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Cours de Linux

Linux est un système d'exploitation créé par Linus Torvalds en 1991, basé sur Unix, qui a gagné en popularité grâce à sa gratuité et à l'ouverture de son code source. Il permet une utilisation multi-utilisateurs et multi-tâches, tout en offrant une grande flexibilité dans la gestion des partitions et des systèmes de fichiers. L'installation de Linux, notamment à travers la distribution RedHat, a été simplifiée grâce à des interfaces graphiques modernes.

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Linux est un système d'exploitation créé par Linus Torvalds en 1991, basé sur Unix, qui a gagné en popularité grâce à sa gratuité et à l'ouverture de son code source. Il permet une utilisation multi-utilisateurs et multi-tâches, tout en offrant une grande flexibilité dans la gestion des partitions et des systèmes de fichiers. L'installation de Linux, notamment à travers la distribution RedHat, a été simplifiée grâce à des interfaces graphiques modernes.

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CHAPITRE I : INTRODUCTION A LINUX

I. Qu’est ce que Linux ?

Linux est un système d’exploitation’ dont les débuts rudimentaires ont été
programmés en 1991 par l’étudiant Finlandais Linus Torvalds de 23 ans (qui n’est plus
étudiant depuis) dans son mémoire universitaire. Il est basé sur le concept d’Unix, dont la
version pure n’existait pas encore pour les PC. A cette époque, Linus Torvalds, ne pensait pas
créer une petite révolution, mais il était surtout à la recherche d’un système d’exploitation
susceptible de mieux exploiter les processeurs 386 (à l’époque très modernes) que ne le faisait
le MS-DOS d’alors.

Ce qui est extraordinaire dans l’histoire, ce sont les conséquences de la « paresse » de


l’étudiant Torvalds, qui, après les premiers résultats, a mis le code source à la libre disposition
de la communauté Internet. Il s’est trouvé de nombreuses personnes pour s’intéresser à ce
projet et lui donner corps pour en faire un système d’exploitation à part entière. C’est ainsi
que le programmeur Linus Torvalds est rapidement devenu le coordinateur Torvalds, à qui il
ne reste « plus que » la responsabilité de donner son accord aux contributions de ce qui est
devenu une communauté de plus de 2000 programmeurs et à publier « de temps à autre » une
nouvelle version du système. C’est lui qui, « développeur bienveillant » constitue la dernière
instance de décision. Le talent nécessaire pour prendre les bonnes décisions dans un processus
aussi diversifié, tout en conservant une vision globale du projet, mérite autant d’estime que la
générosité initiale dont il fait preuve en publiant les sources du système Linux.

Il y a eu naturellement de nombreux facteurs qui ont contribué au succès de cet étrange


conte intitulé Linux.
Le mouvement GNU (http://www.gnu.org) a contribué de façon décisive à la diffusion
de Linux. L’objectif de ce mouvement, qui était déjà très important à cette époque, est de
rassembler et de créer des logiciels libres pour les systèmes d’exploitation Unix. Unix était
alors décliné en de nombreuses variantes, dérivées les unes des autres, et dont les logiciels
n’étaient pas comparables entre eux ou ne pouvaient l’être qu’en partie. Les principaux
produits de ce mouvement sont la GPL, la Gnu Public Licence, qui donne un fondement
juridique à la création et la diffusion de logiciels libres et s’est rapidement doté d’un statut
avec le manifeste du mouvement Open Source. Il existait par ailleurs déjà, à l’époque où

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Linux s’est développé, un compilateur C, disponible en Licence GPL (connu sous le nom de
GCC), qui peut être considéré comme le premier logiciel significatif qui ait été porté sous
Linux. A la suite du compilateur GCC, l’ensemble de la gamme de logiciel du monde GNU et
d’autres produits ont été rendus utilisables sous Linux, faisant d’un projet universitaire un
système d’exploitation à part entière.

Le succès actuel de Linux repose sur plusieurs facteurs, dont les aspects les plus
importants sont la gratuité et l’ouverture du code source. Linux est devenu un système
d’exploitation permettant de transformer votre PC en une machine puissante, quel que soit son
âge ! Les «noyaux» les plus récents peuvent tourner sur des PC « antédiluviens » à partir du
processeur 386 en exploitant au mieux les capacités de chaque composant. Enfin, l’éventail de
plus en plus large d’applications vous donne la possibilité de tirer profit de cette puissante.

Par ailleurs il convient de souligner l’aspect de la normalisation, à laquelle Linux a


contribué dans le monde Unix. Pas seulement parce que les éditeurs de versions commerciales
d’Unix abandonnent leur propre Unix au profit de Linux, mais parce que la commercialisation
a également pour conséquence que des applications standard soient enfin portées sur cette
plateforme. De la sorte un ordinateur sous Unix n’est plus uniquement associé à l’image des
grands calculateurs, mais Unix et Linux ont la chance de devenir un système d’exploitation
pour le bureau.

