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Chapitre I

Le document traite du rôle essentiel de l'ingénieur en structure dans la construction d'un immeuble, en se basant sur les normes BAEL91 et RPA99 pour garantir la sécurité et la durabilité de la structure. Il présente un projet de bâtiment mixte de 5 étages en Algérie, détaillant les caractéristiques géométriques, les matériaux utilisés, ainsi que les règles de calcul appliquées. Enfin, il aborde le pré-dimensionnement des éléments et la descente des charges selon les normes en vigueur.

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Chapitre I

Le document traite du rôle essentiel de l'ingénieur en structure dans la construction d'un immeuble, en se basant sur les normes BAEL91 et RPA99 pour garantir la sécurité et la durabilité de la structure. Il présente un projet de bâtiment mixte de 5 étages en Algérie, détaillant les caractéristiques géométriques, les matériaux utilisés, ainsi que les règles de calcul appliquées. Enfin, il aborde le pré-dimensionnement des éléments et la descente des charges selon les normes en vigueur.

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5.

0021

Introduction Générale
Le rôle de l’ingénieur en structure de génie civil dans un projet de construc-
tion d’un immeuble est fondamental. Il doit concevoir et calculer les élé-
ments de la structure de manière qu’ils puisent résister à toutes les sollici-
tations prévues et à présenter une durabilité et une sécurité satisfaisante
pendant toute la période d’exploitation.
état limites (B.A.E.L.91) et les règles parasismiques algériennes R.P.A 99(03)
sont utilisées dans ce projet, certains calculs sont effectués avec le logiciel
ROBOT et les autres calculs ont été faits manuellement, tous les dessins de
coffrage et ferraillage ont été réalisés avec le logiciel AUTOCAD.
Chapitre I:
Présentation De L’ouvrage Et Caractéristique Des
Matériaux
PRESENTATION DE L’OUVRAGE ET CARACTERISTIQUE DES MATERIEAUX
I.1-Introduction :
L'étude des structures est une étape essentielle et incontournable dans la
construction, visant à appliquer les connaissances acquises au cours des
cinq années de Enseignement académique à travers l'analyse d'une struc-
ture en béton armé.
Le bâtiment mixte en question est un ouvrage (portique + voile) de 5 étages.
On utilise les efforts générés dans le bâtiment pour ferrailler les éléments ré-
sistants suivant.
Les exigences de combinaisons et de dispositions constructives énoncées par
la (BAEL) et le (RPA).
I.1.1. Présentation de l’ouvrages :
Le présent projet consiste à étudier d’un bâtiment (R+5) à usage d’habitation.
L’ouvrage sera implanté à Algérie, ville située en
z o n e I I ¿a ¿, des sismicité moyenne, selon
le
&règlement parasismique algérien [RPA99/version2003].
I.1.1.1 Caractéristique géométrique :
Le bâtiment à étudier est composé d’un seul bloc de forme irrégulière dans le plan, avec
les
 Hauteur des étages courants………………………... 3.20 m
 Hauteur du rez-de-chaussée…………………………... 3.20 m
 Hauteur totale du bâtiment sans acrotère……… 19.20m
 Longueur totale du bâtiment en plan……………. 25.45m
 Largeur totale du bâtiment en plan………………… 20.50m
Presentation DE L’OUVRAGE ET CARACTERISTIQUE DES MATERIEAUX
I.1.1.2 Description de l’ossature :
 Planchers :
Nous avons opté pour des dalles en corps creux, pour les raisons
suivantes :
a) Facilité de réalisation.
b) Les portées de notre projet ne sont pas grandes
c) Réduire le poids du plancher et par conséquent l’effet sismique.
d) Raison économique
 Conception structurale :
L’ouvrage considéré est en ossature mixte constituée de portique auto-stable
en béton armé et de voiles de contreventement dans les deux directions
 Escaliers :
Le bâtiment comporte un seul type d’escalier à deux volées et un palier. Les
escaliers sont coulés sur place
 Maçonnerie :
Ma maçonnerie du bâtiment est réalisée en brique creuse
a) Les murs extérieurs sont constitués en double parois de brique (10cm et
15cm) d’épaisseur)
séparés par une l’âme d’air de 5cm épaisseur.
b) Les murs intérieurs sont constitués d’une seule paroi de brique d’épaisseur
10cm
 L’acrotère :
Au niveau terrasse, le bâtiment est entouré d’un acrotère conçu en béton ar-
mé de 60cm d’hauteur et de 10cm d’épaisseur.
 Terrasse :
La terrasse du bâtiment est inaccessible sauf pour entretien.
PRESENTATION DE L’OUVRAGE ET CARACTERISTIQUE DES MATERIEAUX
I.1.2-Règles et Hypothèses de calcul :
L’étude de cet ouvrage est effectuée conformément aux règlements ci-
après :
I.1.2.1 Le règlement [BAEL91]
Basé sur la théorie des états limites.
a) Etats limites ultimes (ELU) : correspondent à la valeur maximale de la
capacité portante
de la construction, soit :
 Equilibre statique (renversement du bâtiment)
 Résistance de l’un des matériaux de la structure (non rupture).
 Stabilité de forme (non flambement des poteaux et des voiles.
 La combinaison d’action à l’état limite ultime est q = 1.35G + 1.5Q
 Hypothèses :
 Les sections droites et planes avant déformation, restent droite et
planes après déformation.
 Pas de glissement relatif entre le béton et l’acier.
 Le béton tendu est négligé dans les calculs
 L’allongement unitaire de l’acier est limité à 10 ‰ et le
raccourcissement unitaire du béton
est limité à 3.5 ‰ dans le cas de la flexion simple ou composée et à 2 ‰
dans le cas de la
compression simple, par conséquent, le diagramme des déformations
passe par l’un des trois pivots (A, B, C).
 Pivot A : Les pièces soumises à la flexion simple ou composée, la
traction simple.
 Pivot B : les pièces soumises à la flexion simple ou composée.
 Pivot C : Les pièces soumises à la flexion composée ou à la
compression simple.
PRESENTATION DE L’OUVRAGE ET CARACTERISTIQUE DES
MATERIEAUX

Figure I.1.2.1 : Diagramme des déformation limites de la traction


b) Etat limites de service (ELS) : constituent les frontières aux de la desquelles
les
 conditions normales d’exploitation et de durabilité de la construction ou
des ses éléments ne sont plus satisfaites soient :
 Ouverture des fissures (limité la contrainte de la traction des aciers pour
limités l’ouverture des fissures)
 Déformation des éléments porteurs (la flèche maximale ne devrait pas
dépasser la flèche limite).
 Résistance à la compression du béton
La combinaison d’action à l’état limite de service est q = G+Q
 Hypothèses :
 Les sections droites et planes avant déformation, restent droites et planes
après déformation.
 Pas de glissement relatif entre le béton et l’acier.
 Le béton tendu est négligé dans les calculs.
 Le béton et l’acier sont considérés comme des matériaux linéaires
élastique et il est fait abstraction du retrait et du fluage du béton.
 Le module d’élasticité longitudinal de l’acier est par convention 15 fois plus
grand que celui du béton (ES = 15Eb ; n = 15)

PRESENTATION DE L’OUVRAGE ET CARACTERISTIQUE DES
MATERIEAUX
I.1.2.2 [RPA99] /version2003 :
Elles sont applicables à toutes les catégories de construction courantes de
configuration simple et régulière.
Le but de règlement est de prévoir les mesures à la conception et à l’exécu-
tion des constructions, il prévoit :
 Une classification selon les zones sismique et le groupe d’usage d’une
construction, les caractéristiques et les conditions du sol de fondation.
 Une conception sur la catégorie d’ouvrage pour prévoir un système
convenable de contreventement.
 Des dimensionnements en vigueur des éléments structuraux.
I.1.3 Caractéristique des matériaux :
Le matériau essentiel utilisé pour la construction de cet ouvrage est le béton
armé, constitué de béton de béton et d’acier.
I.1.3.1-Béton : Le béton est un matériau utilisé pour construire de nombreux
type d’ouvrage dans les domaines du bâtiment des travaux publics et de
l’hydraulique, il est constitué par le mélange du ciment, de granulats (sable
et gravier) et d’eau, et dans certains cas d’adjuvants.
 Matières constituves du béton :
Les compositions courantes de 1m3 de béton est la suivante :
 350 Kg de ciment de 42.5R
 530 L de sable
 740L de gravillon
 175 L d’eau de gâchage
La méthode adoptée dans beaucoup de chantier en Algérie
 350 Kg de ciment de 42.5R
 400 L de sable Ds < 5 mm
 800 L de gravillon 5mm < Ds < 25mm
 175 L d’eau de gâchage.

PRESENTATION DE L’OUVRAGE ET CARACTERISTIQUE DES MATERIEAUX

 aractéristique physique et mécanique du béton


 Masse volumique : Elle varie entre 2200 à 2500 Kg/m3 suivant la qualité
d’acier mise Dans le béton, elle est généralement dans les calculs prise pour
béton ordinaire égale à 2500Kg/m3

 Résistance caractéristique : compte tenu de la durée des réactions
chimique qui est de 28 jours (réaction achevée à 90 %), on détermine à cet
âge la résistance caractéristique à la traction dite ft28 et à la compression
notée fc28 par des essais ; on à été amené à se fixer une valeur de 25 Mpa
pour fc28 et par conséquent f t 28= 0.6 + 0.06 ƒc 28= 2.1 Mpa
Un contrôle régulier sur chantier est exigé.
Contrainte limite :

1). A l’ELU : est notée fbu tel que : f b u=


0.85
γb
.

f c 28

Avec : γb : coefficient de sécurité du béton, il vaut 1.5 pour les combinaisons


et 1.15 pour les combinaisons accidentelles.
θ : coefficient qui dépend de la durée d’application de la combinaison d’ac-
tion. Il est fixé à
1 : lorsque la duré probable d’application de la combinaison d’action considé-
rée est supérieur à 24h,
0.9 : lorsque cette durée est comprise entre 1h et 24h
0.85 : lorsqu’elle elle est inférieur à 1h
Le coefficient de la minoration 0.85 a pour objet de couvrir l’erreur faite en
négligent le fluage du beton .
PRESENTATION DE L’OUVRAGE ET CARACTERISTIQUE DES MATERIEAUX

Figure I.1.3.1.1 : Diagramme contraintes-déformation du béton à l’ELU


à l’ELS : est donné par σbc = 0.6 f c 28

Figure I.1.3.1.2 : Diagramme contraintes-déformations du béton à l’ELS


Contrainte ultime de cisaillement de béton :
La contrainte ultime de cisaillement est limitée par : τ u ≤ τ u Sachant que :

La contrainte ultime du cisaillement du béton est définie par : τu = Vu


bd

Vu : effort tranchant
b, d Dimensions de la pièce.
PRESENTATION DE L’OUVRAGE ET CARACTERISTIQUE DES MATERIEAUX

Les armatures transversales perpendiculaire à la ligne moyenne sont autori-


sées si τu ne dépasse pas
τu = Min (0.13.ƒc 28 ; 4Mpa) = 3.25Mpa …………… fissuration peu préjudiciable.

τu = Min(0.1. ƒc 28 ; 3Mpa) = 2.5Mpa ………………. Fissuration préjudiciable (ou


très préjudiciable).
Module de déformation longitudinal du béton :
Ils existent deux modules de déformation déterminés d’après [BAEL.91].
1. Le module de déformation instantanée : pour des charges d’une durée
d’application inférieur à 24 heures on a :
Ei j = 1100 x 3 f 3 D’où : Ei 28 = 32164.2Mpa
√ cj

2. Le module de déformation différée : Pour des charges de longue durée


d’application on a :
Ei j = 3700 x 3 f 3 D’où : E v28 = 10721.4Mpa
√ cj

 Coefficient de poisson
Ce coefficient étant le rapport des déformation transversales et des déforma-
tion longitudinal Noté. ν. Conformément au règlement [BAEL.91] :
 à l’ELU : ν = 0 calcul des sollicitations (béton fissuré).
A l’ELS : ν = 0.2 Calcul des déformations (béton non fissuré)
I.1.3.2 Acier :
L’acier est alliage fer carbone en faible pourcentage, son rôle est d’absorber
les efforts de traction, de cisaillement et de torsion, On distingue deux
types d’acier :
 Aciers doux ou mi-durs pour 0.15 à 0.25% de carbone,
 Aciers durs pour 0.25 à 40 % de carbone.
Le module d’élasticité longitudinal de l’acier est pris égale à : E s = 200000Mpa
PRESENTATION DE L’OUVRAGE ET CARACTERISTIQUE DES MATERIEAUX
 Caractéristique mécanique :
La caractéristique mécanique la plus importe des aciers est la limite élastique
fe. Le tableau suivant nous donne quelque exemple d’aciers.

Tableau I.1.3.2.1 : Caractéristique mécanique des aciers


Treillis soudé : pour le voile périphérique et hourdis (dalle de compression),
on utilise le treillis soudé.
 Contraintes limite de l’acier :
 Contrainte à ELU :
On adopte le diagramme contrainte-déformation suivant, avec :
Fe : Contrainte limite élastique
εs : déformation (allongement) relatives de l’acier.
εes = fe
γ s σs

σs : contrainte de l’acier.

γs : coefficient de sécurité de l’acier.

γs = 1.15 en cas de situation durables ou transitoires.

γs = 1.00 en cas de situation accidentelles.


PRESENTATION DE L’OUVRAGE ET CARACTERISTIQUE DES MATERIEAUX

Figure I.1.3.2.1 : Diagramme contraintes déformations.


 Contrainte à ELS :
Cette contrainte dépend de la nature des fissures dans le béton, on détermine :
1. Fissuration peu nuisible : pas de vérification.
2. Fissuration préjudiciable σ s = Min (2/3fe ; 150η) (Mpa)

3. Fissuration très préjudiciable : σ s = Min (1/2fe ; 110η) (Mpa)

Avec :
η : coefficient de fissuration.
η = 1 pour les acier ronds lisse
η = 1.6 pour les aciers à haute adhérence (HA)
 Coefficient d’équivalence :
Le coefficient d’équivalence noté η est le rapport suivant : n = Es = 15
Eb

Avec :
n : coefficient d’équivalence.
Es : module de déformation de l’acier.
Eb : module de déformation du béton.
Chapitre II :
Pré-Dimensionnement Des Éléments Et Descente Des
Charges
PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

II.1-Introduction :
Le pré-dimensionnement des éléments d’une structure est une étape essen-
tielle dans un projet de génie civil. Il est basé sur le principe de la descente de
charges, pour déterminer l’effort revenant des sections des différents élé-
ments résistants. Il sera fait selon les règles du CBA93 et du RPA99/Version
2003 pour arriver à déterminer une épaisseur économique.
II.1.1- Les plancher :
II.1.1.1- Planchers à corps creux :
Les planchers à corps creux sont composés de 3 éléments principaux :
 Les corps creux ou « entrevous » qui servent de coffrage perdu
(ressemblent à des parpaings) ;
 Les poutrelles en béton armé ou précontraint qui assurent la tenue de
l’ensemble et reprennent les efforts de traction grâce à leurs armatures.
 Une dalle de compression armée coulée sur les entrevous.
Les plancher est entouré par un chaînage horizontal.
a. Dimensionnement des planchers :
Selon les règles du CBA93 (Art : 6.8.4.2.1), Le pré-dimensionnent d’un plancher
à corps creux se fait par satisfaction de la condition de la flèche suivante :

ht ≥ 22.5
Lmax

Ou,
 ht : Hauteur total du plancher.

 : Longueur maximale entre nus d’appuis selon la disposition des


Lm a x
poutrelle adoptées
Nous avons longueur maximale de poutrelle entre nus d’appuis : Lm a x = 556cm
ht ≥ donc, ht ≥ =23.51cm
Lm a x 529
22.5 22.5

Alors, on adopte ht = 24cm soit un plancher (20+4)

Figure II.1.1.2 : Coupe transversale d’un plancher à corps creux.


o -Poutrelle :
Ce sont des petites poutres en béton armé formant l’ossature d’un plancher
elles sont calculent à la flexion simple (solidaire avec la dalle de compression)
h : Hauteur totale de la poutrelle (hauteur du plancher).
h0 : Hauteur de la dalle de compression.

b0 : Largeur de nervure, b 0 = (0.4 à 0.6)*h.


b : Largeur efficace.

PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

Figure II.1.1.3 : Coupe transversale d’une poutrelle


D’après le CBA93 (Art 4.1.3), la largeur efficace b est déterminée comme suit

b −b 0
2
¿

( Lm
)
i n
Lx y
min ⁡ ,
2 10

b −b 0
2
¿

( )
m i n
2 Lx L y
min ⁡ ,
3 10

Avec :
 Lx : Distance entre nus de deux poutrelles.
 : Longueur min entre nus d’appuis dans le sens de la disposition des
min
Ly
poutrelles.
Dans notre projet nous avons :
 b0 est pris égal à 12cm pour des raisons pratiques
 h0 (épaisseur de la dalle de compression) = 4cm
 LI : distance entre-axes de deux poutrelles successives. L
l
= 67cm

L x
¿
L I
− ¿ b 0

L x
¿
67
− ¿ 12
¿
55
c
m

 Lmy i n= 280cm
On remplace ces valeurs dans la formule précédente on trouve :
b − 12
2
¿
min ⁡( 55
2
,
280
10 )

b − 12
2
¿
26.5

b
¿
67
c
m

PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

II.1.1.2 Plancher dalle pleine :


C’est une plaque en béton armé à contour généralement rectangulaire dont les appuis
peuvent être continus (poutre, voile ou murs maçonné) ou ponctuels (poteaux )

Figure II.1.1.4 : Dalle pleine en béton armé.


a. Dimensionnement d’une dalle pleine :
Le dimensionnement d’une dalle pleine revient à déterminer son épaisseur (e)
qui dépend du nombre d’appuis sur lesquelles repose la dalle.
Avec :
Lx : le plus petit côté de la dalle.

Ly : Le plus grand côté de la dalle


L’épaisseur de la dalle (e) aux dalles résulte des conditions :
 De résistance à la flexion :
Si α < 0.4 Dalle portant uniquement dans le sens de la petite portée. On adopte :
- pour un panneau isolé ;
e
¿
L x
30
¿

- pour une dalle continue ;


e
¿
L x
40
¿

PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

Si 0.4 ≤ Lx ≤ 1 dalle portant uniquement dans deux directions, on adopte


Ly

- e≥ Lx pour un panneau isolé ;


20

- e≥ Lx pour une dalle continue ;


25

 De sécurité vis-à-vis de l’incendie


 - e ≥ 7cm pour 1 heure de coupe-feu ;
 - e ≥ 7cm pour 2 heure de coupe-feu ;
1ère condition :
Nous avons
 Dalles sur deux coté (Balcon)

Alors on adopte :
e
¿
L x

3 0
¿
2 3 8
3 0
¿
7.9
c
m

2éme condition :
 On voit bien que les dimensions de tous les panneaux sont petites, c’est le
critère de coupe de feu qui est déterminant.
On opte : 16cm d’épaisseur pour tous les balcons.
PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

II.1.2- Les poutres :


Les poutres sont des éléments horizontaux, dont la section peut avoir diffé-
rentes formes (rectangulaire, en I ou en Té……) leur role est transmettre les
charges aux poteaux. Les poutres sont dimensionnées par rapport aux condi-
tions de la flèche admissible et sont vérifiées par rapport aux prescriptions du
RPA99/V2003 et CBA93.

Figure II.1.2.1 : Section d’une poutre en béton armé


a. Dimensionnée des poutres :
La hauteur de la poutre est déterminée par l’expression suivante
Lm a x
15
¿
h
¿
Lm a x
10


 Lm a x: Longueur de portée maximale de poutre entre nus d’appuis

 h : Hauteur de la poutre.
La longueur de la poutre est en fonction de sa hauteur, est donnée comme suit :
0.3h ≤ b ≤ 0.7h
b. Vérification selon RPA99/V2003
Les poutres doivent respecter les dimensions ci-après :
 b ≥ 30cm
 h ≥ 45cm
 h/b ≤ 4
 bmax ≤ 1.5h + b 1 (b 1 le plus petite dimension de la section du poteau)

PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

- II.1.2.a- Pré dimension de la poutre principale :


- La hauteur de la poutre :

Nous avons Lmax (entre nus) = 5.70 – 40 = 5.3,


53 0
15

¿
h
¿
53 0
10

Donc {
35.33 ≤ ℎ ≤ 53
on prend : h = 45cm - La longueur de la poutre est en fonction de sa hauteur,
0.3𝑥45 ≤ 𝑏 ≤ 0.7𝑥45
Donc on prend : b = 35cm Pour des raisons de sécurité (le minimum
13.5≤ 𝑏 ≤ 32
des sections de béton est (30x45).
II.1.2.b- Pré dimension de la poutre secondaire :
- La hauteur de la poutre :
550
15
¿
h
¿
550
10

Nous avons Lmax ⁡(e n t re n u s )= 395 – 35 = 360, Donc on prend : h=35cm


36.6 ¿
h
¿
55

- La longueur de la poutre est en fonction de sa hauteur,


0.3𝑥45 ≤ 𝑏 ≤ 0.7𝑥45
Donc: on prend : b = 30cm Pour des raisons de sécurité (le minimum
13.5 ≤ 𝑏 ≤ 31.5 des sections de béton est (30x45).
DE POUTRE PRINCIPALE DE POUTRE SECONDAIRE
Figure II.1.2.2 : Section des poutres adoptée
PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

II.1.3- Les voiles :


Les voiles servent d’une part à contreventer le bâtiment en reprenant les efforts
horizontaux (séisme et vent) et d’autre part de reprendre une partie des efforts
verticaux qu’ils transmettentaux fondation.
a. Prédimensionnement des voiles :
D’après le RPA99/Version2003 les éléments satisfaisants la condition L ≥ 4a sont
considérés comme des voiles, contrairement aux éléments linéaires.
Avec :
 L : portée des voiles ;
 a : Epaisseur du voile ;
Figure II.1.3.1 : Coupe de voiles en élévations

PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

L’épaisseur minimale du voile est de 15cm selon le RPA99/V2003. De plus, l’épaisseur


doit étre déterminer en fonction de la hauteur libre d’étage he et des conditions de ri-
gidité aux extrémités comme indique sur la figure :
Figure II.1.3.2 : Coupe de voile en plan

- Au niveau du RDC
he = (320– 40) = 360cm. (40cm hauteur de la poutre).
= 20cm.On opte pour une épaisseur e =20
e
¿
he
20
¿
400
20

emi n ≥ 15cm → 30cm > 15cm ………………………………………………Condition vérifiées.


