Programme de Technologie Terminale f3
Programme de Technologie Terminale f3
Objectif pédagogique
A l’issu de ce cours , je dois être en mesure de décrire le principe de
fonctionnement des piles et des accumulateurs.
Introduction
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Cours de technologie Terminale F3
Dans les multitudes de procédés de production du courant électrique on note les piles et
accumulateurs. Ces appareils d’invention très ancienne furent les premiers générateurs de
courant continu.
I) Les piles
1.1) Définition
Les piles sont des générateurs de courant continu dont la production est basée sur l’effet
chimique.
1.2) Constitution
Pile historique de volta ou pile de volta
La pile de volta était constitué par des rondelles empilées en colonne. on trouvait
alternativement une rondelle de zinc, une rondelle de drap imprégnée d’acide sulfurique et
une rondelle de cuivre. Cet ensemble de trois rondelles constituent un élément de pile. Plus
on superposait d’éléments plus la force électromotrice de la pile est grande.
1.3) Principe de
fonctionnement
Lorsque les électrodes de la pile
sont réunies aux bornes d’une résistance, un courant traverse le circuit. Ce courant est la
conséquence de la réaction chimique qui se produit au sein de la pile.
Cas de la pile en zinc-cuivre et dont l’électrolyte est l’acide sulfurique
La réaction chimique qui se produit est l’électrolyse de l’acide sulfurique entrainant
l’oxydation du zinc.
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Du zinc de l’électrode passe dans la solution à l’état d’ion et il se produit un dépôt de cristaux
de sulfate de zinc.
L’hydrogène se dégage alors à la surface du cuivre. Le courant va du zinc au cuivre à
l’intérieur du liquide. Le zinc est l’anode et le cuivre est la cathode. Par cette formation de
sulfate de zinc de l’énergie chimique se transforme en énergie électrique. L’électrode en zinc
disparaît progressivement et l’électrode en cuivre se recouvre d’une gaine gazeuse
d’hydrogène qui est un isolant.
Cas d’une pile en zinc-carbone et dont l’électrolyte est le chlorure
d’ammonium
A la fermeture du circuit, la réaction chimique se produit occasionnant la circulation du
courant de l’électrode de zinc vers l’électrode en carbone.
A l’anode il se produit l’oxydation du zinc :
A la cathode les ions d’ammonium se décharge grâce à la réduction et il se produit du
dihydrogène qui se dégage et de l’ammoniac se forme :
1.4) Caractéristiques des piles
Les piles sont caractérisées par :
La force électromotrice : c’est la différence de potentiel apparaissant aux bornes de la
pile sans débit sur une charge.
La résistance interne : c’est elle qui détermine la différence entre la force électromotrice
et la tension en charge. Elle dépend de la surface des électrodes, de la distance qui les
séparent et de la conductivité de l’électrolyte.
La capacité : c’est la quantité d’électricité que la pile peut fournir avant usure totale.
La tension en charge : c’est la différence de potentiel aux bornes de la pile pour un débit
normal.
Le débit : c’est la valeur nominale de l’intensité que la pile débite dans une condition
donnée (service normal ou intermittent).
a) Couplage en série
En couplage série, la force électromotrice totale est égale à la somme des forces
électromotrices partielles et la résistance interne totale est égale à la somme des résistances
internes partielles.
et
b) Couplage parallèle
c) Couplage mixte
1.6) Applications
Les piles sont très utilisées dans les alimentations de faible puissance en courant continu.
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2.1) Constitution
Un accumulateur est constitué :
D’un jeu d’électrodes en plaques positives et négatives alternées
D’un électrolyte liquide contenu dans un bac isolant
D’un séparateur isolant poreux maintenant l’écartement des plaques et évitant leur contact.
Pour obtenir une grande capacité, chaque élément comporte plusieurs couples de plaques.
