REPUBLIQUE DU BENIN
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MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA
RECHERCHE SCIENTIFIQUE
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UNIVERSITE D’ABOMEY-CALAVI
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ECOLE POLYTECHNIQUE D’ABOMEY-CALAVI
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Département : Génie Mécanique et Énergétique
Filière : Génie Mécanique et Énergétique (GME)
Niveau : 3ème année
MORTAISEUSE
MATIERE : Fabrication Mécanique renforcée
Réalisé par : Enseignant :
AKPOTCHEME Séraphin Ing. SEHONOU Emile
ASSOUDO Abdel Dawy
HOUNDONOUGBO Sydney
Année académique : 2024-2025
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PLAN :
INTRODUCTION
I. Définition technique et rôle
II. Typologies des mortaiseuses
A. Typologie selon le matériau travaillé
B. Typologie selon le mode de commande
III. Parties principales de la mortaiseuse et principe de fonctionnement
A. Différentes parties de la machine
B. Principe de fonctionnement
IV. Opérations réalisées sur une mortaiseuse à métal
A. Usinage de rainures intérieures
B. Usinage de profils prismatiques internes
C. Évidements et logements complexes
D. Autres opérations réalisables
V. Paramètres technologiques d’usinage
VI. Avantages et limites du procédé
VII. Domaines d'application industrielle
CONCLUSION
Référence
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INTRODUCTION :
Dans le domaine de la fabrication mécanique, il existe plusieurs machines
permettant d’usiner des pièces mécaniques. Parmi les machines qui sont spécialisées
dans cette opération on retrouve la mortaiseuse. Elle est très utilisée en menuiserie,
diversifiée et adaptée aux matériaux métalliques, répondant ainsi aux exigences de
plus en plus croissantes en matière de précision, de productivité et de de la complexité
du matériau à usiner. Dans les lignes à suivre, nous présenterons une description
détaillée de la mortaiseuse suivie de son principe de fonctionnement et des normes et
sécurité à respecter lors de son utilisation.
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I. Définition technique et rôle
➢ Une machine-outil est un équipement mécanique utilisé pour façonner des
pièces par enlèvement de matière, déformation ou ajout de matériau à l’aide
d’un outil de coupe. Elle transforme une pièce brute en une forme précise, selon
des dimensions et tolérances définies, et peut être manuelle ou automatisée
➢ Une mortaise est une cavité rectangulaire ou prismatique creusée dans une
pièce afin de recevoir un tenon dans le cadre d’un assemblage. Elle peut être
borgne ou traversante, et est utilisée aussi bien en menuiserie qu’en mécanique
pour assurer un assemblage précis et solide.
➢ La mortaiseuse est une machine-outil conçue pour réaliser des cavités internes
rectangulaires ou prismatiques, appelées mortaise, dans des matériaux tels que
le bois ou les métaux. Son fonctionnement repose sur l’enlèvement de matière
par un outil tranchant en mouvement alternatif vertical (pour le métal) ou par
perçage combiné à un guidage spécifique (pour le bois). Elle permet l’usinage
de formes internes non circulaires avec une grande précision géométrique,
telles que les logements de clavettes, rainures ou assemblages tenon-mortaise.
II. Typologies des mortaiseuses
La diversité des mortaiseuses s’explique par la nécessité d’adapter l’outil aux caractéristiques des
matériaux à usiner et aux contraintes des opérations d’usinage. Cette typologie repose sur deux axes
principaux : le matériau travaillé et le mode de commande.
A. Selon le matériau
Pour le bois :
1. Mortaiseuse à mèche creuse
Cette machine utilise une mèche creuse qui tourne à haute vitesse et est guidée par
un bédane carré. Le bédane assure la forme rectangulaire finale de la mortaise
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en empêchant la mèche de dévier latéralement. Ce type est très utilisé en
menuiserie pour sa rapidité d’exécution et sa précision sur bois tendre ou dur.