L ≥ 4. a →180cm > 8x30 = 80cm …………………………………….Condition vérifiées.
- Au niveau d’étage courant :
he = (320 – 40) = 280cm. (40cm hauteur de la poutre).
= 14cm.On opte pour une épaisseur e =
e
¿
h e

20
¿
280
20
¿

20cm.
e m i n≥ 15cm → 20cm > 15cm ………………………………………………Condition vérifiées.

 L : portée des voiles ;  a : Epaisseur du voile ;

PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

II.1.4- Des escaliers :


Les escaliers sont constitués de volées classiques en béton armé reposent sur
des paliers coulés
sur place. Pour le dimensionnement des marches (g) et les contre marche (h),
on utilise de
formule BLONDEL.
0.59 ≤ g + 2h ≤ 0.66

Figure II.1.4.1 : Schéma d’escalier

Soit :
 H : Hauteur de la volée.
 L : Longueur de la volée
 n': Nombre de contre marche.
 n : Nombre de marche
 g : Giron
 h : Hauteur de la contre marche

PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

a. Dimension des escaliers : - Pour la volée (I)


 Les contres marche « h » : 14cm ≤ h ≤ 18cm
Nous avons
o h e = 285cm

o Nombre de contre marche n’= 10


H
¿
he
2
¿
285
2
¿
142.5
c
m

h
¿

5
H
n '
¿
14 2.5
10
¿
14 .25
c
m

h
¿
1

 Les marches « g » : 22cm ≤ g ≤ 33cm


On utilise la méthode de BLONDEL :
0.59≤ g + 2h ≤ 66 → 59≤ g + 2(16) ≤ 66→ 29 ≤ g = 30 cm ≤ 36
g
¿
L
( n −1 )

L
¿
g
( n−1 )
¿
30
( 9−1 )

L
¿
2 70
c
m

- Prédimensionnement de la paillasse et du palier :


Le prédimensionnement se fera comme une poutre simplement appuyée sur
ces deux cotés et l’épaisseur doit vérifier :
L
30
¿
e
¿
L
20

L 1
¿
√ H 2
+ L 2
+ ¿ m
¿
L 1
¿
√ 160 2 + 262.5 2
+ ¿ 140
¿
425
c
m

42 5
30
¿
e
¿
42 5
20

14 .17
c
m
¿
e
¿
21 .25
c
m

On prend e = 18cm.

Angle d’inclinaison de la volée :

Arctan(α) =
H
L
¿
142.5
210
¿
0.678

α
¿
33.69
c
m

PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES


- II.1.5- Les Poteaux :
Le prédimensionnement des poteaux se fait par la vérification de la capacité
portante d’une section choisie, en fonction des sollicitations de calcul en com-
pression simple à l’ELU (1,35G+1,5Q)
Ces dimensions sont déterminées par la descente des charges du poteau le plus
sollicité. D’après le CBA93, l’effort normal ultime Nu agissent sur un poteau doit
être égale valeur suivante :

N u
¿
α
f c 28 f e
(¿ Br . ¿.¿ ¿+¿ A ¿ ¿¿)
0 , 9 . θ . γ b y s

Avec :

 Br : section réduite du poteau (en cm2) ;

 Br = (a – 2cm)2 ………………………………… Pour une section carrée.

 A : section d’aciers comprimés prise en compte dans le calcul ;


 f c28 : Résistance à la compression du béton ;

 f e: Limite d’élasticité de l’acier utilisé ;

 γ b = 1.5 : Coefficient de sécurité du béton (cas durable) ;

 γ s = 1.15 : Coefficient de sécurité d’acier ;

 α : Coefficient réducteur, fonction de l’élancement mécanique (λ) qui prend la valeur :



α
pour λ ≤ 50 ¿
0.85
λ2
[ 1 + 0.2 ( )]
35

pour 50 < λ ≤ 70
α
¿
0.6
2
50
( )
λ

On fixe l’élancement mécanique λ à la valeur 35 pour étre toujours dans la compression centrée suivants l’article
B.8.4.1 de CBA93 d’où :
α
¿
0.85
( 1 + 0.2 ( 1 ) )
¿
0.708

N u
¿

Donc:
α
f c28 f e
(¿ Br . ¿ . ¿ ¿ +¿ A ¿ ¿ ¿ )
0 , 9 .θ . γ b y s

Br
¿
0.066
N u
PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

Selon les règles parasismique RPA99/v2003. Les dimensions des poteaux


doivent satisfaire les conditions suivantes :
Pour la zone IIa on à :
 Min (b 1 ; h1 ) ≥ 30cm

 Min (b 1 ; h1) ≥ he
20
1


4
¿
b1
h1
¿
4

→Remarque :
On choisit un poteau carré (40 x 40)
II.2-La descente des charges :
II.2.1-Evaluation des charges :
Les charges réglementaires :
Les charges réglementaires sont en général de : - Les charge permanentes qui
présente le poids mor. - Les charges d’exploitation ou surcharges.
 Les charges permanentes :
Il s’agit de prendre en compte le poids réel des éléments mis en œuvre pour
construire le bâtiment. Là encore, afin d’uniformiser et faciliter les procédures
de calcul, le législateur fourni des listes de poids volumique en fonction des ma-
tériaux utilisés. Ces listes sont disponibles dans le DTR des charges permanentes
et charges d’exploitation.
 Les charges d’exploitation :
D’après le document technique réglementaire DTR B.C.2.2. Les charges d’exploi-
tation sont défiées comme celle qui résultats de l’usage des locaux par opposi-
tion au poids des ouvrages qui constituent ces locaux des équipements fixe.
Les valeurs des charges d’exploitation sont en fonction : - Des surfaces aux-
quelles elles sont appliquées.
PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

- Des dégressions horizontal ou verticales retenues liées aux type et caractères des charges
en cause.
- De leur mode de prise en compte etc….
 Plancher terrasse :
La terrasse est inaccessible et réalisée en plancher à corps creux surmontée de plusieurs
couches de protection en forme de pente facilitant l’évaluation des eaux pluviales

Figure II.2.1.1 : Plancher terrasse

-Matériaux Epaisseur (cm) D (KN/m3) G (KN/m2)


1- Forme en gravillon 5 17 0.85
2- Etanchéité multi- 2 6 0.12
couche
3- Forme de ponte 10 22 2.2
4- Dalle en corps creux 20+4 / 3.2
5- Enduit plâtre / 10 0.2
G (total) 6.57
Tableau II.2.1.1 : Evaluation des charge permanentes du plancher terrasse.
PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

 Plancher étages courants + RDC :


Les plancher on étages courants sont en corps creux :

Figure II.2.1.2 : Plancher étages courants + RDC

-Matériaux Epaisseur (cm) D (KN/m 3) G (KN/m 2)

1- Carrelage 2 22 0.8

2- Mortier de pose 2 20 0.4

3- Lit de sable 2 17 0.34

4- Dalle en corps creux 20+4 / 3.20

5- Enduit plâtre 2 10 0.2

6- Cloison de séparation / / 0.75

G (total) 5.69

Tableau II.2.1.2 : Evaluation des charge permanentes du plancher étages courants + RDC
PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

 Balcon : Les balcons sont une dalle pleine :

-Matériaux Epaisseur (cm) D (KN/m 3) G (KN/m 2)

1- Carrelage 2 22 0.8

2- Mortier de pose 2 20 0.4

3- Lit de sable 2 17 0.34

4- Dalle en BA 16 25 4

5- Enduit ciment 2 20 0.4

G (total) 5.94

Tableau II.2.1.3 : Evaluation des charge permanentes du balcon

 Les maçonneries
 Murs extérieurs :

Figure II.2.1.3 : Coupe transversales d’un murs extérieurs

Matériaux Epaisseur (cm) ρ (Kn/m 2) G (Kn/m 2)


1- Brique creux 15 / 1.3
2- Brique creux 10 / 0.9
3- Enduit plâtre 2 10 0.2
4- Enduit ciment 2 18 0.36
G(total) 2.76
Tableau II.2.1.4 : Evaluation des charges permanente de murs extérieurs
PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

 L’acrotère :

Figure II.2.1.4 : Schéma de l’acrotère

S
¿

(
0.1∗0.07
2 )
+ ¿ ( 0.6∗0.1 )
+ ¿ ( ¿ 0.05 ¿ ¿ ¿ 0.1 ¿ )

S=0.0685m 2

Charge permanentes :
P(propre) = (0.0685x25) = 1.7125kN/ml
PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

 L’escalier :
 Palier :

-Matériaux Epaisseur (m) D (KN/m 3) G (KN/m 2)

1- Carrelage 0.02 22 0.8

2- Mortier de pose 0.02 20 0.4

3- Lit de sable 0.02 17 0.34

4- Palier 0.18 25 4.50

5- Enduit de ciment 0.02 14 0.28

G (total) 6.32

Tableau II.2.1.5 : Evaluation des charges permanente de palier de repos

 Paillasse de volée (I) :

Désignation des matériaux Epaisseur (cm) D (KN/m 3) G (KN/m 2)

1- Carrelage 0.02 22 0.80

2- Mortier de pose 0.02 20 0.40

3- Lit de sable 0.02 17 0.34

4- Marche 0.30 25 (0.30x0.15/2)x25=0.56

5- Paillasse 0.18 25 (25x0.18)/cos29=3.93

6- Enduit 0.02 14 0.28

7- Gardes corps / / 0.10

G (total) 6.41

Tableau II.2.1.6 : Evaluation des charges permanente de paillasse de volée I et II


PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

II.2.2-Les Surcharges d’exploitation :


- Plancher terrasse Q = 1.00 KN/m 2

- Planchers étages courants + RDC Q = 1.5 KN/m 2

- Escalier (Paillasse + Palier) Q = 2.5 KN/m 2

- Balcons Q = 3.5 KN/m 2

Tableau II.2.1.7 : Les charges d’exploitation des éléments


II.2.3- Calcul l’effort ultime Nu :
 Détermination N
G

Figure II.2.3.1 : Surface d’influence du poteau


a) Surface d’influence :

S(p l an ch er)= S1 + S2 + S3 + S4
Section nette :

S(p l an ch er)= (2.46x2.64) + (2.64x2.22) + (2.22x2.525) + (2.525x2.46)

S(p l an ch er)= 24.172m 2


PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

- Section brute:
S_((plancher) )= (2.75x2.67) + (2.67x2.85) + (2.85x2.45) + (2.45x2.75)
S_((plancher) )= 28.672 m 2

Niveau Eléments h (m) b (m) H (m) L (m) Poids G (Kn)


(Kn/m)

+19.60 Poteau / / / / / /
Plancher Terrasse 5.05 4.60 / / 6.57 152.6211
Poutre principale 0.45 0.30 / 5.05 25 17.04375
Poutre secondaire 0.45 0.30 / 4.60 25 15.525
Total N Q=
Qt
x
e r r

Sb r
a s s e
=1.00X28.672= 28.672kN 185.18985
u t

+ 4.08 Poteau 0.4 0.4 3.20 / 25 12.8


Plancher Courants 5.05 4.6 / / 4.95 114.9885
Poutre Principale 0.45 0.3 / 5.05 25 17.04375
Poutre Secondaire 0.45 0.3 / 4.6 25 15.525
Total Q C
N Q
¿

o u
x
r a n t s
=1.5X24.172=36.258Kn 160.35725
S n e t t e

+ 0.00 Poteau 0.4 0.4 3.2 / 25 12.8


Plancher RDC 5.05 4.6 / / 4.95 114.9885
Poutre Principale 0.45 0.3 / 4.95 25 16.70625
Poutre Secondaire 0.45 0.3 / 4.35 25 14.68125
Total Q
N
¿
Q

R
x
D C
=1.5X24.172=36.258Kn 159.176
S n e t t e

Tableau II.2.3.1 : Descente des charges sur poteau centrale


PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

 Determination N
Q

 Loi de dégression :
La loi de dégression des charges s’applique aux bâtiments à grand nombre de niveaux, ou les
occupations des divers niveaux, peuvent entre considérées comme indépendantes, les niveaux
occupés par des locaux industriels ou commerciaux, ne sont pas comptés dans le nombre d’étages
intervenant dans la loi de dégression, les charges sur ces planchers sont prises sans abattement.
 Coefficient de dégression des charges :
∑0 = Q0

∑1 = Q
+ ¿ Q
0

1
¿

∑2 = Q0
+ ¿ 0.95
(¿ Q1 ¿ + ¿ Q2 ¿ )

∑3 = Q0
+ ¿ 0.90
(¿ Q1 ¿ + ¿ Q2 ¿ + ¿ Q3 ¿ )

∑4 = Q0
+ ¿ 0.85
(¿ Q1 ¿ + ¿ Q2 ¿ + ¿ Q3 ¿ + ¿ Q4 ¿ )

Pour n ≥ 5
∑5 =

Les résultats de calcul sont résumés dans le tableau suivant :

Niveau G ∑𝑮 Q ∑𝑸 Nu

Terrasse 185.18985 185.18985 28.672 28.672 293.01429


Etage 5 160.35725 345.547 36.258 64.93 563.88345

Etage 4 160.35725 505.9043 36.258 97.5622 829.323705

Etage 3 160.35725 666.26155 36.258 126.5686 1089.3059

Etage 2 160.35725 826.6188 36.258 151.922 1343.8183

Etage 1 160.35725 986.97605 36.258 173.704 1592.9736

RDC 159.176 1146.15205 36.258 191.833 1835.0547

PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS ET DESCENTE DES CHARGES

Le poteau le plus sollicité qui supporte la charge suivante :


Gt o t a l
¿ kN
1146.15205

Nu = 1835.0547 kN
Qt o t a l
¿
191.833
kN

Selon le CBA93 on doit majorer l’effort normal de compression ultime Nu de 10%, pour tenir en
compte la continuité des portiques.

N u = Nu x 1.1
¿
→ N u = 1835.0547x 1.1 = 2018.5601 kN
¿

On prend (b x h) = (400x400) = 16000 (2018.5601x1030m m 2

Br ≥ 0.066Nu Br ≥ 0.066 x) = 133224.9666m m 2

B r = 122500 ≥ 133224.9666 CV

Vérification :
- Critère de résistance :
σ

………..…….…Conditions vérifiées
s
¿
N u
σ
¿
s

9.676
S 1
¿
4.2
¿ M
14.2 p
a

M
p
a

- Critère de stabilité :
λ

-
¿
Lf x √ 12
h
¿
50
h( è t a g e c o u r a n t s )
¿
3.2 0
m

L f
¿
0 .7
¿
3 .2
¿
2.2 4

- 2.24
λ
¿
x √ 12
0.35
¿
……………………………………………………....Condition vérifiés
22.17
¿
50

h( R D C )
¿
3 .2
m

L f
¿
0 .7
¿
3 .2
¿
2.2 4

- 2.24
λ
¿
x √ 12
0.35
¿
……………………………………………………………….…Conditions vérifiées
22.17
¿
50

- Condition du [RPA99/Version2003]:

 Min (b 1 ; h1 ) ≥ 30 cm 40cm ≥ 30cm……… Conditions


¿
vérifiées
 Min (b
¿

; h1 40
320
20
¿
16
1
¿
;

320
20
¿

16……….Conditions vérifiées
1


1

………………………………………………… Conditions vérifiées


4
¿ 4
b1 ¿
h1
1
¿
¿
4 4

- Donc un poteau de (40x40) c m2 est bien convenable


III.1-Introduction :

Dans ce chapitre on s’intéressera uniquement à l’étude des éléments non structuraux (diffé-
rents planchers, escalier, acrotère et balcons). Cette étude se fait en suivant le cheminement suivant :
évaluation considéré, calcul des sollicitations les plus défavorable puis, détermination de la section
d’acier nécessaire pour reprendre les charges en question toutes en respectent la règlementation en
vigueu

III.2- Etude de L'acrotère:

III.2.1-Définition :

L'acrotère est un élément secondaire en béton armé qui est exposé aux intempéries. Sa construc-
tion est essentielle pour des raisons de sécurité et d'étanchéité. L'acrotère est similaire à une console
encastrée au niveau du plancher terrasse. Étant exposé directement au soleil, le ferraillage de l'acro-
tère est généralement dimensionné de manière forfaitaire

Figure III.1: Dimension de l’acrotère.

III.2.2-Hypothèse de calcul :

 La fissuration est considérée comme préjudiciable.

 Le calcul se fera pour une bande d’un mètre linéaire.

 Le calcul se fait à la flexion composée.

III.2.3-Action sismique:

Selon l’article 6.2.3 du RPA99, l’acrotère est considéré comme étant un élément non structural sur le-
quel agit une force horizontale F due au séisme, calculé comme suit :
p

F p
¿
4
C p
A
W p

Avec :

A: coefficient d’accélération, A = 0,25 (groupe d’usage2 ; Zone III)

Cp : facteur de force horizontale, Cp = 0,3

Wp: poids de l'acrotère, Wp = 1.71 Kn/ml

Fp = 4 × 0,3 × 0,25 × 1.71

Fp = 0.513 Kn/ml < Q = 1KN/ml

Selon le DTR B.C.2.2 : Q = 1 KN/ml >Fp

On remarque que la charge exploitation Q est plus importante que la force due au séisme.

III.2.4-Détermination des sollicitations :

Nous avons :
- Poids propre de l’acrotère :

- Surcharge d’exploitation : Q = 1

- Effort normal dus au poids propre G : N = Gx1 = 1.7125 Kn

- Effort tranchant : T = Qx1 = 1.00KN

- Moment fléchissant max dû à la surcharge Q : M = Q.H.1 = 0.60 Kn.m

Combinaison des charges :

A l’ELU :

- Nu = 1.35 x G = 1.35 x 1.7125 = 2.311 kN

- Mu = 1.5xM = 1.5 x 0.6 = 0.9 kN.m

A l’ELS :

- Ns = G = 1.7125 kN

- Ms = M = 0.6 kN.m

III.2.5-Ferraillage de l’acrotère :

Figure III.2: Schéma de calcul de l’acrotère

- Position de centre de pression


eu
¿
M u
N u
¿
2
0.90× 10
2.31
¿
38.96
c
m

h
2
− ¿ C
¿
10
2
− ¿ 2
¿
3.0 0
c
m

e1
¿
h : Le center de pression se trouve à l’extérieur du noyau central donc la section est partielle-
2
−¿ C

ment comprimée, le ferraillage se fait par assimilation à la flexion simple.

Calcul en flexion simple :

- Moment fictive
M f
¿
N
u
¿
g
;
A vec
g
¿
e u
h
+ ¿
2
− ¿ C

g : distance entre le centre de pression et le centre de gravité de la section des armatures tendues
M f
¿
2.31
x

( 0.3896 +
0.1
2 −0.02 )
¿
0.967
K
n
.
m

μb
¿
Mf
2
f bbu d
¿
3
0.967 × 10
2
100× 8 × 14.2
¿
0.0106

μb
¿
μe
La section est simplement armée donc A's
¿
0

α
¿
1.25
¿

Armatures fictive
σ s t
¿
f e
γ s
¿
4 0 0
1 . 1 5
¿
3 4 8
M
p
a

donc:
A f
¿
M f
β . σ s t
¿
3
0.967× 10
7.95 .348
¿
0.349
2
c m

- Armatures réelles (flexion composée)


A s
¿
A f
N u
− ¿
σ s t
¿
0 .3 4 9
3
2 .3 1× 1 0
− ¿ 2
3 4 8× 1 0
¿
0 .2 8 2
2
c m

III.2.6-Vérification:

 Condition de non fragilité:

Le ferraillage de l’acrotère doit satisfaire la CNF : As


¿
Am i n

A m i n
¿
. 2 03
.
b
.
d
f t 2 8

f e
¿
0 . 2 3
¿
1 0 0
¿
8
¿
2 . 1
4 0 0
¿
0 . 9 6 6
A m i n
¿
0 . 9 0 4
2
c m
¿
A s
¿
0 . 2 8 2
2
c m

Conclusion :

Les armatures calculées à la condition de non fragilité son supérieur à celles calculées à l’ELU,
donc on adoptera :

Soit avec un espacement de 25cm

- Armature de répartition :
A r
¿
A s
4
¿
2.51
4
¿
0.83
2
c m

Soit : ¿ A
¿
4
H
A
r

Avec un espacement : St
¿
20
c
m

Vérification au cisaillement
τ u
¿
V u

b d
¿
τ
¿
m
i
n

{ 0.15
γ b
f c 28 ; 4
}
M
p
a
;
Avec
γ b
¿
1 .5

τu
¿
V u
b d
;
Avec
τu
:
contrainte de cisaillement

V u
¿
1 . 5
Q
¿
1 . 5
¿
1
¿
1 . 5
K
n

τ u
¿
1.5× 10
8× 100
¿
0.018
M
p
a

τ
¿
m
i
n

{ 0.15
1.5 × 25
; 4 }
¿
min ⁡{2 . 5 ; 4 }
¿
2.5
M
p
a

τu
¿
τ

La condition est vérifiée, donc il n'ya pas de risque de cisaillement

Vérification de l’adhérence dans les barres


τ s e
¿
τ
¿
ψ s
.
f t 2 8
avec
:
τ s e
V u
0.9 d ∑ U i

∑ ¿ Ui
:
somme des périmètres utile des barres.

∑ ¿ Ui
:
4
.
Φ
.
8
¿
4
¿
3 .1 4
¿
0 . 8
¿
10 . 05
c
m

τ se
1500
0.9× 80.10 .05
¿
0.207
M
p
a

τ
¿
¿
1.5
¿
2.1
¿
3.15
M
p
a
( ψs = 1.5 : barres de haute adhérence )
 Conclusion
τs e
¿
τ
¿
¿ → ¿ ¿ L
a
¿ c
o
n
d
i
t
i
o
n
¿ e
s
t
¿ v
é
r
i
f
i
é
e
,
¿ d
o
n
c
¿ i
l
¿ n

y
¿ a
¿ p
a
s
¿ d
e
¿ r
i
s
q
u
e
¿ d

e
n
t
r
a
i
n
e
m
e
n
t
¿ d
e
s
¿ b
a
r
r
e
s
.

