UNIVERSITÉ DE MAROUA
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FACULTÉ DES SCIENCES
JURIDIQUES ET POLITIQUES
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DEPARTEMENT DE DROIT PUBLIC
INTERNATIONAL
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B.P. : 46 Maroua
Projet de Mémoire en vue de l’obtention du diplôme de Master-
recherche
Option : Droit Public International
Présenté par :
INAMA ALIDA
Titulaire d’une Licence en Droit Public
Matricule :23M0999JP
Sous la direction de :
Dr.IDRISSOU
Chargé de cours
Année académique 2024 / 2025
1
SOMMAIRE
INTRODUCTION.......................................................................................................................................3
I- LES CLARIFICATONS CONCEPTUELLES.....................................................................................4
II- LA DELIMITATION DU SUJET..........................................................................................................6
III- L’INTERET DU SUJET.......................................................................................................................6
IV- LA PROBLEMATIQUE.......................................................................................................................7
V- LES AXES DE RECHERCHE...............................................................................................................8
BIBLIOGRAPHIE......................................................................................................................................9
2
INTRODUCTION
L’Afrique, continent riche en diversité culturelle et linguistique, est aujourd’hui
confrontée à un défi majeur concernant les droits des personnes LGBT+. Alors que le droit
international des droits de l'homme promeut l'universalité de ces droits, la réalité africaine est
marquée par des contextes sociaux, culturels et religieux souvent hostiles à la diversité sexuelle
et de genre. Ce paradoxe, au cœur du présent mémoire, explore la complexité de la conciliation
entre les normes universelles et les spécificités culturelles africaines dans la protection des
personnes LGBT+. Il s’agit d’un terrain d’étude particulièrement sensible, où l’approche doit
être nuancée, évitant aussi bien le réductionnisme culturaliste que l'imposition brutale de normes
occidentales.
La question du genre en Afrique n'est pas un phénomène monolithique 1. Elle traverse une
multitude de réalités, reflétant la pluralité des cultures, des religions et des systèmes juridiques
du continent. Certaines sociétés africaines ont des traditions et des coutumes qui reconnaissent la
diversité sexuelle et de genre, tandis que d’autres pénalisent sévèrement l’homosexualité. Cette
diversité même rend l’analyse complexe, exigeant une approche multidimensionnelle qui prenne
en compte le contexte spécifique de chaque région, communauté et groupe.
Ce mémoire se propose d'analyser et d’explorer les tensions et les synergies entre les
normes internationales relatives aux droits de l'homme et les réalités socio-culturelles africaines.
Elle examinera comment les instruments internationaux ont été reçus et appliqués sur le
continent, les défis rencontrés pour leur mise en œuvre, et les stratégies adoptées par les acteurs
locaux pour protéger ou condamner les droits des personnes LGBT+. L'objectif n'est pas de juger
ou de condamner, mais de comprendre, d'analyser et de proposer des pistes de réflexion pour une
meilleure protection des droits des personnes LGBT+ en Afrique, tout en respectant la diversité
culturelle et la dignité de chacun. Mais avant d’en arriver là, qu’il nous soit permis de présenter
le sujet dans son ensemble en explorant le cadre conceptuel (I), ensuite, sa délimitation (II), son
interet (III), et enfin la problématique du sujet (IV) et les axes de recherche (V).
I- CLARIFICATONS CONCEPTUELLES
1
Ci-après : Qui forme bloc; dont les éléments forment un ensemble rigide, homogène, impénétrable.
3
A- QUESTION
Dérivé du mot latin question, le nom question signifie chercher, demander.Selon le
dictionnaire Le Grand Robert, la question renvoie à une « action de s'adresser à quelqu’un pour
en apprendre quelque chose, en énonçant une phrase logiquement incomplète qui appelle soit un
complément, soit une confirmation ou une dénégation (la réponse); l'énoncé lui-même »2.
B- GENRE
Etymologie du mot latin « genus », le genre signifie sorte, espèce,race,famille, origine.
Selon le Dictionnaire le Robert, « il renvoi au genre humain, à l’espèce humaine distinguant le
sexe masculin du féminin. Quant à l’Organisation des Nations Unies, il signifie socialement être
une femme ou un homme. Pour la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la
stabilisation en RD Congo, le genre est une construction socioculturelle des rôles masculins et
féminins et des rapports entre les hommes et les femmes »3. Si les dictionnaires courants et les
organisations internationales définissent le genre comme l’état d’être homme ou femme.
