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TP Kiese

La gestion des déchets ménagers et biomédicaux à Kenge, en RDC, est cruciale pour la santé publique et l'environnement, avec 85 % des déchets de soins considérés comme non dangereux. Cependant, 15 % sont des matières dangereuses, et la gestion actuelle est insuffisante, entraînant des risques pour la santé et l'environnement. Les défis incluent le mélange des déchets, le manque d'infrastructures et de formation, ainsi qu'une sensibilisation limitée des résidents.

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La gestion des déchets ménagers et biomédicaux à Kenge, en RDC, est cruciale pour la santé publique et l'environnement, avec 85 % des déchets de soins considérés comme non dangereux. Cependant, 15 % sont des matières dangereuses, et la gestion actuelle est insuffisante, entraînant des risques pour la santé et l'environnement. Les défis incluent le mélange des déchets, le manque d'infrastructures et de formation, ainsi qu'une sensibilisation limitée des résidents.

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La gestion des déchets ménagers et biomédicaux est un enjeu crucial pour la santé publique et

l'environnement, en particulier dans des villes comme Kenge, capitale de la province du Kwango en
République Démocratique du Congo (RDC). Une gestion efficace de ces déchets est essentielle pour
prévenir les risques sanitaires et améliorer les conditions de vie des populations.

La ville de Kenge, comme beaucoup d'autres centres urbains en RDC, fait face à des défis majeurs en
matière de gestion des déchets. Les déchets ménagers, composés principalement de restes alimentaires,
de plastiques et de métaux, nécessitent une collecte et un traitement appropriés pour éviter la
prolifération de maladies. Parallèlement, les déchets biomédicaux issus des structures de santé, tels que
les hôpitaux et les cliniques, présentent des risques spécifiques en raison de leur nature potentiellement
infectieuse.

L’essentiel

Sur la quantité totale de déchets produits par les activités de soins santé, environ 85 % sont des déchets
de type général et ne sont pas dangereux.

Les 15 % restants sont considérés comme des matières dangereuses qui peuvent être de type infectieux,
toxique, cancérogène, inflammable, corrosif, réactif, explosif ou radioactif.

Chaque année, on estime que 16 milliards d’injections sont pratiquées dans le monde, mais toutes les
aiguilles et seringues ne sont pas correctement éliminées par la suite.

Le brûlage à l’air libre et l’incinération à basse température des déchets d’activités de soins peuvent,
dans certaines circonstances, entraîner l’émission de dioxines, de furanes et de matières particulaires.

Les activités de soins de santé permettent de protéger, de rétablir la santé et sauvent des vies. Mais
qu’en est-il des déchets et des sous-produits qui en découlent ?

Sur la quantité totale de déchets produits par les activités de soins de santé, environ 85 % sont des
déchets de type général qui ne sont pas dangereux, comparables aux déchets ménagers. Les 15 %
restants sont considérés comme des matières dangereuses qui peuvent être de type infectieux,
chimique ou radioactif.

Les mesures visant à garantir une gestion sûre et écologiquement rationnelle des déchets d’activités de
soins permettent de prévenir les effets néfastes de ces déchets sur la santé et l’environnement, y
compris le rejet involontaire de produits dangereux chimiques ou biologiques.

Types de déchets

Les déchets et les sous-produits couvrent un éventail varié de matériaux, notamment les suivants :

Déchets infectieux : déchets avérés ou suspectés de contenir des agents pathogènes et présentant un
risque de transmission de maladies, par exemple les déchets et les eaux usées contaminés par du sang
et d’autres liquides biologiques, y compris les déchets hautement infectieux tels que les cultures de
laboratoire et les stocks microbiologiques ; les excreta et autres matériaux qui ont été en contact avec
des patients infectés par des maladies hautement infectieuses dans des pavillons d’isolement.

Déchets anatomiques : tissus, organes humains ou liquides biologiques, parties du corps, fœtus, produits
sanguins non utilisés et carcasses d’animaux contaminées.

Déchets piquants/coupants/tranchants : objets piquants, tranchants, coupants usagés ou non utilisés,


par exemple les aiguilles hypodermiques, intraveineuses ou autres ; les seringues autobloquantes ; les
aiguilles montées sur seringues ; les ensembles de perfusion ; les scalpels ; les pipettes ; les couteaux ;
les lames ; les débris de verre.

