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Math 1 PC2023 C

Le document traite des exercices de mathématiques, notamment sur les endomorphismes cycliques et la fonction dilogarithme. Il présente des exemples d'études d'endomorphismes avec des valeurs propres et des bases associées, ainsi que des propriétés et des développements en série de la fonction dilogarithme. Les résultats incluent des démonstrations de continuité et d'intégrabilité des fonctions considérées.

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CCP - Mathématiques 1 PC 2023

Pandou
26 avril 2023

1 Exercice 1 - Endomorphisme cyclique

1.1 Étude d'un premier exemple

1. On a f (v) = (4, 1) et v, f (v) sont deux vecteurs non colinéaires, donc forment une famille libre de R2 , donc


une base de R2 . Ainsi, f est cyclique.


 
4 −2
2. La matrice canoniquement associée à f est , dont le polynôme caractéristique est X 2 − 5X + 6 =
1 1
(X − 2)(X − 3). Ainsi, les valeurs propres de f sont 2 et 3.
On résoud les systèmes :

4x − 2y = 2x
f (x, y) = 2(x, y) ⇐⇒ ⇐⇒ x = y
x+y = 2y
 
1
Ainsi, une base de l'espace propre associé à la valeur propre 2 est .
1

4x − 2y = 3x
f (x, y) = 3(x, y) ⇐⇒ ⇐⇒ x = 2y
x+y = 3y
 
2
Ainsi, une base de l'espace propre associé à la valeur propre 3 est .
1
 
1
3. Il sut de prendre w = , d'après la question précédente, f (w) et w sont colinéaires, donc ne forment
1
pas une base de R2 .
Plus généralement, on pouvait prendre n'importe quel vecteur non nul de l'espace propre associé à la valeur
propre 2 ou 3.

1.2 Étude d'un deuxième exemple

4. On calcule :  
2 −1 1
2
M =  −1 2 −1 = M + 2I2
1 −1 2
ce qui donne la relation recherchée.
5. Le polynôme X 2 − X − 2 = (X + 1)(X − 2) est annulateur de M et est scindé à racines simples, donc M est
diagonalisable et ses valeurs propres sont parmi les racines de ce polynôme.
Si −1 était seule valeur propre, alors M serait semblable à −In , donc égale à −In , ce qui n'est pas. De même,
si 2 était l'unique valeur propre, on aurait M = 2In .
Ainsi, les valeurs propres de M sont −1 et 2.
6. g n'est pas cyclique. En eet, si v ∈ E , alors g 2 (v) = g(v) + 2v , donc la famille v, g(v), g 2 (v) est liée, donc


n'est jamais une base de R3 .

1
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1.3 Étude d'un troisième exemple

7. ∆ est clairement linéaire de Rn [X] dans R[X]. Si k ∈ J0, nK, on a


k−1
X 
k
∆(X k ) = (X + 1)k − X k = X ℓ ∈ Rn [X]

ℓ=0

Par linéarité, on en déduit donc que ∆ est bien un endomorphisme de Rn [X].


8. Voir la question précédente.
n
9. Si P ∈ Rn [X] est non constant, on écrit P = ak X k avec n ⩾ 1 et an ̸= 0. Alors,
X

k=0

n n k−1
X 
X
k
X k
∆(P ) = ak ∆(X ) = ak Xℓ

k=0 k=0 ℓ=0

Et son coecient dominant est an X , donc deg ∆(P ) = deg(P ) − 1.


n−1


10. D'après la question précédente, la famille ∆k (X n ) k∈J0,nK est échelonnée en degré, donc libre dans Rn [X].


Étant de cardinal n + 1 = dim Rn [X] , on en déduit qu'il s'agit d'une base de Rn [X] et donc ∆ est cyclique.


1.4 Cas d'un endomorphisme diagonalisable

11. On montre cette propriété par récurrence sur p ∈ N∗ . Si n = 1, on a h(v) = α1 h(v1 ) + ... + αn h(vn ) =
α1 λ1 v1 + ... + αn λn vn .
Soit p ∈ N∗ , on suppose que hp (v) = α1 λp1 v1 + ... + αn λpn vn . Alors,
hp+1 (v) = h ◦ hp (v)
= h(α1 λp1 v1 + ... + αn λpn vn )
= α1 λp+1
1 v1 + ... + αn λp+1
n vn

ce qui est ce qu'on voulait montrer.