Un autre aspect important est que les programmes Linux ne sont pas sujets à
l’obsolescence. Tous les programmes qui ont déjà été compilés sous Linux tournent encore
avec les nouveaux noyaux. Vous ne subissez aucune contrainte de quiconque, ni dans le choix
des logiciels, ni dans leur utilisation. Personne ne vous impose de passer à une version plus
récente, lorsque l’ancienne assure son service sans se plaindre.

II. Avantages de Linux

Voici les caractéristiques de Linux qui font de lui la véritable alternative à Windows :
 Multi utilisateurs : plusieurs utilisateurs actifs sur la même machine en même temps et
sans licence Multi-Utilisateurs !) ;
 Multi tâches : Linux exécute plusieurs programme en pseudo parallélisme.
 Multi plateformes : il fonctionne sur différents processeurs et pas seulement sur Intel.

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 Exécution en mode protégé sur les processeurs X386.


 Protection de la mémoire entre les processus, afin qu’un programme ne puisse à lui
seul compromettre le fonctionnement de l’ensemble du système.
 Chargement des exécutables à la demande : Linux ne lit sur le disque que les parties
effectivement utilisées d’un programme.
 Partage des pages entre exécutables avec copie en écriture. Cela signifie que des
processus multiples peuvent partager la même mémoire. Lorsque l’un d’eux tente d’y
écrire, cette page (4 Ko de mémoire sur le processeur x86) est copiée ailleurs. Ceci
accroît les performances et réduit l’occupation de la mémoire.
 Mémoire virtuelle utilisant la pagination (et non pas le « swap » de processus entiers)
sur disque, grâce à une partition, un fichier ou les deux, avec la possibilité d’ajouter et
de retirer de nouvelles zones de swap dynamiquement. Jusqu’à 16 zones de 128 Mo
peuvent être utilisées simultanément, soit un total de 2 Go de swap disponible.
 Réserve de mémoire commune aux programmes utilisateur et au cache disque (afin
que toute la mémoire libre puisse être utilisée pour la cache qui ne sera réduit que lors
de l’exécution d’un programme exigeant de la mémoire) : Linux utilise au mieux à
chaque instant TOUTE la mémoire disponible sur la machine.
 Emulation du coprocesseur dans le noyau afin qu’il ne soit pas nécessaire de l’inclure
dans les programmes. Tout ordinateur exécutant Linux semble ainsi doté d’un
coprocesseur mathématique. Bien entendu, si votre ordinateur comporte déjà un
coprocesseur, Linux l’utilisera à la place de l’émulation. Vous pouvez recompiler
votre noyau pour éliminer le code de l’émulateur, et gagner un peu de mémoire vive.
 Consoles virtuelles multiples : plusieurs sessions indépendantes accessibles par une
combinaison de touches (indépendamment de la carte vidéo utilisée). Elles sont
allouées dynamiquement et l’on peut en utiliser jusqu’à 63 Mo simultanément.

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CHAPITRE II : INSTALLATION ET CONFIGURATION DE LINUX

II. INSTALLATION DE LINUX


II 1. Amorcer à partir du CD-ROM ou créer une disquette d’amorçage
Les routines d’installation de Linux tournent (naturellement) sous Linux. Il est donc
nécessaire d’amorcer Linux pour procéder à l’installation. La question est de savoir à partir de
quel support.

1. Amorcer à partir du CD-ROM


C’est possible avec un BIOS moderne. Si votre PC parvient à s’amorcer à partir du CD-ROM,
vous pouvez commencer l’installation.

2. Lancer Linux en Mode DOS à partir du CD-ROM


Si votre machine n’essaie pas d’accéder au CD-ROM inséré dans le lecteur, laisser la
procédure de démarrage se poursuivre. En effet, vous aurez besoin de DOS ou de Windows
pour créer une disquette d’amorçage ou bien une autre astuce pour amorcer l’ordinateur.
La distribution RedHat comporte, dans le répertoire dosutils, un fichier batch nommé
autoboot.bat. Si vous exécutez ce fichier, vous pouvez utiliser Linux à l’aide du programme
LOADLIN, qui est utilisable pour définir la configuration de l’amorçage.

C:\> d :
D:\> cd dosutils
D:\DOSUTILS> autoboot

Si vous avez choisi ce mode de démarrage de Linux, vous pouvez voir comment tout cela
fonctionne.

