EPREUVE GROUPE ITA INGENIERIE SA
Institut des Technologies d’Abidjan DATE : .../ 05/2025.........
ANNEXE BOUAKE
MATHEMATIQUES DUREE : ………04H00……….
+ EXAMEN BLANC FILIERES : 2A RIT
TS MAI 2025
Cette épreuve comporte trois (03,) pages numérotées 1/3, 2/3 et 3/3
Toute calculatrice scientifique est autorisée.
EXERCICE 1
Le circuit représenté ci-dessous est utilisé comme filtre. Il est composé de deux résistances 𝑅 identiques et d’un
condensateur 𝐶 en série. On note respectivement 𝑉𝑒 et 𝑉𝑠 les tensions d’entrée et de sortie.
PARTIE A
1- Déterminer l’équation différentielle reliant les tensions d’entrée 𝑉𝑒 (𝑡) et de sortie 𝑉𝑠 (𝑡).
2-
a) Exprimer la fonction de transfert 𝐻1 (𝑝) de ce filtre sachant que
𝑉𝑠 (0+ ) = 𝑉𝑒 (0+ ) = 0 𝑒𝑡 𝜏 = 2𝑅𝐶
b) Déduire la nature du filtre.
3-
a) Déterminer la réponse de ce filtre à une tension d’entrée de la forme 𝑉𝑒 (𝑡) = 𝑉0 𝑢(𝑡).
𝑉0 est une constance positive et 𝑢(𝑡) la fonction échelon unité.
b) Comment appelle t’on cette réponse obtenue ?
4-
a) Déterminer la réponse de ce filtre à une tension d’entrée de la forme 𝑉𝑒 (𝑡) = 𝑉0 𝛿(𝑡).
𝑉0 est une constante positive et 𝛿(𝑡)l’impulsion de Dirac
b) Comment appelle t’on cette réponse obtenue ?
PARTIE B
On place 𝐻1 en série avec un filtre dont la fonction de transfert est 𝐻2 comme schématisé ci-dessous :
𝟏
On donne 𝑯𝟐 (𝒑) = 𝟏+𝝉𝒑
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𝝉𝒑
1- Justifier que la fonction de transfert équivalente est : 𝐻(𝑝) = 𝟐(𝟏+𝝉𝒑)𝟐
2- En posant 𝑝 = 𝑗𝜔
Calculer le module de cette fonction de transfert noté 𝑟(𝜔) et la phase 𝜑(𝜔).
Avec 𝒓(𝝎) = |𝑯(𝒋𝝎)|(𝜔 ≥ 0) et 𝝋(𝝎) = 𝒂𝒓𝒈(𝑯(𝒋𝝎)
3-
a) Calculer la dérivée 𝑟 ′ (𝜔) et dresser le tableau de variation de 𝑟 sur ]0, +∞[
b) 𝐺𝑀𝑎𝑥 designe le gain maximal du filtre et est definie par l’égalité ci-dessous
𝑮𝑴𝒂𝒙 = 𝒎𝒂𝒙[𝒓(𝝎)]∀ 𝜔 𝜖 ]0, +∞[
Calculer le gain maximal du filtre ci-dessus noté 𝐺𝑀𝑎𝑥
c) Déterminer la valeur de 𝜔 pour laquelle le gain est maximal.
4- Calculer les limites suivantes :
a) 𝐥𝐢𝐦𝒓(𝝎)
𝝎→𝟎
b) 𝐥𝐢𝐦 𝒓(𝝎)
𝝎→+∞
5- Quelle est sa réponse impulsionnelle ?
EXERCICE 2
L’espace vectoriel ℝ3 est muni de sa base canonique 𝐵0 = (𝑒1 , 𝑒2 , 𝑒3 ). Pour tout réel m, on définit
l’endomorphisme 𝑓𝑚 de ℝ3 par :
𝒇𝒎 (𝒙, 𝒚, 𝒛) = [ 𝒙 − 𝟐𝒚 − 𝟐𝒎 𝒛 ; 𝟑𝒚 + 𝟐𝒎 𝒛 ; 𝟐𝒙 + 𝟐𝒚 + (𝟐𝒎 + 𝟑)𝒛 ]
1-
a) On désigne par 𝐴𝑚 la matrice de l’endomorphisme 𝑓𝑚 . Montrer que :
𝟏 −𝟐 −𝟐𝒎
𝑨𝒎 = (𝟎 𝟑 𝟐𝒎 )
𝟐 𝟐 𝟐𝒎 + 𝟑
(NB : toute matrice plaquée ne sera pas prise en compte).
