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DS2GH (12 13)

Le document traite de la modulation et démodulation de signaux, en se concentrant sur la modulation d'amplitude et les circuits associés. Il présente des problèmes pratiques liés à la création et à la réception de signaux modulés, ainsi que des calculs et des schémas pour illustrer les concepts. Enfin, il aborde les aspects de démodulation à l'aide d'une diode et des circuits R-C pour récupérer le signal modulant.

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Le document traite de la modulation et démodulation de signaux, en se concentrant sur la modulation d'amplitude et les circuits associés. Il présente des problèmes pratiques liés à la création et à la réception de signaux modulés, ainsi que des calculs et des schémas pour illustrer les concepts. Enfin, il aborde les aspects de démodulation à l'aide d'une diode et des circuits R-C pour récupérer le signal modulant.

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Devoir surveillé N° 2

Durée 4 heures

Problème 1 : Modulation et démodulation


Dans la transmission de l’information, la modulation d’une tension vp(t), de pulsation élevée ωp, par
une tension vm(t) de pulsation ωm plus faible, est souvent nécessaire. Le signal modulant vm(t)
représente l’information à transmettre, et le signal vp(t), de pulsation beaucoup plus élevée, se
nomme la porteuse. Soit s(t) = vp(t).vm(t), le signal résultant (ou modulé). Deux types de modulation
sont possibles : modulation de fréquence et modulation d’amplitude.
Données :
rappel de trigonométrie : cos a + cos b = 2 cos [(a+b)/2] . cos [(a−b)/2] ;
célérité de la lumière (dans le vide) : c = 3 × 108 m . s−1.

I. Présentation de la modulation d’amplitude

Pour illustrer le cas de la modulation d’amplitude, les tensions vp(t) = V p cos (ω p t ) et


vm(t) = Vm [1 + cos (ωm t)] sont choisies pour la suite du problème.

1) Les fréquences fm des signaux à transmettre (émissions radiophoniques par exemple) sont de
l’ordre du kHz. Or les antennes émettrices doivent présenter des dimensions du même ordre de
grandeur que la longueur d’onde du signal émis. Montrer, grâce à un calcul simple, l’intérêt de
la modulation de ces signaux de basse fréquence.
2) Dessiner l’allure des courbes représentatives des tensions vp(t), vm(t) et s(t).
3) Le signal s(t) peut s’écrire sous la forme d’une somme de composantes sinusoïdales selon :
s(t) = ∑ Vi cos (ωi t). Identifier les différentes pulsations ωi qui interviennent dans le spectre
i
de s(t).
4) Quel écart minimal ∆ωmin doit-il exister entre les pulsations ωp et ω ′p des porteuses respectives
de deux stations radiophoniques, pour que les émissions de même type (même ωm), en
modulation d’amplitude, soient séparées ?
5) Lors de la réception d’un signal modulé en amplitude, un filtrage est nécessaire pour isoler la
tension modulée s(t) des autres tensions parasites ou provenant d’autres émetteurs. Quel type de
filtre utiliser ? Tracer l’allure de la courbe représentative de la fonction gain G = f(ω) de ce
filtre.

II. Création du signal modulé

Le montage comprend un amplificateur opérationnel idéal, en fonctionnement linéaire, et des


résistors de résistances respectives r et R. Soient ue,1 et ue,2 les deux tensions d’entrée (figure 1).

r R

+ ∞ •
• r

ue, 1 • r
us Figure1
r
ue, 2


1
1) Soit VE+ le potentiel de l’entrée positive de l’amplificateur opérationnel. Exprimer, en fonction
des tensions ue,1 et ue,2, le potentiel VE+, mesuré par rapport à la masse du montage.
2) Soit VE− le potentiel de l’entrée négative. Exprimer, en fonction des grandeurs r, R et us, le
potentiel VE− , mesuré par rapport à la masse du montage.
3) Quelle valeur donner au rapport R/r pour obtenir un montage « additionneur », c'est-à-dire pour
que la condition us = ue,1 + ue,2 soit satisfaite ?
4) Le montage « additionneur » ( us = ue,1 + ue ,2 ) peut être symbolisé de la façon suivante
(figure 2) :