3. Création d’une disquette d’amorçage avec RAWRITE


Si les deux méthodes citées ci-dessus ne marchent pas, il faut créer une disquette
d’amorçage avec RAWRITE.
Voici la procédure d’installation pour la distribution RedHat :
a) Insérez dans le lecteur une disquette vierge formatée. Si les données figurent sur cette
disquette, elles seront supprimées par Linux.

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b) Exécutez la commande suivante (on supposera que le lecteur de CD-ROM est l’unité
D)
C :\> d \dosutils\rawrite –f d:\images\boot.img –d a:
Please insert a formatted diskette into drive A: and press – ENTER-
c) A l’affichage du message “Please insert…”, presses sur la touché ENTRÉE. Le
fichier boot.img est copié sur la disquette. Vous pouvez ensuite amorcer Linux à partir
de cette disquette.
Naturellement cette disquette contient Linux et d’autres choses encore. Elle comporte
également la première partie des routines d’installations, qui veillent à ce que Linux soit
installé sur votre disque dur. En créant cette disquette, vous aurez préparé tous les ingrédients
pour une installation de Linux.

II.2. Installation de la distribution RedHat en 10 étapes :

A partir de la version 6.1, l’installation de la distribution RedHat a été complètement


remaniée. Dorénavant, Anaconda fournit une interface graphique qui rend l’installation
beaucoup plus aisée.
La plupart des composants connectés à votre machine sont reconnus automatiquement.
Le déroulement de la procédure d’installation est résumé ci-après :

a) Lancement du programme d’installation et configuration de la langue, du clavier et de


la souris ;
b) Choix du mode d’installation ;
c) Partitionnement des disques durs ;
d) Configuration du gestionnaire d’amorçage de Linux ;
e) Configuration du réseau ;
f) Configuration de l’heure ;
g) Définition du mot de passe du super utilisateur Root et création d’un compte
d’utilisateur ;
h) Installation des paquetages logiciels ;
i) Configuration de l’interface graphique.

CHAPITRE III : COMPRENDRE LES PARTITIONS ET LE SYSTEME DE


FICHIER LINUX

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I. Configurer des partitions

Il est possible de créer jusqu’à quatre partitions primaires (appelées aussi principales)
par disque. Pour qu’il soit possible de créer un nombre supérieur de partitions, il est
nécessaire de compléter le concept des partitions par celui de partition étendue. Celle-ci est un
contenaire susceptible d’accueillir des partitions supplémentaires. Les partitions créées à
l’intérieur de la partition étendue sont appelées des partitions logiques.
Si vous voulez utiliser plus de 4 partitions, vous devez créer au maximum trois
partitions primaires tandis que la dernière partition est déclarée comme partition étendue.

II. Comprendre les noms des partitions

Sous Linux, toutes les partitions sont nommées, quel que soit le système d’exploitation
auquel elles appartiennent. Ce nom est formé à partir d’initiales représentant le type de disque
en question : on trouve ainsi les noms hd (mis pour hard disk) pour les disques IDE et EIDE,
et sd (mis pour SCSI disk) pour les disques SCSI.

Le numéro du disque est noté par le troisième caractère. L’ordre des disques est noté
par les lettres en minuscule. Le 1er disque connecté au premier contrôleur IDE porte la lettre ,
son nom est hda. Le 2ème disque du 1er contrôleur IDE est accessible sous le nom hdb. Un
lecteur de CD-ROM, qui est connecté au second contrôleur IDE, est accessible sous le nom
hdc.

Les disques SCSI sont numérotés sur le même principe, à ceci près que l’identifiant
SCSI d’un disque dur indique sa position : le disque dur dont l’identifiant est le plus faible,
par exemple 0, porte le nom sda. Le disque dur suivant, dont l’identifiant peut être 2, 3 ou 5,
est accessible sous le nom sdb.

Les partitions sont identifiées par un nombre qui vient s’ajouter au nom du disque
correspondant. Ainsi, la première partition du deuxième disque IDE s’appelle hdb1 et la
deuxième partition du premier disque dur s’appelle hda2.

III. Signification des partitions Linux

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Dans ce paragraphe nous expliquerons brièvement la signification des différents noms


de partitions.

/ : La partition racine constitue le point de départ de la partition d’amorçage, ce qui fait d’elle
la première partition à laquelle le noyau accède. Cette partition doit être reconnue par chaque
noyau, pour permettre l’amorçage du système. Toutes les autres partitions sont liées à celle-ci.

/usr : Ce répertoire reçoit les applications. C’est l’endroit où la majeure partie des données est
enregistrée après qu’une installation a été réalisée. Une partition comportant ce répertoire doit
avoir une taille minimale (800 Mo au minimum pour la distribution RedHat).