12. On calcule, par multilinéarité du déterminant et en reconnaissant un déterminant de Vandermonde :
α1 α1 λ1 ... α1 λ1n−1
α2 α2 λ2 α2 λ2n−1
det(F) = .. .. .. ..
B . . . .
αnαn λn αn λn−1
n
1 λ1 . . . λn−1
1
1 λ2 λn−1
2
= α1 ...αn . . ..
.. .. ... .
1 Yλn . . . λn−1
n
= α1 ...αn (λj − λi )
1⩽i<j⩽n

13. Supposons que h admette n valeurs propres distinctes, on pose alors v = v1 + ... + vn de sorte que det(F) ̸= 0
B
et donc v, h(v), ..., hn−1 (v) est une base de E .


Réciproquement, si h est cyclique, alors il existe v ∈ E tel que v, h(v), ..., hn−1 (v) est une base de E , ie


pour lequel det(F) ̸= 0 et donc, tous les λi sont distincts (et en plus tous les coecients de v sont non nuls
B
dans la base (v1 , ..., vn )).

2 Exercice 2 - La fonction dilogarithme

2.1 Existence et premières propriétés de la fonction dilogarithme

14. Si t > 0, on a et > 1 et donc pour tout x ⩽ 1, et − x > 0 et donc f est bien dénie sur ]0, +∞]×] − ∞, 1]
comme quotient déni de fonctions.

2
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t
15. On a f (t, 1) = t , donc t 7−→ f (t, 1) est continue sur ]0, +∞[.
e −1
• Au voisinage de 0 , on a et − 1 ∼ t et donc f (t, 1) −→ 1. La fonction t 7−→ f (t, 1) se prolonge donc par
+

continuité en 0 par la valeur 1, donc y est


 intégrable.

1
• Au voisinage de +∞, f (t, 1) ∼ te = o 2 par croissances comparées. Donc, t 7−→ f (t, 1) est intégrable
−t
t
par comparaison.
On en déduit alors que t 7−→ f (t, 1) est intégrable sur ]0, +∞[.
16. Comme x ⩽ 1, on a ∀t > 0, 0 < f (t, x) ⩽ f (t, 1). Donc, par comparaison, t 7−→ f (t, x) est intégrable sur
]0, +∞[.
Z +∞
17. Il s'agit de montrer que x 7−→ f (t, x)dt est continue sur ] − ∞, 1]. Pour chaque t > 0, x 7−→ f (t, x) est
0
continue sur ] − ∞, 1].
Pour x ⩽ 1, t 7−→ f (t, x) est continue (par morceaux) sur ]0, +∞[. De plus, on a la domination suivante :
∀x ⩽ 1, ∀t > 0, 0 < f (t, x) ⩽ f (t, 1)

et t 7−→ f (t, 1) est intégrable sur ]0, +∞[ d'après la question 15.. Le théorème de continuité des intégrales à
paramètres s'applique donc et L est continue sur ] − ∞, 1].

2.2 Développement en série entière

18. La fonction sn est continue sur ]0, +∞[.


• Au voisinage de 0, on a sn (t) −→ 0, donc sn est prolongeable par continuité en 0 par la valeur 0, donc y
est intégrable.  
1
• Au voisinage de +∞, on a sn (t) = o 2 par croissances comparées. Comme sn est positive, on en
t
déduit par comparaison que sn est intégrable en +∞.
Ainsi, sn est intégrable sur ]0, +∞[.

Soit M > 0, on fait une intégration par parties :


M M Z M −(n+1)t
te−(n+1)t
Z 
−(n+1)t e
te dt = − + dt
0 n+1 0 0 n+1

L'égalité passe à la limite quand M −→ +∞ en :


Z +∞
1
te−(n+1)t dt =
0 (n + 1)2

On en déduit nalement que


+∞
xn
Z
sn (t)dt =
0 (n + 1)2

19. Soit t > 0, on a sn (t) = t(xe−t )n+1 et |xe−t | < 1, donc sn (t) converge (critère des séries géométriques).
X

D'où, la convergence simple de sn sur ]0, +∞[. De plus, on a


X

+∞
X +∞
X
sn (t) = te−t (xe−t )n
n=0 n=0
te−t
=
1 − xe−t
t
= t
= f (t, x)
e −x

3
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xn 1 X xn
20. Comme |x| ⩽ 1, on a 2 ⩽ 2 et donc par comparaison, converge absolument, donc converge.
n n n2
On calcule formellement sans justier l'interversion en utilisant les questions 18. et 19. :
Z +∞
L(x) = x f (t, x)dt
Z0 +∞ X
+∞
= x sn (t)dt
0 n=0
+∞ Z
X +∞
= x sn (t)dt
n=0 0
+∞
X xn+1
=
n=0
(n + 1)2
+∞
X xn
=
n=1
n2

Z +∞
Justions l'interversion, il s'agit de montrer que la série de terme général |xsn (t)|dt converge, or, on a
0