Déchets chimiques : par exemple, les solvants et les réactifs utilisés pour les préparations en laboratoire,
les désinfectants, les stérilisants et les métaux lourds que l’on retrouve dans les dispositifs médicaux
(par exemple, le mercure dans les thermomètres brisés) et les piles.

Déchets pharmaceutiques et cytotoxiques : produits pharmaceutiques périmés ou dont on n’a plus


besoin ; articles contaminés par des produits pharmaceutiques ou contenant de tels produits. Déchets
cytotoxiques contenant des substances ayant des propriétés génotoxiques, par exemple des déchets
contenant des médicaments cytostatiques (souvent utilisés dans le traitement contre le cancer) ;
produits chimiques génotoxiques.

Déchets radioactifs : produits contaminés par des radionucléides, notamment le matériel de diagnostic
radioactif ou les matériaux radiothérapeutiques.

Déchets non dangereux ou généraux : déchets ne présentant aucun risque biologique, chimique,
radioactif ou physique particulier.

Les principales sources de déchets d’activités de soins sont les suivantes :

les hôpitaux et les autres établissements de santé

les laboratoires et les centres de recherche

les morgues et les centres d’autopsie

les établissements de recherche et les laboratoires qui font des tests sur les animaux

les banques de sang et les services de collecte de sang

les établissements pour les personnes âgées dépendantes

Les pays à revenu élevé produisent en moyenne jusqu’à 0,5 kg de déchets dangereux par lit d’hôpital et
par jour, tandis que les pays à revenu faible en produisent en moyenne 0,2 kg. Cependant, dans les pays
à revenu faible, les déchets d’activités de soins ne sont souvent pas séparés en fonction du danger qu’ils
présentent ou non, de ce fait la quantité réelle de déchets dangereux est beaucoup plus élevée.

Risques pour la santé


Les déchets d’activités de soins contiennent des micro-organismes potentiellement nocifs qui peuvent
infecter les patients des hôpitaux, les agents de santé et le public. Parmi d’autres dangers potentiels
figurent notamment les micro-organismes pharmacorésistants qui se propagent des établissements de
santé à l’environnement.

Les effets néfastes sur la santé associés aux déchets d’activités de soins et sous-produits de soins de
santé comprennent également :

des blessures causées par des objets pointus ou tranchants ;

une exposition toxique à des produits pharmaceutiques, en particulier aux antibiotiques et aux
médicaments cytotoxiques rejetés dans l’environnement immédiat, ainsi qu’à des substances telles que
le mercure ou les dioxines, lors de la manipulation ou de l’incinération des déchets d’activités de soins ;

des brûlures dues à des produits chimiques survenant dans le cadre d’activités de désinfection, de
stérilisation ou de traitement des déchets ;

la pollution de l’air résultant du rejet de particules lors de l’incinération des déchets médicaux ;

les lésions thermiques associées au brûlage à l’air libre et à l’utilisation d’incinérateurs de déchets
médicaux ;

les brûlures par irradiations ; et

la propagation de la résistance aux antimicrobiens par le stockage, le traitement et l’élimination non


sécurisés des déchets pharmaceutiques.

Risques liés aux objets pointus ou tranchants

On estime que 16 milliards d’injections sont pratiquées chaque année dans le monde. Toutes les
aiguilles et les seringues ne sont pas correctement éliminées, ce qui crée un risque de blessure,
d’infection et de réutilisation du matériel.

Le nombre d’injections pratiquées avec des aiguilles et des seringues contaminées a considérablement
baissé dans les pays à revenu faible ou intermédiaire ces dernières années, en partie grâce aux efforts
déployés pour réduire la réutilisation de matériel d’injection. Malgré ces progrès, en 2010, les injections
à risque étaient responsables de 33 900 nouvelles infections par le VIH, de 1,7 million d’infections par le
virus de l’hépatite B et de 315 000 infections par le virus de l’hépatite C. (1)

Une personne blessée par une piqûre d’une aiguille qui a déjà utilisé sur un patient infecté a 30 %, 1,8 %
et 0,3 %, respectivement, de risque d’être infecté par le virus de l’hépatite B, le virus de l’hépatite C et le
VIH.

La fouille dans les décharges à ordures et le tri manuel des déchets dangereux dans les établissements
de santé entraînent des risques supplémentaires. Ces pratiques sont courantes dans de nombreuses
régions du monde, en particulier dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Les personnes qui
manipulent des déchets risquent de se blesser par piqûre d’aiguille et d’être exposées à des matières
toxiques ou infectieuses.

