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Bac 2025 Corrigé Spé Maths Jour 2

Le document présente la correction de l'épreuve de spécialité mathématiques du BAC général 2025, incluant des exercices sur les probabilités, les lois binomiales, et la géométrie dans l'espace. Les solutions détaillent les calculs de probabilités, les attentes et variances, ainsi que les équations de droites et de plans. Les résultats incluent des probabilités spécifiques et des vérifications de coplanarité entre des points dans l'espace.

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BAC GÉNÉRAL 2025

Correction épreuve de spécialité mathématiques


18 juin 2025

Exercice 1
Partie A

1.

2. 𝑃(𝐴̅ ∩ 𝐵̅ ) = 𝑃(𝐴̅) × 𝑃𝐴̅ (𝐵̅) = 0,4 × 0,6 = 0,24


La probabilité que la personne ne chute ni à la première, ni à la deuxième séance est
égale à 0,24.

3. Les événements 𝐴 et 𝐴̅ forment une partition de l’univers. D’après la formule des


probabilités totales, on a :
𝑃(𝐵) = 𝑃(𝐴 ∩ 𝐵) + 𝑃(𝐴̅ ∩ 𝐵)
𝑃(𝐵) = 0,6 × 0,3 + 0,4 × 0,4
𝑃(𝐵) = 0,34

4. On sait que la personne ne chute pas pendant la deuxième séance de cours. On


calcule la probabilité qu’elle n’ait pas chuté lors de la première séance.
𝑃(𝐴̅ ∩ 𝐵̅ )
𝑃𝐵̅ (𝐴̅) =
𝑃(𝐵̅ )
𝑃(𝐴̅ ∩ 𝐵̅ )
𝑃𝐵̅ (𝐴̅) =
1 − 𝑃(𝐵)
0,24
𝑃𝐵̅ (𝐴̅) =
1 − 0,34
𝑃𝐵̅ (𝐴 ̅ ) ≈ 0,364
5. a. On prend une personne au hasard, soit elle n’a chuté ni à la première séance, ni à
la deuxième (avec 𝑝 = 0,24) soit elle a au moins chuté une fois. On a une épreuve à
deux issues. Il s’agit d’une épreuve de Bernoulli.
On répète 100 fois de manière identique et indépendante cette épreuve. Il s’agit d’un
schéma de Bernoulli.
Donc la variable aléatoire 𝑋 à qui on associe le nombre de personnes n’ayant chuté ni
à la première ni lors de la deuxième séance suit une loi binomiale de paramètres 𝑛 =
100 et 𝑝 = 0,24.

b. On cherche à déterminer 𝑃(𝑋 ≥ 20).


𝑛
Comme 𝑋 suit une loi binomiale alors 𝑃(𝑋 = 𝑘) = ( ) 𝑝𝑘 (1 − 𝑝)𝑛−𝑘 .
𝑘
𝑃(𝑋 ≥ 20) = 𝑃(𝑋 = 20) + 𝑃(𝑋 = 21) + ⋯ + 𝑃(𝑋 = 100)
Avec la calculatrice, on obtient :
𝑃(𝑋 ≥ 20) ≈ 0,855

c. Comme 𝑋 suit une loi binomiale alors 𝐸(𝑋) = 𝑛𝑝 = 100 × 0,24 = 24.
En moyenne, sur un grand nombre d’échantillons de 100 personnes, 24 personnes
n’ont chuté ni à la première ni lors de la deuxième séance.

Partie B

1. Grâce à la linéarité de l’espérance,


𝐸(𝑇) = 𝐸(𝑇1 + 𝑇2 ) = 𝐸(𝑇1 ) + 𝐸(𝑇2 ) = 40 + 60 = 100
En moyenne, une personne attend 100 minutes au total avant les accès aux
activités sportives lors des deux jours.