2. Mortaiseuse à bédane carré (Figure 1.2)
Le bédane carré, oscillant verticalement, réalise directement la forme de la
mortaise. Ce système est robuste et permet des mortaises très précises, adaptées au
bois massif. Le mouvement alternatif du bédane enlève la matière par des coups
répétés, ce qui donne un bon contrôle sur la qualité de la surface. (Figure 1.2)
3. Mortaiseuse à chaîne
Similaire à une tronçonneuse miniature, cette machine est équipée d’une chaîne
dentée qui enlève rapidement de grandes quantités de bois. Elle est surtout utilisée
en charpenterie pour réaliser des mortaises longues et profondes dans des pièces
volumineuses. (Figure 1.3)
4. Mortaiseuse à bélier manuel
Appelée aussi mortaiseuse à marteau, elle utilise un outil burin que l’opérateur
frappe manuellement. Ce procédé est ancien, réservé aux travaux artisanaux ou de
restauration, et offre une bonne adaptabilité mais peu de productivité.
5. Mortaiseuse à bédane oscillant
Dans cette variante, le bédane effectue un mouvement oscillant plutôt qu’un
simple va-et-vient vertical. Cela réduit les vibrations et prolonge la durée de vie
de l’outil, tout en améliorant la qualité de la surface usinée.
6. Mortaiseuse à percussion pneumatique
Utilisée pour des applications industrielles, cette machine emploie un marteau
pneumatique pour animer l’outil burin. Ce procédé offre une puissance de frappe
élevée et une cadence importante, idéale pour des séries moyennes à grandes.
7. Mortaiseuse à commande numérique (CNC)
Les mortaiseuses CNC bois combinent plusieurs fonctions d’usinage (perçage,
fraisage, rainurage) avec un pilotage informatique. Elles permettent d’usiner des
formes complexes avec une grande précision et une répétabilité parfaite, adaptées
aux productions industrielles modernes.
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Pour le métal :
1. Mortaiseuse à bélier vertical (shaper vertical) (Figure 3.2)
Cette machine est caractérisée par un outil burin fixé sur un coulisseau qui
effectue un mouvement alternatif vertical. La table porte-pièce se déplace
horizontalement pour positionner la pièce et réaliser des mortaises rectangulaires,
rainures ou logements. Elle est très utilisée pour les usinages précis dans des
matériaux métalliques.
2. Mortaiseuse horizontale
Moins courante, elle possède un outil animé d’un mouvement alternatif
horizontal. Ce type est adapté à l’usinage de rainures linéaires ou de profils
internes où l’orientation horizontale est plus favorable.
3. Mortaiseuse à broche rotative
Dans ce cas, l’outil est une fraise rotative qui enlève la matière par coupe
tournante plutôt que par percussion. Cette machine est souvent utilisée pour des
travaux nécessitant une grande précision et une bonne qualité de surface.
4. Mortaiseuse à électroérosion (EDM)
Procédé d’usinage sans contact, utilisant des décharges électriques pour enlever
la matière. Idéal pour les matériaux très durs ou les formes très complexes,
notamment dans l’aérospatiale ou la fabrication de moules.
5. Mortaiseuse à commande numérique (CNC) (Figure1.5)
Comme pour le bois, la CNC permet ici une automatisation complète, offrant une
flexibilité maximale pour réaliser des mortaises complexes avec des tolérances
serrées, souvent sur des matériaux difficiles à usiner.
6. Mortaiseuse à burin hydraulique
L’outil burin est animé par un système hydraulique, fournissant des efforts
importants pour l’usinage de pièces volumineuses ou de matériaux très durs.
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7. Mortaiseuse à axe incliné
Permet de réaliser des mortaises avec des angles d’inclinaison spécifiques, ce qui
est utile dans certaines applications mécaniques ou de montage où l’orientation
standard verticale ou horizontale ne convient pas.
