SENEMATHS 5ème 2
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1
Tel : 772312173.
Ibou SENE, professeur de Mathématiques.
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Les Égyptiens ont utilisé les mathématiques principalement pour le calcul des salaires, la gestion des
récoltes, les calculs de surface et de volume et dans leurs travaux d'irrigation et de construction. Ils
utilisaient un système d'écriture des nombres additionnels (numération égyptienne). Ils connaissaient les
quatre opérations, étaient familiers du calcul fractionnaire (basé uniquement sur les inverses d'entiers
naturels) et étaient capables de résoudre des équations du premier degré par la méthode de la fausse
position. Ils utilisaient une approximation fractionnaire. Les équations ne sont pas écrites, mais elles sous-
tendent les explications données.
On découvre que les Chinois avaient développé des méthodes de calcul et de démonstrations qui leur
étaient propres : arithmétique, fractions, extraction des racines carrées et cubiques, mode de calcul de l'aire
du disque, volume de la pyramide et méthode du pivot de Gauss. Leur développement des algorithmes de
calcul est remarquablement moderne. Mais on trouve aussi, sur des os de moutons et de bœufs, des gravures
prouvant qu'ils utilisaient un système décimal positionnel (numération chinoise). Ils sont aussi à l'origine
d'abaques les aidant à calculer. Les mathématiques chinoises avant notre ère sont principalement tournées
vers les calculs utilitaires.
Les mathématiciens musulmans vont considérablement enrichir les mathématiques, développant l'embryon
de ce qui deviendra l'algèbre, répandant le système décimal indien avec les chiffres improprement appelés
chiffres arabes et développant des algorithmes de calculs.
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Déroulement de la leçon :
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2) Propriété :
Si x est un décimal arithmétique et n, m et p, des entiers naturels, alors et n un entier naturel, alors
xn ×xp = xn+p
Exemples :
52×56=52+6 = 58 ; (7,5)4×(7,5)6 = (7,5)4+6 = (7,5)10.
3) Exercice d’application :
Ecrire chacune des expressions suivantes sous la forme de puissance simples.
A= 22 24 ; B = (5,2)5 (5,2)3 ; C= 3 32 34 ; D=(9,25)7 (9,25)3 (9,25)0.
IV. Puissance d’une puissance d’un nombre :
1) Activité :
a) Recopie et complète le tableau suivant :
a b = a2 b3 = (a2)3 a2×3
5
2,5
10
b) Compare les résultats obtenus dans les colonnes 3 et 4.
c) Déduis-en une relation entre (a2)3 et a2×3.
2) Propriété :
Si a est un nombre décimal, m et n deux entiers naturels supérieurs ou égaux 2, alors (an)m = an×m.
Exemples :
(54)3 = 54×3 = 512 ; [(6,2)5]6 = (6,2)5×6 = (6,2)30.
3) Exercice d’application :
Ecris sous la forme d’une puissance simple chacune des expressions suivantes :
(23)2 ; (74)2 ; [(0,5)7]4 ; (1111)11 ; [(14,3)2]5.
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Déroulement de la leçon :
I. Division euclidienne :
1) Activité :
Pour transporter 80 œufs, un vendeur dispose de boites de 6 unités et de boites de 12 unités.
a) S’il utilise les boites pleines de 6 unités, alors combien d’œufs pourra-t-il transporter ?
Combien restera-t-il d’œufs ?
b) S’il utilise les boites pleines de 12 unités, alors combien d’œufs pourra-t-il transporter ?
Combien restera-t-il d’œufs ?
2) Définition :
Soient a et b deux nombres entiers naturels tels que b≠0.
La division euclidienne d’un entier a par un entier b est l’opération qui permet de calculer le quotient entier
et le reste.
Autrement dit faire la division euclidienne revient à trouver deux entiers naturels q et r tels que : a = b x q+r
avec r<b.
Si r = 0, alors a = b×q et q est le quotient exact de a par b.
a bq
r
Exemples
25 = 7 × 3 +4
3 est le quotient de la division euclidienne de 25 par 7 ; et 4 est le reste.
39 = 3×13 + 0
13 est le quotient de la division euclidienne de 39 par 3 ; et 0 est le reste. Donc le quotient est exact.
3) Exercice d’application :
a) L’égalité 51 = 9×5+6 caractérise-t-elle la division euclidienne de 51 par 9 ? de 51 par 5 ? Justifie la
réponse.
b) Parmi les quotients ci-dessous, quels sont ceux qui sont exacts ?
213 : 9 ; 22 : 7 ; 1029 : 147 ; 212 : 18.
II. Multiples et diviseurs communs à deux ou trois nombres entiers naturels
1) Activité :
Voici la configuration des classes 5ème A, 5ème B et 5ème C du CEM Loboudou Doué :
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Remarques :
Le seul multiple de 0 est 0 lui-même.
Un entier naturel a une infinité de multiples.
Un entier naturel a un nombre fini de diviseurs.
Tout nombre entier naturel est à la fois multiple et diviseur de lui-même.
2) Propriété :
Si a est multiple de b, ou b diviseur de a alors la division de a par b donne un reste nul (quotient exact).
3) Multiples communs à deux ou trois nombres entiers naturels :
a) Définition :
Si un nombre entier naturel a est à la fois multiple de deux nombres entiers non nuls distincts b et c, alors
on dit que a est un multiple commun à b et c.
Exemples :
6 est à la fois multiple de 2 et 3, donc 6 est un multiple commun à 2 et 3.
20 est à la fois multiple de 4 et 5, donc 20 est un multiple commun à 4 et 5.
Remarque :
0 est un multiple de tous les entiers naturels.
b) Méthode :
Pour trouver les n premiers multiples communs de deux ( b et c) ou trois nombres donnés, on peut :
Multiplier chacun des nombres b et c par les nombres entiers successifs jusqu’à obtenir le premier
nombre multiple à la fois de b et c.
Multiplier ce nombre par les nombres entiers successifs 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5…
Exemple :
Soit à trouver les quatre premiers multiples communs non nuls de 5 et 6 :
Nombres entiers naturels successifs 1 2 3 4 5 6
Produit de ces nombres par 5 5×1=5 5×2=10 5×3=15 5×4=20 5×5=25 5×6=30
Produit de ces nombres par 6 6×1=6 6×2=12 6×3=18 6×4=24 6×5=30 6×6=36
Produit du premier multiple commun 30×1=30 30×2=60 30×3=90 30×4=120
des nombres 5 et 6 par les quatre
premiers entiers non nuls
Ainsi, les quatre premiers multiples communs non nuls de 5 et 6 sont 30 ; 60 ; 90 et 120.
c) Exercice d’application :
i) Trouve les 10 premiers multiples non nuls de 2.
ii) Trouve les 7 premiers multiples non nuls de 3.
iii) Donne la liste des multiples communs à 2 et à 3 ainsi trouvés.
