
— d'avance hydropneumatique de la broche 649
— de la balance annulaire hydraulique 166
— de blocage' multiposte 741
— de blocage de la pièce 740
— de branchement de| l'appareillage pour la mesure du rende-
ment volumétrique de la pompe 154

767
Mécanisme à came et coulisses de la pompe à pistons 247
— — — de la pompe rotative à palettes 246
— à came et engrenages de la pompe à diaphragme élastique 563
— à came fixe de la pompe rotative 451
— à came et leviers de changement de vitesses 412
— — — du dispositif de démarrage du moteur d'automobile 423
à entraînement hydraulique 380
— — — de la pompe à deux chambres 450
de la pompe à combustible 408
de la pompe rotative 449
de la pompe rotative à boîtier oscillant 451
— — — de la pompe rotative avec levier à contrepoids 448
— — — de la soupape hydraulique 385
— à cames et leviers du dispositif de blocage hydraulique pour
le travail en positions multiples 301
— du mandrin hydraulique à centrage automatique 321
— du calibre-mâchoire pneumatique 138
— du calorstat d'automobile à une soupape 525
— — — à deux soupapes 524
— — à éléments élastiques 550
— de la capsule anéroïde 498
— — manométrique 497
— du carburateur d'automobile à enrichisseur de puissance 678
— — — avec enrichisseur de pleine charge 700
— du carburateur élémentaire 215
— à cartouche explosive de sortie de secours du train d'atter-
rissage d'avoin 729
— de la cataracte hydraulique à papillon 71
— — — à piston 70
— à coin du dispositif de blocage hydraulique à bascule 308-309
— — du dispositif de blocage hydraulique à pince 309
— — du dispositif de blocage hydraulique avec piston oscillant
307
— — du mandrin expansible hydraulique 319, 320
— — du mandrin hydraulique 310
— à coin et leviers du dispositif de blocage hydraulique 304, 306
— — — du dispositif de blocage hydraulique à centrage automa-
tique 315-317
— — — du dispositif de blocage hydraulique avec plongeurs
flottants 313
du dispositif de blocage hydraulique à serrage intérieur
par trois cames 314
— — — du mandrin hydraulique à trois mors à centrage automa-
tique 323 *
— à coins et leviers du dispositif de blocage hydraulique 303,
305, 311, 312

768
Mécanisme de commande de la commutation de vitesses du com-
presseur d'un moteur d'avion 568
— — du frein hydraulique 569
— — du train d'atterrissage d'avion 732-735
— — du train d'atterrissage et de la béquille d'avion avec sortie
de secours du train d'atterrissage 730-731
— du comparateur pneumatique 132
— — — pour le contrôle des surfaces 139
— du compensateur hydropneumatique du volume de liquide de
la pièce d'artillerie 212, 213
— pour le contrôle des manomètres 151
— du contrôleur de pression de gonflage des pneus de véhicule 500
— à coulisse de la pompe à palettes 230, 232
— — de la pompe à palettes d'Oldham 238
— — de la pompe à piston 250
— — de la pompe rotative à corps tournant 277, 278
— — de la pompe rotative à palette 231, 245
— — de la pompe rotative à palettes à chambre cardioïde 242
— — de la pompe rotative à palettes à corps tournant 237
— — de la pompe rotative à palettes en secteurs 239
— — de la pompe rotative à piston à corps de diamètre constant 249
— à coulisses de la pompe à galets et pistons avec double mani-
velle 248
— — de la pompe rotative à palettes 236, 243
— — de la pompe rotative à palettes libres 233
— — de la pompe rotative à trois palettes 244
— — de la pompe rotative à palettes multiples 235
— — de la pompe rotative à palettes sollicitées par des ressorts 234
— — de la pompe rotative à piston à deux cylindres 258
— — de la pompe rotative à pistons à cylindres oscillants 251
— — de la pompe rotative à pistons de forme circulaire 252
— — de la pompe rotative à pistons de Thomas 254
— — de la pompe rotative à pistons, système oil-gyr 259
— à coulisse et excentrique de la pompe à piston à arbre creux 260
— — — de la pompe à piston avec manchon circulaire 262
— — — de la pompe rotative 269, 279
— — — de la pompe rotative à manchon circulaire 271
— — — de la pompe rotative à piston 255, 256
— à coulisses et excentrique fixe du compresseur rotatif 264
— — — de la pompe à piston 257
— — — de la pompe rotative 265, 272
— — — de la pompe rotative à palettes de séparation coulis-
santes 225
— — — de la pompe à deux rotors et à deux manchons circu-
laires 263
— à coulisseau et manivelle de la pompe rotative 273, 274, 276