B. Selon le mode de commande
1. Manuelle
Toutes les opérations sont contrôlées par l’opérateur : positionnement de la pièce,
mouvement de l’outil, avances. Convient pour des petites séries ou des réparations
artisanales, avec une forte dépendance à l’expertise humaine.
2. Semi-automatique
Certains mouvements, comme l’avance automatique de la table ou la course de
l’outil, sont motorisés, améliorant la cadence et réduisant la fatigue opérateur tout
en gardant une intervention humaine importante.
3. Automatique / CNC
Contrôle informatisé complet des mouvements et des cycles d’usinage. Permet la
fabrication en série de pièces identiques ou de pièces complexes avec des formes
variées. Améliore la précision, la productivité et réduit les erreurs humaines.
III. Principe de fonctionnement et parties principales de la mortaiseuse
La mortaiseuse est une machine-outil spécialisée dans la réalisation de cavités
rectangulaires ou prismatiques internes appelées mortaises. Ces usinages
permettent d'accueillir des tenons, des clavettes, ou de créer des logements techniques
dans des assemblages mécaniques ou bois. Le fonctionnement repose sur un système
mécanique ou électromécanique précis, qui assure un mouvement de coupe dans la
matière, selon le matériau et la typologie de la machine.
A. Parties principales de la machine
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Le bâti (ou châssis) (Figure a)
Élément structurel principal, souvent en fonte ou acier, il assure la rigidité de
la machine et absorbe les vibrations mécaniques, essentielles pour maintenir
une précision d’usinage constante.
Le bélier ou coulisseau (Figure b)
Partie mobile entraînant l’outil de coupe dans un mouvement alternatif
vertical (ou parfois horizontal). Il est motorisé et monté sur des glissières de
précision, assurant une coupe stable et régulière.
La table de travail (Figure c)
C’est la surface sur laquelle la pièce est fixée. Elle peut être réglable en
hauteur et déplacée selon plusieurs axes (X, Y, Z). Dans les versions
automatisées, elle est commandée numériquement, permettant un
positionnement précis de la pièce.
L’outil de coupe
Selon le matériau et la machine, il peut s’agir :
d’un bédane carré (bois), (Figure 3.A.1)
d’une mèche creuse ou hélicoïdale (bois), (Figure 3.A.1)
d’un burin ou outil à rainurer (métal). (Figure 3.A.1)
Les matériaux sont généralement du HSS, du carbure ou même du
diamant pour les applications exigeantes.
Figure 3.A.1 Figure 3.A.2 Figure 3.A.3
Le système d’entraînement (Figure 3.b)
Comprend des moteurs électriques, courroies, ou systèmes à came ou
hydraulique, permettant de transmettre le mouvement à l’outil. Il est
dimensionné selon la force de coupe nécessaire.
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Le système de guidage
Composé de glissières, rails de guidage, ou paliers, il assure la rectitude et la
stabilité du mouvement du bélier ou de la table. C’est un élément critique pour
obtenir des tolérances serrées.
Le système de commande et de sécurité
Pour les versions manuelles : interrupteurs, butées, leviers.
Pour les versions CNC : pupitres numériques, logiciels de commande,
écrans de contrôle.
Il inclut aussi des protections mécaniques, carters, capteurs, et arrêts
d’urgence pour assurer la sécurité de l’opérateur.
L’interface homme-machine (IHM)
Spécifique aux modèles CNC, elle permet à l’opérateur de programmer les
cycles, de contrôler les mouvements, et de visualiser les opérations en cours.
Elle peut inclure des logiciels comme Fanuc, Siemens Sinumerik, ou
Heidenhain.
Figure a Figure b Figure c
Figure 1.2 Figure 1.3 Figure 1.4
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B. Principe de fonctionnement
Mouvement principal :
Il est soit alternatif rectiligne (vertical ou horizontal), comme dans les mortaiseuses
à bédane, soit rotatif, comme dans les mortaiseuses à mèche creuse. Ce mouvement
permet de pénétrer et découper la matière de façon contrôlée.
