UNIVERSITE MARIEN
NGOUABI
Faculté des Sciences et
Techniques
Département de Master
Parcours : Sscience des Materiaux et Energies
(SME)
Semestre 2
DEVOIR Á DOMICILE
Fait par : METIEL Christ Espérant
Responsable du cours : Professeur Timothée NSONGA
ANNEE ACCADEMIQUE 2024-2025
1. Introduction
Immense majorité des solides interviennent seulement par leurs propriétés
mécaniques c'est-à-dire leur comportement sous l'action des forces qu'ils subissent.
L'analterabilité apparente des solides a ses limites. En effet, quand l'action subit
dépasse un certain seuil, le solide se déforme d'une manière permanente ou se brise
d'une substance à une autre, le solide a des comportements qualitatifs différents et
quantitatifs. Des limites d'endurance sont très variées. Lorsqu'un solide se déforme
extrêmement peu sous l'action de forces mêmes minimes, il retrouve sa forme et son
état primitif dès que c'est l'action extérieure. C'est le phénomène d'élasticité.
Notre but est de relier les propriétés mécaniques à la structure électronique et les
interactions internes. L'objectif est la compréhension et la prédiction des ... . On
montrera que pour les propriétés mécaniques, le rôle essentiel est joué par le défaut
de structure rare de peu d'amplitude qui rompent la régularité de la disposition des
atomes dans le cristal idéal.
2. Comportement élastique du solide isotrope
a) Déformation élastique des solides
La théorie de l'élasticité étudie les relations entre les déformations subi par un objet
et le système de force appliquée. L'analyse du comportement réversible (élastique)
d'un matériaux se ramène suivant l'étude des déformations simples suivantes :
l'extension uniaxiale, le cisaillement simple et la compression uniforme.
a.1 Extension uniaxiale
Soit une éprouvette prismatique de dimensions x 0 y0 et z0 solide et soumise à une
extension uniaxiale. L'éprouvettte subit un allongement ∆x qui est proportionnel à sa
longueur x0. Par définition la déformation relative est £ x = ∆x/x0. Ce qu'allongement
entraîne l'apparition d'une force de rétractation Fr qui est égale en valeur absolue de
son opposé à la force appliquée F tel que F + Fr = 0. Dans le cadre de l'hypothèse
de petite déformation il existe une relation simple et relie la contrainte §x qui est la
force de rétraction par unité de section et de formation relative £ x.
Sx = Fr/S0 = E.£x ( loi de Hooke)
S0 : section initiale de l'éprouvettte
E : module d'élasticité ou d'Young
Ces paramètres caractérisent la résistance du solide à la déformation axiale.
a.2 Contrainte latérale et coefficient de poisson
L'allongement de l'éprouvette dans le sens de la traction entraîne une augmentation
du volume mais qui n'est que partiellement composé par une contraction latérale £y
= ∆y/y0, £z = ∆z/z0, pour un matériau isotrope £y=£z. L'effet de la contraction
latérale est mesurée par rapport à la déformation de la direction de la traction. Les
variations des arêtes y0 et z0 vérifient les relations √ = -£y/£x = -£z/£x. Où √ est le
coefficient de poisson.
Le coefficient de poisson et le module d'Young sont deux paramètres qui suffisent
pour définir les propriétés élastiques d'une matière si elle est isotrope. On montre que
si la déformation élastique de l'éprouvette n'entraînait par le changement de volume,
le coefficient de poisson √ serait 1/2. En réalité, on a toujours √ < 1/2 ce qui indique
que le volume augmente (l'augmentation relative et très légère de l'ordre 10 -3 pour
une déformation de 0,3%).
a.3 Cisaillement simple
Les forces de cisaillement jouent un rôle très important dans le comportement d'un
matériau. Soit une barre prismatique fixée par une face de surface S 0 sur un support
rigide tandis que sur la face opposée on applique une force transversale parallèle au
plan XY. Cette force induit une déformation qui est mesurée par l'angle de
cisaillement. Supposons que cette déformation s'effectue un volume constant, dans
ce cas il existe une relation entre la contrainte par unité de surface, la cission et
l'angle de cisaillement . (Formule 2.6)
Cette déformation s'effectue un volume constant et elle est souvent représentée par
un angle …
Car pour les petites déformations on définit le coefficient ou module de cisaillement μ
par ...
a.4 Compression uniforme hydrostatique
La compression uniforme constitue le troisième type de déformation simple celui qui
apparaît lorsqu'un solide est soumis à une pression hydrostatique. Il existe une
relation simple entre la contrainte, la pression hydrostatique P et la variation relative
en volume. S = ∆V/V , P = -KS.
Où K est le module de compressibilité volumique. Le signe négatif qui apparaît dans
(2.8) résulte du fait que la variation volumique est négative lorsque la pression est
positive.
a.5 Relation entre les différents modules élastiques
Les trois modules qui permettent de caractériser le comportement de matériaux sont
E, μ et K. Ces trois constantes le résultent de la proportionnalité qui existe entre la
contrainte et la formation pour ces trois types de déformation simples ...
Ces trois expressions de la loi de Hooke ne sont valables que pour les petites
déformation (élasticité linéaire). Cette limite d'application est situé à environ 0,1% de
déformation pour les matériaux à haut module. Au-delà de cette limite des
phénomènes et de déformation permanente (plastique) interviennent dans un grand
nombre de cas. Pour les élastomères déformé en cisaillement ou en extension, la
limite d'application de la loi de Hooke est beaucoup plus élevé (10 à 50%) si on tient
compte dans le calcul de la contrainte, de la variation de la section résultant de la
déformation. Les trois modules E μ et K ainsi que le coefficient de poisson ... sont
reliés entre eux par les équations suivantes :
...