Cependant, cette définition simpliste est insuffisante dans le contexte actuel. Les études de genre
ont largement démontré que le genre n'est pas uniquement déterminé par le sexe biologique
(assigné à la naissance), mais qu’il est une construction sociale, culturelle et politique. Il s'agit
d'un ensemble de rôles, de comportements, d'identités et d'attributs associés à l’homme et à la
femme par une société donnée4.
C- LA QUESTION DU GENRE
Se questionner sur le genre, revient à le critiqué. Selon le Haut- Commissariat des Nations
Unies des Droits de l’Homme(HCDH), l’intégration des questions de genre consiste à évaluer les
incidences pour les femmes, les homes et les personnes de diverses identités de genre toute
mesure envisage, notamment dans la législation, les politiques ou programmes, dans tous
domaines et à tous niveaux. L’intégration des questions de genre va de pair avec la promotion et
la protection des droits humains surtout des LGBT+ et avec l’élimination de la discrimination à
leur égard. Le but ultime est d’atteindre l’égalité des genres. Car, elle fait partie de la stratégie
2
Dictionnaire Le Grand Robert.
3
MONUSCO, « Qu’est-ce que le genre ? », ONU, En ligne : https://monusco.unmissions.org/
4
SAINOT (B.), « Qu’est-ce que le genre ? Petit précis d’une notion large », in Revue projet, vol. 1, n°368, 2019, pp.
13-20.
4
mondiale des Nations Unies pour la promotionde l’égalité de genre. Mais, il s’avère que cette
situation est complexe en Afrique.
D- AFRIQUE
L’Afrique est un continent où les premiers membres de notre espèce, Homo sapiens, ont
évolué à partir de leurs ancêtrespréhumains. Ainsi, l’Afrique de l’Est plus particulière, est
symboliquement perçue comme le lieu où l’aventure humaine a commencé. Cette région est
ainsi couramment nommée “berceau de l’humanité”.
E- DROIT-DE-L’HOMMISME
Selon le Dictionnaire Larousse, le droit-de-l’hommisme ou droits-de-l’hommisme est un
terme péjoratif qui renvoie à une attitude consistant à se référer, de manière jugée abusive, aux
droits de l’homme pour défendre une position(politique particulièrement). Quand Alain Pellet,
professeur de droit international à Nanterre, a inventé le néologisme “droitdelhommisme”, il a
invoqué le haut patronage du créateur de San Antonio Frédéric DARD, dont on dit qu’il a
inventé, pas loin de 20 OOO mots. Pour Pellet, le “droitdelhommisme” (qui s’écrit aussi parfois
avec “droits” au pluriel, ou encore avec des tirets: “droits-de-l’hommisme”) est une idéologie,
qu’il entend distinguer du bien-fondé des droits de l’homme pour ce qu’ils sont en soi.
F- AFRICANITE
Elle vient de l’adjectif africain qui dérive du latin “africanus” lui-même de “Africa.
L’africanité est la qualité ou l’état d’être africain ou d’avoir des origines africaines. Elle
caractérise en effet le caractère spécifique de la culture africaine. Pour Léopold SEDAR
SENGHOR, l’africanité se définie comme: “un groupe de valeurs communes aux plus anciens
habitants de l’Afrique” et se rapproche ainsi de la négritude qu’il définit comme: “l’ensemble des
valeurs culturelles de l’Afrique noire”. Pour renforcer ses valeurs, l’UNESCO précise dans “la
culture et Afrique” que”l’Afrique abrite une myriade de cultures et d’héritages incroyablement
riches et dynamiques”. Elle ajoute encore que: “ Du patrimoine matériel à la créativité- la riche
diversité culturelle de l’Afrique et les professionnels talentueux de la culture sont de puissant
catalyseurs pour la paix, le développement durable et les droits de l’homme sur le continent”.
II- DELIMITATION DU SUJET
A- Délimitation matériel
5
Le cadre matériel renvoi aux matières dans lesquelles le sujet sera abordé. Il est
principalement interdisciplinaire, s'appuyant sur le droit international des droits de l'homme
comme socle principal et aussi le droit international humanitaire, car les personnes LGBT+ font
parties des catégories vulnérables . Cependant, sa compréhension nécessite une approche qui
intègre des perspectives provenant de plusieurs disciplines des sciences sociales.