2. On sait que 𝜎(𝑇1 ) = 10 donc 𝑉(𝑇1 ) = 102 = 100.


De même, comme 𝜎(𝑇2 ) = 16 donc 𝑉(𝑇2 ) = 16² = 256
Comme les variables aléatoires 𝑇1 et 𝑇2 sont indépendantes alors
𝑉(𝑇) = 𝑉(𝑇1 + 𝑇2 ) = 𝑉(𝑇1 ) + 𝑉(𝑇2 ) = 100 + 256 = 356

3. D’après l’inégalité de Bienaymé-Tchebychev, on a :


𝑉(𝑇)
𝑃(|𝑇 − 𝐸(𝑇)| ≥ 𝛿) ≤
𝛿²
Avec 𝛿 = 40, on a
𝑉(𝑇)
𝑃(|𝑇 − 100| ≥ 40) ≤
40²
356
𝑃(100 − 40 ≤ 𝑇 ≤ 100 + 40) ≤
40²
𝑃(60 ≤ 𝑇 ≤ 140) ≤ 0,2225
De plus, 𝑃(60 < 𝑇 < 140) = 1 − 𝑃(60 ≤ 𝑇 ≤ 140)
Donc, comme 𝑃(60 ≤ 𝑇 ≤ 140) ≤ 0,2225 alors
−𝑃(60 ≤ 𝑇 ≤ 140) ≥ −0,2225
⟺ 1 − 𝑃(60 ≤ 𝑇 ≤ 140) ≥ 1 − 0,2225
⟺ 1 − 𝑃(60 ≤ 𝑇 ≤ 140) ≥ 0,7775
⟺ 𝑃(60 < 𝑇 < 140) ≥ 0,7775 > 0,77
Donc pour une personne choisie au hasard, la probabilité que son temps total
d’attente soit strictement compris entre 60 et 140 minutes est supérieure à 0,77.

Exercice 2
Partie A

1. Grâce aux représentations paramétriques données dans l’énoncé, on peut affirmer


2 1
que 𝑢⃗ ( 1 ) et 𝑣 ( 1 ) sont des vecteurs directeurs respectifs des droites 𝑑 et 𝑑′.
−1 −2
Les coordonnées de ces vecteurs ne sont pas proportionnelles (même deuxième
coordonnée) donc ces deux vecteurs ne sont pas colinéaires. Ces deux droites ne
sont donc ni confondues, ni strictement parallèles.
On suppose que ces deux droites sont sécantes en un point de coordonnées (𝑥; 𝑦; 𝑧).
Ces coordonnées vérifient les deux systèmes d’équations donnés par les
représentations paramétriques. Ainsi, on a :
3 1 3 3 1
+ 2𝑡 = 𝑠 − +𝑡 =− 𝑡 = − + = −1
2 2 2 2 2 𝑡 = −1
3 ⟺ 3 ⟺ 3 ⟺ {𝑠 = −0,5
2+𝑡 = +𝑠 𝑠 =2+𝑡− 𝑠 = 2 − 1 − = −0,5
2 2 2 𝑡 = −1
{3 − 𝑡 = 3 − 2𝑠 {𝑡 = 3 − 3 + 2𝑠 {𝑡 = 3 − 3 + 2 × (−0,5)
En prenant 𝑡 = −1 dans la représentation paramétrique de la droite 𝑑, on obtient
3
𝑥 = + 2 × (−1) = −0,5
{ 2
𝑦 = 2 + (−1) = 1
𝑧 = 3 − (−1) = 4
1
Donc les droites 𝑑 et 𝑑′ sont bien sécantes en 𝑆(− 2 ; 1; 4).

2. a. En utilisant les coordonnées des points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 on a


𝑥𝐵 − 𝑥𝐴 1 − (−1) 2
⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑦𝐵 − 𝑦𝐴 ) ⟺ 𝐴𝐵
𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ( −1 − 2 ) ⟺ 𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ (−3)
𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 2−1 1
𝑥𝐶 − 𝑥𝐴 1 − (−1) 2
⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑦𝐶 − 𝑦𝐴 ) ⟺ 𝐴𝐶
𝐴𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ ( 1 − 2 ) ⟺ 𝐴𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ (−1)
𝑧𝐶 − 𝑧𝐴 1−1 0
Les vecteurs 𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝐴𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ ne sont pas colinéaires car leurs coordonnées ne sont pas
proportionnelles (la troisième coordonnée de ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 est nul alors que cela n’est pas le
⃗⃗⃗⃗⃗
cas pour 𝐴𝐵 ).
De plus,
𝑛⃗. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 = 𝑥𝑥 ′ + 𝑦𝑦 ′ + 𝑧𝑧 ′ = 1 × 2 + 2 × (−3) + 4 × 1 = 0
𝑛⃗. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 = 1 × 2 + 2 × (−1) + 4 × 0 = 0
Le vecteur 𝑛⃗ est orthogonal à deux vecteurs du plan (𝐴𝐵𝐶) qui ne sont pas
colinéaires donc le vecteur 𝑛⃗ est un vecteur normal au plan (𝐴𝐵𝐶).
1
b. Comme 𝑛⃗ (2) est un vecteur normal au plan (𝐴𝐵𝐶) alors une équation
4
cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶) est de la forme 1𝑥 + 2𝑦 + 4𝑧 + 𝑑 = 0.
De plus, comme le point 𝐴 appartient au plan (𝐴𝐵𝐶) alors ses coordonnées vérifient
l’équation :
1 × (−1) + 2 × 2 + 4 × 1 + 𝑑 = 0
⟺ 7+𝑑 = 0
⟺ 𝑑 = −7
Donc 𝑥 + 2𝑦 + 4𝑧 − 7 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝐴𝐵𝐶).

