Exercice 1
un joueur dispose d’un dé cubique normal a 6 faces comportant
une face numéroté 1 .
deux face numéroté 2
trois faces numérotés 3
et de trois urnes U1 U2 et U3
l’urne U1 contient 2 jetons noirs et 3 blancs
l’urne U2 contient 3 jetons noirs et 2 blancs
l’urne U3 contient 3 jetons noirs et 3 blancs
le joueur jette une fois le dé s’il obtient :
le numéro 1 il tire successivement avec remise 2 jeton dans U1
le numéro 2 il tire successivement sans remise 2 jetons dans U2
le numéro 3 il tire simultanément 2 jetons dans U3
soit A l’événement ‘’le joueur tire dans U1’’
B l’événement ‘’le joueur tire dans U2’’
C l’événement ‘’le joueur tire dans U3’’
N l’événement ‘’le joueur a tiré deux jetons noirs’’
1. calculer les probabilités P(A) ; P(B) P(C) ; P(N /A) ; P(N) , P(A/N)
2. le joueur répète ce jeu 10 fois dans les mêmes conditions de manière indépendantes
Calculer les probabilités
a) obtenir exactement trois fois deux jetons noirs
b) obtenir exactement trois fois deux jetons noirs au trois derniers jeux
c) obtenir exactement 5 fois deux jetons noirs dont l’un au dernier jeu
d) obtenir au moins une fois deux jetons noirs
3. le joueur répète ce jeu n fois toujours dans les mêmes conditions déterminé la plus
petite valeur de n pour que la probabilité d’avoir au moins une fois deux jetons noirs
soit supérieur ou égale a 0,90
Exercice 2
On dispose de trois urnes U1 , U2 et U3 .
U1 contient 3 boules vertes et 2 boules rouges ;
U2 contient 4 boules vertes et 5 boules jaunes ;
U3 contient 5 boules jaunes, 4 boules rouges et 1 boule verte.
Description de l'épreuve
L'épreuve consiste à tirer une boule dans U1 .Si elle est verte on la met dans U2 puis on tire
une boule dans U2. Si elle est rouge, on la met dans U3 puis on tire une boule dans U3.
Questions
A. 1. Calculer la probabilité d'avoir une boule verte au deuxième tirage sachant que la
première tirée est verte.
2. Calculer la probabilité d'avoir une boule verte au deuxième tirage sachant que la
première est rouge.
3. En déduire la probabilité d'avoir une boule verte au deuxième tirage.
4. Calculer la probabilité d'avoir une boule jaune au second tirage.
5. Calculer la probabilité d'avoir une boule rouge au deuxième tirage.
B. Au cours de cette épreuve si on obtient au deuxième tirage :
Une boule verte, on gagne 1000 F
Une boule jaune, on gagne 500 F
Une boule rouge, on perd 500 F
Soit X la variable aléatoire qui, à chaque boule obtenue au second tirage, associe un gain
défini ci-dessus.
1. Déterminer la loi de probabilité de X.
2. Calculer l'espérance mathématique de X.
C. Cette épreuve est faite par chacun des 15 élèves d'une classe dans les mêmes conditions et
d'une
manière indépendante. Les résultats seront donnés au centième près par défaut
1. Calculer la probabilité pour que 8 élèves obtiennent une boule verte au deuxième tirage.
2. Calculer la probabilité pour que seulement les 8 premiers obtiennent une boule verte au
deuxième tirage.
3. Calculer la probabilité pour qu'au moins un élève ait une boule verte au second tirage.
Exercice 3
Une urne contient 100 pièces d'apparences identiques 25 de ces pièces sont équilibrées, les 75
autres sont fausses et la probabilité d'obtenir PILE pour l'une de ces pièces (fausses) est égale
3
à ⋅ On tire au hasard une pièce du sac et on considère les événements suivants :
5
E : « la pièce tirée est équilibrée »
F : « la pièce tirée est fausse »
1. Donner la probabilité des événements E et F.
2. On lance la pièce précédemment tirée « Calculer la probabilité d'obtenir PILE
3. Sachant que le résultat du lancer est PILE, quelle est la probabilité pour que la pièce tirée
soit équilibrée ?
