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Chapitre III

Le document traite des modèles rhéologiques des fluides, en expliquant leur comportement mécanique et la relation entre déformations et contraintes. Il classe les fluides non-Newtoniens en trois catégories : ceux indépendants du temps, ceux dépendants du temps, et ceux viscoélastiques, tout en présentant des exemples et des modèles mathématiques pour décrire leur comportement. Les applications pratiques de ces modèles sont également abordées, notamment dans le contexte d'une étude d'encre d'imprimerie.
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Chapitre III

Le document traite des modèles rhéologiques des fluides, en expliquant leur comportement mécanique et la relation entre déformations et contraintes. Il classe les fluides non-Newtoniens en trois catégories : ceux indépendants du temps, ceux dépendants du temps, et ceux viscoélastiques, tout en présentant des exemples et des modèles mathématiques pour décrire leur comportement. Les applications pratiques de ces modèles sont également abordées, notamment dans le contexte d'une étude d'encre d'imprimerie.
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Université Dr Yahia Farès de Médéa

FACULTE DE LA TE CHNOLOGIE
Département Génie mécanique Rhéologie des matériaux Dr. S. RABHI
2020/2021

Chapitre III : Modèles rhéologie des fluides


1. Comportement rhéologique des fluides :
Le comportement rhéologique d'un fluide explique la réponse mécanique de celui-ci, c'est-à-dire
la relation entre les déformations du fluide et les contraintes appliquées. De manière générale, elle s'exprime
par une équation constitutive reliant le tenseur des contraintes et le tenseur des taux de déformation. Il existe
une grande variété de comportements rhéologiques, depuis une simple relation linéaire entre contraintes et
taux de déformation (cas des fluides newtonien), jusqu'à des comportements complexes, pouvant dépendre
des vitesses de déformation, de l'histoire du fluide ou des conditions d'écoulement. Pour simplifier l’étude
on peut classifier le comportement des fluides non-Newtoniens en trois grandes catégories de fluides non-
newtoniens : comportement des fluides non-newtoniens indépendant du temps, comportement dépend du
temps fluide non-newtoniens et le comportement viscoélastique.

1.1 Les fluides non-Newtonien au comportement indépendant du temps :


La Figure 7 présente une rhéogramme de différents fluides d’un n entre 0 et 1 ; où n est l’indice de
fluidification ou indice d’écoulement ou de comportement ou bien l’indice plasticité). n=1 pour un fluide
newtonien ; n=0 pour un corps rigide plastique

Figure 1 : rhéogramme de différents fluides

A. Les fluides plastiques (Fluides à seuil de type Bingham et fluides à seuil de type Casson) :
Ces fluides ne s’écoulent qu’à partir d’une certaine contrainte appelée seuil d’écoulement (Voir Figure
7 a et b). De point de vu physique au repos, le matériau possède une structure tridimensionnelle rigide
représentée par exemple par un ensemble de « particules » emboîtées les unes dans les autres ou
floculées. Le seuil d’écoulement correspond à la force de nécessaire pour les séparer, vaincre les
forces de cohésion du type Van der Waals, et provoquer l’écoulement. Au-delà de ce seuil, la structure
rigide est détruite et l’écoulement s’effectue.
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Exemple : une pâte dentifrice, Ketchup, mayonnaise. Ils ne peuvent sortir du tube sous l’action de
son propre poids, il faut appuyer sur le tube pour « franchir le seuil de contrainte ».

B. Les fluides rhéofluidifiants ou pseudo plastiques n<1 :


Ces fluides sont définis par un rhéogramme dont la concavité est tournée vers le bas (Voir Figure 7
c). On en déduit facilement que la viscosité décroît lorsque le cisaillement augmente : le liquide
devient moins visqueux et donc plus fluide lorsque le cisaillement croît. Le comportement
rhéofluidifiant, qui est de loin le plus fréquent est souvent défini par un graphe qui est représenté dans
le système de coordonnées ( 𝜸,̇μ), non plus (τ, 𝜸̇ ). Cette nouvelle représentation est montrée sur la
Figure 8 a). Sur cette figure on observe que la viscosité diminue quand la contrainte (vitesse) de
cisaillement augmente. Car plus on cisaille vite, plus ces particules s’orientent dans le sens de
l’écoulement et leurs interactions de frottement diminuent, ça favorise l’écoulement des différentes
couches de fluides.

Figure 8 : a) Comportement rhéofluidifiant et b) comportement rhéoépaississant.