4) Diviseurs communs à deux ou trois nombres entiers naturels :
a) Définition :
Si un nombre entier naturel b est à la fois diviseur de deux nombres entiers non nuls distincts a et c, alors on
dit que b est un diviseur commun à a et c.
Exemples :
12 = 3×4, donc 3 est un diviseur de 12.
18 = 3×6, donc 3 est un diviseur de 18.
D’où 3 est donc un diviseur commun à 12 et 18.
Remarque :
1 est un diviseur de tout nombre entier naturel.
b) Exercice d’application :
i) Trouve les diviseurs de 30.
ii) Trouve les diviseurs de 12.
iii) Quelles sont les diviseurs communs de 30 et de 12.
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31 2 31 3 31 5 31 7
1 15 1 10 1 6 3 4
0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40
41 42 43 44 45 46 47 48 49 50
51 52 53 54 55 56 57 58 59 60
61 62 63 64 65 66 67 68 69 70
71 72 73 74 75 76 77 78 79 80
81 82 83 84 85 86 87 88 89 90
91 92 93 94 95 96 97 98 99 100
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90 2 90 = 2×3×3×5 51 3 51 = 3×17
0 45 3 90 = 2×32×5 17 17
0 15 3 0 1
055
01
4) Exercice d’application :
Décompose en produit de facteurs premiers chacun des entiers naturels suivants :
70 ; 360 ; 140 ; 135 ; 225 ; 1035.
V. PPMC et PGDC de deux ou trois entiers naturels :
1) Activité :
a) Détermine le plus petit multiple commun de 12 et 20.
b) Détermine le plus grand diviseur commun de 12 et 20.
c) Décompose 12 et 20 en produit de facteurs premiers.
d) Quels sont les facteurs obtenus ? Lesquels sont communs ?
2) PPMC de deux ou trois entiers naturels :
a) Définition et notation :
Le sigle PPMC signifie : Plus Petit Multiple Commun à deux entiers naturels a et b.
Il est noté PPMC(a ; b).
b) Méthode :
Pour calculer le PPMC de deux entiers naturels a et b :
On décompose a et b en produit de facteurs premiers.
On fait le produit de tous les facteurs obtenus lors de la décomposition en prenant pour chaque
facteur celui qui a le plus grand exposant.
Exemple :
Soit à trouver le PPMC de 84 et 90.
84 = 22 × 3×7 et 90 = 2×32×5
PPMC(84 ; 90) = 22 ×32 ×5×7
PPMC(84 ; 90) = 1260.
3) PGDC de deux ou trois entiers naturels :
a) Définition et notation :
Le sigle PGDC signifie : Plus Grand Diviseur Commun à deux entiers naturels a et b.
Il est noté PGDC(a ; b).
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b) Méthode :
Pour calculer le PGDC de deux entiers naturels a et b :
On décompose a et b en produits de facteurs premiers.
On fait le produit de tous les facteurs obtenus lors de la décomposition en prenant pour chaque
facteur celui qui a le plus petit exposant.
Exemple :
Soit à trouver le PGDC de 84 et 90.
84 = 22 × 3×7 et 90 = 2×32×5
PGDC(84 ; 90) = 2 ×3
PGDC(84 ; 90) = 6.
4) Exercice d’application :
Calcule :
a) PPMC(36 ; 50) ; PPMC(25 ; 72) ; PPMC(105 ; 176) ; PPMC(12 ; 20 ; 30).
b) PGDC(36 ; 50) ; PGDC(25 ; 72) ; PGDC(105 ;176) ; PGDC(12 ; 20 ; 30).
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Déroulement de la leçon :
285 147
II. Comparaison de fractions :
1) Activité :
et de 5, puis compare chacun des résultats obtenus avec 1.
5
4
a) Donne l’écriture décimale de
8
b) Recopie et complète par le symbole > o𝑢 < : 4… 8 et 5
… 5.
4 8
2) Comparaison d’une fraction à l’unité :
Soit la fraction avec a et b deux entiers naturels et b≠0 :
𝑎
𝑏
Si le numérateur a d’une fraction est égal à son dénominateur b, alors cette fraction est égale à
l’unité.
Autrement dit, si 𝑎 = 𝑏, alors 𝑎
=1
𝑏
Exemple :
254
= 1, car 254 = 254.
254
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Si le numérateur a d’une fraction est inférieur à son dénominateur b, alors cette fraction est inférieur
à l’unité.
Autrement dit, si 𝑎 < 𝑏, alors 𝑎
< 1.
𝑏
Exemple :
43
< 1, car 43< 74
74
Si le numérateur a d’une fraction est supérieur à son dénominateur b, alors cette fraction est
supérieur à l’unité.
Autrement dit, si 𝑎 > 𝑏, alors 𝑎
> 1.
𝑏
Exemple :
15
> 1, car 15>7.
7
87
Exemple:
81 123
Pour comparer deux fractions qui n’ont pas le même dénominateur, il faut :
Les réduire au même dénominateur.
Les comparer en utilisant la première règle.
Exemples :
Soit à comparer les fractions : 3 et 2
7
5
15=
3 3×5
= et 2
= 2×7
= 14
, donc 15
> 14
,d > 2
′
où 3
.
7 7×5 35 5 5×7 35 35 35 7 5
𝑎 𝑟
4) Ecriture d’une fraction 𝑏 sous la forme q + 𝑏 :
𝑎, 𝑏, q et 𝑟 sont des nombres entiers naturels et b ≠ 0.
fraction 𝑎 peut s’écrire sous la forme : 𝑎 = q
+ 𝑟
Chaque avec r < b, q est le quotient et r est le reste de
𝑏 𝑏 𝑏
la division de a par b.
Exemple :
.= =2+
29
5 2×12+5
12 12 12
14
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a) Compare les fractions suivantes à l’unité en remplaçant les pointillés par : < o𝑢 >
6) Exercice d’application :
17 19 41
…….1; …….1 ; …….1.
35
b) Compare les fractions suivantes en remplaçant les pointillés par : < o𝑢 >
29 19
6 6
……… ; 14 14 17 47
7 13 19 ……. 9 ; 70 ……. 70 .
r
c) Mets chacune des fractions suivantes sous la forme de q + .
b
13 65 20
17 ; 25 ; 3 .
d) Donne un encadrement de 13
17 au dixième près, puis au centième près.
III. Addition et soustraction de deux fractions
7 7 7 7 7 7 7 7
b) Recopie et complète : 3
+ 4
= 3×…
+ 4×…
= 15
+ 8
= …
, puis déduis-en 3
− 4
= …
.
2 5 5× 10 10 10 2 5 10
2×… …
2) Méthodes :
Pour additionner deux fractions ayant le même dénominateur, on additionne les numérateurs et on
Exemple : 𝑐 𝑐 𝑐
+3 = 3 = .
7 4 7+4 11
3 3
Pour soustraire deux fractions ayant le même dénominateur, on soustrait les numérateurs et on
Exemple : 𝑐 𝑐 𝑐
− = = = 1.