4. On décide de déclarer fausse toute pièce tirée dont le résultat du lancer est PILE. Calculer
la probabilité de déclarer fausse une pièce équilibrée.
5. On prend une pièce fausse, on la lance deux fois de suite et on note dans l'ordre d'apparition
les côtés apparus PILE ( P) ou FACE (F). (exemple : on note PP l'événement élémentaire
«PILE au 1er lancer et PILE au 2nd lancer»)
a. Montrer que l'univers Ω des possibles associé à cette expérience aléatoire comporte 4
événements élémentaires qui ne sont pas tous équiprobables.
b. On note X la variable aléatoire qui à chaque événement élémentaire associe le nombre
de fois où PILE est apparue. Montrer que X prend les valeurs 0 , 1 et 2.
c. Trouver la loi de probabilité de X. Calculer E(X), l'espérance mathématique de X.
Exercice 4
On dispose de deux urnes U1 et U2 contenant des boules indiscernables au toucher. U1 contient
n boules blanches et trois boules noires (n est un entier supérieur ou égal à 1), U2 contient
deux boules blanches et une boule noire. On tire au hasard une boule de U1 et on la met dans
U2 , puis on tire au hasard une boule de U2 et on la met dans U1 ; l'ensemble de ces opérations
constitue une épreuve.
1. On considère l'événement A : « après l'épreuve, les urnes se retrouvent chacune dans leur
configuration de départ ».
3 n+2
a. Démontrer que la probabilité p(A) de l'événement A peut s'écrire p ( A )=¿ × ⋅
4 n+3
b. Déterminer la limite de p(A) quand n tend vers+ ∞.
2. On considère l'événement B: « après l'épreuve, l'urne U2 contient une seule boule blanche ».
6
Vérifier que la probabilité p(B) de l'événement B peut s'écrire p ( B )=¿ ⋅
4 ( n+ 3 )
3. Un joueur mise 20 francs et effectue une épreuve. À l’issue de cette épreuve, on compte les
boules blanches contenues dans U2 .
si U2 contient 1 seule boule blanche, le joueur reçoit 2n francs ;
si U2 contient 2 boules blanches, le joueur reçoit n francs ;
si U2 contient 3 boules blanches, le joueur ne reçoit rien.
a. Expliquer pourquoi le joueur n'a aucun intérêt à jouer tant que n ne dépasse pas 10. Dans
la suite, on considère n > 10 et on introduit la variable aléatoire X qui prend pour valeurs les
gains algébriques du joueur.
(par exemple, si, après l'épreuve, l'urne U2 contient une seule boule blanche, X= 2n - 20).
b. Déterminer la loi de probabilité de X.
c. Calculer l'espérance mathématique de X.
d. On dit que le jeu est favorable au joueur si, et seulement si, l'espérance mathématique
est strictement positive. Montrer qu'il en est ainsi dès que l'urne U1 contient au moins 25
boules blanches.
Exercice 5
On a posé à 1000 personnes la question suivante : « Combien de fois êtes-vous arrivé en
retard au travail au cours des deux derniers mois » ? Les réponses ont été regroupées dans le
tableau ci-dessous :
Retard du 1er mois
0 1 2 Total
Retard du 2ème mois
0 262 212 73 547
1 250 73 23 346
2 60 33 14 107
Total 11
572 318 1000
0
1. On choisit un individu de cette population.
Déterminer la probabilité pour que l’individu ait au moins un retard :
a. Le premier mois ;
b. Le deuxième mois sachant qu’il n’en a pas eu le premier mois.
2. On souhaite faire une étude de l’évolution du nombre de retards sur un nombre n de
mois (n entier non nul). On fait les synthèses suivantes :
Si l’individu n’a pas eu de retard le mois n, la probabilité d’avoir zéro retard le mois
n+1 est 0,46.