Selon l’OMS/UNICEF, en 2021, seuls 61 % des hôpitaux disposaient de services de base de gestion des
déchets d’activités de soins. La situation est bien pire dans les contextes fragiles, où, sur la base des
données de 2023, seuls 25 % des établissements de santé disposaient de services de gestion des déchets
d’activités de soins.

Impact sur l’environnement et le climat

Le traitement et l’élimination des déchets d’activités de soins peuvent présenter des risques indirects
pour la santé en raison du rejet d’agents pathogènes et de polluants toxiques dans l’environnement.

L’élimination des déchets d’activités de soins non traités dans les décharges peut entraîner la
contamination de l’eau de boisson, des eaux de surface et des eaux souterraines si ces décharges sont
mal construites.

La minimisation des déchets d’activités de soins devrait être une priorité. Cela permettra de réduire
considérablement la quantité de déchets à traiter et à manipuler. Parmi les mesures de réduction de la
production de déchets figurent notamment l’achat écologique et la sélection de produits dont
l’expédition est réduite au minimum et avec un emballage léger et écologique ; le passage à des produits
réutilisables lorsqu’ils sont sûrs et viables, la commande et la réception de produits pharmaceutiques
uniquement en fonction des besoins recensés, et le recyclage des articles courants, y compris le
plastique, le papier et le carton.

Le traitement des déchets d’activités de soins à l’aide de désinfectants chimiques peut entraîner le rejet
de substances chimiques dans l’environnement si ceux-ci ne sont pas manipulés, stockés et éliminés
d’une manière écologiquement rationnelle.

L’incinération des déchets est largement pratiquée, mais une incinération inadéquate ou l’incinération
de matériaux inadaptés entraîne le rejet de polluants dans l’air et la production de résidus de cendres.
L’incinération de matériaux contenant du chlore ou traités par du chlore peut produire des dioxines et
des furanes, cancérogènes pour l’homme et qui ont été associés à divers effets néfastes sur la santé.
L’incinération des métaux lourds ou de matériaux contenant une grande quantité de métal (en
particulier du plomb, du mercure ou du cadmium) peut entraîner la propagation de métaux toxiques
dans l’environnement.

Seuls les incinérateurs modernes atteignant une température comprise entre 850 °C et 1100 °C et
équipés d’un dispositif d’épuration des gaz d’échappement sont conformes aux normes internationales
relatives aux émissions de dioxines et de furanes.

Des solutions alternatives à l’incinération, telles que l’autoclavage, le traitement par micro-ondes, le
traitement par la vapeur associé au broyage interne, et le traitement chimique, qui permettent de
minimiser la formation et le rejet de produits chimiques ou d’émissions dangereuses, devraient être
envisagées dans les milieux où il y a suffisamment de ressources pour faire fonctionner et entretenir ces
systèmes et éliminer les déchets traités.

1. Contexte général de la gestion des déchets en RDC

La République Démocratique du Congo est confrontée à une urbanisation rapide, avec une croissance
démographique entraînant une augmentation significative de la production de déchets. Cette situation
est exacerbée par des infrastructures de gestion des déchets insuffisantes et un manque de
sensibilisation à l'importance d'une gestion adéquate. Les autorités locales, y compris celles de Kenge,
ont la responsabilité de mettre en place des systèmes efficaces de collecte, de tri et de traitement des
déchets pour protéger la santé publique et l'environnement.

2. Gestion des déchets ménagers à Kenge

2.1. Production et composition des déchets ménagers

Les ménages de Kenge produisent une variété de déchets, dont une grande partie est organique (restes
alimentaires), suivie de plastiques, de papiers et de métaux. Une étude menée dans le quartier Manenga
de Kinshasa a révélé que chaque individu générait en moyenne 0,64 kg de déchets par jour, avec une
prédominance de matières organiques et plastiques. Bien que des données spécifiques pour Kenge
manquent, il est raisonnable de supposer une composition similaire.

2.2. Système actuel de gestion des déchets ménagers

À Kenge, la collecte des déchets ménagers est effectuée par les services municipaux, mais le système est
souvent insuffisant. Les points de collecte sont rares, et les camions/motos de collecte ne passent pas
régulièrement, ce qui entraîne l'accumulation de déchets dans les rues et les espaces publics. De plus,
l'absence de tri sélectif signifie que les déchets recyclables sont mélangés avec les déchets organiques,
réduisant les opportunités de recyclage et de compostage.

2.3. Défis spécifiques

Les principaux défis liés à la gestion des déchets ménagers à Kenge comprennent :

- Manque d'infrastructures : Insuffisance de bacs de collecte, de décharges contrôlées et d'installations


de traitement.