Vérification à l’ELS :

L’acrotère est exposé aux intempéries, donc la fissuration est considérée comme préjudiciable, On doit
donc vérifier que :
σs
¿
σ
¿
¿
m
i
n

{2
3
f e , 110 √ η f t 28 }

On a des aciers

(H A
F
:
e
ϕ ≥6
E
m
400
m
)

η
¿
1.6
donc :

σ
¿
¿
m
i
n

{ 2
3
400,110 √ 1.6 × 2.1 }
¿
min ⁡{ 226.67 ; 201.63 }

σ
¿
¿
201.63
M
p
a
;
avec

f e
¿
40 0
M
p
a

f t 28
¿
2.1
M
p
a

σ s t
¿
¿
0 . 6
f c 28
¿
1 5
M
p
a

σs
¿
MS
β⋅d⋅A S

ρ
¿
100 A s
b d
¿
1 0 0× 2 . 0 1
100 × 8
¿
0.25 1

β
¿
0.92 0

σs t
¿
0.6 × 106
0.920× 80× 2.51
¿
40.56
M
p
a

σs
¿
t
………………………………………………………………….. Condition vérifiées.
σ

- Contrainte limite dans le béton comprimé

σ b c
¿
0 . 6
¿
f c 28
¿
1 5
M
p
a

σ b c
¿
K
σ s t

On a
ρ 1
¿
0 .2 5 1
; et d'après le tableau :
β 1
¿
0 .9 2 0
et
α
¿
3
(1 − β 1 )
¿
0.2 40

Donc
:
K
¿
α
15 (1 −α )
¿
0.021

σ b c
¿
0 . 0 2 1
¿
4 0 . 5 6
¿
0 . 8 5 2
M
p
a
σ b
¿
σ b
c
………………………………………………………. Condition vérifiées.
c

Figure.III.3 : Schéma de ferraillage de l’acrotère.

III.3- Etude de Balcons :

III.3.1-Définition :
Il s'agit d'une composante architecturale qui se compose d'une plateforme en béton armé de faible
largeur avec des garde-corps. Elle est en saillie sur la façade et placée devant une ou plusieurs baies.

Figure III.4: Balcons

III.3.2-Détermination des charges et surcharges :

Epaisseur de balcon :
e
¿
16
c
m

Lx
¿
13 8
¿ c
m

Ly
¿
238
c
m

Charges et surcharges :

D’après la descente de charge :

G ¿
5.94 KN/m 2

Q 3.5
¿ KN/m 2

Calcul des sollicitations :

qu l s = 1,35G + 1,5Q = 1,35 × 5.94 + 1,5 × 3,5 = 13.269Kn/m 2

q s er = G + Q = 5.94 + 3,5 = 9.44 KN/m 2

Charge concentrée de garde-corps (Kn)

 Poids du mur (Briques creuses e = 10cm) → 9 × 0.1 = 0.9Kn/m2

 Enduit de ciment (e = 2x2cm) → 0.04 × 18 = 0.72Kn/m2


Pu = 1.35G = 1.35(1.62) = 2.19Kn/ml

Ps = 1.62KN/ml

III.3.3-Calcul des sollicitations

Le calcul du moment isostatique est donné par la formule suivante :

 ELU :
M u
¿
2
q u L x
2
+ ¿ ( pu × L )
¿
2
1 3 . 2 6 9× 1 , 3 8
2
+ ¿ ( 2.1 9 × 1.3 8 )
¿
15.6 6
K
N
¿
m

 ELS :
M s e r
¿
2
qe r L x
s
2
+ ¿ p s ×( L )
¿
2
9.4 4 × 1 , 3 8
2
+ ¿ ( 1 . 6 2× 1 . 3 8 )
¿
1 1. 2 2
¿ K
N
¿
m

III.3.4-Ferraillage à l'ELU :

Le ferraillage se fait à la flexion simple pour une bande de 1 ml.

Figure.III.5 : Section de la dalle pleine a ferraillé.

a ) Armatures principales :

Le calcul des armatures se fait en flexion simple.

Avec :

b= 100cm; h = 16cm; d = 0,9h = 14,4cm; σbc = 14,2MPa; fe = 400MPa; fc25 = 25MPa


f t 28
¿
2 , 1
M
P
a
;
σ s
¿
f e
γ s
¿
4 0 0
1 , 1 5
¿
3 4 8
M
P
a

μ b u
¿
u
M t

2
b d σ b c
¿
15. 6 6× 10 −
3

2
1× 0 , 14 4 × 14 , 2
¿
0.0 5 3
¿
μ 1
¿
0,3 9 2

¿ S
e
c
t
i
o
n
¿ s
i
m
p
l
e
m
e
n
t
¿ a
r
m
é
e

α
¿
1 , 2 5
( 1− √1− 2 μ b u )
¿
1 , 2 5
( 1− √ 1 − 2× 0,053 )
¿
0,068

β
¿
d
( 1− 0.4 ( α ) )
¿
0.144
( 1− 0.4 ( 0.068 ) )
¿
14.01
As
¿
Mu
β . σs
¿
15.66 ×10 3
14.01×348
¿
3.21 c m2

Soit 5HA10 = 3.92 c m 2 Avec un espacement St = 15cm

b) Armatures de répartition :
A r
¿
A
4
¿
3.92
4
¿
0.98
2
c m

Soit 4HA8 = 2.01 c m 2Avec un espacement St = 25cm

III.3.5-Vérification à l’ELU :

a) Vérification de la condition de non fragilité :


A m i n
¿
0 . 2 3
b
d
.
f t 2 8

f e
¿
0 . 2 3
¿
1 0 0
¿
1 4 . 4
¿
2 . 1
4 0 0
¿
1 . 7 4
2
c m

3
c
A

A m

1.7
¿
.6

¿
3
m 2

4
n
………………………………………. Condition vérifiée
c m 2

b) Vérification au cisaillement
τ u
¿
Tu
b d
¿
τ

T u
¿
q u
x
L
+ ¿ q u . 1
¿
1 5 . 6 6
x
1 . 3 8
+ ¿ 2 . 1 9
¿
2 3 . 3 3
K
n

τ u
¿
23.33× 10 3
1000× 144
¿
0.162
M
p
a

τ
¿
m
i
n
{ 0.1 . f c 28; 4 M p a }
¿
2.5
M
p
a

τ u
¿ …………………………………………………………………….. Condition vérifiée
τ

c) Vérification de l’adhérence des barres :


τs e
¿
Vu
0.9 . d Σ U i
¿
τ

∑ ¿ U i
¿
n
.
π
.

¿
5
¿
3.1 4
¿
1 0
¿
1 5 7
m
m

τs c
¿
23.33 × 103
0.9× 144 × 157
¿
1.15
M
p
a

τ
¿
ψ
¿
f c 28
¿
1 . 5
¿
2 . 1
¿
3.1 5
M
p
a

τs c
¿ ……………………………………………………………………..Condition vérifiée
τ

d) Largueur de scellement
La longueur de scellement est donnée par la loi
Ls
¿
∅ f e
4⋅τs

τ s
¿
0. 6
¿
2
( ¿ψ ¿ )
¿
f t 2 8
¿
0. 6
¿
2
1. 5
¿
2. 1
¿
2. 835

L s
¿
10 x 40 0
5 x2.835
¿
28 2
m
m

Soi t
L s
¿
28
c
m

Soit des crochets de longueur


L a
¿
0 . 4
x
L
s s
¿
0 . 4
x
2 8
¿
1 2
c
m

(ArtA.6.1.253 BAEL91) Soit


La
¿
12
c
m

b) Ecartement des barres :

 Armatures principales :

(
(

2 4
2

c
h ,

m
m
e
¿

i
n
2 5
¿
;
¿
2 4
c
c

2 5
m

c
)

m )
……………………….. Condition vérifiée
m

 Armatures de répartition :

( 2
(

4
2

c
h ,

m
e
¿
m
i
n
2
¿

¿
2
c
m
;
4
5

2
c

5
m

c
)

m )
………………………. Condition vérifiée
¿

III.3.6-Vérification à l’ELS :

a) Dans le béton :
Il faut vérifier que :
σb c
¿
σb c
¿
0 .6
f c 2 8
¿
1 5
M
p
a

b.
2
y 1
2
−¿ 1 5
.
A s
( d − y 1)
¿
0

5 0
2
y
−¿ 1 5
x
3 .9 2
( 1 4 .4 − y 1 )
¿
0

5 0
2
y 1
+¿ 58.8
y 1
− ¿ 6 3 5
¿
0

y1
¿
3.02
c
m

I
¿
3
b⋅ y 1
3
+ ¿ 15
A s
2
( d − y 1 )
¿
3
10 0 × 3.02
3
+ ¿ 58.8
2
( ¿ 10.8 ¿− ¿ 3.02 ¿ )
¿
4475.4
4
c m

σ b c
¿

…………………. Condition vérifiée


M ⋅ s e r
I
¿
y 1
¿
6
8 . 7 0 × 1 0
4
4 4 7 5 . 4 × 1 0
¿
3 0 . 2
¿
5 . 8 7
¿
1 5
M
p
a

III- 3.7-Etat limite d’ouverture des fissures :


Fissuration préjudiciable

σs t
¿
σs
¿
m
i
n

{2
3
f e ; m a x ( 0.5 f e , 110 √ η⋅f c j ) }

y
¿
1 .2

Φ
des armatures
¿
12
m
m
σs
m
a
x
( 0.5 f , 1
e 10 √ η⋅ f c j )
¿
max (
⁡ 0.5 x400,1 10 √ 1.2 x 2.1 )
¿
max ⁡( 200 ; 174.61 )
¿
200
M
p
a

σ s
¿
200
M
p
a

σ s t
¿
n
¿
M S
I
( d − y 1 )
¿
1 0
¿
6
8 . 7 0 × 1 0
4
4 4 7 5 . 4 × 1 0
¿
( 1 0 8− 3 0 . 2 )
¿
1 5 1
M
p
a

σ s

σ
¿
s
t
……………………………………………………………………
¿

Condition vérifiée

Figure III.6 : Coupe de balcon

III.4-Etude d’escalier :
Les escaliers sont une série de marches qui permettent de passer d'un niveau à un autre. Dans
votre cas, ils sont réalisés en coulant du béton sur place

III.4.1-Principe de calcul :

Il faut déterminer les moments de flexion en fonction du type d’escalier et des conditions d’appuis.

a) Première partie

Charges et surcharges

Palier :

Volée :

Combinaison des charges :

ELU : 1.35G +1.5Q

ELS : G+Q

 Palier

E
L
U

q . u l
¿
1 . 3 5
G p
+
¿ 1 . 5
Q
¿
e
s
¿
1 . 3 5
¿
6 . 3 2
+ ¿ 1 . 5
¿
2 . 5
¿
1 2 . 2 8 2
K
n

E
L
S

q . s l
¿
G p
+ ¿ Q
¿
e
s
¿
6 . 3 2
+ ¿ 2 . 5 0
¿
8 . 8 2
K
n

 Paillasse
E
L
U

q . u l
¿
1 . 3 5
G p
+ ¿ 1 . 5
Q
¿
e
s
¿
1 . 3 5
¿
6 . 4 1
+ ¿ 1 . 5
¿
2 . 5
¿
1 2 . 4 0
K
n

E
L
S

q . s l
¿
G p
+ ¿ Q
¿
e
s
¿
6 . 4 1
+ ¿ 2 . 5 0
¿
8 . 9 1
¿ K
n

III.4.2-Efforts internes

Détermination des réactions des appuis :


Figure III.7: Schéma statique d’escalier
Σ
Fv
¿
0

R A
+ ¿ R B
¿
( q u v o l ée × 2.8 5 + q u pa l i e r × 1.08 5 )
¿
48.6 6
K
N


R A
+ ¿ R B
¿
48 . 6 6
K
N

v o l é e X 2.852
ΣF/B=0⟶ R A =
(q ¿¿ u p al i e r X 1.085 ) ( 2+2.85
1.085
)+( q u
2
) 2.85 +1.085 ¿
¿
24.28

(
2.85
ΣF/A=0⟶ R B= (q ¿¿ u v o l é e X 2.85) 2+1.085 +( )
qu p a li e r X 1.085
2
)2.85+1.085 ¿ 24.397
¿

Finalement :
R A
¿
24.28
K
N

R B
¿
24.397
K
N

Moment fléchissant et efforts tranchants :


e r
1
tronçon :
0
¿
x
¿
1.085
m

Figure III.8:section de calcul


T
(¿x ¿ )
¿
R A
−¿ ( q u v o l× x )

M
(¿ x ¿ )
¿
R A
x

(q )
2
x
−¿ u vol
2

{ x=x=0 ⇒ T =24.28= K N
2.85⇒ T =−11.06 K N

{ x= 2.85⇒
x= 0⇒ M =0 K N
M =18.84 K N

e r
2
tronç on :
¿ 2. 85
¿
x
¿
3. 1
m
Figure III.9 :section de calcul
T
( ¿ x ¿ )
¿
R A
− ¿ 2 . 8 5
q u vo l
− ¿ q u palier
¿
( ¿ x ¿− ¿ 2 . 8 5 ¿ )

M
( x )
¿
R A
x
− 2 .8 5 ¿

( x
2 .8 5
2
− )
¿ q u v o l
2
( x − 2 .8 5 )
− ¿
2
q u palier

{ x= 2.85⇒ T =−11.06 K N
x=3.1 ⇒ T =−14.13 K N

{ x= 2.85⇒ M =11.257 K N
x=3.1 ⇒ M = 0 K N

Calcul du moment fléchissant maximum :


T
¿
0

R A
− ¿ ( q u v o l × x )
¿
0

x
¿
1.95
m

M m a x
¿
RA
x
−¿ ( q u v o l
x 2
2 )
¿
21.87
KN.m

M m a x
¿
21.87
KN.m

 Remarque

Pour tenir compte de l’encastrement partiel, on multiplie le moment en travée et aux appuis par des
coefficient réducteur :

- Aux appuis : ¿ M
a
¿
−¿ 0 , 2
M m a x

- En travée : M

¿
t
0 , 8
M m a x

Moment en appuis :
M
a
¿
−¿ 0 , 2
M m a x
¿
−¿ 4.374
K
N
.
m

Moment en travée :
M
t
¿
0 , 8
M m a x
¿
17 .4 9 6
K
N
.
m
Figure III.10: Diagrammes des moments

Figure III.11: Diagramme des moments fléchissant et des efforts tranchants à l’ELU

III.4.3-Calcul du ferraillage :

L’escalier est calculé comme une poutre à section rectangulaire travaillent à la flexion simple, le
calcul des armatures se fait sur une bande de 1m

Figure III.12 : Section a ferraillé

 Pour la première partie :


B
¿
1 0 0
c
m
;
h
¿
1 8
c
m
;
d
¿
0 . 9
h
¿
1 6 . 2
c
m
;
f e
¿
4 0 0
M
p
a
;
f c 2 5
¿
2 5
M
p
a
;
f t 2 8
¿
2 . 1
M
p
a
;
σ s
¿
348
M
p
a

En travée :
μ b u
¿
M u
2
b d σ b
¿
3
1 7 .4 9 6 × 1 0
2
1 0 0× 1 6 . 2 × 1 4 . 2
¿
0 .0 4 6 9
¿
μ 1
¿
0 .3 9 2

'
A
¿
0

μb u
¿
0.186

Pivot
A

α
¿
1.25
( 1 − √ 1 − 2 μ b u )
¿
1.25
¿

Z
¿
d
( 1− 0.4 α )
¿
16.2
( ¿ 1 ¿− ¿ 0.4 ¿ ¿ ¿ 0.06 ¿)
¿
15.81
c
m

A s
¿
M u
Z x σs
¿
3
17.496 × 10
15.81 × 348
¿
3.18
2
c m

O n a d o p t e
A s
¿
4 . 5 2
2
c m
L e C h o i x
4
H
A
1 2

En appuis
μ b u
¿
M u
2
b d σ b
¿
3
4 .3 7 4 × 1 0
2
1 0 0× 1 6 . 2 × 1 4 . 2
¿
0 . 0 11
¿
μ 1
¿
0 .3 9 2

'
A
¿
0

μb u
¿
0.186

Pivot
A

α
¿
1.25
( 1 − √ 1 − 2 μ b u )
¿
1.25
¿

Z
¿
d
( ¿ 1 ¿− ¿ 0.4 ¿ α ¿ )
¿
16.2
( ¿ 1 ¿− ¿ 0.4 ¿ ¿ ¿ 0.0138 ¿ )
¿
16.1
c
m

A s
¿
M u
Z x σs
¿
3
4.374 × 10
16.2× 348
¿
0.77
2
c m

O n a d o p t e
A s
¿
3 . 1 4
2
c m
L e C h o i x
4
H
A
1 0

 Type 2:
Figure III.13 : schéma statique d’escalier type 2

Calcul de la charge équivalente :

Calcul M m a x :

M max = Qeq ×3.1 ² = 14.799 KN.m


8
 Remarque:

Pour tenir compte de l’encastrement partiel, on multiplie le moment en travée et aux appuis par
des coefficient réducteur :

- Aux appuis : ¿ M
a
¿
−¿ 0 , 2
M m a x

- En travée : M

¿
t
0 , 8
M m a x

Moment en appuis :
M
a
¿
−¿ 0 , 2
M m a x
¿
−¿ 2 .9 5
¿ K
N
.
m

Moment en travée :
M
t
¿
0 , 8
M m a x
¿
11 .8 3
¿ K
N
.
m

III.4.4- Calcul du ferraillage :

L’escalier est calculé comme une poutre à section rectangulaire travaillent à la kN flexion simple,
le calcul des armatures se fait sur une bande de 1m

En travée :
μ b u
¿
M u
2
b d σ b
¿
3
11 .8 3 × 1 0
2
1 0 0× 1 6 . 2 × 1 4 . 2
¿
0 .0 3 1
¿
μ1
¿
0 .3 9 2

'
A
¿
0

μb u
¿
0.186

Pivot
A

α
¿
1.25
( 1 − √ 1 − 2 μ b u )
¿
1.25
¿
Z
¿
d
( ¿ 1 ¿− ¿ 0.4 ¿ α ¿)
¿
16.2
( ¿ 1 ¿− ¿ 0.4 ¿ ¿ ¿ 0.039 ¿ )
¿
15.94
c
m

A s
¿
M u
Z x σ s
¿
3
11.83 × 10
15.94 × 348
¿
2.13
2
c m

O n a d o p t e
A s
¿
4 . 5 2
2
c m
L e C h o i x
4
H
A
1 2

En appuis
μ b u
¿
M u
2
b d σ b
¿
3
2 . 9 5 × 1 0
2
1 0 0× 1 6 . 2 × 1 4 . 2
¿
0 .0 0 7 9
¿
μ 1
¿
0 .3 9 2

'
A
¿
0

μb u
¿
0.186

Pivot
A

α
¿
1.25
( 1 − √ 1 − 2 μ b u )
¿
1.25
¿

Z
¿
d
( ¿ 1 ¿− ¿ 0.4 ¿ α ¿)
¿
16.2
( ¿ 1 ¿− ¿ 0.4 ¿ ¿ ¿ 0.0099 ¿ )
¿
16.19
c
m

A s
¿
M u
Z x σ s
¿
3
2.95 × 10
16.19 × 348
¿
0.52
2
¿ c m

O n a d o p t e
A s
¿
3 . 1 4
2
c m
L e C h o i x
4
H
A
1 0

 Armatures de repartition:
A r
¿
A s
4

A r
¿
4.52
4
¿
1.13

¿ H
A
10

e
¿
18
c
m

 Condition de non fragilité :


A m i n
¿
0 . 2 3
¿
b
¿
d
¿
f c 2 8
f e
¿
0 . 2 3
¿
1 2
¿
0.1 2 6
¿
2 .1
4 0 0
¿
1 . 8 2
c m 2

¿ H
A
12

e
¿
15
c
m

III.4.5-Vérification de l’effort tranchant :


Les armatures transversales ne sont pas nécessaires si la condition ci-dessous est vérifiée :
τ u
¿
τ

τ u
¿
T u
b d
¿
14.13×10 − 3
1×0.1
¿
0.087
M
p
a

τ
¿

…………………… Fissuration peu préjudiciable.


m
i
n

( 0. 2 0
f c 28
γ b
; 5 M p a
)
¿
3. 3 3
M
p
a
¿

…………………………… Condition vérifiée


τ u
¿
0.134
M
p
a
¿
τ
¿
3.33
M
p
a

III.4.6- Vérification a l’ELS :


 Vérification la contrainte dans le béton :
σ b c
¿
¯
σ b c
¿
;
σ b c
¿
M se r
I
y
;
¯
σ b c
¿
0 , 6
¿
f
c
2 8
¿
1 5
M
P
a

y
¿
15 A s

[ √ 1 +
7
b (
, 5
d A
( A
¿
s )
s ) 2
−1
]
18 ×4.52
100

[ √ 1 +
100
7
( 16.2× 4.52
, 5 ( 4.52 )
¿
2
)
−1
]
6.91
c
m

I
¿
b y3
3
+ ¿ 15
A s [
( d − y )2
]
¿
100× 3 . 13
3
+ ¿ 15
[ 4.52 ( 16.2− 3.1 )2
]
¿
1262.818
c m 4

 Vérification la contrainte dans l’acier :


σs
¿
¯
σs
¿

σs
¿
15 M s e r
I
( d− y )

¯
σ s
¿
f


e









c
a
r
¿ l
a
¿ f
i
s
s
u
r
a
t
i
o
n
¿ p
e
u
¿ p
r
é
j
u
d
i
c
i
a
b
l
e
,
¿ D
o
n
c
¿ :
¿ σ s
¿ = ¿ ¿ 4 00
M
P
a
.
¿

III.4.7- Vérification de la flèche :


h

……………………………………. .Condition vérifiée


L
¿
0 , 15
3.1
¿
0,048
¿
1
16
¿
0,0625

A s
b d

…………………...………. .Condition vérifiée


¿
− 4
4 . 5 2× 1 0
1× 0,162
¿
0,00279
¿
4 , 2
f e
¿
0,0105

h
L

………………………. ……...…..Condition vérifiée


¿
0 , 15
3 .1
¿
0,0483
¿
M t
1 0 M 0
¿
0,0849

Donc la vérification de la flèche est nécessaire pour tenir compte de l’existence éventuelle de fissuration
dans les zones tendues.
Les 3e m e condition est vérifiée donc le calcul de la flèche n’est pas nécessaire.
Figure III.14 : Ferraillage d’escalier type 1 et 2

III.5-Etude de la poutre paliére :


La poutre palière est une poutre horizontale qui est appuyée sur les poteaux et est soumise
aux charges provenant des volées d'escalier, des paliers de repos et des marches porteuses.
4.26

Figure III.15: Shéma statique de la poutre paliére


III.5.1- Prédimensionnement de la poutre paliére :
Selon le BAEL91 modifie 99 les dimensions de poutre sont
L
15
¿
h
¿
L
10

4 2 6
1 5
¿
2 8 . 4
c
m
¿
h
¿
4 2 6
1 0
¿
4 2 . 6
c
m

On prend h = 42.6cm
0.3
h
¿
b
¿
0.7
h

0.3
¿
4 2.6
¿
12.7 8
c
m
¿
b
¿
0.7
¿
4 2.6
¿
29.8 2
c
m

On prend b = 30cm
Vérification selon le RPA99/Version2003 (Zone sismique III) : Les poutres doivent respecter les dimen-
sions ci-après

h
¿
30
c
m
;
h
¿
45
c
m
¿
30
c
m












.
.
C
V


b
¿
20
c
m
;
b
¿
30
c
m
¿
20
c
m












.
.
C
V













.
C
V

Nous prenons : h = 45cm ; b = 30cm


III.5.2- Evaluation des charges :
q eq
¿
q2 × L 2 + 2× q 1 × L 1
L 2+ 2 L 1
+ ¿ ( g p + g mur )

g p

¿ e
t
¿ g m u r

:
¿ p
o
i
d
s
¿ p
r
o
p
r
e
¿ d
e
¿ l
a
¿ p
o
u
t
r
e
¿ b
r
i
s
é
e
¿ e
t
¿ d
u
¿ m
u
r
¿ r
e
s
p
e
c
t
i
v
e
m
e
n
t
.

q 1 : Charge uniformément repartie due aux réactions du palier et de la volée.

q 2 : Charge uniformément repartie due aux réactions du marches porteuses.

q eq : charge équivalente sollicitant la poutre brisée.