Si l’individu a eu exactement un retard le mois n, la probabilité de ne pas avoir de retard
le mois n+1 est 0,66.
Si l’individu a eu deux retards le mois n, la probabilité de ne pas avoir de retard le mois
n+1 est encore 0,66.
On note R0n , l’événement « l’individu n’a eu aucun retard le mois n »,
1
Rn , l’événement « l’individu a eu exactement un retard le mois n »,
2
Rn , l’événement « l’individu a eu deux retards le mois n ».
Les probabilités des événements R0n , R1n et R2n sont respectivement notées pn, q net r n .
a. Pour le premier mois (n = 1), les probabilités p1= p ( R 1 ), q 1= p ( R1 ) et r 1= p ( R 1 ) sont
0 1 2
obtenues à l’aide du tableau précédent. Déterminer les probabilités p1, q 1et r 1.
b. Monter que pn +1=0 , 46 pn +0 , 66 q n+ 0 , 66 r n. On pourra s’aider d’un arbre.
c. Montrer que, pour tout entier naturel n non nul, pn +1=−0 , 2 p n+ 0 ,66 .
d. Soit la suite ( u n)❑définie pour tout entier naturel n non nul par un =p n−0 , 55.
Démontrer que ( u n)❑ est une suite géométrique dont on donnera la raison.
e. Déterminer la limite lorsque n tend vers + ∞ de un puis en déduire celle de pn.
Exercice 6
A. Un sac contient quatre jetons marqués 1 ; 2 ; 3 et m où m N *.
On tire au hasard un jeton de l’urne et on note par pi la probabilité de voir apparaître le
numéro i ( i=1; 2 ; 3 ; m). On sait que les probabilités pi sont les termes consécutifs d’une
1
suite arithmétique de raison r =¿ ⋅
8
1
1. Montrer que p1=¿ ⋅ En déduire les autres probabilités.
16
2. Soit X la variable aléatoire égale au numéro tiré.
a. Déterminer les valeurs prises par X.
b. Déterminer la loi de probabilité de X.
c. Déterminer la valeur de m sachant que l’espérance mathématique E(X) = 4.
B. On dispose maintenant de deux urnes U1 contenant 5 boules rouges et 6 boules noires et
une urne U2 contenant 4 boules noires et 7 boules rouges.
On tire simultanément deux boules de l’une des urnes.
1. Calculer la probabilité des événements suivants :
R1= « tirer deux boules rouges de l’urne U1 »
R2= « tirer deux boules rouges de l’urne U2 »
2. Une expérience aléatoire consiste à tirer un jeton du sac et de noter le numéro obtenu.
Si le numéro obtenu est m alors on tire simultanément deux boules de l’urne U1 ;
Sinon on tire successivement sans remise, l’une après l’autre, deux boules de l’urne
U2.
a. Quelle est la probabilité pour que le tirage s’effectue dans l’urne U1 ?
b. Quelle est la probabilité pour que tirage s’effectue dans l’urne U2 ?
c. Calculer la probabilité de tirer deux boules de couleur différente.
d. calculer la probabilité d’obtenir deux boules rouges sachant qu’elles ont été tirées de U 1.
Exercice 7
Pendant l’année scolaire, la cantine d’un lycée propose souvent du riz.
Le premier jour de l’année, il y’a deux 2 chances sur 5 qu’elle propose du riz.
Si elle en propose un jour, il y a une chance sur 3 qu’elle en propose le lendemain.
Si elle n’en propose pas un jour, il y a une chance sur 3 qu’elle n’en propose pas le lendemain.
On appelle Jn l’événement « la cantine propose du riz le nième jour » et Kn l’événement « la
cantine n’en propose pas le nième jour ».
Soit pn la probabilité de l’événement Jn.
