EXPO Orthodoxie
EXPO Orthodoxie
« L’Église orthodoxe n’est pas une institution, elle est la vie nouvelle avec et
dans le Christ, mue par le Saint-Esprit, à la gloire de Dieu le Père. »
D’après P. Serge BOULGAKOV, L’Orthodoxie [traduit du russe], Lausanne, L’âge d’homme, 1980, p. 7
Quelques repères
• La foi orthodoxe, avec le catholicisme et les courants issus de la Réforme, constitue l’une
des expressions historiques majeures du christianisme. Elle repose sur la personne de Jésus-
Christ, reconnu comme Dieu et homme, mort et ressuscité pour la vie du monde.
• L’orthodoxie (bien qu’elle n’ait pas toujours porté ce nom) s’est développée au Proche-
Orient ainsi qu’en Europe de l’Est et du Nord. Aujourd’hui, elle est présente sur les cinq
continents.
• L’Église orthodoxe est une communion rassemblant
Que veut dire orthodoxe ? un certain nombre d’Églises territoriales, dites
« autocéphales », au sein desquelles existent parfois
Avant de devenir une dénomination des Églises dites « autonomes ». Tout en jouissant
confessionnelle, l’adjectif orthodoxe désigne
d’une indépendance administrative, ces Églises sont
l’opinion juste. Dès les premiers siècles du
christianisme, l’Église qualifie d’orthodoxe ce interdépendantes et se reconnaissent mutuel-
qu’elle considère comme conforme à la foi lement.
reçue des apôtres. • Bien que la conviction religieuse soit difficile à
Étymologiquement, le mot veut également
évaluer statistiquement, on dénombre aujourd’hui
dire juste glorification. Le mot orthodoxie,
évoque ainsi une réciprocité entre la juste dans le monde près de 350 millions de fidèles.
doctrine et un culte authentique ; une
louange liturgique porteuse d’une expérience Trois points de départ sont ici proposés
de communion à Dieu. pour appréhender l’orthodoxie :
• Sa présence dans le monde ;
• Sa spiritualité ;
• Sa vie liturgique.
La Mère de Dieu entourée des empereurs Constantin et Justinien, mosaïque du 10e s.,
basilique Sainte-Sophie, Istanbul (Turquie),
Source : Myrabella, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=23819757
Le confessionnalisme
Schismes et ruptures de communion conduisent chaque
groupe d’Églises séparées à se replier sur lui-même selon
des critères identitaires parfois discutables ou exclusifs.
Après la Réforme au 16e s., les Églises s’identifient selon
les dénominations confessionnelles devenues classiques :
catholique, orthodoxe, protestantes (reparties en une
Le 1er concile œcuménique, icône du 16e s., Héraklion (Grèce) multitude de dénominations), sans oublier les Anglicans.
Source : C messier, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=40447863
Les questions qui concernent l’ensemble des Églises sont traitées au- Dès le début du 20e s., naît un désir sincère et mutuel de
delà de l’échelle locale, lors de rassemblements exceptionnels, les vivre ensemble l’unité en Christ et l’appartenance à son
conciles (ou synodes). Pour renforcer leur autorité universelle Église. C’est l’origine du mouvement œcuménique.
certains sont qualifiés par les empereurs d’œcuméniques. La tradition À l’opposé de tout relativisme doctrinal ou ecclésial, cette
orthodoxe reconnaît ainsi l’autorité de sept conciles œcuméniques, recherche d’unité invite à ne pas enfermer la foi dans des
réunis du 4e au 8e s., auxquels on ajoute plusieurs conciles locaux. formulations verbales ou rituelles. Ce travail d’ouverture
Au-delà du contexte historique qui les a suscités, ces conciles est d’autant plus exigeant que l’Église doit parfois remettre
expriment les points essentiels de la doctrine et de l’ecclésiologie. en question certaines positions prises en son nom par le
Bien que dans leur nature ils soient identiques, on peut distinguer ces passé. Il est néanmoins encourageant de rappeler qu’une
rassemblements exceptionnels des réunions régulières tenues par les telle démarche a déjà été effectuée lors des 6e et 7e
évêques d’un même territoire. conciles œcuméniques.
18 – 19e s. 1872
e e àpd 4e s. 1453
1 – 4 s. Accentuation de la Condamnation de l’utilisation
Apparition de l’idéal de Prise de Constantinople,
Vagues de persécutions dépendance des Églises du concept d’État-Nation dans
chrétienté, « symphonie » entre accentuation du repli du monde
contre les chrétiens orthodoxes aux états qui l’organisation des Églises
l'Église et l’Empire orthodoxe sur lui-même
l’abritent orthodoxes (phylétisme)
Antiquité Moyen Âge Temps Modernes
33 – env.