Toutes les plaques positives sont soudées à une barrette reliée à la borne positive et toutes
les plaques négatives sont reliées à la borne négative. Les plaques sont suspendues en
laissant un intervalle au fond du bac. Cet intervalle laissé au fond du bac est destiné à
recevoir les résidus des parties actives qui viennent s’y déposer au fur et à mesure que
l’élément s’use.
2.2) Fonctionnement
Du fait de sa réversibilité,
l’accumulateur a deux phases de
fonctionnement : la phase où il emmagasine de l’énergie appelée charge et la phase où il
restitue de l’énergie appelée décharge.
Dans le cas de l’accumulateur au plomb, pendant la charge, l’accumulateur est parcouru par
un courant continu d’un générateur extérieur. Le passage de ce courant provoque une
réaction chimique entrainant l’évaporation de l’eau et la concentration de l’acide sulfurique.
La force électromotrice de l’accumulateur croit rapidement au début de la charge, puis
lentement et croit à nouveau rapidement en fin de charge.
L’équation chimique à la décharge est :
inconvénient. Sa force électromotrice est faible (1,25V/élément) et son prix est élevé avec un
rendement moyen.
Accumulateur argent-zinc
Les électrodes positives sont en argent tandis que les éléments négatifs sont en zinc.
L’électrolyte est une solution saturée de zincate de potassium ( ). Ce type
d’accumulateur est le plus performant mais il est plus cher.
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LES CENTRALES
ELECTRIQUES
Objectif pédagogique
A l’issu de ce cours, je dois être en mesure de capable d’énumérer les
différents types de centrales et de présenter leur principe de fonctionnement.
Introduction
L’énergie électrique est un élément indispensable dans notre vie quotidienne. On retrouve
cette énergie dans la plupart de nos activités (installation électrique dans les maisons et les
immeubles ; éclairage public, signalisation routière, moyen de transport, alimentation des
entreprises…)
L’énergie électrique ne peut être stockée en quantité significative, il est donc nécessaire
d’ajuster en permanence la production à la consommation. La consommation est différente
suivant les saisons, les jours et les heures de la journée (heures de pointe et heures creuses).
L’électrique est produite par des usines appelées centrales électriques. Il en existe plusieurs
Les centrales thermiques à flamme
Les centrales nucléaires
Les centrales hydroélectriques
Les centrales solaires
Les centrales éoliennes
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Ces centrales produisent l’énergie électrique à partir de l’énergie calorifique. Cette énergie
calorifique est obtenue soit par combustion de certains corps (charbon, pétrole, gaz) ou soit
par fusion ou fission de certains atomes lourds (uranium).
Ainsi en fonction du procédé d’obtention de la chaleur, les centrales thermiques sont classées
en deux catégories :
- Centrales thermiques classiques ou conventionnelles encore appelées centrales à
flamme
- Centrales thermiques nucléaires
Avantages
- Possibilité d’installation à proximité des villes ou lieu de consommation
- Cout d’investissement moins élevé
- Durée de construction moins longue
- Production importante et constante de l’énergie électrique
Inconvénients
- Energie motrice chère
- Installation complexe
- Personnel important
- Dégagement de gaz à effet de serre pour la centrale à flamme et non pour la centrale
nucléaire
- Très dangereux s’il s’agit des centrales nucléaires.
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LE TRANSPORT DE L’ENERGIE
ELECTRIQUE
Objectif pédagogique
A l’issu de ce cours, je dois être en mesure de décrire les canalisations
aériennes et souterraines.
Introduction
L’implantation des centrales pour la production de l’énergie électrique obéit à certaines
contraintes le plus souvent liées à l’énergie motrice utilisée. C’est ainsi que pour les centrales
hydrauliques, les contraintes sont d’ordre géographique, pour les centrales thermiques
classiques il s’agit de contraintes d’approvisionnement en combustibles et pour les centrales
nucléaires les contraintes en alimentation en eau de refroidissement.