1. Déterminer p ( J 2 /J 1 ) et p ( J 2 / K 1 ). En déduire p2.
−1 2
2. Montrer que pn= pn −1 + ⋅
3 3
1
3. Soit ( u n) n ∈N la suite définie par un =p n− ⋅
¿
2
a. Montrer que ( u n) n ∈N est une suite géométrique dont on donnera le premier terme et la
¿
raison.
b. Calculer un puis pn en fonction de n.
c. Un élève de l’établissement, fin mathématicien, ne mange a la cantine que les jours
pairs. Montrer qu’à chaque fois qu’il se rend à la cantine la probabilité qu’il a de manger du
1 8
riz est comprise entre et ⋅
2 15
Exercice 8
On lance un dé cubique dont les faces sont numérotées de 1 à 6 et une pièce dont on distingue
π
les cotés pile (P) et face (F). A chaque lancer on associe le nombre complexe z=ρ e i n 6
défini de la manière suivante :
ρ=1 si face (F) apparaît sur la pièce ;
ρ=2 si pile (P) apparaît sur la pièce ;
n est l'entier lu sur la face supérieure du dé.
Le plan P est rapporté à un repère orthonormal direct (unité : 2cm). On note M le point
d'affixe z et d’ordonnée Y.
1. La pièce et le dé ne sont pas truqués.
a. Déterminer l'ensemble des points M que l’on peut obtenir et placer les dans le plan P.
(Les points seront notés An n pour ρ=1 et Bn pour ρ=2, n étant l'entier lu sur le dé.)
b. Quelle est la probabilité de l'événement « Y=l » ?
2. On conserve le dé non truqué mais la pièce est pipée de telle manière que la probabilité
d'obtenir face (F) soit le double de la probabilité d'obtenir pile (P).
a. Calculer la probabilité des événements « ρ=1 » et « ρ=2 »
2
b. Montrer que la probabilité d'obtenir Y= l est ⋅
9
c. On répète trois fois l'épreuve, les répétitions étant indépendantes. Quelle est la
probabilité d'obtenir au moins un point M tel que Y= l ?
Exercice 9
Une urne contient 9 boules identiques indiscernables au toucher de couleur noire, blanche ou
rouge. Il y a au moins deux boules de chaque couleur dans l’urne. On tire au hasard
simultanément
deux boules dans l’urne et on note leurs couleurs. Soit G l’événement : « Obtenir deux boules
de même couleur. »
On note n, b et r le nombre de boules respectivement noires, blanches et rouges figurant dans
l’urne.
1. On note g(n,b, r) la probabilité en fonction de n, b et r de l’événement G.
1
Démontrer que g(n,b,r) =
72
[ n ( n−1 )+ b ( b−1 )+ r ( r−1 ) ] .
2. Le but de cette question est de trouver les valeurs de n,b et r pour lesquelles la probabilité
g(n,b,r) est minimale.
L’espace est muni d’un repère orthonormé (O, i⃗ , ⃗j , k⃗ ). Soient les points N,B et R de
coordonnées respectives (9,0,0), (0,9,0) et (0,0,9). Soit M le point de coordonnées (n,b,r).
a. Justifier qu’une équation cartésienne du plan (NBR) est : x + y + z -9 = 0.
b. En déduire que M est un point du plan (NBR).
1
c. Démontrer que g (n,b,r) = (OM2 - 9).
72
d. Déterminer les coordonnées de H, projeté orthogonal du point O sur le plan (NBR).
e. En déduire les valeurs de n,b et r pour lesquelles la probabilité g(n,b,r) est minimale.
1
Justifier alors que cette probabilité minimale est égale à ⋅
4
3. On suppose que le nombre de boules de chaque couleur a été choisi par l’organisateur d’un
1
jeu, de telle sorte que la probabilité de l’événement G soit ⋅
4
Un joueur mise 1000 francs puis tire au hasard simultanément deux boules dans l’urne. S’il
obtient deux boules de la même couleur, il reçoit k francs. Sinon, il ne reçoit rien.
On note X la variable aléatoire égale au gain algébrique du joueur.
a. Calculer l’espérance E(X) de la variable X en fonction de k.
b. Déterminer la valeur de k pour que le jeu soit équitable c’est à dire pour que E(X) = 0.