c. On vérifie si le point 𝑆 appartient ou non au plan (𝐴𝐵𝐶).


1
𝑥𝑆 + 2𝑦𝑠 + 4𝑧𝑆 − 7 = − + 2 × 1 + 4 × 4 − 7 = 10,5 ≠ 0
2
Le point 𝑆 n’appartient pas au plan (𝐴𝐵𝐶) donc les points 𝐴, 𝐵, 𝐶 et 𝑆 ne sont pas
coplanaires.

3. a. Soit 𝐻(−1; 0; 2).


On vérifie si le point 𝐻 appartient au plan (𝐴𝐵𝐶).
𝑥𝐻 + 2𝑦𝐻 + 4𝑧𝐻 − 7 = −1 + 2 × 0 + 4 × 2 − 7 = 0
Donc le point 𝐻 appartient au plan (𝐴𝐵𝐶).
1 1
𝑥𝐻 − 𝑥𝑆 −1 − (− 2)) −2
⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑦𝐻 − 𝑦𝑆 ) ⟺ 𝑆𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗ ( ⃗⃗⃗⃗⃗
De plus, 𝑆𝐻 0 − 1 ) ⟺ 𝑆𝐻 (−1).
𝑧𝐻 − 𝑧𝑆
2−4 −2
On remarque que −2𝑆𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑛⃗ donc les vecteurs 𝑆𝐻
⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝑛⃗ sont colinéaires. Comme 𝑛⃗
est un vecteur normal au plan (𝐴𝐵𝐶) alors ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑆𝐻 est aussi un vecteur normal au plan
(𝐴𝐵𝐶). La droite (𝑆𝐻) est donc orthogonale au plan (𝐴𝐵𝐶) et le point 𝐻 appartient
au plan (𝐴𝐵𝐶) donc le point 𝐻 est le projeté orthogonal de 𝑆 sur le plan (𝐴𝐵𝐶).

b. On détermine la distance du point 𝑆 au plan (𝐴𝐵𝐶). Cette distance est égale à 𝑆𝐻


car le point 𝐻 est le projeté orthogonal de 𝑆 sur (𝐴𝐵𝐶).
1 2 21 √21
⃗⃗⃗⃗⃗ √
𝑆𝐻 = ‖𝑆𝐻 ‖ = (− ) + (−1)2 + (−2)2 = √ =
2 4 2
Comme 𝐻 est le projeté orthogonal alors la distance 𝑆𝐻 est la plus petite distance
entre le point 𝑆 et tout autre point du plan (𝐴𝐵𝐶). On en déduit donc qu’il n’existe
√21
aucun point 𝑀 du plan (𝐴𝐵𝐶) tel que 𝑆𝑀 < .
2

Partie B

1. On sait que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ . Donc, on a


𝐶𝑀 = 𝑘𝐶𝑆
𝑥𝑀 − 𝑥𝐶 𝑥𝑆 − 𝑥𝐶
𝑦
( 𝑀 − 𝑦 𝐶 ) = 𝑘 (𝑦𝑆 − 𝑦𝐶 )
𝑧𝑀 − 𝑧𝐶 𝑧𝑆 − 𝑧𝐶
1
𝑥𝑀 − 1 − −1
⟺ (𝑦𝑀 − 1) = 𝑘 ( 2 )
𝑧𝑀 − 1 1−1
4−1
3
𝑥𝑀 − 1 −
⟺ (𝑦𝑀 − 1) = 𝑘 ( 2)
𝑧𝑀 − 1 0
3
3
𝑥𝑀 − 1 − 𝑘
⟺ (𝑦𝑀 − 1) = ( 2 )
𝑧𝑀 − 1 0
3𝑘
3
𝑥𝑀 − 1 = − 𝑘
⟺{ 2
𝑦𝑀 − 1 = 0
𝑧𝑀 − 1 = 3𝑘
3
𝑥𝑀 = − 𝑘 + 1
⟺{ 2
𝑦𝑀 = 1
𝑧𝑀 = 3𝑘 + 1