- Sensibilisation limitée : Les résidents ne sont pas toujours informés des pratiques de gestion des
déchets, comme le tri et le compostage.

- Ressources financières limitées : Le financement pour améliorer les services de gestion des déchets est
souvent insuffisant.

3. Gestion des déchets biomédicaux à Kenge

La gestion des déchets médicaux et biomédicaux est un enjeu majeur de santé aussi bien pour le
personnel de santé, que pour les patients mais aussi pour l’environnement. Parce que cela représente
un risque de contamination, la gestion des déchets biomédicaux est un domaine clé dans l’hygiène
hospitalière.

Les activités de soins de santé permettent de protéger, de rétablir la santé et sauvent des vies. Mais
qu’en est-il des déchets et des sous-produits qui en découlent ?

Sur la quantité totale de déchets produits par les activités de soins de santé, environ 85 % sont des
déchets de type général qui ne sont pas dangereux, comparables aux déchets ménagers. Les 15 %
restants sont considérés comme des matières dangereuses qui peuvent être de type infectieux,
chimique ou radioactif.

Les mesures visant à garantir une gestion sûre et écologiquement rationnelle des déchets d’activités de
soins permettent de prévenir les effets néfastes de ces déchets sur la santé et l’environnement, y
compris le rejet involontaire de produits dangereux chimiques ou biologiques. World health
organization (WHO) https : //w.w.w. who. int

3.1. Production et nature des déchets biomédicaux

Les structures de santé de Kenge en général et l'HGR de kenge génèrent divers déchets biomédicaux,
notamment des aiguilles, des seringues, des pansements souillés et des médicaments périmés. Ces
déchets peuvent être infectieux, chimiques ou radioactifs, nécessitant une manipulation et une
élimination spécifiques pour éviter les risques pour le personnel de santé, les patients et la
communauté.

3.2. Pratiques actuelles de gestion

La gestion des déchets biomédicaux à Kenge présente plusieurs lacunes :

- Mélange avec les déchets ménagers : Les déchets biomédicaux sont souvent jetés avec les déchets
domestiques, augmentant le risque de contamination.

- Stockage inadéquat : Absence de conteneurs spécifiques pour les déchets biomédicaux, ce qui peut
entraîner des blessures accidentelles et la propagation d'infections.

- Traitement insuffisant : Manque d'infrastructures pour l'incinération sécurisée des déchets


biomédicaux, ce qui peut conduire à leur accumulation ou à leur élimination inappropriée.

3.3. Défis spécifiques

Les défis liés à la gestion des déchets biomédicaux à Kenge incluent :

- Formation insuffisante : Le personnel de santé n'est pas toujours formé aux protocoles de gestion
sécurisée des déchets biomédicaux.
- Ressources limitées : Manque de financements pour acquérir des équipements appropriés et mettre en
œuvre des systèmes de gestion efficaces.

- Absence de réglementation spécifique : Le manque de politiques claires sur la gestion des déchets
biomédicaux complique la mise en œuvre de pratiques standardisées.

4. Bonnes pratiques et solutions potentielles

Pour améliorer la gestion des déchets ménagers et biomédicaux à Kenge, plusieurs mesures peuvent
être envisagées :

4.1. Renforcement des infrastructures

- Collecte sélective : Mettre en place des bacs de tri pour séparer les déchets recyclables, organiques et
non recyclables.

- Amélioration de la collecte : Augmenter la fréquence des collectes et assurer un entretien régulier des
équipements de collecte.

- Traitement des déchets biomédicaux : Construire des incinérateurs conformes pour éliminer les
déchets biomédicaux de manière sécurisée.

4.2. Sensibilisation et formation

- Éducation communautaire : Organiser des campagnes pour informer les résidents sur les pratiques de
gestion des déchets, y compris le compostage et le recyclage.

- Formation du personnel

Conclusion

La gestion des déchets biomédicaux à l'HGR de Kenge nécessite une attention particulière pour prévenir
les risques sanitaires et environnementaux. Il est essentiel d'adopter des pratiques de gestion
rigoureuses, incluant le tri, le stockage sécurisé, le transport approprié et l'élimination conforme de ces
déchets.

Recommandations

1. Formation du personnel : Organiser des sessions de sensibilisation et de formation sur les bonnes
pratiques de gestion des déchets biomédicaux.