Exercice 10
Un tournoi de lutte oppose deux écuries A et B qui jouent 3 parties successives de lutte. Les
parties sont supposées indépendantes. Le vainqueur du tournoi est l’écurie qui a gagné le plus
de parties. Chaque partie est notée A,B ou N suivant que l’écurie A gagne, B gagne ou que la
partie est nulle. A chaque partie, l’écurie A a une probabilité a=0,5 de gagner , l’écurie B a
une probabilité b=0,4 de gagner .
1. Dresser la liste des combats sans vainqueur. Constater qu’ils sont au nombre de 7.
On pose c=1-a-b. Calculer en fonction de a, b et c la probabilité s pour que le tournoi soit sans
vainqueur. Vérifier que s=0,121.
2. a. Calculer la probabilité p pour que l’écurie A gagne exactement une partie du tournoi et
remporte le tournoi.
b. Calculer en fonction de a et c la probabilité q pour que l’écurie A soit vainqueur du
tournoi. Vérifier que q=0,515.
3. Sachant que l’écurie B est vainqueur du tournoi, calculer la probabilité que l’écurie B ait
gagné exactement deux parties.
Exercice 11
Soit n un entier naturel non nul, on place dans une urne n boules rouges, 8 + n boules noires
et 20 boules blanches.
Un joueur tire une boule de l’urne ; on suppose tous les tirages équiprobables.
S’il tire une boule rouge, il perd.
S’il tire une boule noire, il gagne.
S’il tire une boule blanche, il remet cette boule dans l’urne et effectue un nouveau
tirage, toujours avec équiprobabilité. S’il tire alors une noire, il gagne sinon il perd.
1. a. Déterminer que la probabilité que ce joueur a de gagner est f(n) ou f est l’application
( x +8)(x +24)
de R+¿ ¿ dans R telle que f(x) =
¿
2
⋅
2 ( x +14 )
b. Déterminer l’entier n pour que cette probabilité soit maximale.
Calculer alors cette probabilité.
c. Déterminer l’entier n pour que cette probabilité soit minimale. Calculer alors cette
probabilité.
2. Dans cette question, on suppose que n = 16.
Pour jouer, le joueur a misé 8 unités monétaires ; p et q étant des entiers naturels tels
que p > q > 8, s’il gagne à l’issue du premier tirage, on lui remet p unités monétaires et s’il
gagne
à l’issue du deuxième tirage, on lui remet q unités monétaires. S’il perd il ne reçoit rien.
Soit X la variable aléatoire égale au gain algébrique du joueur.
a. Déterminer la loi de X en fonction de p et q ainsi que son espérance mathématique.
b. On suppose que p et q sont tels que le jeu est équitable c’est-à-dire l’espérance
mathématique
du gain algébrique est nulle.
Montrer alors que 3p + q = 60. Déterminer les couples (p, q) possibles pour que le jeu soit
équitable.
c. Pour p = 16 et q = 12, calculer l’espérance mathématique et l´écart type X.
Exercice 12
Une variable aléatoire X prend les valeurs 1 ; -1 et 2 avec les probabilités respectives e a ,e b ,
c
e , où a ,b et c sont en progression arithmétique.
On suppose que l’espérance mathématique E(X) de X est égale à 1.
1. Calculer a, b et c et la variance V(X) de X.
2. Soient A, B et C trois points d’abscisses respectives 1 ,-1 et 2 d’une droite graduée (Δ).
a. Calculer l’abscisse du point G barycentre de {(A,1) ; (B,2) ; (C,4)}.
1
b. On pose φ (M)= (MA2+2MB2+4MC2) où M est un point de (Δ). Montrer que φ (G) =
7
V(X).
c. Déterminer l’ensemble (Γ) des points M de (Δ) tels que φ (M)=3.
Exercice 13
Une boite contient 60 boules blanches et 40 boules noires. On effectue dans cette boite des
tirages successifs avec remise de chaque boule après tirage. On s’arrêtera à l’obtention d’une
boule blanche.