b. Le triangle 𝑀𝐴𝐵 est rectangle en 𝑀 si et seulement si les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑀𝐴 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑀𝐵 sont
orthogonaux.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝑀𝐵
𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux ⟺ 𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .𝑀𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 0
Or, on a :
3 3
𝑥𝐴 − 𝑥𝑀 −1 − (− 𝑘 + 1) 𝑘−2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐴 (𝑦𝐴 − 𝑦𝑀 ) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑀𝐴 ( 2 𝑀𝐴 (2
) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
𝑧𝐴 − 𝑧𝑀 2−1 1
1 − (3𝑘 + 1) −3𝑘
3 3
𝑥𝐵 − 𝑥𝑀 1 − (− 𝑘 + 1) 𝑘
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐵 ( 𝐵 − 𝑦𝑀 ) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑦 𝑀𝐵 ( 2 𝑀𝐴 ( 2
) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
𝑧𝐵 − 𝑧𝑀 −1 − 1 −2
2 − (3𝑘 + 1) −3𝑘 + 1
On vérifie si ces deux vecteurs sont ou ne sont pas orthogonaux.
3 3
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝑀𝐵
𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ( 𝑘 − 2) ( 𝑘) + 1 × (−2) + (−3𝑘)(−3𝑘 + 1)
2 2
9 2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐴. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐵 = 𝑘 − 3𝑘 − 2 + 9𝑘 2 − 3𝑘
4
45 2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐴. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐵 = 𝑘 − 6𝑘 − 2
4
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 0 ⟺ 45 𝑘 2 − 6𝑘 − 2 = 0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝑀𝐵
𝑀𝐴 4
On calcule le discriminant du membre de gauche de l’équation qui est un polynôme
du second degré.
45
∆= 𝑏 2 − 4𝑎𝑐 = (−6)2 − 4 × × (−2) = 126
4
Comme ∆> 0 alors cette équation admet deux solutions réelles :
−𝑏 + √∆ −(−6) + √126 6 + √126 2
𝑘1 = = = = (6 + 3√14) ×
2𝑎 45 45 45
2× 4 2
2 × 3(2 + √14) 2(2 + √14)
= = ∈ [0; 1]
3 × 15 15
−𝑏 − √∆ −(−6) − √126 6 − √126 2
𝑘1 = = = = (6 − 3√14) ×
2𝑎 45 45 45
2× 4 2
2 × 3(2 − √14) 2(2 − √14)
= = ∉ [0; 1]
3 × 15 15
Il existe donc un unique point 𝑀 appartenant au segment [𝐶𝑆] tel que le triangle
𝑀𝐴𝐵 soit rectangle en 𝑀.

Exercice 3

1. Affirmation 1
lim 5𝑛 = +∞ car 5 > 1 et lim 3𝑛 = +∞ car 3 > 1
𝑛⟶+∞ 𝑛⟶+∞
Donc lim 1 + 5𝑛 = +∞ et lim 2 + 3𝑛 = +∞.
𝑛⟶+∞ 𝑛⟶+∞
Par quotient, on a une forme indéterminée.
𝑛 1 1
1 + 5𝑛 5 (5𝑛 + 1) 5 𝑛 5𝑛 + 1
𝑢𝑛 = = =( )
2 + 3𝑛 3𝑛 ( 2 + 1) 3 2 +1
3𝑛 3𝑛
5 𝑛 5
On sait que lim ( ) = +∞ car > 1.
𝑛⟶+∞ 3 3
1
1 2 +1
5𝑛
De plus, lim + 1 = 1 et lim + 1 = 1 donc par quotient lim 2 = 1.
𝑛⟶+∞ 5𝑛 𝑛⟶+∞ 3𝑛 𝑛⟶+∞ 3𝑛 +1
Par produit, on a lim 𝑢𝑛 = +∞.
𝑛⟶+∞
L’affirmation est fausse.