7 4 7−4 3
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3 3 3 3
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Pour additionner ou soustraire deux fractions de dénominateurs différents, on les réduit au même
dénominateur.
En général on prend le PPCM des dénominateurs initiaux comme dénominateur commun, puis on
applique les règles précédentes.
= 1.
Exemples :
7+ 3
2
= + = ; − = −
4 7 11 1 1 4
3 6 6 6 6 3 4 12 12 12
3) Exercice d’application :
Effectue les opérations suivantes :
−
14 4 14 4
A= ; B 2 4 8 ; C = 4 4 ; D= ; E = 7 3 2 ; F= 2 1
=
15 15 3 3 3 5 7 15 15 5 5 5 3 2
IV. Multiplication de deux fractions :
1) Activité :
a) Donne l’écriture décimale de 3 et 1 .
5
5
b) Effectue les produits 0,75 × 0,2.
c) A partir des fractions 3 et 1 , comment peut-on obtenir 3
?
5 5 25
2) Méthode :
B = 14 × 8 ; C = 14 × 7 ; D= 3× ×
Effectue les opérations suivantes, puis simplifie les résultats si possibles :
A=12× 6 ; 2 10
18 8 17 7 15 4 5 9
V. Division d’une fraction par un nombre entier :
1) Activité :
Un vendeur de pastèques coupe une pastèque en deux parts égales.
a) Quelle fraction de la pastèque représente chaque part ?
b) Le vendeur partage chaque part en trois parts égales. Combien de parties égales obtient-il ?
c) Quelle fraction de la pastèque représente chaque nouvelle part ?
2) Méthode :
Pour diviser une fraction par un nombre, on multiplie ce nombre par le dénominateur de la fraction, puis on
𝑏 𝑏×𝑐
÷5= 2 =
Exemple :
2
2
.
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3 3×5 15
3) Exercice d’application :
Effectue les divisions suivantes, puis simplifie si possible :
D = 1 ÷ 3.
7 4 27
A= : 6 ; B= :8 ; C= :9 ;
3 15 13 5
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CHAPITRE 4: LA PROPORTIONNALITE
Durée : 08 heures
Objectifs de la leçon :
A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :
- Reconnaître et exploiter une situation de proportionnalité.
- Déterminer par le calcul ou graphiquement : un pourcentage ; une échelle ; une vitesse moyenne.
Sources et supports pédagogiques :
Jean-Paul Collette, Histoire des mathématiques, éditions du Renouveau Pédagogique, Inc., Montréal, 1973.
Programme de maths Octobre 2006 ; Guides pédagogiques 5ème ; Guide d’usage 5ème ; CIAM 5ème ;
Collection Excellence 5ème ; Collection Triangle Mathématiques 5ème Hatier ; Documents stagiaires ; Internet.
Matériel et supports didactiques :
- Pour le professeur, il lui faut une règle, craie, éponge et tableau propre.
- Pour l’élève, il lui faut le matériel géométrie complet, les cahiers de cours et d’exercices, des stylos et
crayons.
Plan du cours : (Voir le cours)
Pré-requis:
Tableau de proportionnalité, repérage dans le plan, pourcentage
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Déroulement de la leçon :
1ère grandeur
x
4) Exercice d’application :
Le tableau ci-dessous est un tableau de proportionnalité.
X 1 2 4 7
Y 2,6
a) Quel est le coefficient de proportionnalité qui permet de déterminer Y à partir de X ?
b) Reproduis et complète ce tableau de proportionnalité.
c) Représente graphiquement ce tableau dans un repère orthogonal.
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II. Pourcentage :
1) Activité :
Un livre de mathématiques valant 3000 FCFA est vendu avec une baisse de 30%.
a) Combien s’élève cette baisse ?
b) Quel est le nouveau prix de ce livre ?
51
Nombre de filles x
Nombre d’élèves 85 100
On a : 85 x = 51 100
100 51
x 85 60
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2) Définition :
Les distances sur une carte, un plan, un croquis, sont proportionnelles aux distances réelles représentées.
L’échelle est le coefficient de proportionnalité.
Une échelle est généralement exprimée par une fraction de numérateur 1.
𝐷i𝑠𝑡𝑎𝑛𝑐e 𝑠𝑢𝑟 𝑙e 𝑝𝑙𝑎𝑛
Echelle = 𝐷i𝑠𝑡𝑎𝑛𝑐e 𝑟ée𝑙𝑙e 𝑐𝑜𝑟𝑟e𝑠𝑝𝑜𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡e.
Remarque :
Les distances (distance sur le plan et distance réelle) doivent être exprimées dans la même unité.
r × échelle
Distance réelle r
Distance sur la carte
Exemple 1 :
×1/200
Distances réelles (cm) 2000
= 10.
1
200
Distance sur le dessin = 2000×
Exemple 2 :
1
Sur une carte à , les villes de Thiadiaye et de Mbour sont distantes de 29 cm.
l’échelle 100000
Quelle distance en km en réalité qui sépare les deux villes ?
A l’échelle 1
, signifie : 1 cm sur la carte représente 100 000 cm en réalité.
de
100000
Distance réelle = 29
0,00001 = 2900000 cm = 29 km.
3) Exercice d’application :
Une montagne mesure 1850m de haut.
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2) Définition :
La vitesse moyenne est le quotient de la distance parcourue par la durée du parcours.
A vitesse constante, les distances parcourues sont proportionnelles aux durées.
𝐷i𝑠𝑡𝑎𝑛𝑐e 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑜𝑢𝑟𝑢e
Vitesse moyenne = 𝐷𝑢𝑟ée 𝑑𝑢 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑜𝑢𝑟𝑠
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Calcul dans :
Prés requis :
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Déroulement de la leçon :
La valeur absolue de a est notée |𝑎|et on lit valeur absolue de a : |𝑎| =a si a> 0 e𝑡 |𝑎| = −𝑎, 𝑠i 𝑎
Sur une droite graduée, la distance d’un point à l’origine, représente la valeur absolue de son abscisse.
< 0 Autrement dit, si l’abscisse d’un point K est −3, alors OK = |−3|=3cm avec O l’origine de la
droite.
respectives x𝐴 et x𝐵 est AB = | x𝐵 − x𝐴 |.
Sur une droite orientée munie d’une graduation régulière, la distance entre les points A et B d’abscisses
K O
−3 − −1
2
0 1 2 3
;
Remarque :
La valeur absolue d’un nombre est toujours positive ou nulle.
3) Comparaison :
Si deux nombres décimaux sont positifs, alors le plus grand est celui qui a la plus grande valeur
absolue.
Si deux nombres décimaux sont négatifs, alors le plus grand est celui qui a la plus petite valeur
absolue.
Si deux nombres décimaux sont de signes contraires, alors le positif est le plus grand.
Deux nombres décimaux relatifs sont opposés, s’ils ont la même valeur absolue.
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5) Exercice d’application :
a) Place sur une droite orientée munie d’une graduation régulière, les points A, B, C, D, E et F
d’abscisses respectives : (-3,5) ; (-5) ; (+6,5) ; (-1) ; 0 et 7.
b) Range les nombres décimaux suivants dans l’ordre décroissant.
