Mon Compagnon4.0
Mon Compagnon4.0
Mon compagnon
CAFOP-DIAS-CEAP
RFIM
CAFOP
CSEASP
Mon
compagnon
Cabinet de soutien,
Manuel confectionné par le
d’encadrement, d’appui scolaire et pédagogique
(CSEASP)
En collaboration avec
SERY SERY PATRICK MAXIMILIEN
Élève-maitre au cafop 2 de Bouaké
Promotion 2023-2025
Mail : [email protected]
sommaire
REMERCIEMENTS
- À madame laMinistre de l’éducation nationale et de
l’alphabétisation
- Aux inspecteurs généraux de l’éducation nationale et de
l’alphabétisation
- À la Direction de la pédagogie et de la formation continue
- À la Direction des écoles, lycées et collèges
- Aux Inspecteurs et conseillers pédagogiques de l’enseignement
préscolaire et primaire
- À la Direction du cafop2 de Bouaké et le corps enseignant
- Aux Instituteurs, institutrices et les maitres et les maitresses
d’application
- Aux élèves-maitres de la 54e promotion du cafop2 de Bouaké
sommaire
AVANT- PROPOS
Sommaire
EDHC
Profil de sortie
Document de formation
HISTOIRE-GEOGRAPHIE
Profil de sortie
Document de formation
MATHEMATIQUES
Profil de sortie
Document de formation
FORMATION SCIENTIFIQUE
Profil de sortie
Document de formation
FRANÇAIS
Profil de sortie
Document de formation
C. les 13 modules de formation en cafop
D.Exploitation des modules (aide-mémoire des différentes notions abordées)
E.La présentation des approches pédagogiques en vigueur l’école primaire l’APC et le
PNAPAS
F. Une analyse et une synthèse du corps du programme éducatif et des guides d’exécution
Préscolaire
Primaire
G.La méthodologie de rédaction du portfolio
H.Annale d’anciens sujets pour les révisions
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A.
PRESENTATION DU REFERENTIEL
METIER DE L’INSTITUTEUR
sommaire
REFERENTIEL METIER DE
L’INSTITUTEUR
DOMAINES DE COMPETENCES COMPOSANTES
FORMATION
Valeurs, éthique et C1 : Faire partager les 1. Transmettre les
déontologie valeurs de la république principes de la vie
démocratique
(VED)
2. Enseigner les valeurs de
la république
3. Union discipline travail
4. Assurer le refus de toute
discrimination
5. Promouvoir la culture de
la paix
6. Aider les élèves à
développer leur esprit
critique, à distinguer les
savoirs des opinions ou
croyances, à savoir
argumenter et à respecter
les opinions des autres
16.Connaitre le contenu et
l’organisation des programmes
éducatifs à enseigner
17.Connaitre le processus
d’apprentissage ainsi que la
psychologie de l’enfant
ACTIVITÉS :
Les élèves-maitres du cafop 2 de Bouaké, sont en stage en tutelle. Pendant cette période
une grille d’observation et de suivi leur a été donnée. Sur cette fiche sont marquées les
compétences sur lesquelles ils doivent être évalués.
Après le stage, suite aux remarques faites par les professeurs de cafop et les conseillers
pédagogiques ,sur la non mise en pratique des compétences du référentiel métier de
l’instituteur lors de leurs prestations. ils décident d’analyser le référentiel métier afin de
dénombrer les domaines de formation ,les identifier, trouver le nombre de compétences
par domaines et aussi le nombre de composantes par compétences et par domaine,
d’établir le pourcentage de chaque domaines en fonction de ses compétences et de ses
composantes et produire un graphique circulaire servant d’illustration.
TACHES :
Dénombre les domaines de formation en cafop et énumère-les
Pour chaque domaine, donne le nombre de compétence et énumère-les
Etablis pour chaque compétence le nombre de composantes et détermine le nombre de
composantes par domaines
Etablis le pourcentage de chaque domaine en fonction de ses compétences et de ses
composantes
Construis un graphe circulaire des pourcentages des domaines suiant leur compétences et
composantes.
Solution
la formation initiale en cafop comporte 5 domaines qui sont :
Valeurs, éthique et déontologie
Pédagogie et gestion des classes
Evaluation des acquis et progrès des élèves
Environnement scolaire et extrascolaire
Développement personnel et professionnel
PGC : 6 COMPETENCES
Organiser le groupe-classe en favorisant les coopérations
Intégrer les outils numériques aux activités d’enseignement-apprentissage-évaluation et
la gestion du groupe-classe
Mettre en œuvre des stratégies d’enseignement
Communiquer clairement et correctement en langue française dans divers contextes liés à
la profession enseignante
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EAPE : 1 COMPETENCE
Evaluer les acquis et les progrès et le degré de compétences des élèves
ESES : 1 COMPETENCE
Coopérer avec l’équipe-école, les parents, les différents partenaires et les élèves à
l’intérieur de l’école comme à l’extérieur en vue de l’atteinte des objectifs éducatifs
DPP : 2 COMPETENCES
S’engager dans une démarche individuelle et collective de développement personnel
Intégrer les éléments numériques aux fins de développement personnel et professionnel
ESES
7%
EAPE
14%
PGC
45%
16.67
16.67
16.67
13.64
8.33
B.
DOMAINES ET DISCIPLINES EN
FORMATION INITIALE
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Psychopédagogie -Histoire
-Géographie
ACTIVITÉS :
Les élèves maitres du cafop de Dabou de 1ere année, venant d’arriver en cafop ne sachant
pas les disciplines étudiées en cafop sollicitent ton aide
Dénombre et énumère les disciplines en cafop reparties les en domaines et cite au moins 2
objectifs pour chaque discipline
sommaire
Navigateur
CAV
Profil de sortie
Document de formation
PSYCHOPEDAGOGIE
Profil de sortie
Document de formation
AEC
Profil de sortie
Document de formation
EDHC
Profil de sortie
Document de formation
HISTOIRE-GEOGRAPHIE
Profil de sortie
Document de formation
MATHEMATIQUES
Profil de sortie
Document de formation
FORMATION SCIENTIFIQUE
Profil de sortie
Document de formation
FRANÇAIS
Profil de sortie
Document de formation
sommaire
sommaire
Communication audiovisuelle :
CAV
PROFIL DE SORTIE:
A la fin de la formation de communication audiovisuelle au CAFOP, l’élève-maître
doit avoir acquis et construit des habiletés lui permettant de :
-Produire des supports visuels et ou sonores à usage pédagogique dans le
primaire et la maternelle ;
-Utiliser des supports dans ses actes pédagogiques ;
-Communiquer entre autre à l’aide de ces supports dans des activités
d’enseignement/apprentissa
ge.
LE DOMAINE
La communication audiovisuelle relève du domaine de l’univers social
à l’instar de :
-l’histoire et la géographie,
- l’Education aux Droits de l’Homme et à la Citoyenneté,
- la psychopédagogie,
Elle constitue avec la psychopédagogie les deux disciplines transversales enseignées
dans les Centres d’Animation et de formation Pédagogique. Eu égard à son caractère
transversal, la communication audiovisuelle permet aux autres disciplines du domaine en
particulier et à toutes les disciplines en général de parvenir à leurs fins. Elle met à
disposition des élèves-maitres une série d’outils pratiques pour la bonne conduite de
leurs classes quelle que soit la discipline enseignée.
COMPETENCE 1:
Traiter des situations relatives à la compréhension de l’utilisation de l’Audiovisuel à
l’école.
HABILETES CONTENUS
Exprimer Sa perception de l’audio-visuel
Découvrir les composantes de l’audiovisuel
LECON2:L’IMAGE
HABILETES CONTENUS
les notions élémentaires de sémiologie
Découvrir l’image
le langage cinématographique de base
Produire des aides visuelles et ou sonores
COMPETENCE 2: Traiter des situations relatives à l’utilisation des aides visuelles dans
l’acte pédagogique
HABILETES CONTENUS
La démarche de la lecture de l’image
Comprendre La perception de l’image par l’enfant
Analyser les images des manuels scolaires et des supports didactiques
Découvrir l’importance de l’image dans l’acte pédagogique
HABILETES CONTENUS
Connaitre Les caractéristiques du tableau et de l’ardoise
Le tableau/ L’ardoise
Utiliser
HABILETES CONTENUS
Découvrir les notions élémentaires de communication
Les obstacles à la communication
Comprendre Les schémas de la communication
HABILETES CONTENUS
connaitre Le processus de la Communication pour le Changement de comportement
Appliquer Le counseling
HABILETES CONTENUS
Découvrir le processus de la communication pédagogique
Rechercher Les conditions d’une communication pédagogique efficace
HABILETES CONTENUS
Comprendre Les styles d’animation
Animer une réunion
HABILETES CONTENUS
La lettre
Connaitre La note, le compte rendu,
Le rapport, le procès-verbal
Rediger la lettre
la note, le compte-endu
le rapport,le proces verbal
Leçon 4: l’informatique
habiletés contenus
Decouir l’internet
l’outil informatique
comprendre les avantages et les inconeniants de l’outil informatique
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DOCUMENT DE FORMATION
Discipline
COMMUNICATION AUDIOVISUELLE
(C.A.V)
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L’importance de l’image
L’IMAGE DANS dans l’acte pédagogique
L’ACTE Lecture de l’image
PEDAGOGIQUE L’exploitation de l’image
La bande dessinée
Le compte-rendu et le
LES TECHNIQUES DE rapport
COMMUNICATION Le procès-verbal et la note de
ADMINISTRATIVE service
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INTRODUCTION
L’audiovisuel dans le cycle de l’enseignement primaire du système éducatif ivoirien est
classé, à l’instar de la psychopédagogie, comme une discipline transversale. Il n’est pas
enseigné à l’école primaire. D’une façon générale, il est la synthèse des techniques qui
peuvent occasionner une communication par le truchement de la sensibilité visuelle et /ou
auditive.
DEFINITION
Le mot « Audiovisuel » vient des USA où, aux environs de 1930, le terme «Audio» a été
rapproché du terme « Visuel ». Il désigne l’ensemble des techniques de communication
qui font appel séparément ou simultanément au son et à l’image.
LES COMPOSANTES DE L'AUDIOVISUEL
L’audiovisuel comprend 3 grandes composantes :
Les techniques auditives
Les techniques auditives désignent l'ensemble des techniques, des moyens fondés sur
la sensibilité auditive.
Nous pouvons citer : le microphone, le haut-parleur, l'écouteur, le magnétophone, la
radio, le mégaphone, le téléphone...
Exemples :
C'est l'ensemble des techniques et moyens faisant appel à la faculté visuelle (la
vue). Ce sont : le diapositive, l'épiscope, le rétroprojecteur, le dessin, la
photographie, etc.
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Exemples :
La radio, la télévision, les disques compacts (CD), les vidéocassettes, les DVD, le
cinéma, le laser et les hologrammes, les multimédias l'internet...
CONCLUSION
Le pédagogue contemporain a plus que besoin de la communication audiovisuelle comme
support et comme matériel pour faire passer, avec sérénité et aisance, ses enseignements.
L’enseignant doit maîtriser ce langage culturel universel afin d’appartenir au village
planétaire qu’est devenue la Terre.
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INTRODUCTION
Selon MONTESQUIEU (1689-1775), un individu reçoit trois éducations différentes:
celle de ses parents, de ses maîtres et celle du monde, dominée par les médias.
Devant l’importance de la présence des médias dans la vie quotidienne des enfants, le
monde de l’éducation s’est rapidement intéressé à eux: la presse, la radio, le cinéma, la
télévision, les jeux vidéo, la publicité et plus récemment Internet.
Quelle est donc leur action sur ceux-ci ?
I–DEFINITIONS
Les mass-médias
On désigne par le terme MASS-MEDIA, l’ensemble des moyens de communication de
masse, c'est-à-dire, l'ensemble des techniques par lesquelles l'information atteint un
grand nombre de personnes.
On les classe en deux catégories :
Les MASS-MEDIAS ECRITS : Affiches, livres, BD, livres de poche, journaux…
Les MASS-MEDIAS AUDIOVISUELS : Radiodiffusion, Télévision, Cinéma,
Internet, disques (CD, DVD, Clé USB…).
L’école officielle ou l’éducation formelle
C’est une institution régie par des lois. Elle fonctionne avec des programmes scolaires
précis, suivant une progression bien définie, dans un espace géographiquement délimité.
L’enseignement y est dispensé par un personnel spécialisé. L’application des programmes
est contrôlée par des autorités compétentes. C’est un système fermé, contraignant à la fois
pour l’enseignant et pour l’enfant.
L’école parallèle ou l’éducation informelle
L’école parallèle est l’environnement socioculturel de l’individu. Elle est constituée par
l’ensemble des circuits grâce auxquels on peut s’informer pour acquérir des
connaissances en dehors de l’école officielle.
Elle est libre d’accès et a pour principaux instruments ceux de la communication de
masse comme la TV, le cinéma, la presse écrite, la radiodiffusion, la rue, la bibliothèque,
l’Internet…
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SOLUTIONS PROPOSEES
Au plan socioculturel : Orienter les enfants, discuter avec eux des médias, pas de
télévision ni d’ordinateur dans les chambres des enfants, éviter les longues expositions
aux médias électroniques, regarder la TV avec les enfants et leur expliquer les différents
montages.
Au plan psychologique : L’enseignant doit fréquenter les médias et les maîtriser, orienter
les enfants, les sensibiliser sur l’irréalité des fictions ; en clair, les éduquer à l’audiovisuel
en classe.
Au plan pédagogique : Relever et corriger les fautes rencontrées dans l’environnement
de l’enfant, exploiter les supports audiovisuels en classe, initier les élèves à la
communication audiovisuelle.
CONCLUSION
Dorénavant, les médias font partie du quotidien des enfants. C’est pourquoi l’école doit
en tenir compte en attirant leur attention sur les dangers que ces médias comportent.
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Séance 1 : L'ARDOISE
GÉNÉRALITES
Dans le domaine solaire, la notion d'ardoise renvoie à une plaque, c'est-à-dire une matière
rigide constituant un élément relativement mince, plat et qui sert de support d'écriture
aux élèves.
L'ardoise est une aide visuelle d'une importance capitale dans une classe. Dès lors, son
utilisation nécessite des réflexes.
UTILISATION DE L’ARDOISE
L’utilisation de l’ardoise à l’école ne semble pas du tout aisée. Pour ce faire, nous
préconisons le procédé La Matinière (le PLM) pour tirer réellement profit de ce support
d’écriture fréquemment utilisé par les élèves.
Le PLM est en fait un moyen de contrôle des ardoises. Particulièrement utile dans les
classes chargées, il permet une vérification pratique et rapide de l’acquisition des
connaissances en jaugeant une classe sur un point précis et dans un délai très court.
Le mécanisme du procédé
Il se déroule en plusieurs étapes :
-1er signal sonore : Le maître invite les élèves à lever les craies. Il donne la consigne
après avoir obtenu un silence parfait et laisse les élèves réfléchir.
-2è signal sonore : Les élèves écrivent la réponse.
-3è signal sonore : Les élèves cessent d’écrire, posent les craies et lèvent les ardoises, de
manière à faciliter le contrôle.
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Le maître, sans trop se déplacer, et grâce à une vue d’ensemble, apprécie séparément les
réponses. Il fait baisser les ardoises portant des réponses incorrectes.
Le maître invite un élève au tableau pour la correction. C’est le moment de réexpliquer,
de ré-énoncer la règle.
Le maître demande aux élèves de corriger et de lever les ardoises qu’il prend soin de
vérifier à nouveau.
OU BIEN
-Au 3è signal sonore, le maître fait fermer les ardoises. Il interroge un élève pour écrire
la réponse au tableau. Il fait lever les ardoises et procède alors au contrôle. Il fait corriger
ceux qui n’ont pas trouvé la bonne réponse.
Pour garder sa valeur, le PLM doit s’utiliser avec beaucoup de rigueur. L’exercice, en
raison de l’effort intense d’attention qu’il exige, ne doit pas être long (pas plus de 5
minutes).
Les avantages du procédé
Employé correctement dans les classes disciplinées, le PLM :
-Touche tous les élèves à la fois.
-Rend les élèves actifs.
-Exige de l’élève un effort personnel.
-Met de l’entrain dans la classe.
-Permet un contrôle rapide et complet.
-Fait gagner beaucoup de temps.
Les inconvénients
Le PLM ne présente pas que des avantages. Peut-on l’employer exclusivement comme
moyen de contrôle ? La réponse est NON.
-Il ne vise que l’essentiel.
-Il appelle des réponses brèves, souvent incomplètes.
-Il ne permet pas à l’élève d’extérioriser sa pensée, de s’exprimer dans des phrases
correctes. Or, développer l’élocution enfantine est un des buts de l’école primaire.
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Séance 2 : LE TABLEAU
GÉNÉRALITES
Le tableau est le support d’écriture de l’enseignant. D’une façon générale, le tableau est
une surface plane qui elle-même découle :
Soit d’un pan de mur en bas-relief ;
Soit d’un panneau accroché au mur ou posé sur un chevalet.
Il peut être de différentes couleurs : noir, vert, blanc (tableau à feutre).
Le tableau noir est le plus connu au point qu'on ne le qualifie plus par l'adjectif, quoique
quelque fois de couleur bleue, brune, grise ou verte. Il est généralement immobile, bien
que quelques modèles puissent être sur roulettes, coulissants verticalement ou
horizontalement, ou encore à volets comme les pages d'un livre.
LES AVANTAGES DU TABLEAU
Le tableau est important car il :
Fixe l'attention, frappe l'imagination, stimule la réflexion, facilite la compréhension,
Permet d’occuper tous les élèves à la fois en leur servant de mémoire collective et en
les rendant plus disponibles à la vie du groupe.
Éclaircie les difficultés, donne de la vie à la séance, la concrétise (écriture, dessins).