/home : Ce répertoire accueille les répertoires de démarrage des utilisateurs installées sur le
système. Dans le cas d’une station de travail, vous êtes sans doute le seul utilisateur).

/var : Ce répertoire accueille les données variables, qui peuvent être par exemple les fichiers
d’historique enregistrant les données relatives aux accès au serveur Web, ou les données de
cache d’un serveur proxy. Les messages électroniques sont également enregistrés dans ce
répertoire, jusqu’à ce que l’utilisateur relève son courrier.

/tmp : Reçoit les fichiers temporaires crées lors de l’exécution des différents programme. Ce
répertoire peut être utilisé comme mémoire temporaire par tout utilisateur autorisé à utiliser
cette machine. Si aucune partition n’a été créée pour le répertoire /tmp, celui-ci est
généralement lié à une partition (par exemple à la partition var, sous le répertoire /var/tmp).

/opt ou /usr/local : Lorsque des logiciels supplémentaires doivent être installés et qu’ils ne
peuvent pas l’être dans la partition /usr, qui commence déjà à saturer, la solution la plus
courante est d’ajouter un nouveau disque et de le lier au système par l’intermédiaire du
répertoire /opt ou /usr/local.
Swap : Enfin et surtout, la partition d’échange. Cette partition a une fonction particulièrement
importante, qui est souvent sous-estimée par la majorité des utilisateurs de Linux. La mémoire
physique est étendue par une partition d’échange. Auparavant, la règle était de réserver à la
partition swap une quantité 2 ou 4 fois supérieure à celle de la mémoire vive présente. Jusqu’à
la version 2.2 du noyau, la taille des partitions d’échange était limitée à 127 Mo. Avec 64 ou

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128 Mo de mémoire (ou même plus), il est possible de créer des partitions de plus grande
taille.

IV : Systèmes de fichiers de Linux

Un système de fichiers est une façon d’organiser et de stocker une arborescence sur un
support (disque, disquette, CD-ROM, …). Chaque OS propriétaire a développé sa propre
organisation.
On peut faire cohabiter plusieurs systèmes dans des partitions d’un même disque.

Linux possède son propre système appelé ext2 mais peut gérer d’autres. La liste en est
donnée dans /proc/filessystems.
L’utilisateur peut donc accéder sous Linux à d’autres systèmes de fichiers, comme
DOS ? Vfat, provenant d’un périphérique ou importé par le réseau.

Comme pour l’utilisateur tout est fichier, tous les systèmes de fichiers quels que soient
leur emplacement physique doivent être intégrés dans l’unique arborescence logique du
système Linux.

IV.1. Les différentes catégories de fichiers


On distingue :
 Les fichiers normaux
Ce sont les fichiers texte (courrier, sources des programmes, scripts, configuration…) et
les exécutables (programme en code binaire).
 Les fichiers répertoire
Ce sont des fichiers conteneurs qui contiennent des références à d’autres fichiers.
Véritable charpente de l’arborescence, ils permettent d’organiser les fichiers par
catégories.
 Les fichiers spéciaux
Situés dans /dev, ce sont les points d’accès préparés par le système aux périphériques. Le
montage va réaliser une correspondance de ces fichiers spéciaux vers leur répertoire
« point de montage ».
Par exemple, le fichier /dev/hda permet l’accès et le changement de 1er disque IDE.
 Les fichiers liens symboliques

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Ce sont des fichiers qui ne contiennent qu’une référence (un pointeur) à un autre fichier.
Cela permet d’utiliser un même fichier sous plusieurs noms sans avoir à le dupliquer sur le
disque.

IV.2. Liste des fichiers répertoires principaux et leur rôle

Nom du répertoire Description

/ Répertoire racine

/boot Le noyau vmlinuz et les fichiers de démarrage

/dev Répertoire de fichiers spéciaux, qui servent de canaux de


communication avec les périphériques (disques, adaptateurs réseau,
carte son, etc.)
/etc Les fichiers de configuration du système et les principaux scripts de
paramétrage
/etc/ rc.d Scripts de démarrage du système
/etc/X 11 Scripts de configuration du serveur X
/etc/sysconfig Configuration des périphériques
/etc/cron Description des tâches périodiques à effectuer

/etc/skel Fichiers recopiés dans le répertoire personnel d’un nouvel utilisateur


/home La racine des répertoire personnels des utilisateurs
/lib Les bibliothèques et les modules du noyau
/mnt La racine des points de montage des systèmes de fichiers
périphériques ou extérieurs (cd, disquette, nfs,..)
/opt Lieu d’installation d’applications supplémentaires comme StarOffice,
java, etc.
/root Répertoire personnel de l’Administrateur du système
/sbin Les fichiers exécutables pour l’administration du système
/proc Ce pseudo répertoire contient une « image » du système

CHAPITRE IV : VOTRE PREMIERE CONNEXION A LINUX

I. Connexion et déconnexion sous Linux


Dans ce paragraphe, on suppose que votre système à démarrer en mode texte.