On procède à n tirages au maximum, n étant un entier naturel non nul . Soit X la variable
aléatoire égale au nombre de tirages nécessaires à l’obtention de la première boule blanche, X
sera nul si l’on obtient pas de boule blanche après n tirages.
1. Calculer la probabilité pour que X soit égal à k, k étant un entier naturel variant de 1 à n.
3 2
2. On considère le polynôme P(x) = 1 +2x + 3x2 + … + nxn-1 . Montrer que E(X) = P ,
5 5 ()
puis que E(X) =
5
3
5 2 n
−¿(n+ )
3 5
⋅()
Exercice 14
Une épreuve consiste à jeter une fléchette sur une cible partagée en trois cases notées 1, 2, 3.
Deux concurrents A et B sont en présence. On admet qu’à chaque lancer, chacun
d’eux atteint une case et une seule case et que les lancers sont indépendants.
1 1
Pour le concurrent A, les probabilités d’atteindre les cases 1, 2, 3 sont dans cet ordre : ; ;
12 3
7
⋅
12
Pour le concurrent B, les trois éventualités sont équiprobables.
N. B. : Les résultats demandés seront donnés sous forme de fractions irréductibles.
1. Le concurrent A lance la fléchette trois fois. Les résultats des trois lancers sont
indépendants.
a. Quelle est la probabilité pour qu’il atteigne chaque fois la case 3 ?
b. Quelle est la probabilité pour qu’il atteigne les cases 1, 2, 3 dans cet ordre ?
c. Quelle est la probabilité pour qu’il atteigne les cases 1, 2, 3 ?
2. On choisit un des deux concurrents. La probabilité de choisir A est égale à deux fois la
probabilité de choisir B.
a. Un seul lancer est effectué. Quelle est la probabilité pour que la case 3 soit atteinte ?
b. Un seul lancer a été effectué, et la case 3 a été atteinte. Quelle est la probabilité pour que
ce soit le concurrent A qui ait lancé la fléchette ?
Exercice 15
Un carré de côté 20 cm est partagé selon les10 zones suivantes :
un disque D de rayon 1 cm,
8 secteurs S1, S2, ..., S8 de même aire délimités par
les frontières du disque D et du disque D′ de même
centre et de rayon 9 cm,
une zone R entre le disque D′ et le bord du carré.
On place un point aléatoirement dans le carré. La probabilité de
placer le point dans une zone quelconque du carré est proportionnelle à l’aire de cette zone.
1. a. Déterminer la probabilité p(D) pour que le point soit placé dans le disque D.
b. Déterminer la probabilité p(S1) pour que le point soit placé dans le secteur S1.
2. Pour cette question 2., on utilisera les valeurs approchées suivantes : p(D) = 0,008 et pour
tout k
appartenant à {1 ; 2; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8}, p(Sk) = 0,0785.
À cette situation aléatoire est associé le jeu suivant :
un point placé dans le disque D fait gagner 10 euros ;
un point placé dans le secteur Sk fait gagner k euros pour tout k appartenant à
{1 ; 2; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8} ;
un point placé dans la zone R fait perdre 4 euros.
On note X la variable aléatoire égale au gain algébrique obtenu.
a. Calculer la probabilité p(R) pour que le point soit placé dans la zone R. Calculer
l’espérance de X.
b. On joue deux fois de suite. On a donc placé deux points de manière indépendante dans le
carré.
Calculer la probabilité d’obtenir un gain total positif ou nul.
c. Soit n un entier naturel supérieur ou égal à deux. On joue n fois de suite.
On a donc placé n points de manière indépendante dans le carré.
Calculer la probabilité pn d’obtenir au moins un point placé dans le disque D.
Déterminer la plus petite valeur de n tel que pn > 0,9.