49-00562 769
Mécanisme de la pompe rotative avec excentrique 275
— du couteau mobile 766
— des couteaux mobiles 765
— du cric hydraulique à double effet 127
— du cric hydraulique télescopique 128
— du cylindre hydraulique double de commande des freins
192
— du damper hydraulique à bille 65
— du damper hydropneumatique des roues d ' a v i o n 66
— du damper à piston de régulateur 64
— — — — à effort de freinage variable 62, 63
— — — — à freinage intense au début de la course 61
— pour la détection des fuites au cylindre 155
— du détendeur de la bouteille à air comprimé du circuit de secours
de l'avion 721
— — avec membrane élastique 523
— du dispositif d'asservissement hydraulique 183, 184
— du dispositif de blocage 743
— du dispositif de blocage hydraulique 558
— du dispositif de blocage nu ltiposte 746
— du dispositif de blocage tournant 744
— du dispositif pour l'épreuve par pression hydraulique des
chemises 214
— du dispositif de mesure pneumatique pour le contrôle de la
coaxialité des diamètres extérieur et intérieur 137
— du dispositif de rattrapage du jeu dans la machine-outil 198
— du dispositif de serrage hydraulique 172
— — — — pour les pièces à parois minces 173
— — — — pour les roues dentées coniques 174
— — — — pour les segments de piston 175
— du dispositif de serrage multiposte 745
— des dispositifs de blocage à action alternative 742
— — — de la machine à souder en bout 747
— du distributeur d'air à deux voies avec un diaphragme 126
— — — à deux voies avec un tuyau en caoutchouc 125
— — — à trois voies et à deux positions à commande par boutons-
poussoirs 111
— — — à cinq voies et à deux positions 104
— — — à cinq voies avec une soupape à trois voies 93-94
— — — à clapets à trois voies et à deux positions à commande
par bouton-poussoir 115-116
— — — à clapets à trois voies et à deux positions à commande
l^ar membrane 112, 113
— — — à clapets à trois voies et à deux positions à commande
pneumatique 117-118
— — — à étranglement 86

770
Mécanisme du distributeur d'air à plongeur à trois] voies et à
deux positions à commande par bouton-poussoir 110, 114, 122
— — — à plongeur à trois voies et à deux positions à commande
pneumatique 119, 123, 124
— — — à plongeur à trois voies et à deux positions à com-
mande pneumatique et par bouton-poussoir 121
— — — à plongeur à trois voies et à deux positions à commande
pneumatique différentielle 120
— — — à plongeur à quatre voies et à deux positions 107, 109
— — — à plongeur à quatre voies et à trois positions 106, 108
— — — à plongeur à cinq voies et à deux positions 95, 96, 100-
103, 105
— — — à plongeur à cinq voies et à trois positions 97-99
— — — à plongeurs à cinq voies et à deux positions 89, 90-92
— du distributeur à clapets 82
— du distributeur à plongeurs 81
— du distributeur à robinet 84-86
— du distributeur à tiroir 80, 83
— — — à commande hydraulique 87
— — — à trois positions du train d'atterrisage de l'avion 349
— — — de la turbine 88
— diviseur à leviers 421
— du doseur à étranglement de commande des grilles de freinage
d'avion 720
— du doseur principal du moteur 683
— de dynamographe avec diaphragme élastique 510
— — de traction hydraulique 512
— du dynamomètre hydraulique avec diaphragme élastique 510
— de l'égalisateur hydraulique de vitesse angulaire 209, 220
— pour égalisation de la vitesse angulaire de l'arbre 156
— à engrenage du frein hydraulique à segments flottants 471
— — du mandrin hydraulique à trois mors 464
— — du tachymètre avec roue à aubes 454
— — du tachymètre pneumatique avec roue à aubes 453
— à engrenage et came de changement périodique de vitesses 474
— — — de l'entraînement hydraulique avec dispositif synchro-
niseur 468
— à engrenage et crémaillère du chasse-neige pneumatique 476
— — — du dispositif de blocage hydraulique 459, 461
— — — du dispositif de blocage hydraulique à excentriques
460, 461
— — — de l'instrument de mesure pneumatique avec débranche-
ment automatique de l'entraînement 452
— — — du manomètre différentiel à flotteur 456
— — — du manomètre différentiel à flotteur avec vases concen-
triques 455

