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Revision Corrige

Le document présente des exercices de révision sur le calcul intégral et les séries numériques pour le département de mathématiques de la Faculté des Sciences et Techniques de Tanger. Il aborde des sujets tels que la détermination de primitives, la convergence d'intégrales, et le calcul de sommes infinies. Chaque exercice contient des questions spécifiques avec des solutions détaillées, illustrant des techniques d'intégration et d'analyse des séries.

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Le document présente des exercices de révision sur le calcul intégral et les séries numériques pour le département de mathématiques de la Faculté des Sciences et Techniques de Tanger. Il aborde des sujets tels que la détermination de primitives, la convergence d'intégrales, et le calcul de sommes infinies. Chaque exercice contient des questions spécifiques avec des solutions détaillées, illustrant des techniques d'intégration et d'analyse des séries.

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Faculté des Sciences et Techniques de Tanger

Département de Mathématiques
MIPC-GP-GC/Analyse 2/Année 2024-2025

Révision : Calcul intégral et Séries numériques

Z
1−t Z
x2
Exercice 1. 1. Déterminer les primitives : , dt , dx.
1+t 1 + x6
Z ∞
x2
2. Montrer que dx converge puis donner sa valeur.
0 1 + x6
Z ∞
1
3. Calculer, à l’aide d’un changement de variable, l’intégrale : dx.
0 + 4e−x ex
4. Calculer en utilisant une somme de Riemann la limite de la suite définie par :
2n
X n
Sn = 2
.
k=n+1 k

ln(1 + t2 )
Z ∞
Exercice 2. 1. Montrer que I = dt est convergente.
1 t4
2. Calculer I à l’aide d’une intégration par parties.
Z 2
1 Z ∞ 2
(x + 1)e−x
 
3. Étudier la convergence des intégrales suivantes : cos dt et √ dx .
1 t−1 0 x

X
n
√ 2−n X∞
1
4. Calculer les sommes infinies suivantes : 2 × ( 2) et .
n=2 n=2 (3n + 1)(3n + 4)

X (−1)n
Exercice 3. 1. Montrer que la série √ est semi-convergente.
n≥0 n+1
2. Déterminer la nature des séries suivantes :
 2
2 n (−1)n
!
X
−n
X 2n3 + 1 X  X (ln n)2 X 1
ln(1 + 3e ), √ n
, 1 − , √ , + .
n≥0 n≥1 ( n + 2)3 n≥55 n n≥10 n(n + 4) n≥1 n 3n − 1
X
Exercice 4. On considère les suites (In ) et (Jn ) ainsi que la série un définies par :
n≥0

Z 1
1 Z 1
t2n (−1)n
In = dt , J n = dt , u n = .
0 (1 + t2 )n 0 1 + t2 1 + 2n
1. Calculer les termes suivants : I0 , I1 , J0 , J1 , J2 et J3 .
1 1
 
2. Montrer que pour tout n ≥ 1, on a : In+1 = + (2n − 1) In .
2n 2n
1
3. Montrer que pour tout n, on a : 0 ≤ Jn ≤ .
1 + 2n
4. En déduire : lim Jn .
n→∞
X
5. Montrer que la série un est convergente.
n≥0
1
6. Montrer que pour tout n, on a : Jn+1 + Jn = .
1 + 2n

1

X
7. En déduire la somme : un .
n=0

Exercice 5. On considère la fonction F définie sur R par :


Z x
t2
F (x) = et− 2 dt.
0

1. Montrer que F est dérivable sur R et calculer F 0 (x).


2. (a) En utilisant une intégration par parties, montrer que :
Z 1 Z 1
x2
F (x) dx = (1 − x)ex− 2 dx.
0 0

Z 1
(b) En déduire la valeur de l’intégrale F (x) dx.
0
3. On considère la suite (un )n≥1 définie par :
 
1 n 2
1Z nX k t− kt2
un = ke dt.
n 0 k=1

(a) Montrer que pour tout n ∈ N∗ , on a :


n
!
1X k
un = F .
n k=1 n

(b) En déduire que la suite (un )n≥1 est convergente et déterminer sa limite.