2. Amélioration des infrastructures : Fournir des équipements adaptés pour le tri, le stockage et le
transport des déchets.

3. Collaboration avec les autorités locales : Travailler en partenariat avec les services municipaux pour
assurer une élimination sécurisée et conforme des déchets biomédicaux.
4. Surveillance continue : Mettre en place un système de suivi et d'évaluation pour assurer le respect des
protocoles de gestion des déchets.

En mettant en œuvre ces recommandations, l'HGR de Kenge pourra améliorer la sécurité sanitaire,
protéger l'environnement et renforcer la confiance de la communauté.

Pour le cas de la gestion des déchets au sein des établissements scolaires est essentielle pour maintenir
un environnement sain propice à l'apprentissage. Le Lycée Ntinu Ngemba, il est possible de discuter des
inconvénients généraux associés à une mauvaise gestion des déchets dans les lycées.

Inconvénients d'une mauvaise gestion des déchets dans les lycées, notamment au lycée ntinu ngemba :

1. Impacts sur la santé des élèves et du personnel

Une accumulation de déchets peut attirer des nuisibles tels que les rats et les insectes, vecteurs de
maladies. Les déchets organiques en décomposition peuvent également dégager des odeurs
nauséabondes, affectant le bien-être général.

2. Risques environnementaux

Le non-tri et l'élimination incorrecte des déchets, notamment des plastiques, peuvent contribuer à la
pollution du sol et de l'eau. Cela peut avoir des conséquences néfastes sur l'écosystème local.

3. Perturbation de l'environnement d'apprentissage

Un environnement encombré de déchets peut distraire les élèves et nuire à leur concentration. De plus,
cela peut affecter l'image de l'établissement auprès des visiteurs et des parents.

4. Coûts accrus pour l'établissement

La gestion inefficace des déchets peut entraîner des coûts supplémentaires liés à la collecte, au
nettoyage et à l'élimination. Ces ressources pourraient être mieux utilisées pour améliorer les
infrastructures et les ressources pédagogiques.

5. Non-respect des normes sanitaires

Les autorités sanitaires exigent que les établissements scolaires respectent certaines normes en matière
d'hygiène et de sécurité. Une mauvaise gestion des déchets peut entraîner des sanctions ou des
fermetures temporaires.

Recommandations pour améliorer la gestion des déchets

Sensibilisation : Organiser des ateliers et des campagnes d'information pour éduquer les élèves et le
personnel sur l'importance du tri et de la gestion des déchets.
Infrastructures adéquates : Fournir des poubelles de tri sélectif dans tout le lycée et s'assurer de leur
entretien régulier.

Collaboration avec les autorités locales : Travailler en partenariat avec les services municipaux pour
assurer une collecte régulière et appropriée des déchets.

Compostage : Mettre en place un système de compostage pour les déchets organiques, réduisant ainsi
le volume des déchets envoyés en décharge et produisant un compost utile pour les espaces verts de
l'école.

En mettant en œuvre ces mesures, le Lycée Ntinu Ngemba pourrait améliorer significativement la
gestion de ses déchets, créant ainsi un environnement plus sain et plus agréable pour tous.

La gestion des déchets au Marché Central de Kenge est essentielle pour maintenir un environnement
sain et assurer la santé publique. Une mauvaise gestion de ces déchets peut entraîner divers
inconvénients significatifs.

1. Risques sanitaires accrus

Les déchets du marché, s'ils ne sont pas correctement gérés, peuvent devenir des foyers de propagation
de maladies. L'accumulation de déchets organiques attire les nuisibles tels que les rats et les insectes,
qui sont vecteurs de diverses infections. De plus, l'eau stagnante résultant de l'obstruction des canaux
d'évacuation par les déchets peut favoriser la prolifération de moustiques, augmentant le risque de
maladies vectorielles comme le paludisme.

2. Impact environnemental négatif

L'élimination non contrôlée des déchets peut entraîner la pollution des sols et des eaux. Les lixiviats
issus de la décomposition des déchets peuvent contaminer les nappes phréatiques et les rivières
avoisinantes, affectant ainsi la qualité de l'eau et l'écosystème local.

3. Encombrement et insalubrité du marché

L'accumulation de déchets non collectés encombre les allées du marché, rendant les déplacements
difficiles pour les vendeurs et les clients. Cette situation crée une atmosphère nauséabonde,
décourageant potentiellement les clients et affectant les ventes des commerçants.