 Calcul du poids propre g de la poutre brisée :
p

Poids propre de la poutre :¿ g p 0.30x0.45x25 = 3.375Kn/m


¿

 Calcul de la charge due au poids du mur


g m u r
¿
G m u r
¿
he
2

g m u r
¿

 Combinaisons fondamentales :
III.5.3- Calcul à l’ELU:
1) Moment isostatique:
M 0
¿
q u⋅ L2
8
¿
21.169× 4.262
8
¿
32.415
¿ K
n
.
m

2) Effort trenchant:
T
u
¿
q u , L ,
2
¿
21.169×3.5
2
¿
37.04
K
n

En tenant compte du semi encastrement :


- Moment en appuis
M a
¿
− ¿ 0 . 2
M 0
¿
− ¿ 0 . 2
¿
32.41 5
¿
− ¿ 6.4 8 3
K n . m

- Moment en travée
M t
¿
0 . 8
M 0
¿
0 . 8
¿
3 2 . 4 1 5
¿
2 5 . 9 3 0
K
n
.
m

Figure III.16: Diagramme de M et T à l’ELU


III.5.4- Le ferraillage :
a) En travée :
μ b u
¿
M u
b d 2 σ b
¿
25.930 × 10 3
30× 27 2 × 14.2
¿
0.083
¿
μ1
¿
0.392

μb u
¿
0.186

Pivot
A

α
¿
1.25
( 1 − √1 − 2 μ b u )
¿
1.25
¿

Z
¿
d
( ¿ 1 ¿− ¿ 0.4 ¿ α ¿)
¿
27
( ¿ 1 ¿− ¿ 0.4 ¿ ¿ ¿ 0.108 ¿ )
¿
25.83
c
m

A s
¿
M u
Z x σ s
¿
3
25.932 × 10
25.83× 348
¿
2.88
2
¿ c m

S oit
t
A s

¿
3
H
A
1 2
¿
3 .3 9
c m 2

b) En appuis
μ b u
¿
M u
b d 2 σ b
¿
6.482× 10 3
30× 27 2 × 14.2
¿
0.021
¿
μ1
¿
0.392

μb u
¿
0.186

Pivot
A

α
¿
1.25
( 1 − √1 − 2 μ b u )
¿
1.25
¿

Z
¿
d
( ¿ 1 ¿− ¿ 0.4 ¿ α ¿)
¿
27
( ¿ 1 ¿− ¿ 0.4 ¿ ¿ ¿ 0.108 ¿ )
¿
26.71
c
m

A s
¿
M u
Z x σ s
¿
3
6.482 × 10
26.71 × 348
¿
0.697
2
¿ c m
S oit
A a s

¿
3
H
A
1 2
¿
3 .3 9
c m 2

III.5.5- Vérification à l’ELU:

a) Condition de non fragilité


A m i n
¿
0.23
b
d
f t 28
f e
¿
0.23
¿
30
¿
36
¿
2.1
400
¿
1.30
2
c m

{
At > A m i n s

a

A >Amin s

Condition Vérifiée

b) Condition de l’effort tranchant :


τ u
¿
¿
(τ ¿
u = m i n ( 0.13 f c 28 , 5 M p a )= 3.25 M p a

τ u
¿

…………………………………. Condition vérifiée


V u
b d
¿
37.04 × 103
300 × 360
¿
0.342
¿
3.25
M
p
a

Diamètre des armatures transversales : d’après la BAEL91 modifie 99


∅ t
¿
m
i
n

( h
35
;
b
10
; ∅ l m i n )

∅ t
¿
m
i
n

( 350
35
;
300
10
; 10 )

∅t
¿
m
i
n
( ¿ 10 ¿ m ¿ m ¿ ; ¿ 30 ¿ m ¿ m ¿ ; ¿ 10 ¿ m ¿ m ¿ )

On adopte un cadre de
∅ t
¿
8
m
m
.

A t
¿
A s

4
¿
3 , 3 9
4
¿
0, 84 7 5
c m2
;
so it
:
A t
¿
3

8
¿
1 , 5 1
c m2

Espacement des cours de cadres :


 Selon BAEL 91 modifie 99 :
St
¿
m
i
n
( ¿ 0 , 9 ¿ d ¿ ; ¿ 40 ¿ c ¿ m ¿ )

St
¿
min ⁡( 0 , 9×36 ; 40 c m )

St
¿
min ⁡( 32 , 4 c m ; 40 c m )

On adopte un espacement minimal


St
¿
25
c
m

 Selon RPA99 version 2003 :


Pour zone nodale :
St
¿
m
i
n

( h
4
; 12 ∅ t )
¿
m
i
n

( 35
4
; 12 ∅ l m i n )
¿
10
c
m

St
¿
10
c
m

Pour zone courant :


S
t
¿
h
2
¿
35
2
¿
17.5
c
m

St
¿
15
c
m

III.5.6- Vérification à l’ELS :


 Vérification la contrainte dans le béton :
σ b c
¿
¯
σ b c
¿
;
σ b c
¿
M s e r

I
y
;
¯
σ b c
¿
0 , 6
¿
f c 2 8
¿
1 5
M
P
a
y
¿
15 A s

[ √ 1 +
7
¿
b
A s )
,
( d
5 (
A s )
2
− 1
]
15× 3 , 39
30

[ √ 1 +
30
7
( 36
, 5 ( 3
¿
× 3
, 39
, 39
)
2
)
− 1
]
9 , 48
c
m

I
¿
b y3
3
+ ¿ 15
[ ( d
A − y
s )
2
]
¿
30×
9,483
3
+ ¿ 15
[ 3 , 39 ( 36 − 9 , 48 )
2
]
¿
44283 , 04
c m 4

 Vérification la contrainte dans l’acier :


σs
¿
¯
σs
¿

σs
¿
15 M s e r ⁡(d − y )
I

…………………………cas la fissuration peu préjudiciable, Donc :


¯
σs
¿
f
e

¯
¿ σ s
¿
4 0 0
M
P
a
.

III.5.7- Vérification de la flèche :


h

………………………………………………..Condition vérifiée
l
¿
0.3 5
3.5
¿
0 , 1
¿
1
16
¿
0 ,0 6 2 5

A s
b d

………………………………….....Condition vérifiée
¿
− 4
3 , 39 × 10
0 , 3× 0 , 36
¿
0,0031
¿
4 , 2
f e
¿
0,0105

Toutes les conditions sont vérifiées, donc la vérification de la flèche est inutile.
III.5.8-Calcul de la poutre palière à la torsion :

Le moment fléchissant à l’intérieur de la poutre au niveau du palier et paillasse provoque un mo-


ment de la torsion au niveau de la poutre palière.
M t
¿
T m a x × b
2
¿
37.04 × 0 , 3
2
¿
5.55
K
N
¿
m

III.5.9- Calcul de la contrainte de cisaillement:


τu T
¿
Mt
2 b0 Ω

Avec :
Mt
: Moment de torsion.

Ω
: Air du contour à mi portée.

b0
: Epaisseur de la paroi considéré.

b 0
¿
b
6
¿
30
6
¿
5
c
m

Ω
¿
( ¿ b ¿ − ¿ b ¿ 0 ¿ )
¿
( ¿ h ¿ − ¿ b ¿ 0 ¿ )
¿
( ¿ 3 0 ¿ − ¿ 5 ¿ )
¿
( ¿ 3 5 ¿ − ¿ 5 ¿ )
¿
2 5
¿
3 0
¿
7 5 0
2
c m

τ u T
¿
M t
2 Ω b0
¿
−3
5.55 × 10
2× 0,0750 × 0 , 05
¿
0 , 74
M
P
a

D’après le BEAL91 modifie99 ; on doit avoir :


τ2
u T

+¿ τ2u
¿
τ

…………………………… Condition vérifiée


2
( ¿ 0 , 74 ¿ )
2
+ ¿ ( ¿ 0. 3 4 2 ¿ )
¿
2
( ¿ 3 , 33 ¿ )

0, 3 2 1
¿
11 , 75

III.5.10-Calcul des armatures équilibrées à la torsion :


AT
¿
μ Mt
2 Ω σs

Avec:
μ
¿
[ ¿ ( ¿ b ¿− ¿ b ¿ 0 ¿ ) ¿+ ¿ ( ¿ h ¿− ¿ b ¿ 0 ¿ ) ¿ ]
¿
2
¿
[ ¿ ( ¿ 30 ¿− ¿ 5 ¿ ) ¿+ ¿ ( ¿ 35 ¿− ¿ 5 ¿ ) ¿ ]
¿
2
¿
( ¿ 25 ¿+ ¿ 35 ¿ )
¿
2
¿
110
c
m

AT
¿
μ M t
2 Ω σ S
¿
−2 −3
110 × 10 × 5.55 × 10
2 × 750× 10− 4 × 348
¿
1.15
c m2

On ad o p ter :
A T
¿
2

10
¿
1 , 57
2
c m
.

Figure III.17: Schéma ferraillage de poutre palière.


III.6-Etude du plancher

III.6.1-Introduction :

Les planchers sont des éléments horizontaux plats qui servent à séparer et à délimiter les diffé-
rents niveaux d'un bâtiment. Ils constituent les surfaces sur lesquelles les occupants du bâtiment se
déplacent et sur lesquelles les activités se déroulent

III.6.2-Etude des poutrelles :

Les poutrelles supportent les charges suivantes :

 Plancher terrasse G = 6.57Kn/m2; Q = 1Kn/m2

 Etage courants G = 5.69/m2; Q = 1.5 Kn/m2

 Combinaisons fondamentales

 Plancher terrasse :

E
L
U
:
P
u
¿
( 1.3 5 G + 1. 5 Q )
¿

ELU: Pu = (1.35G + 1.5Q) × 0.67


0.6 7

Pu = (1.35 × 6.57 + 1.5 × 1) × 0.67 = 6.79 Kn/ml

ELS : Ps = (G +Q) x 0.67


Ps = (6.57 + 1) × 0.67 = 5.07 Kn/m

 Etage courants :

ELU: Pu = (1.35G + 1.5Q) × 0.67


Pu = (1.35 × 5.69 + 1.5 × 1.5) × 0.67 = 6.65Kn/ml
ELS : Ps = (G +Q) x 0.67
Ps = (5.69 + 1.5) × 0.67 = 4.81Kn/ml
III.6.3-Détermination des sollicitations des poutrelles :

D’après le B.A.E.L.91 pour la détermination des efforts tranchants et des moments fléchissant
dans le cas des poutrelles, on utilise l’une des trois méthodes :

 Méthode forfaitaire

 Méthode de caquot

 Méthode des trois moments

Condition d’application de la méthode forfaitaire :

Pour déterminer les moments en appuis et en travée, il est possible d’utiliser la méthode
forfaitaire si les quatre conditions sont vérifiées :
Plancher a surcharges modérées [Q ≤ Max (2G ; 5Kn/𝒎𝟐 )]
Le moment d’inertie est constant sur toutes les travées.
Le rapport entre deux travées successives est compris entre :

0.8 ≤ L i ≤ 1.25
L i+1
Fissuration peu préjudiciable

Vérification des conditions d’application de la méthode forfaitaire :


Q = 1Kn/𝑚2 ≤ Max (2x6.57 = 13.14 Kn/𝑚2 ; 5 Kn/𝑚2) = 13.14> 1Kn/𝑚2……… CV.
Le moment d’inertie est constant sur toutes les travées …………………………… CV.
Le rapport entre deux travées successives est compris entre
0.8 ≤ 4.95 = 1.06 ; 4.70 =1.02 ; 4.60 =0.89 ≤ 1.25 ……………………………………………..CV.
4.70 4.60 5.15
La fissuration est considérée comme peu préjudiciable …………………………….. CV

Conclusion : Les toutes condition est vérifiée, on peut utiliser la méthode forfaitaire.
Dans notre projet on a trois types de poutrelles a étudiées :

- Type 1 : Poutrelles isostatique sur cinq appuis pour les plancher terrasse.

Figure III.1.1.2 : Schéma du 1e r e type de poutrelle

-Type 2 : Poutrelles sur trois appuis à deux travées pour le plancher étages.

Figure III.1.1.3 : Schéma du 2eme type de poutrelles

- Type 3 : Poutrelles sur deux appuis à deux travées pour le plancher étages.
Figure III.1.1.4 : Schéma du 3eme type de poutrelles

III.6.5-Application de la méthode :

III.6.5.1-Plancher terrasse:

Plancher terrasse inaccessible : Pour le type 1 poutrelle à cinq travées

Pu = 6.57Kn/m2 Ps = 5.07Kn/m2

1 er type :

Calcul des moments sur appuis et en travées :

 Calcul des moments fléchissant

:  Calcul de moment isostatique :

2
M01 = (qu. l2 AB) /8 = 6.57 X 5 = 20.53 KN.m
8

2
M02 = (qu. l2 BC) /8 = 6.57 X 4.70 = = 18.14 KN.m
8

2
M03 = (qu. l2 CD) /8 = 6.57 X 4.60 = = 17.37 KN.m
8

M04 = (qu.l2 DE)) /8 = 6.57 X 5.152 = 21.78 KN.m


8

Calcul des rapports des charges : α = Q avec α 0 ≤ α ≤ 2


Q+ G 3

α= 1 = 0.131≤ 2
1=6.57 3

Travée intermédiaire Travée de rive


Α (1+0.3α) (1+0.3α)/2 (1.2+0.3α)/2
0.131 1.0393 0.51965 0.61965

1.a Calcul des moments sur appuis :


MA = 0.3M01 = 0.3x20.53 = 6.159 KN.m

MB = 0.5Max (M01; M02) = 0.5(20.53; 18.14) = 0.5x20.53 = 10.265 KN.m

MC = 0.4Max (M02; M03) = 0.4(18.14;17.37 ) = 0.4x18.14 = 7.256 KN.m

MD = 0.5Max (M03; M04) = 0.5(17.37; 21.78) = 0.5x21.78 = 10.89 KN.m

ME = 0.3M04 = 0.3(21.78) = 6.534 KN.m

1.b Calcul des moments en travées :

Mt ≥ max [max {(1+0.3αM0 ; 1.05M0) - M w−M e¿2¿ };


¿
( 1.2 + 0.3 α ) 𝑀0 ] Dans une travée de rive
2

Mt ≥ ≥ max [max {(1+0.3αM0 ; 1.05M0) - M w−M e¿2¿ };


¿
( 1 . + 0.3 α ) 𝑀0 ] Dans une travée intermédiaire
2

 Etude de la travée AB (travée de rive)

Mt AB ≥ max {(1+0.3αM01 ; 1.05M01) - M A−M B¿2¿ }


¿

Mt AB ≥ max (21.33; 21.55) - 6.159−10.265 }


2

Mt AB ≥ 21.55 – 4.106 = 17.444 KN.m

-Mt AB ≥ ( 1.2 + 0.3 α ) . 𝑀01 = 0.619x20.53 = 12.721


2
KN.m

On prend : Mt AB = 17.444 KN.m.

 Etude de la travée BC : (travée intermédiaire)

Mt BC ≥ max {(1+0.3αM02 ; 1.05M02) - MB−M C¿2¿ }


¿

Mt BC ≥ max (19.82; 19.047) - ) - 10.265−7.256


2

Mt BC ≥ 19.82–3.009 = 16.811 KN.m

Mt BC ≥ ( 1.2 + 0.3 α ) . 𝑀02 = 0.6198x18.14 = 11.24


2
KN.m

On prend : Mt BC = 16.811 KN.m.


 Etude de la travée CD : (travée intermédiaire)

Mt CD ≥ max {(1+0.3αM03 ; 1.05M03) - MC−MD ¿2¿ } }


¿

Mt CD ≥ max (18.05; 18.23) - 7.256−10.89 }


2

Mt CD ≥ 18.23– 1.862 = 16.368 KN.m

Mt CD ≥ ( 1 + 0.3 α ) . 𝑀03 = 0.6198x17.37 = 10.765


2
KN.m

On prend : Mt CD = 16.368 KN.m.

 Etude de la travée DE : (travée de rive)

Mt DE ≥ max {(1+0.3αM04 ; 1.05M04) - M D−M E }


2

Mt DE ≥ max (22.635; 22.86- 10.89−6.534 }


2

Mt DE ≥ 22.86 – 2.178 = 20.682 KN.m

Mt DE ≥ ( 1.2 + 0.3 α ) . 𝑀04 = 0.619x21.78 = 13.48 KN.m


2

On prend : Mt DE = 20.682 KN.m.

2. Calcul des efforts tranchants :

 Etude de la travée AB

TA = [ q u×L A B ]+[ ( M B −M A)
LAB
2 ¿

TA = [ 6.57×5 ]+[ (10.2655−6.159 ) = 16.425+0.8212=17.24KN


2 ¿

TB = [ −q u×L A B ]+[ ( M B −M A)
LAB
2 ¿

TB = [ −6.57×5 ]+[ (10.2655−6.159 ) = -16.425+0.8212= -15.60KN


2 ¿

 Etude de la travée BC

TB = [ q u×L BC ]+[ ( M C −M B)
LBC
2 ¿

TB= [ 6.57×4.70 ]+[ (7.2564.70


−10.265 )
=15.43-0.64=14.78KN
2 ¿

TC = [ −q u×L B C ]+[ ( M C −M B)
LBC
2 ¿

TC= [ −6.57×4.70 ]+[ (7.2564.70


−10.265 )
= -15.43-0.64= -16.07KN
2 ¿
 Etude de la travée CD

TC = [ q u×L C D ]+[ ( M D− M C)
LC D
2 ¿

TC= [ 6.57×4.60 ]+[ (10.894.60


−7.256 )
=15.11-0.79=14.32KN
2 ¿

TD = [ −q u×LC D ]+[ ( M D− M C)
LC D
2 ¿

TD= [ ¿¿¿ ]+[ (10.894.60


−7.256 )
=-15.11-0.79=-15.9KN
¿ ¿

 Etude de la travée DE

TD = [ q u×L D E ]+[ ( M E− M D)
LD E
2 ¿

TD= [ 6.57×5.15 ]+[ (6.5345.15


−10.89 )
=16.91-6.67=10.23KN
2 ¿

TE = [ −q u×L D E ]+[ ( M E− M D)
LD E
2 ¿

TE= [ −6.57×5.15 ]+[ (6.5345.15


−10.89 )
=-16.91-6.67=-23.58KN
2 ¿

Figure III.1.1.5 : Diagramme des efforts tranchants et des moments fléchissant à l’ELU
2 eme type
1. Calcul des moments sur appuis et en travées :
 Calcul des moments fléchissant
 Calcul de moment isostatique :
2
M01 = (qu. L2 AB) /8 = 6.57 X 5 = 20.53 KN.m
8

2
M02 = (qu. L2 BC) /8 = 6.57 X 4.70 = = 18.14 KN.m
8

1.a Calcul des moments sur appuis :


MA = 0.3M01 = 0.3x20.53 = 6.159 KN.m

MB = 0.6Max (M01; M02) = 0.6(20.53; 18.14) = 0.6x20.53 = 12.318 KN.m

MC = 0.3(M02) = 0.3(18.14 ;18.14) = 0.3x18.14 = 5.44 KN.m

1.b Calcul des moments en travées :


D’où :
 Etude de la travée AB : (travée de rive)

Mt AB ≥ max {(1+0.3αM01 ; 1.05M01) - M A−M B¿2¿ }


¿

Mt AB ≥ max (21.33; 21.55) - 6.159−12.318 }


2

Mt AB ≥ 21.55 – 3.0795 = 18.47 KN.m

Mt AB ≥ ( 1.2 + 0.3 α ) . 𝑀01 = 0.619x20.53 = 12.721


2
KN.m

On prend : Mt AB = 18.47 KN.m


 Etude de la travée BC : (travée de rive)

Mt BC ≥ max {(1+0.3αM02 ; 1.05M02) - MB−M C¿2¿ }


¿

Mt BC ≥ max (19.82; 19.047) - 12.318−5.44


2

Mt BC ≥ 19.82–3.439 = 16.381 KN.m


Mt BC ≥ ( 1.2 + 0.3 α ) . 𝑀02 = 0.6198x18.14 = 11.24
2
KN.m

On prend : Mt BC = 16.381 KN.m

2. Calcul des efforts tranchants :

 Etude de la travée AB

TA = [ q u×L A B ]+[ ( M B −M A)
LAB
2 ¿

TA = [ 6.57×5 ]+[ (12.3185−6.159 ) = 16.425+1.23=17.655KN


2 ¿

TB = [ −q u×L A B ]+[ ( M B −M A)
LAB
2 ¿

TB = [ −6.57×5 ]+[ (12.3185−6.159 ) = -16.425+1.23= -15.195KN


2 ¿

 Etude de la travée BC

TB = [ q u×L BC ]+[ ( M C −M B)
LBC
2 ¿

TB= [ 6.57×4.70 ]+[ (5.44 −12.318


4.70
)
=15.43-1.46=13.97KN
2 ¿

TC = [ −q u×L B C ]+[ ( M C −M B)
LBC
2 ¿

TC= [ −6.57×4.70 ]+[ (5.44 −12.318


4.70
)
= -15.43-1.46= -16.89KN
2 ¿

3 eme type

1. Calcul des moments sur appuis et en travées :

 Calcul des moments fléchissant :


 Calcul de moment isostatique :
2
M01 = (qu. L2 AB) /8 = 6.57 X 5 = 20.53 KN.m
8
1.a Calcul des moments sur appuis :
MA =MB= 0.3M01 = 0.3x20.53 = 6.159 KN.m
1.b Calcul des moments en travées :
Mt AB = 0.85M0 = (0.85)20.53 = 17.45KN.m
2. Calcul des efforts tranchants :

TA = [ q u×L A B = 6.57×5 = 16.425 KN


2 2

TB= −q u×L A B = −6.57×5 = -16.425 KN


2 2

III.1.1.2- Calcul des armatures :


On adoptera le même ferraillage en travée avec le moment maximum Mt max = 20.682 KN.m
Et le même ferraillage aux appuis avec le moment maximum Ma max = 12.318 KN.m
d = h – c = 24 – 4 = 20cm
b0 = 12cm
b = 67cm
 Moment équilibre pas la table de compression Armatures longitudinales
: En travée
: Mt max = 20.682 KN.m

¿
b

M0 = )= 0.67x0.04x14.2x )= = 68.5 KN.m


h
0

f
b
c
¿

Mt max = 20.68KN.m < M0 = 68.5 KN.m


Donc, l’axe neutre tombe dans la table de compression (seule une partie de la table est comprimée) et comme le
béton tendu n’intervient pas dans les calculs, la section Té sera calculée comme une section rectangulaire de
dimensions (b.h) = (67x24) cm

μ=
¿ ¿ )= )= = 0.0543< μl = 0.392

La section est simplement armée (S.S.A) donc les armatures comprimées ne sont pas nécessaires (Asc = 0 cm2 ) 5
A partir des abaques et pour une valeur de μ = 0.0361  β = 0.981

As =
¿ ¿ )= = ) =3.02 cm2

Soit A adoptée = 3HA10 = 3.02cm2


2 Aux appuis : Ma max = 12.318 KN.m
La table de compression est entièrement tendue, le calcul se fait en considérant une section rectangulaire (b0.h)
= (12x24) cm

μ= Ma = = 12.318 X 1000 X 1000 = 0.180 < μl = 0.392


b0d 2.f B C 120 X 40000 X 14.2

La section est simplement armée (S.SA) donc les armatures comprimées ne sont pas nécessaires (Asc = 0cm2 )
A partir des abaques et pour une valeur de μ = 0.180  β = 0.925

As=
¿ ) = 12.318 X 1000 = 1.91cm2
0.925 X 20 X 348

Soit A adoptée = 2HA10 = 1.91cm2

III.1.1.3- Vérification à l’ELU :


a- Condition de non fragilité (A.4.2.1 BAEL 99)
 En travée :

Amin ≥ 0.23.bXd f t 28 = 0.23X67X20X 2.1 =1.849 cm2


fe 350

At = 3.02cm2 > 1.849cm2 Condition est vérifiée.


