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Chap1 Complexes

Le document présente une introduction aux nombres complexes, définissant leur structure et leurs opérations fondamentales telles que l'addition et la multiplication. Il aborde également la notation algébrique, les propriétés des nombres complexes, ainsi que les représentations trigonométriques et exponentielles. Enfin, il traite des racines carrées et des équations du second degré dans l'ensemble des nombres complexes.

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Chap1 Complexes

Le document présente une introduction aux nombres complexes, définissant leur structure et leurs opérations fondamentales telles que l'addition et la multiplication. Il aborde également la notation algébrique, les propriétés des nombres complexes, ainsi que les représentations trigonométriques et exponentielles. Enfin, il traite des racines carrées et des équations du second degré dans l'ensemble des nombres complexes.

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Les nombres complexes

Laila Loudiki

Année Universitaire 2023-2024

Contents
1 Définition de C 1

2 Notation algébrique 2
2.1 Définitions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
2.2 Opérations sur les nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
2.2.1 Addition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
2.2.2 Multiplication . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
2.2.3 Calcul dans C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
2.2.4 Propriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
2.3 Conjugué et module . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3

3 Notation trigonométrique 4
3.1 Représentation d’un nombre complexe sur un repère . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
3.2 Argument d’un nombre complexe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
3.3 Forme trigonométrique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
3.4 Forme exponentielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5

4 Racines carrées d’un nombre complexe 6


4.1 Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
4.2 Méthode Algébrique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7

5 Équation du second degré dans C 8

6 Racines n-ièmes 9

1 Définition de C
On considère l’ensemble R2 des couples de nombres réels (x, y), (x ∈ R et y ∈ R), et on définit sur R2 les
deux opérations suivantes:

ˆ L’addition: ∀x, y, x′ , y ′ ∈ R, (x, y) + (x′ , y ′ ) = (x + x′ , y + y ′ ),

ˆ La multiplication: ∀x, y, x′ , y ′ ∈ R, (x, y).(x′ , y ′ ) = (xx′ − yy ′ , xy ′ + yx′ ).

L’ensemble R2 muni de ces deux opérations ci-dessus s’appelle ensemble des nombres complexes noté C.
Les éléments z = (x, y) de C sont appelés nombres complexes.

1
Le nombre couple (0, 1) vérifie (0, 1).(0, 1) = (−1, 0). C’est-à-dire, ((0, 1))2 = (−1, 0) et si on note i le
nombre (0, 1) c’est-à-dire i = (0, 1), on aura

i2 = (−1, 0) ou i2 = −1.

i est appelé nombre imaginaire.

2 Notation algébrique
2.1 Définitions
Définition 2.1. Un nombre complexe s’écrit d’une façon unique sous la forme:

z = x + iy avec x, y ∈ R.

C’est l’écriture algébrique de z.

Remarque 1. ∀x, y, x′ , y ′ ∈ R,
x + iy = 0 ⇔ x = 0 et y = 0,
x + iy = x′ + iy ′ ⇔ x = x′ et y = y ′ .

Définition 2.2 (partie réelles, partie imaginaire).


Soit z ∈ C tel que z = x + iy avec (x, y) ∈ R2 .

ˆ Le réel x est appelé partie réelle de z et on note Re(z) = x;

ˆ Le réel y est appelé partie imaginaire de z et on note Im(z) = y;

De sorte que, z = Re(z) + iIm(z). Attention! Im(z) ∈ R.

Vocabulaire

ˆ Si Im(z) = 0 alors z = Re(z) ∈ R.

ˆ Si Re(z) = 0 alors z = iIm(z) ∈ iR. On dit que z est un nombre imaginaire pur.

2.2 Opérations sur les nombres complexes


2.2.1 Addition
Soient z et z ′ deux nombres complexes tels que z = x + iy et z ′ = x′ + iy ′ . Alors,

z + z ′ = (x + x′ ) + i(y + y ′ ).

Exemple: z = 2 + 3i et z ′ = 1 − i. Alors,

z + z ′ = (2 + 1) + i(3 + (−1)) = 3 + 2i.

2.2.2 Multiplication
Soient z et z ′ deux nombres complexes tels que z = x + iy et z ′ = x′ + iy ′ . Alors,

z.z ′ = (xx′ − yy ′ ) + i(xy ′ + yx′ ).