III. L'UTILISATION DU TABLEAU
Le tableau doit être utilisé en classe de manière organisée et méthodique :
Si nous l’utilisons pour la première fois, la première opération consiste à le partager en
3 ou 4 parties égales (compartiments) selon la longueur du tableau (de manière
verticale), séparées par des frises avec de la craie de couleur.
3 parties :
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4 parties
Écrire sur les parties (pages) du tableau, de la gauche vers la droite et du haut
vers le bas, en commençant par la date qui est centrée.
Tout ce que l'on écrira à la craie doit être lisible, claire et sans faute.
Pour être lue sans peine, les lettres doivent avoir une hauteur de 5 à 6 cm de haut.
Effacer le tableau avec un chiffon légèrement humide, de haut en bas ou de gauche à
droite, en ligne droite.
Dans les petites classes (Maternelle – CP1 – CP2), écrire la date en minuscule et en
cursive.
Exemple : mardi 21 avril 2020
Dans les grandes classes (CE1 – CE2 – CM1 – CM2), écrire la date en commençant par
une majuscule (une phrase commençant par une lettre majuscule) et le début des mois en
minuscule.
Exemple : Mardi 21 avril 2020
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CONCLUSION
L’utilisation du tableau est l’une des habiletés qu’un enseignant se doit d’acquérir pour une
plus grande efficacité dans la classe.
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DEFINITION DE L'IMAGE
En pédagogie l'image est la représentation d'un être, d'une chose par le dessin, la
photographie, la sculpture...
C'est aussi la représentation d'une réalité matérielle ou abstraite, en termes d'analogie et
de similitude.
Exemple : Dessin d'enfants allant à l'école
Selon le dictionnaire Larousse, l'image est la représentation d'un être ou d'une chose par
les arts graphiques (photographie, film, dessin...). L’image peut être visuelle, mentale,
auditive, tactile, olfactive, gustative. Notre étude porte essentiellement sur l’image
visuelle.
RÔLE DE L'IMAGE
L’image fait partie de l’univers des enfants. C’est une mine d’informations qui joue un
rôle important dans l’acquisition des connaissances.
En effet, en plus de ses fonctions de décoration et d'illustration, l'image joue trois
grands rôles en pédagogie:
Motivation
L’image permet de :
Stimuler l’intérêt de l'enfant
Faciliter l’éveil de l’intelligence
Provoquer la curiosité de l’enfant au cours d’une leçon.
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Concrétisation
En classe, l'utilisation de l'image permet aux élèves de voir l'objet ou la réalité dont
parle l'enseignant. Ainsi, elle "matérialise" la notion ou connaissance abstraite étudiée et
leur offre,
alors, l'opportunité de la saisir et de la comprendre.
Consolidation ou renforcement
Au cours d'une leçon, l'enseignant, pour fixer une connaissance ou une notion découverte
par les élèves, peut avoir recours à une image pour la consolider ou renforcer. A ce niveau
précis, il doit faire un choix judicieux des images avant la séance. Toutes les images de
révision servent au renforcement et à la consolidation des acquisitions. Elles le sont aussi
pendant l’évaluation et le contrôle.
L'utilité de l'image à l'école primaire n'est plus à démontrer. Elle aide le maître
à bien mener son enseignement et favorise l'acquisition des connaissances par les élèves.
En effet, une des missions de l'école est d'enrichir la conscience imageante de l’élève ;
c'est-à- dire que l'école doit permettre à l'élève de saisir, afin de les comprendre, les
réalités qui l'entourent. Et c'est à travers l'image que cela peut se faire, car :
L'image permet de faire voir en classe ce qui est impossible d'y apporter, comme par
exemple la notion de paix, de salubrité, de protection environnementale, de scolarisation
des enfants, surtout la petite fille etc.
L’image est, en outre, un moyen de rapprochement des peuples et des cultures en
réduisant les distances, l’espace, par l’introduction des milieux de vie à l’intérieur de la
classe. Par exemple les différentes danses de la Côte d'ivoire peuvent être vues et étudiées
grâce à l'image.
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La lecture d'un texte équivaut au décodage des différents mots (faits de signes)
qui le constituent. Lire une image consiste à l'interpréter. Pour ce faire, il faut connaître
les différents codes de l'image.
1- Les codes de lecture de l'image
Le code est un système conventionnel de signes par lesquels on transcrit ou traduit un
message. Il peut être visible ou non. Les codes qui permettent la lecture de l'image sont :
- Le code historique : L'ensemble des éléments sur l'image qui permettent de déterminer
l'époque de la scène.
Exemples : coiffure, habitat, vêtement, couleur...
Le code gestuel : L'ensemble des signes qui traduisent le mouvement, la vie, la position
des objets, le mouvement des membres et l'expression du visage.
Le code de caractère ou typographique : forme des lettres, leur position, l'intensité de la
voix caractérisée par la grosseur des lettres.
Le code chromatique : Les couleurs ont un sens et rapprochent davantage de la réalité.
Le code géographique : Les signes permettant de localiser une scène dans l’espace :
paysage, habillement, habitat.
Le code photographique : Le cadrage, la profondeur de champ, l'angle de prise de
vue, l'agrandissement...
Le code linguistique : La langue utilisée sur l'image.
Le code temporel : Le moment du jour, la journée ou la nuit, le temps qu'il fait, l'heure...
En plus de ces codes il y a trois autres codes spécifiques à la bande dessinée et à l'affiche
qui sont :
- Le code d’iconicité ou de ressemblance : L'image dessinée entretient un rapport
d'analogie avec la réalité qu'elle est censée représenter. C'est l'ensemble des éléments qui
permettent de reconnaître un garçon, une fille, une maison...
- Le code de suppléance ou onomatopée : signes qui permettent de traduire ce qui n'est
pas facile à dessiner : mouvement, bruit, odeur, sentiment...
- Le code d'agencement séquentiel : c'est la technique qui permet d'agencer les scènes
du récit de façon à permettre l'intelligibilité de l'histoire. Il permet de jouer dans le temps
par l'ellipse et le feed-back.
La lecture de l'image permet à l'enseignant de repérer les signes, les formes, les couleurs qui
lui permettront de détecter le sens du message contenu dans cette image.
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- L'OBSERVATION
L'enseignant observe l'image afin d'identifier les éléments qui la composent.
- LA DÉNOTATION
A cette phase, l'enseignant relève les éléments qui composent l'image. Il en fait une
description objective. C'est le premier niveau d'interprétation du message véhiculé par
l'image.
- LA CONNOTATION
Ici, l'enseignant fait une interprétation subjective du message en rapport avec la ou les
connaissances contenues dans l'image.
Une fois qu'il a fini de lire l'image, l'enseignant prépare la fiche de la séance en prévoyant
les questions qu'il posera aux élèves afin de les amener à découvrir les connaissances à
l'étude ; cela passe par l'exploitation de l'image avec les élèves pendant la séance.
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PRESENTATION
L'enseignant présente l'image en disant : « Regardez l'image qui est au tableau. » ou «
Prenez le livre de … à la page... ».
OBSERVATION
Il dit : « Observez attentivement cette image.
Un temps d'observation de 1 à 2 minutes leur est accordé.
C'est la phase d'exploitation proprement dite où les élèves s'expriment à partir de l'image.
-Dénotation : Le maître demande : «Qui est-ce ? Qu'est-ce que c'est ?... » Pour faire citer
les éléments qui sont sur l'image.
-Connotation : Par une série de questions qu'il aura pris soin de préparer, il amène les
élèves à découvrir les notions, en demandant: «Que fait...? Pourquoi...? Comment
appelle-t- on...Que peut-on retenir ?etc.
Outre les images fixes, l'enseignant a la possibilité d'utiliser les images mobiles pendant
les leçons.
Les images mobiles sont obtenues à partir des techniques audiovisuelles telles que : la
télévision, la radio, l'ordinateur, l'internet, le vidéoprojecteur, le magnétophone, le
téléphone portable, la tablette...
Cette possibilité devient une obligation pour l'enseignant qui veut rendre son
enseignement riche et performant. Il doit, donc, se former en informatique et maîtriser
l'utilisation de ces appareils.
Avec la télévision, l'ordinateur, le téléphone portable, le vidéoprojecteur..., l'enseignant
fait voir à ses élèves des images (films, documentaires, émissions) qui retracent la vie telle
quelle (la réalité), des scènes et graphismes en couleur difficiles à avoir en classe, Ces
images suscitent l'intérêt, la motivation des élèves et leur permettent de bien comprendre
les connaissances à l'étude.
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Avec le magnétophone, la radio, le téléphone portable, il peut faire écouter des éléments
sonores (reportages, histoire, discours, interview...) pour renforcer, motiver ou concrétiser
le cours.
L'exploitation des images mobiles se fait, avec la participation des élèves, en respectant les
trois
(3) grandes étapes suivantes :
a- Présentation
L'enseignant présente et fait nommer l'appareil. Il dit : “Voici un appareil. Comment on
l'appelle ? , A quoi il sert ?”
Observation
L'enseignant met en marche l'appareil et dit: « Suivez (ou écoutez) attentivement le film (ou
l'élément sonore). »
Un temps de visionnage ou d'écoute de leur est accordé.
La compréhension (dénotation connotation)
C'est la phase d'exploitation proprement dite où les élèves s'expriment à partir de l'image.
Dénotation : La maîtresse demande : « Quels sont les personnages et les éléments dans
le film ?» pour faire citer les éléments qui sont dans l'image ou la bande sonore.
Connotation : Par une série de questions qu'il aura pris soin de préparer, il amène les
élèves à découvrir les notions, en demandant : « Que fait...? Pourquoi... ? Comment
appelle-t- on...Que peut-on retenir ? etc.
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I-DEFINITION
La bande dessinée (appelée encore par l'acronyme BD, ou bédé) est en général une suite
d’images fixes (dessins), avec ou sans texte, liées entre elles de sorte à
suggérer une histoire cohérente.
On considère encore la BD comme une histoire en images séquentielles, relayée par un
texte paraissant sous forme de feuilleton ou de récit.
Les éléments qui composent la bande dessinée
La bande dessinée est composée de la planche qui constitue une page de bande dessinée.
A l’intérieur de la planche, nous avons des vignettes qui contiennent les dessins et
de
s bulles ou phylactères contenant le dialogue. Au-dessus dans la vignette nous avons les
récitatifs.
La planche ou page
C’est l’ensemble des images racontant une histoire cohérente. A l’intérieur de chaque
planche on a des vignettes, des bulles, des encarts.
Les vignettes
sommaire
Les vignettes ou cases sont des espaces quadrillés, comportant des images. Elles
véhiculent un message précis. Celles-ci sont le plus souvent de forme rectangulaire,
délimitée par un cerne noir et blanc appelé cadre.
Les bulles
Les bulles ou ballons ou encore phylactères contiennent les paroles des personnages de
l’histoire. Très souvent, les bulles sont rondes d’où leur nom, mais parfois
rectangulaires. Celles-ci se terminent par un appendice relié au personnage et
permettant d’identifier le locuteur (personnage qui parle). Quand l’appendice se dirige
sur plusieurs personnes, cela veut dire que tout le monde parle en même temps. Pour
exprimer les pensées ou les rêves des personnages, on utilise des bulles en forme de
nuage qui contiennent des idéogrammes.
Mais dans certaines BD, elle peut s’ordonner à partir d’une image centrale.
La lecture de la BD exige la connaissance des codes suivants qui la régissent :
Le code de ressemblance : L’image dessinée entretient un rapport d’analogie avec la
réalité qu’elle est censée représenter. C’est l’ensemble des éléments qui font qu’un enfant
dessiné ressemble à un petit garçon ou à une petite fille.
Le code de suppléance ou onomatopée : Qui permet à la BD d’exprimer tout ce qui lui
manque et qui n’est pas facilement traduisible en image.
Ce sont entre autres : le mouvement, la vitesse, le bruit, les odeurs, les sentiments…etc
ces codes sont internationalement reconnus même si chaque artiste peut en modifier la
présentation
par la fantaisie de la créativité.
Le code d’agencement séquentiel : Il permet l’intelligibilité du récit. Le code
d’agencement séquentiel offre la possibilité de jouer dans le temps et l’espace par
l’ellipse, le flash-back etc.
N/B : La lecture de la bande dessinée exige la connaissance des différents codes de
lecture de l’image (historique, photographique…) plus ces trois codes qui lui sont
spécifiques.
CONCLUSION
La BD est un moyen d’expression, un véhicule de la culture de masse et de son idéologie
mais aussi un art. Elles peuvent devenir un moyen d’enseignement privilégié car elles
constituent un puissant stimulant pour l’imagination et la créativité.
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THEME 3 : LA COMMUNICATION
LEÇON I : LA COMMUNICATION
I – DEFINITION
Dans le mot COMMUNICATION, nous avons le terme « COMMUN », donc pour
communiquer, il faut avoir quelque chose en commun et le mot latin « communicare »
signifie
« PARTAGER ». De ces observations découle une définition toute simple de la
communication.
La communication : C’est le processus qui permet aux êtres humains de partager, au
moyen d’une mise en relation, leurs connaissances respectives dans le but de modifier
leurs comportements respectifs.
PEDAGOGIQUE
I- GENERALITES
L'enseignant passe son temps à communiquer. En effet, lorsqu'il fait un cours, aide les
élèves dans une recherche, corrige les exercices, assiste à un conseil de classe, il
communique pour se faire comprendre, faire savoir ses opinions aux autres, mais aussi
pour écouter, recevoir les idées, opinions de ses élèves et des autres. En d'autres termes,
il échange avec eux pour construire des savoirs, savoir-faire et savoirs- être.
A-AVANT LA CLASSE
Le maître doit :
Dans l’exercice de sa fonction, l’enseignant est amené à produire différents types d’écrits
tels, les comptes rendus, le rapport, le procès- verbal, la note…
A- LE COMPTE RENDU
Définition
Le compte rendu est un document administratif qui sert à relater des faits ou des
événements ou à décrire des activités qu’on a accomplies ou auxquelles on a été associé.
Les caractéristiques
Document descriptif et non interprétatif, il doit être objectif, précis, exact, détaillé,
complet mais sans ajout et sans commentaire.
Le compte rendu provient d’une personne, d’un service (indiqué dans l’en-tête) et a pour
fonction d’informer les personnes absentes ou extérieures, et de garder une trace écrite
d’un événement ou d’une activité menée.
Les types
Il existe différents types de comptes rendus :
-le compte rendu d’événements,
le compte rendu d’accident,
le compte rendu de lecture,
le compte rendu de réunion,
le compte rendu de mission, etc.
Notre intérêt sera porté sur le compte rendu de réunion qui est le plus usité à l’école.
Le compte rendu de réunion peut être fait soit de manière analytique soit de manière
intégrale (in extenso).
Le compte rendu analytique
C’est le style le plus utilisé dans l’administration. Dans sa rédaction, il ne retient de la
réunion que les éléments importants, essentiels. Ainsi tout en restant objectif et non
interprétatif, il s’écarte du mot à mot. Il est assez bref et rédigé au style indirect (propos
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indirect).
Le compte rendu intégral ou « in extenso »
Dans ce style de compte rendu, la rédaction des différentes interventions est faite au style
direct, en suivant le mot à mot des débats, en d’autres termes en faisant parler les
intervenants.
Dans l’un ou dans l’autre cas, les étapes de leur rédaction demeurent les mêmes.
La structure du compte rendu
La rédaction d’un compte rendu de réunion prend en compte huit (8) points essentiels qui
permettent de cerner le déroulement de la réunion quel que soit son objectif ou son objet.
Ces points sont les suivants :
le titre : il comporte l’objet, la date, le lieu de la réunion.
l’introduction : le compte rendu commence toujours par une phrase introductive qui
reprend la nature de la réunion, la date, le lieu de la réunion.
la liste des participants : le rédacteur doit à ce niveau obligatoirement mentionner les
présents et les absents en évitant les erreurs d’orthographe des noms et en tenant compte
des grades et fonction.
l’ordre du jour: il est rappelé de façon brève après l’énoncé des présents et des absents.
la formule d’ouverture de la séance: elle marque le début du compte rendu
proprement dit. C’est à ce stade que le style passe au présent de l’indicatif.
le texte ou le corps: le texte est rédigé au présent de l’indicatif dans l’ordre
chronologique des faits et des interventions.
la formule finale: c’est une formule qui constate l’épuisement de l’ordre du jour et
l’heure de la levée de séance.
la signature du rédacteur
Elle est précédée de sa qualité et éventuellement de la date de rédaction si celle-ci n’a pas
été portée en tête de la première page. L’authenticité du document est rehaussée par la
signature du président de séance.
ACTIVITÉ
Faire rédiger un compte rendu de réunion
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B- LE RAPPORT
Définition
Le rapport est un document permettant de retracer le parcours d’une activité, de relater
des faits, des événements. Il décrit les tâches effectuées le long du parcours de l’exécution
de l’activité.
C'est en général un travail que l'on demande afin qu'un subalterne ou un spécialiste (ou
un groupe de personnes) fasse l’état de ses activités dans un cadre précis, ou donne une
réponse documentée et argumentée à une question posée.
l’objet. Exemples:
-RAPPORT
-RAPPORT à Monsieur le (nom du destinataire) sur (objet)
-RAPPORT D’ACTIVITE du............................................................
L’introduction (rappel de l’objet et annonce du plan);
Le développement qui s’articule selon le schéma suivant:
l’exposé des faits (de façon objective);
le commentaire critique des faits (commentaire des faits + appréciation sur les faits et
point de vue personnel).
des propositions de solutions au supérieur.
La conclusion
Elle consiste à faire:
le rappel sommaire des solutions proposées, qui seront reprises sans autre
argumentation;
une demande d’instructions s’il y a lieu.
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A- LE PROCÈS-VERBAL
Définition
Le procès-verbal est un document officiel faisant état de ce qui a été dit, débattu, fait ou
décidé lors d'une réunion, d’une séance ou d'une assemblée. C’est une variété de compte-
rendu qui est destiné à servir de preuve. Il constitue le « témoin », et son objectif est de
servir de référence dans l’avenir. Il est la « mémoire de l’organisation »
Par opposition, le compte rendu présente un caractère moins officiel et moins formel que
le procès-verbal; étant moins étroitement lié à l'ordre du jour, il peut être oral ou écrit, et
ne fait que rappeler l'essentiel des discussions et des décisions.