49* 771
Mécanisme à engrenage et crémaillère du servo-amplificateur 469
— à engrenage et levier à entraînement hydraulique 467
— à engrenage et leviers de la servo-commande 470
— à engrenages et crémaillères du dispositif de positionnement
et de blocage hydraulique 462
— à engrenages et vis de l'étau à double effet 463
— de l'enregistreur de la densité de la solution 158
— de l'enregistreur automatique de la densité d'un liquide 522
— d'entraînement à circuit hydraulique fermé 579
— — à circuit hydraulique ouvert 578
— — à compensation automatique des pertes 583
— — à décharge de pompe automatique 606
— — à décharge de pompe par interrupteur de fin de course 604
— — à décharge de pompe par relais de pression 605
— — à décharge de pompe par relais temporisé 607
— — à élément flexible 567
— — avec élimination des pertes dans le circuit 584
— — à étrangleur monté en amont de la chambre active du
vérin 580
— — à étrangleur monté en aval de la chambre inactive du vérin
580
— — à étrangleur monté en dérivation sur la chambre active
du vérin 581
— — à trois paliers 611
— — à paliers multiples 611, 612
— — à pistons de la table de machine-outil 577
— — à pompe réglable et à valve d'étranglement 581
— — à pression de service constante 582
— — à rotors de la machine-outil 577
— — à vérins multiples 613-617
— — par deux pompes avec soupape automatique 610
— — avec rétroaction 609
— — avec soupape de décharge et accumulateur 603
— — avec verrouillage 608
— — de la machine-outil à circuit fermé avec pompe de com-
pensation 618
— — de la table de machine-outil 585-590
— — — — à double étranglement 593
— — — — à pompe réglable et à vitesses différentes des courses
aller et retour 596, 597
— — — — à renversement de marche automatique 599, 644
— — — — à renversement de marche automatique et à pompe
non réglable 594, 595
— — — — à soupape fonctionnant en régime automatique 591,
592
— — — — à vérin mobile 598

772
Mécanisme d'entraînement à circuit à vitesse réglable de la
course 602
— — — — à vitesses différentes des courses aller et retour 600,
601
— d'entraînement combiné de la machine-outil 578
— d'entraînement hydraulique avec accumulateur 661
— — — avec double laminage de liquide 638
— — — avec plateaux oscillants 660
— — — avec rappel du tiroir par ressort 662
— — — à distance avec tiroir pilote 665
— — — à distribution par clapets 667
— — — à deux pistons synchronisés 663, 666, 668
— — — par deux pompes 641, 642
— — — à tiroir pilote 664
— — — du chariot de machine-outil semi-automatique 633-634
— — — du dispositif de copiage 652
— — — du dispositif de copiage tridimensionnel 654
— — — de l'éjecteur automatique de pièces 764
— — — du frein à bande 756
de la machine-outil 632, 637
— — — de la machine-outil avec compensation des fuites 619
— — — de la machine-outil à compensation des fuites avec pompe
à débit réglable 621
— — — de la machine-outil à copier 656-658
— — — de la machine-outil avec double laminage de liquide 639
— — — de la machine-outil avec pompe à débit autoréglable 620
— — — de la machine-outil avec régulateur de vitesse 625-628
— — — de la machine-outil avec soupape combinée 622, 623
— — — de la machine-outil avec soupape de réduction 624
— — — de la machine-outil à deux pistons synchronisés 647
— — — de la machine-outil à renversement de marche automa-
tique 643
— — — de la machine-outil à tiroir réversible 635-636
— — — d'ouverture du godet d'excavateur 737
— — — de la table de machine-outil 629, 646
— — — de la table de machine-outil^à commutation douce du
tiroir 645
— — — de la table de machine-outil avec double laminage de
liquide 640
— — — de la table de machine-outil avec relais temporisé 630-
631
— — — de la table tournante 653
— — — successif de trois dispositifs exécutifs 648
hydropneumatique du dispositif de copiage 655
— — — de la machine-outil 650-651
— d'entraînement pneumatique de la benne preneuse 738-739