Par exemple, dans une mortaiseuse à métaux, c’est un bélier motorisé qui déplace
l’outil de coupe verticalement, tandis que dans une mortaiseuse à bois, la mèche
tourne à haute vitesse tout en pénétrant dans la pièce.
Mouvement d'avance :
Il permet le déplacement de la pièce (ou parfois de l’outil) pour usiner la
mortaise sur toute sa longueur. Ce mouvement est souvent manuel dans les
modèles simples, ou automatisé dans les versions CNC (commande numérique).
Il s'effectue généralement sur les axes X, Y et Z, offrant précision et souplesse
dans l’usinage.
Paramètres de coupe :
Ils incluent la vitesse de rotation, la vitesse d'avance, la profondeur de passe
et parfois la lubrification (dans le cas du métal). Ces paramètres sont ajustés
selon le type de matériau, l’outil utilisé et la géométrie de la cavité à usiner.
Un bon réglage optimise la durée de vie des outils, la qualité de surface et la
productivité.
En effet au niveau des mortaiseuses métal un bâti de fonte supportant la table de
travail composé de : deux chariots, un se déplaçant sur des glissières dans le sens
longitudinal et supportant un deuxième se déplaçant transversalement. Le tout
supportant un plateau circulaire rainuré pour recevoir les pièces à usiner ; un montant
en forme de col de cygne sur lequel un coulisseau, réglable, se déplace verticalement
donnant le mouvement de coupe au porte-outil. Ce coulisseau est monté sur une tête
orientable dans le plan vertical ; le mouvement de coupe alternatif est donné au
coulisseau par une bielle reliée à un plateau-manivelle relié à la boîte de vitesses ; la
course est réglée comme sur un étau limeur par un système de fixation de la bielle sur
le coulisseau ; le mouvement d’avance est donné à la table soit manuellement par
manivelle, soit en automatique par un jeu de cames qui donnent une impulsion lorsque
l’outil est dégagé de la pièce (position haute). (Figure 3.2). Le principe peut aussi
varier selon le type de mortaiseuse. On retrouve en effet des mortaiseuses dont le
mouvement alternatif de l’outil provient du mouvement d’un système bielle manivelle
excentré dont la manivelle est une masse cylindrique reliée au moteur (ou au réducteur
de vitesse)
Les mortaiseuses bois et métal comme leur noms l’indiquent jouent des rôles
similaires mais par contre ont des principes de fonctionnement un peu différentes. En
effet, les mortaiseuses bois travaillent du bois alors que les mortaiseuses métal
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travaillent du métal. Le bois étant moins dur que le métal, les mortaiseuses bois
nécessitent moins de puissance que les mortaiseuses métal qui doivent travaillent dans
des conditions extrêmes par exemple en travaillant diamant, de l’acier rapide (HSS),
de la fonte, du carbure de tungstène....