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Travailler sous Linux, même en dehors de tout contexte réseau, implique une connexion au
système.
Une session monoposte n’est jamais anonyme.
Pour vous connecter au système, vous devez vous identifiez. Le processus d’identification est
classique:
 Donner le nom d’utilisateur (login :)
 Fournir le mot de passe (password :)
 Si le compte est authentifié sur la machine, il y a rappel de la précédente connexion
sous le même nom
 Observer le prompt [user@machine rép-perso]
Par exemple si vous avez démarrer en mode texte, voici ce qui apparaîtra:

Linux login : pntadi


Password : * * * * *
Last login : sat jan 14 08 : 09 :34 on tty1
Have a lot of fun…
pntadi@linux:”>

II. Premier démarrage avec KDE

En mode texte, il suffit de tapez la commande X Windows puis la touche ENTREE pour
obtenir l’interface utilisateur graphique.

pntadi@linux: ’’> X windows

Vous verrez apparaître l’interface utilisateur graphique KDE

III. Le Shell

En connexion, le système nous connaît, a ouvert une session de travail à notre nom, et attend
nos directives, nos commandes.
Plus précisément, il nous met sous le contrôle d’un programme qui joue le rôle d’interpréteur
de commandes.

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Cette interface utilisateur est un programme qui s’appelle le shell (ce qu’il faut comprendre
comme la « coquille qui enveloppe le noyau »).
C’est notre interlocuteur, qui attend la saisie d’une ligne de commande et sa validation, pour
analyser sa syntaxe et s’efforcer de comprendre notre demande pour l’exécuter (si possible).
Le Shell lancé à chaque connexion peut être choisi lors de la création de l’utilisateur. Par
défaut il s’agit du shell BASH, le plus souvent utilisé, lancé par la commande /bin/bash

Exercice N°1
Que font ces quelques commandes ?
Pwd , echo –n Bonjour
echo $PATH
who
clear
Il date
date 2007
cd
echo Bonjour

IV. Multi connexions

Le système Linux est multi utilisateurs


Comment le voir si on ne dispose que d’une seule machine ?
On peut se connecter plusieurs fois sur une même machine sous des identités différentes.
Pour cela on peut ouvrir des terminaux ou consoles virtuelles avec , puis
passer de l’une à l’autre avec la même commande.

EXERCICE N°2 :

Ouvrez une console virtuelle puis tapez les commandes ci-dessous puis dites ce qu’elles font.
Si vous êtes connectés en mode lignes de commande, passez directement à la saisie des
commandes.

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[pntadi@localhost]# tty
IV.
[pntadi@localhost ]# pwd D

[pntadi@localhost]# who am i

[pntadi@localhost ]# su
Password : * * * * * *
[pntadi@localhost root]# who am I conclusion?

root@linux : #> exit


pntadi@linux :~> ls
pntadi@linux :~> ls – a

On obtient une liste de fichiers de configurations. Pour des programmes spécifiques que
vous avez déjà utilisé ou bien qui ont été crées lors de la configuration de votre
répertoire home.

pntadi@linux:~> ls – la

on obtient une longue liste de fichiers. L’option –l génère pour chaque fichier une ligne
séparée qui indique, côté d’autres informations sans importance pour l’instant la taille
du fichier et sa date de création.
La taille du fichier apparaît toujours dans la colonne centrale et est exprimée en octets.
Ces fichiers de configuration ne sont pas volumineux.

ECONNEXION ET ARRET (VOLONTAIRE)

Sous KDE ou GNOME

a) Cliquez sur Déconnexion du panneau. Vous pouvez également sélectionner l’option


« Sortir de l’environnement » du menu contextuel du bureau KDE.
b) Dans la boîte de dialogue qui s’affiche ensuite, cliquez sur le bouton Quitter KDE.
c) Dans le programme Gestionnaire d’affichage qui apparaît ensuite, exécutez la
commande Arrêter du menu Système.
Le système entame ensuite la procédure d’arrêt.

A l’aide de la ligne de commande

 Pour se déconnecter, entrer exit ou logout


Cela relance l’attente de login.
 Evidemment, il ne faut pas éteindre brutalement ou rebooter sauvagement ! Chaque
processus actif doit recevoir du noyau du système la directive de s’arrêter proprement,
les systèmes de fichiers doivent être démontés.
 En cas de coupure brutale, le système effectuera des réparations au prochain
démarrage, à l’aide de l’utilitaire fsck, avant de procéder à l’initialisation du système.
 Si un utilisateur quelconque peut se connecter au démarrage, bien entendu pour des
raisons de sécurité, l’arrêt est une tâche d’administration.