Selon le guide des administrateurs agréés : principes et normes de saine gestion le
procès-verbal vise :
à révéler ce qui s’est passé à ceux qui n’étaient pas présents ;
à enregistrer les décisions prises ;
à préserver la continuité des débats ;
à servir comme éléments de preuve lors de procédures judiciaires et de la vérification
comptable ;
à servir de source d’information à la disposition des administrateurs.
la reprise de chacun des points inscrits à l’ordre du jour (l’essentiel des discussions,
engagements, nominations, instructions, décisions et résolutions adoptées par les
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personnes présentes);
la date, le lieu et l’heure de la prochaine réunion ;
L’heure de la levée de la réunion.
Les types de procès-verbaux
Le procès-verbal judiciaire
Il est établi par les agents de l’ordre (gendarme, police). Il peut être établi sur papier libre ou
sur formulaire imprimé.
Il comporte en plus des mentions habituelles, le titre « PROCES-VERBAL » en
majuscule suivi de la qualification.
Exemple : Procès-verbal d’audition.
Le procès-verbal administratif
Etabli par certaines administrations spécialisées (douane, mairie, inspection de travail…).
Il est généralement rédigé sur formulaire imprimé sur lequel figure la plupart des
mentions habituelles. On incorporera l’objet ou la qualification au titre.
Exemples: Procès-verbal de passation de service; procès-verbal de vente.
On emploie la première personne du singulier (je) ou la troisième personne du singulier
(il) selon les cas.
La date sera portée sous la forme courante ou présentée sous la forme solennelle selon
le cas. La formule sacramentelle sera utilisée pour clore le procès-verbal.
Le procès-verbal sera signé aussi bien par les parties concernées que par les témoins
éventuels.
A l’école élémentaire, après chaque examen d’entrée en sixième, un procès-verbal
administratif est rédigé et signé par tous les examinateurs.
Le procès-verbal de réunion
Sa structuration est la même que celle du compte- rendu. Toutefois, le procès-verbal étant
destiné à servir de preuve, il sera plus détaillé que le compte-rendu. La date sera reprise
en fin de texte au-dessus de la signature précédée de la mention « Fait à ».
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ACTIVITÉ
Faire produire des procès -verbaux de réunion
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B- LA NOTE
Définition
La note est une brève communication concernant des faits, des personnes ou des procédés.
La note est aussi un document qui traite d’une affaire courante peu complexe que l’on
adresse à un ou plusieurs subordonnées.
transmise par courrier interne si le nombre de destinataires est restreint; c’est le cas d’une
note de service destinée aux seuls chefs de service.
transmise par messagerie électronique si le service est équipé d’un serveur, et de boites à
lettres.
La structure et la rédaction de la note
La structure du texte de la note
La note de service se présente comme suit:
Un en-tête comportant:
les références du service émetteur (généralement en haut et à gauche).
la date d’émission.
l’indication des destinataires.
le titre comprenant les mots « note de service.»
la mention « objet » suivie du thème abordé.
Le corps de la note: c’est le contenu de la note.
La fin de la note: elle comporte la signature, le nom et la qualité du
signataire. Une note de service peut éventuellement contenir:
un numéro indiqué dans le titre pour permettre son classement.
la fonction des destinataires.
des indications sur l’objet de la diffusion qui peuvent être différents selon les destinataires
(pour attribution, pour information, pour action, pour affichage, pour exécution,…).
NB: La note de service ne contient jamais de titre de civilité et de formule de politesse.
Les présentations sont variables selon les services, l’essentiel étant que les
renseignements officiels y figurent lisiblement.
La rédaction de la note
La rédaction d’une note de service exige une grande attention si son auteur souhaite
qu’elle soit lue, comprise et surtout appliquée.
De son succès ou son échec dépendent non seulement la qualité du fonctionnement du
service et du travail réalisé, mais bien souvent de l’atmosphère relationnelle qui y règne.
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La note de service est le reflet de la considération que son émetteur éprouve envers
ses destinataires, ce qui suppose le respect d’un certain nombre de critères, à savoir:
cibler les destinataires afin de s’adapter à leur référent.
faire preuve de tact.
n’aborder qu’un seul sujet et être précis et concis.
adopter un ton clair et ferme.
adopter un plan logique (exposé d’un problème, explication, décision prise: mesure à
appliquer en conséquence).
utiliser une page format 21 x 29,7 cm.
La note de service est incontournable dans toute administration qui se veut responsable
et efficace. Ainsi, le respect de la hiérarchie exige qu’un fonctionnaire ou agent de l’Etat
ne corresponde pas directement avec l’autorité supérieure sans passer par les
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autorités
intermédiaires.
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IMPLICATIONS PEDAGOGIQUES
Maitriser la spécificité de chaque type d’écrit (compte rendu, rapport, procès-verbal, note)
Rédiger ou recevoir ces genres d’écrits durant toute sa carrière professionnelle.
Prendre conscience du caractère obligatoire de la note de service et de l’exécution à temps
toute fois qu’il en reçoit.
ACTIVITÉS
Faire rédiger une note de service
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Psychopédagogie
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Psychopédagogie
Profil de sortie
A la fin de la formation de psychopédagogie au cafop, l’élève-maitre doit avoir construit des
connaissances et des compétences lui permettant de :
Traiter des situations en utilisant des concepts généraux de la psychopédagogie
Traiter des situations en tenant compte de l’évolution psychologique de l’enfant
-Traiter des situations relatives aux droits et besoins de l’enfant
-Traiter des situations en utilisant la technique de résolution des cas
-Traiter des situations en rapport avec les pratiques pédagogiques
-traiter des situations en utilisant des théories éducatives
Domaine de l’univers social
La psychopédagogie en tant que science de l’éducation relève du domaine de l’univers
social à l’instar de :
-l’histoire géographie
-la communication audio-visuelle
-l’éducation aux droits de l’homme et à la citoyenneté
Exemple de situation : ayant reçu l’emploi du temps les élèves-maitres du cafop d’Abidjan
ont constaté inscrite, une plage horaire mentionnant la psychopédagogie .ne sachant pas à
quoi renvoie cette discipline, une discussion s’engage entre eux. Et alors ils décident de
s’informer sur l’importance de cette discipline et son utilité dans leur formation.
habiletés Contenus
exprimer Sa conception de la psychopédagogie
donner La définition de la psychopédagogie dans la formation de l’élève-maitre
découvrir L’importance de la psychopédagogie dans la formation de l’élève-maitre
apprécier Le rôle de la psychopédagogie dans la formation de l’élève-maitre
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habiletés Contenus
analyser Le programme éducatif en mathématiques au cp2 et au ce2
identifier -le régime pédagogique en mathématiques au cp2 et au ce2
-la place de l’apprentissage vde la division dans le programme éducatif
de mathématiques au cp2 et au ce2
Comprendre la signification et la fonction l’enfance
Document de formation
Discipline
PSYCHOPEDAGOGIE
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PROGRESSION
I – DEFINITION
Un enfant est un être humain de sexe masculin ou féminin qui se trouve dans la période
comprise entre la naissance et la puberté. Elle constitue l’étape la plus importante de la vie
humaine car c’est au cours de cette période que se forge la personnalité de l’individu.
Conséquences
Au niveau social
Des lois protègent les droits de l’enfant dans plusieurs domaines : la protection familiale, le
travail, le mariage…
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N.B : L’enfance finit à la puberté 11-14 ans pour les filles et 12-16 ans pour les garçons.
* La deuxième enfance ou âge préscolaire : 3 à 6 ans
Cette période commence par une crise d’opposition à l’entourage par laquelle s’affirme de
façon négative le sentiment du moi : c’est l’égocentrisme c’est-à-dire l’incapacité de se
placer au point de vie d’autrui. C’est aussi l’âge par excellence du jeu.
Implication pédagogique
C’est la raison pour laquelle l’éducation à l’école maternelle est axée sur l’éducation
sensorielle et motrice, employant des techniques de jeux et mettant en œuvre les pouvoirs
personnels de chaque enfant.
Ce sont ces raisons qui amènent les pédagogues à exercer leurs enseignements sur les
manipulations et la fabrication d’objets ; le travail manuel, la vie par petites communautés
au sein de la nature.
Conclusion
La signification de l’enfant et de l’enfance est importante pour comprendre directement
celui-ci, les processus pathologiques, pour comprendre aussi les adultes et enfin pour
déterminer les valeurs et les normes des interventions des Educateurs.
Ne dit-on pas que « bien dominer ses connaissances techniques et bien posséder ses
méthodes n’est pas tout, qu’il faut tout autant bien être au fait de la nature et des exigences
propres aux esprits à qui l’on s’adresse ? »
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Introduction
« Commencez par connaître vos enfants car très assurément vous ne les connaissez pas ».
Cette pensée de J.J Rousseau marque une nette rupture entre la conception ancienne de
l’éducation qui met l’accent sur les contenus à enseigner et la nouvelle conception qui
privilégie l’adaptation des contenus et des méthodes au niveau psychologique de l’enfant.
En effet, pendant l’enfance, l’on subit des transformations psychologiques qui s’effectuent
à la fois sur le plan physique (croissance), affectif, cognitif (intellectuel) et social. C’est une
longue période dont tout être humain a besoin pour comprendre et assimiler les structures
culturelles complexes auxquelles il devra s’adapter.
Compte tenu des nombreuses transformations subies par les enfants pendant chaque stade,
le maître devra mettre en place des stratégies et conduites à tenir en vue de leur éducation
pleine et efficace.
Pour y parvenir, nous devons connaître parfaitement l’enfant en l’appréhendant au plan
psychomoteur, intellectuel et socio affectif.
2ème trimestre
Ses mouvements se coordonnent et à 4
mois, il peut maintenir sa tête droite.
Vers 5 mois, il connaît un objet et le
Première porte à sa bouche.
enfance (0 à 3
ans) De 6 mois à 1 an
A 6 mois, il se tient assis, il se déplace à
4 pattes (début de la prise de conscience
de l’espace). Il peut s’il veut saisir,
manipuler un objet.
De 1 à 2 ans C’est le début de l’école
Il marche et a conscience de l’espace, de maternelle. Le maître a
son corps, devient plus habile dans ses l’obligation de partir du
mouvements et imite quelques adultes. jeu pour toutes activités
d’apprentissage.
3 ans
Il continue de prendre conscience de son
corps et de l’espace, identifie
parfaitement les objets et êtres qui lui
sont familiers.
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Gestes de plus en plus sûrs et ordonnés Fait faire par les enfants
S’oriente aisément (spatialisation et des
latéralisation progressent) exercices
Prend conscience de la conservation des psychomoteurs
8 à 10 ans quantités plu
Aime les jeux mettant en œuvre son s complexes
adresse et son habileté Les exercices écrits
Sa croissance est plus lente et régulière seront courts avec les
Désigne correctement la main droite, la activités manuelles plus
jambe gauche d’une personne placée en importantes.
face de lui. Amorcer une observation
plus objective et entraîner
l’enfant à découvrir.
A 10 ans, l’enfant a une passion pour les
jeux de plein air exigeant une dépense Le maître doit mener les
musculaire accrue mais n’est pas activités sur un espace
exagérément actif. délimité et selon un
10 à 12 ans Acquisition d’un sens plus dynamique temps bien précis.
du temps et de l’espace. Il devra prendre en
A 11 ans, il a une activité motrice accruecompte l’importance de
A 12 ans, il est capable d’organiser son l’animation sportive.
énergie et à cet âge, les enfants ont un
enthousiasme pour les sports
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L’affectivité
L’affectivité est la faculté d’avoir des sentiments, des émotions : plaisir ou déplaisir,
joie ou tristesse, haine ou amour…
Plus on est jeune, plus l’affectivité est fugace. N’ayant pas de racine l’affectivité de
l’enfant va et vient.
Exemple : le bébé passe sans transition des pleurs au rire
La sociabilité
La sociabilité est la capacité psychologique qui permet de vivre avec les autres.
En effet à partir de 6 ans, l’enfant présente des comportements socialisés : respect des
autres, conscience de leurs qualités, collaboration, préoccupation d’autrui, responsabilité
à son égard.
Le stade phallique (de 3 à 6 ans) : Ici, l'enfant découvre son sexe comme objet de
satisfaction. C'est le début de la curiosité sexuelle. Il cherche à découvrir le sexe des
membres de son entourage : le voyeurisme.
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C’est au stade phallique que se développent tous les complexes : Complexe de castration,
Complexe d'œdipe, Complexe de Caïn…
A ce stade de son évolution, l’enfant a tendance à tout porter à sa bouche. C’est sa façon
d’être en rapport avec le monde.
Implications pédagogiques
Amener l’enfant à se socialiser
Favoriser le travail de groupe
Eduquer l’enfant à l’hygiène et à la propreté.
Le stade phallique (3-5 ans)
La zone érogène est la zone génitale (le gland et le clitoris) avec pour activités libidinales
la masturbation, l’exhibitionnisme et le voyeurisme.
Alors qu’aux stades précédents les enfants tous sexes confondus étaient attachés à leurs
mères, au stade phallique le lien se relâche. Le garçon de 3 à 6 ans prodigue de l’amour et
de l’affection à sa mère rivalisant ainsi avec son père. C’est le complexe d’œdipe.
Inconsciemment le petit garçon souhaite prendre la place de son père et la petite fille la
place de sa mère.
Cependant la peur de la castration pousse le petit garçon à réprimer ce désir pour sa mère
et à commencer à s’identifier au père. Ici l’enfant découvre son sexe comme un objet de
satisfaction. Cet intérêt nouveau va l’orienter vers la différenciation des sexes. C’est le
début de la curiosité sexuelle. Cette curiosité de l’enfant se tourne vers ses frères, ses sœurs
et ses parents qu’il veut voir nus ou en train d’uriner.
L’enfant entre en relation avec tous les membres de son milieu ; il s’affirme donc par
rapport à ce milieu. C’est le stade de tous les complexes.
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Implications pédagogiques
Le maître doit :
sensibiliser l’enfant au savoir être.
lui apprendre les interdits moraux de la société.
Respecter la personnalité de l’enfant (le comprendre, ne pas le frustrer, le chasser.
être un modèle pour l’enfant.
favoriser le travail de groupe pour désagréger les complexes.
La phase de latence (6-11 ans)
C’est une période pendant laquelle l’intérêt pour la sexualité se met en veilleuse. On
constate donc la diminution de « l’activité sexuelle ». La tendresse prévaut sur les désirs
sexuels car l’enfant cherche à se socialiser. Il va plutôt orienter ses intérêts vers d’autres
directions c'est-à-dire les objets et les hommes. Ceci va favoriser aussi bien sa socialisation
que l’acquisition de nouvelles
Connaissances. La pudeur et le dégoût, les aspirations morales et éthiques font leur
apparition. L’enfant se gêne soudainement devant la nudité ; il acquiert la conduite sociale
qui consiste à ne plus s’exposer lorsqu’il urine ou défèque.
Implications pédagogiques
Le maître doit :
entourer l’enfant de tous les soins affectifs
amener l’enfant à se sentir protéger et en sécurité à l’école
favoriser les jeux collectifs.
Le stade génital (12-18 ans)
A ce stade, la zone érogène est la zone génitale et comme activités libidinales, nous
avons la masturbation culpabilisée et angoissante puis la relation sexuelle.
Ce stade consacre la maturité sexuelle et physique. Il est également celui de la révolte
contre les parents car l’enfant à cette période est à la recherche de l’autonomie, de
l’indépendance.
Implications pédagogiques
Le maître doit :
Eviter d’interpréter les comportements des enfants à partir des lois adultes.
Donner à l’enfant une éducation familiale (éducation sexuelle)
Veiller au respect du code de bonne conduite et aux interdits moraux
CONCLUSION
Pour mieux comprendre les crises qui surviennent à l’âge adulte et surtout pour pouvoir y
faire face, la connaissance du développement socio affectif de l’enfant et de l’adolescent
reste notre principale voie de recours. C’est donc à juste titre qu’il est d’une impérieuse
nécessité pour tout enseignant d’en tenir compte dans sa relation avec ses élèves. Ainsi il
évitera les frustrations et les brimades qui pourraient être génératrices d’échec scolaire et
même avoir un impact sur leur vie futur.
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le stade sensori-moteur (0-2 ans) : l’enfant communique avec son entourage par ses sens
et sa motricité ;
le stade préopératoire (3-6 ans) : l’enfant acquiert la fonction du langage ;
le stade opératoire concret (7-11 ans) : l’enfant raisonne à partir du concret ;
le stade opératoire formel (12 ans et plus) : l’enfant est capable d’émettre des hypothèses
et de tirer des conclusions. Il raisonne à partir de l’abstrait.
Implication pédagogique : adapter les activités d’apprentissage à l’âge mental des enfants.
la flexibilité cognitive est une conduite adaptative qui permet de faire face aux
situations nouvelles
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- DEFINITION
L’attention est un effort intellectuel qui consiste à fixer son esprit sur un objet, sur une
pensée ou sur ce qu’on fait. C’est donc une attitude que l’on adopte face à des êtres ou à
des choses.
Être attentif, c’est être réceptif, disponible. C’est adopter une attitude active
L’attention spontanée
Dans l’attention spontanée ou involontaire l’esprit se porte vers un objet sans l’intervention
de la volonté. Cette forme d’attention est produite par un état affectif : désir, satisfaction,
jalousie. Sa nature révèle chez une personne son caractère ou du moins ses tendances
fondamentales. Elle est essentiellement instable et fugitive. Deux facteurs interviennent
pour la soutenir et la fixer : la curiosité et l’intérêt.
L’attention volontaire
Elle consiste à faire un effort de volonté qui résisté aux sollicitations extérieures. C’est une
attention active. Ex : Un élève qui aime les mathématiques est toujours attentif pour tout ce
qui est relatif à cette discipline.