 Sur appuis

Amin ≥ 0.23.b0Xd f t 28 = 0.23X12X20X 2.1 =0.33 cm2


fe 350

At = 1.91cm2 > 0.33cm2 Condition est vérifiée.


Armatures transversales

: ∅ ≤ min { h ; ∅𝑙 ; b 0 }
35 10

∅𝑡 : Diamètre des armatures transversales


∅𝑙 : Diamètre des armatures longitudinales

∅𝑡 ≤ min { 240 ; 16; 120 } = 3.42 mm


35 35

on prend ∅𝑡 = 0.3cm On opte :2∅6  At = 0.56cm2


a. Vérification au cisaillement (A.5.1,211 du BAEL99)

τ = min { 0.2 f c 28 ¿ γ b ¿ ; 5Mpa} = 3.33Mpa


¿
τ = { T M A X ={ 17.655 X 1000 = 0.73 Mpa < 3.33 Mpa  Condition est vérifiée
bd 120 X 200

b. Vérification de l’adhérence des barres (A.6.1.3 BAEL99)


τse = Ψs.ft28
Où : Ψs : Coefficient de scellement (En fonction de la nuance d’acier)
Ψs = 1.5 (Barres de haute adhérence)
Donc :
τse = 1.5x2.1 = 3.15 Mpa

τse ={ T M A X
0.9 d ∑ μ i ¿ ¿

Où :
∑ μi : Somme des périmètres utiles des barres.
∑ μi = n.π.∅ = 3x3.14x10 = 94.2 mm
τse =
17.655 X 1000
0.9 X 200 X 94.2 ¿ ¿
= 1.04
τse = 1.04 Mpa < τse = 3.15 Mpa  Condition est vérifiée.
Il n’y a pas de risque d’entrainement des barres.

c. Ancrage des barres (A.6.1.2 BAEL99)


Ancrage des barres aux appuis :
Ls = 𝜑.𝑓𝑒 4.𝜏𝑠
Avec : τse = 0.6x ψs2 ft28 = 0.6x1.52 x2.1 = 2.835 Mpa
Ls =
1.4 X 350
4 X 2.835 ¿ ¿
= 43.20cm
Pour les aciers à haute adhérence FeE350 et pour fc28 = 25 Mpa, la longueur de scellement droite Ls est égale à :
Forfaitairement : Ls = 40Φ = 40x1.4 = 56cm
Pour les armatures comportant des crochets, on prend :
La = 0.4Ls La = 0.4x56 = 22.4cm  La = 25cm
d. Influence de l’effort tranchant sur le béton (au niveau des appuis) (A.5.1,313 du BAEL99)
 Pour le béton :

Tu max ≤ 0.4 f c 28 ¿ γ b ¿ ¿ ¿ x0.9db0 =


¿
0.4 X 25 ¿ 1.5 ¿ x0.9x20x12 = 144 KN
¿
On a : Tu max = 17.655 KN < 144 KN  Condition est vérifiée.
 Pour l’acier
: On doit vérifier que :

Aa ≥ = γ¿fe¿ (Tu max - | M m a x ¿ 0.9 d ¿ ¿ ¿ |)


¿ ¿
Aa = 2.01cm2

γ¿fe¿ (Tu max - | M m a x ¿ 0.9 d ¿ ¿ ¿ |) =


¿ ¿
1.15 ¿ 350 ¿ (17.655- |
¿
12.318 ¿ 0.9 X 0.20 ¿ ¿ ¿
¿
|)= 0.16CM2
Aa =2.01cm2 > - 0.16 cm2  Condition est vérifiée.
III.1.1.4 : Vérification à l’ELS : (qs = 5.07 KN/ml)
La charges étant la même sur toutes les travées des poutrelles, les grandeurs des moments et des efforts tran-

l’ELU par 𝑞𝑠 𝑞𝑢 pour obtenir les valeurs des moments des moments à l’ELS.
chants calculés à l’ELU sont proportionnelles à la charges qu. Il suffit de multiplier les résultats de calcul à

q s = 5.07 = 0.74
q u 6.79

1 er type:
1. Calcul des moments sur appuis et en travée :
1.a Moments aux appuis :
MA = 6.159x0.74 = 4.55 KN.m
MB = 10.265x0.74= 7.59 KN.m
MC = 7.256x0.74 = 5.36 KN.m
MD = 10.89x0.74 = 8.05 KN.m
ME = 6.534x0.74 = 4.83 KN.m
1.b Moments en travée :
Mt AB = 17.44x0.74 = 12.90 KN.m
Mt BC = 16.81x0.74 = 12.43 KN.m
Mt CD = 16.36x0.74 = 12.10 KN.m
Mt DE = 20.68x0.74 = 15.30 KN.m
2. Calcul les efforts tranchants :
- Travée AB :
TA = 17.24x0.74 = 12.75 KN
TB = -15.60x0.74 = - 11.54 KN
Travée BC :
TB = 14.78x0.74 = 10.93 KN
TC = - 16.07x0.74 = - 11.89 KN
Travée CD :
TC = 14.32x0.74 = 10.59
TD = -15.9x0.74 = - 11.76 KN
Travée DE :
TD = 10.23x0.74 = 7.57 KN
TE = -23.58x0.74 = -17.44 KN

2 eme type
1. Calcul des moments sur appuis et en travée :
1.a Moments aux appuis :
MA = 6.159x0.74 = 4.55 KN.m
MB = 12.318x0.74= 9.11 KN.m
MC = 5.44x0.74 = 4.02 KN.m
1.b Moments en travée :
Mt AB = 18.47x0.74 = 13.66 KN.m
Mt BC = 16.381x0.74 = 12.12KN.m
2. Calcul les efforts tranchants :
Travée AB :
TA = 17.65x0.74 = 13.06 KN
TB = -15.19x0.74 = - 11.24 KN
Travée BC :
TB = 13.97x0.74 = 10.33 KN
TC = - 16.89x0.74 = - 12.49 KN
3 eme type
1. Calcul des moments sur appuis et en travée
: MA = MB = 6.159x0.74 = 4.55 KN.m
Mt = 17.45x0.74 = 12.91 KN.m
2. Calcul des efforts tranchants :
TA = 16.45x0.74 = 12.17 KN
TB = - 16.45x0.74 = -12.17 KN
1. Etat limites de résistance du béton à la compression : (A 4.5,2du BAEL99)
a. Aux appuis
σbc = 0.6fc28 = 0.6x25 = 15 Mpa

σbc = σ st ; σst = Ms
K1 β1 . d . A ρ
100 A s = = 3.02 X100
ρ = b0.d 12 X 20
= 1.25

1.25 β1 = 1.050  K1 = 30

MA= 5.57 KN.m  σst = = 5.57 X 1000 X 1000 = 87.82 Mpa


1.050 X 200 X 3.02 X 100 ¿ ¿
σbc = = 1 . σst = = 87.82 = 2.92 Mpa < σbc = 15 Mpa
K1 30

a. En travée :

ρ = = = 100 X 1.91 = 0.795  β1 = 0.618  K1 = 13.52


12 X 20

Ms = 9.28 KN.m  σst = 9.28 X 1000 X 1000 = 200.46 Mpa


1.092 X 200 X 1.91 X 100 ¿ ¿
σbc = = 1 . σst = = 200.46 = 14.79 Mpa < σbc = 15 Mpa ……..CV
K1 13.52

2. Etat limite d’ouverture des fissures :


La fissuration est peu nuisible Donc aucune vérification n’est nécessaire. (A.4.5,32 du BAEL99)
3. Etat limite de déformation :
Les règles (B.6.8,424 BAEL99) précisent qu’on peut se dispenser de vérifier à l’ELS l’état limites de déformation
pour les poutres associées aux hourdis si les conditions suivantes sont satisfaites :

h ≥ 1
L 22.5

 h ≥ 1 . MT
L 15 M O

 A S ≤ 3.6
b0.d F e
Avec :
 h : hauteur totale de la section de la nervure (épaisseur de la dalle de compression).
 M0 : moment isostatique maximum.
 L : portée entre nus d’appuis.
 Mt : moment max en travée
 b0 : largeur de la nervure.
 D : hauteur utile de la section droite.
24 = 0.060 > 1 = 0.044  condition vérifiée
396 22.5
24 = 0.060 ≤ 1 . M T = 0.056  condition non vérifiée
396 15 M O
A S < 3.6 = 0.0083 < 0.01  condition vérifiée.
b0.d F e

La 2ème condition n’est pas vérifiée,


alors le calcul de la flèche est indispensable.
 Calcul de la flèche
: On doit vérifier que

: f = 𝑀st I2 M st I 2 ≤ f  f= L = 3950 = 7.9mm


10E V . I f v 500 500

Avec:
 f: La fleche admissible
 Ev : Module de déformation différé Ev = 3700 √3 F c 28= 3700 3 25= = 10818.86 Mpa.

 Ifv : inertie fictive pour les charges de longue durée Ifv : 1.1𝑥𝐼0 = 1.1 X I 0
1+ μ. λ v
 I0: Moment d’inertie de la section homogénéisée (n=15) par rapport au centre de gravité de la section.

 Calcul des paramètres :


S x x
¿
b0
¿
h
¿
h
2
+ ¿ b (
− b 0 )
x h 0
¿
h 0
2
+ ¿ ( 15 x A t x d )

¿
1 2
¿
2 4
¿
2 4
2
+ ¿ (
6 7 − 1 2 )
¿
4
¿
4
2
+ ¿ ( 1 5 × 3 . 0 2× 2 0 )

Sx x
¿
4802
c m3

B 0
¿
(b 0 x h )
+ ¿ ( b − b0 )
x h 0
+ ¿ ( 15 x A t )

B0
¿
( 1 2 ×2 4 )
+ ¿ ( 6 7 −1 2 )
¿
4
+ ¿ ( 1 5 ×3 .0 2 )
¿
5 53.3
c m 3

Position de l’axe neuter


y 1
¿
4802
553.3
¿
8.67
c
m

y 2
¿
2 4
− ¿ 8.6 7
¿
15.3 3
c
m

I0
¿
b 0
3
x
y 3
1 + y (3
2 )
+ ¿ ( b − b 0 )
x
3
h 0
1 2
+ ¿ ( b − b 0 )
x h 0
x

( )
2
h 0
y 1 −
2
+ ¿ 1 5
x At
x
2
( y 2 − c )

V 1
¿
1
B

[( ) ]
2 2
b0 × h h0
+ ( b − b0 ) ×
2 2 + 15 × A s ×d

V 2
¿
h
−¿ v 1

I0
¿
22882.964
4
c m

ρ
¿
A s t
b0 × d
¿
3.39
12 x 20
¿
0.0141

La contrainte dans les aciers tendue est σs = 131.155Mpa

 Calcul des coefficients


μ
¿
m
a
x

(1 − 1.75 × 2.1
4 × 0.0125× 87.82 + 2.1 )
¿
0.144

λ v
¿
0.02× 2.1

(2 + 3×12
67
× 12.5× 10− 2
)
¿
0.13
¿

I f v
¿
1.1× 22882.964
1+ ( 1.13× 0.558 )
¿
15437.37682
c m4

f
¿
M s × L2 t

10 x Ev x If v
¿
8.65 × 106 × 5000 2
4
10× 10818.86 × 31429.1× 10
¿
6.35
m
m

f
¿
¿
L
500
¿
4650
500
¿
9.3
m
m
f
¿
f
¿

¿ L
a
¿ c
o
n
d
i
t
i
o
n
¿ v
é
r
i
f
i
é
e

Figure III.21: Ferraillages des poutrelles

III.7.Dalle de compression

La dalle de compression est une couche de béton coulée sur toute la surface du plancher. Selon les
informations fournies, l'épaisseur de la dalle de compression est de 5 cm. Pour assurer la résistance et
la stabilité de la dalle, il est nécessaire de réaliser un ferraillage approprié.

 33cm : dans le sens parallèle aux poutrelles.

 20cm : dans le sens perpendiculaire aux poutrelles.

En pratique (en Algérie on considère un maillage de 20cm) Armatures perpendiculaires aux poutrelles


s
i
:
¿ L1
¿
50
c
m

La section d’acier perpendiculaire aux nervures exprimée en cm2 /ml doit être au moins égale à:
A⊢ N e r v u r e ¿ =¿
¿ 4
¿
L1
fe
¿

¿ avec
¿ avec : un espace-

ment : St
¿
20
c
m

L 1
:
d
i
s
t
a
n
c
e
¿ e
n
t
r
e
¿ l

a
x
e
¿ d
e
s
¿ p
o
u
t
r
e
l
l
e
s
¿ ( L1 = 6 5 c m )

A ¿⊢ N e r v u r e¿¿ : ¿ ¿ Diamètre perpendiculaire à la poutrelle, Fe=520MPa

(Fe : limite élastique des aciers utilisées)


A + N e r v u r e ¿ ¿ =¿ 4
¿
67
520
¿
0.51
c m 2
m l

A + N e r v u r e ¿ ¿ =¿ 5

6
¿
1.41
c m 2
A
v
e
c
¿ u
n
¿ e
s
p
a
c
e
m
e
n
t
:
¿ S t
¿
2 0
c
m
.

 Conclusion

Pour le ferraillage de la dalle de compression, on adopte un treillis soudé dont la dimension des
mailles est égale à 20cm suivant les deux sens (20*20).

Figure III.22 : Disposition constructive des armatures de la dalle de compression


IV.1-Introduction :
L’étude sismique consiste à évaluer les efforts de l’action séismique sur notre structure. Pour cela,
plusieurs méthodes approchées ont été proposées a fin d’évaluer les efforts internes engendrés a l’intérieur
de la structure sollicitée ; le calcul de ces efforts sismiques peut être menée par trois manières :

 Méthode statique équivalente.

 La méthode de l’analyse modale spectrale.

 La méthode de l’analyse dynamique par accélérogramme

Les deux méthodes de calcul utilisées dans notre étude sont la méthode
statique équivalente et la méthode dynamique modale spectrale
IV.2- Classification de l’ouvrage selon les RPA99 / Version 2003
 Notre ouvrage est implanté dans la wilaya d’Algier donc en zone III.
 Notre bâtiment est à usage d’habitation donc classé dans le Groupe 2.
 Selon le rapport géotechnique relatif à notre ouvrage, on est en présence d’un sol meuble
de catégorie S3.
Le calcul sismique se fera par la méthode dynamique spectrale du fait que notre bâtiment ne ré-
pond pas aux critères exigés par le RPA99V2003, quant à l’application de la méthode statique équiva-
lente.
La hauteur du structure : h = 19.20 m

IV.3- Spectre de réponse de calcul.

Le RPA99/version 2003 impose un spectre de réponse de calcul défini par la fonction suivante :

Avec :
g : accélération de la pesanteur.
A : coefficient d’accélération de zone.
 : facteur de correction d’amortissement (quand l’amortissement est différent de 5%).
=  0.7

R: coefficient de comportement de la structure. Il est fonction du système de contreventement.


T1, T2 : périodes caractéristiques associées à la catégorie de site.
Q : facteur de qualité.
IV.4- Calcul de force sismique total:
IV.4.1-Méthode statique équivalant :
D’après l’art 4.2.3 de RPA99/version 2003, la force sismique totale V qui s’applique à la base de
la structure, doit être calculée successivement dans deux directions horizontales orthogonales selon la
formule :

 A : coef d’accélération de zone, donné par le tableau (4.1) de RPA 99/version 2003 en fonction de la zone
sismique et du groupe d’usage du bâtiment Dans notre cas, on est dans une Zone de type III et un
Groupe d’usage 2.

Groupe D’usage Zone


I IIa IIb III

1A 0,15 0.25 0.30 0.40


1B 0.12 0.20 0.25 0.30
2 0.1 0.15 0.20 0.25
3 0.07 0.10 0.14 0.18
Tableau IV.1:Valeurs du coefficient d’accélération A

ous trouverons : A = 0.25

 D : est un facteur d’amplification dynamique moyen qui est fonction de la catégorie de site du facteur de
d’amortissement () et de la période fondamental de la structure (T).
Avec T2 : période caractéristique associée a la catégorie du site et donnée par le tableau 4.7 du RPA99/
version 2003, (site ferme S2) : T2(S2) = 0.4 sec
 : Facteur de correction d’amortissement donnée par la formule :

Où (%) est le pourcentage d’amortissement critique fonction du matériau constitutif, du type de struc-
ture et de l’importance des remplissages.
 est donnée par le tableau 4.2 du RPA99 :  = 7 %
D’où  = 0,88 > 0.7
 = 0,88
 Estimation de la période fondamentale.
T : période fondamentale de la structure qui peut être estimée à partir des formules empiriques
ou calculée par des méthodes analytiques ou numériques.
La méthode empirique à utiliser selon les cas est la suivante :
T=CT hN3/4
 hN : hauteur en mètres à partir de la base de la structure jusqu’au dernier niveau.
hN = 19.20 m
 CT : coefficient, fonction du système de contreventement, du type de remplissage. Il est
donné par le tableau 4.6 (RPA 99)
Contreventement assuré partiellement ou totalement par des voiles en BA=>CT = 0.05
Donc : T = 0,05 × (19.20)3/4 = 0.458 s
Pour ce type de contreventement, on peut également utiliser la formule :

D : la dimension du bâtiment mesurée à la base dans la direction de calcul considérée.


T x
¿
0.09× h N
√ Lx
¿
0.09× 19.20
√ 23 .91

T x
¿
0.353
s
e
c

T
y
¿
0.09× h N
√ l y
¿
0.09× 19.20
√ 14.88

T
y
¿
0.447
s
e
c

D’après RPA99/version 2003, il faut utiliser la plus petite valeur des périodes obtenues dans chaque di-
rection
 Sens longitudinal : Tx =0.353 s (T2 ≤ Tx ≤ 3,0)
 Sens transversal : Ty =0.447 s (T2 ≤ TY ≤ 3,0)
Dx= 2.5×0.88×( 0,4 / 0.353)2/3 => Dx = 2.39
Donc :
Dy=2.5×0.88×( 0,4 / 0.447 )2/3 => Dy = 2.04

R : coefficient de comportement de la structure, donné par le tableau 4.3 (RPA99)


Pour une structure contreventement constitué par des voiles porteurs => R = 3.5
Q : est le facteur de qualité et est fonction de :
Sa valeur est déterminée par la formule : Q = 1 +  Pq

Pq

Critère q » Observé N/obser-


1. Conditions minimales sur les 0 0,05


files
de contreventement

2. Redondance en plan 0 0,05

3. Régularité en plan 0 0,05

4. Régularité en élévation 0 0,05

5. Contrôle de la qualité des maté- 0 0,05


riaux

6. Contrôle de la qualité de l’exécu- 0 0,10


tion
Tableau IV.2:Valeurs de Pq
A partir du tableau 4.4 de RPA 99 version 2003 on trouve : Q= 1.2
W : poids total de la structure.
W est égal à la somme des poids Wi calculés à chaque niveau (i) .
W= wi Avec : Wi=WGi+WQi
WGi : poids dû aux charges permanentes
WQi : la charge d’exploitation
 : coefficient de pondération donné par le tableau 4.5 (RPA)
Pour un bâtiment d'habitation =>  = 0.20
Donc à chaque niveau : Wi=Wgi+0,2WQi
Avec : Wi=WGi+WQi
Donc : W = wi =860165,07KN
 Résumé des résultats :
Para- A Dx Dy Q R W (KN) Tx(s) Ty(s)
mètres
Valeurs 0.25 2.39 2.04 1.2 3.5 12642.7849 0.353 0.447

Résume des résultats : Donc on a :

Vxstat = 2589.968 KN
Vystat = 2210.68 KN

IV.4.2-Présentation des résultats de la méthode dynamique spectrale et commentaires.


IV.4.2.1-choix de disposition des voiles.
On a prit en considération le plan d’architecture et le nombre minimale des voiles dans chaque di-
rection pour choisir une disposition initiale des voiles dans le bâtiment.
La première disposition des voiles adoptée est indiquée à la figure suivante :
choix de disposition des voiles.

Figure IV.1 : Structure avec le voile


On a choisi la disposition des voiles suivante :
Après l’analyse automatique par logiciel ROBOT, on a obtenu les résultats illustrés dans le tableau ci-des-
sous.