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Pour arrêter le système, l’administrateur root lance l’une des commandes suivantes :

 Arrêt immédiat

[pntadi@localhost ]# cd /sbin

[pntadi@sbin ]# shutdown – h now


Ou alors

[pntadi@sbin ]# halt

 Arrêt différé
Shutdown – h <nb mn> il s’écoule <nb min> minutes entre l’avertissement et l’arrêt.

 Reboot
Shutdown – r [<nb min> | now] ou reboot ou ctrl +alt +del

On peut éteindre à l’invite du message : The system is halted.

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CHAPITRE V : ETUDE DES COMMANDES SOUS LINUX

I. Introduction aux commandes


Documentation générale
 En tout premier lieu, consulter les HOWTO dans /usr/doc/HOWTO.
 Rechercher la documentation sur les paquetages installés regroupés dans
/usr/doc
 Consulter le « Man » (=manuel) : en ligne de commande, man commande

La syntaxe générale
commande [options] paramètres
En général, les options sont précédées du symbole – et peuvent être groupées (ex : rpm –ivh
<nom-package>)
Les paramètres précisent les fichiers concernés.

Historique des commandes :


Les touches flèches haut et bas permettent de parcourir les dernières commandes de
l’utilisateur, stockées dans le répertoire personnel dans le fichier
/home/patrick/ .bash_history

II. Création et changement de nom de fichier

La méthode la plus simple pour créer un nouveau fichier (sans utiliser d’éditeur) consiste à
utiliser la commande cat. Celle-ci copie l’entrée standard dans la sortie standard.
Exemple :
[pntadi@localhost ]# cat > test
Bonjour les étudiants !
Le cours de Linux est très intéressant, n’es ce pas ?

Pour terminer, tapez les combinaisons de touches CTRL + D.


Pour vérifier que les lignes ont effectivement été envoyées dans le fichier test : cat<test
[pntadi@localhost ]# : ~# cat <test

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Pour résumer, voici comment procéder :

[pntadi@localhost]# cat > test (on crée un fichier nommé test)


Bonjour les étudiants !
Le cours de Linux est très intéressant, n’es ce pas ?
Appuyez sur CTRL + D

[pntadi@localhost ]# cat <test (on affiche à l’écran le fichier crée test)


Bonjour les étudiants !
Le cours de Linux est très intéressant, n’es ce pas ?

III. Pour créer et consulter les fichiers textes


La syntaxe est la suivante :
[pntadi@localhost]# touch fich1, fich2 crée les 2 fichiers vides

On peut lire, créer ou modifier des fichiers de textes (par exemple, des scripts des fichiers de
configuration) avec l’éditeur vi.
Pour seulement consulter un fichier texte, le plus simple consiste à utiliser les commandes cat
(texte court) ou less (texte long).
Par exemple, examiner le fichier d’initialisation par less /etc/inittab
En mode graphique, sous KDE, l’éditeur kedit est automatiquement appelé quand on ouvre
un fichier texte dans l’explorateur kfm.

Exercice 1 :
Il s’agit de quelques lignes de texte saisies et sauvegardées dans le fichier essai.txt du
répertoire personnel. Attention la saisie est directe à la console

[pntadi@localhost ]# cd (pour aller dans son répertoire perso)


[pntadi@localhost ]# touch essai.txt (pour créer ce fichier vide)
[pntadi@localhost ]# cat essai.txt (pour vérifier que le fichier a été crée)

[pntadi@localhost ]# cat Essai1.txt (Cat crée le fichier Essai1.txt au cas où il n’existe pas)
Je suis heureux d’apprendre
à travailler avec Linux.
CTRL + D (pour terminer et enregistre)
[pntadi@localhost ]# cat >>essai1.txt (pour ajouter du texte à la suite)
enfant libre et gratuit d’Internet.
Appuyez sur CTRL + D
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[pntadi@localhost ]# cat Essai.txt (pour afficher )
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IV. Pour rechercher des fichiers


 Whereis commande pour rechercher les fichiers exécutables, les fichiers de
configuration, les sources et les pages de manuel de commande. La recherche
s’effectue dans /sbin, /usr/bin, /etc …
Les options –b, -m limitent la recherche des fichiers exécutables, des pages de manuel.
 find rep -name expression permet de rechercher les fichiers dans le répertoire (ou
à défaut dans le répertoire courant) avec une expression pour sélectionner.

V. Pour renommer un fichier


linux : ~# mv test test. old
La commande mv permet de déplacer des fichiers et des répertoires.