-11,7 ; -11,07 ; +11,17 ; -11,31 ; -10,7 ; 11,9.
II. Addition et soustraction :
1) Activité :
Un enfant qui joue aux billes chaque jour sauf samedi et dimanche, établit le bilan de ses gains et pertes dans
la semaine :
−1
Gain Perte Bilan
−7
Lundi +4 (+4)+(−1) = +3
Mardi +5
−3 −1
Mercredi +9 +9
Jeudi
Vendredi +8 0
a) Reproduis et complète ce tableau.
b) Quelles sont les opérations effectuées pour déterminer le bilan de l’enfant ?
2) Règle de suppression des parenthèses dans ID :
Pour supprimer une parenthèse précédée d’un signe plus, on supprime la parenthèse en conservant
les signes qui sont à l’intérieur.
Exemples :
A 4,3 B 43 C 5,6 7,5 D 4 6,6.
; ; ;
Pour supprimer une parenthèse précédée d’un signe moins, on supprime la parenthèse en changeant
les signes qui sont à l’intérieur.
Exemples :
E 65,34 ; F 75 G 9,3 ; H 43 32 4 27.
;
3) Addition de décimaux relatifs :
Pour additionner deux décimaux relatifs, on distingue deux cas :
Si les deux nombres sont de même signe, alors on additionne les valeurs absolues et le résultat est du
signe de ces deux nombres.
Exemples :
(+3,5) + (+9) = (+12,5)
(−3,5) + (−9) = (−12,5).
Si les deux nombres sont de signes opposés, alors on retranche la plus petite valeur absolue de la plus
grande et le signe du résultat est celui du nombre ayant la plus grande valeur absolue.
Exemples :
(−3,5) + (+9) = (+5,5)
(+3,5) + (−9) = (−5,5).
Remarque :
Dans une addition de décimaux relatifs, l’ordre des termes n’a aucune influence sur le résultat.
4) Soustraction de décimaux relatifs :
Soustraire le décimal relatif b du décimal relatif d, c’est ajouter à b l’opposé de d
Autrement dit, b−d = b+ opposé d.
5) Exercice d’application :
Effectue les calculs suivants :
A= (+7,5) + (+13,5) ; B = (-13,5) + (-10) ; C = (-13) + (+ 20) ;
D= (+7,5) - (-13,5) ; E = (-6,5) - (+13,5) ; F = (-8,5) - (-4,10) ;
ab.
Autrement dit, si a et b sont des décimaux relatifs de signes contraires, alors (+a)×( −b) = − (ab) =
a pour valeur absolue le produit de leurs valeurs absolues.
−ab. si a et b sont des décimaux relatifs de signes contraires, alors (−a)×(+b) = − (ab)
= −ab.
52 × 2 −175 × 3 = −25 × 21
−525 = −525.
= +5,2× 20
104 = 104.
a × (b − c) = a b − a c.
12,5 × 4 = 10 + 40 10 × 4 = 75−25
50 = 50. 40 = 40.
a étant un relatif, on a : a × 1 = a et a × 0 = 0.
Remarque :
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3) Exercice d’application :
Calcule chacune des expressions suivantes de deux manières différentes :
I = 4 ,5 (1,2 + 0,8) ; J = 10 (2,5 - 6,5) ; K= - 4 (3,5 + 4,5) ; L = (19,5 - 26,5) 2
IV. Puissances :
1) Définition :
Soit b un nombre décimal relatif et n un entier naturel : on appelle puissance nième d’un décimal relatif b, le
produit de n facteurs tous égaux à b.
On note bn b b b ...... b
n facteurs égaux à b
n
b est une puissance du nombre b.
n est l’exposant de cette puissance.
bn se lit b exposant n ou b à la puissance n.
Exemples :
52 ; (−7)3 ; (+2,4)5 ….
2) Règles des signes :
3) Propriétés :
an × aP = an+p ; (a × b)n = an × bn ;
Soient a et b deux décimaux relatifs, n et p deux entiers naturels, on a :
(an)p = an×p
Remarque :
a0 = 1; a1 = a
× a = 8, donc a = …
Recopie et complète :
2 8
; a = … ; a est de signe…………………
…
−2 × a = 8, donc a =
−2…
−2 × a = −8, donc a = ; a = … ; a est de signe………………
; a = … ; a est de signe……………….
−2
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2) Règles :
Pour diviser deux nombres décimaux relatifs de même signe, on divise leurs valeurs absolues et le
signe + est le signe du résultat.
Autrement dit, le quotient de deux nombres décimaux relatifs de même signe est un nombre décimal positif :
= +𝑏 =𝑏 ; −𝑏 = +𝑏 =
+𝑎 𝑎 𝑎 −𝑎 𝑎 𝑎
+𝑏 𝑏 .
négatif : −𝑎 = − 𝑎 ; =−𝑎.
Autrement dit, le quotient de deux nombres décimaux relatifs de signes contraires est un nombre décimal
+𝑎
𝑏 𝑏 −𝑏 𝑏
3) Méthodes:
Pour simplifier l’écriture d’une somme algébrique, on procède comme suit :
Transformer la somme algébrique en une somme de nombres relatifs ;
Supprimer le signe + du premier terme s’il est positif ;
Supprimer les signes de l’addition et les parenthèses.
4) Suppression des parenthèses :
Pour supprimer une parenthèse précédée d’un signe +, on supprime la parenthèse sans changer les signes
qui sont à l’intérieur.
Pour supprimer une parenthèse précédée d’un signe −, on supprime la parenthèse en changeant les signes
qui sont à l’intérieur.
5) Exercice d’application :
Calcule chacune des expressions suivantes :
A = (-7,5) - (-17,5) + (-14) - (+2) ; B = (-10,5) - (+10,15) + (+ 0,15) - (+ 9,5).
C = - (- 4) - (+75) - (-5) + (+18).
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Durée : 4 heures
Objectifs de la leçon :
A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :
- Résoudre dans ID des équations de la forme : a + x = b.
b
- Résoudre dans ID des équations du type ax = b avec a≠0 ID
et a
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Déroulement de la leçon :
5kg
2,5 1
kg kg
Sur cette balance en équilibre, on désigne par x le poids inconnu du sac de riz.
a) Quel est le poids total sur le plateau droit ?
b) De même que sur le plateau gauche ?
c) Comment traduire les deux questions précédentes par une égalité ?
d) Quel est le poids du sac de riz ?
2) Définition :
L’égalité a+x = b, où a et b étant des décimaux donnés, est appelée une équation d’inconnue x.
Exemples :
a+x = b
1er membre 2ème membre
3) Méthode :
Résoudre l’équation a + x = b dans un ensemble, c’est trouver si possible dans le même ensemble la valeur
Remarque :
Après la résolution d’une équation, on peut vérifier si la solution trouvée est bonne. Dans ce cas, on
remplace par x dans l’équation et si l’égalité est vraie, alors la solution est bonne.