Exemples :
*Le cas du sang, En effet, le faible diamètre des capillaires induit une augmentation du taux de
cisaillement ce qui rend le sang plus fluide et aide ainsi la circulation.
*Le cas des polymères : sous l’effet d’une force, les particules, qui sont la plupart du temps des longues
chaînes (mais pas toujours), ont tendance à s’aligner progressivement dans le sens de la contrainte, ce
qui favorise leur glissement relatif. Ainsi on obtient au fur et à mesure la même organisation que les
molécules d’H2O pour l’eau à l’état liquide, alignées et ordonnées. Lorsque l’on retire la force
appliquée au fluide, ce dernier revient à l’état initial.

C. Les liquides rhéoépaississants ou dilatants n>1 :


Ce comportement est l’opposé à la rhéofluidification (voir Figure 7 d), présentent une
viscosité qui augmente si la vitesse ou la contrainte de cisaillement augmente (Figure 8 b). D’une
autre manière, lorsque l’on applique une force à ce type de fluide, il devient de plus en plus solide (ils
« s’épaississent » lorsqu’ils sont soumis à une contrainte) et lorsque l’on retire la force appliquée, le
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fluide reprend son état initial. Cette propriété s’explique par le fait que ces fluides sont constitués d’un
liquide dans lequel est mélangé plusieurs particules différentes et homogènes de très petite taille. Ce
fluide liquide est appelé Colloïde. Ainsi, lorsque l’on exerce une force sur le fluide, les particules
présentes dans le fluide se regroupent, et se lient entre elles ce qui donne une organisation ordonnée
des particules comme pour l’eau à l’état solide. Lorsque la force est annulée, les molécules d’eau
reprennent leurs places entre les particules et le fluide redevient liquide (ou plus visqueux). Exemple :
mélange gypse et l’eau, la maïzena et l’eau.

1.2 Les fluides non-Newtonien au comportement dépendant du temps :


Jusqu’à présent, on a supposé implicitement que les comportements rhéologiques présentés étaient
indépendants de l’histoire mécanique antérieure de l’échantillon (indépendant du temps), et qu’en
particulier les rhéogrammes obtenus par cisaillement croissant et décroissant étaient superposables. Ce n’est
pas toujours le cas : pour certains fluides, le graphe qui décrit un cycle de cisaillement montée-palier-
descente (constitué par une phase de cisaillement croissant, une phase de cisaillement constant et une phase
de cisaillement décroissant) présente une boucle d’hystérésis, ce qui traduit un comportement dépendant
de l’histoire passée de l’échantillon. C’est le cas des fluides thixotropes, des fluides antithixotropes (très
rares cas) et rhéopexie.

a) Les fluides thixotropes :


Ils ont une viscosité effective qui diminue avec le temps quand une contrainte constante est
appliquée (par exemple, le ketchup, le yoghourt, certaines peintures). Cela s’explique par des changements
de structures intervenant dans le fluide avec des temps caractéristiques comparables aux temps
d’observation. Comme la réponse du fluide dépend de son histoire, cela complique les mesures
rhéologiques car il existe des effets d’hystérésis (effets de mémoire).
On procédera de préférence en réalisant des rhéogrammes dans des conditions expérimentales
fixées et bien reproductibles, comme la boucle de référence d’un gel fluidifiant présentée sur la Figure 9 a.
Cette boucle est effectuée de la manière suivante :
• Charge en contrainte (ou taux de cisaillement) pendant un temps tc court par rapport à tous
les autres durées expérimentales.
• Attente sous cisaillement maximal pendant un temps ta.
• Décharge pendant un temps total td.
Au cours de la charge (partie OA), le gel est rhéofluidifiant. Pendant l’attente (partie AB), la
viscosité apparente diminue à cause du changement de structure (transformation de l’état gel à l’état fluide).
Pendant la décharge (partie BO), la viscosité est constante et le retour est linéaire car la structure est détruite
(Figure 9 a).
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Figure 9 : Boucle d’hystérésis de référence d’un gel a) thixotropie et b) rhéopexie


Quelques exemples de matières ou fluides thixotropes, dont la plupart sont des suspensions
colloïdales :les sables mouvants ;les articulations, le yaourt ; la mousse à raser ;le ketchup ; les bétons
autoplaçants (contenant un ou plusieurs adjuvants dits « thixotropes »); certaines encres d'impression;
certains gels.

b) Les fluides antithixotropes :


Synonyme Le rhéopexie ; l’antithixotropie est le phénomène inverse de la thixotropie. Elle
caractérise la propriété qu’ont certains fluides non newtoniens de voir leur viscosité augmenter avec le
temps lorsqu’ils sont soumis à un gradient de vitesse (ou à une contrainte de cisaillement) constant(e) ; le
fluide revenant à son état initial après un temps de repos variable (Figure 9 b). Les fluides antithixotropes
sont rares, exemple : crème fouettée…

1.3 Comportement viscoélastique :


Un fluide viscoélastique, à une contrainte constante, peut avoir un comportement visqueux ou
élastique en fonction du temps. C’est à cette dernière catégorie de fluide que nous nous intéresserons dans
le chapitre suivant.