2. Affirmation 2
On démontre par récurrence la propriété suivante : 𝑤𝑛 ≥ 𝑛 pour tout 𝑛 entier
naturel.
Initialisation : pour 𝑛 = 0
On sait que 𝑤0 = 0. Donc on a bien 𝑤0 ≥ 0.

Hérédité :
On suppose qu’il existe un rang 𝑘 tel que 𝑤𝑘 ≥ 𝑘.
Montrons que 𝑤𝑘+1 ≥ 𝑘 + 1.
On sait que 𝑤𝑘 ≥ 𝑘
⟺ 3𝑤𝑘 ≥ 3𝑘
⟺ 3𝑤𝑘 − 2𝑘 ≥ 3𝑘 − 2𝑘
⟺ 3𝑤𝑘 − 2𝑘 ≥ 𝑘
⟺ 3𝑤𝑘 − 2𝑘 + 3 ≥ 𝑘 + 3
⟺ 𝑤𝑘+1 ≥ 𝑘 + 3 > 𝑘 + 1
La propriété est donc héréditaire.
Conclusion :
La propriété est vraie au rang initial et est héréditaire, donc par le principe de
récurrence, on en conclut que 𝑤𝑛 ≥ 𝑛 pour tout 𝑛 entier naturel.
L’affirmation est vraie.

3. Affirmation 3
Graphiquement, on constate que la tangente à la courbe 𝐶𝑓 au point 𝐴 d’abscisse 8
est au-dessus de la courbe 𝐶𝑓 . Cela signifie, qu’au voisinage de 8, la fonction 𝑓 est
concave. Donc la fonction 𝑓 n’est pas convexe sur son ensemble de définition.
L’affirmation est fausse.

4. Affirmation 4
On considère la fonction 𝑔 définie par 𝑔(𝑥) = ln(𝑥) − 𝑥 + 1 sur ]0; +∞[.
La fonction 𝑔 est dérivable sur son ensemble de définition et
1 1−𝑥
𝑔′ (𝑥) = − 1 =
𝑥 𝑥
Comme 𝑥 > 0 alors le signe de 𝑔′ dépend du signe de 1 − 𝑥.
1−𝑥 > 0 ⟺ 1> 𝑥
On en déduit le signe de 𝑔′(𝑥) ainsi que le sens de variation de 𝑔 sur ]0; +∞[.

𝑔(0) = ln(0) − 0 + 1 = 0
La fonction 𝑔 est donc croissante sur ]0; +1] et décroissante sur [1; +∞[. Elle admet
donc un maximum atteint en 1 qui vaut 0. Donc, pour tout 𝑥 > 0, on a
ln(𝑥) − 𝑥 + 1 ≤ 0
L’affirmation est vraie.

Exercice 4
Partie A

1. Graphiquement, on lit qu’au bout de 2 secondes, le chariot a parcouru 15 mètres


dans la zone de freinage.

2. La longueur minimale à prévoir pour la zone de freinage est d’environ 22,8 mètres.

3. 𝑑′(4,7) correspond au coefficient directeur de la tangente à 𝒞𝑑 au point 𝐴 d’abscisse


4,7. Graphiquement, on lit 𝑔′ (4,7) = 1.

Partie B

1. a. On considère l’équation différentielle (𝐸 ′ ) ∶ 𝑦 ′ + 0,6𝑦 = 0.


𝑦 ′ + 0,6𝑦 = 0 ⟺ 𝑦 ′ = −0,6𝑦
Toutes les solutions de cette équation différentielle (𝐸 ′ ) sont les fonctions de la
forme 𝑡 ↦ 𝑘𝑒 −0,6𝑡 où 𝑘 ∈ ℝ.

b. Soit la fonction 𝑔 définie par 𝑔(𝑡) = 𝑡𝑒 −0,6𝑡 sur [0; +∞[.