Le droit en général protège les droits humains donc toutes catégories de genres. Mais les
LGBT+ sont menacés en Afrique pour question de cultures africaines. C’est cette catégorie de
personnes donc la question de genre qui fera l’objet du champ de notre étude.
B- Délimitation spatiale
La délimitation spatiale renvoie au champ d’étude territorialement circonscrit. Ainsi,
notre sujet porte sur le genre en Afrique. Il ne s’agit pas du champ géographique physique, mais
plutôt d’explorer l’état de droit sur la question du genre. Ainsi, le cadre spatial couvre l'ensemble
du système international et régional des droits de l'homme, avec un accent sur leur application en
Afrique.
C- Délimitation temporelle
La question du genre a été toujours interdite en Afrique. Il y a eu émergence de
mouvements de défense des droits des personnes LGBTQ+ en Afrique avec la période
postcolonial et aujourd’hui une attention particulière aux défis actuels et à l’avenir, avec une
réflexion sur les stratégies et les politiques qui pourraient être mises en place pour promouvoir
les droits des personnes LGBT+. L’analyse temporelle permettra d’identifier les tendances, les
changements et les défis spécifiques liés à l’évolution de la situation des personnes LGBT+ en
Afrique. Ainsi, l’on prendre pour point de départ la période contemporaine marquée par les
revendications des droits des personnes LGBT+.
III- L’INTERET DU SUJET
A- L’intérêt théorique
Ce sujet suscite un intérêt théorique dans la mesure où il nous présente les textes
consacrant et protégeant le genre en Afrique.
B- L’intérêt pratique
6
Quelques Etats africain ont adopté des lois protégeant les LGBT+ et ont reformé
lesdispitions concernant le genre, malgré la persistances dans d’autres pays.
IV- LA PROBLEMATIQUE
Notre sujet suscite plusieurs problèmes juridiques au regards des personnes LGBT+ en
Afrique :
Le problème du conflit entre normes universelles et spécificités culturelles africaine
Le droit international des droits de l'homme promeut l'égalité des genres, mais son application
en Afrique se heurte à des normes sociales et coutumières profondément ancrées, parfois
contradictoires avec les droits des femmes et des personnes LGBT+. Ainsi, Comment concilier
ces normes ? Existe-t-il un "droit à la différence culturelle" qui puisse justifier des limitations
aux droits des femmes et des personnes LGBT+ ?
Le problème de la définition du genre et de l'identité de genre
Les conceptions du genre varient considérablement en Afrique. Certaines cultures reconnaissent
des genres autres que binaire homme/femme, tandis que d'autres considèrent le genre comme
strictement déterminé par le sexe biologique. Ainsi, l’on se pose la question de savoir : Comment
le droit peut-il encadrer cette diversité et garantir la protection des droits des personnes dont
l'identité de genre ne correspond pas aux normes sociales dominantes ? Comment le droit peut-il
s'adapter à des réalités qui dépassent la simple distinction homme/femme ?
Statut juridique des femmes et des personnes LGBT+ en Afrique
Dans de nombreuses régions d'Afrique, les femmes et les personnes LGBT+ font face à des
discriminations systématiques dans l'accès à la justice, à l'éducation, à la propriété, et à d'autres
droits fondamentaux. Ainsi, Comment le droit peut-il garantir l'égalité effective des droits,
notamment en présence de lois discriminatoires et de pratiques coutumières néfastes ?
Le problème de l’application du droit international en droit interne
(l’internalisation ou réception du droit international en droit interne) concernant les
normes protectrices des personnes LGBT+
7
La ratification des traités internationaux relatifs aux droits des femmes, des personnes LGBT+ et
à la non-discrimination ne se traduit pas toujours par une application effective du droit en droit
interne. Quels sont les obstacles à l'application des normes internationales dans les législations
nationales et les pratiques judiciaires ?
Question centrale : Comment le droit africain, dans sa diversité, concilie-t-il (ou reçoit-il
ou encore internalise-t-il) les normes universelles de protection des droits humains relatifs
aux personnes LGBT+ avec les réalités culturelles et sociales locales?