ue, 1
ue, 2 us

Figure 2
De la même manière, un montage « multiplieur » (us = k. ue,1. ue,2, avec k constante positive)
serait symbolisé par (figure 3) :

ue, 1
ue, 2 us

Figure 3
Afin de créer le signal : s(t) = A [1 + B cos (ωm t)] cos (ωp t), avec A et B constantes positives,
proposer un montage qui associe les deux dispositifs précédents avec des générateurs de tension,
dont les caractéristiques sont à préciser.

III. Démodulation du signal

Dans ce paragraphe, aucune connaissance particulière sur la diode à jonction (dipôle non
linéaire), ou sur son fonctionnement, n’est exigée.

Après réception du signal, la tension s(t) peut être démodulée grâce à un montage simple (figure 4)
comprenant une diode à jonction (D) supposée idéale, un résistor de résistance R et un condensateur

. .
de capacité C.
i (t ) is = 0

(D)
C
s(t) = ue (t ) R us (t )

. Figure 4
.
2
Le courant de sortie is est négligeable. Dans le but de simplifier l’étude du fonctionnement de ce
démodulateur, il est admis que la tension d’entrée s(t) est de la forme ue(t) = Um cos (ω t), tension
sinusoïdale, de période T.
La caractéristique i = f(u) de la diode à jonction idéale est donnée, à titre d’information (figure 5) :

u u
0
Figure 5

1) La diode est supposée passante : elle se comporte comme un conducteur de résistance


négligeable. L’intensité i(t) du courant est positive, et est de la forme i(t) = Im cos (ω t + ϕ).
1.1 Proposer un schéma simplifié du montage représenté à la figure 4.
1.2 Donner la relation entre les tensions ue(t) et us(t).
1.3 La tension de sortie s’écrit, en notation complexe, us(t) = Z i(t). Déterminer l’impédance
complexe Z.
1.4 Expliciter, en fonction des données de l’énoncé (c’est-à-dire Um, R, C et ω), l’expression de
l’intensité maximale Im.
1.5 Même question pour l’expression de ϕ.
1.6 En déduire l’intervalle dans lequel les valeurs du déphasage ϕ peuvent se situer.
1.7 À partir de t = 0, l’intensité i(t) décroît. À l’instant to, ce courant i(t) s’annule une première
fois. Exprimer, en fonction de ϕ et ω, le temps to.
1.8 En déduire, en fonction de Um et ϕ, la valeur Uo de la tension ue(t = to).
1.9 Préciser l’état de la diode à une date immédiatement postérieure à to.

2) La diode est supposée bloquée : elle se comporte comme un interrupteur ouvert. L’intensité i(t)
du courant est nulle, et la tension u aux bornes de la diode est négative.
2.1 Proposer un schéma simplifié du montage représenté à la figure 4.
2.2 Le montage est devenu un circuit R-C, en régime libre et transitoire de décharge d’un
condensateur. Rappeler l’équation différentielle satisfaite par la tension us(t).
2.3 Soit t ′ = (t − to). Établir l’expression de la tension us( t ′ ).
2.4 Tracer l’allure de la courbe représentative de la tension us( t ′ ).
2.5 Quelle inégalité doit-il y avoir entre les tensions ue(t) et us(t) pour que la diode reste
effectivement bloquée ?

3) Tracer, sur le même graphe, l’allure des courbes représentatives des tensions ue(t) et us(t).

4) Préciser, sur le graphe précédent, les intervalles de temps pour lesquels la diode est passante, et
ceux pour lesquels la diode reste bloquée.

5) La tension d’entrée ue(t) est maintenant le signal modulé :

s(t) = vp(t).vm(t) = A [1 + B cos (ωm t)] cos (ωp t).

Comment choisir le produit R .C pour, simultanément, éliminer la porteuse et « récupérer » le


signal modulant ?

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