𝑔 est le produit de deux fonctions dérivables sur [0; +∞[.
𝑔′ (𝑡) = 1 × 𝑒 −0,6𝑡 + 𝑡 × (−0,6𝑒 −0,6𝑡 ) = 𝑒 −0,6𝑡 − 0,6𝑡𝑒 −0,6𝑡
On a :
𝑔′ (𝑡) + 0,6𝑔(𝑡) = 𝑒 −0,6𝑡 − 0,6𝑡𝑒 −0,6𝑡 + 0,6 × 𝑡𝑒 −0,6𝑡
𝑔′ (𝑡) + 0,6𝑔(𝑡) = 𝑒 −0,6𝑡
Donc la fonction 𝑔 est une solution de l’équation différentielle (𝐸).

c. La fonction 𝑔 est une solution particulière de l’équation différentielle (𝐸).


Et toutes les solutions de l’équation différentielle (𝐸 ′ ) sont 𝑡 ↦ 𝑘𝑒 −0,6𝑡 .
On en déduit que toutes les solutions de l’équation différentielle (𝐸) sont les
fonctions 𝑡 ↦ 𝑘𝑒 −0,6𝑡 + 𝑔(𝑡) avec 𝑘 ∈ ℝ, soit 𝑡 ↦ 𝑘𝑒 −0,6𝑡 + 𝑡𝑒 −0,6𝑡 avec 𝑘 ∈ ℝ.

d. On sait que 𝑣(0) = 12. On cherche donc à déterminer la valeur de 𝑘.


𝑣(0) = 12 ⟺ 𝑘𝑒 −0,6×0 + 0 × 𝑒 −0,6×0 = 12
𝑣(0) = 12 ⟺ 𝑘 = 12
Ainsi, on a 𝑣(𝑡) = 12𝑒 −0,6𝑡 + 𝑡𝑒 −0,6𝑡 = (12 + 𝑡)𝑒 −0,6𝑡 .

2. a. La fonction 𝑣 est le produit de deux fonctions dérivables sur [0; +∞[.


𝑣 ′ (𝑡) = 1 × 𝑒 −0,6𝑡 + (12 + 𝑡) × (−0,6𝑒 −0,6𝑡 )
𝑣 ′ (𝑡) = (1 + (12 + 𝑡) × (−0,6))𝑒 −0,6𝑡
𝑣 ′ (𝑡) = (1 − 7,2 − 0,6𝑡)𝑒 −0,6𝑡
𝑣 ′ (𝑡) = (−6,2 − 0,6𝑡)𝑒 −0,6𝑡

1 0,6𝑡
b. On admet que 𝑣(𝑡) = 12𝑒 −0,6𝑡 + 0,6 × 𝑒 0,6𝑡 .
Par composition de fonctions, on a lim 𝑒 −0,6𝑡 = lim 𝑒 𝑇 = 0.
𝑡→+∞ 𝑇→−∞
Donc on a lim 12𝑒 −0,6𝑡 = 0.
𝑡→+∞
0,6𝑡 𝑋
De plus, en posant, 𝑋 = 0,6𝑡, on a 𝑒 0,6𝑡 = 𝑒 𝑋.
0,6𝑡 𝑋
Par croissance comparée, lim = lim = 0.
𝑡→+∞ 𝑒 0,6𝑡 𝑋→+∞ 𝑒 𝑋
1 0,6𝑡
Donc on a lim × 𝑒 0,6𝑡 = 0.
𝑡→+∞ 0,6
Par somme, on a lim 𝑣(𝑡) = 0.
𝑡→+∞

c. On étudie le signe de 𝑣′(𝑡) sur [0; +∞[.


On sait que 𝑒 −0,6𝑡 > 0 sur [0; +∞[. Donc 𝑣′(𝑡) est du signe de (−6,2 − 0,6𝑡) sur
[0; +∞[.
−6,2 − 0,6𝑡 > 0
⟺ −0,6𝑡 > 6,2
6,2
⟺𝑡<
−0,6
6,2
⟺𝑡<
−0,6
31
⟺𝑡<−
3
On en déduit que 𝑣 ′ (𝑡) > 0 sur [0; +∞[. Donc 𝑣 est strictement décroissante sur
[0; +∞[.

d. Sur l’intervalle [0; +∞[, on sait que :


- 𝑣 est continue (car dérivable),
- 𝑣 est strictement croissante,
- 𝑣(0) = 12 et lim 𝑣(𝑡) = 0, or 1 ∈ [0; 12].
𝑡→+∞
Donc, d’après, le corollaire du théorème des valeurs intermédiaires, il existe une
unique solution 𝛼 ∈ [0; +∞[ tel que 𝑣(𝛼) = 1.
On effectue un balayage à l’aide du tableur de la calculatrice.
On constate que 𝑣(4) ≈ 1,45 > 1 et 𝑣(5) ≈ 0,85 < 1 donc 4 < 𝛼 < 5.
De même, on a 𝑣(4,6) ≈ 1,05 > 1 et 𝑣(4,7) ≈ 0,995 donc 4,6 < 𝛼 < 4,7.
De même, on a 𝑣(4,69) ≈ 1,0008 > 1 et 𝑣(4,7) ≈ 0,995 donc 4,69 < 𝛼 < 4,7
Donc 𝛼 ≈ 4,7.