Figure (3.2)
IV. Opérations réalisées sur une mortaiseuse à métal
A. Usinage de rainures d’intérieures
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Cette opération s’effectue par enlèvement de matière du creux d’un moyeu par
mouvement alternatif de l’outil avec une avance réglée par l’opérateur selon le type de
mortaiseuse. (Figure 4.1)
Figure 4.1
B. Usinage de profils prismatiques internes
Cette opération s’effectue par enlèvement de matière du creux d’une pièce
quelle soit prismatique ou de révolution par mouvement alternatif de l’outil avec une
avance réglée par l’opérateur selon le type de mortaiseuse de telle sorte à avoir un
intérieur polygonal. (Figure 4.2)
Figure 4.2
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C. Evidements et logements complexes :
Il s’agit du travail de formes complexes à l’intérieur d’un moyeu ou du bout d’arbre ou à l’extérieur
d’un moyeu ou d’un arbre. On peut citer les cannelures internes et externes, les dentures intérieures
ou extérieures. (Figure 4.3)
Figure 4.3
D. Autres opérations réalisables :
Par les mêmes procédures, on peut réaliser sur une mortaiseuse, plusieurs autres
opérations comme le travail de logement pour clavette (mortaises), la réalisation
d’accouplement …
V. Précaution et mesures de sécurité :
Pour un bon usinage à la mortaiseuse, l’opérateur doit prendre des précautions afin de
se protéger lui-même, de protéger la machine, de protéger ou d’optimiser l’usure de
l’outil, de protéger son atelier de travail…
Précaution à prendre : fixer l’outil avant la mise en marche de la machine, fermer la
visière avant la mise en marche de la machine, prendre une profondeur inferieur à la
portée de la l’outil pour ne pas usiner la table de la machine, brancher la machine sous
une alimentation compatible, mettre en place le système de lubrification pour protéger
l’outil contre l’usure et la pièce contre d’éventuelle corrosion…
Les mesures suivantes sont très importantes :
• Port de gangs pour protéger ces mains contres l’outils,
• Ports de lunettes pour protéger ces yeux contre les copeaux métalliques ou en
bois,
• Portes de chaussures de sécurité, pour se protéger des pièces lourdes tombantes
sur un sol non anti-dérapant,
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• Ports de combinaison de sécurité pour protéger le corps contre les copeaux
chaux,
• Casque anti-bruit pour éviter des traumatismes auditifs
VI. Paramètres technologiques d’usinage :
Il s’agit de la mise en état de fonctionnement et d’usinage de la mortaiseuse. De ce fait
l’opérateur fait l’étalonnage de la machine, ensuite il règle l’avance en translation dans
chaque direction, la vitesse de rotation du moteur/broche, la profondeur à laquelle
l’outil va travailler … grâce aux manettes de guidages de la table et de l’outil selon de
type de mortaiseuse. On peut donc énumérer les paramètres d’usinage technologiques
suivant :
• Déplacement transversal de la table ou de l’outil ;
• Déplacement vertical de la table ou de l’outil ;
• Rotation de la table ou de l’outil ;
• Vitesse de rotation ou d’attaque de l’outil selon le type de mortaiseuse ;
• Le nombre de cavité à effectuer…
Etapes de l’usinages :
» Identifier les données nécessaires à l’opération,
» Identifier les référentiels,
» Mettre en position la pièce,
» Régler la hauteur,
» Régler la profondeur,
» Régler la longueur,
» Spécifier la vitesse d’attaque ou de rotation
VII. Avantages et limites du procédé :
Le mortaisage présente plusieurs avantages mais aussi d’inconvénients.
• Avantages : usinage de cavité de formes variables selon les utilisations à en faire, courtes
durées d’usinages pour les mortaiseuses semi-automatiques et très courtes durées d’usinages
pour les mortaiseuses CNC, longues durées de vie de la machine, hautes précisions pour les
mortaiseuses CNC, usinage de matériaux très durs et très résistants, ne nécessite pas le
guidage de la broche comme lors d’un perçage ...
• Limites : pertes de matières considérables pour les grands usinages, usures de l’outils en
raison de l’usinage des matériaux durs, longue durée d’usinage pour les mortaiseuses
conventionnelles, précision fortement dépendante de l’expériences de l’opérateur…
VIII. Domaines d’application industrielle :
• Industries navales (usinages des hélices et des arbres portes hélices, usinages de
roue et pignon, crémaillères…) ;
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• Industries ferroviaires (fabrication de rails, de roues de trains, des paliers pour
moteurs de traines, des pantographes) ;
• Industries militaires (fabrication de fusil, de canon, d’obus…) ;
• Industries spatiales (usinages d’engrenages, de pistes de lancement …)
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CONCLUSION :
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Références :
www.machines-outils.com
www.festool.fr
Livre technologie du bois
www.google.com
www.didelon.fr
Livre de sécurité Hammer
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