Solution 1 : 1. Déterminons les primitives :


Z
1−t
(a) , dt. On a :
1+t
1−t 2−1−t 2
= = − 1.
1+t 1+t 1+t
Ainsi,
1−t 2
Z Z  
dt = − 1 dt
1+t 1+t
= 2 ln |1 + t| − t + C , C ∈ R.
Z
x2
(b) 6
dx. Posons u = x3 ⇒ du = 3x2 dx ⇒ x2 dx = 13 du Donc :
1+x
Z
x2 Z
1 1 1 1
6
dx = · 2
du = arctan(u) + C = arctan(x3 ) + C , C ∈ R.
1+x 3 1+u 3 3

x2 Z +∞
2. Convergence et valeur de l’intégrale : dx.
0 1 + x6 Z +∞
x2 1 1
L’intégrale est généralisée en +∞. Or, 1+x 6 ∼ x 4 et comme dx est convergente
+∞ 1 x4
car c’est une intégrale de Riemann entre 1 et +∞ avec α = 4 > 1, alors, d’après le citère

2
x2
Z +∞
d’équivalence, dx est convergente aussi au voisinage de +∞.
0 1 + x6
D’après la question 1, on a :
Z +∞
x2 Z t
x2
dx = lim dx
0 1 + x6 t→+∞ 0 1 + x6
Z t3
1 1
= lim du
t→+∞ 0 3 1 + u2
1 3
= lim [arctan(u)]t0
t→+∞ 3
1π π
= =
32 6
Z 1
dx
3. Intégrale avec changement de variable : .
0 ex + 4e−x
ex
Z 1
dx Z 1
4
dx
On a : = e2x
dx.
0 + 4e−x
ex 0
4
+1
ex du 1 e
Posons u = . Alors, dx = , x = 0 =⇒ u = et x = 1 =⇒ u = . D’où,
2 u 2 2
Z 1
dx Z
2 1
e
u du
u
x −x
= 1
0 e + 4e 2
2 1 + u2
Z e
1 2 1
= du
2 12 1 + u2
e
1 1 e 1
  
2
= arctan(u) = arctan( ) − arctan( ) .
2 1
2
2 2 2

4. Limite avec somme de Riemann de la suite : Sn = 2n n P


k=n+1 k2 .
Posons p = k − n, alors k = p + k. Donc, k = n + 1 =⇒ p = 1 et k2n =⇒ p = n. Ainsi :
2n 2n
X n X 1 1
Sn = 2
= 2
k=n+1 k k=n+1 n (k/n)
n
1X 1
= 2
n p=1

p+n
n
n n n
1 X 1 1X 1 1X
= = = f (xp ),
n p=1 ( np + 1)2 n p=1 (xp + 1)2 n p=1

1
avec f (x) = et xp = np , pour n ∈ N∗ et p = 1, ..., n, une descritisation de l’intervalle
(1 + x)2
[0, 1]. On a donc :
n
1X
lim Sn = lim f (xp )
n→+∞ n→+∞ n
p=1
Z 1
1
= dx
0 (1 + x)2

1 1 1
 
= − = .
1+x 0 2

3
ln(1 + t2 ) Z +∞
Solution 2. 1. Convergence de l’intégrale I = dt.
1 t4
2
L’intégrale est généralisée au voisinage de +∞. Posons u = t , alors t = 1 =⇒ u = 1,
t → +∞ =⇒ u → +∞ et dt = 2√1 u du. D’où :
Z +∞
ln(1 + t2 ) Z +∞
1 ln(1 + t) Z +∞
1 ln(1 + t)
I= 4
dt = √ dt = 5 dt.
1 t 1 2 t t2 1 2 t2
Z +∞ Z +∞
ln(t) 1
Or, ln(1+t) ∼ ln(t). Comme l’intégrale 5 dt = 5 dt est convergente
+∞ e t 2 e t (ln(t))−1
2
Z +∞
5 1 ln(1 + t)
car c’est une intégrale de Bertrand entre e et +∞ avec α = 2
> 1, alors 5 dt
e 2 t2
est convergente aussi d’après le critère d’équivalence. Par suite,
Z +∞
ln(1 + t2 ) Z e
ln(1 + t2 ) Z +∞
ln(1 + t2 )
I= dt = dt + dt est convergente.
1 t4 1 t4 e t4
2. Calcul de I par intégration par parties.
Posons :
1
u = ln(1 + t2 ), dv = 4 dt
t
Alors :
2t 1
du = dt, v = −
1 + t2 3t3
L’intégration par parties donne :
" #+∞
ln(1 + t2 ) 2 Z +∞ 1
I= − + dt
3t3 1
3 1 t (1 + t2 )
2