3. On cherche à déterminer la valeur de 𝑡 telle que 𝑣(𝑡) < 1.


D’après la question précédente, on sait que 𝑣(𝑡) < 1 ⟺ 𝑡 > 𝛼.
Donc, à partir d’environ 4,7 secondes, le système mécanique permettant l’arrêt
complet se déclenche.

Partie C

𝑡
1. On utilise une intégration par parties pour calculer 𝑑(𝑡) = ∫0 𝑣(𝑥)𝑑𝑥
𝑡
𝑑(𝑡) = ∫ (12 + 𝑥)𝑒 −0,6𝑥 𝑑𝑥.
0
On pose 𝑢(𝑥) = 12 + 𝑥 𝑣 ′ (𝑥) = 𝑒 −0,6𝑥
𝑒 −0,6𝑥
𝑢′ (𝑥) = 1 𝑣(𝑥) = −0,6
𝑡
𝑒 −0,6𝑥 𝑡 𝑒 −0,6𝑥
𝑑(𝑡) = [(12 + 𝑥) × ]0 − ∫ 1 × 𝑑𝑥
−0,6 0 −0,6
Grâce à la linéarité de l’intégrale, on a :
(12 + 𝑥)𝑒 −0,6𝑥 𝑡 1 𝑡 −0,06𝑥
𝑑(𝑡) = [ ]0 + ∫𝑒 𝑑𝑥
−0,06 0,6 0
(12 + 𝑥)𝑒 −0,6𝑥 𝑡 1 𝑒 −0,6𝑥 𝑡
𝑑(𝑡) = [ ]0 + ×[ ]
−0,6 0,6 −0,6 0
(12 + 𝑡)𝑒 −0,6𝑡 (12 + 0)𝑒 −0,6×0 1 𝑒 −0,6𝑡 𝑒 −0,6×0
𝑑(𝑡) = − + ( − )
−0,6 −0,6 0,6 −0,6 −0,6
0,6(12 + 𝑡)𝑒 −0,6𝑡 0,6(12 + 0)𝑒 −0,6×0 1 𝑒 −0,6𝑡 𝑒 −0,6×0
𝑑(𝑡) = − + ( − )
−0,6 × 0,6 −0,6 × 0,6 0,6 −0,6 −0,6
(7,2 + 0,6𝑡)𝑒 −0,6𝑡 7,2 𝑒 −0,6𝑡 1
𝑑(𝑡) = − + −
−0,36 −0,36 −0,36 −0,36
(7,2 + 0,6𝑡)𝑒 −0,6𝑡 𝑒 −0,6𝑡 7,2 1
𝑑(𝑡) = + − −
−0,36 −0,36 −0,36 −0,36
(7,2 + 0,6𝑡 + 1)𝑒 −0,6𝑡 205
𝑑(𝑡) = +
−0,36 9
(8,2 + 0,6𝑡) 205
𝑑(𝑡) = 𝑒 −0,6𝑡 +
−0,36 9
205 5 205
𝑑(𝑡) = 𝑒 −0,6𝑡 (− − 𝑡) +
9 3 9
5 205 205
𝑑(𝑡) = 𝑒 −0,6𝑡 (− 𝑡 − )+
3 9 9

2. On a vu précédemment que la vitesse du chariot devient inférieure ou égale à 1


mètre par seconde quand 𝑡 ≈ 4,7 𝑠.
5 205 205
On calcule donc 𝑑(4,7) = 𝑒 −0,6×4,7 (− 3 × 4,7 − 9 ) + 9
𝑑(4,7) ≈ 20,95
Selon ce modèle, la distance parcourue par le chariot dans la zone de freinage avant
le déclenchement de ce dispositif est environ égale à 20,95 mètres.

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