+∞
|x|n+1
Z
|xsn (t)|dt =
0 (n + 1)2
X |x| n+1
et converge. L'interversion est donc justiée.
(n + 1)2
21. Soit x ∈ [−1, 1], on calcule :
X xn + (−x)n
L(x) + L(−x) =
n2
n⩾1
X 2xn
=
n2
n⩾1, n pair
X 2x 2k
=
(2k)2
k⩾1
1
= L(x2 )
2
+∞
1 π2
22. D'après l'égalité admise, on a L(1) = . De plus, d'après la question précédente, on a
X
2
=
n=1
n 6

1 1 π2
L(−1) = L(1) − L(1) = − L(1) = −
2 2 12

2.3 Une autre propriété

+∞ n−1
x
23. La série dérivée de L : converge normalement sur tout segment [−a, a] pour a < 1. Ainsi, L est
X

n=1
n
dérivable sur tout segment [−a, a] avec a < 1, donc sur ] − 1, 1( et
+∞ n−1
X x
L′ (x) =
n=1
n

et si x ̸= 0, on reconnaît une série du logarithme et pour x = 0, on trouve 1, d'où si x ̸= 0 :


+∞
1 X xn ln(1 − x)
L′ (x) = =−
x n=1 n x

4
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24. La fonction h est dérivable sur ]0, 1[ par les théorèmes généraux de régularité des fonctions et :
ln(1 − x) ln(x)
∀x ∈]0, 1[, h′ (x) = L′ (x) − L′ (1 − x) + −
x 1−x
ln(1 − x) ln(x) ln(1 − x) ln(x)
= − + + −
x 1−x x 1−x
= 0
Et donc, h est constante sur ]0, 1[.
25. Dans la dénition de h, en prenant h constante, on fait tendre x vers 1. Il s'agit donc d'évaluer lim ln(x) ln(1−
x→1
x). On écrit h = 1 − x, alors
ln(x) ln(1 − x) = ln(1 − h) ln(h)
∼ −h ln(h)
−→ 0
Ainsi, l'égalité dans la dénition de h passe à la limite quand x tend vers 1 en :
h(x) = L(1) + L(0) = L(1)

On a Z +∞ Z +∞  
t 1 t 1
dt = dt = L
0
t
2e − 1 2 0 e − 21
t 2
On a alors avec la dénition de h et ce qu'on vient de montrer :
 
1
L(1) = 2L + ln(2)2
2
D'où, Z +∞
t 1
L(1) − ln(2)2

dt =
0 2et − 1 2
π2 ln(2)2
= −
12 2

3 Exercice 3 - Un jeu de société

3.1 Préliminaires

3.1.1 Modélisation

26. Xn est l'entier de J0, M − 1K généré aléatoirement et uniformément par l'ordinateur au n-ème tour de jeu.
Sn est la position du pion à la n du n-ième tour.
27. La variable T représente le premier instant où le pion atteint ou dépasse la case A.

3.1.2 Calcul de la somme d'une série entière

28. f est C ∞ , car est développable en série entière sur ] − 1, 1[. On montre par récurrence sur p ∈ N que
p!
∀x ∈] − 1, 1[, f (p) (x) = p+1
.
(1 − x)
p! 1
Si p = 0, on a pour tout x ∈] − 1, 1[, p+1
= = f (x). OK.
(1 − x) 1−x
p!
Soit p ∈ N, on suppose que ∀x ∈] − 1, 1[, f (p) (x) = . Alors, en xant x ∈] − 1, 1[,
(1 − x)p+1

f (p+1) (x) = (f (p) )′ (x)


p!(p + 1)
=
(1 − x)p+2
(p + 1)!
=
(1 − x)p+2
ce qui était la formule désirée.

5
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29. On utilise le critère de d'Alembert :


n+1

p (n + 1)! p!(n − p)!
n
 = ×
p
p!(n + 1 − p)! n!
n+1
= −→ 1
n+1−p
X n 1
Donc, d'après le critère de d'Alembert pour les séries entières, xn a pour rayon = 1.
p 1
n⩾p
+∞
30. Fixons x ∈] − 1, 1[. On écrit f (x) = xn , de sorte que si p ∈ N, alors
X

n=0

+∞ +∞
X 1 X n!
f (p) (x) = n(n − 1)...(n − p + 1)xn−p = p
xn
n=p
x n=p (n − p)!

On en déduit alors que


+∞  
xp xp f (p) (x) X n n
= = x
(1 − x)p+1 p! n=p
p
ce qui est la relation voulue.