Une fois l’implantation faite et l’énergie électrique produite, il y a nécessité de la transporter
aux lieux de consommation. Ce transport ne s’effectue pas aussi aisément qu’on le souhaite.
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En application numérique on a :
Cette intensité est très élevée et pour être transportée, on aurait besoin de câbles de grosse
section qui entrainerait d’énormes pertes en ligne.
Pour diminuer l’intensité en ligne, il faut donc augmenter la tension.
En effet, les pertes en lignes sont :
or
On peut remarquer que pour une puissance transportée donnée, les pertes sont inversement
proportionnelles au carré de la tension. Ce qui s’explique par des tensions de plus en plus
élevées dans le transport de l’énergie électrique.
Protection physique et chimique des conducteurs et isolant contre les agents destructeurs
3.1) Constitution
a) Les conducteurs
Ils assurent la liaison électrique du point
de production aux différents endroits de
consommation. Ils sont en cuivre, en
aluminium ou en alliage de cuivre ou d’aluminium.
Almélec= alliage d’aluminium de magnésium et de silicium
Bronze= alliage de cuivre et d’étain
Ces métaux sont utilisés pour leur bonne conductibilité, leur bonne résistance à la traction et
leur bonne résistance à la corrosion.
La section minimale des conducteurs est de 12mm 2 pour le cuivre et de 22mm 2 pour
l’aluminium et les alliages d’aluminium.
b) Les armements
L’armement est l’ensemble constitué de la ferrure et
l’isolateur. La ferrure fixe
les l’isolateur sur les supports et
les isolateurs servent à maintenir ou attacher
les conducteurs et les isoler des supports.
Les isolateurs sont soit en verre (silice + calcaire + quartz)
ou soit en porcelaine. Ils doivent supporter à la fois des
contraintes mécaniques et
diélectriques. On distingue les isolateurs
rigides pour les lignes BT et MT et les isolateurs montés en
chaine pour les lignes HT et THT.
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Inconvénients
Exposition aux effets de la nature
Non adapté dans les agglomérations et au voisinage des aérodromes
Plus encombrant
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Les canalisations souterraines doivent être protégées contre les détériorations dues aux
terrassements des terres, au contact avec des corps durs, le choc des outils de fouille, l’action
chimique du sol.
4.3) Proximité d’autres canalisations
Croisement de deux câbles d’énergie : 20cm d’écart au moins
Tracé parallèle de deux câbles d’énergie 20cm d’écart au moins
Croisement entre un câble d’énergie et un câble de télécommunication 20 à 40cm d’écart
Parcours parallèle de câble d’énergie et de télécommunication 50cm d’écart.
Inconvénients
Cout d’installation élevée
Dépannage longue
Difficulté d’entretien
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DISTRIBUTION DE L’ENERGIE
ELECTRIQUE
Objectif pédagogique
A l’issu de cours, je dois être en mesure de donner les différents les
différentes structures de réseau distribution de l’énergie électrique.
Introduction
Le transport de l’énergie électrique s’effectue en HT ou THT, il importe de ramener ces
tensions en basse tension pour l’alimentation des récepteurs d’où la nécessité de disposer des
postes de transformation. Ces postes peuvent être du type ouvert sur poteau, en cellule
maçonnée ou préfabriqué.
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Les différentes perturbations que l’on rencontre dans les postes de transformation sont : les
court-circuits, les décharges atmosphériques et les surcharges des transformateurs
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Objectif pédagogique
A l’issu de ce cours, je dois être en mesure d’exposer les différents types de
régimes de neutre.
I) Généralités
Les schémas de liaison à la terre permettent de savoir les dispositions à prendre pour assurer
une protection efficace contre les chocs. Le régime de neutre est la manière dont les masses
métalliques sont reliées à la terre.
1.1) La masse
La masse est la partie conductrice susceptible d’être touchée et normalement isolée des
parties actives mais pouvant être mise accidentellement sous tension.