VI. Pour supprimer des fichiers


La suppression de fichiers est prise en charge sous Linux par la commande rm.
linux : ~# rm essai.txt
rm : ~$ détruire « essai.txt ? »
linux : ~# rm -f test Linux force la suppression du fichier test.txt
linux : ~# rm -i test Linux demande confirmation de suppression.
rm : Remove ’test ’ ? n
linux : ~#

VII. Changement de répertoire


On utilise la commande cd.
 Changer de répertoire avec un nom de chemin absolu
linux : ~# cd /etc/ X11
 Changer de répertoire avec un nom de chemin relatif
Supposons que nous nous trouvions dans /home/pntadi/données/prive/, et que nous voudrions
changer de répertoire et passer au répertoire Akore.
linux : ~# cd Akore

VIII. Pour visualiser le contenu d’un répertoire


linux : ~# rm -al Affiche tous les fichiers du répertoire courant
linux : ~# rm -l test
-rw -r -r -1 root 79 oct 2 03 :02 test

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Sortie de Signification

-rw -r - -r-- Décrit les droits d’accès au fichier test.

1 Nombre de fichiers présents du répertoire qui font exactement


référence à ce fichier dans le système.

Root Nom d’utilisateur et de groupe du créateur de fichier

79 Taille du fichier en octets

oct 2 03 : 22 Date et heure de création

Test Nom du fichier

IX. Création et suppression de répertoires


Les commandes mkdir et rmdir permettent de créer et supprimer des sous répertoires.
Dans la console, tapez directement les commandes suivantes :

linux : ~# mkdir tsari


linux : ~# cd tsari
linux : ~# cd tsari
linux : ~/tsari#
linux : ~/tsari# ls - l
linux : ~/tsari# touch devoir
linux : ~/tsari# ls -l Linux affiche le message suivant
total 8
drwxr – xr - x 2 root root 4096 oct 2 01 : 09
drwx- - - - - - - - - - -9 root root 4096 oct 2 04: 07..
-rw – r - - r - - 1 root root 0 oct 2 04:09 nouveau

linux : ~# rmdir tsari


rmdir: ‘tsari’ : Directory not empty
linux : ~# rmdir - v tsari/*
removing ‘tsari/nouveau’
linux : ~# rmdir tsari
linux : ~#

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X. Copie et déplacement de fichiers et de répertoires

Pour copier des fichiers et des répertoires, vous pouvez utiliser la commande cp (copy).
Syntaxe :
 cp [option] source destination
Copie d’un seul fichier, en précisant le chemin et le nom du fichier destination*

 cp [option] ens-fichiers-source répertoire


Copie l’ensemble des fichiers dans le répertoire spécifié, en gardant les noms.

Principales options
 -R, recopie récursive, permet de copier toute une arborescence.
 -i avertit l’utilisateur de l’existence d’un fichier du même nom et lui demande s’il veut
le remplacer.
 -p effectue une copie en gardant le propriétaire et le groupe d’origine.
 -v affiche en clair le nom des fichiers copiés.

XI. Connaître les utilisateurs

La commande fondamentale est id qui donne (par défaut d’options) l’uid (N° identifiant), le
gid (N° de son groupe primaire), et la liste de tous ses groupes.

Exemple :

linux : ~# id toto renseigne sur l’utilisateur toto


linux : ~# id -u donne l’uid
linux : ~# id -gn donne le nom de login

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CHAPITRE VI : GESTION DES COMPTES UTILISATEURS ET


GROUPES

I. Création d’un compte utilisateur

Si vous n’avez pas encore créé de nouveau compte utilisateur sous X Windows, voici à
présent la version en mode console de cet utilitaire.

I.1. Création d’un compte utilisateur à partir de la ligne de commande


La commande qui permet de créer un compte utilisateur est useradd.
La syntaxe est la suivante :

localhost : /etc ~# Useradd [option] ‘nom_complet_utilisateur’ compte

Exemple :

localhost : /etc~# useradd – c ’Patrick Ntadi’ pntadi


localhost: /etc ~#

La commande useradd nous a permis de définir le compte pntadi pour l’utilisateur Patrick
NTADI.
La commande créé automatiquement un répertoire home pour ce compte (chemin
/home/pntadi) et y copie un certain nombre de fichiers de configuration par défaut. Il y a
pourtant une chose que la commande ne fait pas, et que vous devez réaliser à l’aide d’une
autre commande : la définition du mot de passe.

I.2. Attribution d’un mot de passe

L’attribution d’un mot de passe est réalisée à l’aide de la commande password.