V-AXES DE RECHERCHE
Axe I : La conciliation entre normes universelles des droits de l’homme et spécificités africaines
sur la protection des personnes LGBT+
Axe II : L’encadrement du genre par les instruments régionaux africains
Axe III : Le statut des personnes LGBT+ en Afrique
Axe IV : La réception ou internalisation de normes internationales de protection des personnes
LGBT+ dans l’ordre juridique interne africaine
Axe V : La criminalisation du genre en Afrique
Axe VI : La promotion du genre en Afrique
Axe VII : L’universalité de droit de l’homme et le cas LGBT+
Axe VIII : Le droit coutumier africain et le cas LGBT
Axe IX : La diversité des cultures africaines et africanité
Axe X : La diversité des cultures africaines et universalisme
8
BIBLIOGRAPHIE
A- Ouvrages et articles
PELLET (Alain), « ‘’droits-de-l’hommisme’’ et droit international », in Droits
fondamentaux, n°1, juillet-decembre 2001, pp. 167-179.
SAINOT (B.), « Qu’est-ce que le genre ? Petit précis d’une notion large », in Revue
projet, vol. 1, n°368, 2019, pp. 13-20.
B- Dictionnaires et Lexiques
GUILIEN (Raymond) et VINCENT (Jean), Lexique des termesjuridiques, Paris, Dalloz,
17èmeéd., 2009,
GUINCHARD (Serges) et MONTAGNIER (Gabriel) (dir.), Lexique des
termesjuridiques,Dalloz, 17èmeéd., 2010, p. 334.
Dictionnaire Le Grand Robert
Dictionnaire Larousse
C- Webographie
AMNESTY INTERNATIONAL, « Droits des LGBTI », En ligne : https://amnesty.org/
HCDH, « Les personnes LGBTI et les droits de l’homme », NU, En ligne :
https://ohchr.org/
DOUBLE (Loic), « Les droits des personnes LGTQ+ », in Actu-juridique, 2023, En
ligne : https://actu-juridiue.fr/
9
Axe I : La conciliation entre normes universelles des droits de l’homme et spécificités
africaines sur la protection des personnes LGBT+
En Afrique, les attitudes et les lois relatives à l’homosexualité et à la transidentité sont
souvent très conservatrices et répressives. Dans de nombreux pays africains, les relations
homosexuelles sont criminalisées et les personnes LGBT+ sont soumises à la
discrimination, à la violence et à la stigmatisation. Pour concilier ces deux approches,
l’analyse de ces deux concepts (A) ouvrira plusieurs voies à la portée de cette
conciliation (B).
A-ANALYSE DES DEUX CONCEPTS
1-ANALYSE DES NORMES UNIVERSELLES DES DROITS DE L’HOMME
2-ANALYSE DES SPECIFICITES AFRICAINES
B-CADRE DE CONCILIATION DES DEUX CONCEPTS
1-L’EVOCATION DES PRINCIPES UNIVERSELS DES DROITS DE L’HOMME POUR
PROMOUVOIR LES DROITS DES PERSONNES LGBT+
2-L’EVOCATION DE LA PROTECTION DE LA DIGNITE ET LA SECURITE DE TOUS
LES INDIVIDUS POUR PROMOUVOIR LES DROITS DES PERSONNES LGBT+
Axe II : L’encadrement du genre par les instruments régionaux africains
Cet encadrement fait référence à la manière dont les organisations régionales africaines et les
instruments juridiques qu’elles ont mis en place abordent les questions de genre et d’égalité des
sexes. Ainsi, l’identification des instruments régionaux africains (A), nous permettra d’aboutir
aux domaines d’application qui encadrent le genre en Afrique (A).
A-LES INSTRUMENTS REGIONAUX AFRICAINS ENCADRANT LE GENRE
1-LES INSTRUMENTS PRONANT L’EGALITE DE SEXES
2-L’INSTRUMENT PRONANT LA PARTICIPATION A LA VIE POLITIQUE
B-LES DOMAINES D’APPLICATION ENCADRANT LE GENRE
10
[Attirez l’attention du lecteur a
une citation du document ou u
1-SUR LES PLANS EDUCATIF ET SANITAIRE
2-SUR LES PLANS ECONOMIQUE ET POLITIQUE
Axe III : Le statut des personnes LGBT+ en Afrique
Le statut des personnes LGBT+ en Afrique est très préoccupant. Malgré cette préoccupation,
nous allons appréhender tour à tour le statut juridique (A) et le statut social (B) des personnes
LGBT+ en Afrique.