Exercice 16
Juliette débute un jeu dans lequel elle a autant de chances de gagner ou de perdre la première
partie. On admet que, si elle gagne une partie, la probabilité qu’elle gagne la partie suivante
est 0,6, et si elle perd une partie, la probabilité pour qu’elle perde la partie suivante est 0,7. On
note, pour n entier naturel ou nul :
Gn l’évènement « Juliette gagne la n-ième partie »,
Pn l’évènement « Juliette perd la n-ième partie ».
1. a. Déterminer les probabilités p (G1), p (G2/G1) et p (G2/P1). En déduire la probabilité p
(G2).
b. Calculer p (P2).
2. On pose, pour n entier naturel non nul, xn = p (Gn) et yn = p (Pn).
a. Déterminer pour n entier naturel non nul les probabilités p (Pn+1/Gn) et p (Gn+1/Pn).
b. Montrer que pour tout n entier naturel non nul :
{ x n+1=0 , 6 x n +0 , 3 y n
y n+1=0 , 4 x n +0 , 7 y n
.
3. Pour n entier naturel non nul, on pose vn = xn + yn et wn = 4xn -3yn.
a. Montrer que la suite (vn) est constante de terme général égal à 1.
b. Montrer que la suite (wn) est géométrique et exprimer wn en fonction de n.
4. a. Déduire du 3. l’expression de xn en fonction de n.
b. Montrer que la suite (xn) converge et déterminer sa limite.
Exercice 17
Dans un village de montagne deux familles A et B disposent de cinq circuits balisés de
promenades c1, c2, c3, c4, c5.
Partie A
Chaque matin, chacune des familles tire au hasard, indépendamment l’une de l’autre, un des
cinq circuits.
1. Combien y-a-t-il de tirages possibles pour l’ensemble des deux familles ?
2. Quelle est la probabilité pour qu’elles fassent le même jour, le même circuit ?
3. Quelle est la probabilité pour que pendant n jours consécutifs, elles ne se
trouvent jamais sur le même circuit ?
4. Déterminer la plus petite valeur de n pour laquelle la probabilité de se trouver au moins une
fois sur le même circuit est supérieure ou égale à 0,9.
Partie B
On considère dans cette partie deux jours consécutifs. Le deuxième jour chaque famille
élimine de son tirage le circuit qu’elle a fait la veille. Il reste donc quatre circuits pour
chacune des deux familles.
On note :
E l’évènement « les deux familles font le même circuit le premier jour ».
F l’évènement « les deux familles font le même circuit le deuxième jour ».
Calculer les probabilités suivantes :
P(E) , P(F/E) , P(F/ E ) puis P(F ∩ E) et P(F ∩ E ).
En déduire P(F).
Exercice 18
Première partie
1
Calculer l’intégrale ∫ xe dx .
x
Deuxième partie
La figure ci-contre représente une cible rectangulaire OIMN telle
que, dans le repère orthonormal (O, i⃗ , ⃗j ), la ligne courbe (C) reliant le
point O au point M est une partie de la courbe représentative de la
fonction f définie sur R par f (x) = xex.
Cette courbe partage la cible OIMN en deux parties A et B comme
l’indique la figure.
Un jeu consiste à lancer une fléchette qui atteint soit l’extérieur de la
cible, soit l’une des parties A ou B.
On admet que la fléchette ne peut atteindre aucune des frontières de la cible, ni la courbe (C).
Une étude statistique a montré que la fléchette tombe à l’extérieur de la cible avec une
1
probabilité de et que les probabilités d’atteindre les parties A et B sont proportionnelles à
2
leurs aires respectives.
1
1. Démontrer que la probabilité d’atteindre la partie A est égale à ⋅
2e
Quelle est la probabilité d’atteindre la partie B ?
2. On lance de manière indépendante trois fléchettes.
a. Soit X la variable aléatoire qui est égale au nombre de fléchettes ayant atteint la partie A.
Définir la loi de probabilité de X . En déduire la valeur exacte de son espérance
mathématique.
b. Soit E l’évènement : « Exactement deux fléchettes atteignent la partie A ». Calculer une
valeur approchée au millième de la probabilité de E.
c. Soit F l’évènement : « les trois fléchettes atteignent la partie B ». Calculer la probabilité
de F (on donnera la valeur exacte).