773
Mécanisme d'entraînement pneumatique des embrayages d'inver-
seur 748
— de l'étau à serrage hydraulique 167-169
— — à serrage hydraulique à cylindre mobile 171
— — à serrage hydraulique à doigts flottants 170
— de rétouffeur pneumatique à piston de la balance 68, 69
— de l'étrangleur à fente 72, 73, 75
— — à pointeau 73
— — de la rectifieuse 76
à simple effet 76, 77
— — à vanne 74
— du double étrangleur 79
— — — simplifié 78
— du frein hydraulique 189, 755
— — — à élément flexible 190
— du frein à disques hydraulique des roues 193
— du frein pneumatique à friction 191
— du frein-récupérateur hydraulique de la pièce d'artillerie 201
— du frein-récupérateur à soupapes de la pièce d'artillerie 200
— du frein-récupérateur à tiroirs de la pièce d'artillerie 202
— du frein de tir à rainures et du frein de retour en batterie à poin-
teau de la pièce d'artillerie 203
— des freins hydropneumatiques des roues de l'avion 754
— des freins pneumatiques de l'autobus 749
— — — de l'autobus avec soupape d'accélération 752
— — — du train routier 753
— du générateur de pression hydropneumatique 659
— de l'indicateur de débit 131
— de l'indicateur de pression pneumatique 153
— de l'installation pour l'essai du clapet de sûreté 152
— de l'instrument de mesure pneumatique 493
— — — — pour le contrôle du voilage de la face en bout 136
— — — — avec rotamètre branché en dérivation 494
— — — — avec rotamètre branché en série 495
— de l'instrument de recherche des limites de proportionnalité
des tubes manométriques 516
— de la jauge de filetage pneumatique des Gorodetski 134, 135
— à leviers de l'altimètre à deux aiguilles 370
— — de l'amortisseur hydraulique à double effet de la suspension
d'automobile 378
— — de l'amortisseur hydraulique de la suspension d'automobile
377
— — de l'amplificateur hydraulique 669
— — de l'appareil servant à contrôler la portée de la soupape 363
— — d'arrêt automatique du moteur 413
— — de la balance à gaz servant à contrôler la densité 365

774
Mécanisme à leviers du baromètre enregistreur 503
— — du carburateur d'automobile avec pompe d'accélération 701
— — de la cartouche thermique 334-335
— — des cisailles voltantes 422
— — de commande à distance de la gouverne de profondeur de
l'avion 394-395
— — de commande à distance du ralentisseur de moteur 396
— — de commande des sabots de freinage du galet de béquille 401
— — de commande du train et des volets d'atterrissage avec un
dispositif de secours 400
- - — de commande des volets et du train d'atterrissage de l'avion
397-399
— — du cric hydraulique 402
— — du damper à piston 375
— — — — de l'instrument indicateur à aiguille 376
— — du damper à volet 375
— — du dispositif asservi de copiage 382
— — du dispositif de blocage hydraulique 318
— — — — — à cylindres multiples 300
— — — — — double fonctionnant en bascule 295
— — — — — avec serrage extérieur 298, 299
— — — — — avec serrage intérieur 296, 297
— — — — — avec serrage multiple 302
— — — — — pour le serrage de pièces multiples 294
— — — — — a traverses de serrage 287
— — — — — avec vé de centrage 293
— — du dispositif de démarrage du moteur d'automobile 424
— — du dispositif hydraulique de fraisage 419
— — — — de serrage des chapeaux de paliers 240
— — — — pour usinage bilatéral des pièces 418
— — du dispositif de serrage hydraulique avec cylindre flottant
292
— — — — — à doigts de calage 288
— — — — — à galets de positionnement 291
— — — — — entre leviers 289
— — — — — par plaque tournante 290
— — du distributeur de commande des volets du radiateur 358
— — du distributeur à clapets 355
— — du distributeur à tiroir 348
— — du distributeur à tiroirs 354
— — — — à commande hydraulique 351-353
— — du dynamographe hydraulique de traction 361, 362
— — du dynamomètre à action continue 360
— — d'entraînement de la tête de superfinition 384
— — de l'étau hydraulique à leviers d'encliquetage 285
— — — — à mors universels 284