2. Modèles rhéologiques :
Il est très utile de savoir qu’il existe des modèles mathématiques d’ajustement des rhéogrammes
disponibles maintenant dans la plupart des logiciels de traitement des rhéomètres (on va les voir dans le
Chapitre IV). Ces modèles s’expriment sous la forme :
τ= ƒ(𝜸̇ )
Et la viscosité définie dans tous les cas par :
ƒ(𝜸̇ )
μ=
𝜸̇
Les modèles les plus couramment utilisés sont :
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a) Modèles sans contrainte seuil


i. Oswald-de-Waele : c’est une loi de puissance, décrite par les relations :
μapp = K|𝜸̇ |n-1 ……… (eq 10)
Où μapp la viscosité apparente ; K représente la consistance du fluide (Pa.sn) et n l’indice
de fluidification varie entre 0<n<1 Donc loi de puissance s’écrit :
𝛕 = K 𝜸̇ n ……………... (eq 11)
Cette loi décrit le cas des fluides a comportement indépendant du temps, qui peuvent
présenter un comportement rhéofluidifiant ou rhéoépaississant. Lorsque
n<1(rhéofluidification) μapp décroît quand 𝜸̇ croît. Dans le cas contraire quand,
n>1(rhéoépaississant), μapp croît avec 𝜸̇ . Pour n=1, on retrouve le fluide Newtonien.
La limite de la loi d’Ostwald :
Les rhéogrammes de la plupart des corps fluidifiants possèdent une deux régions où la viscosité
apparente est indépendante de la vitesse de cisaillement. Ces deux zones de variations correspondent aux
valeurs de vitesse de déformation très faibles (< 10-2 s-1) et très élevées (> 108 s-1) voir La Figure 10. Ces 2
régions dites de première et deuxième région newtonienne, sont caractérisées par des coefficients de
viscosité newtonienne : μ0 (viscosité sans cisaillement) et μ∞ (viscosité à cisaillement infini).

Figure 10 : montre le comportement d’un polymère

ii. Modèle de Cross : Ce modèle, comme celui de Carreau-Yassuda, tient compte des limites
du comportement rhéologique. Aux faibles contraintes de cisaillement, on observe
généralement un comportement Newtonien, avec un plateau de viscosité appelée viscosité
a cisaillement nul et désignée par μ0 (Pa.s). Aux cisaillements élevés, un deuxième plateau
apparait et la viscosité est appelé viscosité à cisaillement infini désignée par μ (Pa.s).
Donc :
𝛍𝑎𝑝𝑝 −𝛍∞ 𝟏
= 𝟏+(𝝀𝜸̇ )𝒏 … … … . (𝐞𝐪 𝟏𝟐)
𝛍𝟎 − 𝛍∞

Où  et n sont des constantes ;  est un temps caractéristique de relaxation. 𝛍𝟎 et 𝛍∞ sont les


viscosités respectives à cisaillement nul et infini. De ce fait le modèle de Cross s’écrit :
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𝟎 𝛍 −𝛍

𝛕 = (𝛍∞ + 𝟏+(𝝀𝜸̇ )𝜸̇ ……….. (eq 13)
)𝒏

b) Modèles avec contrainte seuil :