La syntaxe est la suivante :
localhost /etc : ~# passwd compte

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Exemple :

localhost /etc: ~# passwd pntadi


Changing password for user pntadi.
New UNIX password:
Retype UNIX password:
Passwd: all authentification tokens updated successfully
localhost /etc : ~#

I.3. Saisissez des mots de passe fiables


Les attaques de pirates essayant de trouver des mots de passe d’autres utilisateurs ne
consistent pas à déchiffrer au sens strict ces mots de passe, mais elles consistent à les
« deviner » en chiffrant de mots et en comparant les résultats avec les enregistrements figurant
dans le fichier de mot de passe qui a été souvent volé. Il s’agit d’une méthode d’attaque
frontale (« brute force »), qui requiert un temps de calcul élevés pour aboutir. Il existe
cependant des dictionnaires référençant des mots de passe fréquents qui sont toujours testés
lors de tentatives de décryptage. Les méthodes des pirates informatiques sont heureusement
prises en compte lorsqu’un nouveau mot de passe est créé. Ainsi donc, si vous voyez
s’afficher le message

BAD PASSWORD: it is too short

ou

BAD PASSWORD: it is based on a dictionary word

Lorsque vous définissez votre mot de passe, cela signifie que ce dernier est facile à deviner
avec les méthodes connues jusqu’ici.

Remarque :
Gardez secret vos mots de passe. En effet, Les mots de passe constituent un sujet délicat : ils
doivent à la fois être faciles à mémoriser et difficiles à imaginer par quelqu’un d’autre. Nous
ne pouvons pas vous donner de règle de conduite infaillible à cent pour cent qui puisse vous
protéger s’il devait tomber entre les mains de pirates. Si votre machine dispose d’un accès à
Internet, vous devez de toute façon modifier régulièrement votre mot de passe.

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I.3. Supprimer un compte utilisateur


La syntaxe est la suivante :
localhost /etc : ~# userdel [-r] compte

L’option – r supprime aussi le répertoire personnel et les fichiers de l’utilisateur.


La commande supprime toute trace de l’utilisateur dans le fichier de configuration :
/etc/passwd y compris dans les groupes d’utilisateurs.

I.4. Modifier un compte d’utilisateur


La syntaxe est la suivante :
localhost /etc : ~# usermod [options] compte

Les options sont les mêmes que useradd

Exemple :
localhost /etc : ~# usermod -G prof pntadi

Ajoute le compte pntadi dans le groupe prof (qui doit exister au préalable).

I.5. Exercice d’application


Dans la console, logez vous en tant que root.
1. Créer quelques utilisateurs : fwatt, totex, cthiam, dathiam, toto.
2. Effectuer des vérifications : possibilité immédiate de se loguer sous ces comptes,
création de leur répertoire personnel dans /home.
3. Essayer de créer un compte déjà existant.
4. Supprimez sans regret le compte de toto. Son répertoire personnel a-t-il été supprimé ?

II. Création d’un groupe

Un groupe est, aussi pour Linux, un ensemble d’utilisateurs qui partagent les mêmes fichiers
et répertoires. Nous verrons que les fichiers accordent des droits d’accès réglables à ces
groupes.

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Chaque utilisateur doit faire partie au moins d’un groupe, son groupe primaire. Celui-ci est
défini au moment de la création du compte, et par défaut, l’utilisateur appartient à un nouveau
groupe créé, portant son nom.

II.1. Création d’un nouveau groupe


La syntaxe est la suivante :

[root@localhost root]# groupadd nom_du_groupe

Par exemple : créons le groupe étudiants.


[root@localhost root]# groupadd étudiants

II.2. Création d’un groupe au hasard


La syntaxe est la suivante :

[root@localhost root]# groupdel toto

Par exemple, pour supprimer le groupe totox


[root@localhost root]# groupdel totox
Le groupe est supprimé du fichier /etc/group

II.3. Ajouter un utilisateur à un groupe


Le plus simple est d’éditer le fichier /etc/group et d’ajouter une liste d’utilisateurs (séparer
par des virgules) sur la liste du groupe (ou d’utiliser Linuxconf).

II.4. Lister tous les groupes


La syntaxe pour lister tous les groupes (primaires et secondaires) d’un utilisateur est la
suivante :

[root@localhost root]# groups compte

Par exemple, pour lister tous les groupes de l’utilisateur toto, la syntaxe est :
[root@localhost root]# groups toto

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II.5. Exemple d’application

Il s’agit de créer un groupe nommé stagiaire dont les membres sont les comptes stagesx (où x
représente le numéro de chaque stagiaire).
1. Créer le groupe stagiaire ;
2. Ajouter quelques comptes stagex dans ce groupe ;
3. Vérifier le résultat avec la commande groups.

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