775
Mécanisme à leviers de l'étau à plaquette oscillante 283
— — — — pour le serrage de pièces multiples 286
— — de l'extensomètre pneumatique 359
— — de l'indicateur de tirage à cloches 368
— — de l'indicateur de vitesse à deux aiguilles de l'avion 369
— — de la jauge de niveau d'essence 371
— — de la machine d'essai de traction 373, 374
— — de la machine d'essai de traction-compression 372
— — du mandrin hydraulique à trois mors à centrage automa-
tique 322
— — du manomètre à vide 501
— — du marteau-pilon pneumatique 403
— — pour la mesure des alésages lors du meulage 364
— — pour la mesure de la différence de pressions 502
— — de la pompe à essence à diaphragme 564
— — de la pompe à excentrique renfermé dans un cadre 280
— — de la pompe à main 409
— — de la pompe rotative à grand débattement des palettes 223
— — — — à deux palettes 219
— — — — à six palettes 222
— — — — à palettes élastiques 229
— — — — à palettes en secteurs 228
— — de la presse hydraulique 404, 405
— — de protection contre décalage axial de turbine 414
— — du régulateur d'alimentation à deux impulsions 340
— — du régulateur de débit 325
— — du régulateur de la machine à calculer 337
— — du régulateur de niveau du liquide 338
— — du régulateur de pression 326-328
— — — — à commande par came 329
— — — — à rétroaction rigide 330, 331
—- — du régulateur de profondeur d'immersion de la torpille 339
— — du régulateur de suralimentation du moteur d'avion 555
— — du régulateur tachymétrique à rétroaction rigide 336
du régulateur de température 332
— — — — à rétroaction rigide 333
— — de la rétroaction rigide dans le régulateur 341-346
— — du robinet de frein 410-411
— — — — avec diaphragme élastique 482-483
— — — — avec membrane élastique 484-485
— — de la soufflante du type gazomètre 407
— — de la soufflerie à diaphragme 562
— — de la soupape antiretour avec servo-moteur de la turbine
391-392
de la soupape d'arrêt 386
— de la soupape de by-pass 389-390

776
Mécanisme à leviers de la soupape de commande des freins 388
— — de la soupape hydraulique 387
— — du système d'asservissement 381
— — du tachymètre pneumatique 367
du tiroir régulateur de débit de liquide 356, 357
— — de transmission du piston de servo-moteur vers la sou-
pape 383
— — de la vanne d'arrêt de secours de la turbine 415-417
— — du variomètre 504
— — du verrou du train d'atterrissage 324
— — du П-mètre à gaz 457-458
— à leviers articulés des freins hydropneumatiques de l'automo-
bile 750-751
— à leviers et articulations de l'accéléromètre 514
— — — de l'accéléromètre pneumatique 513
— — — de l'analyseur de gaz 366
— — — du distributeur à tiroirs du gouvernail de profondeur
de l'avion 350
— — — du manomètre à soufflet 499
— — — de la mèche de gouvernail du navire 760
— — — de la pompe à palette à chambre unique 241
— — — de la pompe à palettes à deux chambres 240
— — — de la pompe rotative à trois palettes incurvées 266
— — — — — a quatre palettes 226
— — — de la pompe de la soufflerie à palettes 227
— à leviers et coulisse de régulation automatique de la pression
d'air 554
— à leviers et encliquetage à entraînement hydraulique 466
— à leviers et excentrique de l'accouplement hydraulique à pis-
tons 406
— — — de la pompe rotative 268, 270
— — — de la pompe rotative à manchon circulaire 267
— — — de la pompe rotative à deux palettes de séparation 220
— — — de la pompe rotative à trois palettes de séparation 221
— à leviers et engrenage de l'aérothermomètre hydraulique 508
— — — du thermomètre enregistreur 509
— à leviers et à friction du régulateur de tours de la turbine hy-
draulique 687
— du limiteur de pression avec membrane élastique 522
— du mandrin hydraulique à quatre mors 559
— du manomètre différentiel 520, 521
— — à membrane 520
— — à piston pour le contrôle de gonflage des pneus 150
— du marteau pneumatique à distribution d'air par soupape 206
— — — à distribution d'air par tiroir 207
à piston autoréglahb 208