3.2 Étude d'un premier cas

3.2.1 Loi des variables aléatoires Sn et T


1 1
31. On a P(Xk = 0) = = P(Xk = 1), de sorte que Xk suit une loi de Bernoulli de paramètres . Par hypothèse,
2 2  
1
les (Xk ) sont indépendants deux à deux, donc leur somme Sn suit une loi binomiale de paramètres n, .
2
32. Comme Xk ∈ {0, 1}, on a Sn ⩽ n et donc T ∈ JA, +∞K.
33. On a (T = k) = (Sk−1 = A − 1) ∩ (Xk = 1) , donc, par inidépendance de Xk et Sk−1 , on a :


P(T = k)= P(Sk−1 = A − 1)P(Xk = 1)


   A−1  k−1−(A−1)
k−1 1 1 1
=
 A − 1 2 2 2
k−1 1
=
A − 1 2k

34. On calcule l'événement complémentaire : (T ̸= 0) = (T = k). Puisque le jeu s'arrête quand le pion atteint
[

k⩾A
ou dépasse le case A, cette union est disjointe et donc
X
P(T ̸= 0) = P(T = k)
k⩾A 
X k − 1 1
=
A − 1 2k
k⩾A
X  k  1
=
A − 1 2k+1
k⩾A−1
A−1
1 12

=
2 1− 1 A

2
= 1
1
où on a appliqué la formule de la question 30. pour p = A − 1 et x = .
2
On en déduit donc que P(T = 0) = 0.

6
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3.2.2 Espérance de la variable aléatoire T


   X n
k−1 x k
35. On a P(T = k)xk = . Or, comme a pour rayon 1, on en déduit que GT a pour rayon
A−1 2 p
n⩾p
2 et alors on a encore en appliquant la formule de la question 30. :
X  k − 1   x k
GT (x) =
A−1 2
k⩾A
X  k   x k+1
=
A−1 2
k⩾A−1
x A−1

x 2
=
2 1− x A

 x 2A
2
=
1 − x2
 A
x
=
2−x

36. Le nombre moyen de tours de jeu s'interprète comme l'espérance de T , or on a


E(T ) = G′T (1)

or,  A−1  A−1


2−x+x x A x
∀x ∈] − 2, 2[, G′T (x) =A =
(2 − x)2 2−x (2 − x)2 2−x
D'où,
E(T ) = A

3.3 Étude d'un second cas

3.3.1 Calcul de la probabilité P(Sn ⩽ k)

37. Soit k ∈ J0, A − 1K, on a d'après la formule des probabilités totales :


k k
X 1 X
P(Sn+1 ⩽ k) = P(Sn ⩽ k − ℓ)P(Xn+1 = ℓ) = P(Sn ⩽ k − ℓ)
M
ℓ=0 ℓ=0

 
k+1 1 1+k
38. Si n = 1, soit k ∈ J0, A − 1K, on a P(S1 ⩽ k) = P(X1 ⩽ k) = = 1 .
M M  k 
1 n+k
Soit n ∈ N∗ , on suppose que pour tout k ∈ J0, A − 1K, P(Sn ⩽ k) = n . Alors, râce à la question
M n
précédente, on a pour k ∈ J0, A − 1K
k
1 X
P(Sn+1 ⩽ k) = P(Sn ⩽ k − ℓ)
M
ℓ=0
k  
1 X 1 n+k−ℓ
=
M Mn n
ℓ=0 
1 n+1+k
=
M n+1 n+1

grâce à la formule admise. C'était la relation qu'il fallait trouver pour conclure la récurrence.

7
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3.3.2 Espérance de la variable aléatoire T

39. On a (T > n) = (Sn < A) par dénition de T . Ainsi, on s'intéresse à la série de terme général P(Sn < A) .

n∈N

P(Sn < A) = P(Sn⩽ A − 1) 


1 n+A−1
=
Mn n
   
N N
On utilise la formule = de sorte que
k N −k
 
1 n+A−1
P(Sn < A) =
Mn A−1

1 1 1
Et comme M ⩾ 2, on a ⩽ , de sorte que est dans le disque de convergence de la série entière
  M 2 M
X n+A−1
xn , ainsi P(Sn < A) converge et donc T admet une espérance et :
X
A−1
n∈N
X
E(T ) = P(Sn < A)
n∈N 
X n + A − 1 1
=
A−1 Mn
n∈N
X  n  1
=
A − 1 M n−(A−1)
n⩾A−1
X  n  1
A−1
= M
A − 1 Mn
n⩾A−1
1
A−1 M A−1
= M
1 A

1− M
 A
M
=
M −1

Commentaire : Quand M −→ +∞, il faut en moyenne attendre 1 tour pour que le pion dépasse A. C'est
intuitif, car dans ce cas, le pion a la possibilité d'avancer d'un grand nombre M ⩾ A de cases et donc de
dépasser A du premier coup.

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