1 1 1
Or, = 2− . Ainsi :
t2 (1 2
+t ) t 1 + t2
" #+∞
ln(1 + t2 ) 2 Z +∞ 1
I= − 3
+ dt
3t 1
3 1 t (1 + t2 )
2

ln 2 2 Z +∞ 1 1 ln(1 + t2 )
= + − dt car lim =0
3 3 1 t2 1 + t2 t→+∞ 3t3
+∞
ln 2 2 1

= + − − arctan t
3 3 t 1
ln 2 2 π π
   
= + 0− − −1 −
3 3 2 4
ln 2 2 π
= + − .
3 3 6
3. Étude de la convergence
Z 2
1
 
(a) cos dt.
1 t−1
1
L’intégrale est généralisée au point 1. Posons u = t−1
. Lorsque t → 1+ , u → +∞ et
dt = − u12 du. Alors, l’intégrale devient :
Z 2 Z 1 Z +∞
1 1 cos u
   
cos dt = cos u − du = du.
1 t−1 +∞ u 2 1 u2
Z +∞
cos u 1 1
Comme 2
≤ 2 et que du converge, l’intégrale converge absolument et
Zu2  u 1 u2
1

par suite cos dt est convergente.
1 t−1

4
Z +∞
(x2 + 1)e−x
(b) √ dx.
0 x
L’intégrale est généralisée en 0 et au voisinage de +∞.
2
+ (x +1)e
−x
1
Z 1
1 (x + 1)e−x
Z 1 2
En 0 : √
x
∼ √ et comme
x
√ dx converge, alors √ dx converge
0+ 0 x 0 x
aussi d’parès le critère d’équivalence.
2 −x 3 7
Au voisinage de +∞ : on a lim x2 (x +1)e √
x
= lim x 2 e−x + x 2 e−x = 0. Alors,
x→+∞ x→+∞
Z +∞
(x2 + 1)e−x
d’après le critère de comparaison avec une intégrale de Riemann, √ dx
1 x
est convergente. D’où,
Z 1
(x2 + 1)e−x (x + 1)e−x
Z +∞ 2
(x + 1)e−x
Z +∞ 2
√ dx + √ dx = √ dx
0 x 1 x 0 x
est convergente.
4. Calcul des sommes :

+∞ √
2n × ( 2)2−n .
X
(a)
n=2
Simplifions le terme général :
√ 2−n n n
2n × ( 2)2−n = 2n × 2 2 = 2n+1− 2 = 2 2 +1

La série s’écrit alors,


+∞
n
+∞ √
+1
( 2)n .
X X
2 2 =2
n=2 n=2

C’est une série géométrique de raison 2 > 1, donc la série diverge de somme égale
n √
( 2)k est croissante positive.
X
+∞ puisque la suite des sommes partielles Sn =
k=2
P+∞ 1
(b) n=2 .
(3n + 1)(3n + 4)
La décomposition en éléments simples de la fraction f rac1(3n + 1)(3n + 4) est :
1 1 1 1
 
= −
(3n + 1)(3n + 4) 3 3n + 1 3n + 4
La somme partielle s’écrit à l’ordre N est :
N N
!
1 X 1 X 1
SN = −
3 n=2 3n + 1 n=2 3n + 4

Par un décalage d’indice sur la deuxième somme, on obtient :


N N +1
!
1 X 1 1 1 1 1
X  
SN = − = − .
3 n=2 3n + 1 n=3 3n + 1 3 7 3N + 4

Ainsi :
+∞
X 1 1
= lim SN =
n=2 (3n + 1)(3n + 4) 21
N →+∞

N.B. on peut utiliser aussi la notion de la série télescopique.