={11 }.
vraie, On dit que 7 est solution de l’équation, donc S
4) Exercice d’application :
Résous dans ID chacune des équations suivantes :
a) x + 7 = 4; b) x + (+ 2,5) = (+10); c) (-3, 5) + x = (-1); d) -11,5 + x = -15.
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= 1; = 1; = 𝑥.
1) Activité :
5 7 3𝑥
… … …
a) Recopie et complète les égalités suivantes :
b) On donne les égalités suivantes : 3x = 5 et −4𝑥 = 15.
Recopie et complète : 3𝑥 = 5 ; 𝑑o𝑛𝑐 𝑥 = 5 ; −4𝑥
= 15
; 𝑑o𝑛𝑐 𝑥 = 15
3 … …
.
… … …
2) Méthode :
Pour résoudre une équation de la forme ax = b avec a≠0, on divise b par a.
Si a ≠ 0, l’équation a x = b a pour solution x = 𝑏 .
𝑎
Exemple :
5 x = −14 ; x = −14 / 5 ; x = −2,8 S ={−2,8 }.
3) Exercice d’application :
Résous dans ID chacune des équations suivantes :
a) 5x = 10; b) 2 x = - 4; c) -5x = - 40; d) -5x = 4; e) 2 x +1 = - 4 ;
III. Inéquations numériques de la forme : a+x≤b ou a+x<b ou a+x≥b ou a+x>b
On donne : 3+x< 5.
1) Activité :
L’inégalité a + x < b, où a et b sont des décimaux donnés est appelée une inéquation d’inconnue x.
2) Définition :
Dans une inéquation les deux membres sont séparés par le signe de l’inégalité.
a+x est le premier membre de l’inéquation et b, le second membre.
≤
Exemples :
a+x b
1er membre 2ème membre
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3) Méthode :
Pour résoudre l’inéquation : a+x ≤ b, on ajoute aux deux membres l’opposé de a, puis on obtient alors
l’inéquation : x ≤ b+ opposé a ( c’est-à-dire x ≤ b−a).
On peut alors traduire la solution graphiquement.
Solution 3,5
−5,8 Solution
4) Exercice d’application :
Résous dans ID chacune des inéquations suivantes, puis donne l’ensemble des solutions sous la forme
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Déroulement de la leçon :
x ˗3 ˗2 ˗1 O I 2 3 x’
˗1
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Soit à placer les points suivants dans un repère orthogonal : A(2 ; 3) et B(−2 ; −2 )
Exemples :
y3
A
x ˗3˗2˗1 O I 2 3 x’
˗1
˗2
B y’
3) Exercice d’application :
Dans le plan muni d’un repère orthogonal (O, I, J), on donne les points A (+1; -2); B (+3; +2) et C (+7 ; 0).
a) Place les points A ; B et C.
b) Place le point D pour que le quadrilatère ABCD soit un parallélogramme.
c) Détermine graphiquement les coordonnées du point D.
III. Représentation graphique d’un tableau de correspondance :
1) Activité :
Le bébé de Diarra a été pesé tous les mois pendant ses 6 premiers mois. La maman a noté les résultats
suivants :
Age (en mois) 0 1 2 3 4 5 6
Masse (en kg) 2,5 2,7 2,9 3,3 3,8 4,3 4,8
a) Dans un repère orthogonal, place les âges en abscisses et les masses en ordonnées.
b) Place les points A(0 ; 2,5) ; B(1 ; 2,7) ; C(2 ; 2,9) ; D(3 ; 3,3) ; E(4 ; 3,8) ; F(5 ; 4,3) ; G(6 ; 4,8).
c) Relie les points par des segments.
d) Ces points sont-ils alignés ?
2) Méthode :
Pour représenter graphiquement un tableau de correspondance dans un repère d’axes perpendiculaires, c’est-
à-dire représenter la grandeur y (2ème ligne) en fonction de la grandeur x (1ère ligne), il faut :
Construire un repère d’axes perpendiculaires.
Choisir convenablement l’échelle des graduations.
Porter sur l’axe des abscisses les grandeurs x et sur l’axe des ordonnées les grandeurs y.
Construire les points de coordonnées (x ; y), puis relier les points obtenus.
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Exemple :
Soit à représenter graphiquement ce tableau ci-dessous qui indique la masse de beurres (en kg) qu’on peut
fabriquer en fonction du nombre litres de lait.
Nombre litres de lait 161 276 345 391
masse de beurres (en kg) 7 12 15 17
On place les points (161 ; 7) ; (276 ; 12) ; (345 ; 15) ; (391 ; 17)
Echelle : abscisse : 1cm→50 litres de lait
Ordonnée : 1cm→3 kg de beurre
18
15
12
x O 50100150200250300 350400 x’
y’
3) Exercice d’application :
Monsieur SENE place un tube contenant de l’eau dans un frigidaire. Il relève la température de l’eau toutes
les minutes et obtient le tableau suivant :
Temps (en min) 0 1 2 3 4 5 6 7 8
Température (en °c) 20 5,5 0,5 0 0 0 -5 -7 -10
a) Trace le graphique représentant la température en fonction du temps.
b) Pendant combien de temps l’eau est-elle restée liquide ?
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Introduction :
Les origines de la géométrie remontent aux babyloniens et aux égyptiens (2000 ans avant notre ère). Le
théorème dit « de Pythagore » est connu dans des cas particuliers. Sur des tablettes babyloniennes, on a
retrouvé des problèmes à caractère géométrique (calculs d’aires) dont la résolution passe par l’algèbre.
La géométrie naît des exigences de la vie pratique : architecture, fabrication et décoration d’objets,… Mais
c’est aux crues répétées du Nil qu’on attribue les origines de la géométrie. Elles contraignent les arpenteurs
égyptiens à retracer régulièrement les limites des propriétés agricoles afin de redistribuer les terrains de
façon équitable.
Ces arpenteurs égyptiens déterminent des longueurs, des surfaces divisées en rectangles, carrés et autres
triangles. Ils utilisent la corde à 13 nœuds pour marquer les angles droits et sont ainsi nommés les tendeurs
de cordes.
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Déroulement de la leçon :
M O N
Remarque :
Le symétrique de O par rapport à O est O lui-même
3) Notation :
On note : SO(M)=N On lit : N est le symétrique de M par la symétrie centrale de centre O.
4) Exercice d’application :
a) Trace un segment [AB] tel que AB= 5cm, puis construis son milieu E. Que peut-on dire des points A
et B par rapport à E ? Justifie la réponse.
b) Quel est le symétrique de par rapport à E ? Justifie la réponse.
c) Marque un point M distinct de A, B et E, puis construis son symétrique par rapport à E.
II. Symétrique d’une figure simples – figures symétriques :
1) Activité :
a) Trace un segment [PQ] et place un point J en dehors de (PQ).
b) Construis P’ et Q’ symétriques respectifs de P et Q par rapport à J, puis trace le segment [P’Q’].
c) Quel est le symétrique du segment [PQ] par rapport à J ?
d) Quel est le symétrique du triangle JPQ par rapport à J ?