1.2) Partie active
On appelle partie active toute partie d’une installation ou d’un appareil prévue pour être
parcourue par le courant.
1.3) Mise à la terre
La mise à la terre consiste à relier à une prise de terre par un conducteur, de couleur
Vert/jaune de préférence, les masses métalliques qui risquent d’être mise accidentellement
sous tension par défaut d’isolement.
II) Règlementation
Afin d’assurer la protection des personnes contre les chocs électriques indirects, il est
recommandé de relier à la terre toute armature métallique, les masses des appareils et toute
pièce non parcourue par le courant électrique et qui risque d’être accidentellement mise sous
tension. Cette mise à la terre constitue une dérivation pour tout courant susceptible de
traverser le corps par contact fortuit. Aucun fusible, interrupteur ou disjoncteur ne doit être
intercalé dans le circuit de conducteur de protection.
La mise à la terre des masses est toujours accompagnée d’un dispositif de coupure
automatique en cas de fuite de courant.
III)Les régimes de neutre
Chaque schéma de liaison à la terre est identifié par un groupement de 2 ou 3 lettres.
La première lettre donne la situation du neutre par rapport à la terre.
T : liaison direct avec la terre ;
I : absence de liaison du neutre à la terre, neutre isolé ou liaison par l’intermédiaire d’une
impédance.
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Condition de protection
Le schéma de liaison à la terre TT est celui généralement utilisé par la CEET pour distribuer
l’énergie électrique en basse tension.
Toute l’installation TT est protégée par un dispositif de protection différentiel placé en tête
d’installation. En cas de défaut l’ensemble de l’installation est mis hors tension.
Pour remédier à cet inconvénient, on peut utiliser des dispositifs de sensibilités différentes à
des niveaux distincts de l’installation. On dira alors que l’on réalise une sélectivité.
Règle à observer
Toutes les masses d’une installation protégée par un même dispositif de protection
différentiel doivent être interconnectées et reliées à une même prise de terre par un
conducteur de protection.
La valeur maximale de la sensibilité du dispositif différentiel doit être inférieure ou égale au
quotient de la tension limite de sécurité par la valeur de la résistance de la prise de terre des
masses.
3.2) Régime TN
Le schéma de liaison à la terre TN correspond à :
T : le neutre du transformateur est relié à la terre
N : les masses métalliques sont reliées au neutre
Il existe deux types de schémas TN : les schémas TNC et TNS.
Condition de protection
Avec le régime de neutre TN, un défaut se traduit par un court-circuit entre la phase en défaut
et le neutre.
En TNC, la protection des personnes est assurée si l’appareil de protection unipolaire ou
tripolaire (disjoncteur ou fusible) coupe l’alimentation avant le temps déterminé par la courbe
de sécurité.
L’utilisation du schéma TNC est autorisé lorsque :
- La section des conducteurs est supérieure à 10 mm 2 pour le cuivre
- La section des conducteurs est supérieure à 16 mm 2 pour l’aluminium
- La longueur du circuit ne dépasse pas une longueur précise
A défaut de pouvoir utiliser le schéma TNC, on utilise le schéma TNS. La protection doit être
assurée par des appareils unipolaires avec neutre ou tétrapolaire.
Le schéma TNS doit être utilisé lorsque
- La section des conducteurs est inférieure à 10mm 2 pour le cuivre
- La section des conducteurs est inférieure à 16 mm 2 pour l’aluminium
- La longueur de câble est trop importante
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On peut trouver sur une installation les schémas TNC et TNS mais dans ce cas le schéma TNS
se trouvera toujours en aval du schéma TNC.
3.3) Régime IT
Le schéma de liaison IT correspond à :
I : le neutre du transformateur est isolé (neutre isolé) ou dans certains cas relié à celui-ci par
l’intermédiaire d’une forte impédance (neutre impédant).