CONCLUSION
L’attention profite au travail intellectuel. Dans sa quête quotidienne de la pédagogique de
succès tout bon enseignant doit tout mettre en œuvre pour capter l’attention de ses élèves,
la maintenir et la renouveler en cas de besoin.
LA MOTIVATION
INTRODUCTION
Revendiquée comme condition sine qua non à toute activité d’apprentissage, la motivation
revêt en pédagogie un intérêt d’une extrême importance. En effet les différentes théories
de l’apprentissage s’accordent sur le fait que : « L’apprentissage est plus efficace et a plus
de chance de se conserver quand le sujet est motivé, autrement dit quand il peut mettre un
enjeu dans l’activité qu’il va entreprendre.
Qu’est-ce que la motivation ? Quelles sont ses qualités ? Quand et comment motiver ?
Telles sont les différentes préoccupations que tout enseignant soucieux de la réussite de ses
élèves doit absolument se poser.
- DEFINITION
De façon générale, la motivation se définit comme « les motifs ou mobiles d’un
comportement, les facteurs qui déclenchent l’activité du sujet…. ». Autrement dit, c’est
l’ensemble des facteurs dynamiques qui déterminent la conduite d’un individu.
Pour un enseignant, la motivation consiste essentiellement à donner aux élèves le désir
d’apprendre, l’envie de suivre le cours qui leur est proposé et de maintenir cette envie
durant tout le cours.
social, familial, scolaire ; Elle consiste, selon Roger Mucchiel (1985), à provoquer,
encourager et maintenir l’attention à l’aide de stimuli externes.
A l’école, les motivations naturelles sont rares. Le maître est obligé la plupart du temps
de créer des motivations artificielles.
Dans la motivation extrinsèque, ce n’est pas la situation ou l’apprentissage qui est
motivant, mais plutôt le stimulus externe qui l’est.
La motivation positive
Elle pousse à agir pour le plaisir que l’on va retirer.
Exemple : la recherche d’une récompense, d’une approbation, d’éloges, de stimulations,
etc… La réussite de l’élève est la meilleure des motivations pour les activités qui vont
suivre. Car chaque réussite donne confiance à l’enfant et lui permet d’aborder avec
davantage de chances, de succès l’activité suivante. Il est donc nécessaire, voire
important de donner à l’enfant la mesure de ses progrès.
La motivation négative
Elle pousse à agir pour éviter un désagrément. Elle s’appuie donc sur la
crainte. La crainte de la réprimande, de la punition, du blâme.
IMPLICATIONPEDAGOGIQUES
Pour une motivation plus efficace, l’enseignant devra absolument prendre en compte les
besoins de l’enfant. Pour cela l’enseignant doit :
•Etre compréhensif et attentif aux besoins affectifs de l’enfant, être soucieux de créer un
cadre agréable (classe propre, décorée des travaux élèves).
•Rendre son cours concret à l’aide du matériel, et à partir du vécu des élèves.
CONCLUSION
La motivation est un facteur incontournable dans le processus de l’apprentissage. Etant
donné que celle de l’enfant n’est pas directement contrôlable par l’enseignant, celui-ci a la
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CONCLUSION
Comme nous venons de le voir, l’enfant dont l’enseignant à la charge à des droits et des
besoins. Le respect de ceux-ci doit être un impératif pour l’enseignant car leur satisfaction
favorise le développement global de l’enfant.
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B- Les fondements juridiques des droits de l’enfant
les besoins spécifiques liés au développement de l’enfant
Pour qu’un enfant se développe bien, il a besoin d’être dans un environnement de confiance
stable qui prenne soin de lui. Les besoins spécifiques liés à son développement sont de
deux ordres :
Besoins matériels : alimentation équilibrée-eau potable-toit adéquat-infrastructure de soin
de santé primaire…
Besoins non matériels Le besoin de relations chaleureuses et stables ; Le besoin de
protection physique, de sécurité ; Le besoin d'une communauté stable et de son soutien,
éducation ; affection…
Définition de la Convention des Droits de l’Enfant (CDE) et la Charte Africaine des
Droits et du Bien Etre de l’enfant (CADBE)
La CDE : La Convention relative aux droits de l’enfant constitue un code de droits complet
qui, de tous les instruments internationaux, offre les normes les plus élevées en matière de
protection et d'aide aux enfants. Elle a été adoptée le 20 novembre 1989 par l’ONU et a été
ratifiée par le Cote d’Ivoire le 4 février 1991, elle comporte 54 articles. La Convention
relative aux droits de l’enfant est l’instrument international qui offre les normes de
protection et d’assistance aux enfants. La Convention relative aux droits de l’enfant repose
sur quatre grands principes : l’intérêt supérieur de l’enfant, la non-discrimination, le droit à
la vie, à la survie et au développement, et le droit à la participation
La CADBE : La charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant a été adoptée lors de
la 26ème conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Organisation de l'unité
africaine en juillet 1990. Elle est entrée en vigueur le 29 novembre 1999, après avoir reçu
la ratification de 15 États. La Cote d’Ivoire l’a ratifiée le 18 juin 2007. Si certains de droits
déclinés dans cette charte sont identiques à ceux de la Convention des Nations unies sur les
droits de l’enfant, la plupart sont interprétés dans le contexte africain. Elle repose aussi sur
les 4 principes de CDE.
les lois nationales
Des lois ivoiriennes protègent également les droits de l’enfant : La Constitution, le code
pénal, le code civil, Les lois sociales : Le code du travail : loi de 1995…
Les principes directeurs établis par la convention relative aux droits de l’enfant s’appuient
sur les besoins et le bien- être de l’enfant. Ils justifient les besoins cites plus haut.
La Convention relative aux droits de l’enfant repose sur quatre principes de base :
L’intérêt supérieur de l’enfant : ce principe oblige chaque acteur à se poser la question de
savoir si l’action qui est entreprise est la meilleure qui soit pour le ou les enfants
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concernés.
La non-discrimination : ce principe répond au souci que tous les enfants bénéficient
d’une protection égale sans aucune discrimination. Ainsi ce sont bien les besoins de
l’enfant qui devront conduire les décisions prises à son égard et non pas d’autres
éléments liés à sa condition.
Le droit à la vie, à la survie et au développement : Toutes les actions qui seront
entreprises devront prendre les besoins de base des enfants ainsi que ceux qui sont
inhérents à son développement de manière directe ou indirecte.
Le droit à la participation : le droit à la participation a pour but de permettre à l’enfant
d’apprendre à assumer ses propres responsabilités. Elle est progressive dans la prise de
décision selon l’âge, la capacité et la maturité.
Lien entre les principes et les instruments juridiques
Les principes du développement de l’enfant trouvent leur fondement dans la
convention des droits de l’enfant, chaque principe correspond à au moins un article
de la convention.
CONCLUSION
L’enfant comme nous l’avons étudié est un être qui qualitativement et quantitativement
différent de l’adulte. Comme personne vulnérable l’enfant doit être protégé par des
instruments juridiques nationaux et internationaux la CDE et la CADBE.
Dans le souci d’une éducation réussie, les futurs enseignants se doivent d’avoir une
conscience claire des instruments qui protège dont ils ont la charge.
Tout acte éducatif doit donc tenir compte de leurs besoins et intérêt et avoir un ancrage
dans les 4 principes de la convention des droits de l’enfant.
sommaire
Telles sont les interrogations essentielles auxquelles nous allons répondre dans ce cours.
punitives, sans tenir compte évidemment des cicatrices qu'elles ne manquent pas de laisser
et de l'endurcissement qu'elles ne manquent pas non plus de provoquer.
Certains enseignants pensent inconsciemment que les bêtises que font leurs élèves sont
dirigées contre eux ils ignorent que ceux-ci sont conforme à la croissance psychologique.
Aussi ils oublient qu’ils sont des modèles pour les enfants : c’est donc la méconnaissance
globale de l’enfant qui justifie l’utilisation des punitions.
Impacts physiques
Les punitions physiques ont de conséquences graves sur l’intégrité et le développement
physique de l’enfant.
Violation de l’intégrité physique, cas de maltraitance, abus et exploitation,
Effet néfastes sur le développement physique des enfants ; maltraitances physiques
Les blessures et traces sur le corps des enfants : les stigmates
La mort dans des cas extrêmes
Il voit bien que la bêtise n'était pas à la hauteur de la sanction reçue. Cela le poussera
dans certains cas à se révolter et à s'entêter.
Impacts psychologiques
Violation et la dignité humaine de l’enfant, négligence,
effet néfaste sur le développement social, émotionnel
traumatisme et manque d’estime de soi chez les enfants
Développement de la peur provoquée par les châtiments corporels.
Développement de l'égoïsme et l'individualisme.
Manque d'assurance, de confiance et autarcie
Mauvais résultats scolaires, et abandons, difficultés de communication
Etouffement de la personnalité et développement d'un esprit infantile, humiliation et honte
Dépendance intellectuelle et affective vis à vis de l'enseignant.
Faiblesse de la motivation des élèves.
Développement des tensions entre enseignant et enseigné.
Plus l’enfant est puni souvent et violemment, plus il risque de devenir agressif ou de
souffrir de problèmes mentaux
CONCLUSION
Comme nous l’avons vu les punitions physiques et humiliantes sont des cas de violence à
l’école. Les conséquences et les impacts des punitions sur les enfants sont considérables
notamment au niveau psychologique.
L’utilisation des punitions comme moyen pour corriger un mauvais comportement est une
manière de montrer à l’enfant que la violence est un moyen de règlement de conflit et de
cette façon, l’enseignant perpétue le cycle de la violence.
Les enfants sont protégés de tous les cas de violence par la convention de l’ONU des droits
de l’enfant. Le maitre se doit d’avoir une idée claire des impacts des punitions afin d’y
renoncer. Mais renoncer à la punition au profit de quoi ?
sommaire
La discipline
La discipline est la pratique d’enseigner ou former une personne à suivre des règles ou
adopter un comportement dans l’immédiat ou dans le long terme ».
La discipline positive
Une méthode pour réduire le mauvais comportement en récompensant le comportement
positif. La discipline positive est basée sur le principe que le comportement qui est
récompensé est le comportement qui sera répété.
LES ETAPES DU PROCESSUS DE LA DISCIPLINE POSITIVE
Si la punition constitue un seul acte ; la discipline positive est un processus en 4étapes clés :
La règle des 3 R
Si les conséquences de nos actions sont bonnes, nous sommes plus susceptibles de répéter
ces actions ; si les conséquences sont mauvaises nous sommes moins susceptibles de le faire.
Le maitre doit aider l’élève à comprendre qu’il y a des conséquences logiques pour
différents types de comportements.
La règle des « 3R » implique que la conséquence d’un mauvais comportement doit être (en
relation avec le comportement en question, respectueuse de la dignité de l’enfant,
raisonnable c’est à dire conforme au bon sens)
La discipline positive a des avantages réels sur le développement global de l’enfant voyons
ensemble quelques apports. Ceux-ci prennent en compte les 4 champs du développement
de l’enfant.
Le développement physique
Il est relatif à la santé, au développement du cerveau, au développement biologique et des
capacités motrices. En évitant à l’enfant des punitions de toutes sortes, sa croissance
physique se déroule dans de bonnes conditions.
Le développement émotionnel
Création de liens affectifs, auto estime, amour propre, confiance et identité ; le
développement émotionnel forme la base du reste du processus car toutes les informations
reçues et intériorisées par l’enfant se font à travers des personnes avec lesquelles il a des
relations d’attachement et avec qui il apprend au cours de son développement. Les
comportements de ces personnes fournissent des modèles à suivre pour le développement
cognitif et social de l’enfant.
Le développement cognitif
Il est lié au langage, à l’intelligence, à la pensée, à la solution aux problèmes, aux capacités
analytiques. En effet la discipline positive permet à l’enfant de participer aux activités
scolaires et donc à développer son potentiel intellectuel.
Le développement social
Il porte sur la communication, la formation de relations, les attitudes, l’intégration social,
compréhension des normes social d’éthique et de morale, les limites et règles, la capacité
de résolution de conflits, la participation et association. L’enfant n’ayant plus peur de
sommaire
Le maitre se doit donc d’appliquer la discipline positive dans sa classe et partout ailleurs,
pour réussir ce pari ; il doit mettre en place un leadership et quelques astuces.
Le leadership du maître
Accorder des choix aux apprenants
Accorder de l’attention de façon constructive à ceux qui le demandent ou en ont besoin
Etablir des règles de base avec la participation actives des enfants
Etre un modèle, dans les actions et l’expression
Prendre le temps de connaître les élèves et de développer de bonnes relations avec eux
Etre inclusif et combattre la discrimination, favoriser la tolérance et l’acceptation de
la différence
Donner des responsabilités aux apprenants
Rédiger avec les élèves un code de bonne conduite
CONCLUSION
Les punitions physiques et humiliantes peuvent et doivent être remplacées par les
techniques de la discipline positive. C’est une approche qui tient compte des pratiques et
principes du développement de l’enfant.
C’est essentiel aux approches d’enseignement et d’éducation qui sont participatives,
inclusives et centrées sur l’enfant. Cette approche est centrée sur les principes de respect
et de responsabilité.
Elle encourage les adultes à développer une empathie avec le point de vue de l’enfant au
lieu de simplement chercher à imposer leurs perspectives par la violence.
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PUNITIONS
COMPORTEMENT PHYSIQUES ET ALTERNATIVES A CES PUNITIONS
S PUNIS HUMILIANTES PHYSIQUES ET HUMILIANTES
INFLIGEES
Bavardages récurrents chicotte Le maître doit réclamer le silence en
faisant une dynamique, en observant un
moment de silence, en baissant la voix ou
en parlant rapidement pour attirer
l’attention des élèves
Usage des langues Chicotte, pieds au mur, Le maître doit opposer deux interlocuteurs
locales en classe pompes parlant des langues différentes, faire traduire
en français à l’enfant ce qu’il a dit en langue
locale, le maître parle sa langue locale à
l’enfant pour lui faire comprendre que tous
doivent parler le français pour se faire
comprendre
Enfants insoumis, Mise à genoux, Convoquer les parents pour en discuter
Impolitesse, chicotte
irrespect
Tricherie Tabourets, chaises, Ecarter la source de tricherie en retirant les
pompes, mise à genoux cahiers, déplacer l’enfant qui triche
Retards répétés Retenue, privation de Discuter avec l’enfant pour comprendre les
recréation, mise à raisons de son retard
genoux
Vols Chicotte, pieds au mur, Relater un fait de cas de vol avec les
hué conséquences
Leçons non apprises Copies, mise à genoux, Désigner l’enfant qui n’a pas appris sa leçon
chicotte, privation de pour rappeler la prochaine leçon,
recréation récompenser les bons élèves
Les enfants participent le plus possible et sont Les enfants ne participent pas et sont pas
informés des normes/règles à observer et les souvent informés des normes/ règles à
conséquences pour les infractions observer ni des conséquences pour les
infractions
Comporte des approches de discipline non Apprend aux enfants que ceux qui les
violentes aiment peuvent leur faire du mal et que
ceux qui possèdent le pouvoir et
l’autorité sont susceptibles de l’abuser
sommaire
PUNITIONS
COMPORTEMENT PHYSIQUES ALTERNATIVES A CES PUNITIONS
S PUNIS ET PHYSIQUES ET HUMILIANTES
HUMILIANTES
INFLIGEES
Bavardages récurrents chicotte Le maître doit réclamer le silence en faisant
une dynamique, en observant un moment de
silence, en baissant la voix ou en parlant
rapidement pour attirer l’attention des élèves
Usage des langues Chicotte, pieds Le maître doit opposer deux interlocuteurs
locales en classe au mur, pompes parlant des langues différentes, faire traduire
en français à l’enfant ce qu’il a dit en langue
locale, le maître parle sa langue locale à
l’enfant pour lui faire comprendre que tous
doivent parler le français pour se faire
comprendre
Enfants insoumis, Mise à genoux, Convoquer les parents pour en discuter
Impolitesse, chicotte
irrespect
Tricherie Tabourets, Ecarter la source de tricherie en retirant les
chaises, pompes, cahiers, déplacer l’enfant qui triche
mise à genoux
Retards répétés Retenue, privation Discuter avec l’enfant pour comprendre les
de recréation, mise raisons de son retard
à genoux
Vols Chicotte, pieds Relater un fait de cas de vol avec les
au mur, hué conséquences
Exercices mal faits Copies, Récompenser les bons élèves par des bonbons,
chicotte, mise envoyer l’élève au tableau pour la correction
à genoux
Leçons non apprises Copies, mise à Désigner l’enfant qui n’a pas appris sa leçon
genoux, pour rappeler la prochaine leçon,
chicotte, récompenser les bons élèves
privation de
recréation
Met en cause les actions, pas la personne Met en cause la dignité de la personne, pas
d’action
Permet à l’enfant d’apprendre qu’il y a Punit les mauvais comportements sans
des alternatives au mauvais présenter des alternatives
comportement
Une action directement liée et Une action pas directement liée ni forcement
proportionnel au comportement en proportionnel au comportement en question.
question afin de favoriser Suscite la peur et l’obligation d’obéir chez
l’apprentissage de l’enfant l’enfant
Jamais imposé Basé sur un abus de pouvoir
Introduction
L’instituteur se situe dans la chaine d’intervention et de décision du système éducatif, son
rôle constitue le dernier barreau de l’échelle.
Mais avant d’exécuter sa tâche pédagogique, le maitre devra avoir une idée claire
de la planification des enseignements.
En quoi consiste cette tâche ? Cette séance vient élucider ce concept.
Définition de la planification
En général : Planifier, c’est appliquer un processus qui amène à décider :
Quoi faire ?
Comment le faire ?
Comment évaluer ce qui sera fait avant de le faire ?