Les fluides à seuil sont des matériaux qui se comportent comme un solide si la contrainte appliquée
est inferieure a la contrainte seuil (). Au-delà de cette contrainte seuil, ils commencent à s’écouler.
i. Modèle de Herschel-Bulkley : il est décrit par la loi :
τ=μapp𝜸̇ 𝒏 + τ0………..(eq 14)
Où k est la consistance du fluide et n l’indice d’écoulement. Si n<1 le fluide est rhéofluidifiant et
si n>1 le fluide est rhéoépaississant.
ii. Modèle de Bingham : La représentation la plus simple d’un fluide a seuil est le modèle de
Bingham. Le fluide à seuil de type Bingham présente un régime linéaire (voir Figure 7 b);
il est caractérisé par une contrainte de cisaillement seuil τ0 où :
τ=μapp𝜸̇ + τ0………..(eq 15)
Exemples : beure, mayonnaise, les peinture à l’huile…etc.
iii. Modèle de Casson : Le fluide à seuil de type Casson présente un régime non-linéaire (voir
Figure 7 a) ; il est caractérisé par un seuil d’écoulement τc où
√τ=√ (μapp𝜸̇ )+ √τc …… (eq16)
Exemples : Boue, Dentifrice, Pâte à pain, Chocolat fondu …etc.

Applications :

Exercice : Etude d’une encre d’imprimerie

On fait l’étude d’une encre d’imprimerie à l’aide d ’un viscosimètre rotatif dont les caractéristiques
sont données par le constructeur : Vitesse de cisaillement 𝜸̇ = 7,50. Ω (Ω : vitesse de rotation du mobile
en rad/s, γ en s-1) ; Contrainte de cisaillement en Pa τ = 1,62.103 C (C : couple résistant s’exerçant sur le
mobile en N.m). On relève les valeurs suivantes :

Ω en RPM 10^5 C en N.m


2 0.32
5 0.53
10 0.8
16 0.99
23.5 1.13
28 1.22
37.5 1.4
44 1.54
52 1.71
58 1.84
66 1.95
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72 2.1
79 2.23
86 2.34
92.5 2.44
100 2.54

1.Tracer le rhéogramme τ = f(γ) ;


2.On considère que lors de l’impression, le rouleau encreur exerce sur la surface de l’encre une
contrainte de cisaillement de l’ordre de 0,4 Pa ; évaluer graphiquement la viscosité de l’encre sous cette
contrainte et commenter le résultat ;
3.On considère que l’encre déposée sur une épaisseur de 1 μm sur du papier subit une contrainte
de cisaillement en surface lorsque le papier est vertical de l’ordre de 0,12 Pa ; évaluer graphiquement la
viscosité de l’encre sous cette contrainte et commenter le résultat ;
4.Modéliser le comportement rhéologique de cette encre.

Exercice 2 : Etude d’un ’huile minérale et d’éthylcellulose


On a étudié un mélange d’huile minérale et d’éthylcellulose sous différentes vitesses de
cisaillement, on a obtenu les résultats suivants :
𝜸 ̇ (s-1) τ (Pa)
50.4 2180
154 3080
286 3620
522 4340
1030 4820
2130 5480

1. Tracer le rhéogramme τ= f (𝜸 )̇ ; et de quel type de produit s’agit-il ?


2. A l’aide d’une transformation adéquate, montrer que ce fluide suit une loi de puissance de type
τ= K 𝜸 ṅ et déterminer n, l’indice d’écoulement et K l’indice de consistance.

Exercice 3 : Etude d’une boisson lactée


On réalise l’étude d’une boisson lactée grâce à un rhéomètre cône/plateau à vitesse imposée.
1-Une première série de mesures a été réalisée : les résultats sont donnés dans le tableau 1.
a) Sachant que 1 dyne = 10-5 N, convertir la contrainte de cisaillement en Pa ;
b) Définir la viscosité dynamique, et calculer les valeurs des viscosités ;
c) De quel type de comportement rhéologique s’agit-il, modéliser-le.
2-On a ensuite approfondi l’étude de ce produit en lui faisant subir la procédure décrite dans le
tableau 2. Après le temps 360 s, le produit est laissé au repos avant de poursuivre les mesures.
a) Tracer l’allure du rhéogramme et définir les différentes phases observées.
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b) Commenter les mesures d’un point du vu microscopique


c) A partir de l’ensemble de l’étude quelles propriétés peut-on déduire pour cette boisson ?
Nommer ce type de comportement.
Tableau 1
D/cm2 τ (Pa/m2) 𝜸 (̇ s-1) μ (Pa.s)
5.21 38.4
8.15 76.8
10.7 115.2
13 153.6
15.3 192
17.3 230

Tableau 2

Temps en s RPM CP
0 10 13.3
30 20 9.87
60 30 8.64
90 40 7.98
120 50 7.5
150 60 7.15
180 60 6.8
210 60 6.2
240 60 5.75
270 60 5.2
300 60 4.2
330 60 4.1
360 60 4.1
1020 10 13.6
1080 10 13.3
1140 10 13.2
1200 10 13.1

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