Sachant qu’aucune fléchette n’a atteint l’extérieur de la cible, quelle est la probabilité que
toutes
les trois se trouvent dans la partie B ?
3. On lance cette fois de manière indépendante n fléchettes.
a. Déterminer en fonction de n la probabilité pn pour qu’au moins une des fléchettes
atteigne la partie A.
b. Déterminer le plus petit naturel n tel que pn ≥ 0,99.
Exercice 19
Un jardinier dispose de deux lots 1 et 2 contenant chacun de très nombreux bulbes donnant
des tulipes de couleurs variées.
1
La probabilité pour qu’un bulbe du lot 1 donne une tulipe jaune est égale à .
4
1
La probabilité pour qu’un bulbe du lot 2 donne une tulipe jaune est égale à .
2
Ce jardinier choisit au hasard un lot et plante 50 bulbes de tulipes.
Soit n un entier naturel vérifiant 0 ≤ n ≤ 50.
On définit les évènements suivants :
A : « le jardinier a choisi le lot 1 » ;
B : « le jardinier a choisi le lot 2 » ;
Jn : « le jardinier obtient n tulipes jaunes ».
1. Dans cette question, on suppose que le jardinier choisit le lot 1.
a. Quelle loi de probabilité suit le nombre de tulipes jaunes obtenues à partir de 50 bulbes
du lot 1?
b. Quelle est l’espérance mathématique de cette loi ?
c. Donner une expression de la probabilité que le jardinier obtienne n tulipes jaunes.
d. Calculer la probabilité que le jardinier obtienne 15 tulipes jaunes. On donnera l’arrondi
au millième du résultat.
2. Probabilités conditionnelles
a. Montrer que : PB (Jn ) = C n50 × 2-50.
b. En déduire la probabilité que le jardinier obtienne n tulipes jaunes.
c. On note pn la probabilité conditionnelle de l’évènement A sachant que Jn est réalisé
établir que
50−n
3
pn= 50−n 50
3 +2
d. Pour quelles valeurs de n a-t-on pn > 0,9 ?
Comment peut-on interpréter ce résultat ?
Exercice 20
Sur la ligne qu’il emprunte, un train peut rencontrer deux feux rouges qui le contraignent à un
arrêt momentané. Lorsqu’un train arrive à hauteur d’un feu, celui-ci est rouge ou vert avec
une probabilité de 0,5, indépendamment de l’état de l’autre feu sur le trajet.
1. On appelle F la variable aléatoire définie par le nombre de feux rouges rencontrés par le
train sur un trajet donné. Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire F.
2. On désigne par H la variable aléatoire de « ponctualité » du train : elle a deux valeurs
possibles, h lorsque le train est à l’heure à l’arrivée et r lorsqu’il est en retard.
Reproduire et compléter le tableau de fréquences ci-dessous, issu de l’étude d’un grand
nombre
de trajets.
Nombre de 0 1 2 total
feux
h 0,15 0,15 0,60
total 0,25 0,50
3. On admet que l’on peut assimiler fréquence et probabilité ; calculer :
a. la probabilité qu’un train soit en retard sachant qu’il a rencontré un seul feu rouge.
b. la probabilité qu’un train n’ait pas rencontré de feu rouge sachant qu’il est arrivé à
l’heure.
4. Information : Soit X et Y deux variables aléatoires définis sur un même univers Ω prenant
respectivement m valeurs x1 , x2 ….xm et k valeurs y1 , y2 ….yk.
On dit que les deux variables aléatoires X et Y sont indépendantes si pour tout entier i de
{1, 2,…, m} et tout entier j de {1, 2,…, k}, les évènements (X=xi) et (Y=yj) sont
indépendantes.
a. Les variables F et H sont-elles indépendantes ?
b. La compagnie veut diminuer la fréquence des retards ; doit-elle modifier le système de
feux ?