2
Exemple: z = 2 + 3i et z ′ = 1 − i. Alors,

z.z ′ = ((2 × 1) − (3 × (−1))) + i((2 × (−1)) + (3 × 1)) = 5 + i.

2.2.3 Calcul dans C


1. Les propriètés de + et × dans R restent vrai dans C.
2. Les propriètés de la puissance entière restent valables dans C:

∀z ∈ C, ∀n ∈ N, z 0 = 1 et z n+1 = z n .z

3. L’opposé de z est noté −z et on a z + (−z) = z − z = 0.


4. Tout z ∈ C∗ possède un inverse noté 1
z tel que z × 1
z = 1
z × z = 1 et si z = x + iy on a:
1 1 x − iy x − iy x y
= = = 2 = 2 −i 2 .
z x + iy (x + iy)(x − iy) x + y2 x + y2 x + y2

5. Les identités remarquables restent valables dans C.


6. On a i0 = 1, i1 = i, i2 = −1, et i3 = −i. D’où, pour tout k ∈ N,
ˆ i4k = 1,
ˆ i4k+1 = i,
ˆ i4k+2 = −1,
ˆ i4k+3 = −i.

Par suite, pour tout k ∈ N, in ∈ {1, −1, i, −i}.

2.2.4 Propriétés
ˆ ∀z, z ′ ∈ C, Re(z + z ′ ) = Re(z) + Re(z ′ ), Im(z + z ′ ) = Im(z) + Im(z ′ ).

ˆ ∀z ∈ C, ∀λ ∈ R, Re(λz) = λRe(z), Im(λz) = λIm(z).

ˆ Mais en général, pour z et z ′ dans C, on a:

Re(z.z ′ ) ̸= Re(z).Re(z ′ ) et Im(z.z ′ ) ̸= Im(z).Im(z ′ ).

Par exemple, pour i et i+1, on a Re(i(i+1)) = −1 et Re(i).Re(i+1) = 0, car i(i+1) = i2 +i = −1+i.

2.3 Conjugué et module


Définition 2.3. Soient z = x + iy un nombre complexe avec (x, y) ∈ R2 .
ˆ On appelle conjugué de z le nombre complexe noté z et définit par z = x − iy.

ˆ On appelle module de z le nombre réel positive noté |z| et définit par |z| = z.z = x2 + y 2 .
p

Remarque 2.
1. Re(z) = Re(z) et Im(z) = −Im(z).

2. Si z = x ∈ R, alors |z| = x2 = |x|.
3. Attention! |z 2 | =
̸ z 2 . Exemple, |(1 + i)2 | =
̸ (1 + i)2 .
4. La formule |z|2 = z.z est très utile.

3
Propriétés

1. ∀z ∈ C, z = z.

2. ∀z ∈ C, z.z = |z|2 .
z+z z−z
3. Re(z) = 2 et Im(z) = 2i .

4. z = |z| ⇔ z ∈ R+ .

5. |z| = 0 ⇔ z = 0.

6. |z| = | − z| = |z|.

7. ∀z, z ′ ∈ C, z + z ′ = z + z ′ , |z.z| = |z|.|z|, et z − z ′ = z − z ′ .

8. ∀z, z ′ ∈ C, si z ′ ̸= 0, alors on a, zz′ = zz′ , zz′ = |z|z|′ | , z1 = z1 , et 1 1


 
z = |z| .

9. ∀z ∈ C, Re(z) ≤ |Re(z)| ≤ |z| et Im(z) ≤ |Im(z)| ≤ |z|.

10. ∀n ∈ N, z n = (z)n et nz = nz.

11. Si z ̸= 0 et n ∈ Z, alors |z n | = |z|n et z n = z n .

Caractérisation

1. ∀z ∈ C, z ∈ R ⇔ z = z et z ∈ iR ⇔ z = −z.

2. Inégalité triangulaire: ∀z, z ′ ∈ C, |z + z ′ |


≤ |z| + |z ′ |.

z = 0

Cas d’égalité: |z + z ′ | = |z| + |z ′ | ⇔ ou

z = λz ′ , λ ∈ R.

3. ∀z, z ′ ∈ C, ||z| − |z ′ || ≤ |z − z ′ |.

3 Notation trigonométrique
3.1 Représentation d’un nombre complexe sur un repère
Un nombre complexe est un couple (x, y) ∈ R2 , on note x + iy l’affixe de z.