La planification pédagogique
C’est un processus rationnel qui consiste à prévoir tous les éléments
organisationnels, pédagogiques et scientifiques nécessaires pour atteindre les objectifs :
la liste et la hiérarchisation des contenus,
les thèmes,
la succession des objectifs,
les ressources pédagogiques, institutionnelles, humaines, financières, spatiales et temporelles.
La planification est le premier temps de l'acte pédagogique.
Pour une bonne planification le maitre doit connaître son groupe d'élèves :
QUOI?
préparer un profil de ses élèves :
intérêts
styles d'apprentissage
niveau de francisation
forces et défis
autres éléments pertinents...
COMMENT?
tenir compte des élèves
consulter l'enseignante ou l'enseignant de l'année précédente
vérifier le dossier d'apprentissage
discuter avec le groupe d'élèves
avoir une conférence avec chaque élève
observer les élèves
faire remplir un questionnaire
faire une évaluation diagnostique
autres..
Eléments Définition
La problématique ou le À toutes les étapes du scénario d'apprentissage, les
sujet stratégies d'enseignement doivent tenir compte de la variété
des antécédents, des intérêts et des styles d'apprentissage des
élèves pour assurer leur progrès.
La problématique ou le L'évaluation de l'élève se déroule en trois temps :
sujet avant l'apprentissage (diagnostique)
pendant l'apprentissage (formative)
après l'apprentissage (sommative
CONCLUSION
Toute planification présente un certain degré de complexité. Avec l'expérience,
l'enseignante ou l'enseignant parvient à en maîtriser toutes les ficelles et à donner de la
cohérence à sa démarche pédagogique.
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INTRODUCTION
« Les maîtres ne préparent plus ou préparent superficiellement leurs classes. Cette
préparation reste obligatoire et elle est en tout temps indispensable si l’on veut que le maitre
puisse effectivement dominer son enseignement et l’assurer dans les meilleures conditions
d’efficacité ».
La préparation lointaine
Elle consiste à :
Assembler les documents et à prévoir du matériel qui ne sont pas à notre portée immédiate.
Recueillir des informations tirées des revues ou des personnes ressources.
Faire la répartition annuelle et mensuelle du programme. Remarque
:
Cette forme de préparation permet au maître de mieux appréhender et de circonscrire le
sujet qu’il doit enseigner, de surmonter les difficultés éventuelles. Au niveau de la
répartition du programme, elle permet de prévoir les révisions et les compositions
La préparation immédiate
Elle comporte deux aspects :
La préparation mentale
La préparation écrite
la préparation mentale
C’est l’effort fait par le maître pour maitriser mentalement le contenu ou les grandes lignes
de sa fiche ; cela dans le but d’éviter les hésitations et la tenue de la fiche en main pendant
la prestation. Au-delà cette préparation est une action qui répond à deux questions :
identification des notions et contenus à enseigner et les moyens à mettre en œuvre pour
réussir l’enseignement du contenu identifier.
La préparation écrite
Elle consiste à :
Elaborer sa fiche
Mettre à jour le cahier journal (plan de la journée ; le titre, la durée, l’objectif… de la
leçon)
Répartir le programme. La répartition du programme permet de prévoir ce qui sera
proposé aux élèves sur une période. Elle permet de :
Savoir où l’on va
Se rendre compte de la progression des leçons
S’assurer d’une cohésion entre les différentes activités proposées
Prévoir les révisions et les compositions.
Mise en situation :
Définition : Le terme est assez ouvert. Dans l’esprit des programmes, il s’agit surtout de
faire en sorte qu’un problème soit posé aux enfants qui se mettront en situation de recherche.
Il faut préciser les supports utilisés et le mode de travail envisagé (travail collectif,
individuel, en groupes
Activité possible : Un problème est posé aux enfants. Ils cherchent individuellement ou
en groupes et formulent des hypothèses sur la résolution de ce problème. Il faut dans cette
phase accepter les erreurs des élèves qui font partie de l’apprentissage.
Développement
Recherche, investigation, manipulation
Il s’agit pour les élèves, sous la direction du maître, de résoudre le problème de la
mise en situation).
Les élèves doivent être actifs dans cette phase essentielle et doivent pouvoir
s’exprimer pour indiquer ce qui a été trouvé.
Activité possible : Le maître met en commun ce qui a été proposé dans les groupes. Il fait
valider certaines réponses par le groupe classe et réalise également des apports
complémentaires sous forme d’explications, de présentation d’un document ou d’un
support pour l’ensemble de la classe (carte, croquis, par exemple).
Une synthèse doit être faite, qui peut se traduire par un court résumé. Elle se fait par un
retour sur la démarche et le résultat (action réflexive des élèves comment-a-t-on fait ?
que doit-on retenir ?qu’a-t-on appris aujourd’hui ?...)
Application
Activités de réinvestissement/Application
Définition : Il s’agit pour l’élève de s’entraîner à l’acquisition des contenus associés à la
maîtrise de la compétence à travers des exercices variés permettant de cibler différents
savoirs et savoir- faire qui viennent de faire l’objet de l’apprentissage. A ce titre, on peut
considérer que l’on se trouve également dans une mise en situation, mais cette fois, d’une
façon plus dirigée.
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Activités :
Exercices d’entraînement et d’application classiques ;
reprise d’activités de recherche à partir de nouvelles situations permettant de travailler sur
les mêmes niveaux de difficulté ;productions réalisées par les élèves sur le sujet (comptes
rendus, résumés..) ;activités menées avec des groupes de besoin dans le cadre d’une
pédagogie différenciée.
Définition : La réflexivité concerne une évaluation de son travail par le maître, à la fin de
la leçon qui pourrait se traduire par les questions suivantes : « L’enfant X maîtrise-t-il les
savoirs et savoir- faire qui vont l’aider à manifester une compétence ? Quelles activités
puis-je mettre en place pour la prochaine séquence pour qu’il réussisse mieux ? »
Conclusion
La préparation de la classe est un acte bénéfique aussi pour l’enseignant que pour l’élève.
C’est une réflexion qui nous permet de savoir :
Ou l’on va ; Comment on y va ; Et si on est arrivé
La préparation de l’acte pédagogique quel que soit l’expérience acquise à la pratique
demeure prépondérante à l’acquisition des connaissances chez les enfants.
C’est donc assurer son enseignement.
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participation active des élèves. C’est seulement dans la recherche de la participation des
élèves que le maître est bon animateur.
Importance
L’animation d’une classe aide le groupe classe :
A se constituer en micro société
A se développer comme un organisme
A rendre les élèves plus actifs
Elle modifie profondément la relation maître-élève :
Le maître devient animateur du groupe-classe et facilite aussi bien les relations
interpersonnelles que l’éveil des enfants.
Elle favorise la participation des élèves à l’élaboration de leurs savoirs.
Implications pédagogiques
L’instituteur doit prévoir des questions ou des consignes claires, précises et
adaptées. Il choisira des activités qui permettront d’encourager, guider,
conseiller les l’élèves.
Il utilisera un langage adapté au niveau des élèves car l’animation d’une classe doit tenir
compte des possibilités des élèves des différents niveaux : CP, CE, CM.
Il doit renforcer toutes les réponses des élèves.
LA FONCTION D’ÉVALUATION
Définition
L’évaluation est l’action qui consiste à évaluer ; c’est-à-dire apprécier, porter un jugement
objectif sur les productions des élèves par rapport à un enseignement dispensé.
Importance
Elle permet au maître de juger de la pertinence du choix et de la qualité de
l’organisation des activités retenues (auto évaluation).
Elle permet d’apprécier le niveau d’acquisition des connaissances des élèves.
Elle permet d’analyser les lacunes afin d’y remédier.
Implications pédagogiques
Le maître doit proposer des exercices en adéquation avec l’objectif formulé.
Il doit proposer des exercices suffisamment progressifs pour assurer aux élèves un haut
niveau de réussite.
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CONCLUSION
Le maître, pour réussir son enseignement, doit jouer impérativement ces trois rôles
essentiels à savoir : le maître organisateur, animateur et évaluateur. Ces trois grandes
fonctions doivent surtout s’accomplir au cours des activités pédagogiques du maître en
classe. En assumant ces tâches, le maître se donne les moyens d’amener les élèves vers un
apprentissage actif.
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DEFINITION
Au sens étymologique, elle est un chemin, une voie, une route, un cheminement à suivre
pour atteindre un but, un objectif, une destination. Parlant de l’enseignement, elle serait «
l’ensemble des principes, des moyens, des démarches, des règles de l’action éducative ou
pédagogique, en vue d’atteindre les buts, les objectifs, les fins qu’elle se fixe » comme l’écrit
pertinemment J. LEIF. Elle est la manière ou la façon de procéder pour instruire les enfants
dans les conditions les meilleures et les plus efficaces. C’est pourquoi Paul ROUSSELOT
dit de la méthode qu’elle est « le chemin le plus droit et le plus sûr pour arriver à découvrir
la vérité ou à la communiquer lorsqu’elle est découverte ».
La méthode écarte les tâtonnements, simplifie l’enseignement en le dispensant de grands
détours inutiles dans sa démarche vers l’objectif et le coordonne en ordonnant, agençant
toutes les actions de façon à ce que tout (outil, geste, étapes,) concourt au résultat visé.
La méthode inductive
Elle part du connu pour arriver à l’inconnu, du particulier pour aller au général, du concret
pour aller vers l’abstrait. L’expérience est prise comme point de départ de toute recherche
physique mais elle est idéalisée et schématisée (modélisation). Elle est une méthode de
recherche qui vise à conduire l’apprenant à une vérité à laquelle on voulait aboutir. Il s’agit
de l’habituer à dégager les idées générales, à réfléchir, à juger la vérité et l’erreur. Elle
utilise des techniques pédagogiques de l’ordre de la découverte.
La méthode déductive
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Elle part de l’inconnu pour s’appliquer au connu, du général pour aller au particulier, de
l’abstrait (ou des principes) pour s’appliquer au concret. On part de quelques hypothèses
ou lois générales et on construit par un raisonnement rigoureux un système scientifique
(mécanique newtonienne, géométrie euclidienne, …). Elle vise à faire assimiler, connaître
la règle, le principe ou la loi à l’enfant. Ainsi, il lui suffira ensuite de les appliquer devant
toute situation concrète, tout cas particulier pour le résoudre. Elle utilise des techniques de
l’ordre de l’exposition de faits.
La technique du questionnement
Elle consiste à poser des questions successivement et nombreuses aux élèves, questions
auxquelles ils doivent répondre. Les éléments fondamentaux de cette technique sont :
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Le but de la question ;
La qualité des questions ;
La forme que revêtent les questions ;
La manière de questionner ;
L’exploitation des réponses des élèves ;
La reformulation par le professeur des réponses des élèves ;
Les modalités d’action du questionnement.
La technique de l’observation
Elle est utilisée dans la méthode d’observation. Il s’agit d’une observation intellectuelle.
Dans cette technique, on distingue deux (2) sous-techniques ou procédés : l’observation
libre au cours de laquelle le professeur guide les élèves avec des questions ouvertes et
l’observation dirigée où le professeur guide les élèves à observer des parties précises de
l’objet ou des éléments précis du phénomène par des questions précises.
Elle favorise la gestion des grands groupes. Cette technique consiste à mettre les apprenants
en groupes dont le nombre de membres varie entre deux (2) et dix (10) et parfois plus, selon
les tâches à effectuer et l’espace disponible afin qu’il effectue ensemble un travail pendant
un temps déterminé. Ce temps étant fonction de la difficulté et de l’immensité de la tâche.
Plus la taille du groupe est réduite plus il est opérationnel et efficace. La tâche est
déterminée par le formateur et plusieurs situations sont possibles au niveau de la répartition
des tâches :
Cette technique a l’avantage d’apprendre aux élèves à se prendre en charge d’une part et
d’autre part de favoriser l’émulation entre élèves d’une même classe. En effet, les élèves
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l’élaboration progressive
C’est une technique de mise en sous-groupe qui peut servir à l’étude et à l’analyse d’un
thème large donné. Son intérêt est de permettre une élaboration par étapes de la connaissance
(complexe). On part de sous-groupes minimaux (2 ou 3 élèves) et on passe progressivement
à la constitution de sous-groupes plus importants.
Les travaux pratiques-cours ou T.P- cours, au cours desquels les élèves manipulent et
exploitent immédiatement les résultats pour la leçon du jour. Ces travaux pratiques
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s’insèrent donc dans la séquence de la leçon. Ils permettent de construire la leçon avec la
participation accrue des élèves.
AUTRES TECHNIQUES
Il existe plusieurs autres techniques pédagogiques qui peuvent être utilisées dans
l’enseignement des sciences physiques. Nos citons ici quelques-unes que nous n’avons
pas développées :
La leçon débat ;
Le jeu de rôle ;
La technique de l’enquête ;
La technique de l’enseignement programmé ;
La technique de l’enseignement assisté par ordinateur (EAO) ;
La technique du panel ;
Le « Phillips 6/6 » ;
Le brainstorming (remue-méninges) ;
Le blason ;
La technique de résolution des problèmes par triades ;
Les procédés
C’est une action élémentaire qui est menée par l’enseignant durant une partie de la séance
d’apprentissage. L’enseignant choisit un procédé en fonction du but qu’il recherche, des
personnes à former et du contexte
Ex:- Utiliser le procédé la Martinière
-Proposer des exercices
CONCLUSION
Chaque méthode ou famille de méthodes a ses mérites et ses limites. Les actives qui font
une grande place à la liberté de l’enfant qui y pose des questions librement, exprime ses
sentiments, ses impressions spontanément et fait des objections sont les plus en vogue.
Cependant il faut reconnaître que même l’éducation traditionnelle faisait recours à
l’intuition, à l’interrogation et bien d’autres méthodes.
En sciences physiques, la méthode prônée est la méthode expérimentale associée soit aux
techniques d’expériences de cours soit à la technique des travaux pratiques ou à bien
d’autres techniques adaptées.
En matière d’enseignement, chaque type d’objectif, chaque public, chaque type de contenu,
chaque condition implique une option pour telle ou telle méthode. Mais l’application d’une
méthode nécessite l’utilisation des techniques d’enseignement.
Il appartient donc à l’enseignant de rechercher sans cesse les méthodes et les techniques
les plus pertinentes, les plus adaptées aux capacités intellectuelles des élèves et aux
conditions matérielles. La leçon de bonne qualité est celle qui permet d’atteindre les
objectifs fixés.
Les méthodes et les techniques ne restent que des instruments entre les mains des
enseignants qui, aussi parfaits qu’elles soient en elles-mêmes, ne valent que par l’habileté
des mains qui les emploient.
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DEFINITION
En partant de l’étymologie du terme, évaluer c’est « estimer la valeur ». L’évaluation est donc
« le processus par lequel on porte un jugement sur la valeur d’un objet en se référant à un
ou plusieurs critères ». Dans le domaine scolaire, l’objet de ce jugement de valeur, peut-
être les acquisitions des élèves à un cours donné. Les valeurs peuvent s’exprimer de
différentes manières
: note chiffrée ou lettre…Exemple : 3/10; 10/10 ; A ; B ; T.B…
II-BUTS DE L’EVALUATION
L’évaluation a 4 buts fondamentaux :
Améliorer les décisions relatives à l’apprentissage de chaque élève ou apprécier le niveau
d’apprentissage atteint par l’élève.
Informer l’enfant et ses parents sur sa progression à travers les cahiers de devoir, les relevés
de notes.
Décerner les certificats nécessaires à l’élève.
Améliorer les qualités de l’enseignement en général : faire l’auto-évaluation de l’enseignant.
Ainsi, l’enseignant contrôle les acquis des élèves à l’issue du processus d’apprentissage,
mais aussi l’efficacité de son enseignement. Elle permet à l’enseignant de constater le
progrès des élèves par rapport à leur niveau initial, de faire un pronostic ou un diagnostic.
2/ L’évaluation formative
Elle a lieu tout au long du processus d’apprentissage. Elle vise à obtenir des données sur le
progrès de l’élève par rapport aux objectifs fixés. Elle fournit la rétroaction nécessaire à
l’amélioration continue du processus d’apprentissage. Elle joue un rôle dans la
planification de l’enseignement. Exemple : les interrogations, les devoirs, les examens
blancs…
L’évaluation dite formative apporte de l’information sur les acquis en construction.
Elle permet de situer la progression de l'élève par rapport à un objectif donné. Effectuée
au cours des apprentissages. Les enseignants la pratiquent très naturellement en :
Regardant les élèves travailler ; en observant leurs cahiers, en les écoutant, et en
corrigeant leurs exercices.
Elle permet à l’élève de prendre conscience de ses propres progrès et de ses erreurs.
A l’enseignant cela lui indique comment se déroule son programme pédagogique et quels
sont les obstacles auxquels il se heurte.
Des occasions de production individuelle ou collective librement choisie seront ménagées
afin de permettre l’expression de compétences diverses. On juge par rapport à un objectif,
on apprécie un progrès réalisé.
Un exercice nouveau • Un exercice d’application. • Recours à des critères (élaborés avec
les élèves ?)
L’observation des élèves, leur suivi au quotidien l’amène à réguler les rythmes individuels
et collectifs, et à moduler les exigences du travail personnel donné en classe comme à la
maison. Aide au repérage des réussites et des erreurs
Pour apprendre, il doit essayer, s’engager, prendre des risques. Ses erreurs, analysées,
traitées, deviennent salutaires.
Elles ne sont pas « fautes » mais sources de progrès. La co-évaluation et l’autoévaluation
seront encouragées
L’exercice peut être réalisé à un ou plusieurs autres moments fixés et communiqués aux
élèves et il pourra être noté (c’est alors une évaluation finale ou sommative).
IV-IMPACTS DE L’EVALUATION
Lorsque l’apprenant accumule de mauvaises notes, il doute de lui-même et développe un
complexe d’infériorité. L’évaluation devient alors stressante et anxiogène : la peur du
maître s’installe d’où la fuite.
- Lorsque l’apprenant obtient plusieurs bonnes notes, il porte sur lui-même une
appréciation positive, valorisante et il y a une constante amélioration dans ses
performances. C’est le bon élève qui devient complice de l’enseignant et le leader du
groupe-classe.