Tableau IV.3:Périodes et facteurs de participation massique du modèle de la 2ème disposition.

 Remarque:
L’analyse dynamique de la structure nous a permis d’obtenir les résultats suivants:
 Une période fondamentale Tdyn= 0.84 s.
 RPA99/version 2003 préconise (Art 4.2.4), qu’il faut que la valeur de Tdyn calculée par la méthode numé-
rique, ne dépasse pas la valeur Te=0.650s estimée par les méthodes empiriques appropriées de plus de
30%.
On a : 1,3×Te=0.845 > Tdyn= 0.840 ( la condition est donc vérifiée).
 Le premier et le deuxième mode sont des translations suivant les axes (xx’) et (yy’) successivement.
 Le troisième mode c’est un mode de torsion.
 Les 13 premiers modes sont nécessaires pour que la masse modale atteigne les 90% (selon le RPA99ver-
sion 2003).

IV.4.2.2-Les schémas des trois premiers modes de vibration.


Les trois premiers modes de vibration engendrés de cette deuxième disposition des voiles
Figure IV.2 : 1éme mode induit par la disposition des voiles translation suivant l’axes (yy’)

Figure IV.3 : 2éme mode induit par la disposition des voiles translation suivant l’axes (xx’)
Figure IV.4 : Mode 3 induit par la disposition des voiles

IV.4.2.3-L’effort sismique à la base

D’après le RPA99/version2003 (art 4.3.6), la résultante Vt des forces obtenues à la base par com-
binaison des valeurs modales ne doit pas être inférieure à 80% de la résultante des forces sismiques
déterminées par la méthode statique équivalente V.
 L’effort sismique calculé par la méthode statique équivalant :
 Vxstat = 2589.968 KN
 Vystat = 2210.68 KN
 D’après le fichier des résultats de ROBOT on a :
Vx dyn = 2040.34 KN
Vy dyn = 229.31KN
Ceci nous donne :
0,80Vxstat 2 = 2040.34 KN, donc :Vxdyn>0,80Vxstat
0,80Vystat 2= 229.31 KN, donc :Vydyn>0,80Vystat
La condition de l’art 4.3.6 de RPA 99 version 2003 est donc vérifiée. On peut donc utiliser directe-
ment les résultats obtenus par le calcul automatique.

 Distribution de la résultante des forces sismiques selon la hauteur


la résultante des forces sismiques à la base V doit etre distribuée sur la hauteur de la structure selon
les formules suivantes:(art 4.2.5RPA99)
V = Ft + Fi
Ft : force concentrée au sommet de la structure donnée par la formule suivante :
Ft =0.07 .T.V si T  0.7 sec
Ft =0 si T  0.7 sec
Les forces Fi sont distribuées sur la hauteur de la structure selon la formule suivante :
Fi = [(V – Ft ).Wi .hi /  (Wj .hj )]
Avec :
Fi : effort horizontal revenant au nieau i
hi : niveau du plancher où s’exerce la force i
hj : niveau d’un plancher quelconque.
Wi ; Wj : poids revenant au plancher i; j
 Distribution horizontale des forces sismiques:
L’effort tranchant au niveau de l’étage k est donné par la formule:
Vk =Ft+∑ni=k Fi Vk→F
Les résultats sont donnés dans les tableaux suivants :

étage FX [kN] FX sur les po- FX sur les voiles [kN]


teaux [kN]

RDC 2066,43 2077,53 -11,10

1 1990,15 1166,93 823,23


2 1807,63 1150,22 657,40
3 1520,49 1043,42 477,07
4 1139,03 869,94 269,09
Tableau IV.4:Distribution horizontale des forces sismiques dans le sens longitudinal
étage FY [kN] FY sur les po- FY sur les voiles [kN]
teaux [kN]
RDC 2479,72 1915,85 154,50

1 2388,18 965,63 1034,49


2 2169,15 993,01 838,34
3 1824,59 925,02 633,21
4 1366,83 788,08 396,36
Tableau IV.5:Distribution horizontale des forces sismiques dans le sens transversal:
IV.4.3-Justification de Système de contreventement constitué par des voiles porteurs
Pour la justification de Système de contreventement constitué par des voiles porteurs :
 Que les voiles de contreventement doivent reprendre plus 20% des sollicitations dues
aux charges verticales
 Les sollicitations verticales totales de la structure : 2479,72KN
 Les sollicitations verticales reprises par les voiles 396.36: KN
396.36/2479.72= 0.1598 Donc : 15.98 % → Condition Verifiee
¿
 la sollicitation horizontale est reprise uniquement par les voiles.
IV.4.3.1-Vérification des déplacements:
Le déplacement horizontal à chaque niveau « k » de la structure est calculé comme suit:

ck : Déplacement dû aux forces sismique Fi


R : coefficient de comportement = 3.5
K : le déplacement relatif au niveau « k » par rapport au niveau « k-1 » est égal à K=k-k-1
Etage Max Ux Min Ux dr UY [cm]
[cm] [cm]
RDC 0,6 0,1 1,2
1 0,5 0,5 1,7
2 0,5 0,7 1,8
3 0,7 0,9 1,8
4 1.6 1.2 1,6
Tableau IV.6:Distribution des déplacements dans le sens longitudinal
Etage Max Uy Min Uy dr Uy
[cm] [cm] [cm]
RDC 0.1 0.0 0.1
1 0.4 0.1 0.3
2 0.7 0.4 0.3
3 1.2 0.7 0.5
4 1.6 1.2 0.4
Tableau IV.7:Distribution des déplacements dans le sens transversal
Donc: 1, 2,……… RDC sont inférieurs à adm=1%(h) = 1%(3,20) = 0,0320m=3.20cm.
IV.4.4-Justification vis-à-vis de l’équilibre d’ensemble :
La vérification se fera pour les deux sens (longitudinal est transversal) avec la relation suivante :
Ms / Mr ≥ 1,5
Mr : moment de renversement provoqué par les charges horizontales.
Mr=∑Fi×hi
Ms : moment stabilisateur provoqué par les charges verticales.
Ms = W × L/2
W : le poids total de la structure
 Sens longitudinal :
Ms = 121370.73408KN.m
Niveau Fi (KN) hi (m) Fi×hi (KN.m)
4 2070,35 3.20 6625.12
3 2000,13 3.20 6400.42
2 1831,35 3.20 5860.32
1 1558,23 3.20 4986.34
RDC 1184,43 3.20 3674.98
MRx= 661188.76

Tableau IV.10:Distribution des déplacements dans le sens longitudinal

Vérifications:
Ms/MRx= 5.44 ≥ 1.2……….vérifie
 Sens transversal :
Ms = 121370.73408KN.m
Niveau Fi (KN) hi (m) Fi×hi (KN.m)
RDC 2066.43 3.20 6612.58
1 1507.63 3.20 4824.42
2 1520.49 3.20 4865.57
3 5562.8 3.20 17022.16
4 4830.9 3.20 17801
MRx= 51125.69
Tableau IV.11:Distribution des déplacements dans le sens longitudinal
Vérifications:
Ms/MRy= 2.37 ≥0.79……….vérifie
La stabilité au renversement est alors vérifiée pour les deux sens.
IV.5-Caractéristique géométrique et massique
IV.5.1-Introduction :
Dans les chapitres précédents, nous avons examiné la structure sous la forme de sollicitations sta-
tiques. Les charges horizontales étaient supposées être permanentes et le facteur temps jamais été pris
en compte dans les calculs.
Il est crucial de comprendre les vibrations naturelles (propres) de la structure, quel que soit le pro-
blème que l'on souhaite résoudre. Les causes qui ont entraîné la structure hors de sa position équilibre
ne sont pas considérées dans le cas des vibrations libres. objectif est examiner son comportement une
fois il est livré à lui-même et quil reste en présence des forces d&#39;inertie, des forces de rappel et
éventuellement des forces amortissement.
L’excitation séismique engendre des forces dans la structure qui peuvent amener à une ruine bru-
tale.

IV.5.2-Centre de masse:
 Définition:
Le centre de masse d’un niveau considère est simplement le centre de gravité de la structure, on
peut dire aussi qu’il est calculé le point d’application de la résultante des efforts horizontaux exté-
rieurs (vents ; séisme).il est calcule comme étant le barycentre des masses de structure dont les coor-
données sont données par rapport à un repère (globale) de la structure (XOY) par la formules sui-
vantes :

Avec :
Mi : masse de l’élément considéré.
Xi : cordonnés du centre de gravité de l’élément i par rapport au repère (x, o, y).
Yi : cordonnés du centre de gravité de l’élément i par rapport au repère (x, o, y).
Tableau IV.12:Distribution des déplacements dans le sens longitudinal

IV.5.3-Centre de torsion :
Le centre de torsion est le barycentre des rigidités de l’ensemble des éléments constituant le contrevente-
ment de la construction. En autres termes, c’est le point où les réactions des voiles et des poteau se pro -
duisent.
 Si le centre de torsion et le centre de masse se confondent ; les efforts horizontaux (séisme
, vent…etc.) ne provoquent qu’une translation sur la structure.
 -Si les deux centres sont excentrés la résultante provoque une translation et une rotation ce qui nous ra-
mène à tenir compte dans les calculs un effort tranchant supplémentaire.
La position du centre de torsion se détermine à partir les formules suivantes :

Tableau IV.13:Distribution des déplacements dans le sens longitudinal


IV.5.4-Excentricite :

L’excentricité est la distance entre le centre de masse et le centre de torsion, donnée par les formules sui -
vant :
ex =XCT – XCM 
ey =YCT – YCM 
Le tableau suivant résume les résultats :

Tableau IV.14:Distribution des déplacements dans le sens longitudinal

IV.5.5-L’excentricité accidentelle :
L’excentricité exigée par le RPA 99V2003 (art4.2.7) est de 5% de la plus grande dimension
en plan du bâtiment :
 ea =0.05 L avec : Lx= 23.91 m ea =1.2 m
 ea =0.05 L avec : Ly= 14.88 m ea =0.79 m
Donc : l’excentricité à prendre en compte dans le calcul sera :
 ea = 1.19< ea = 1.2 …………………………(CV)
 ea = 0.74 < ea = 0.79 …………………………(CV)
IV.6-Conclusion :

Effectivement, l'étude dynamique est d'une importance cruciale dans la conception des structures, en particu-
lier lorsqu'il s'agit de résister aux séismes. Cette étude permet de déterminer le comportement de la structure
soumise à des charges sismiques et de limiter les dommages aux éléments structuraux conformément aux rè-
glementations parasismiques spécifiques, telles que les Règles Parasismiques Algériennes (RPA 99, ver-
sion2003) dans votre cas.
Chpiter V5

V.1-Introduction :
La résistance d'une construction aux charges gravitaires et sismiques dépend de ses éléments por-
teurs principaux, qui sont les portiques (poteaux - poutres) et les voiles. Ces éléments doivent être di-
mensionnés et renforcés (ferraillés) de manière adéquate, et correctement disposés, afin de supporter
toutes les sollicitations nécessaires pour les ferraillages. Ces sollicitations sont obtenues à partir de
l'analyse statique et sismique de la structure réalisée par le logiciel ROBOT.

V.1.1- Etude des poutres :

 Définition et rôle :

Les poutres sont des éléments porteurs horizontaux chargés de reprendre les charge et surcharge
pour les transmettre aux poteaux.
 Chargement de la poutre :

Les chargements ou encore les charges les charges agissant sur les poutres de plancher sont des
charges verticales (poids propre, surcharge d’exploitation, ou de neige) et des charges horizontales
(séisme).

V.1.2-Ferraillage des poutres :

Les poutres sont sollicitées en flexion simple, sous un moment fléchissant et un effort tranchant.
Le moment fléchissent permet de déterminer les armatures longitudinales. L’effort tranchant permet
de déterminer les armatures transversales.

On distingue deux types de poutres, les poutres principales qui constituent des appuis aux pou-
trelles, Les poutres secondaire qui assurent le chainage.

Après la détermination des sollicitations on procède au ferraillage en respectant les prescriptions


données par le RPA99/v2003 des efforts données par le logiciel de calcul ROBOT, combinés par les
combinaisons les plus défavorables données par :

{ 1.35G
G + 1.5 Q
+Q
Selon BAEL93

Vm a x
Combinaison ELU ELS ELA (¿ K ¿ N ¿ )

Position Travée Appuis Travée Appuis Travée Appuis ELU


P.P (30x45) 84.02 -160.35 60.94 -116.32 60.72 -121.63 160.96
P.S (30x45) 53.28 -72.18 39.08 -45.88 38.02 -55.34 85.15
Tableau.V.1: : Combinaison de calcul de la poutres

γb γs fc 8
(¿ M ¿p ¿a¿)
f bc
(¿ M ¿p ¿a¿)
fe
(¿ M ¿p ¿a¿) σS

Situation normale 1.5 1.15 25 14.2 400 348

Situation acciden- 1.15 1 25 18.48 400 400


telles
Tableau.V.2: Caractéristique des matériaux.

V.1.3-Ferraillage de la poutre principale :

 Armatures longitudinales :

 Ferraillage en travée ………………………… (1.35G + 1.5Q)


μ b u
¿
M u
b d 2 σ b
¿
84.02× 10 3
30× 412 × 14.2
¿
0.1 17
¿
μ1
¿
0.392
μ b
¿
u

0 .1 8 6

Piv o t
A
La section est simple d’armature, les armatures de compression ne sont pas néces-
.

saires.
α
¿
1.25
( 1 − √ 1 − 2 μ b u )
¿
1.25
¿

Z
¿
d
( ¿ 1 ¿− ¿ 0.4 ¿ α ¿)
¿
41
( ¿ 1 ¿− ¿ 0.4 ¿ ¿ ¿ 0.155 ¿ )
¿
38
c
m

t
A s

¿
M u
Z x σ s
¿
3
84.02× 10
38 × 348
¿
6.4
2
¿ c m

A m i n
¿
. 2 3 0
x
b
x
d
x
f t 2 8

f e
¿
. 2 3 0
x
. 3 0 0
x
. 4 1 0
x
2 . 1
4 0 0
¿
1 . 5
2
c m
¿
t
A s

¿
6 . 4
2
c m
o n p r e n d
3
H
A
1 6
¿

6.03
2
c m

Ferraillage sur appui ………………………… (G + Q ± E)


μb u
¿
M u
b d 2 σb
¿
121.63 × 103
30× 412 × 18.48
¿
0.130
¿
μ1
¿
0.392

μ b
¿
u

0 .1 8 6

Piv o t
A
La section est simple d’armature, les armatures de compression ne sont pas néces-
.

saires.
α
¿
1.25
( 1 − √ 1 − 2 μ b u )
¿
1.25
¿

Z
¿
d
( 1 − 0 . 4 α )
¿
4 1
( 1 − 0 . 4× 0. 1 7 4 )
¿
3 8 . 1
c
m

a
A s

¿
M u
Z x σ s
¿
3
121.63× 10
38.1× 348
¿
9.17
2
¿ c m

A m i n
¿
0 . 2 3
x
b
x
d
x
f t 2 8

f e
¿
0 . 2 3
x
0 . 3 0
x
0 . 4 1
x
2 .1
4 0 0
¿
1 .5
2
c m
¿
t
A s

¿
9 . 1 7
2
c m

on prend 6HA16=
12.06
c m2

Vérification :

- Pourcentage minimale d’après RPA99/v2003


A m i n
¿
0.5
%
( ¿ b ¿ x ¿ h ¿ )
¿
67.5
c m 2

- Pourcentage maximale d’après le RPA99/v2003


4
%
.
b.h en zone courante
( A s. m a x = 54 c m 2 )

6
%
.b.h en zone de recouvrement
( A s.max = 8 1 c m
2
)

 Armature transversale :
D’après le BAEL91 :
ϕ1
¿
m
i
n

( b
10
;
h
35
; ϕ l )
c
m
¿
m
i
n

(( 45
35
= 1.28 ;
30
10
= 3 ; 1.2 )

On prend
ϕ t
¿
8
m
m

D’après le RPA99/v2003

La quantité d’armatures transversales minimales est de :


¿ A t
¿
0.3
%
St .
b

S t

Pour la zone nodale (


¿
m
i
n
h
4
; 12 ϕ l )
¿
11.2 5
c
m

Donc on adoptera un espacement de St = 11.25cm


St

Pour la zone courante


¿
h
2
¿
45
2
¿
22.5
c
m

Donc on adoptera un espacement de St = 15cm

Ça nous donne{ S=1.25cm⇒zone dal:A≥0.3%(125)30=.cm


¿t t
St=15cm⇒zonecurat:At≥0.3%(15) =.3cm

On adoptera 4T8 = 2.01c m 2 avec un espacement dans :

- Zone nodale St = 11.25cm

- Zone courante St = 15cm

Vérification de la contrainte de cisaillement :


τ u
¿
V u

b . d

160.96
30× 41
¿
0.131
M
p
a

τ ¿
¿
m
i
n
( 0 . 1 5 f c
2 8 ; 4 M p a )
¿
m
i
n
( 3 .
7 5 ; 4 )
¿
3 . 7 5
M
p
a
¿
τ u
¿
0. 1 3 1
.
.
¿ C
V

V.1.3-Vérification à ELS :

 En travée :

 Puisque la fissuration peut préjudiciable et l’acier utilisé est le FeE400, alors la vérification des
contraintes à l’ELS sera simplifiée comme suit :
¿ Y
¿
15
( As + A s
'
)
b

[ √ 1 + b ( d
7 , 5 ( A s
As + d
+ As '
)
2
As )
−1 ]
Y
¿
15

( A
b
s
)
[ √ 7
1+
, 5 As
¿
b
( )
2
−1
( d A s )
]
15
¿

( 12
3
,
0
06
)
[ √ 1 +
30
7
(
,
41 ×12.06
5 ( 12.06 )
¿
2
)
−1
]
17.0
c
m

I
¿
b y3
3
+ ¿ 15
[ A s ( d −y )2 + A s ' ( y −d ' )
2
]

I
¿
b y3
3
+ ¿ 15
[ A ( d − ys)2
]
¿
30× , 173
3
+ ¿ 15
[ 12 , 06 ( 41− 17 )2
]
¿
153328 , 4
c m 4

σ bc
¿
Mser Y
I
¿
− 3 − 2
11 6 . 3 2× 1 0 × 17 × 10
− 8
15 3 3 2 8 , 4 × 10
¿
12 . 9 0
M
P
a

σ b c
¿
0 , 6
f c 2 8
¿
0 , 6
¿
2 5
¿
1 5
M
P
a

σ b c
¿
1 2.9 0
M
P
a
¿
σ b c
¿
1 5
M
P
a

Condition vérifiée.

σs
¿
15
Ms er
I
( ¿ d ¿−¿ Y ¿ )

σ s
¿
15
1 16.32 × 10− 3
− 8
153328 , 4 × 10
( 0 , 41 − 0 , 17 )
¿
273.11
M
P
a

Fissuration peu préjudiciable


σs
¿
f e
¿
400
M
P
a

σ s
¿
2 73 .1 1
M
P
a
¿
σ s
¿
4 0 0
M
P
a

Conditio n v érifiée.

 En appuis :

Puisque la fissuration peut préjudiciable et l’acier utilisé est le FeE400, alors la vérification des
contraintes à l’ELS sera simplifiée comme suit :
Y
¿
15
( As + A s
'
)
b

[ √
7 , 5
1 + b ( d
( A s
As + d
+ As '
)
2
As )
−1 ]
Y
¿
15

( As
b )
[ √ 7
1+
, 5
b
( As
¿
( d
)
A
2
−1
s )
]
1 5
¿

( 6
3
.7
0 )
[ √ 1 +
30
7
(
,
41 ×6
5 ( 6
¿
.7
.7 )2
)
−1
]
13.56
c
m

I
¿
b y3
3
+ ¿ 15
[ A s ( d −y )2 + A s ' ( y −d ' )
2
]

I
¿
3
b y
3
+ ¿ 15
[ A s ( d − y ) 2
]
¿
3
30× 6 , 7
3
+ ¿ 15
[ 6.7 ( 41− 13.56 )2
]
¿
78679.5
c m 4

σ b c
¿
M ser Y
I
¿
− 3 − 2
60.94 × 10 × 13.56 × 10
− 8
78679.5 × 10
¿
10.5
M
P
a

σ b c
¿
0 , 6
f c 28
¿
0 , 6
¿
2 5
¿
1 5
M
P
a
¿

σ b c
¿
10 . 5
M
P
a
¿
σ b c
¿
15
M
P
a

Conditio n vérifiée.
σs
¿
15
Ms er
I
( ¿ d ¿− ¿ Y ¿ )

σs
¿
15
60.94 ×10−3
− 8
78679.5 ×10
( 0 , 41 −0,1356 )
¿
318.80
M
P
a

Fissuration peu préjud i c i a b l e


σ s
¿
f e
¿
40 0
M
P
a

σ s
¿
31 8. 80
M
P
a
¿
σ s
¿
40 0
M
P
a

Conditio n vérifiée.