4. Risques d'incendie accrus

Les déchets non collectés, en particulier les matériaux inflammables, augmentent le risque d'incendie.
Un feu dans une zone encombrée de déchets peut se propager rapidement, menaçant les structures du
marché et mettant en danger les personnes présentes.

5. Perturbation du commerce et des revenus


Un environnement de marché sale et insalubre peut dissuader les clients, réduisant ainsi le volume des
ventes. Les commerçants peuvent voir leurs revenus diminuer en raison de la baisse de fréquentation,
ce qui peut affecter leur subsistance.

6. Absence de valorisation des déchets

Sans un système de tri et de valorisation, les déchets organiques et recyclables sont mélangés, rendant
leur traitement plus complexe et moins rentable. La valorisation des déchets permet de réduire le
volume des déchets envoyés en décharge et de récupérer des matériaux réutilisables, contribuant ainsi
à l'économie circulaire.

7. Manque d'infrastructures et de services de gestion des déchets

L'absence de poubelles publiques, de dépotoirs contrôlés et de services de collecte réguliers contribue à


l'accumulation de déchets dans et autour du marché. Cette carence en infrastructures de gestion des
déchets complique les efforts d'assainissement et d'organisation du marché.

8. Absence de réglementation et de sensibilisation

Le manque de réglementation stricte concernant la gestion des déchets et l'absence de sensibilisation


parmi les commerçants et les clients exacerbent le problème. Sans une politique claire et une éducation
appropriée, il est difficile d'instaurer des pratiques de gestion des déchets efficaces.

9. Impact sur l'image de la ville

Un marché sale et mal entretenu nuit à l'image de Kenge en tant que destination commerciale. Cela
peut affecter le tourisme, les investissements et la fierté communautaire.

10. Difficultés d'accès aux services de santé

Les conditions insalubres du marché peuvent entraîner une augmentation des maladies, augmentant
ainsi la demande pour les services de santé locaux. Cela peut surcharger les infrastructures de santé et
rendre l'accès aux soins plus difficile pour la population.

Conclusion

La mauvaise gestion des déchets au Marché Central de Kenge présente des défis majeurs pour la santé
publique, l'environnement et l'économie locale. Il est essentiel d'adopter des stratégies de gestion des
déchets efficaces pour atténuer ces inconvénients et améliorer les conditions de vie des habitants.

Recommandations

1. Renforcement des infrastructures de collecte : Installer des poubelles publiques et organiser des
services de collecte réguliers pour assurer un environnement propre.

2. Sensibilisation communautaire : Organiser des campagnes de sensibilisation pour éduquer les


commerçants et les clients sur l'importance d'une gestion appropriée des déchets.
3. Mise en place d'un système de tri et de valorisation : Encourager le tri des déchets à la source et
développer des programmes de recyclage pour réduire le volume des déchets et promouvoir la
durabilité.

4. Renforcement de la réglementation : Établir des politiques claires et des réglementations strictes


concernant la gestion des déchets, avec des sanctions pour les violations.

5. Collaboration avec les autorités locales : Travailler en partenariat avec les autorités municipales pour
développer des solutions durables et obtenir un soutien logistique et financier.

En mettant en œuvre ces recommandations, le Marché Central de Kenge peut devenir un modèle
d'efficacité en matière de gestion des déchets, contribuant à un environnement plus sain et à une
économie locale prospère.

CONCLUSION GÉNÉRALE

Enfin, l’OMS, l’UNICEF et les partenaires œuvrent au renforcement de pratiques sûres et durables en
matière de déchets d’activités de soins moyennant des efforts plus larges axés sur l’approvisionnement
en eau, l’assainissement, l’hygiène, le traitement des déchets et l’électricité dans les établissements de
santé.

Ces activités sont étroitement liées aux travaux sur les systèmes de santé résilients face au changement
climatique et écologiquement viables, pour lesquels les déchets d’activités de soins de santé sont un
élément essentiel. En particulier, les orientations de l’OMS sur les établissements de santé résilients face
au changement climatique et écologiquement viables fournissent des recommandations techniques sur
la manière d’améliorer la durabilité environnementale des systèmes de gestion des déchets tout en
préservant la santé humaine.

Une gestion intégrée et durable des déchets est indispensable pour relever les défis environnementaux
actuels. Elle nécessite une collaboration étroite entre les autorités publiques, les entreprises et les
citoyens, ainsi que l'adoption de pratiques innovantes et responsables. Ces efforts collectifs permettent
de transformer les déchets en ressources, contribuant ainsi à un avenir plus vert et plus prospère.

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