A- Le statut juridique des personnes LGBT+ en Afrique
1-Les pays pays protégeant les personnes LGBT+ en Afrique
2- Les pays criminalisant les personnes LGBT en Afrique
B- Le statut social des personnes LGBT+ en Afrique
1-L’homosexualité : une pratique contre-nature
2-Le traitement inhumain des personnes LGBT+
Axe IV : La réception ou internalisation de normes internationales de protection des personnes
LGBT+ dans l’ordre juridique interne africain
Cet aspect est très complexe et délicat, mais il s’avère qu’il y a une internalisation réussie dans
certains pays (A) et manquée dans d’autres (B).
A- L’internalisation réussie des normes internationales de protection des personnes LGBT en
Afrique
1-Le système juridique de réception des normes internationales dans l’ordre juridique africain
2- L’Incorporation des normes internationales dans le droit camerounais
B- L’internalisation manquée des normes internationales de protection des personnes LGBT
en Afrique
1-Le rejet total des normes encadrant l’autre genre en Afrique
11
2-Les controverses délicates autour des normes protégeant l’autre genre en Afrique
Axe V : La criminalisation du genre en Afrique
Cette situation affecte les personnes LGBT. Elle est visible par des facteurs (A) ainsi que les lois
et politiques criminalisant le genre en Afrique.
A- Les facteurs criminalisant le genre en Afrique
1- Les facteurs historiques et culturels
2- Les facteurs économiques et politiques
B- Les lois et politiques criminalisant le genre Afrique
1-Les lois pénalisant le genre en Afrique
2-Les politiques pénalisant le genre en Afrique
Axe VI : La promotion du genre en Afrique
Plusieurs stratégies sont mises en place pour promouvoir le genre en Afrique. C’est le cas du
renforcement des capacités des organisations locales (A) et de la sensibilisation (B).
A- Le renforcement des capacités des organisations locales
1- Le soutien aux ONG et autres organisations défendant les droits des personnes LGBT
2- La formation et le développement des compétences pour une meilleure défense des droits
B- La sensibilisation
1- Les campagnes de sensibilisation pour changer les perceptions et attitudes négatives
2- Les programmes éducatifs dans les écoles et universités pour promouvoir l’inclusion et le
respect
Axe VII : L’universalité des droits de l’homme et le cas LGBT+
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Le cas des personnes LGBT est pertinent pour illustrer l’universalité des droits de l’homme.
Cette remarque se fera par l’étude des instruments internationaux garantissant les droits
des personnes LGBT (A) et l’étude des droits des personnes LGBT dans le cadre des droits
de l’homme (B).
A- Les instruments internationaux garantissant les droits des personnes LGBT en Afrique
1-L’instrument universel
2-Les instruments catégoriels
B- Les droits des personnes LGBT dans le cadre des droits de l’homme
1-La reconnaissance quasi- internationale
2-Les droits spécifiques concernés
Axe VIII : Le droit coutumier africain et le cas LGBT
Encore appelé système de droit informel, le droit coutumier africain influence les personnes
LGBT (A) et présente des défis multiformes (B).
A-L’influence du droit coutumier sur la perception des personnes LGBT
1-L’influence des traditions et croyances
2-L’influence des pratiques coutumières
B-Les défis posés par le droit coutumier aux droits LGBT
1-Les conflits avec les droits humains
2-La résistance au changement
Axe IX : La diversité des cultures africaines et africanité
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Elles reflètent la richesse et la complexité des cultures africaines. Ainsi, l’africanité se percoit
comme une identité collective (A), comprenant l’inclusion sociale et dynamique (B).
A-L’africanité comme une identité collective
1-Les théories de l’africanité
2-Les valeurs communes et solidarité
B-L’africanité comme une inclusion sociale et dynamique
1- Le dialogue interculturel
2- La participation active des jeunes, des femmes et de l’autre genre
Axe X : La diversité des cultures africaines et universalisme
Ces deux concepts sont contradictoires (A), de même complémentaires (B).
A-Deux concepts distincts dans leur conception
1-La conception des cultures africaines
2-La conception de l’universalisme
B-Deux concepts complémentaires
1-Dans le cadre des droits de l’homme
2-Dans le cadre des principes de justice et morale
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