V.1.4- Vérification de la flèche :


h
L


¿
1
16

45
5 7 0
¿
0.0 7 9
¿
0.0
… 6 2

















.
¿ C
V

h
L
¿


0.7 M 0
1 0 M 0

0 .0 79
¿
0 .
…0 7



















.
C
V

A s

b . d


¿
4 .2
f e

0.0062
¿
0.0…089


















¿ C
V

V.1.5-Ferraillage de la poutre secondaires :

 Armatures longitudinales :

 Ferraillage en travée ………………………… (1.35G + 1.5Q)


μ b u
¿
M u
b d 2 σ b
¿
53.28 × 10 3
30× 412 × 14.2
¿
0.074
¿
μ1
¿
0.392

μ b
¿
0.186

Pivot
A
u

La section est simple d’armature, les armatures de compression ne sont pas néces-
.

saires.
α
¿
1.25
( 1 − √ 1 − 2 μ b u )
¿
1.25
¿

Z
¿
d
( 1 − 0 . 4 α )
¿
4 1
( 1 − 0 . 4× 0 . 0 9 6 )
¿
3 9 . 4 3
c
m

At s

¿
M u
Z x σs
¿
53.28 × 10 3
39.43× 348
¿
3.88
2
c m

A m i n
¿
. 2 3 0
x
b
x
d
x
f

3.39
t 2 8

f e
¿
. 2 3 0
x
. 3 0 0
x
. 4 1 0

2
x

c m
2 . 1
4 0 0
¿
1 . 4
2
c m
¿
t
A s

¿
2 . 6
2
c m
o n p r e n d
3
H
A
1 2
¿

Ferraillage sur appui ………………………… (G + Q ± E)


μb u
¿
M u
b d 2 σb
¿
55.34 × 10 3
30× 412 × 18.48
¿
0.059
¿
μ1
¿
0.392

μ b
¿
u

0 .1 8 6

Piv o t
A
La section est simple d’armature, les armatures de compression ne sont pas néces-
.

saires.
α
¿
1.25
( 1 − √ 1 − 2 μ b u )
¿
1.25
¿

Z
¿
d
( 1 − 0 . 4 α )
¿
4 1
( 1 − 0 . 4× 0 . 0 7 6 )
¿
3 9 . 7 5
c
m

as
A
¿
M u
Z x σs
¿
3
55.34 × 10
39.75× 348
¿
4
2
c m

A m i n
¿
0 . 2 3
x
b
x
d
x
f t 2 8

f e
¿
0 . 2 3
x
0 . 3 0
x
0 . 4 1
x
2 .1
4 0 0
¿
1 . 4
2
c m
¿
t
A s

¿
8 .3
2
c m

on prend 6HA12=
6.78
c m2

Vérification :

- Pourcentage minimale d’après RPA99/v2003


A m i n
¿
0.5
%
( ¿ b ¿ x ¿ h ¿ )
¿
67.5
c m 2

- Pourcentage maximale d’après le RPA99/v2003


4
%
.
b.h en zone courante
( A s. m a x = 54 c m 2 )

6
%
.b.h en zone de recouvrement
( A s.max = 8 1 c m
2
)

 Armature transversale :

D’après le BAEL91 :
ϕ1
¿
m
i
n

( h
35
;
b
10
; ϕ l )
c
m
¿
m
i
n

(( 45
35
= 1.3 ;
30
10
= 3 ; 1.2 )

On prend
ϕ t
¿
8
m
m

D’après le RPA99/v2003

La quantité d’armatures transversales minimales est de :


¿ A t
¿
0.3
%
St .
b

S t

Pour la zone nodale (


¿
m
i
n
h
4
; 12 ϕ l )
¿
11.2 5
c
m

Donc on adoptera un espacement de St = 11cm


S t

Pour la zone courante


¿
h
2
¿
4 5
2
¿
22.5
c
m

Donc on adoptera un espacement de St = 22cm


Ça nous donne
¿
{ St =11 c m ⇒ z o n e n o d a l e : A t ≥0.3 % (11)(30 )=0.99 c m
S t =15 c m ⇒ z o n e c o u r a n t e : A t ≥0.3 % (22 )(30 )=1.98 c m

On adoptera 4T8 = 2.01c m 2 avec un espacement dans :

- Zone nodale St = 11cm

- Zone courante St = 22cm

Vérification de la contrainte de cisaillement :


τ u
¿
V u

b . d

85.15
30× 41
¿
0.069
M
p
a

τ ¿
¿
m
i
n
( 0 . 1 5 f c 2 8 ; 4 M p a )
¿
m
i
n
( 3 . 7 5 ; 4 )
¿
3 . 7 5
M
p
a
¿
τ u
¿
0 .…0 6 9




.
¿ C
V

V.1.6-Vérification à ELS :

 En travée :

Puisque la fissuration peut préjudiciable et l’acier utilisé est le FeE400, alors la vérification des
contraintes à l’ELS sera simplifiée comme suit :
Y
¿
15
( As + A s
'
)
b

[ √
7 , 5
1 + b ( d
( A s
As + d
+ As '
)
2
As )
−1 ]
Y
¿
15

( A
b
s
)
[√ 7
1
,
+
5 As
¿
b
()
2
( d A s

−1
)
]
15
¿

( 3.39
30 )
[ √ 1 +
30
7
(
,
41 ×3.39
5 ( 3.39 )
¿
2
)
−1
]
10.22
c
m

I
¿
b y3
3
+ ¿ 15
[ A s ( d −y )2 + A s ' ( y −d ' )
2
]

I
¿
b y3
3
+ ¿ 15
( d − y )2
][ A s
¿
30× 10.223
3
+ ¿ 15
[ 3.39 ( 41− 10.22 )2
]
¿
58850.34
4
c m

σ b c
¿
M se r Y
I
¿
− 3 − 2
52.8 8× 1 0 × 10.2 2× 1 0
− 8
58850.3 4 × 1 0
¿
9.1 8
M
P
a

σ b c
¿
0 , 6
f c 2 8
¿
0 , 6
¿
2 5
¿
1 5
M
P
a

σ b c
¿
9.1 8
M
P
a
¿
σ b c
¿
1 5
M
P
a

Conditio n vérifiée.

σs
¿
15
Ms er
I
( ¿ d ¿− ¿ Y ¿ )

σ s
¿
15
− 3
45.88 ×10
− 8
58850.34× 10
( 0 , 41− 0,1022 )
¿
360
M
P
a
Fissuration peu préjud i c i a b l e
σ s
¿
f e
¿
40 0
M
P
a

σ s
¿
27 .6 6
M
P
a
¿
σ s
¿
40 0
M
P
a

Conditio n v érifiée.

 En appuis :

Puisque la fissuration est peut préjudiciable et l’acier utilisé est le FeE400, alors la vérification des
contraintes à l’ELS sera simplifiée comme suit :
Y
¿
15
( As + A s
'
)
b

[ √
7 , 5
1 + b ( d
( A s
As + d
+ As '
)
2
As )
−1 ]
Y
¿
15

( A
b
s
)
[ √ 7
1+
, 5 As
¿
b
()
( d A
2
s

−1
)
]
15
¿

( 6.78
30 )
[ √ 1 +
30
7
(
,
41 ×6.78
5 ( 6.78 )
¿
2
)
−1
]
13.62
c
m

I
¿
b y3
3
+ ¿ 15
[ A s ( d −y )2 + A s ' ( y −d ' )
2
]

I
¿
b y3
3
+ ¿ 15
( d − y )[
2
] A s
¿
30 × 13.623
3
+ ¿ 15
[ 6.78 ( 41 − 13.62 )2
]
¿
101506.56
c m 4

σ b c
¿
M ser Y
I
¿
−3 −2
39.0 8× 1 0 × 13.6 2× 1 0
−8
101506.5 6 × 1 0
¿
5.2 4
M
P
a

σ b c
¿
0 , 6
f c 28
¿
0 , 6
¿
2 5
¿
1 5
M
P
a
¿

σ b c
¿
5.2
M
P
a
¿
σ b c
¿
1 5
M
P
a

Condition vérifiée.

σs
¿
15
Ms er
I
( ¿ d ¿−¿ Y ¿ )

σ s
¿
15
39 . 0 8 − 3
× 10
− 8
101506 . 5 6× 1 0
( 0 , 4 1− 0 , 1 3 6 2 )
¿
158. 1 2
M
P
a

Fissuration peu préjudiciable


σs
¿
f e
¿
400
M
P
a

σ s
¿
1 58 .1 2
M
P
a
¿
σ s
¿
4 0 0
M
P
a

Conditio n v érifiée.

V.1.7-Vérification de la flèche :
h
L


¿
1
16

4 5
5 3 5
¿
0.0 8 4
¿
0.0
… 6 2

















.
¿ C
V

h
L
¿


0.7 M 0

1 0 M 0

0 .0 84
¿
0 .
…0 7



















.
.
¿ C
V

A s

b . d


¿
4 .2
f e

0.005
¿
0.0…105


















¿ C
V
Figure V.1: Schéma du ferraillage des poutres

V.2. Etude des poteaux :

Définition :

Les éléments porteurs verticaux, tels que les poteaux, sont conçus pour supporter les charges et
surcharges provenant des différents niveaux d'une construction et les transmettre aux fondations.

 Sollicitation internes :

Bien que les poteaux supportent les charges verticales essentiellement des efforts de compressions
(N) ils ont aussi sollicité par de moments de flexion (M) et des efforts tranchant (V) résultent de la
charge horizontal (séisme).

Ferraillage des poteaux :

Les poteaux des éléments structuraux assurent la transmission des efforts des poutres vers les fon-
dations, ils sont soumis à des efforts normaux, et des couples de moments fléchissant dans les deux
direction longitudinale et transversales, ils sont donc calculés en flexion biaxiale composée, les efforts
normaux (N) et les moments fléchissant ( M
;
x
) sont donnée par les combinaisons les plus défavo-
M y

rable introduits dans le logiciel ROBOT 2019 comme suit :

Le ferraillage des poteaux doit être mené conformément aux exigences du CBA93 (voir l’organi-
gramme du ferraillage des section de béton en flexion composée) et aussi aux prescriptions du
RPA99/V2003 données ci-après :

 Recommandation du règlement parasismique algérien RPA99/Version2003

 Les Armatures longitudinales

Les armatures longitudinales doivent être a haute adhérence, droites et sans crochets ;

Leur pourcentage minimal sera

 0.8% de section de béton (en zone IIa) ;

 0.9% de la section de béton (en zone IIb et III)

Leur pourcentage maximal sera de

 4% de la section de béton (en zone courante) ;

 6% de la section de béton (en zone de recouvrement) ;

 Le diamètre minimal utilisé pour les barres longitudinales est de 12mm ;

La longueur minimale de recouvrement est de

 40Φ (en zone I et IIa) ;

 50Φ (en zone IIb et III) ;

La distance entre les barres verticales dans une surface du poteau ne doit pas dépasser :

 25cm (en zone I et IIa) ;

 20cm (en zone IIb et III) ;

Les jonctions par recouvrement doivent être faites si à possible à l’extérieur des zones.

 Les armatures transversales :


Les armatures transversales des poteaux sont calculées selon le RPA99/V2003 (Art : 7.4.2.2) à l’aide de
la formule suivant :
At
t
¿
ρa x V u
h1 x f e

Tel que :

 V : est l’effort tranchant de calcul.


u

 h : Hauteur total de la section brute.


t


f e

:
c
o
n
t
r
a
i
n
t
e
¿ é
l
a
s
t
i
q
u
e
¿ d
e
¿ l

a
c
i
e
r
¿ d

a
r
m
a
t
u
r
e
¿ t
r
a
n
s
v
e
r
s
a
l
e
s
¿ .

ρ est un coefficient correcteur qui tient compte du mode de rupture fragile par effort tranchant, il est pris
a
:

égale à :

{ 2.5 s i λg ≥5 ( λ g : l elancement géometrique )


'

3.75 s i λg < 5

L’élancement géométrique du poteau est donné par :


λg
¿

( lf
a
;
lf
b )

Avec :

a et b sont les dimensions de la section droite du poteau dans la direction considérée

t : est l’espacement des armatures transversales ; la valeur maximum de cet espacement est fixée comme
suit

 Dans la zone nodale :


t
¿
m
i
n
( 10 ϕ1 , 15 c m )
en zone I et Iia

t
¿
10
c
m
en zone IIb et III ;

 Dans la zone courante :


'
t
¿
10
ϕ1
en zone IIb et III

t'
¿
m
i
n

2 (
b 1
,
h t
2
, 10 ϕ )
en zone IIb et III

Ou ϕ t est le diamètre minimal des armatures longitudinales du poteau

La quantité d’armature transversale minimale At/t. b1 en % est donnée comme suit :
{
s i λ g≥5 ⇒0.3 %
s i λ g≤3 ⇒0.8 %
s i 3< λ g <5 ⇒ In t e r p o l e r e n t r e l e s v a l e u r s l i m i t e s p r é c é d e n t e s

Les cadres et les étriers doivent être fermés par des crochets à 135° ayant une longueur droite de 10
¿ ∅ l
minimum.

 Vérification de l’effort normal de compression

Dans le but d’éviter ou de limiter le risque de rupture fragile sous sollicitation d’ensemble dues au
séisme. Le RPA99/V2003 (art 7.4.3.1) exige de vérifier l’effort normal de compression de calcul qui
est limité par la condition suivantes :
V
¿
N d
B ⋅f c 28
c
¿
0.30

3
V = 1207.64 X 10 =0.3≤ 0.30...........................................................CV
2
40 X 40 X 25 X 10

 Nd
:
Désigne l’effort normal de compression de calcul sous combinaison accidentelles : (Sismique) ;

 Bc
:
l’aire (section brute) de cette dernière ;


f c 28
:
¿ L
a
¿ r
é
s
i
s
t
a
n
c
e
¿ c
a
r
a
c
t
é
r
i
s
t
i
q
u
e
¿ d
u
¿ b
é
t
o
n
¿ à
¿ l

â
g
e
¿ 2 8
¿ j
o
u
r
s

Les sollicitation prises pour le calcul du ferraillage des différents cas de chargement possible sont résu-
mées comme suit :

¿
V.2.1-Calcul le ferraillage poteau :

a). Armatures longitudinales

sens de X

 Situation accidentelle : γ
¿
b

1.15
et
γ
¿
s


{ σ b=16.26 M p a
σ s =400 M p a

- Calcul de l’excentricité :
e
¿
e 1
+ ¿ e2
+ ¿ e a

Nous avons : N =181KN M=129kN.m


e1
¿
M
N
¿
9 5 . 8 8
2 0 4 . 4 8
¿
0 . 4 7
m

e1
¿
4 7
c
m
e2
¿
2
3 lf
10000 ⋅h
(¿ 2 ¿ +¿ α ¿ ϕ ¿ )

l f
¿
0 . 7
l 0
¿
0 . 7
¿
3 2 0
¿
2 2 4
c
m

α
¿
10
¿

( 1 −
M u
1.5 × M s
)
¿
0.87

ϕ
:
Le rapport de la déformation final due au fluage à la déformation instantanée sous la charge considère ;

ce rapport est généralement pris égal à 2.


e2
¿
2
3 ( 224 )
10 4 . ( 40 )
( 2 + 0.87 × 2 )
¿
1.41
c
m

e2
¿
1.41
c
m

e a
¿
m
a
x

( 2 c m ;
l
250 )
¿
m
a
x

( 2 c m ;
320
250
= 1.28 )
¿
2
c
m

Donc :
¿ e
¿
4 7
+ ¿ 1 . 4 1
+ ¿ 2
¿
5 0 . 4 1
c
m

- Calcul du coefficient de remplissage :


Ψ
¿
N
N b . m a x
¿
N
b⋅h σ b
¿
204.48× 10
40 ×40 ×16.26
¿
0.078

On compare ce coefficient à 0.81 :


Ψ
¿
0.078
¿
0.81
, donc on détermine l'excentricité critique relative
ξ
:

Ψ
¿
0.07 8
¿
2
3

ξ
¿
1 + √ 9 − 12 Ψ
4 ( 3 + √ 9 − 12 Ψ 1 )
¿
1+ √ 9 − 1 2× 0.07 8
4 ¿ ¿ ¿

e n c
¿
ξ
¿
h
¿
0.1 6 5
¿
4 0
¿
6 . 6
c
m

On compare en cet e :

La section est partiellement comprimée.


e
¿
38.92
c
m
¿
e n c
¿
6.6
c
m
:

Remarque :

Tout problème en flexion composée, lorsque la section est partiellement comprimée, se ramène à
un calcul de flexion simple avec moment fictif.
A s
¿
A s . Fictif
N
−¿
σ s u

Avec :

A s : Section d’armature tendue en flexion composée.


¿

As
fictif
: Section d’armature comprimée en flexion composée :
M 1
¿
M
+ ¿ N

[ d −
h
2 ]
¿
N u

[ e + d −
h
2 ]

M 1
¿
95.88
+ ¿ 204.48

[ 0.320−
0.4
2 ]
¿
120.41
KN.m

M 1
¿
120.41
KN.m

M1
:
moment par rapport aux armatures tendues
μ
¿
M 1
2
σ b⋅b0 ⋅ d
¿
0.203
¿
μ1
¿
0.392

'
A
¿
0

μ
¿
0 . 2 0 3
¿
0 . 1 8 6

0 . 2 5 9
¿
α
¿
α 1
¿
0 . 6 6 8

α
¿
1.25
( 1− √ 1− 2 μ )
¿
1.25
[ 1− √ 1 −2 ( 0.203 ) ]
¿
0.286
c
m

A s . F i c t i f
¿
0.286
¿
40
¿
32
¿
16.26
400
¿
14.88
c m 2

A s
¿
N
A s . F i i −¿
c t
f ¿
σ su
¿
14. 2 3
204.4 8
− ¿
400
¿
13. 7 1

2
c m
¿
A m i n
¿
1. 6 3
2
c m

sens Y

 Situation accidentelle : γ
¿
b

1.15
et
γ
¿
s


{ σ b=16.26 M p a
σ s =400 M p a

- Calcul de l’excentricité :

e
¿
e 1
+ ¿ e2
+ ¿ e a

Nous avons :
e1
¿
M
N
¿
9 5 . 8 8
2 4 5 . 5 1
¿
0 . 3 9 1
m

e1
¿
3 9 . 1
c
m

e2
¿
3 l2
f
10000 ⋅h
(¿ 2 ¿ +¿ α ¿ ϕ ¿ )

l f
¿
0 . 7
l 0
¿
0 . 7
¿
3 2 0
¿
2 2 4
c
m

α
¿
10
¿

( 1 −
M u
1.5 × M s
)
¿
0.88

ϕ
:
Le rapport de la déformation final due au fluage à la déformation instantanée sous la charge considère ;

ce rapport est généralement pris égal à 2.


e 2
¿
2
3 ( 214.2 )
10 4 . ( 40 )
( 2 + 0.88 × 2 )
¿
1.29
c
m

e 2
¿
1.29
c
m

e a
¿
m
a
x

( 2 c m ;
l
250 )
¿
m
a
x

( 2 c m ;
320
250
= 1.28 )
¿
2
c
m

Donc :
¿ e
¿
3 9 . 1
+ ¿ 1 . 2 9
+ ¿ 2
¿
4 2 . 3 9
c
m

- Calcul du coefficient de remplissage :


Ψ
¿
N
N b . m a x
¿
N
b⋅h σ b
¿
245.51×10
40 ×40 ×16.26
¿
0.094

On compare ce coefficient à 0.81 :


Ψ
¿
0.094
¿
0.81
, donc on détermine l'excentricité critique relative
ξ
:

Ψ
¿
0.0 9 4
¿
2
3

ξ
¿
1 + √ 9 − 12 Ψ
4 ( 3 + √ 9 − 12 Ψ 1 )
¿
1+ √ 9 − 1 2× 0.0 9 4
4 ¿ ¿ ¿

e n c
¿
ξ
¿
h
¿
0 . 1 6 3
¿
4 0
¿
6 . 5 2
c
m

On compare en cet e :

La section est partiellement comprimée.


e
¿
40.0 3
c
m
¿
e n c
¿
6.5 2
c
m
:
.

Remarque :

Tout problème en flexion composée, lorsque la section est partiellement comprimée, se ramène à un cal-
cul de flexion simple avec moment fictif.
A s
¿
A s . Fictif
N
−¿
σ s u

Avec :

A s : Section d’armature tendue en flexion composée.


¿

As
fictif
: Section d’armature comprimée en flexion composée :
M 1
¿
M
+ ¿ N

[ d−
h
2 ]
¿
N u

[ e + d −
h
2 ]

M 1
¿
95.88
+ ¿ 245.51

[ 0.4
0.320−
2 ]
¿
125.34
KN.m

M 1
¿
40.97
KN.m
¿

M1
:
moment par rapport aux armatures tendues
μ
¿
M 1
2
σ b⋅b0 ⋅ d
¿
0.202
¿
μ1
¿
0.392

'
A
¿
0

μ
¿
0 . 2 0 2
¿
0 . 1 8 6

0 . 2 5 9
¿
α
¿
α 1
¿
0 . 6 6 8

α
¿
1.25
( 1−√ 1−2 μ )
¿
1.25
[ 1− √ 1 −2 ( 0.202 ) ]
¿
0.284

A s . F i c t i f
¿
0.284
¿
40
¿
32
¿
16.26
400
¿
14.77
c m 2

A s
¿
N
A s . F ic t i f − ¿ ¿
σ su
¿
14 .7 7
245.5 1
− ¿
40 0
¿
9.0 6
2
c m
¿
A m i n
¿
1.6 3
2
c m

Choix de ferraillage

N.B puisque le séisme change la direction, on a ferraillé le poteau symétriquement et sous les efforts
maximum (M ; N)

Nous avons les sections limites exigées par les RPA99/V2003 :


A m i n
¿
0. 9
%
¿
40
¿
40
¿
14. 40
c m 2
(Pour la zone III)

A m a x
¿
( Z o n e c o u r a n t e )
¿
4
%
¿
4 0
¿
4 0
¿
6 4
2
c m

A m a x
¿
( Zone reco u v re m e n t )
¿
6
%
¿
3 5
¿
3 5
¿
9 6
2
c m

D onc le c hoix :
A s
¿
( 8 H A 16 )
¿
16.08
2
c m

- Vérification :
A m i n
¿
14 . 7 7
2
c m
¿
A
¿
16 . 0 8
2
c m
¿

{
2
A m a x = 64 c m ⇒ Z o n e c o u r a n t e
2
A m a x = 96 c m ⇒ Z o n e d e r e c o u v r e m e n t

- Longueur de recouvrement :

5 0
ϕ
¿
5 0
¿
1 6
¿
8 0 0
m
m

c) Armatures transversales
On choisit :
ϕt
¿
8
m
m

ϕ t
¿
8
m
m

A t
¿
m t
¿
a t
¿
m t
x
2
π x d
4
¿
4
x
2
3 . 1 4 × 0 . 0 8
4
¿
2 . 0 1
2
c …m




A t
¿
4
ϕ
8
¿
2 . 0 1
2
c m

 Escarpement des armatures transversales : selon RPA99

 Dans zone nodale⟹t ≤ 10cm en zone IIb et III ;


b1

 Dans la zone courante : t ≤ min ( 2


,

ht
10φ) en zone IIb et III
2
,
On prend t = 15cm

- Vérification des armatures transversales RPA99/V2003


A t
t
¿
ρ .V
⋅f e
ht

λ g
¿
l f
a
¿
l f
b
¿
0.7 x ( 3.2 )
0.40
¿
5 .6

ρ b
¿
2 .5

At
¿
ρ . V . t
ht ⋅f e
¿
2.5× 1207.64
40 × 235
¿
0.321
c m2

A t
¿
0.321
2
c m
¿
2.01
2
c m

d) Vérification de la quantité d’armature transversales minimale


At
x bt
%
¿

{ 0.3 % ⇒ λ
0.8 % ⇒ λ
g

g
≥5
≤3

Dans notre cas :


¿ λ g
¿

....................
6.4

A t
t × b
¿
2.01
10 × 40
¿
100
¿
0.525
%
¿
0.3
%
.

..................CV

- Justification des poteaux sous l’effet de l’effort tranchant

 Vérification de la contrainte de cisaillement

Le calcul de la contrainte de cisaillement se fait au niveau de l’axe neutre.