100 325 –787
v. 30 – 33 Les apôtres Tenue des sept conciles àpd 9e s.
Prédication et œcuméniques : 1917 - 1924
fondent les Nouvelles àpd du 14e s. àpd 1925
action du • Nicée, 325 Chute des empires
premières expansions de la Renouveau « philocalique » Renouveau
Christ dans le • Constantinople, 381 russe et ottoman,
commu- foi hors des à travers le mouvement théologique
persécutions et
monde nautés, • Éphèse, 431 frontières de « hésychaste » centré sur la autour de
Crucifixion, dispersion des
notamment à • Chalcédoine, 451 l’Empire, pratique de la prière de « l’école de
Résurrection, orthodoxes dans le
Jérusalem, • Constantinople, 553 conversion des Jésus
monde
Paris »
Ascension, Antioche, • Constantinople ,681 Slaves
Pentecôte Alexandrie • Nicée, 787
et Rome
« Lorsque Tu descendis pour confondre les langues, Tu du rassemblement eucharistique célébré solennellement
dispersas les nations, ô Très-Haut ; mais lorsque Tu distribuas chaque dimanche depuis la résurrection du Christ.
les langues de feu, Tu nous appelas tous à l'unité. » Cette
hymne pentecostale rappelle que, dans l’Église, les charismes
fonctionnels ou personnels sont appelés à être
complémentaires car ils sont fondés par le même Esprit. C’est
à l’intérieur de l’unique corps du Christ que tous, quelle que
soit la nature de leur service ecclésial, peuvent participer au
sacerdoce royal des baptisés.
Texte et conception Fraternité orthodoxe (www.fraternite-orthodoxe.eu)
Pour toute reproduction ou adaptation du texte, prière de s’adresser au préalable à [email protected]
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Combien d’Églises autocéphales ?
Jusqu’au début du 21e s., on pouvait dénombrer dans le monde
quatorze Églises orthodoxes autocéphales : Constantinople,
Alexandrie, Antioche, Jérusalem, Moscou, Serbie, Roumanie, Bulgarie,
Géorgie, Chypre, Grèce, Pologne, Albanie, Républiques tchèques et
slovaques.
Trois remarques qui révèlent des faiblesses contemporaines
viennent nuancer ce constat :
• Il n’existe pas de procédure canonique d’obtention ou d’octroi
de l’autocéphalie et le statut d’autonomie semble peu valorisé
sur le plan universel. De plus, pour diverses raisons, il existe des
Églises territoriales qui ne sont pas reconnues (ou parfois aussi
excommuniées) par l’ensemble des Églises orthodoxes.
• Bien que l’Église orthodoxe soit implantée depuis plus d’un siècle
dans les pays d’Europe de l’Ouest ou d’Amérique du Nord, on
n’y trouve pas encore de structure ecclésiale unifiée, reconnue
par toutes les Églises.
• Suite à la reconnaissance, en 2018, d’une nouvelle autocéphalie
Carte des Églises autocéphales
(en gris celles qui ne sont pas unanimement reconnues)
en Ukraine, le patriarcat de Moscou (au sein duquel existe une
À l’origine centres de rayonnement, les sièges Église autonome d’Ukraine) a rompu la communion avec les
principaux de l’Église ont été associés à des territoires Églises qui ont reconnu cette nouvelle autocéphalie. Cette
précis, lors du concile de Chalcédoine (451). Au fil de situation a généré un désordre sans précédent dans le monde
l’histoire, de nouveaux centres ont émergé, depuis le orthodoxe.
19e s., le territoire qui s’y rattache se confond
souvent avec celui des États-nations modernes.
Vers plus de conciliarité
• La rencontre entre orthodoxie et modernité, notamment l’entrée dans une ère post-
constantinienne, soulève de nombreuses questions théologiques, pastorales et
ecclésiologiques. Tout au long du 20e s., l’attente d’une réflexion conciliaire de l’ensemble
du monde orthodoxe se fait croissante.
• Dans cette perspective, sur l’initiative du patriarcat œcuménique de Constantinople, les
primats des Églises autocéphales ont convoqué, pour la Pentecôte 2016, un concile général
des Églises orthodoxes.
• Les vives tensions qui, depuis la tenue du Concile de 2016, continuent de surgir dans le
monde orthodoxe, devraient inciter les Églises à continuer l’effort conciliaire entamé. Les
questions ecclésiologiques restent, de loin, les plus brûlantes.
L’orthodoxie en Occident
La situation dans les pays
d’émigration orthodoxe montre un
lien très fort unissant appartenance
ecclésiale et sentiment d’identité
nationale.
