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Aujourd’hui, plongeons ensemble dans “La boîte à merveilles” de
Ahmed Sefrioui, récit tendre et coloré d’une enfance à Fès. Prêt ? C’est parti !
Le jeune Sidi Mohamed erre seul dans sa maison, émerveillé par ses voisins – Lalla Kenza,
Driss, Rahma, Fatma – et fasciné par le vieux bain maure. Dans sa “boîte à merveilles”, il
collectionne les petits trésors de son quotidien.
Après le m’sid, il découvre sa mère souffrante. Emmenée chez Sidi Boughaleb par Lalla
Aïcha, elle fait appel aux guérisseurs. Pendant ce temps, notre narrateur, griffé par un chat,
rêve des origines de ses parents et de Driss, l’apprenti de son père.
Au m’sid, Fatima Bziouya reçoit une lampe à pétrole. Zineb disparaît puis est retrouvée chez
les Idrissides. Rahma, généreuse, organise un grand repas pour les mendiants, relayée par
toutes les voisines.
C’est le printemps : chez Lalla Aïcha, jeux d’enfants et confidences sur le destin malheureux
d’Abdelkader. La mère rapporte ces récits à son mari, qui se remémore les histoires
rocambolesques d’Abdellah l’épicier.
Le fquih décrit les préparatifs d’Achoura. À la maison, Lalla Zoubida répète inlassablement les
malheurs de Lalla Aïcha. Sidi Mohamed assiste à la mort de son voisin Sidi Mohamed Ben
Tahar et fait un cauchemar marquant.
À l’approche d’Achoura, le narrateur devient “chef des frotteurs”. Le lendemain, il suit sa mère
au souk pour acheter un gilet, se dispute avec Zineb, puis s’évade dans ses rêves en écoutant
l’histoire de Lalla Khadija.
La veille d’Achoura, on achète tambours et trompette. Sidi Mohamed aide aux derniers
préparatifs, puis file chez le coiffeur avec son père. Le jour J, vêtu de neuf, il célèbre la fête au
m’sid avant la visite de Lalla Aïcha.
Après la fête, tout redevient calme. La mère traque les punaises. Au souk, le père se blesse
dans une bagarre à propos de bracelets jugés “malheureux”. De retour à la maison, Sidi
Mohamed tombe malade.
Le père perd tout son capital, vend les bracelets et part travailler près de Fès. La fièvre de Sidi
Mohamed persiste. Ce départ contraint de la famille est vécu comme un véritable drame. Lalla
Aïcha suggère alors de consulter Si El Arafi.
En souvenir de leur visite chez Si El Arafi, Lalla Zoubida cache ce recours à son mari. Elle
décide d’emmener son fils chaque semaine chez le marabout. Un émissaire annonce une
autre visite prochaine chez Lalla Aïcha.
Chez Lalla Aïcha, les voisines papotent. Salama raconte son rôle inattendu dans le mariage
de Si Larbi et les petites querelles du jeune couple. Un espace de commérages et de
confidences.
Le père revient enfin. Sidi Mohamed lui raconte tous ces événements. Le narrateur, toujours
rêveur, retrouve sa précieuse “boîte à merveilles”, coffre de souvenirs et d’imaginaire.
Et voilà pour “La boîte à merveilles” : un voyage dans la mémoire d’un enfant, entre couleur
locale et poésie. Si cette plongée vous a plu, likez, abonnez-vous et cliquez sur la cloche pour
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