2) Symétrique de droites :
Par une symétrie centrale, l’mage d’une droite est une droite.
Exemple :
Le symétrique de la droite (d) par rapport au point O est la droite ( d ).
(d)
(d’)
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3) Symétrique de demi-droites :
Par une symétrie centrale, l’mage d’une demi-droite est une demi-droite.
Exemple :
Le symétrique de la demi-droite [IA) par rapport au point O est la demi-droite [I’A’).
4) Symétrique de segments :
Par une symétrie centrale, l’mage d’un segment est un segment.
Exemple :
Le symétrique du segment [AB] par rapport au point O est le segment [A’B’]
(C)
(C’ )
A’
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A
C’ B’
B C
A’
I’
A B
O B’ A’
D C
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C H
O H’ C’
R E
Remarque :
Si deux figures sont symétriques par rapport à un point, alors elles sont superposables.
10) Exercice d’application :
Soit ABCD un carré de côté 4cm.
a) Construis le point O centre de symétrique de ABCD.
b) Construis les points E ; F et G symétriques respectifs des points B ; C et D par rapport à A.
c) Quelle est le symétrique de ABCD par rapport à A ?
d) En utilisant la figure compléter : SA (A) = …; SA (CD) = …; SA ([AD))=……
III. Propriétés :
1) Conservation de l’alignement :
Lorsque des points sont alignés alors leurs symétriques sont alignés.
On dit que la symétrie centrale conserve l'alignement.
Exemple :
K, I et S sont alignés, donc leurs symétriques K’, I’ et S’ sont aussi alignés.
K’ S’
I
I’
S
K’
2) Conservation des longueurs :
Par une symétrie centrale, l’mage d’un segment est un segment parallèle de même longueur.
On dit que la symétrie centrale conserve les longueurs.
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Exemple :
Le symétrique du segment [AB] par rapport au point O est le segment [A’B’], donc AB = A’B’
3) Conservation du parallélisme :
Si deux droites sont parallèles, alors leurs symétriques par rapport à un point, sont parallèles.
On dit que la symétrie centrale conserve le parallélisme.
Exemple :
(D1) parallèle à (D2), leurs symétriques (D’1) et (D’2) sont aussi parallèles.
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Déroulement de la leçon :
B S
2) Définition :
Deux angles non adjacents déterminés par deux droites sécantes sont dits opposés par le sommet.
Autrement dit, deux angles sont opposés par le sommet lorsqu’ils ont le même sommet.
x y’
O
x’
3) Propriété :
Si deux angles sont opposés par le sommet, alors ils sont égaux.
𝑥⌃𝑂𝑦=55°. x y’
55° O
y x’
a) Donne quatre angles opposés par le sommet.
b) Détermine la mesure des angles suivants : 𝑥⌃𝑂𝑦′ ; 𝑥⌃′𝑂𝑦 ; 𝑥⌃′𝑂𝑦′.
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(d)
4 1
K 2
(d’) 3 (L)
b) Quelle est la position des angles 𝑀⌃3 et 𝐾⌃1 par rapport aux droites ?
a) Quelle est la position relative de la droite (L) par rapport aux droites (d) et (d’) ?
c) De même que 𝑀⌃3 et 𝐾⌃4 ? 𝑀⌃4 et 𝐾⌃2 ? 𝑀⌃2 et 𝐾⌃2 ? 𝑀⌃4 et 𝐾⌃3 ?
2) Angles alternes-internes :
Etant donné deux droites distinctes coupées par une sécante, deux angles internes, non adjacents, situés de
par et d’autre de la sécante sont dits angles alternes-internes.
(∆)
(d) M S
1 1
(d’) K 1 N 1
(L) (∆’)
(L)
3) Angles alternes-externes :
Etant donné deux droites distinctes coupées par une sécante, deux angles externes, non adjacents, situés de
par et d’autre de la sécante sont dits angles alternes-externes.
(∆)
(d) 2 M 2 S
(d’) K N
2
(L) 2 (∆’)
(L)
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4) Angles correspondants:
Etant donné deux droites distinctes coupées par une sécante, deux angles non adjacents, l’un interne, l’autre
externes situés d’un même côté de la sécante sont dits angles correspondants.
(∆)
(d) M3 S 3
(d’) K3 N 3
(L) (∆’)
(L)
4 4
(d’) K3 N 3
(L) (∆’)
(L)
𝑀⌃4 et 𝐾⌃3 sont intérieurs d’un même côté. 𝑆⌃4 et 𝑁⌃3 sont intérieurs d’un même
(d)∕∕(d’) (∆) et (∆’) ne sont pas parallèles
côté.
(d’) K2 N
(L)
2 (∆’)
(L)
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𝑀⌃3 et 𝐾⌃2 sont extérieurs d’un même côté. 𝑆⌃3 et 𝑁⌃2 sont extérieurs d’un même
côté.
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2) Propriétés :
a) Angles alternes-internes :
Si deux droites sont parallèles coupées par une sécante, alors les angles alternes-internes sont égaux.
Exemple :
(d) M
(d’) K 1
(L)
b) Angles alternes-externes :
Si deux droites sont parallèles coupées par une sécante, alors les angles alternes-externes sont égaux.
Exemple :
(d) 2 M
(d’) K
2
(L)
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c) Angles correspondants:
Si deux droites sont parallèles coupées par une sécante, alors les angles correspondants sont égaux.
Exemple :
(d) M 3
(d’) K 3
(d) M
(d’) K 3
(d)∕∕(d’) ; 𝑀⌃4 et 𝐾⌃3 sont intérieurs d’un même côté, donc 𝑀⌃4 +𝐾⌃3 = 180°.
(L)
(d) M 3
(d’) K
2
(d) ∕∕(d’) ; 𝑀⌃3 et 𝐾⌃2 sont extérieurs d’un même côté, donc 𝑀⌃3 + 𝐾⌃2 = 180°.
(L)
3) Exercice d’application :
Dans cette figure ci-dessous, les droites (d) et (d') sont parallèles.
Donne la mesure de chacun des angles : A⌃1 ; A⌃2 ; ⌃A3 ; B⌃1 ; B⌃2 ; B⌃3 et B⌃4 en
justifiant les réponses.
(d) A1 2
3
130°
(d’) B1 2
43 51
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CHAPITRE 3 : PARALLELOGRAMMES
Durée : 08 heures
Objectifs de la leçon :
A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :
- Construire un parallélogramme à l'aide de la règle et du compas
- Déterminer le centre de symétrie d'un parallélogramme.
- Connaître et utiliser les propriétés du parallélogramme.
