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DEVOIR ETHIQUE

LES INDICATEURS DE SATISFACTION AU TRAVAIL

1. Le salaire
Il existe une corrélation positive entre le revenu et la satisfaction professionnelle globale ; une
série de recherche laisse entendre que le revenu relatif aussi bien que le revenu absolu est
important pour le travailleur en ce sens que le travailleur se soucis de son rang ou de sa
position relative dans la répartition du revenu autant que le montant de son salaire (voir Frank
19985 et 1993).lorsqu’on a tente de trouver les données empiriques a l’appui de cette
affirmation, il na fallu s’attaquer a l’épineuse question de savoir << relatif par rapport à qui ?
>> autrement dit << de qui se compose le groupe de référence ? >> Certains travaux récents
considèrent que le groupe de référence se compose des personnes possédant les mêmes
caractéristiques que l’intéressé et faisant le même genre de travail que lui. Les données
britanniques, canadiennes et américaines montrent que la satisfaction professionnelle du
travailleur diminue à mesure que le salaire du groupe de référence augmente.
Le salaire ne constitue qu’une partie des avantages financiers de l’emploi, pour avoir une idée
générale de la rémunération de l’employé, il faudrait tenir compte des avantages non
pécuniaires ou avantages extra-salariaux.
2. Les heures de travail
Les heures de travail sont devenues un enjeu de plus en plus important. La question figure
dans les débats sur le surmenage d’une part, des cures éventuelles du chômage en Europe,
d’autre part selon les données de l’OCDE, on trouve les moyennes d’heures les plus élevés en
république tchèque, en Irlande, au Japon, au Mexique, en Turquie et aux Etats-Unis alors que
les pays de l’Europe du nord (France, Allemagne, Pays-Bas, Norvège et Suède affiche les
chiffres les plus [Link] publication de l’OCDE (1997b) renseigne a la fois sur les différences
d’heures ouvrées moyennes entre les pays et les évolutions au cours du temps (la tendance est
a la baisse dans presque tous les pays sauf aux Etats-Unis). Les hommes travaillent plus
d’heures que les femmes et les jeunes travaillent plus d’heures que les personnes âgées.
3. Les perspectives d’avenir : Promotion et sécurité de l’emploi
Le revenu et les heures de travail fournissent (tout comme le degré de difficulté du travail, son
contenu et les relations interpersonnelles) une image instantanée d’un emploi a un moment
précis. Les perspectives d’avenir qu’offre un emploi présente aussi de l’intérêt. Elles peuvent
en gros se résumer par des questions suivantes : << A quoi ressemblera l’emploi dans
l’avenir ? >> et << Quelles sont mes chances d’occuper encore cet emploi dans l’avenir ? >>
4. Le degré de difficulté de l’emploi
Les éléments permettant de renseigner sur cet aspect sont les suivants : l’épuisement, le travail
physiquement dur, le stress, les conditions de travail dangereuses, malsaines et physiquement
déplaisantes, par exemple 31 % des personnes interrogées déclarent l’être stress au travail
toujours ou souvent, 77 % affirme être au mois parfois. Le stress et les conditions
physiquement déplaisantes sont mentionnées plus souvent par les hommes que par les femmes
et la fréquence du stress au travail augmente avec l’âge tandis que celle des conditions
physiquement déplaisantes diminue avec l’âge.
5. Le contenu du travail : Intérêt, prestige et Indépendance
Cet indicateur se concentre sur les aspects psychologiques du travail plutôt que sur sa
mécanique. Une seule mesure du << bon contenu du travail >> (à défaut d’une meilleure
expression) a été créée à partir de données disparates sur l’ennui au travail, l’intérêt éventuel
du travail, le fait qu’il permet ou non d’aider les autres est utile à la collectivité, permet au
répondant de travailler de manière indépendante et lui laisse la liberté d’organiser son emploi
du temps. Ces deux derniers items mesurent l’autonomie que les psychologues considèrent
souvent comme l’un des éléments essentiels de l’attrait qu’exerce un emploi. Ceci permet
d’évaluer a quel point l’emploi contribue a l’épanouissement personnel du travailleur.
6. Relations interpersonnelles
Cette rubrique concerne les relations professionnelles avec les collègues et avec la direction.
Il n’est pas question ici d’attendre que chaque travailleur évalue l’importance des relations
professionnelles mais il est a noter que la manière dont un individu << s’entend >> avec les
autres au travail est un élément essentiel de la perception qu’il a de son emploi.

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