Au lieu de s’organiser en une seule
entité locale, les communautés
orthodoxes en émigration se
regroupent en réseaux nationaux, Rencontre entre le pape Paul VI et le patriarche Athénagoras à
Jérusalem en 1964
reliés au patriarcat d’une l’Église Source : Archevêché grec orthodoxe d’Amérique https://blogs.goarch.org/blog/-/blogs/ecumenical-
dialogue-assimilation-or-affirmation
d’origine. En Europe de l’Ouest ou en Bien que l’Église orthodoxe soit depuis longtemps
impliquée dans le mouvement œcuménique, les
Amérique du Nord on trouve ainsi un
replis identitaires qui la morcellent constituent un
morcellement juridictionnel établi sur véritable obstacle à un engagement plus sincère en
base ethnique. Des communautés faveur d’un rapprochement avec les autres
orthodoxes entretiennent souvent chrétiens. Cette situation est d’autant plus
dommageable qu’elle freine un meilleur témoignage
des liens structurels plus étroits avec
de la bonne nouvelle du Royaume dans un monde de
un centre situé à l’étranger plutôt plus en plus sécularisé.
qu’avec d’autres communautés
orthodoxes établies dans la rue d’à
Élisabeth Skobtsov (future sainte Marie) avec Nicolas Berdiaev, 1930
côté ! Source : https://www.pagesorthodoxes.net/saints/mere-marie/mmarie-temoignages2.htm
Ce genre de repli identitaire est À la fin du 19e s., une profonde réflexion dans ses rapports
au monde touche l’Église russe. Ce renouveau se poursuit
d’autant plus incohérent qu’il a été
au sein de l’émigration, notamment à Paris autour de
condamné lors d’un concile, tenu en personnalités comme le Père Serge Boulgakov (1871-
1872 et reconnu alors par toutes les 1944), Nicolas Berdiaev (1874-1948) ou Mère Marie
Églises orthodoxes. Skobtsov (1891-1945). Artiste, théologienne et
poétesse, la vie de celle-ci prend une nouvelle dimension
lorsqu’elle s’engage dans la vie monastique et décide de
venir au secours des plus vulnérables et des exclus. Arrêtée
par la Gestapo pour avoir protégé de nombreux Juifs, elle
meurt en déportation à Ravensbrück, le Samedi Saint,
quelques jours avant la libération du camp. Reconnue
comme sainte en 2004, son génie prophétique, son
engagement social et son martyre pour l’amour du
prochain ont fait de Mère Marie une grande sainte
contemporaine.
Élisabeth Behr-Sigel dans les années1995
Source : Olga Lossky, Vers le jour sans déclin, Paris, Cerf, 2007, p. 224-225
Le milieu de l’émigration russe favorise l’émergence une orthodoxie d’expression occidentale. En rejoignant l’orthodoxie certains comme
le Père Lev Gilet (1893-1980) ou Olivier Clément (1921-2009) contribuent à son enrichissement théologique, parmi eux Élisabeth Behr-
Sigel (1907-2005) tient une place éminente. Elle a notamment réfléchi sur la place de femme dans l’Église et la participation des laïcs aux
prises de décision.
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Renaître par l’Église
Une foi en la Résurrection
• Le mystère pascal, au cœur de l’expérience chrétienne, a toujours tenu une place centrale
dans la sensibilité orthodoxe.
• Par la descente de Dieu au cœur de la création, l’humain tout entier, depuis les cimes les
plus élevées de ses aspirations spirituelles, jusqu’à ses profondeurs les plus charnelles, peut
être revivifié et rénové par la présence active de l’Esprit divin. Cette rénovation est
également appelée à s’étendre à l’ensemble du cosmos dont l’être humain est responsable.
• Le discours théologique qui en résulte est ainsi indissociable de l’expérience mystique qu’il
cherche à transmettre. Bien que la Tradition s’exprime à travers des formes précises
(biblique, dogmatique, liturgique, ascétique ou canonique), il n’existe pas de système
capable de circonscrire cette ineffable transformation d’une vie mêlée de mort en plénitude
de vie éternelle.
• La fidélité à la Tradition n’est pas une soumission du créé à un ordre divin
extérieur – insensible à sa liberté intérieure –, elle a pour but d’opérer un renouvellement
intérieur, faisant naître une « créature nouvelle » (Ga 6,15) libérée des entraves de la haine
et de la mort.