- Reconnaitre qu’un quadrilatère est un parallélogramme à l’aide : Des côtés opposés parallèles 2 à 2,
Les diagonales de même milieu, Des égalités d’angles opposés, Les angles consécutifs
supplémentaires,
- Utiliser les propriétés du parallélogramme pour : démontrer le parallélisme de deux droites,
démontrer l’alignement de trois points ;
- Justifier qu’un point est milieu d’un segment, calculer et comparer des aires
Sources et supports pédagogiques :
Jean-Paul Collette, Histoire des mathématiques, éditions du Renouveau Pédagogique, Inc., Montréal, 1973.
Programme de maths Octobre 2006 ; Guides pédagogiques 5ème ; Guide d’usage 5ème ; CIAM 5ème ;
Collection Excellence 5ème ; Collection Triangle Mathématiques 5ème Hatier ; Documents stagiaires ; Internet.
Matériel et supports didactiques :
- Pour le professeur, il lui faut une règle, craie, éponge et tableau propre.
- Pour l’élève, il lui faut le matériel géométrie complet, les cahiers de cours et d’exercices, des stylos et
crayons.
Plan du cours : (Voir le cours)
Pré-requis:
Droites parallèles et perpendiculaires, parallélogramme, symétrie centrale et angles.
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Déroulement de la leçon :
I. Propriétés du parallélogramme :
1) Activité :
On considère un parallélogramme ABCD de centre O.
a) Que représente ce point O pour les segments [AC] et [BD] ?
2) Définition :
Un parallélogramme est un quadrilatère dont les côtés opposés sont parallèles.
Exemple :
A B
ABCD est un
parallélogramme
(AB)∕∕(DC)
(AD)∕∕(BC)
D C
3) Propriétés :
1) Propriété relative aux diagonales :
Dans un parallélogramme, les diagonales se coupent en leur milieu.
Ce point est le centre de symétrie de ce parallélogramme.
Exemple :
A B
C
centre O
diagonales
D C
D C
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D C
D C
D C
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D C
4) Exercice d’application :
Soit ABC un triangle et M est le milieu de [BC].
a) Construis le point D symétrique de B par rapport au point A.
b) Construis le point N symétrique de M par rapport au point A.
c) Montre que le quadrilatère BMDN est un parallélogramme.
d) Montre que : ND=MC, puis (ND) // (MC).
e) Déduis-en que le quadrilatère CDNM est un parallélogramme.
III. Aire du parallélogramme :
1) Définition :
L’aire A d’un parallélogramme est égale au produit de la longueur d’un côté choisi pour base par la
Exemple :
A B
D H C
Remarque :
Pour chaque parallélogramme, il y a deux façons pour calculer son aire.
2) Exercice d’application:
Soit ABDC un parallélogramme tels que AB = 6 cm, BD = 8 cm et (AB) perpendiculaire à (BD).
a) Fais la figure.
b) Calcule le périmètre et l’aire de ABDC.
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Déroulement de la leçon :
𝐶⌃𝐴𝐹 =……°
c) Montre que 𝑆⌃𝐴𝐵 = 𝐴⌃𝐵𝐶, puis 𝐹⌃𝐴𝐶 = 𝐴⌃𝐶𝐵.
d) Déduis-en la mesure de : 𝐴⌃𝐵𝐶 + 𝐴⌃𝐶𝐵 + 𝐵⌃𝐴𝐶
2) Propriété :
Dans un triangle ; la somme des angles est égale à 180°.
Autrement dit, si ABC est un triangle, alors mesAˆ mesBˆ mesCˆ 180 .
C
A B
3) Exercice d’application :
ABC est triangle, recopie et complète le tableau suivant.
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Exemple :
médiatrice
Remarque :
Pour déterminer le centre du cercle circonscrit à un triangle, il suffit de tracer les médiatrices de deux
côtés du triangle.
3) Exercice d’appplication :
a) Construis un triangle ABC tel que : AB=5cm ; AC= 4cm et BC= 6cm.
b) Trace les droites (d) et (d’) médiatrices respectifs des segments [AB] et [BC].
c) Construis le cercle (C) circonscrit à ABC.
B. Hauteurs d’un triangle :
1) Activité :
c) Trace un triangle ABC quelconque.
d) Trace les hauteurs (d1) , (d2) et (d3) respectives des côtés [AB] ; [BC] et [CA]. Que constates-tu ?
2) Propriété :
Dans un triangle les trois hauteurs sont concourantes en un point.
Ce point est l’orthocentre du triangle.
Exemple :
A
H
hauteur
C B
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𝐴⌃𝐶𝐵 = 90°
Dans un triangle rectangle, le cercle circonscrit a pour centre le milieu de l’hypoténuse.
Dans un triangle rectangle, le milieu de l’hypoténuse est équidistant des sommets du triangle.
C
OA = OC = OB
A B C
A B
Autrement dit, si ABC est un triangle et 𝐵^ + 𝐶^ = 90°, alors ABC est rectangle en
Si un triangle a deux angles complémentaires, alors c’est un triangle rectangle.
A.
Si on joint un point d’un cercle aux extrémités d’un de ses diamètres ne contenant pas ce point, alors
on obtient un triangle rectangle.
Autrement dit, si ABC est un triangle, A∈ (C ) et [BC] est un diamètre de (C ), alors ABC est rectangle en A
Si dans un triangle, le milieu d’un des côté est équidistant de ses sommets, alors ce triangle est
rectangle.
Autrement dit, si ABC est un triangle et I milieu [BC] et IA = IB = IC, alors ABC est rectangle en A.
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4) Exercice d’application :
a) Trace un cercle (C ) de centre I et de rayon [IA].
b) Construis un point K diamétralement opposé à A sur (C ) et un autre point L distinct de A et de K sur
(C ) .
c) Que représente [AK] pour (C ) ?
d) Démontre que AKL est un triangle rectangle en L.
IV. Triangle isocèle :
1) Propriétés :
Un triangle isocèle a un axe de symétrie.
Dans un triangle isocèle, les deux angles à la base sont égaux.
Axe de symétrie
B C
Remarque :
L’axe de symétrie est à la fois :
médiatrice de la base,
bissectrice du sommet principal,
hauteur et médiane du sommet principal.
2) Reconnaissance d’un triangle isocèle :
Si un triangle a un axe de symétrie, alors il est isocèle.
Autrement dit, si ABC est un triangle et (∆) est un axe de symétrie de ABC, alors ABC est isocèle.
en A.
a) Construis un triangle isocèle ABC de sommet principal A tel que mes 𝐵⌃𝐴𝐶 = 50°.
3) Exercice d’application :
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V. Triangle équilatéral :
1) Propriétés :
Un triangle équilatéral a trois axes de symétrie qui sont les médiatrices de ses côtés.
60°.
Axe de symétrie
B C
Remarque :
Le point de rencontre des trois axes de symétrie est à la fois :
centre du cercle circonscrit,
orthocentre.
2) Reconnaissance d’un triangle équilatéral :
Autrement dit, si (∆) et (∆’) sont des axes de symétrie du triangle ABC, alors ABC est équilatéral.
Si un triangle a deux axes de symétrie, alors il est équilatéral.