4
3.2 Argument d’un nombre complexe
Définition 3.1. On appelle argument d’un nombre complexe non nul, toute mesure en radians de l’angle
orienté entre l’axe des abscisses et l’axe (oz), on note θ = arg(z). L’argument d’un nombre complexe est
défini modulo 2π.

Propriétés

1. arg(z.z ′ ) = arg(z) + arg(z ′ ) (mod2π).

2. arg(z n ) = n.arg(z) (mod2π).

3. arg(1/z) = −arg(z) (mod2π).

4. arg(z) = −arg(z) (mod2π).

5. z réel pur ⇐⇒ arg(z) = 0 (modπ).

6. z imaginaire pur ⇐⇒ arg(z) = π/2 (modπ).

3.3 Forme trigonométrique


On pose les égalités suivantes :
p
r = |z| = x2 + y 2 .
x = r cos(θ).
y = r sin(θ).
θ = arg(z).

Si on remplace ces égalités dans l’écriture algébrique, le nombre complexe peut s’écrire sous la forme
trigonométrique suivante :
z = r(cos(θ) + i sin(θ)).
Autre notation de la forme trigonométrique : z = [r, θ].

3.4 Forme exponentielle


Définition 3.2. Un nombre complexe z peut s’écrire sous la forme exponentielle suivante :

z = reiθ ,
p
avec eiθ = cos(θ) + i sin(θ) et r = |z| = x2 + y 2 .

5
Propriétés

1. ∀θ, θ′ ∈ R, eiθ = eiθ ⇔ θ ≡ θ′ (mod 2π).

2. ∀θ ∈ R, eiθ ̸= 0 et eiθ = 1
eiθ
= e−iθ .
′ ′ eiθ ′
3. ∀θ, θ′ ∈ R, eiθ eiθ = ei(θ+θ ) et eiθ′
= ei(θ−θ ) .
1−z n+1
4. ∀z ∈ C, tel que z ̸= 1, z + z 2 + . . . + z n = 1−z .

Formules d’Euler et de Moı̈vre


eiθ +e−iθ eiθ −e−iθ
ˆ Formule d’Euler: ∀θ, θ′ ∈ R, cos(θ) = 2 et sin(θ) = 2i .

ˆ Formule de Moı̈vre: ∀θ ∈ R, ∀n ∈ N, (eiθ )n = einθ = cos(nθ) + i sin(nθ).

Remarque 3.

1. On ne peut pas définir l’argument de 0.

2. Si z = aeiθ avec a ∈ R∗ , on a:

ˆ Si a > 0 alors, (
|z| = a
z = aeiθ ⇔
arg(z) ≡ θ (mod 2π)

ˆ Si a < 0 alors, z = (−a)(−eiθ ) = (−a)(−1)(eiθ ) = (−a)(eiπ )(eiθ ) = (−a)ei(π+θ) . D’où,


(
|z| = −a
z = aeiθ ⇔
arg(z) ≡ (θ + π) (mod 2π)

Proposition 1. Si z1 = |z1 |eiθ1 et z2 = |z2 |eiθ2 , avec (θ1 , θ2 ) ∈ R2 et z1 z2 ̸= 0. On a


(
|z1 | = |z2 |
z1 = z2 ⇔
θ1 ≡ θ2 (mod 2π)

4 Racines carrées d’un nombre complexe


4.1 Définition
Définition 4.1. Soit z un nombre complexe (z ∈ C). On appelle racine carrée de z tout nombre complexe
w ∈ C tel que
w2 = z.

Proposition 2. Soit z ∈ C.

1. Si z = 0 alors, z admet une unique racine carrée qui est 0.

2. Si z ̸= 0 alors, z admet exactement deux racines carrées qui sont opposées. C’est-à-dire, lorsque
z ̸= 0, l’équation w2 = z admet exactement deux solutions dans C qui sont w et −w.

Exemple 1.
√ √
ˆ Si x ∈ R+ , on connait deux racines carrées : x et − x.

ˆ Les racines carées de −1 sont i et −i.

