République Démocratique du Congo
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE
INSTITUTSUPERIEURDESTECHNIQUESMEDICALES
ISTM-KINSHASA
B.P. 774/KINSHASA XI
SECTION : BIOLOGIE MEDICALE
TRAVAIL PRATIQUE DE MICROBIOLOGIE
ALIMENTAIRE
Sujet : HEPATITE A
Par:
MBIYAVANGA TEMBO Ketsia
MONKAMVULA OVASEL ROHI
MBOMBA MBENGELE
ANNEE ACADEMIQUE
PLAN 2024-2025
DU TRAVAIL
0. INTRODUCTION
1. AGE NT ETIOLOGIQUE
2. MODE DE TRANSMISSION
3. PHYSIOPATHOLOGIE
4. MOYEN DE LUTTE OU PREVENTION
5. DIAGNOSTIC
6. CONCLUSION
7. REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUE
HEPATITE A
0. INTRODUCTION
L’Hépatite A est une infection virale du foie provoquée par le virus de
l’hépatite A (VHA). Souvent bénigne mais qui peut entrainer des
symptômes clinique varie allant de la jaunisse a de complication plus
grave. Cette pathologie est généralement aigue et dans l majorité de cas ;
elle laisse aucune séquelle à long terme.
1. Agent étiologique
L’agent étiologique d’hépatite À est le virus a hépatite ; un virus a ARN
appartenant à la famille des picornaviridae, genre hepatovirus. Il est stade
dans l’environnement et peut survivre pendant plusieurs mois dans des
conditions de faible température. La VHA est excrétée dans les selles des
personnes infectées et se transmet principalement par voie fécale-orale.
2. Mode de transmission
Les virus de hépatite A se transmet principalement par la voie fécale –
orale c’est à dire d l’infection se produit généralement par l’ingestion
d’eau ou d’aliment contamine par des selles d’une personne infectée.
Il existe plusieurs modes de transmission parmi lequel nous citons :
de façon directe (mains contaminées, contact proche), d'individu à individu,
notamment dans les collectivités (crèche, école) et dans certains groupes à
risque (voyageurs en zone d'endémie, utilisateurs de drogues...) ;
de façon indirecte, par l'intermédiaire :
o De l'eau contaminée par les virus présents dans les selles des personnes
atteintes d'hépatite A (puits, piscines insuffisamment traitées) ;
o de coquillages ou de végétaux consommés crus/peu cuits (moules, , huîtres,
salades) et récoltés en eau insalubre ;
o d'aliments contaminés par le VHA par un préparateur infecté par le virus et
consommés crus ;
3. Physiopathologie
Une fois ingérée ; les virus pénètre dans l’intestin où il se multiplie. Il est
transporté vers la fois via la circulation sanguine ; dans le foie il infecte
les hépatocytes provoquant ainsi une inflammation de l’hépatite.
La réponse inflammatoire est responsable des symptômes caractéristique
comme la jaunisse de la peau et les yeux ; la fièvre et la fatigue bien que
la maladie est bénigne elle peut être plus grave chez les personnes âgées
ou celle présentant des problèmes de foie.
4. Aliment concerné
Les principaux aliments aliment à risque sont :
Les fruits et légumes crus : qui ont était lavés avec de l’eau
contaminée
Les coquillages : comme des huitres qui peuvent être contaminé
en raison de la pollution d’eau
Eau potable non traité ou contaminés est également une source
fréquente de contamination ; surtout dans le région ou
assainissement est insuffisant.
5. Moyen de prévention ou lutte
Les moyens de prévention incluent :
une vaccination : offrant une protection pendant environ dix ans. La
vaccination est recommandée pour les voyageurs se rendant dans des
zones à risque.
Les bonnes pratiques d’hygiène, telles que le lavage fréquent des mains et
la consommation d’eau minérale, constituent également des mesures
préventives cruciales.
Manque d’eau potable : Dans certaines régions, l’approvisionnement en eau
potable n’est pas garanti, favorisant ainsi la circulation du virus par des
sources contaminées.
Consommation de nourriture contaminée : Le lavage insuffisant ou l’absence
de cuisson des aliments peut faciliter la survie et la transmission du virus.
Mauvaise hygiène personnelle : Un lavage insuffisant des mains, en
particulier après avoir utilisé les toilettes, peut propager le virus dans
l’entourage.
Conditions sanitaires défavorables : Un manque d’infrastructures adéquates
pour l’assainissement, comme un mauvais traitement des eaux usées, accroît
les risques de transmission.
Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon, ou utiliser une
solution hydro alcoolique, surtout avant de préparer ou de consommer des
aliments.
Éviter de consommer de l’eau dont l’origine est incertaine et privilégier l’eau
embouteillée ou minérale.
D’autres mesures préventives incluent :
Désinfection des toilettes et des surfaces fréquemment touchées, telles que les
poignées de porte.
Remplacement régulier des torchons de cuisine et du matériel utilisé pour
nettoyer.
Nettoyage rigoureux des ustensiles de cuisine pour éviter toute contamination
croisée.
6. Diagnostic
Le diagnostic de l’hépatite A repose principalement sur des tests sanguins.
La présence d’anticorps spécifique ; notamment les IgM anti- VHA ;
indique une infection aigue par le virus de l’hépatite A.
Ce test est essentiel car il permet de confirmer l’infection ; même en
l’absence de symptômes. Des tests de la fonction hépatique ; comme les
taux de transaminases peuvent aussi être effectues pour évaluer l’atteinte
du foie.
CONCLUSION
L’hépatite A est une maladie virale relativement bégnine, mais elle
peut entrainer des complications graves dans certains cas. Sa transmission se fait
principalement par voie fécale–orale, et les aliments contaminés constituent une
source importante de propagation du virus.
Les mesures de prévention telle que la vaccination et l’amélioration des
conditions sanitaires sont cruciale pour lutter contre cette infection.
L’éducation à l’hygiène et à la sécurité alimentaire reste essentielle pour
limiter les risques d’épidémies en particulier dans les zones à faible niveau
d’assainissement.
REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUE