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Corrigé Centrale-Supélec, Épreuve Physique-Chimie 2 TSI 2019 I Accordeur de Guitare

Le document présente le corrigé de l'épreuve de Physique-Chimie 2 TSI 2019, couvrant des sujets tels que l'accordeur de guitare, les filtres électroniques, et le dimensionnement du chauffage d'une voiture de TGV. Il inclut des questions et réponses détaillées sur les signaux, les fonctions de transfert, et les principes thermodynamiques. Les concepts abordés incluent l'analyse spectrale, le filtrage sélectif, et les équations de diffusion thermique.

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Corrigé Centrale-Supélec, Épreuve Physique-Chimie 2 TSI 2019 I Accordeur de Guitare

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Corrigé CCS 2019 Épreuve Physique-Chimie 2 TSI Stéphane Lamballe  TSI-2 Pau

Corrigé Centrale-Supélec, épreuve Physique-Chimie 2 TSI 2019


I Accordeur de guitare
I.A  Le signal
Q1. La valeur moyenne du signal est d'environ 10 mV.
Q2. On relève la période sur le graphe de la gure 2, et on trouve environ 3,2 ms. La fréquence correspondante est f ≈ 315 Hz.
Q3. La fréquence donnée la plus proche de la fréquence mesurée correspond à la corde de Mi aigu (désaccordée).
Q4. Le signal n'étant pas sinusoïdal, plusieurs harmoniques seront présents dans le spectre.

I.B  Premier ltre


Q5. On suppose qu'aucun courant n'est prélevé aux bornes de R1 , on applique donc le pont diviseur de tension :
jR1 C1 ω
H(jω) =
1 + jR1 C1 ω

1
Q6. Il s'agit d'un ltre passe-haut (d'ordre 1) de pulsation caractéristique ω1 = , correspondant à sa pulsation de
R1 C1
coupure.
Q7. En posant x = ω/ω1 , on peut tracer le diagramme de Bode suivant :

1
Q8. La fréquence de coupure à -3 dB vaut donc f1 = soit numériquement f1 ≈ 15, 9 Hz. Le rôle de ce ltre est
2πR1 C1
donc de supprimer la composante continue an d'obtenir un signal de valeur moyenne nulle.

I.C  Deuxième ltre


I.C.1. Préambule
Q9. Comme l'ALI est idéal, on a i− = 0 et on peut appliquer le pont diviseur de tension à l'entrée inverseuse. Il vient alors :
Z Z0
v− = s. Or comme l'ALI idéal est en régime linéaire, on a v −
= e d'où la fonction de transfert : H = 1 + .
Z + Z0 Z

R0
Q10. On obtient H =1+ , il s'agit d'un amplicateur non-inverseur.
R

I.C.2. Amplication (légèrement) sélective


R2
Q11. On a pour une association parallèle : 1
Z eq = 1
Z1 + 1
Z2 d'où, ici : Z eq = .
1 + jR2 C2 ω

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Q12. De ce qui précède, il vient :


R2
R3 + 1+jR2 C2 ω R2 /R3
H2 = ⇐⇒ H 2 = 1 +
R3 1 + jR2 C2 ω

R2 1
Q13. On obtient bien la forme demandée en posant G0 = et ω2 = .
R3 R2 C 2
Q14. En basses fréquences (ω << ω2 ) |H 2 | −→ 1 + G0 , et en hautes fréquences (ω >> ω2 ) |H 2 | −→ 1.
1
Q15. On a f2 = soit numériquement f2 ≈ 498 Hz, et G0 ≈ 113. Ce second ltre va donc amplier fortement
2πR2 C2
les fréquences inférieures à 500 Hz (c'est à dire correspondant au fondamental qui nous intéresse) et ne modiera pas les
harmoniques de rang élevé.

I.D  Filtrage (très) sélectif commandé


I.D.1. Diagramme de Bode
Q16. Ce ltre correspond à un ltre passe-bande (car le gain diminue rapidement en dehors de la bande passante [fc1 ; fc2 ])
d'ordre 2 (car les pentes des asymptotes sont ±20 dB/décade). La fréquence centrale caractéristique est f0 ≈ 330 Hz par
lecture sur la gure 5b. Remarque : on peut supposer qu'il s'agit en réalité de 329,6 Hz correspondant à la fréquence du Mi
aigu.

Q17. Les fréquences de coupure sont les fréquences pour lesquelles le gain vaut G dB, max −3 dB ; la bande passante l'intervalle
où GdB > GdB,max − 3 dB. Graphiquement, on lit :

fc1 ≈ 320 Hz
La bande passante est donc : [320 Hz; 340 Hz]
fc2 ≈ 340 Hz

Q18. On lit graphiquement G(315 Hz) = −6 dB. Comme G = 20 log |H|, on en déduit que |H| = 0, 5 . Si la fréquence est
de 315 Hz, l'atténuation est de 50%.

I.D.2. Analyse spectrale


Q19. On trouve un premier pic (à f = 0) à 10 mV ce qui correspond bien à la valeur moyenne estimée en début de problème.
On remarque que le fondamental est un peu au-dessus de 300 Hz, ce qui est bien compatible avec un signal à 315 Hz. Enn,
le 10e harmonique a une fréquence de 3200 Hz environ. Ceci correspond à un signal à 320 Hz ce qui, compte tenu des
incertitudes lors du relevé initial, correspond à la valeur attendue.
Q20. En sortie du premier ltre, seule la composante continue sera supprimée, le reste du spectre n'étant pas modié. Il
s'agit donc du spectre (a).
Q21. À 315 Hz, le ltre B amplie environ 100 fois le fondamental, un peu moins l'harmonique de rang 2 et quasiment pas
les autres harmoniques. On peut donc s'attendre à un signal avec un fondamental d'amplitude environ égale à 1800 mV, ce
qui correspond au spectre (d).
Q22. Le spectre du signal en sortie de (Fc) comprendra un fondamental à peu près divisé par 2 (gain à -6 dB) soit environ
900 mV, un harmonique de rang 2 très faible (un calcul montre qu'on obtient environ 63 mV) et des autres harmoniques
quasi-absents. Le signal temporel sera quasi-sinusoïdal, d'amplitude 900 mV, et de fréquence 315 Hz.

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I.E  Mise en forme


Q23. Comme il n'y a pas de rétroaction sur l'entrée inverseuse, l'ALI est nécessairement en fonctionnement saturé. En
régime saturé, pour un ALI idéal, on a :

 us = ±USAT
us = +USAT si v + > v −

+
i =0 avec
 − us = −USAT si v + < v −
i =0

R4 R4
Q24. Comme i+ = 0, on peut appliquer le pont diviseur de tension et il vient V+ = us d'où  = us − u3 .
R4 + R5 R4 + R5
Q25. On a  qui diminue si u3 augmente.
Q26. Comme  > 0, us = +USAT . Tant que  > 0, la situation ne change pas. L'ALI va donc basculer lorsque  < 0 c'est
R4
à dire lorsque u3 atteint Useuil = USAT . us devient alors −USAT et  s'écrit alors  = − R4R+R
4
USAT − u3 et est
R4 + R5 5

négatif.
Q27. Par un raisonnement analogue, on trouve que le nouveau basculement a lieu lorsque u3 atteint −Useuil = − R4R+R
4
5
USAT .

Q28. On obtient un cycle d'hystérésis :

Q29. On calcule la valeur des seuils : Useuil = 0, 45 V . On obtient alors les courbes suivantes :

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Premier exemple :

Deuxième exemple

Dans ce dernier cas, on remarque que l'amplitude est trop faible pour que l'ALI bascule, on n'obtient pas un signal carré
comme souhaité.
Q30. Si la corde est trop désaccordée, on s'éloignera des 330 Hz et le signal correspondant sera trop atténué par le ltre (Fc )
si bien qu'on se retrouvera dans le cas du second exemple. Le signal de sortie ne sera alors pas un signal carré exploitable.

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I.F  Retour sur le ltre sélectif commandé


I.F.1. Capacité commutée
Q31. En convention récepteur, q = Cuc .
Q32. Pendant la première demi-période, t ∈ [0; Tk /2], le schéma équivalent est un condensateur situé entre A et B, on
trouve alors q1 = Ck (VB − VA ) ; pendant la seconde demi-période, t ∈ [T k/2; Tk ], le schéma équivalent est un condensateur
court-circuité et on a alors q2 = 0 .
δq Ck (VB − VA )
Q33. Le courant vaut donc i = = pendant la première demi-période et 0 ensuite. La chage transférée
Tk /2 Tk /2
Ck (VB − VA )
pendant un temps long vaut donc Q = t.
Tk
Q34. On sait que le courant moyen peut alors s'exprimer par Im = Q/t d'où Im = C (VT −V ) soit Im = fk Ck (VB − VA ) .
k B
k
A

Q35. On peut dénir une grandeur Rk telle que l'on peut écrire U = VB − VA = Rk Im . La capacité commuté est alors
1
équivalente à une résistance Rk = .
fk Ck
Q36. On peut introduire cette capacité commutée dans un ltre actif d'ordre 2, passe-bande, dont la fréquence centrale
dépend de Rk (ltre à structure de Rauch p.e.). Ainsi, un réglage de la fréquence fk permettra de régler la valeur de la
fréquence centrale.

II Dimensionnement du chauage d'une voiture de TGV


II.A  Équation de la diusion thermique dans une paroi solide
Q37. On a :
∂j
δQin = j(x, t).[Link] − j(x + dx, t).[Link] ⇐⇒ δQin = − [Link]
| {z } | {z } ∂x
entrant en x sortant en x+dx

Q38. La variation d'énergie interne s'écrit :


∂T
dU = ρ([Link])c (T (x + dx, t) − T (x, t)) ⇐⇒ dU = ρ.[Link].c dt
∂t

Q39. D'après le premier principe de la thermodynamique : dU = δW + δQin et, comme il n'y a pas de déformation du
solide δW = 0 donc nalement :
∂T ∂j
ρ.c =−
∂t ∂x

# » ∂T
Q40. La loi de Fourier s'exprime ~j = −λgrad T soit ici, comme le problème est unidimensionnel : j(x, t) = −λ .
∂x
Q41. En remplaçant dans le premier principe, il vient alors l'expression demandée :
∂T ∂2T λ
= D 2 avec D=
∂t ∂x ρ.c

II.B  Régime stationnaire


Q42.
2
En régime stationnaire, ∂T
∂t = 0. On trouve alors que ∂x2 = 0 soit ∂x = a ou encore T (x) = ax + b. Le prol de
∂ T ∂T

température est alors ane. Compte tenu des conditions aux limites, on trouve :

T2 − T1
T (x) = T1 + x
e

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T1 − T2 s # » λ.S
Q43. D'après la loi de Fourier, on trouve j(x) = . Comme Pth = S ~j · d2 S , on en déduit Pth = (T1 − T2 ) .
e e
Dans le volume étudié, on peut dire que le champ ~j(x) est uniforme.
e
Q44. On dénit la résistance thermique en écrivant ∆T = Rth Pth par conséquent Rth = .
λS
Q45. De la même manière, on trouve Pcc = h.S(T2,p − T2,f ) .
1
Q46. On dénit alors Rcc = .
h.S
Q47. L'air est immobile à l'intérieur et isole bien (peu de convection) alors qu'il y a une vitesse importante de l'autre côté
(à l'extérieur) et une moins bonne isolation. Le coecient conducto-convectif est donc plus important à l'extérieur qu'à
l'intérieur (hi < he ).
Q48. Le premier principe industriel s'écrit Dm (∆ec +∆ep +∆h) = Pi +Pth . Ici, ∆ep = 0 (il n'y a pas de diérence d'altitude
entre l'intérieur et l'extérieur) et Pi = 0 car on ne considère qu'un échange thermique. En outre, en l'absence de tuyère, on
considère généralement ∆ec comme négligeable. Il reste alors, en utilisant la loi de Joule :
Pth = Dm cp ( Tint − Text )
|{z} |{z}
sortie entrée

Q49. Le cas le plus défavorable est le cas où la voiture est vide, car les passagers se comportent comme une source de chaleur
et vont ainsi contribuer à maintenir la température intérieure.
Q50. Il convient de déterminer les pertes thermiques. On va considérer que le ux de chaleur se partage entre les vitres,
les parois latérales, le sol et le plafond. On néglige le fait que la chaleur a tendance à monter et que les pertes par le
toit risquent ainsi d'être plus importantes. On considérera ainsi que le système est équivalent à l'association parallèle de
résistances thermiques :
1 12 1 1 2
= + + +
Rtot Rvitre Rsol Rtoit [Link].
Déterminons les diérentes résistances thermiques (associations séries de résistance thermique pour chaque matériau) : Pour
une vitre :  
1 1 eve eair evi 1
Rvitre = + + + +
LV HV he λv λair λv hi
On trouve Rvitre ≈ 3, 40 × 10− 1 K W−1 .
Pour le sol, on aura la même chose que pour le toit, à savoir :
 
1 est elv eAl
Rtoit = + +
Ll λst λlv λAl

Numériquement : Rsol = Rtoit ≈ 7, 59 × 10−3 K W−1 .