5
(−1) n
Solution 3 :
P
1. Semi-convergence de la série n≥0 √ n+1
.
Nous vérifions les conditions du critère de Leibniz pour les séries alternées :
1
On a, la suite définie par un = √n+1 , ∀n ∈ N, est positive strictement décroissante (facile
1
à vérifier) et limn→∞ n+1 = 0. Alors la série (−1)n un est convergente. Cependant, la
P

P 1 1 P 1
série des valeurs absolues √
n+1
diverge car √n+1 ∼ 11 et la série de Riemann 1
n≥0 +∞ n 2 n≥1 n 2
diverge (α = 1/2 ≤ 1). Par la série est semi-convergente.
2. Nature des séries proposées
ln(1 + 3e−n ). On a :
P
(a)
n≥0

ln(1 + 3e−n ) ∼ 3e−n car lim 3e−n = 0.


+∞ n→+∞

P −n
La série e converge (série géométrique de raison 1/e < 1). Par le critère d’équi-
n≥0
valence, la série converge.
P 2n3 + 1
(b) √ .
n≥1 ( n + 2)3 n
Simplifions le terme général :

2n3 2n3
= = 2n1/2 → +∞
n3/2 n n5/2
Le terme général ne tend pas vers 0. La série diverge grossièrement.
P  n2
2
(c) 1− n
.
n≥55
On a : s
2
2 n 2 n
   
n
lim 1− = lim 1 − = e−2 < 1.
n→+∞ n n→+∞ n
Le critère de Cauchy permet de conclure que la série converge.
P 1 (−1)n

(d) n
+ 3n−1
n≥1
Décomposons la série :
X1 X (−1)n
(divergente) + (convergente par Leibniz).
n≥1 n n≥1 3n − 1

La somme d’une série divergente et d’une série convergente est une série divergente.

6
Solution 4. 1. Calcul des valeurs initiales :
Z 1
I0 = dt = 1
0
Z 1
dt π
I1 = 2
=
0 1+t 4
Z 1 0
t π
J0 = 2
dt = I1 =
0 1+t 4
Z 1
t2 Z 1
1 π

J1 = 2
dt = 1 − 2
dt = I0 − I1 = 1 −
0 1+t 0 1+t 4
! " #1
4 2
Z 1
t Z 1
2 t Z 1
2 t3 1 π 2 π
J2 = dt = t − dt = t dt − J1 = − J1 = − 1 + = − +
0 1 + t2 0 1 + t2 0 3 0 3 4 3 4
!
Z 1
t6 Z 1
4 t4 Z 1
J3 = dt = t − dt = t4 dt − J2
0 1 + t2 0 1 + t2 0
" #1
t5 1 2 π 13 π
= − J2 = + − = −
5 0
5 3 4 15 4

2. Relation de récurrence pour In+1 :


Par intégration par parties avec :
1
u= , dv = dt
(1 + t2 )n
2nt
du = − dt, v=t
(1 + t2 )n+1

On obtient :
" #1
Z 1
1 t Z 1
t2
In = dt = + 2n dt
0 (1 + t2 )n (1 + t2 )n 0 0 (1 + t2 )n+1
1 Z 1
1 + t2 − 1
= n + 2n dt
2 0 (1 + t2 )n+1
1
= n + 2n(In − In+1 )
2
Donc,
1 1
 