-L’alternative (Item invitant à choisir une réponse tranchée entre deux propositions
possibles oui/non ; vrai/faux)
2/Les tests subjectifs (questions à réponse construite)
Il s’agit d’items ou sujets d’exercices, d’interrogations écrites et de devoirs, d’examens
dont les réponses ne sont pas connues d’avance. Ici les réponses font l’objet d’une activité
de construction. Les tests objectifs se présentent sous trois (03) grandes formes :
-La question à réponse courte (question brève / réponse brève)
-La question directe (exemples : qu’est-ce qu’un détroit ? Quel est le nom du Secrétaire
Général de l’O.N.U ?)
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ACTIVITÉS
S’approprier les différents types d’évaluation
Elaborer une situation d’évaluation
2/ Les règles de formulation des questions ou des consignes d’un sujet ou d’une épreuve
La question ou la consigne doit exiger des connaissances ou des habiletés bien précises à
tester chez l’élève.
La question ou la consigne doit correspondre à l’habileté dont elle doit mesurer
l’atteinte.
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CONCLUSION
Vu l’importance de l’évaluation dans le processus
Enseignement/Apprentissage/Evaluation, il est impérieux que tout enseignant maîtrise ses
différentes composantes notamment ses formes, ses buts, ses outils et son impact sur les
apprenants afin d’accomplir efficacement sa pratique pédagogique.
sommaire
sommaire
PROFIL DE SORTIE :
A la fin de l’enseignement des Activités d’Expression et de Création dans les
CAFOP, l’élève-maître doit avoir construit et acquis des connaissances et des
compétences lui permettant de :
-Maîtriser les différents contenus et la didactique des Activités d’Expression
et de Création
-Réaliser et apprécier des œuvres en Activités d ’Expression et
de Création;
-Conduire des séances de leçons et animer des ateliers de productions
artistiques;
-Aimer et promouvoir des productions
artistiques.
HABILETES CONTENUS
Identifier Les étapes de la méthodologie de l’expression plastique
Les différents principes décoratifs et les groupes de couleur
Citer
Leçon 4: Le chant
EXEMPLE DE SITUATION : Ayant constaté la non pratique du chant dans le groupe
scolaire Anyama Sud où ils sont en stage, les élèves maîtres du CAFOP d’Abidjan
décident de faire un exposé sur cette discipline. Pour satisfaire leur auditoire ils
sont amenés à rechercher les informations qui leur sont nécessaires pour identifier
les valeurs éducatives du chant, citer quelques techniques du chant, énumérer
les différentes étapes de la méthodologie du chant.
HABILETES CONTENUS
Identifier Les valeurs éducatives de l’expression corporelle.
Citer Les différentes étapes de la méthodologie de l’expression corporelle.
Nommer Les parties du corps avec lesquelles on peut communiquer.
Mimer des actions
Leçon 7: La danse
HABILETES CONTENUS
Identifier Les valeurs éducatives des danses.
Localiser Les différentes danses enseignées à l’école primaire.
Énumérer Les différentes étapes de la méthodologie.
Elaborer Des dossiers sur les danses enseignées à l’école primaire.
sommaire
DOCUMENT DE FORMATION
Discipline
ACTIVITES D’EXPRESSION ET DE CREATION
(A.E.C)
sommaire
Les AEC ont une visée beaucoup plus pratique, tout en favorisant essentiellement
une unification culturelle et la revalorisation du travail manuel. Elles s’inscrivent
dans le cadre des disciplines d’Eveil et regroupent un ensemble d’activités éducatives
conçues pour le développement global et harmonieux de l’enfant sans rupture avec
son milieu.
C’est l’ensemble des métiers de l’artisan. C’est aussi une activité de production
et de création d’objets utilitaires (poterie, sculpture, teinture…)
L’Expression musicale (L’initiation musicale et le chant)
L’initiation musicale (Maternelle au CM)
C’est une ébauche de l’enseignement de la musique, une étude non approfondie de la
musique qui plonge l’enfant dans une atmosphère sonore.
Le Chant (Maternelle au CM)
C’est une activité de production sonore, d’émission de sons musical par la voix
humaine. Il se fait selon les techniques suivantes : le chant à l’unisson, le chant en
canon, le chant alternance solo- chœur, le chant à deux voix.
L’expression corporelle (Maternelle au CE)
C’est une forme de communication dans laquelle le corps est utilisé comme moyen
pour traduire un
fait (sentiment, pensée, situation…)
La Danse (CM)
C’est une suite de mouvements du corps (pas, sauts, postures) exécutée selon un
rythme, le plus souvent au son d’une musique suivant une technique, un art ou un
code social (Dictionnaire Robert).
Le régime pédagogique
Nous avons 31 semaines de cours pendant l’année scolaire. En AEC, la plage horaire est
réduite. Nous avons une plage horaire de 40 min par semaine au CP et une autre de 45
min par semaine en alternance avec l ‘EDHC au CE et au CM les mercredis.
sommaire
Le corps du
programme
Du domaine des Arts, les AEC sont reparties en trois sous disciplines qui sont :
- l’expression plastique,
- l’expression musicale,
- l’expression corporelle.
Pour ces trois sous disciplines il faut installer les trois compétences
à savoir : Compétence 1 : réaliser les œuvres plastiques
Compétence 2 : réaliser les œuvres musicales
Compétence 3 : réaliser les œuvres corporelles
Ces compétences sont aussi des thèmes subdivisés en leçons puis en séances.
A l’occasion de la fête des écoles, les élèves du CP1 du GS Habitat 1 veulent participer
au concours d’exposition d’œuvre d’art organisé par MR l’IEP. Afin de remporter
le meilleur prix, ils s’activent :
1- voici des matériaux : argile, colorant, ciment, papier, balai. Entoure ceux qui sont
utilisés pour la peinture.
Exemples :
Colorants : (en lieu et place de la gouache)
La noix de cola écrasée +eau donne du rouge et de l’orangé
Développement
*Explication et démonstration de la technique
* Réalisation par groupe
*Réalisation individuelle
*Appréciation
Evaluation
*Exercices d’application
Situation d’apprentissage
…………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………….……..
Habiletés Contenus
sommaire
DEROULEMENT DE LA SEANCE
I PRESENTATION
*Pré requis
*Mise en situation
II DEVELOPPEMENT
*Explication et démonstration
de la technique
*Production par groupe
*Production individuelle
*Appréciation
III EVALUATION
Exercices d’application
sommaire
Situation d’Apprentissage
Lors d’une exposition, les élèves du CP1 de l’EPP N’gattakro de l’IEP M’bahiakro ont découvert un
tableau décoratif avec des ronds et des carrés aux couleurs vives. Pour décorer leur classe ; ils décident
de le reproduire : ils dessinent et colorient des ronds ou des carrés.
Habiletés Contenus
Dessiner Un rond ou un carré
Colorier
DEROULEMENT
Phases didactiques Stratégies
Activités Maitre Activités Elèves
et étapes Pédagogiques
1-PRESENTATION
+ Pré requis *Fait dessiner des ronds et Travail Dessine des ronds et des carrés.
des carrés. Individuel
Ecoutent
+ Mise en situation *Dit l’énoncé de la Travail Répondent aux questions
situation Collectif Dessinent, colorient des carrés,
*Pose des questions de des ronds
compréhension Observent
*Que font les élèves ?
Emettent des hypothèses.
*Fait observer une œuvre
de coloriage déjà réalisée ?
*Comment a-t-on procédé
pour cette œuvre de
coloriage ?
2- DEVELOPPEMENT
+ Explication et -Dessine un rond ou un Suivent
démonstration de carré. Travail
la technique -Colorie le dessin avec le Collectif Font des essais
concours des élèves. Les critères de réussite :
*Fait énoncer les critères -Ne pas déborder le dessin.
de réussite. -Coloriage en sens unique (gauche
vers la droite, inversement, haut en
bas).
sommaire
-Œuvre propre
Travaillent par groupe.
+ Réalisation par Consigne :
groupe Dessinez un rond ou un Travail de
carré ? Groupe Apprécient
-Coloriez le dessin
*Fait rappeler les critères
et fait apprécier Travaillent individuellement.
Consigne :
-Dessine un rond ou un Travail
+ Réalisation carré. Individuel
individuelle -Colorie le dessin. Apprécient.
P1 P2 P3
Ne pas
déborder le
dessin
Coloriage
en sens
unique
Œuvre
propre
Les critères de réussite :
3-EVALUATION *Cite les critères de Travail -Ne pas déborder le dessin.
Exercices réussite du coloriage. Individuel -Coloriage en sens unique.
d’application -Œuvre propre
sommaire
b) La méthodologie du chant
I -PRESENTATION
1 Organisation de la classe
2 Exercices préparatoires
3 Pré requis
II- DEVELOPPEMENT
1 Apprentissage
III -EVALUATION
1 Production individuelle
2 Appréciation
3 Copie du texte et illustration du chant CE- CM
sommaire
DISCIPLINE: AEC
SITUATION D’APPRENTISSAGE : Pendant toute une année, le DGI a constaté que la majorité des
habitants de Yopougon-Andokoi n’a pas payé son impôt. Invité à parrainer la fête de fin d’année
de l’IEP Yopougon I, il demande aux élèves de CMI de l’EPP Andokoi de sensibiliser les parents d’élèves
sur l’importance de l’impôt à travers un chant.
DEROULEMENT
STRATEGIES.
ETAPES DU COURS ACTIVITES DU MAITRE ACTIVITES DES ELEVES
Pédagogiques
I- PRESENTATION travail collectif -Débarrassent les tables
1-Organisation -Débarrasser les tables -S’asseyent correctement
2-Exercices -Asseyez-vous les mains sur la table, le
préparatoires buste droit
-Inspirez, Expirez. Massez-vous
Travail collectif -Exécutent
la gorge…
-Fait chanter un chant connu de Travail collectif -Ils chantent
3- Pré requis
tous
4-Mise en Situation -Enoncé de la situation
d’apprentissage (voir en-tête de la
fiche)
Travail collectif
II- DEVELOPPEMENT
expliquer les mots difficiles. Prononcent et expliquent les
1-Apprentissage Tu viens d’écouter le nouveau Travail collectif mots difficiles
chant.
Chante le tout seul pour animer la
classe. -Font des essais
-Chanter la 1ère phrase musicale. -Ecoutent, répètent
-La fait répéter par la classe. collectivement, par groupe,
-La faire répéter collectivement, Travail collectif individuellement et
par groupe, individuellement puis collectivement
collectivement
- Procéder de la même manière Travail individuel
pour la seconde phrase musicale
-Enchainer la 1ère et la 2ème phrase -Ecoutent et répètent
musicale en suivant la même
démarche que la 1ère
-Pour la 3ème phrase, procède de la
même manière que la 1ère
-Enchainer la 1ère ,2ème et 3ème -Ecoutent et répètent
phrase musicale en suivant la
même démarche que la 1ère
-Enchainer la 1ère, la 2ème et la
3ème phrase Travail de groupe
-On procède de la même manière
pour les autres phrases musicales. -Ecoutent et répètent
3-Copie et illustration -Fais lire puis copie le texte du Travail collectif Lisent et copient le chant
du chant chant dans le cahier
sommaire
L’évaluation certificative a lieu en fin de cycle. Elle est sanctionnée par un diplôme.
b) Les outils de l’évaluation:
Ce sont les tests objectifs (exercices à trou, QCM, alternative ;
Compétence Semaine
Thème Date
Leçon Durée
Séance…………………………………………………………………
Matériel/ Support ……………………………………………………..
Situation d’évaluation ………………………………………………………
Habiletés Contenus
DEROULEMENT
Situation d’évaluation
Le concours de la plus belle classe est lancé cette année scolaire par l’IEP yopougon3.
L’organisation prévoit un prix. A cet effet, les élèves de la classe de CP1 se préparent à y
participer :
- Animer une surface à partir des motifs répétés
- Colorier les motifs répétés
Habiletés Contenus
- Identifier Les formes, les couleurs
- Dessiner Le contour de la base d’un objet carré ou rond
- Colorier Un rond ou un carré
- Animer Une surface à partir des motifs répétés
sommaire
DEROULEMENT
FICHE DE REMEDIATION
Habiletés Contenus
Identifier Décrire Les erreurs
Corriger Résoudre La source des erreurs
Les erreurs
Une situation de la même
Déroulement
sommaire
IV. CONTENUS NOTIONNELS DE BASE
DEFINITION
La couleur est l’impression, que reçoit l’œil lorsqu’un corps est éclairé. C’est
par ailleurs un
phénomène physique résultant de la décomposition de la lumière.
Le mot couleur désigne la teinte (bleu rouge vert…) la couleur n’est pas uniquement
décoration. Elle est aussi expression, communication et évocation. Par association, elle
fait naître, éveiller des sentiments, des souvenirs.
- Couleurs Primaires
Ce sont les couleurs de base du cercle chromatique. En les mélangeant deux à deux, on
peut obtenir les autres couleurs sur le cercle chromatique ; mais on ne peut pas les obtenir
en mélangeant entre elles les autres couleurs.
On distingue trois couleurs primaires qui sont :
- le rouge primaire ou le rouge magenta
- le bleu primaire ou le bleu cyan
- Le jaune primaire
- Couleurs secondaires
En mélangeant les couleurs primaires 2 à 2, on obtient les couleurs secondaires ou
binaires.
- Rouge +Bleu =Violet
- Rouge + Jaune = Orangé
- Jaune + Bleu =Vert
Violet, orange et vert sont les couleurs secondaires
- Couleurs tertiaires
Elles s’obtiennent par le mélange d’une couleur primaire avec la couleur secondaire la
plus proche sur le cercle chromatique.
Orangé +
Rouge=Vermillon Rouge
sommaire
+ Violet = Grénat Violet
+ Bleu = Indigo
Bleu + Vert =
Turquoise Vert +
Jaune = Souffre Jaune
+ Orangé = Safran
sommaire
- Couleurs intermédiaires
On appelle couleurs intermédiaires les résultats des mélanges de :
- Deux couleurs secondaires
- d’un primaire et d’une secondaire
- d’une intermédiaire et d’un primaire
- deux intermédiaires préalablement obtenues
- Couleurs complémentaires
Ce sont les couleurs diamétralement opposées sur le cercle chromatique. Elles
sont exactement des contraires. Le complémentaire du violette est le jaune.
ACTIVITES PRATIQUES
LA MOSAÏQUE/ LA
BRUINE
LA BRUINE
Introduction
De tous temps l’homme a eu envie d’embellir son espace de vie. Ainsi la recherche en
matière de décoration amène les artistes et artisans à imaginer plusieurs sortes de
techniques plastiques dont la bruine.
Alors qu’est-ce que la
bruine ?
1
définition
En expression plastique, la bruine est une technique d’expression qui consiste à
projeter des gouttelettes de peinture sur un support caché par endroits avec des pochoirs
ou des objets naturels. Cette projection se fait à l’aide brosse à dent, de pinceaux ou de
cure-dent.
Le pochoir est une technique plastique qui consiste à découper une forme (dessin, motif)
dans la matière rigide (papier, carton, plaque de bois) et à peindre à travers les
découpures. La partie qu’on enlève est le pochoir positif ; celle qui reste (la silhouette)
constitue le pochoir négatif.
sommaire
Quelques objets naturels peuvent être utilisés comme pochoir : feuilles d’arbres,
herbes, fleurs.
2 Matériaux et matériel
Matériaux : papier canson, bristol, blanc, colorant, eau.
Matériel : brosse à dent, pinceaux durs, chiffon, godets, palettes, papiers journaux,
fixateurs
(trombones, scotch, punaises, cailloux), ciseaux, lames, cutters, pochoir.
sommaire
2. découpage des motifs des dessins -découper l’image avec un objet tranchant (lame, cutter…)
en respectant le contour. On obtient le pochoir positif et le pochoir négatif.
3. disposition sur le support -animer une surface avec un ou des éléments (pochoirs ou
caches naturels) en veillant à la bonne mise en page
-stabiliser le ou les pochoirs à l’aide des punaises, du
scotch…
NB :organisation :
- mettre les élèves par groupe de travail ;
-le matériel est collectif ;
-les productions
sont collectives avant d’être individuelles.
-Protéger la table avec les papiers journaux pour permettre l’utilisation aisée du matériel et prévoir
des feuilles d’essai.
-La quantité de colorant portée par la brosse ne doit pas être trop abondante : trop de liquide forme
des taches et non de la bruine. Une grande projection de peinture se transforme en tache.
sommaire
LA MOSAÏQUE
1 Définition
Selon le dictionnaire universel, la mosaïque est un ouvrage décoratif composé de
petites pièces
(verres, émail, pierres…) de différentes couleurs assemblées ou
jointoyées.
C’est une technique plastique réalisée avec de petits éléments variés et colorés (carreaux,
papiers découpés, sable…) retenus contre un support de façon très proche par un liant
(colle, ciment) pour créer une œuvre figurative ou abstraite.
La mosaïque en papier est une technique qui consiste à l’imitation avec du papier, de
l’effet produit par une vraie mosaïque. Elle peut se faire avec du papier déchiré, découpé
mais pas les deux à la fois dans une même réalisation.
2 Matériel et matériaux
Matériel : cutter, lame, paire de ciseaux, crayon, règle, gomme
Matériaux : papier cartonné, canson papier de différentes couleurs, la colle
3 La fiche technique de la mosaïque
Tenir compte de la nature des éléments à représenter (l’eau : bleu, le soleil : jaune…)
NB : Pour que ces colorants adhèrent sur la surface à peindre, il est conseillé d’ajouter
un liant
(blanc d’œuf, amidon, gomme arabique sécrétée par certains acacias.)
La liste des colorants présentée ici n’est pas exhaustive. L’enseignant pourrait
éventuellement étendre son champ d’action.
2. ETUDE DU DESSIN
I-DEFINITION
Le dessin est une représentation d’objets, ou d’êtres sur un support à l’aide d’outils
graphiques
(crayons, fusain, plume, pinceau…).