Enn pour une paroi latérale, on écrit (en n'oubliant pas de retrancher la surface de 6 fenêtres) :
 
1 est elv eAl
[Link]. = + +
Lh − 6LV HV λst λlv λAl

Et on trouve : [Link]. ≈ 1, 28 × 10−2 K W−1 .


Finalement, il vient donc pour la résistance équivalente à l'ensemble de la voiture Rtot ≈ 2, 20 × 10−3 K W−1 .
Q51. Pour que la température intérieure reste constante, il faut alors que la puissance de chaue compense exactement les
Tint − Text
pertes thermiques. Ceci s'écrit alors : Pch = soit numériquement Pch ≈ 10, 9 kW.
Rtot
Q52. 50 passagers représentent une puissance thermique moyenne de 3000 W, la puissance de chaue nécessaire n'est alors
plus que de Pch
0
= 7, 9 kW.

III Transferts de charges par eet Hall


III.A 
Q53. Par dénition, ~j = n.q~v .

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III.B  Approche qualitative de l'eet Hall


s # » # »
Q54. I représente le ux de ~j : I = S ~j · d2 S . Le sens arbitrairement choisi pour I revient à prendre d2 S = d2 S~ux et
~j est de même sens que I soit ~j = j~ux (avec j > 0). Dans le cas d'électrons, ~j = −ne~v donc ~v est dans le sens contraire à I :
~v = −v~ux (avec v > 0).
Q55. Si les porteurs de charges sont de signe positif, le sens de ~j n'est pas modié, mais celui de ~v l'est et ~v est dans le sens de I :
~v = v~ux (avec v > 0).
Q56. Un porteur de charge va être soumis à f~ = q~v ∧ B~ = n1 ~j ∧ B~ . Par conséquent, il subit une force perpendiculaire à
la fois à ~v et à B
~ , donc dirigée selon (Oz). Les porteurs de charges qui ne peuvent pas quitter le conducteur  vont donc
s'accumuler sur la face supérieure (ou inférieure) du conducteur. Comme le conducteur reste globalement électriquement
neutre, des charges opposées vont apparaître sur la face opposée et il se forme ainsi un champ électrique entre les faces z = 0
et z = h.
Q57.

Q58. Si on relie la masse du voltmètre à la face z = 0 et la borne de mesure à la face z = h, on mesure u. Si u < 0, alors
q = −e et si u > 0 alors q = +e. On a ainsi accès au signe de la charges des porteurs de charge.

III.C  Approche quantitative de l'eet Hall(cas des électrons porteurs)


Q59. On se place dans le premier cas de la Q57. Le champ électrostatique va des charges + vers les charges - donc
EH = EH ~uz avec EH > 0.
~

Q60. En régime permanent, les électrons ne sont pas déviés, donc f~ext = ~0 et donc −e~ve ∧ B~ = −eE~ H . On en déduit que
P

E ~ . C.Q.F.D.
~ H = −~ve ∧ B

Q61. On remplace : E~ H = −(−ve ~ux ) ∧ B0 ~uy d'où, en projection sur ~ux : EH = ve B0 . Par ailleurs, ve = j
ne e et I = j.h.B .
B0 I
En remplaçant, il vient nalement : EH = . On retrouve bien que E
~ H est de même sens que ~ux .
ne e.h.b
#» B0 I
Q62. On sait que U
Rh
=− 0
~ H · dl
E d'où UH = − . On a bien une tension négative.
ne e.b

III.D  Cas de porteurs négatifs


Q63. Le raisonnement serait le même à partir du second schéma. On retrouve la même expression E~ H ~ , mais la
= −~ve ∧ B
B0 I
vitesse est dans le sens contraire. On trouve nalement UH = .
ne e.b

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III.E  Applications numériques


Q64. Pour le cuivre, on a un électron libre par atome. Déterminons le nombre d'atome de cuivre par unité de volume :
MCu .
En remplaçant dans l'expression de UJ H , on trouve :
µCu
ne =

B0 IMCu
UH = − soit numériquement : UH ≈ −3, 7 × 10−9 V
µCu NA e.b

Q65. Cette valeur est beaucoup trop faible pour pouvoir être mise en évidence expérimentalement.
Q66. Pour un semi-conducteur, le calcul donne UH = 4, 5 mV . Cette tension, quoique faible, pourra néanmoins être
mesurée expérimentalement, éventuellement après amplication. Les sondes à eet Hall sont donc toujours fabriquées avec
des semi-conducteur et non des métaux.

Pour toute remarque et/ou erreur : [Link]@[Link]

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