In+1 = + (2n − 1)In , ∀n ≥ 1.
2n 2n
3. Encadrement de Jn
Pour t ∈ [0, 1], on a 0 ≤ t2n ≤ 1 et 1 ≤ 1 + t2 ≤ 2, donc :
t2n
0≤ 2
≤ t2n
1+t
En intégrant : Z 1
1
0 ≤ Jn ≤ t2n dt = .
0 2n + 1
4. Limite de Jn
D’après l’encadrement précédent et le théorème des gendarmes :
1 n→∞
0 ≤ Jn ≤ −−−→ 0 ⇒ n→∞
lim Jn = 0
2n + 1

7
P
5. Convergence de la série un
n≥0
(−1)n
La série est alternée avec un = 2n+1
. Vérifions le critère de Leibniz :
1
(a) limn→∞ 2n+1
=0
 
1
(b) La suite 2n+1 n
est positive décroissante
P
Donc la série un converge.
n≥0
6. Relation entre Jn+1 et Jn
Calculons :
Z 1
t2n+2 Z 1
t2n
Jn+1 + Jn = dt + dt
0 1 + t2 0 1 + t2
Z 1
t2n (1 + t2 ) Z 1
1
= 2
dt = t2n dt =
0 1+t 0 2n + 1
P
7. Calcul de la somme un
n≥0
n
P
Soit un la somme partielle d’ordre n de la série. D’après la relation précédente :
n=0

1
Jn+1 + Jn = ,
2n + 1
on a,
n n
X (−1)k
X
Sn = uk =
k=0 k=0 2k + 1
n
(−1)k (Jk + Jk+1 )
X
=
k=0
n
(−1)k Jk − (−1)k+1 Jk+1
X
=
k=0
= J0 − J1 + J2 − J3 + ... + (−1)n Jn + J1 − J2 + J3 − ... − (−1)n Jn − (−1)n+1 Jn+1
= J0 − (−1)n+1 Jn+1 .

D’autre part, lim Jn = 0, donc lim |(−1)n Jn | = lim Jn = 0. Alors, lim (−1)n Jn = 0.
n→+∞ n→+∞ n→+∞ n→+∞
Par suite,
π
un = lim Sn = lim J0 − (−1)n Jn = J0 = .
X

n≥0
n→+∞ n→+∞ 4

Solution 5. 1. Dérivabilité de F et calcul de F 0 (x)


La fonction F est définie par : Z x
t2
F (x) = et− 2 dt
0
2
t− t2
La fonction intégrande t 7→ e est continue sur R, donc par le théorème fondamental de
l’analyse, F est dérivable sur R et :
x2
F 0 (x) = ex− 2

8
2. (a) Intégration par parties
On veut montrer que :
Z 1 Z 1
x2
F (x) dx = (1 − x)ex− 2 dx
0 0

Posons pour l’intégration par parties :


x2

u = F (x) ⇒ du = F 0 (x)dx = ex− 2 dx
dv = dx ⇒v =x−1

On obtient : Z 1 Z 1
x2
F (x)dx = [(x − 1)F (x)]10 − (x − 1)ex− 2 dx
0 0

Comme F (0) = 0 et (1 − 1)F (1) = 0, il reste :


Z 1 Z 1
x2
F (x)dx = (1 − x)ex− 2 dx
0 0

Z 1
(b) Valeur de l’intégrale F (x)dx : Calculons directement :
0
Z 1
x− x2
2

x− x2
2
1

(1 − x)e dx = −e = −e1/2 + e0 = 1 − e
0 0

Donc : Z 1 √
F (x)dx = 1 − e.
0

3. (a) Expression de un : La suite est définie par :


n
1 Z 1/n X kt2
un = kek(t− 2 ) dt
n 0 k=1

En échangeant somme et intégrale :


n Z 1/n
1X k2
un = k ek(t− 2 ) dt
n k=1 0

Par le changement de variable u = kt, du = kdt :


n Z k/n n
!
1X u− u2
2 1X k
un = e du = F
n k=1 0 n k=1 n
 
(b) Convergence de un : La quantité n1 nk=1 F nk est une somme de Riemann qui
P

converge vers : Z 1 √
lim un = F (x)dx = 1 − e
n→∞ 0

Ainsi : limn→∞ un = 1 − e.

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