T : les masses métalliques sont reliées par l’intermédiaire du conducteur PE.
a) Schéma de principe
b) Condition de protection
Avec le schéma IT, la présence d’un défaut n’entraine pas la coupure de l’alimentation, étant
donné que l’élévation du potentiel des masses n’est pas dangereuse. Il est néanmoins
obligatoire de signaler la présence de ce défaut à l’aide d’un contrôleur permanent
d’isolement (CPI) au service compétent afin qu’il recherche et élimine le défaut.
Si un second défaut survient entre une phase et une masse, le courant de défaut est un
courant de court-circuit et doit être éliminé le plus vite que possible par un dispositif contre
les surintensités (disjoncteur ou fusible) ou par un dispositif différentiel si les longueurs de
circuit sont plus grande que celle autorisées.
Le limiteur de surtension assure la protection de l’installation et des personnes en cas
d’élévation anormale de la tension (foudre qui tombe sur une ligne). Il est raccordé entre le
neutre de l’alimentation et la terre le plus près possible du transformateur.
Lorsque la tension dépasse celle du calibre du limiteur, celui-ci se met en court-circuit et
envoie la surtension directement à la terre.
Lorsque le limiteur a joué son rôle, il faut le remplacer.
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3.4) Hystérésis
L’hystérésis est par définition le retard à la désaimantation. Le cycle d’hystérésis est la courbe
fermée obtenue lors de l’aimantation cyclique d’un matériau.
Le cycle d’hystérésis est caractérisé par :
Une aimantation rémanente ( ) : c’est la valeur de l’induction lorsque le champ est nul (H=0)
Un champ coercitif ( ) : c’est la valeur inverse de l’induction nécessaire pour que le champ
soit nulle.
La forme du cycle d’hystérésis varie selon le matériau.
a) Avantages de l’hystérésis
- Amorçage des machines : grâce à l’induction rémanente, les machines peuvent s’amorcer
seules.
- Fabrication des aimants permanents : c’est grâce à l’hystérésis qu’il subsiste une
aimantation permanente permettant de fabriquer des aimants permanents.
b) Inconvénients de l’hystérésis
Le métal soumis à une série de cycles d’hystérésis s’échauffe donc produit des pertes d’énergie.
L’expression des pertes par hystérésis est :
: Puissance
: varie de 100 à 500 pour les matériaux magnétiques usuels
: Nombre de cycles par seconde
: Induction maximale
: Exposant de égal à 1,6 pour les noyaux plein et égal à 2 pour les tôles minces.
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Propriétés mécaniques
Il est important de tenir compte des propriétés mécaniques telles que la résistance à la
rupture, la limite d’élasticité, la malléabilité, la dureté etc car ces matériaux seront des
supports aux bobinages subissant des efforts mécaniques importants.
Propriétés chimiques
La température limite d’utilisation doit être connue avec précision pour les aimants
permanents car les matériaux magnétiques perdent leur aimantation à une température
donnée appelée point de Curie.
Exemple : pour le Nickel, le point de Curie se situe entre 250 et 300 OC
Pour le Fer, le point de Curie est entre 500 et 700 OC.
De plus le recuit et la trempe modifient sensiblement les propriétés magnétiques des
matériaux. Le recuit accroit la perméabilité tandis que la trempe accroit le champ coercitif.
b) Les ferrites
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LES TRANSFORMATEURS
Objectif pédagogique
A l’issu de ce cours, je dois être en mesure de d écrire le principe de
fonctionnement d’un transformateur.
Introduction
L’énergie électrique produite par les centrales électriques implantées généralement loin des
lieux de consommation doit être transportée par des fils conducteurs.
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Ces fils conducteurs sont le siège de chute de tension lorsqu’ils sont traversés par le courant
électrique. Cette chute est d’autant plus importante que l’intensité est élevée.
C’est en vue d’abaisser ou d’éliminer si possible cette chute de tension qu’on est amené à
construire les transformateurs. Ceux-ci permettent d’élever et d’abaisser à volonté la tension.