Le dessin favorise la maturation de l’intelligence. C’est un moyen d’expression
2- L ’esq u isse
Ce sont les premiers traits qui servent à délimiter les proportions du sujet à dessiner (les
grandes
sommaire
lignes)
3-Le croquis
Il est réalisé à partir de l’esquisse. Le croquis est suggéré par le volume avec des
touches rapides
sans gommage. Pas d’annotation.
4-Le schéma
C’est la représentation graphique aux lignes propres nettes et finies d’un objet. Il
comporte des
annotations. Exemple : le croquis d’un os long.
5-Le crayonnage
Il peut être fait de points, de hachures, de frottis, il peut être quadrillé. Il permet de faire
l’ombrage
(ombre et lumière).
I-DEFINITION
2-L’ ARTISAN : C’est une personne qui fait un travail manuel, à son propre
compte aidée d’apprentis pour produire des objets utilitaires et fonctionnels en
série.
-Acquérir une connaissance des divers types d’artisanat de Côte d’Ivoire et apprendre à
estimer le
travail et la culture traditionnelle.
I- DEFINITION
Le chant : c’est une suite de sons mélodieux émis par la voix humaine. Chanter c’est
l’art de
produire des sons musicaux avec la voix.
a- Au plan physique
-Le chant forme et corrige l’oreille (audition)
-Il forme la voix (éducation de la voix)
-Il développe les cordes vocales et les poumons
-Il corrige les mauvaises attitudes (position : assis, poitrine dégagée, buste droit…)
sommaire
c- Au plan esthétique
-Il développe le goût de l’esthétique, du beau, de la musique (beauté musicale dans
l’audition,
l’exécution et l’interprétation)
b- Le chant en canon
Cette technique consiste en une imitation rigoureuse entre deux ou plusieurs groupes
qui entrent
dans le chant les uns après les autres par intervalles identiques jusqu’à la fin du chant.
L’INITIATION MUSICALE
I-DEFINITION
La musique c’est l’art de combiner des sons de manière agréable à l’oreille. C’est aussi
un fait de
société.
L’instrument est une ressource naturelle plus ou moins modifiée qui sert à produire des
sons
musicaux.
L’initiation musicale C’est une ébauche de l’enseignement de la musique,
une étude non approfondie de la musique qui plonge l’enfant dans le monde
sonore.
A la maternelle et à l’école primaire cette étude consiste en l’identification des sons, la
fabrication, l’utilisation et la classification des instruments de musique simples.
Les instruments à
Les instruments à percussion ou Les instruments
cordes ou
vent ou Aérophones idiophones électroniques
cordophones
membranophones
La flûte La guitare Le tambour
La trompette Le banjo La cloche
La clarinette La cora Le hochet
L’orgue La harpe Le grelot
L’harmonica L’arc musical Les claves Le synthétiseur
Le sifflet Le piano La sanza
La corne Le violon Les sonnailles
l’accordéon le La cithare Le xylophone
Les castagnettes
saxophone
Les racleurs
sommaire
IV- LA FABRICATION D’UN INSTRUMENT DE MUSIQUE
La méthodologie de la fabrication des instruments de musique respecte celle de l’expression
plastique. Ici pendant la phase d’évaluation on ne vérifie pas la beauté de l’instrument mais
sa
capacité à produire des sons.
- INITIATION AU SOLFEGE
1- DEFINITION Le
solfège
C’est l’étude des principes élémentaires de la musique et leur notation (symboles, notes…). C’est
aussi un recueil d’exercices musicaux dans lequel se trouvent graduées toutes les difficultés
de déchiffrage de la musique.
-La portée
C’est l’ensemble des cinq lignes horizontales, parallèles, équidistantes sur et entre les quelles sont
transcrites les notes musicales. L’espaces entre les lignes sont appelés interlignes, nous avons donc
quatre interlignes. Les lignes sont numérotées du bas vers le haut.
-LES NOTES DE MUSIQUE : Ce sont les sept notes Do ou Ut, Ré, Mi, Fa, Sol, La,
Si qui
composent l’alphabet musical.
EXEMPLE : Avec une clé de SOL l’on a placé les notes suivantes :
I / DEFINITION
Selon le petit Robert, la danse est avant tout une expression corporelle. C’est une suite de
mouvements du corps (saut à pas à posture) exécutés selon un rythme, le plus souvent au son d’une
musique, suivant une technique, un art ou un code musical.
Elle est l’une des formes la complète de l’art. C’est l’esprit et le corps au service de la beauté. La danse est un
langage. Elle est capable d’exprimer des états d’âme, des idées, des sentiments que l’on ne peut traduire par des
mots.
II / IMPORTANCE DE LA DANSE
Rappel ou prérequis
Questions sur la leçon précédente
sommaire
Présentation de situations pouvant faire appel au vécu des enfants
Mise en situation–
Énoncé de la situation d’apprentissage
Ecoute d’une bande sonore ou
Observation de posters, d’images, d’éléments filmés ou de diapositives, etc.
II -DEVELOPPEMENT Etude de la
danse
Exposé du maître sur l’histoire de la danse
Travaux de groupe (Questions préparées à poser aux élèves sur la situation géographique, ethnologique, les
instruments de musique, les accoutrements des danseurs, les pas de danse, les circonstances d’exécution).
Synthèse des rapports des différents groupes.
III EVALUATION
Par des questions, amener les élèves à faire ressortir les aspects essentiels pour élaborer
Un résumé.
CONCLUSION
L’enseignement des AEC offre à l’enfant de nombreuses valeurs éducatives notamment aux
plans : psycho- moteur, intellectuel, socio affectif et esthétique. A cela s’ajoute les
différentes possibilités d’insertion sociale.
Compte tenu de ces différents apports, la pratique de cette discipline doit être effective et
efficiente dans les classes. Pour cela les enseignants doivent tout mettre en œuvre pour
permettre aux élèves de s’exercer aux différentes techniques afin de se les approprier .
sommaire
sommaire
Education Physique et Sportive
(E.P.S)
PROFIL DE SORTIE :
HABILETES CONTENUS
HABILETES CONTENUS
Décrire La structure des programmes de l’éducation physique et sportive
sommaire
HABILETE CONTENUS
S
Identifier l’aire de jeu
l’aire de jeu
Organiser les petites
classes
les grandes
classes
traiter Une situation relative à l’organisation matérielle
HABILETES CONTENUS
Le canevas des fiches de séance
Identifier Des situations et les habiletés des leçons
liées à l’EPS Les caractéristiques des
activités d’évaluation
Elaborer Des fiches de séances d’apprentissage ponctuel et des activités
d’évaluation
Traiter Une situation relative à l’organisation de la classe
HABILETES CONTENUS
les séances jeux
Les caractéristiques des jeux
Identifier Le principe et les règles des activités
de jeux La démarche pédagogique
des séances jeux
Les séances
Appliquer jeux Les jeux
pré sportifs
Une fiche de séance
Elaborer Une grille
d’observation Les
situations
d’apprentissages et d’évaluations
Une situation relative à la réalisation d’une séance
Traiter d’entrainement pédagogique, d’apprentissage et d’évaluation
Compétence 4 : traiter une situation relative à la Pratique des activités de sports collectifs
Leçon 1 : Les sports collectifs
HABILETES CONTENUS
Identifier Les terrains de jeu
Les caractéristiques des sports
collectifs Le principe et les règles
du handball
La démarche pédagogique des séances de handball
une séance de sport
Pratiquer collectif un Tournoi
sommaire
triangulaire
Une fiche de séance
Elaborer Une grille d’observation
des situations d’apprentissage et d’évaluation
Une situation relative à la réalisation d’une séance
Traiter
d’entrainement pédagogique, d’apprentissage et d’évaluation
HABILETES CONTENUS
Les activités de course
Le principe et les règles de chaque
Identifier course Les caractéristiques des
courses
Démarche pédagogique des séances de course
Pratiquer Une activité de course
Une fiche de séance
Elaborer Une grille
d’observation
Des situations d’apprentissage et d’évaluation
Traiter Une situation relative à la pratique d’une activité de course
HABILETES CONTENUS
Identifier Les activités de sauts
Le principe et les règles de chaque saut
Démarche pédagogique des séances de
saut
Pratiquer Une activité de sauts
Une fiche de séance
Elaborer Une grille
d’observation
des situations d’apprentissage et d’évaluation
Traiter Une situation relative à une activité de saut
HABILETES CONTENUS
sommaire
Les activités de lancers
Identifier Le principe et les règles de chaque
lancer Démarche pédagogique des
séances de lancer
Pratiquer Une activité de lancers
Une fiche de séance
Elaborer Une grille
d’observation
des situations d’apprentissage et d’évaluation
Traiter une situation liée aux activités de lancers
HABILETES CONTENUS
L’espace de pratique
Les activités gymniques
Identifier Le principe et les règles de la
gymnastique Démarche pédagogique des
séances de gymnastique
Pratiquer Une activité gymnique
Une fiche de séance
Elaborer Une grille d’observation
Des situations d’apprentissage et d’évaluation
Traiter Une situation liée aux activités gymniques
HABILETES CONTENUS
Identifier les activités extra scolaires et parascolaires
Comprendre La création d’une activité extrascolaire et parascolaire
Les caractéristiques des activités extra scolaires et
parascolaires
Traiter Une activité extrascolaire et parascolaire
sommaire
DOCUMENT DE FORMATION
Discipline
Education Physique et Sportive
(E.P.S)
sommaire
PROGRESSION EN EPS
2H
-Définition
MODULE 5 : LEÇON 1 : LA -Règles de compétition 2H
PLANIFICATION ET GYMNASTIQUE -Tournoi triangulaire de
GESTION DES gymnastique
APPRENTISSAGES -Définition
DANS LES GRANDES LEÇON 2 : LA LUTTE -Règles de compétition
1H
CLASSES -Tournoi triangulaire de
gymnastique
sommaire
Définition
La planification est le processus qui consiste à identifier un besoin puis à déterminer
les meilleurs moyens possibles de le satisfaire. Planifier, c’est penser au futur, c’est
faire quelque chose maintenant pour le futur. Une bonne planification axée sur un
objectif bien ciblé permet une adaptation facile en cours d’exécution du programme. En
effet elle permet de s’engager dans une démarche rationnelle de conception pour
préparer efficacement la mise en œuvre de l’enseignement.
En outre, un planning de plan de travail détaillé, c’est un document qui se présente
sous la forme d’un tableau indiquant les mentions suivantes : la période, les
compétences à développer, les contenus, les activités et la durée.
Définition
Un programme éducatif est un document qui permet d’organiser et de détailler un
processus pédagogique. Le programme fournit aux enseignants des conseils sur le
contenu de l’enseignement, la manière dont ils développent leur activité d’enseignement
et les objectifs à atteindre. Les programmes d’enseignement comportent généralement
certains contenus obligatoires, qui sont fixés par l’État.
Le programme éducatif comprend quatre (04) composantes, à savoir :
le profil de sortie ;
le domaine de la discipline ;
le régime pédagogique ;
le corps du programme éducatif :
sommaire
la compétence ;
le thème;
la (les) leçon(s)/la séance ;
la situation d’apprentissage ;
le tableau des habiletés/contenus.
Contenus des programmes éducatifs
Le profil de sortie
En fin de classe de CM2 l’élève doit avoir acquis des connaissances et construit des compétences
lui permettant de :
développer des habiletés athlétiques, des qualités physiques, sportives et
intellectuelles nécessaires à la mise en place des conduites motrices ;
organiser une activité physique et sportive ;
pratiquer une activité physique et sportive.
Le domaine
Appartenant au domaine du développement physique et éducatif, l’Éducation Physique
et Sportive (EPS) est cette forme d’éducation qui, au moyen du mouvement, agit sur les
dimensions physiologique, psychologique, morale et sociale de l’apprenant. Elle
s’inscrit dans une perspective de développement global des élèves et contribue de façon
particulière à leur formation générale. À travers l’enseignement de cette discipline, les
élèves développent un ensemble d’outils dont ils auront besoin tout au long de leur vie
pour se sentir bien, être en bonne santé, tant physiquement que moralement et vivre en
harmonie avec eux-mêmes et avec les autres.
Le régime pédagogique
Le régime pédagogique précise la durée des enseignements d’une discipline et son
taux horaire par rapport à l’ensemble des disciplines.
La leçon
La séance
C’est la déclinaison de la leçon, la plus petite séquence d’un contenu que l’on doit
dispenser.
Exemple 1 : Découvrir et verbaliser plusieurs actions générales possibles avec une
balle.
Exemple 2 : Découvrir et verbaliser différentes manières de jongler une balle.
sommaire
La situation d’apprentissage
L’IMPORTANCE DE L’EPS
Définition
EPS signifie Éducation Physique et Sportive. C’est une discipline d’enseignement qui
contribue efficacement à la formation de l’individu aux plans physique, intellectuel,
social, moral et civique. Elle utilise comme moyen d’action la pratique des activités
physiques et sportives.
Généralités
Durant cette période de sa vie (3 à 6 ans), l’enfant agit dans le milieu où il évolue.
Ainsi, l’action ou le mouvement reste l’élément essentiel de son développement. Il
explore l’espace qui l’entoure et manipule des objets familiers. Il apprend à mettre en
jeu son corps tout entier, à mobiliser telle ou telle de ses fonctions
particulièrement celles de la locomotion et de l’appréhension.
Son action lui permet d’acquérir des compétences sensorielles et motrices qui
étendent toujours plus le champ de ses expériences.
Sous la conduite de l’enseignant dans des actions individuelles ou collectives, son
activité se résume à la découverte, puis à une connaissance de plus en plus juste de
soi, des autres, des objets et du matériel.
En agissant ainsi sur le monde, l’enfant le découvre et le conceptualise.
NB : Pour une meilleure gestion du groupe classe et assurer la sécurité des enfants,
il faut toujours baliser l’espace de jeu au préscolaire.
La motricité globale
Elle regroupe tous les déplacements.
Dans ce domaine l’enfant utilise et adapte ses mouvements dans des situations
aménagées. Il exercera alors ses capacités motrices qui correspondent aux différents
verbes d’actions : sauter, grimper, courir, marcher etc. dans des situations diverses en
y incluant une rencontre d’opposition.
Exemples d’actions :
Marcher rapidement, bondir, sauter a cloche pieds, ramper, sauter en longueur, roulade
avant, relais etc.
sommaire
La motricité fine
Ce domaine s’intéresse plus à la manipulation d’objets. L’enfant utilise à son
initiative des objets de formes, de poids, de taille, de natures différentes pour ; rouler,
transporter, balancer, lancer, jongler, etc.
L’enfant adapte ses conditions motrices et manipule des objets en vue d’une efficacité
et d’une précision du geste.
Exemples de jeux :
Lancer la balle, faire tourner le cerceau, faire rouler la balle, transporter un cerceau sur
la tête, jongler la balle, viser une cible, balancer le foulard, lancer la balle et la
recevoir sur le dos, lancer et attraper la balle avec les mains, etc.
Exemples de jeux :
Pousser les autres avec les mains, tirer l’autre avec les mains, tirer l’autre à l’aide d’une
corde, arracher la balle avec la main, se pousser avec le dos.
L’opposition / coopération
Dans le domaine, il s’agit essentiellement de jeux collectifs. L’enfant avec l’aide d’un
groupe, l’autre de son groupe s’oppose à un autre groupe tout en respectant les règles du
jeu. Il peut aussi réaliser les actions (un contre tous) au sein d’un groupe. C’est une
activité qui permet à l’enfant d’agir essentiellement pour gagner avec ou sans
opposition.
Exemples de jeux :
Vider le camp, minuit dans la bergerie, abattre les quilles, dedans, dehors, le renard…
Canevas de fiche
Domaine : Date :
Compétence : Semaine :
Thème : Niveau :
Leçon : Fiche N° :
Séance : Effectif :
Matériel : Durée :
Support pédagogique :
TABLEAU DES HABILETÉS ET DES CONTENUS
HABILETÉS CONTENUS
SITUATION D’APPRENTISSAGE :
DÉROULEMENT
STRATÉGIES ACTIVITÉS -
ÉTAPES MÉTHODES ET MOYENS
PÉDAGOGIQUES ÉLÈVES
I. PRÉSENTATION - Faire fouiller les poches et leur demander
1) Prise en main de se diriger au terrain, en rang et par
équipe.
2) Mise en train - Faire faire des échauffements en rapport
avec l’activité du jour.
II. DÉVELOPPEMENT - Donnez la consigne pour rechercher
l’activité du jour, et les observer. (En
1) Phase d’exploration fonction de l’effectif, faire un atélier
dirigé et deux ou trois atéliers
autonomes).
2) Phase Repérer l’activité du jour, puis la faire
d’enrichissement verbaliser.
Faire imiter l’activité du jour par
l’ensemble de la classe.
3) Phase de structuration C’est l’apprentissage proprement dit de
l’activité du jour. On opte ici pour une
organisation nous permettant de travailler
au maximum l’activité en tenant compte
des critères de réussite.
L’apprentissage se fait avec l’ensemble
de la classe.
III. ÉVALUATION Faire l’activité sous forme de jeu.
Jeu Mettre d’un côté les vainqueurs et de
l’autre côté les perdants.
Donnez les résultats.
Faire faire la ronde chantée.
sommaire
IV. RETOUR AU Faire rappeler les règles du jeu.
CALME Faire faire une minute de silence.
Faire le retour en classe dans la discipline
et dans l’ordre.
sommaire
Opposition / Coopération
Domaine : Date :
Compétence : :
Domaine Semaine :
Thème :Compétence Niveau :
Leçon :: Thème : Fiche N° :
Séance :Leçon : Effectif :
Séance :
Matériel : Durée :
Matériel :
SupportSupport
pédagogique :
:
TABLEAU DES HABILETÉS ET DES CONTENUS
HABILETÉS CONTENUS
SITUATION D’APPRENTISSAGE :
DÉROULEMENT
STRATÉGIES ACTIVITÉS -
ÉTAPES MÉTHODES ET MOYENS
PÉDAGOGIQUES ÉLÈVES
I. PRÉSENTATION - Faire fouiller les poches et leur
1) Prise en main demander de se diriger au terrain,
en rang et par équipe.