La descente aux enfers, fresque du 14e s., Saint-Sauveur de Chora, Istanbul (Turquie)
Source : Till Niermann, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=50399629
« Le Christ est ressuscité des morts, par la mort il a terrassé la mort, à ceux qui sont dans les tombeaux [c’est-à-dire à
nous tous], il a donné la vie. » Cette hymne triomphale, répétée inlassablement durant la veillée pascale, célèbre le Dieu-
homme qui descend dans les profondeurs les plus obscures de l’être humain – pour autant qu’on l’y laisse entrer – afin
d’y faire resplendir la vie éternelle.
Depuis la résurrection du Christ, la vie humaine peut être vécue dans la perspective de l’éternité et non plus de la mort.
La mort biologique n’est plus ainsi qu’une étape en attendant la résurrection universelle. Les défunts ne sont donc pas
considérés comme absents de la communauté. La doctrine orthodoxe reste cependant floue sur la situation post
mortem. L’amour de Dieu, plus fort que la mort, donne néanmoins l’espérance qu’une vie de communion ne s’arrête pas
avec la mort. Par le lien que la prière permet de tisser, un progrès dans la communion à Dieu reste possible par-delà la
tombe. Les vivants prient pour les défunts, tout comme ils peuvent solliciter la prière des défunts devenus saints.
L’hospitalité d’Abraham, icône d’Andrei Rublev du 15e s., Galerie Tretiakov, Moscou (Russie)
Source : https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=13500406
La visite des trois anges à Abraham (cf. Gn 18) a été interprétée par la Tradition comme
une manifestation de la Trinité. Dans cette composition iconographique, fréquemment
appelée « icône de la Trinité », la disposition des personnages et les regards qu’ils
échangent évoquent la circularité d’amour qui unit les trois personnes divines ; dans cette
relation, chacune s’offre totalement aux deux autres sans perdre sa propre identité. Ce
cercle d’amour reste ouvert, il s’étend à la création, comme peut l’évoquer l’espace carré
sous la table.
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Les saints docteurs, enluminure du 12e s., bibliothèque vaticane
Source : Vat. Gr 666, fol. 1v., https://digi.vatlib.it/view/MSS_Vat.gr.666
Le baptême du Christ, Icône du 16e s., musée russe de l’icône, Moscou (Russie)
Source : https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=40532712
« L’Église, où les choses retrouvent leur vocation eucharistique, nous permet de déceler et de
célébrer la liturgie cosmique, et chacun, sur l’autel de son cœur, peut devenir le prêtre du
monde. »
Olivier CLEMENT,
Dialogues avec le patriarche Athénagoras, Paris, Fayard, 1969, p. 186.
Procession pascale, huile sur, 1893, Pryanishnikov, Musée russe, Saint-Petersbourg (Russie)
Source : DIRECTMEDIA, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=157629
La fête de Pâques, enchâssée dans une période de plusieurs mois de préparation et de prolongation, ressurgit
chacun des dimanches de l’année. Le déroulement du cycle pascale, par ses différents thèmes liturgiques et
bibliques, reprend le parcours du catéchumène cheminant dans l’initiation chrétienne.
Le calendrier julien
Toutes les Églises orthodoxes n’utilisent pas
le même calendrier. Certaines n’ont pas
tenu compte de la réforme grégorienne
(1582), elles ont conservé le calendrier
julien (mis en place par Jules César), en
retard de 13 jours. La plupart des Églises
orthodoxes ont conservé les pascalies
calculées durant l’Antiquité. Cela explique le
fréquent décalage de la date de Pâques
entre les chrétiens.
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L’espace liturgique
• La liturgie, acte communautaire par excellence, nécessite un lieu de rassemblement. Au fil
du temps, l’aménagement et la décoration de l’église se sont élaborés.
• L’eucharistie est au centre de la vie ecclésiale. L’autel est ainsi mis en valeur par une
décoration architecturale et iconographique. C’est l’origine de l’iconostase, cloison couverte
d’icônes, prévue à l’origine pour encadrer l’autel. Elle développe, avec plus ou moins de
détails, toute l’histoire du salut, commençant par les patriarches bibliques et s’achevant par
la représentation de l’assemblée des saints en prière entourant la majesté divine.
• L’iconographie murale développe dans l’architecture du bâtiment le processus de communion
entre Dieu et le monde. Sur les murs sont représentés les saints, colonnes vivantes de
l’Église, tandis que les voûtes supérieures évoquent la descente de Dieu dans le monde à
travers les événements du récit évangélique. Le sommet de la coupole est couronné par
l’image du Christ tout puissant (Pantocratôr), origine, soutien et aboutissement de toute la
création.
L’image non faite de main d’homme, icône du 13e s., Galerie Trétiakov, Moscou (Russie)
Source : https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=6425538
Introductions générales :
Histoire et ecclésiologie :
Théologie et mystique :
Liturgie :
Éthique :