NB :
Les caractéristiques d’un réseau sont : la tension, l’intensité, fréquence, nombre de
phases et puissance.
La transformation se fait avec un très bon rendement de l’ordre de 0,90 pour les petits et
de 0,98 pour les gros.
Un transformateur ne peut se brancher sur un réseau continu car l’enroulement primaire
n’étant pas parcouru par un courant variable, l’enroulement secondaire ne peut être le
siège d’une force électromotrice.
Pour réduire les pertes par courant de Foucault, il faut utiliser des circuits magnétiques
feuilletés et des matériaux de grande résistance électrique.
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Cours de technologie Terminale F3
Quelques formules
a) Transformateur de tension
Les transformateurs de tension sont utilisés sur les lignes à haute tension pour alimenter des
appareils de mesure (voltmètre, wattmètre, etc.) ou de protection (relais). Ils servent à isoler
ces appareils de la haute tension et à les alimenter à des tensions appropriées. Le rapport de
transformation est choisi de façon que la tension secondaire soit d’une centaine de volts, ce
qui permet l’utilisation d’instruments de fabrication courante pour la mesure de tension
électrique.
b) Transformateur de courant
Les transformateurs de courant sont utilisés pour ramener à une valeur facilement mesurable
les courants intenses des lignes à haute ou à basse tension. Ils servent également à isoler les
appareils de mesure ou de protection des lignes à haute tension. Le primaire de ces
transformateurs est monté en série avec la ligne dont on veut mesurer l’intensité. Ces
transformateurs étant employés seulement à des fins de mesure et de protection, leur
puissance sera faible, de l’ordre de 15 à 200VA. Le courant nominal secondaire est
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généralement compris entre 1 et 5 A. L’emploi des transformateurs de courant sur les lignes à
haute tension est indispensable pour des raisons de sécurité. Une ligne à 200 kV peut n’être
parcourue que par une intensité de 40 A parfaitement mesurable par un ampèremètre de 0-
50 A ; mais personne ne pourrait approcher l’instrument sans subir une électrisation fatale. Il
est essentiel que l’instrument soit isolé de la haute tension au moyen d’un transformateur.
Comme dans le cas d’un transformateur de tension, on doit toujours raccorder un des fils
secondaires à la masse.
On ne doit jamais ouvrir le secondaire d’un TI lorsque le primaire est alimenté. S’il
est nécessaire de retirer un instrument raccordé au secondaire, il faut auparavant
mettre le secondaire en court-circuit et ensuite retirer l’instrument, ou encore, ce
qui est souvent plus facile à réaliser, court-circuiter le primaire.
b) Autotransformateurs
On appelle autotransformateur, un transformateur composé d’un enroulement unique monté
sur un circuit magnétique. Une partie de l’enroulement est prise pour servir d’enroulement
secondaire.
L’autotransformateur est utilisé comme un générateur de tension variable. Ils sont utilisés
pour démarrer de gros moteurs sous tension réduite, pour alimenter des récepteurs de
tension inférieure à celle de secteur.
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Pour éviter cet inconvénient, on réalise du côté HT une galette de bobine de choc de 10 à 20
spires et comportant un isolement renforcé.
- Soit d’un circuit magnétique comportant trois colonnes fermées par deux
culasses horizontales :
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A B C
- Schéma électrique
a- Puissance
La puissance totale disponible est la somme des puissances des transformateurs. Si
les transformateurs sont différents la puissance du gros transformateur ne doit pas
dépasser 2fois celle du plus petit.
Groupe 1 :
Indice horaire OH – 4H – 8H
aa b c abc abc
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ABC ABC ABC
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OH 4H 8H
1
Ga b c abc abc
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1H 5H
Groupe 4 :
7H 11H
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1- Couplage étoile
Ce couplage est généralement utilisé en haute tension HT car la tension par
bobinage est
V=
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2- Couplage triangle
Le couplage triangle est généralement utilisé pour les fortes intensités.
