0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
18 vues1 page

Texte 2

H.2. reproche à H.1. d'avoir voulu lui tendre des pièges en lui proposant un voyage professionnel, tandis que H.3. et F. ne parviennent pas à comprendre la situation. H.2. évoque la notion de bonheur, en soulignant que H.1. présente ses réussites de manière subtile, mais admet ressentir une absence de jalousie envers lui. Le dialogue explore les perceptions du bonheur et les attentes sociales qui l'entourent.

Transféré par

Sébastien Vasseur
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
18 vues1 page

Texte 2

H.2. reproche à H.1. d'avoir voulu lui tendre des pièges en lui proposant un voyage professionnel, tandis que H.3. et F. ne parviennent pas à comprendre la situation. H.2. évoque la notion de bonheur, en soulignant que H.1. présente ses réussites de manière subtile, mais admet ressentir une absence de jalousie envers lui. Le dialogue explore les perceptions du bonheur et les attentes sociales qui l'entourent.

Transféré par

Sébastien Vasseur
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Texte 2

H.2. – Vient de reprocher à H.1. d’avoir voulu lui tendre des pièges lorsqu’il lui a proposé de voyager,
pour des raisons professionnelles. H.3. et F., à qui H.2. avait demandé un regard extérieur, n’ont pu
l’aider ni le comprendre, et sont sortis.

H.1. – Etaler ? moi ? qu’est-ce que j’étale ? Est-ce que je me suis jamais vanté de quoi que ce soit ?

H.2. – Te vanter, oh non… quelle balourdise… ça c’était bon pour moi, c’est moi qui suis allé me
vanter. Je suis un gros balourd auprès de toi.

H.1. – J’en suis flatté. Je croyais que ce qui est des subtilités…

H.2. – Mais voyons, tu es bien plus subtil que moi…

H.2. – Eh bien justement quand tu présentes tes étalages. Les plus raffinées qui soient. Ce qui est
parfait, c’est que ça n’a jamais l’air d’être là pour qu’on le regarde. C’est Quelque chose qui se trouve
là, tout naturellement. Ça existe, c’est tout. Comme un lac. Comme une montagne. Ça s’impose avec
la même évidence.

H.1. – Quoi ça ? Assez de métaphores. Qu’est ce qui s’impose ?

H.2. – Le bonheur. Oui. Les bonheurs. Et quels bonheurs ! Les plus appréciés. Les mieux côtés. Les
bonheurs que tous les pauvres bourges contemplent, le nez collé aux vitrines.

H.1. – Un exemple, s’il te plaît.

H.2. – Oh je n’ai que l’embarras du choix… Tiens, si tu en veux un, en voici un des mieux réussis…
quand tu te tenais devant moi… bien carré dans ton fauteuil, ton premier-né debout entre tes
genoux…l’image de la paternité comblée… tu le voyais ainsi, tu le présentais…

H.1. – Tu étais jaloux.

H.2. – Ah nous y sommes, c’est vrai. C’est bien ce que tu voulais, c’est ce que tu cherchais, que je sois
jaloux… Et tout est là. Tout est là : il te fallait que je le sois et je ne l’étais pas. J’étais content pour toi.
Pour vous… Oui pour vous… Mais pour vous seulement. Pour moi, je n’en voulais pas, de ce bonheur.
Ni cru ni cuit…Je n’étais pas jaloux ! Pas, pas pas jaloux. Non je ne t’enviais pas… Mais comment est-
ce possible ?Ce n’est donc pas le bonheur ? Le vrai bonheur, reconnu partout ? Recherché par tous ?
Le bonheur digne de tous les efforts, de tous les sacrifices ?

Vous aimerez peut-être aussi