b) Montrer que les reels 1 et 3 sont deux valeurs propres de l’endomorphisme 𝑓𝑚
c) On désigne par : 𝑷(𝒙) = 𝐝𝐞𝐭(𝑨𝒎 − 𝒙𝑰) le polynome Caractéristiques de la matrice 𝐴𝑚
Montrer que 𝑷(𝒙) = (𝟏 − 𝒙)(𝟑 − 𝒙)(𝟐𝒎 + 𝟑 − 𝒙)
2-
a) En utilisant la question 1.c), donner le déterminant de la matrice 𝐴𝑚 , notée 𝒅𝒆𝒕(𝑨𝒎 )
b) Pour quelles valeurs de 𝑚 appartenant a ℝ3 l’endomorphisme 𝑓𝑚 est un automorphisme de ℝ3
3-
a) Montrer que la matrice 𝐴𝑚 est diagonalisable si 𝑚𝜖ℝ ∖ {−1; 0} (on pourra s’aider de la question
1c)
b) La matrice A-1 est elle diagonalisable ?justifier votre réponse (A-1 désignant la matrice 𝑨𝒎 pour
𝒎 = −𝟏)
𝟏 𝟎 𝟏 𝟏 𝟏 𝟎
4- Soit P la matrice définit par 𝑷 = ( 𝟎 𝟎 −𝟏) et la matrice 𝑷′ = (𝟏 𝟏 𝟏)
−𝟏 𝟏 𝟎 𝟎 −𝟏 𝟎
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a) Effectuer le produit matriciel PP’
b) En déduire que la matrice P est inversible et determiner 𝑃−1
𝟏
(N.B dire que det(P)≠ 0 et 𝑃 −1 = 𝒕 𝒗𝒂𝒖𝒕 𝟎 ).
𝒅𝒆𝒕𝑷 𝒄𝒐𝒎(𝑷)
c) Effectuer le produit matriciel 𝑃′𝐴0 𝑃 et verifier que 𝑃′𝐴0 𝑃 =D ou D est une matrice diagonale que
l’on determinera
d) La matrice 𝐴0 est-elle diagonalisable ? Justifier
5- Determiner la puissance nieme de la matrice 𝐴0 noté An0 (𝑛𝜖ℕ∗ )
6- Soit (𝒖𝒏 ), (𝒗𝒏 ) et (𝒘𝒏 )les suites récurrentes définies par :
𝒖𝒏+𝟏 = 𝒖𝒏 − 𝟐 𝒗𝒏
{ 𝒗𝒏+𝟏 = 𝟑 𝒗𝒏 𝑨vec : 𝒖𝟎 = −𝟏 ; 𝒗𝟎 = 𝟐 ; 𝒘𝟎 = −𝟒
𝒘𝒏+𝟏 = 𝟐 𝒖𝒏 + 𝟐 𝒗𝒏 + 𝟑 𝒘𝒏
Donner le terme général de suites(𝒖𝒏 ); (𝒗𝒏 ) 𝑒𝑡 (𝒘𝒏 )
7- Intégrer le système différentiel (S) définit comme suit
𝒅𝒙
= 𝒙 − 𝟐𝒚
𝒅𝒕
𝒅𝒚
= 𝟑𝒚 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒙(𝟎) = 𝟏; 𝒚(𝟎) = −𝟏; 𝒛(𝟎) = 𝟐.
𝒅𝒕
𝒅𝒛
{ 𝒅𝒕 = 𝟐𝒙 + 𝟐𝒚 + 𝟑𝒛
EXERCICE 3
1- Pour tout entier naturel n supérieur ou égal a 1, on considère l’intégrale In définie par :
𝛑
𝐈𝐧 = ∫𝟎 𝟐𝒕 𝒄𝒐𝒔(𝟐𝒏𝒕)𝒅𝒕
𝟐
(−𝟏)𝒏 −𝟏
a) Montrer que 𝐈𝐧 =
𝟐𝐧𝟐
b) En déduire la valeur de 𝐈𝟐𝐩 (𝒑 𝝐 ℕ∗ ) et 𝐈𝟐𝐩+𝟏 (𝒑 𝝐 ℕ)
𝜋
2- On considère la fonction f, périodique de période 𝜋 , paire, définie sur [0; 2 [ par :
𝝅
𝒇(𝒕) = 𝟐𝒕 𝒔𝒊 𝟎 ≤ 𝒕 <
𝟐
Representer graphiquement la fonction f sur l’intervalle [−10π ; 9π].
Unité graphique : 2cm
3- On désigne par (𝑎𝑛 )𝑛𝜖ℕ et (𝑏𝑛 )𝑛𝜖ℕ les coefficients de Fourier réels de 𝑓
Donner les valeurs du terme général des suites suivantes :
a) 𝒃𝒏 (𝒏𝝐ℕ)
b) 𝒂𝟐𝒑 (𝒑𝝐ℕ)
c) 𝒂𝟐𝒑+𝟏 (𝒑𝝐ℕ)
4- On désigne par 𝑆𝑓 (𝑡) la forme réelle de la série de Fourier réels de f au point t
𝝅 𝟒 𝐜𝐨𝐬[𝟐(𝟐𝒑+𝟏)𝒕]
a) Montrer que : 𝑺𝒇 (𝒕) = 𝟐 − 𝝅 (∑∞
𝒑=𝟎 )
(𝟐𝒑+𝟏)𝟏
b) La fonction f vérifie t’elle l’hypothèse du théorème de DIRICHLET ? justifier
𝟏
c) Calculer la valeur de la somme : ∑∞
𝒑=𝟏 (𝟐𝒑+𝟏)𝟐
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5-
a) Déterminer la puissance moyenne de l’harmonique de rang 2p et de rang 2p+1 de la fonction
périodique f. puissance moyenne notée respectivement 𝐸2𝑝 et 𝐸2𝑝+1
b) En déduire la somme de la série ci-dessous en utilisant l’identité de PARSEVAL.
𝟏
∑∞
𝒑=𝟒 (𝟐𝒑+𝟏)𝟒
6- Déterminer puis representer le spectre bilatérale pour 𝑛𝜖[−4; 4]
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