La contrainte de cisaillement est exprimée en fonction de l’effort tranchant à l’état limité ultime par :
τ
¿
V u

b . d
¿
1207.64
40.32
¿
0.94
M
p
a

La contrainte de cisaillement est limitée par une contrainte admissible τu


égale à :

τu < (0.15fc28/γb, 4Mpa) ... ... Pour une fissuration préjudiciable, ou très préjudiciable

⟹ τ

M
¿
u

2. 8 7

p
a

τ b u
¿
ρ d
¿
…………………………………Selon RPA99/V2003
f c 28

Avec :
ρb
¿
0.075
si
λb
¿
5

ρ b
¿
0.0 4 0
si
λb
¿
5

O n a
λ
¿
6 . 4

ρ b
¿
0 . 0 7 5

τ b u
¿ ¿

¿
0 . 0 7 5
¿
2 5
¿
1 . 6 5
M
p
a
Constatation :

……………………………………C V
τ u
¿
1.60
M
p
a
¿
m
i
n
(¿ 2.87 ¿ M ¿ p ¿ a ¿ ; ¿ 1.65 ¿ M ¿ p ¿ a ¿ )

Figure V.2: Ferraillage du poteau


V.3.-Etude des voiles:

V- 3.1-Introduction :

Les voiles sont des éléments structuraux de la construction. Leur ferraillage est réalisé conformé-
ment aux dispositions du règlement BAEL91 (Calcul des structures en béton) et les vérifications sont
effectuées selon le règlement parasismique algérien RPA99/V2003. Les voiles sont soumis à des ac-
tions horizontales, telles que les séismes et le vent, ainsi qu'à des forces dues aux charges verticales.

Les sollicitations engendrées dans un voile comprennent principalement les suivantes :

 Flexion composée : Le voile est soumis à des moments fléchissants résultant des charges verticales
et des actions horizontales. La combinaison de ces forces crée une flexion composée dans le voile

 Effort tranchant : Les actions horizontales peuvent également entraîner un effort tranchant dans le
voile

Il est donc nécessaire de dimensionner et de renforcer adéquatement le ferraillage du voile pour résister à
ces sollicitations.

Le ferraillage des voiles consiste à la détermination de trois dispositions du ferraillage qui sont :

Aciers verticaux

Aciers horizontaux

Figure.V.3 : Voile soumis à la flexion composée.

V- 3.2-Etude de la section soumise à la flexion composée :


On détermine les
σ 1 ; 2
¿
N
A
M
±¿
I
V

Avec :

N : effort normal appliqué

M : Moment fléchissant appliquer

A : section transversale du voile

v : Distance entre le centre de gravité du voile et la fibre la plus éloignée.

I : moment d’inertie.

 Remarque :

Si ¿ σ
et
1
sont du signe négatif on aura une section entièrement ten-
σ 2

due (SET).

Si
σ

σ
1
et
sont du signe positif on aura une section entièrement comprimée (SEC)
2

S i1
et
σ 2
sont du signe contraint on aura une section partiellement comprimée (SPC)

Section partiellement comprimée (tendue) :

Pour connaitre la zone tendue et la zone comprimée, il faut calculer la longueur de la zone tendu μ
en utilisant les triangles semblables :

Figure V.4 : Section partiellement comprimée


T
a
n
α⁡
¿
σ a
L− μ
¿
σ b
μ

μ
¿
σ b

[( σ
σ
b

a
) + 1
]

L’effort de traction dans la zone tendue est sonné par :


T
¿
( σ b × μ×b )
2

La section d’acier nécessaire est donnée par :


As
¿

[( )]
T
f e
γs

 Section entièrement tendue :

Dans ce cas on a deux contraintes de traction longueur tendue μ est égale à (L) l’effort de traction est égal
à
¿ T
¿
0.5
¿
( σ b× σ a )
¿
μ
¿
b

¿ A s
¿

[ ]
La section d’armature est : T

( f e
γ s )

Figure.V.5 : Section entièrement tendue.

Section entièrement comprimée :

Dans ce cas on a deux contraintes de compression, a la section du voile est soumise à la compres-
sion et comme le béton résiste bien à la compression, la section d’acier sera celle exigée par l’RPA
(le ferraillage minimum).
Figure V.6 : Section entièrement comprimée

 Combinaison

Les combinaisons des actions ont considéré pour la détermination des sollicitations et des déforma-
tions sont :

{
1.35 G +1.5 Q
G +Q± E
0.8 G ± E

V- 3.3-Prédimensionnement des voiles :

Les différentes épaisseurs des voiles dans le tableau suivant :

Voiles Hauteur Epaisseur


RDC

3.20m 20cm
ere
+ ¿ 1

eme
4
Etages

Tableau.V.3: Prédimensionnement des voiles

Les Armatures Verticales :

Le ferraillage vertical sera disposé de telle sorte qu’ils puissent reprendre les contraintes induites par la
flexion composée, en tentant compte des prescriptions composées par RPA99/V2003 Et décrites ci-
dessous

L’effort de traction engendré dans une partie du voile étre repris en totalité par les armatures dont le pour-
centage minimal est de 0.20% de la section horizontal du béton tendu.

Am i n
¿
0.2
%
¿
Lt
¿
e

Lt
: Longueur de zone tendue.

e : épaisseur du voile.
Les barres verticales des zones extrêmes devraient être ligaturée avec des cadres horizontaux dont l’espace-
ment ne doit pas être supérieur à l’épaisseur des voiles.

Si des efforts importants de compression agissent sur l’extrémité, les barres verticales doivent respecter les
conditions imposées aux poteaux.

Les barres verticales du dernier niveau doivent être munies de crochets à la partie supérieurs.

Toutes les autres barres n’ont pas des crochets (jonction par recouvrement).

A chaque extrémité du voile l’espacement des barres soit être réduit de moitié sur (1/10) de la largeur du
voile (comme indique la figure suivant). Cet espacement d’extrémité doit être au plus égal à 15cm.

Figure V.7: disposition des armatures verticales dans les voiles

 Armatures horizontales :

Comme dans le cas des aciers verticaux, les aciers horizontaux doivent respecter certaines pres-
criptions présentées ci-après

Les armatures horizontales parallèles aux faces du mur doivent être disposées sur chacune des faces entre
les armatures verticales t la paroi du coffrage et doivent être munie de crochets à 135° ayant une longueur
de 10∅.

Dans le cas ou il existe des talons de rigidité, mes barres horizontales devront être ancrées sans crochets si
les dimensions des talons permettent la réalisation d’un ancrage droite.

 Règles communes :

 L’espacement des barres horizontales et verticales doit être inférieur à la plus petite des deux valeurs
suivantes (art 7.7.4.3 RPA99/V2003).
S
¿
1.5
a

S
¿
30

 Le pourcentage minimum d’armatures verticales et horizontales des trumeaux, est donné comme suit :
- Globalement dans la section du voile ⟹ 0.15%

- En zone courante ⟹ 0.10%

 Les deux nappes d’armatures doivent être reliées avec au moins 4 épingles au métré carré. Dans
chaque nappe, les barres horizontales doivent être disposées vers l’extérieur. Les diamètres des verti-
cales et horizontales des voiles (à l’exception des zones d’about) ne doivent pas dépasser 1/10 de
l’épaisseur du voile. Les longueurs de recouvrement doivent être égales à :

40∅ : pour les barres situées les zones ou le recouvrement du signe des efforts possible

20∅ : Pour les barres situées dans les zones comprimées sous l’action de toutes les combinai-
sons possibles de charges.

V- 3.4-Calcul le ferraillage des voiles :

V- 3.4.1-Calcul des armatures verticales :

Le calcul des armatures verticales se fait à la flexion simple composée sous les sollicitation les plus
défavorable (M, N) pour une section (e x l). La section trouvé (A) sera répartie sur la zone tendu de la
section en respectant les recommandations du RPA99/v2003.
er
1
Cas

 Caractéristique géométrique du voile :

A
¿
e
¿
L

0 . 2
¿
1 . 6
¿
0 . 3 2
2
m

V
¿
'
V
¿
L
2

1.6
2
¿
0.80
m

I
¿
3
e x L
12
¿
3
0 . 2× 1 . 6
12
¿
0.06827
4
m

 Ferraillage sous combinaison (0.8G ± E)

a) Calcul de contrainte :

a) Calcul de contrainte :

σ
¿
0
e
σ
¿
0
1

t
2
Donc la section est partiellement comprimée
¿
On calcul la longueur de la zone de traction

Figure.V.8 : Schéma statique des contraintes.

 Calculé la zone tendu


Lt
¿
L

[( σ
σ
1

¿
) + 1
]
1. 6

[( 2983. 1 9
2525. 6 4
¿
)+ 1
]
0.7 3
m

T
¿
σ 1 × Lt ×b
2
¿
2983.19×0.73 ×0 , 2
2
¿
217.77
K
N

T = 217.77 KN.

A S
¿
T
f e
γ S
¿
[( )]
3
217.77× 10
400
¿
5.4
c m2

A s
¿
5.4
2
c m

 Dans la zone tendue (d’about) : D’après le RPA 99 (Art 7.7.4.1):


A s R P A
¿
0 , 2 0
%
b
¿
L
t

b :épaisseur du voile
L
t
:
¿ l
o
n
g
u
e
u
r
¿ d
e
¿ l
a
¿ s
e
c
t
i
o
n
¿ t
e
n
d
u
e

A s m i n R P A
¿
0 , 0 0 2
¿
0 , 2
¿
0 . 7 3
¿
2 . 9
2
c m

 Dans la zone courante : D’après le RPA 99 (Art 7.7.4.3):

A s m i n R R P A
¿
0 , 15
%
¿
b
¿
l
¿
0 , 15
%
¿
0 , 2
¿
1 .6
¿
4 .8
2
c m

Donc :
A s v l
¿
m
a
x
( A s , A s m i n R P A ; )
¿
( 5.4 ; 15 .6 )
¿
15 .6
2
c m
.

On adopté : 9HA14 = 15,6cm².


er
2
Cas

 Caractéristique géométrique du voile :


A
¿
e
¿
L

0 . 2
¿
1 . 6
¿
0 . 3 2
2
m

V
¿
'
V
¿
L
2

1.6
2
¿
0.8
m

I
¿
3
e x L
12
¿
3
0 . 2× 1 . 6
12
¿
0. 0 6 8
4
m

 Ferraillage sous combinaison (0.8G ± E)

a) Calcul des contrainte :

σ
¿
0
e
σ
¿
0
1

t
2
Donc la section est partiellement comprimée
¿

On calcul la longueur de la zone de traction

 Calculé la zone tendu


Lt
¿
L

[( σ
σ
1

¿
) + 1
]
1.6

[( 351 6 . 8 9
199 7 . 1 4
¿
)+ 1
]
0. 5 8
m

T
¿
σ 1× Lt × b
2
¿
3516.89× 0.5 8 × 0 , 2
2
¿
203.97
K
N

T = 203.97KN.
A S
¿
T
f e
γ S
¿
[( )]
3
203.97× 10
400
¿
5.09
c m2

A s
¿
5.09
2
c m

 Dans la zone tendue (d’about) : D’après le RPA 99 (Art 7.7.4.1):


A s R P A
¿
0 , 2 0
%
b
¿
L
t

b :épaisseur du voile
L
t
:
¿ l
o
n
g
u
e
u
r
¿ d
e
¿ l
a
¿ s
e
c
t
i
o
n
¿ t
e
n
d
u
e
¿
As m i n R P A
¿
0,0 0 2
¿
0 , 2
¿
0 .5 8
¿
2 .3
c m2

 Dans la zone courante : D’après le RPA 99 (Art 7.7.4.3):

As m i n R R P A
¿
0 , 15
%
¿
b
¿
l
¿
0 , 15
%
¿
0 , 2
¿
1 .6
¿
4 .8
2
c m

Donc :
As v 2
¿
m
a
x
( A s , A s m i n R P A ; )
¿
( 5.09 ; 4 .8 )
¿
5 .0 9
c m 2
.

 Choix des armatures :

D o n c
A s v e r t i c a l
¿
m
a
x
( A sv 1 ; A s v 2 )
¿
( ¿ 1 8 , 1 0 ¿ ; ¿ 5 . 0 9 ¿ )
¿
1 8 , 1 0
2
c m

On adopté : 9HA16 = 18,10cm².

V- 3.4.2-Vérification au cisaillement :

La vérification de la résistance au cisaillement se fait avec majoration de 40% de la contrainte de


cisaillement.

La contrainte de cisaillement est limitée comme suit :

V : effort tranchant à la bas du refond.

b: la longueur de la section (épaisseur du voile).


d
¿
0 , 9
h
¿
3 2 0
¿
0 , 9
¿
2.8 8
c
m

h
¿
hauteur de la section.

Fissuration préjudiciable : τu = min(0.15fcj/γb,4MPa) = 3,75MPa V


¿
56 ,
K
3

τ
¿
1 , 4
¿
− 3
84.6× 1 0
0 , 2× 2 , 88
¿
0,205
M
P
a

τ
¿
τ u
¿
0,205
¿
3 , 7 5

V- 3.5.Calcul de ferraillage horizontal :


At
St
¿
τ− τ 0

0 , 9
( f e
γ s )
¿
b

τ 0
¿
0 , 3
f ¿ t j

¿
K
;
f ¿ t j

¿
m
i
n
{ f t j ; 3 M P a }

K
¿
0
cas de reprise de bétonnage
α
¿
90∘
:
St
¿
( 1.5 e ; 30 c m )
¿
25
c
m

A t
¿
τ × S t

0
f
γ
,
e

s
9
( )
¿
b
¿
0 , 2 0 5× 2 5
0 , 9× 34 8
¿
2 0
¿
0, 327
2
c m

D’après le RPA99, le pourcentage minimal exige pour la partie courante qui doit être armée d’un
quadrillage d’armature en double nappe est :


P o u r :
τ
¿
0 . 0 2 5
f c 2 8
¿
0 , 6 2 5
M
P
a

A t
¿
0 , 0 0 1 5
b
.
h
¿


O n a :
τ
¿
0 . 0 2 5
f c 2 8
a
¿
0 , 6 2 5
M
P
a

A t
¿
0 , 0 0 2 5
b
.
h

O n a :
τ
¿
0 ,1 8 7
M
P
a
¿
0 ,6 2 5

A t
¿
0,0 0 1 5
¿
2 0
¿
3 2 0
¿
9 .6
2
c m


Choix des barres : on adopte9HA12
¿
10.18
2
c m
.

Figure.V.10 : Ferraillage de voile 20cm.


Chapitr6

VI.1-Introduction :
La fondation d'un ouvrage est la partie de la structure qui est en contact direct avec le sol et qui
supporte toutes les charges permanentes et variables de cet ouvrage. Il s'agit d'une composante essen-
tielle de la construction, car sa réalisation correcte garantit la stabilité et la performance globale de
l'ensemble de la structure. Une fondation solide et bien conçue assure une répartition adéquate des
charges sur le sol et prévient les mouvements et les déformations excessives de l'ouvrage. Par consé-
quent, une bonne réalisation de la fondation est cruciale pour assurer la durabilité et la sécurité de
l'ensemble de la construction.

Les fonctions des fondations superficielles sont essentiellement de deux ordres :

 Transmettre ces charges et surcharge au sol dans de bonnes conditions, de façons à assurer la stabili-
té de l’ouvrage ;

 Reprendre les charges et surcharges supportées par la structure.

 Déférentes types de fondations :

a. Fondation superficielle :

Lorsque les couches de terrain capable de supporter l’ouvrage sont à faible profondeur :

 Semelles isolées sous poteaux ;

 Semelles filantes sous murs, radiers.

b. Fondation profondes :

Lorsque les couches de terrain capable de supporter l’ouvrage sont à une grande profondeur pour
trouver le terrain résistant, soit flotter dans un terrain peu résistant. Dans ce cas on compte sur les
forces de frottement pour s’opposer aux charges de l’ouvrage : puis pieux

 La limites entre superficielles et profondes :

Lorsque l’assise de la fondation est proche de la surface, le terme constitué par le poids des terres
forme la vague et suffisamment faible pour négligé, On est en fondations superficielles.

Lorsque l’assise de la fondation augmente, ce terme devient significatif et l’on passe en fondations
profondes.

Il fallait donc fixer une limite, Cette limite dépond les deux conditions représentées dans la figure

VI.2-Dimensionnement de la semelle

VI.2.1-Vérification de type de la semelle :

Le poids total du bâtiment =26473.59 KN

La surface totale du bâtiment = 521.725


m
2

La Vérification le pourcentage d’occupation de surface selon le DTR BC 2.331 pour choisir le


type de fondation :
S
¿
N t
σ s
¿
26473.59
200
¿
132.36

s f o n d a t i o n

s b a t i m e n t
¿
13 2 . 3 6
52 1 . 7 2 5
¿
0. 2 5 3 6

25.36
%
¿
50
%

Alors la surface totale de la semelle ne dépasser pas 50% de la surface de sol d’essai, on détermi-
ner le choix de fondation à adopter pour notre structure, ont procédé tout d’abord à la vérification des
semelles isolée puis la semelle filante, si ces deux fondations ne sont pas adéquates, on passera à ra-
dier générale.

VI.3-Semelle isolée :

Le poteau le plus sollicité à une section rectangulaire (a,b), donc S = a x b = 40x40c m 2

Soit une semelle isolée sous poteau

N = 756.90 KN; σs = 0.20Mpa


N ser = σs A x B ≥ N
A

S
ser
; on a B
¿
a
S ¿
b


¿

B=
a X σsol √
bX N se r = 0.40X756.90 = 1.94m
0.40 X 200


A= aX N se r =1.94m
bX σsol
d ≥ sup [ ]=[ = 0.385]
A −a 1.94− 0.40
4 4
¿

donc d= 0.385m
0.385

; ;

B− b 1.94− 0.40
4 4

h=d+0.05= 0.435m
Vérification :
σ = N s e r +P s e m e l l e =
Ss e m e l l e
0.075 + ¿ ¿
¿
= 0.029 < σsol = 0.20 Condition vérifiée

AS//A AS//B
ACC
As As
¿ ¿
NA ( A− a ) N A ( B−b )
8 . d . σs t 8 . d . σs t
¿ ¿
0.14 ( 1.94 − 0.40 ) 0.14 ( 1.94 − 0.40 )
8× 0.385×201.63 8× 0.385×201.63

ELU
¿ ¿
3.47 3.47
c m2 c m2
A s As
N u ( A −a ) ¿
¿ =¿ N u ( B −b )
8 . d . σs t 8 . d . σs t
¿ ¿
0.24 ( 1.94 − 0.40 )
0.24 ( 2.94− 0.40 )
8× 0.385× 201.63 8× 0.385×201.63

¿ ¿
5.95 5.95
c m2 c m2

Donc AS//A ¿
5.95 10HA10 = 7.85cm2
c m2
A −( 2 d ') 1.94−0.10 =
Esp = N om b re d' espa ce me n t
20.4 Esp = 20cm
¿
9

Donc AS//B ¿
5.95 10HA10 = 7.85cm2
c m2

B −( 2 d ') 1.94−0.10 =
Esp = N om b re d' espa ce me n t
20.4 Esp = 20cm
¿
9

FigureVI.1 : Disposition des armatures d'une semelle isolée

VI.4.-La semelle filante sous voiles

VI.4.1-Prédimensionnement de la semelle filante sous voile VT1


S
¿
N S
σ sol
¿
G + Q
σ s o l
¿
0.26
0.20
¿
1.30
m

S
¿
A
x
1

A
¿
1.30
1
¿
1.30
m

Donc on prend A = 1.30m


d

5
¿
−a A
4
¿
1.30− 0.20
4
¿
0.27

Donc on prend d = 0.275m

h = d + 0.05  h = 0.325m

- Vérification
σ
¿
NS + P semelle
S
¿
0.26 + [ ( 1.30×1 ×0 .4 ) x 0.025 ]
1.30×1
¿
0.19
¿
σs o l
¿
0.20

Condition vérifiée
VI.4.2-
¿ C
a
l
c
u
l
¿ l
e
¿ f
e
r
r
a
i
l
l
a
g
e

As//A As┴A
As

ELS As┴A
¿
NS ( A− a )
8 . d . σs t
¿
0.26 ( 1.30−0.20 )
8× 0.275×164.97
¿
7.88
c m2
¿
A s
4
¿
1.97
¿ c m 2

a) Choix des aciers :

{
2
Les armatures longitudinales A s avec un minimum de s i A <1 m ∶ A s .m i n=2 c m
4 s i A ≥1 m ∶ A s . m i n=2 c m 2× A

Dans notre cas


A s
¿
A
¿
2
¿
1 . 3 0
¿
2 . 6
2
c m
¿
1 . 8 1
2
c m

Donc on opte As
¿
A

¿
2.6
c m 2
¿ 6
H
A
8
¿ = ¿ 3 .01
¿ c m 2

As//A
¿
7.8 8
2
c m
¿ 8
H
A
1 2
¿ =¿ ¿ 9 .05
c m 2

b) Espacement :

95 c m
e¿ =¿ ¿
6 3
¿ =¿ 15.8

Donc on prend e = 15cm

FigureVI.2 : Ferraillage de la semelle filante


VI.5-Etude de longrine :

VI.5.1-Définition

Les longrines sont des poutres relient les poteaux aux niveaux de l’infrastructure, leur calcul se fait
comme étant une pièce soumise à un moment prévenant de la base du poteau et effort de traction

 -Rôle :

C’est roulier les point d’appuis d’un même bloc pour résiste ou déplacement horizontale de ces
points d’appuis.

VI.5.2-Dimensionnement de la longrine

Selon l’RPA 99 (art.10-1-1), la dimension minimale de la section transversale des longrines sont :

- (25x30) cm² ............................ sites de catégorie S2, S3

- (30x30) cm² ............................ site de catégorie S4

Pour notre cas (site ferme S2) on prend une section de (25x30) cm²

VI.5.3-Ferraillage de la longrine

La section d’armature est donnée par les armatures minimales : A=0,6%× b× h

A= 0,006x25x30 = 4.5cm²

Le choix : 6HA12 (A=6,79cm²)

Condition de non fragilité

Condition vérifié

Armatures transversales

Disposition constructive

Espacement : ( ¿ 0.9 ¿
¿
¿
m
i
n
d ¿ ; ¿
St

40 ¿ c ¿ m ¿ )
.

Donc : St
¿
27
c
m

Soit : St
¿
15
c
m

Calcul de la section minimale : CBA93 l’art (A.5.1.2.2)


A t ×f e
b0 × s t
¿
0.4

Donc on adopte 0
c
A t

A
¿
.37
m 2
2
H

FigureVI.3 : Ferraillage de longrine

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