777
Mécanisme du mesureur hydrostatique du niveau d'essence
d'avion 505
— pour la mesure du diamètre intérieur de la pièce 163
— pour la mesure simultanée des diamètres extérieur et intérieur
de la pièce 164
— du monte-charge pneumatique 129-130
— d'ouverture de la porte 759
— — de la porte d'autobus 758
— de la perceuse pneumatique 211
— de la peseuse hydraulique avec diaphragme élastique 511
— du pilote automatique d'avion 670-671
— planétaire à engrenages de la perceuse pneumatique 475
— — à friction et engrenages de la boîte de vitesses à quatre
trains 472-473
— du plongeur à double effet avec crémaillère 465
— de Polzounov de réglage du niveau d'eau dans la chaudière 197
— de la pompe à piston à débit autoréglé 560
— — — a ressorts de pression 561
— — à pistons à plateau oblique 261
— — à palettes 427
— de la pompe rotative à engrenages 429-437, 440, 441, 444, 445
— — — à engrenages de Roots 443
— — — — avec rotor de distribution 439, 442
— — — — avec vanne à levier 433
— — — — avec volet 438
— — — à palettes à cylindres libres 224
— — — à piston libre 253
— — — à roue et vis sans fin 447
— — — à vis 446
— du poussoir hydraulique 199
— de la presse hydraulique 727, 728
— du profilomètre pneumatique avec rotamètre pour le contrôle
des surfaces 141
— du récupérateur hydropneumatique de la pièce d'artillerie 205
— du récupérateur pneumatique de la pièce d'artillerie 204
— de réglage de la turbine à double débrayage de sécurité 679-
680
— — — à pistons différentiels de Ketov et Arkine 682
— — — à soutirage de vapeur et à contre-pression 681
— de réglage de vitesse et de pression de la turbine 673
— — — — — à contre-pression 674
— — — — — à soutirage de vapeur 675-677
— — — — — à double soutirage de vapeur 672
— du régulateur à amplification en cascade 710
— — à chaudière 713
— — de consistance de la pâte à papier 703

778
Mécanisme du régulateur de consistance et de débit de la pâte
à papier 705
— — à courant de liquide 714
de débit de gaz 709
— — de densité d'une solution 549
— — de désaérage de l'eau alimentant la chaudière 702
— — avec dispositif de limitation d'ouverture de l'organe de
réglage 712
— — avec dispositif de variation du nombre de tours de la tur-
bine 696-699
de l'hélice 715, 716
— — d'hélice à pas commandé 717
— — à membrane 556
— — du niveau d'eau dans la chaudière 725-726
— — du nombre de tours 707-708
— — pneumatique du niveau de liquide 706
de pression 527, 552, 724
— — — à action directe 196
— — — à rétroaction rigide 528, 529
— — — à rétroaction souple 530-535
— — de pression d'air en aval du carburateur 551
— — de pression de vapeur 722
— — du rapport des débits de gaz par deux tuyauteries 557
— — de régime du moteur d'avion 718
— — — à rétroaction souple 536
— — de sécurité de sortie des grilles de freinage d'avion 719
— — de soufflage du radiateur du moteur d'avion 553
— — du système de graissage à huile de la turbine 648
— — avec deux servo-moteurs branchés en série 711
— — de température 539, 540, 541
— — — à plage de régulation restreinte 542-543
— — — à rétroaction rigide 544-545
— — — à rétroaction souple 546-548
— du régulateur de tours de la turbine 685, 686
— du régulateur de vitesse de la turbine hydraulique avec décharge
à vide 689-690, 691-694
— du régulateur de vitesse de la turbine hydraulique avec déflec-
teur 695
— du régulateur de vitesse et d'orientation des aubes de la roue
réceptrice de la turbine hydraulique 688
— du relais de décalage axial de la turbine 195
— du relais de pression du moteur électrique de la pompe 194
— du relais temporisé et du relais de pression 757
— de la rétroaction souple dans les régulateurs 537, 538
— de rotation des ailerons d'avion 761
— — de la jambe de roue avant d'avion 763