équilatéral.
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I. Trapèze :
1)
Activité :
a)
Construis un triangle ABC quelconque.
b)
Marque un point I sur [AB], puis trace la parallèle à (BC) passant par I. Elle coupe [AC] en J.
c)
Comment appelle-t-on le quadrilatère BIJC ?
2)
Définitions:
Un trapèze est un quadrilatère qui a deux côtés de supports parallèles.
Les deux autres côtés sont sécants.
Exemple :
A B
D C
I B
IBOU est un trapèze et 𝑂⌃𝑈𝐼 = 90°, donc IBOU est un trapèze rectangle.
U O
Un trapèze isocèle est un trapèze qui a ses deux côtés de supports sécants de même longueur.
(∆
M A
Axe de symétrie
E N
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5) Aire du trapèze :
L’aire du trapèze est égale à la somme de ses bases (grande base+petite base) multipliée par sa hauteur,
(𝐵+𝑏)×ℎ
divisée par 2.
2
Autrement dit, Aire = avec B la grande base ; b la petite base et h la hauteur.
6) Exercice d’application :
a) Construis un trapèze ABCD de bases AD = 2 cm et BC = 5,5 cm, de côté DC = 3,5 cm et de hauteur
AH = 2,5 cm.
b) Calcule l’aire de ce trapèze.
II. Rectangle :
1) Activité :
a) Trace deux diamètre [AB] et [CD] d’un cercle (C ).
b) Quelle est la nature du quadrilatère ACDB ? Justifie la réponse.
2) Définition :
Un rectangle est un quadrilatère qui a quatre angles droits.
(∆)
A B
diagonale
(∆)
O
D C
Axe de symétrie
6) Exercice d’application :
a) Construis un rectangle FORT dont le périmètre est égal à 20 cm avec un côté de 3,5 cm.
b) Calcule l’aire du rectangle FORT.
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III. Losange :
1) Activité :
a) Trace deux cercles (C 1) et (C 2) de même centre O et de rayon différents.
b) [AB] est un diamètre de (C1) et [CD] un diamètre de (C 2) tel que (AB) perpendiculaire à (CD).
Quelle est la nature du quadrilatère ACBD ? Justifie la réponse.
2) Définition :
Un losange est quadrilatère dont les quatre côtés sont égaux.
A
D O B
C
AB = BC = CD = DA, donc ABCD est un losange.
3) Propriétés :
Dans un losange les diagonales se coupent en leur milieu et sont perpendiculaires.
Un losange admet pour centre de symétrie le point d’intersection de ses diagonales.
Les diagonales d’un losange sont ses axes de symétrie.
4) Reconnaissances d’un losange :
Si un parallélogramme a deux côtés consécutifs de même longueur, alors il est un losange.
Si un parallélogramme a ses diagonales perpendiculaires, alors il est un losange.
Si un parallélogramme a une diagonale qui est en même temps bissectrice d’un angle, alors il est un
losange.
5) Aire du losange :
L’aire d’un losange est égale au produit de ses diagonales divisé par 2.
6) Exercice d’application :
a) Construis un losange ABCD tel que les diagonales [AC] et [BD] mesurent respectivement 6 cm et
4 cm.
b) Calcule l’aire de ce losange.
IV. Carré :
1) Activité :
a) Trace un cercle (C ) et de centre O.
b) Trace [AC] et [BD] deux diamètres de (C ) tel que (AC) perpendiculaire à (BD).
c) Quelle est la nature du quadrilatère ACBD ? Justifie la réponse.
2) Définition :
Un carré est un quadrilatère qui a 4 côtés de même longueur et 4 angles droits.
Un carré est à la fois un rectangle et un losange.
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3) Propriétés :
Les diagonales d’un carré sont perpendiculaires et de même longueur.
Un carré a quatre axes de symétrie et un centre de symétrie.
Un carré a toutes les propriétés du rectangle et du losange.
4) Reconnaissances d’un carré :
Un carré est un losange particulier :
Si un losange a un angle droit, alors c'est un carré.
Si un losange a ses diagonales de même longueur, alors c'est un carré.
Un carré est un rectangle particulier :
Si un rectangle a deux côtés consécutifs de même longueur alors c'est un carré.
Si un rectangle a ses diagonales perpendiculaires, alors c'est un carré.
Si un quadrilatère est à la fois un losange et un rectangle, alors c’est un carré.
5) Aire d’un carré :
L’aire d’un carré est égale au produit de deux côtés.
6) Exercice d’application :
Soit ABCD un carré de centre O et de côté 4 cm.
a) Justifie que [AC] et [BD] ont même milieu.
b) Que peut-on dire des droites (AC) et (BD) ?
c) Calcule son aire.
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Déroulement de la leçon :
face latérale
A H G
arête
E L E F
Exemple :
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B
E D
F
3) Orthogonalité dans l’espace :
Deux droites de l’espace sont orthogonales lorsque leurs parallèles passant par un point quelconque
de l’espace sont perpendiculaires.
Dire qu’une droite est orthogonale à un plan, signifie que cette droite est orthogonale à toutes les
droites de ce plan.
Deux plans P et P’ de l’espace sont orthogonaux, si toute droite (D) de P est orthogonale à toute
(D’) de P’
Exemples :
Les droites (BF) et (FD) sont perpendiculaires, de même que les droites (BC) et (BF) ; et aussi les
droites (AC) et (CD)...
Les droites (FD) et (AE) sont orthogonales ; de même que (BC) et (AE)…
Les plans (FED) et (BCDF) sont perpendiculaires.
A
C
B E
D
F
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Remarque :
On parle de droites perpendiculaires, lorsqu’elles sont coplanaires.
Deux droites de même plan et perpendiculaires sont orthogonales, mais deux droites orthogonales ne
sont pas nécessairement dans un même plan.
4) Exercice d’application :
La figure ci-dessous représente un prisme droit.
A
C
B
E F
Autrement dit, si B est l’aire d’une base, h la hauteur et V son volume, alors V = B × h.
Le volume d’un prisme droit est égal à son aire de base multiplié par sa hauteur.
3) Exercice d’application :
L’aire d’une base d’un prisme droit est égale à 15 cm2 et sa hauteur 10 cm.
a) Calcule son volume.
b) Sachant que son aire totale est égale à 75 cm2, calcule son aire latérale.
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CONTENU DATES
Chapitre1- AN : Puissance dans D 15 Octobre au 22 Octobre
Chapitre 2 - AN : Multiples et Diviseurs 23 Octobre au 12 Novembre
Intégration - Evaluation (Devoir 1 - 1er semestre) 12 Novembre au 15 Novembre
Chapitre 1 - AG Symétrie Centrale 17 Novembre au 22 Novembre
Chapitre 2 - AG Angles 24 Novembre au 8 Décembre
Intégration - Evaluation (Devoir 2 - 1er semestre) 9 Décembre au 11 Décembre
Chapitre 3 - AN : Fractions 12 Décembre au 20 Décembre
NOEL
72
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