6
4.2 Méthode Algébrique
Soit z = X + iY ∈ C avec X, Y ∈ R. On cherche w = x + iy tel que w2 = z avec x, y ∈ R. On a
w2 = z ⇔ (x + iy)2 = X + iY
⇔ x2 − y 2 + 2ixy = X + iY
(
x2 − y 2 = X

2xy = Y
D’autre part,
w2 = z ⇔ |w2 | = |z|
⇔ |w|2 = |z|
p
⇔ x2 + y 2 = X2 + Y 2
Finalement, 
2 2
x − y = X
 (1)
2
w = z ⇔ 2xy = Y (2)

 2 2

x + y = X 2 + Y 2 (3)
D’après (1) et (3), on obtient

2 X2 + Y 2 + X
x =
√ 2
X +Y2−X
2
y2 =
2
L’équation (2) sert à trouver x et y convenable par raison de signe.
Exemple 2. Déterminer les racines carrées de z = 3 − 4i.
On cherche w = x + iy tel que w2 = 3 − 4i. On a

2 = X 2 +Y 2 +X

 x 2
 √
w2 = 3 − 4i ⇔ y 2 = X +Y
2 2 −X

 2
2xy = Y

 √2
2 = 3 +(−4)2 +3
 x
√ 2


⇔ y 2 = 32 +(−4)2 −3

 2
2xy = −4


2
x = 4

⇔ y2 = 1

2xy = −4


x = 2 ou x = −2
 (1)
⇔ y = 1 ou y = −1 (2)

xy = −2 (3)

D’après (2), on a xy = −2, c’est-à-dire, x et y sont de signe différent. Par suite,


( (
x=2 x = −2
ou
y = −1 y=1
Donc les racines carrées de 3 − 4i sont w = 2 − i et −w = −2 + i.

7
5 Équation du second degré dans C
Définition et théorème

ˆ On appelle équation du second degré d’inconnue z dans C toute équation du type

(E) : az 2 + bz + c = 0

avec a ∈ C∗ and b, c ∈ C.

ˆ On appelle discriminant de (E) le nombre complexe ∆ = b2 − 4ac.

ˆ Pour résoudre (E) dans le cas général on calcul ∆:

1. Si ∆ = 0, (E) admet une unique solution (dite double) qui est

−b
z0 = .
2a
b 2
Et on a az 2 + bz + c = a(z + 2a ) .
2. Si ∆ ̸= 0 et ∆ ∈ R, alors (E) admet deux solutions réelles:
p p
−b − |∆| −b + |∆|
z1 = et z2 = .
2a 2a
Et on a az 2 + bz + c = a(z − z1 )(z − z2 ).
3. Si ∆ ̸= 0 et ∆ ∈ C, alors (E) admet deux solutions complexes:

−b − w −b + w
z1 = et z2 = .
2a 2a
avec w est la racine carrée de ∆. Et on a az 2 + bz + c = a(z − z1 )(z − z2 ).

Exemple 3.

1. (E1 ) : z 2 − z + 4 = 0.
√ √
1−i 15 1+i 15
On a ∆ = −15 < 0. Donc, les solutions sont z1 = 2 et z2 = 2 .

2. (E2 ) : z 2 − 3z + i = 0.

On a ∆ = 3 − 4i. Puisque ∆ ∈ C and ∆ ̸= 0, alors (E2 ) admet deux solutions complexes:


√ √
3−w 3+w
z1 = et z2 = .
2 2
avec w est la racine carrée de 3 − 4i. D’après l’exemple 2. précédent w = 2 − i. Par suite,
√ √ √ √
3 − (2 − i) ( 3 − 2) + i 3 + (2 − i) ( 3 + 2) − i
z1 = = et z2 = = .
2 2 2 2

8
6 Racines n-ièmes
Définition 6.1. Soit z un nombre complexe (z ∈ C). On appelle racine n-ièmes de z dans C tout nombre
complexe w tel que wn = z.

Exemple 4. Donner la forme algébrique de z = (2 + 2i)4 .

1. Exprimer 2 + 2i sous forme trigonométrique:


√ 2 π
r = |2 + 2i| = 2 2 et θ = tan−1 ( ) = tan−1 (1) = .
2 4
Ainsi,
√ π π
2 + 2i = 2 2(cos( ) + i sin( )).
4 4
2. Appliquer la formule de Moivre:
√ π π √ π π
(2 + 2i)4 = (2 2)4 (cos( ) + i sin( ))4 = (2 2)4 (cos(4 × ) + i sin(4 × ))
4 4 4 4
√ 4
= (2 2) (cos(π) + i sin(π)).
Or cos(π) = −1 et sin(π) = 0.

Par suite, z = (2 + 2i)4 = −(2 2)4 .

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