3- Couplage zigzag
Il est utilisé pour permettre une meilleure répartition des tensions en cas du
déséquilibre du réseau côté BT.
4- Désignation
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Exple : de désignation
I-/ Définition
Une machine synchrone est une machine dont la fréquence de rotation est égale à
celle du champ tournant.
II-/ Constitution
Son circuit magnétique est feuilleté et comporte une ou plusieurs paires de pole
lisses ou saillant. Le rotor est excité en courant continu.
III-/ Le fonctionnement
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- Pour les petites puissances les moteurs synchrones monophasés sont utilisés
pour assurer la rotation uniforme des programmateurs (machines à laver)
(KW) des moteurs hybrides qui démarrent comme des moteurs asynchrones
et qui en suite se synchronise sur le réseau.
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LES ALTERNATEURS
I- Introduction
Les alternateurs sont des machines tournantes productrice de courant alternatif. Ils
sont appelés des convertisseurs d’énergie ; car ils reçoivent de l’énergie mécanique
et produisent de l’énergie électrique. Ils sont réversible, puisqu’ils peuvent
fonctionner soit en générateur ou en moteur.
II- Constitution
Les inducteurs à pôle lisse sont adoptés par les alternateurs de forte
puissance et dont la fréquence de rotation est élevée (3000tr/min) ; 1500tr/min) ;
tandis que les inducteurs à pôles saillant sont adoptés pour les machines à faible
vitesse. Les bobinages inducteurs sont logés dans les encoches du rotor et
connecté à des bagues fixées sur l’arbre du rotor.
Les balais portés par des flasques assurent la liaison électrique avec le réseau
d’excitation.
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Les conducteurs actifs ou bobinage de l’induit (stator) sont balayés par le champ
magnétique inducteur animé d’un mouvement de rotation. Ces conducteurs sont les
sièges d’une force électromotrice alternative de fréquence.
F = p . ns
F : en fréquence
ns : vitesse en tr/s
E = KfNɸ
E = KPNnɸ
E = fém. (V)
K = coef de Kapp
= = 2,22
= F : fréquence
Gs
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Les moteurs synchrones sont utilisé comme groupe convertisseur, pompe, turbo
compresseur en vitesse rapide.
I- Principe de fonctionnement
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n<ns
II- Constitution
C’est une partie qui reçoit l’énergie électrique et produit le champ magnétique
tournant. Elle comprend :
Le rotor est aussi fait d’un empilage de tôle magnétique percé d’encoches. Ces
encoches sont destinés recevoir soit :
Généralement en aluminium. Les extrémités de toutes ces barres sont réunies par
des courroies également conductrices. L’ensemble étant courcicuté forme une cage
d’Ecureille. On parle de rotor en court-circuit ou rotor en en cage d’Ecureille.
- Le type de la machine
- Le couple de démarrage nécessaire
- Condition de démarrage ; l’ordre de grandeur de la puissance
- Type de rotor
- Type de démarrage
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I- Constitution
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- Flasque et enroulements
E : en Volt
n : en tr/s
ɸ : en Wb
N : nombre de spires
- E= N.n.ɸ
2- Réversiblement de la dynamo
Ou
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Induit
GGG
gG _ __
_ __
Inducteur
gG
_ __
2- Dynamo auto-excitée
a- A excitation shunt ou en déviation
b- A excitation composé
Courte dérivation
Longue dérivation
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c- A excitation série
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L’AMORCAGE DE LA DYNAMO
Donc amorcer une dynamo c’est obtenir entre les bornes de l’induit de d d p
normale.
LA COMMUTATION
Remèdes
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Ses effets :
Remède :
Pour la génératrice à excitation séparée, cette énergie est fournie par une
source extérieure indépendante (batterie d’accumulateur). De ce fait,
l’amorçage de cette machine ne pose aucun problème.
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