779
Mécanisme de rotation des volets d'avion 762
— du servo-amplificateur hydraulique 182
— du servo-moteur différentiel 181
— — à membrane 565
à piston 179-180
— sphérique de la pompe à plateau oscillant 281
— — de la pompe à plateau oscillant et cloison séparatrice 282
— de la soufflante à palettes avec rotors de séparation 428
— de la soupape à air d'action progressive 55
— — d'accélération avec diaphragme élastique 489
— — d'amenée du liquide à commande par bouton-poussoir 41
d'arrêt à bille 22, 23
— — — à deux billes 24
— — — à obturateur en forme de poire 22
— — — à plateau conique 24
à vis 23
— — de blocage à double effet 43
— — de by-pass avec variation automatique de la pression du
liquide 45
— — à commande par came 50
— — de commande des freins 53
— — — hydraulique à distance 44
— — — de secours des freins des roues d'avion 51
— — de décharge 39
— — — à commande par bouton-poussoir 40
— — — avec diaphragme élastique 481
— — de démarrage 47
— — de desserrage rapide des freins avec diaphragme élastique
486
— — de drainage servant à maintenir une différence de pres-
sions constante 42
— — d'étranglement 49
— — d'évacuation dans l'atmosphère de l'eau accumulée dans
le circuit 56
— de freinage pneumatique de secours de roues d'avion 54
— — avec membrane élastique 490
— — de mise en action du circuit de secours 35, 37
— — pneumatique à action progressive 59
— — — de mise en action du circuit de secours 38
— — — de non-retour 58
— — — de séparation du type à plongeur 60
— — de réduction avec amortisseur 34
à bille 33
— — — avec décharge 36
— — — avec diaphragme élastique 491
à plongeur 29, 30

780
Mécanisme de freinage de réduction à serpentin 48
de sûreté avec amortisseur 31
à bille 26, 27
— — — à clapet plan 21
— — — à doigt en coin 46
— — — avec manchon 25
— — — à plateau conique 28
— — — avec tiroir 32
— — — et de détente du générateur de pression de l'avion 52
— — — et de réduction à plongeur 30
— de la soupape vide-vite pneumatique à membrane 57
— du stabilisateur de pression 723
— du tachymètre hydraulique 146
— — — à distance 148
— — — de Karnaoukhov 45
— du tachymètre pneumatique 147
— du tachymètre pneumatique centrifuge 496
— de la tête de mesure pneumatique 140
— — — — auto-ajustable 492
— du thermomètre à gaz 506
— du thermomètre manométrique à compensation thermique 507
— du thermostat 157
— du thermostat de commande des volets du radiateur d'avion 526
— de Tiagounov du régulateur de consistance de la pâte à papier
704
— totalisateur à leviers à deux cylindres 379
— de la valve relais d'urgence du train routier avec diaphragme
élastique 487-488
— du vérin à double effet 188
— — hydraulique à tige fixe 187
— — hydropneumatique 185
— — pneumatique à trois positions 186
— du verrou hydraulique 177-178
— — — à billes du train d'atterrissage de l'avion 176
— à vis sans fin de la pompe doseuse 477
A NOS LECTEURS

Les Editions Mir vous seraient très reconnaissan-


tes de bien vouloir leur communiquer votre opinion
sur le contenu de ce livre, sa traduction et sa présen-
tation, ainsi que toute autre suggestion.
Notre adresse: Editions Mir, 2, Pervi Rijski péré-
oulok, Moscou 1-110, GSP, U.R.S.S.

Imprimé en Union Soviétique


PHYSIQUE
ATOMIQUE
(en deux volumes)

par E. C h l o p s k i

lome I.

INTRODUCTION
A LA PHYSIQUE
ATOMIQUE

Ce livre est une édition revue et corrigée du


livre publié en 1963.
La théorie exposée avec un appareil ma-
thématique réduit au minimum et la des-
cription des expériences font de cet ouvrage
un auxiliaire précieux destiné aux étudiants
des écoles supérieures ainsi qu'aux auto-
didactes désirant approfondir leurs connais-
sances en physique atomique.
PHYSIQUE
ATOMIQUE
(en deux volumes)

par E. Chlopski
tome II.

PHYSIQUE QUANTIQUE

La première édition de ce livre a paru il


y a plusieurs années.
Ce livre a été notablement remanié en fonc-
tion des grands changements intervenus
dans la physique.
Son style clair et précis en fait un manuel
précieux destiné aux étudiants des établis-
sements supérieurs et à ceux qui désirent
approfondir leurs connaissances en physi-
que atomique.

Vous aimerez peut-être aussi