- Faire faire des échauffements en
2) Mise en train rapport avec l’activité du jour.
II. DÉVELOPPEMENT
La leçon du jour Faire un dessin représentatif du jeu
avec tous les éléments qui le
mise en place des composent.
élèves
Consigne Expliquer le déroulement du jeu.
Faire jouer le jeu.
Déroulement (jeu) Donnez les résultats.
Faire faire la ronde chantée.
L’organisation de la classe
Le bon déroulement d’une séance d’E.P. S nécessite une bonne organisation de l’effectif
de la classe en équipes de valeurs sensiblement égales : c'est-à-dire homogène entre elles
et hétérogène en leur sein.
Pour une classe mixte, il ne faut jamais faire une équipe de filles à part ; il faut veiller à
ce que les équipes soient mixtes.
Effectif de la
E ≤17 18 ≤ E ≤ 34 35 ≤ E ≤42 43 ≤ E
classe
Nombre
2 3 4 6
d’équipes
Faire deux (02) rangs : un (01) rang de filles et un (01) rang de garçons par ordre de
croissance (du plus petit au plus grand).
Les six (06) premier constituent les premiers éléments de chaque groupe, le reste des
filles puis les garçons se reparti derrière les six (06) premières filles suivant le système
serpent.
sommaire
PREMIÈRE SÉANCE
Repartir les élèves de la classe selon le modèle des petites classes.
Soumettre chaque équipe à une course. A l’arrivée il sera remis à chaque coureur une
fiche portant son numéro d’ordre d’arrivée sur lequel il inscrira son nom.
A l’issue de la 1ère séance, regrouper tous les 1er et 2èm, tous les 3ème et 4ème, tous les 5ème et
6ème, tous les 7ème et 8ème de la classe.
sommaire
DEUXIÈME SÉANCE
Constituer de nouveaux groupes de course sur la base des résultats de la première
course.
Groupe 1 : les 1 et les 2 12 élèves
Groupe 2 : les 3 et les 4 12 élèves
Groupe 3 : les 5 et les 6 12 élèves
Groupe 4 : les 7 et les 812 élèves
Soumettre chacun de ces groupes à une course d’endurance sur la même distance
qu’à la séance précédente.
A l’arrivée de chaque course, il sera remis à chacun des coureurs une fiche portant
son rang définitif.
Le groupe1 sera classé du 1 au 12
Le groupe2 sera classé du 13 au 24
Le groupe3 sera classé du 25 au 36
Le groupe4 sera classé du 37 au 48
Mettre les élèves en rangs du 1 au 48
Faire une répartition en trois clubs de deux équipes chacun selon le système serpent.
Ainsi, on aura :
CLUBS
JAUNE VERT ROUGE
ÉQUI Nom du 1er Nom du 2ème Nom du 3ème
PES Nom du 6ème Nom du 5ème Nom du 4ème
Nom du 7ème Nom du 8ème Nom du 9ème
I
Nom du 12ème Nom du 11ème Nom du 10ème
Nom du 13ème Nom du 14ème Nom du 15ème
Nom du 18ème Nom du 17ème Nom du 16ème
Nom du 19ème Nom du 20ème Nom du 21ème
Nom du 24ème Nom du 23ème Nom du 22ème
Nom du 25ème Nom du 26ème Nom du 27ème
ÉQUI Nom du 30ème Nom du 29ème Nom du 28ème
P E S II Nom du 31ème Nom du 32ème Nom du 33ème
Nom du 36ème Nom du 35ème Nom du 34ème
Nom du 37ème Nom du 38ème Nom du 39ème
Nom du 42ème Nom du 41ème Nom du 40ème
Nom du 43ème Nom du 44ème Nom du 45ème
Nom du 48ème Nom du 47ème Nom du 46ème
Faire élire un chef dans chaque club, puis dans chaque équipe.
Traçage du terrain
𝑬𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒇 𝒙 𝟏, 𝟓𝟎𝒎
𝑹= 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝝅 ≅ 𝟑 𝒆𝒕 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒓𝒗𝒂𝒍𝒍𝒆 = 𝟏, 𝟓𝟎𝒎
𝟐𝝅
𝑪𝒊𝒓𝒄𝒐𝒏𝒇é𝒓𝒆𝒏𝒄𝒆
𝑬𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒇 𝒙 𝟏, 𝟓𝟎𝒎
𝑹=
𝒐𝒖 𝑹=
𝟔 𝟔
Une fois le rayon déterminé, le maître pourra utiliser une corde (longueur = rayon) relier
à deux (02) piquets pour tracer son terrain.
Pour les séances jeux, la forme du terrain est fonction du jeu à pratiquer. Le terrain
peut être circulaire, rectangulaire, carré ou sous forme de parcours.
Pour une classe comportant deux (02) équipes, il faut diviser le cercle en deux (02) en traçant tout
simplement le diamètre.
sommaire
Pour une classe comportant trois (03) équipes, il suffit de reporter trois (03) fois le diamètre
du cercle sur la circonférence. L’on obtient ainsi les (03) trois zones d’égales longueurs.
Pour une classe comportant quatre (04) équipes, il suffit de diviser le cercle par deux (02)
diamètres perpendiculaires sur la circonférence et l’on obtient ainsi quatre (04) zones
d’égales longueurs.
Pour une classe comportant six (06) équipes, il suffit de reporter six fois le rayon sur la
circonférence du cercle et l’on obtient six (06) zones d’égales longueurs.
Il est conseillé de matérialiser le terrain ou toute autre forme de terrain avec un matériau ne
présentant pas de danger pour les élèves, tels que la poudre de charbon, le sable, l’argile.
sommaire
Dans les grandes classes (CE2, CM1, CM2)
L’aire de jeu retenu dans les grandes classes est le mini-stade. Le mini-stade est un
espace aménagé pour la pratique des activités physiques et sportive réalisées dans le
cadre l’animation sportive.
C’est un mini-stade qui se compose d’:
un terrain de sports collectifs (40m x 20m) ;
une piste d’endurance (environ 150m) ;
une piste de vitesse (40m x 6m) ;
un sautoir (6m x 4m).
4ème Étape :
Inventer à deux ou à plusieurs un ou deux jeux avec un ou plusieurs objets identiques ou
différents.
Remarque : E1 E2 E3
T1 T2 T3 T4
T2 ˃ T4 ˃ T3 ˃ T1
importance
NB : un verbe d’action est un verbe qui implique une situation d’exercice dans laquelle
les facteurs d’exécutions priment sur les facteurs de perceptions. C'est-à-dire l’action
posé doit être quantifiable, observable, mesurable. Ex : Courir, Sauter ≠ réfléchir,
parler.
Ne pas confondre les termes suivants : progression pédagogique, démarche
pédagogique, les parties ou structure d’une séance.
sommaire
Démarche
rogression pédagogique Les parties ou structures d’une séance
pédagogique
PRÉSENTATION
ÉTAPE 1 : découverte générale Prise en main
Temps1 : consigne
Mise en train
ÉTAPE 2 : les manières de Temps2 : recherche
réaliser DÉVELOPPEMENT
Temps3 : choix+ Les temps de la démarche
verbalisation pédagogique
ÉTAPE 3 : la performance
ÉTAPE 4 : l’invention Temps4 : imitation ÉVALUATION
RETOUR AU CALME
sommaire
Définition
De façon générale le jeu est une réalité sociale. C’est une activité gratuite, désintéressé,
attrayante régit par des règles qui varient selon le lieu et l’époque. Le seul enjeu est la
satisfaction morale.
En outre, C’est une activité physique et / ou mentale purement gratuite généralement fondé
sur la convention ou la fiction et qui n’a dans la conscience de celui qui s’y livre d’autre
but que le plaisir qu’il procure.
Le jeu est une activité physique ou mentale gratuite, qui n’a dans la conscience de celui
qui s’y livre d’autre but que le plaisir qu’il procure. À l’école primaire, le jeu implique
l’idée de lutte, mais une lutte à la mesure de l’enfant, de ses impulsions et sans et sans
danger pour son organisme, car le jeu est circonscrit dans les limites raisonnables imposées
par la règle (espace limité, un temps précis et les règles). I l n’y a pas de jeu sans enjeu.
NB : Les règles d’un jeu peuvent varier d’un lieu à l’autre et peuvent être modifié à tout
moment. Par contre celles du sport sont universelles.
Types de jeux
Jeux performances Jeux problèmes
Caractéristiques
BUT Connu Connu
MOYENS Connu Pas connu
DÉMONSTRATION Oui Non
ENVIRONNEMENT Stable Instable
INCERTITUDE Faible Élevée
HABILETÉS Fermées Ouvertes
sommaire
Jeux problèmes
Mise en place des équipes
Mise en situation ou consigne (pas de démonstration)
Pratique dirigée d.Entretien
maitre-élèves
FICHE DE SÉANCE
Compétence : Traiter une situation liée à la pratique des jeux de locomotion et de manipulation d’objet
Leçon : Les jeux de locomotion Séance :
Les lapins dans la clairière
Matériel : Les foulards, un sifflet, les fanions Support :
guide maître
Niveau : CP2
Effectif : 40
TABLEAU DES HABILETÉS / CONTENUS
Habiletés Contenus
Identifier Le matériel, le principe et les règles du jeu. Un
Réagir signal sonore ou visuel
Courir Vite et droit
Respecter Les règles d’hygiènes, les du jeu et les règles de sécurité.
Situation :
sommaire
DÉROULEMENT
-Ramassage du matériel.
-Demandent aux équipent Ramassent
d’aller se laver les mains. le matériel.
-Retour en classe en silence Se lavent les
et en ordre. mains.
Retourne en classe
dans l’ordre et la
discipline
sommaire
Définition
Les activités sportives dans les grandes classes (CE2-CM1-CM2) à l’école primaire sont pratiquées et
animées de façon particulière. L’objectif est de les pratiquer sous leur forme globale et sans contrainte
technique. Les élèves sous la supervision et l’assistance du maître apprennent les règles minimales et
les gestes sommaires spécifiques à chaque activité sportive au programme. Ces séances sont appelées
Animation sportive. Elle comprend deux étapes :
La première étape qui est le tournoi triangulaire, permet la familiarisation avec les activités sportives
au programme.
La deuxième étape qui est la séance d’initiation ou séance de travail, permet l’apprentissage des
activités.
Objectifs spécifiques
La pratique de l’animation sportive vise trois objectifs fondamentaux.
L’autonomie à assurer le bon déroulement des rencontres.
La pratique globale de l’activité (maîtrise des savoirs faires-faire fondamentaux)
La recherche d’un certain niveau de performance.
Démarche pédagogique
Elle se présente comme suit :
sommaire
I/ PHASE DE
PRÉSENTATION ............................................................................................ ………..5min
Prise en main……………………………………………................................…….2min
Vérification des présences et des tenues
Sortir par groupe de couleur et distribution des foulards
Déplacement vers le terrain
Annonce de la séance du jour
Mise en train 3min
Échauffement général des 3 équipes
TOURNOIS Durée
Échauffement Spécifique des Mise en place de l’équipe 2 min
JAUNE et VERT organisatrice : ROUGE
1ère
1ère RENCONTRE
8 min
JAUNE vs VERT
ROUGE : Organise
VERT vs ROUGE
JAUNE : Organise
3ème RENCONTRE
8 min
ROUGE vs JAUNE
VERT : Organise
sommaire
Séance d’initiation
C’est une séance au de laquelle les élèves sont mis en situation d’apprentissage d’une
nouvelle activité.
C’est une forme d’apprentissage qui a pour objectif de faire acquérir des habiletés motrices
aux élèves et de résoudre certains problèmes liés à l’organisation des tournois. Il s’agit pour
l’enseignant de proposer des exercices à l’ensemble des élèves et de terminer la séance par
une compétition sous forme de tournoi.
Démarche pédagogique
Mise en place des élèves
Consigne
Pratique dirigée (apprentissage)
Entretien maitre-élève
I/ PHASE DE PRÉSENTATION………………………………….…..……………...…..………………..5min
.Prise en main 2min
Vérification des présences et des tenues
Sortir par groupe de couleur et distribution des foulards
Déplacement vers le terrain
Annonce de la séance du jour.
Mise en train…………………………………………………………………………………… …. 3min
Échauffement général et spécifique des 3 équipes
Mise en place
Situation 1 Consigne
(Exercice 1) Pratique dirigée (Apprentissage)
Entretien maitre-élève (partiel)
Mise en place
Situation 2 Consigne
(Exercice 2) Pratique dirigée (Apprentissage)
Entretien maitre-élève (partiel)
Mise en place
Situation 3 Consigne
(Exercice 3) Pratique dirigée (Apprentissage)
Entretien maitre-élève (partiel)
(Annonce de la compétition pour la mise en application des exercices appris)
III / PHASE D’ÉVALUATION......................................................................................... ……….15 min
COMPÉTITION : Tournoi triangulaire
ROUGE
IV/ RETOUR AU CALME………………………………………………………. ............... 5 min
Rassemblement des élèves
Ramassage du matériel
Bilan de la séance
Proclamation des résultats
Annonce du thème de la prochaine séance
Retour ordonné en classe.
sommaire
L’enregistrement des résultats se fait à l’aide d’une fiche appelée Fiche A, que le maître
met à la disposition du marqueur et son aide.
Elle permet d’enregistrer les résultats au cours d’une séance d’animation sportive. Le
décompte des points à chaque rencontre se fait de la façon suivante :
Un match gagné donne 3 points.
Un match nul donne 2 points.
Un match perdu donne 1 point.
sommaire
FICHE A
Date…………………………….Activité…………………………..
1ère 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1
RE 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 2
NC JAUNE
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 3
O N 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1
T
11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 2
RE VERT 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 3
2ème 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1
RE 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 2
NC VERT
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 3
O N 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1
TR
11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 2
E ROUGE 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 3
3ème 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1
RE 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 2
NC ROUGE
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 3
O N 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1
TR
11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 2
E JAUNE 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 3
ROUGE
sommaire
Généralités
Ce sont des sports opposent deux équipes qui se disputent un engin (balle, ballon) sur une aire
de jeu bien délimitée pendant un temps précis et dont l’objectif est de marquer des buts tout en
empêchant l’adversaire d’en faire autant.
L’appellation de leurs buts varie selon le type de sport : au football et au handball on parle
de but, au volleyball ce sont des points qui aboutissent à des sets, au basketball on parle de
panier (1, 2, 3) points et au rugby on parle d’essai (5 points).
A/ LE HANDBALL
Définition
Le Handball est un sport collectif qui à fait son apparition au XIXème siècle en Allemagne.
Il réalise l’opposition de 6 joueurs de champ et un gardien par équipe sur un terrain de 40m
sur 20m dans une lutte incessante pour disposer du ballon.
Il consiste à jouer de la main pour progresser vers le camp adverse et marquer plus de but que
l’adversaire tout en assurant une protection maximum de son propre but afin d’être déclaré
vainqueur.
L’engagement se fait au centre du terrain et le joueur exécutant doit avoir un pied sur la
ligne médiane.
Il y a buts lorsque la balle franchit toute la ligne de but entre les deux poteaux.
Échauffement spécifique
Le « passe et va » chaque équipe occupe une moitié du terrain. Sur cette moitié les élèves
forment deux demi colonne face à face. Je fais la passe à un camarade d’en face et je me
positionne derrière ma propre colonne et vice-versa.
Le « passe et suit » suivant le même principe, je fais la passe à un camarade d’en face et je
suis mon ballon pour me mettre derrière la colonne d’en face.
Rôle de l’équipe organisatrice
sommaire
1- Arbitre central : Il donne le coup d’envoi, siffle les fautes et valide les buts.
2 – 3 : Marqueur et son aide : Ils enregistrent les buts marqués.
4 – 5 : Juges de buts : Ils aident l’arbitre à valider les buts marqués, jouent également le rôle
de ramasseurs de balles.
6 – 7 : Juges de touche : Ils signalent à l’arbitre l’endroit où la remise en jeu doit
s’effectuer, ils jouent aussi le rôle de ramasseurs de balles.
8 : Chronométreur : Il prend le temps de la rencontre et signale à l’arbitre la fin de la
partie.
Terminologie
La passe : c’est un geste technique qui lie deux ou plusieurs partenaires par
l’intermédiaire de la balle.
Le dribble : c’est un geste technique qui consiste à faire rebondir la balle au sol
permettant au joueur de progresser ou de conserver la balle, le temps de s’en défaire.
sommaire
Le tir : c’est un geste technique final qui conclut l’attaque. C’est au nombre de tirs réussis
que dépend le résultat final d’une rencontre.
Le joueur en appui : c’est tout joueur placé devant le porteur de balle et qui par des passes
contribue à la progression vers le camp adverse.
Le joueur en soutien : c’est un joueur placé en arrière ou sur la même ligne que le porteur
de balle, qui par des passes contribue à conserver la balle au profil de son équipe.
A/ LE FOOTBALL
Définition
Le football est un sport né en Angleterre. C’est un sport dans lequel 22 joueurs s’efforcent
d’envoyer un ballon rond dans le but adverse sans l’intervention des mains au cours d’une
parie divisée en deux mi-temps.
Le football à l’école primaire utilise le terrain de handball comme aire de jeu. L’on parlera
de football à 7 avec 6 joueurs de champs et un gardien de but. On pratique le football à 7
pour deux raisons :
Permettre aux enfants de toucher au maximum le ballon.
Utiliser un terrain réduit dont les dimensions sont adaptées à leurs capacités physiques.
Les principales règles
A/ LA COURSE D’ENDURANCE
Définition
C’est une activité athlétique qui consiste à courir le plus longtemps possible à une allure
aisée sans s’arrêter, sans marcher, ni s’épuiser.
Le principe est de courir le plus longtemps possible de manière régulière sans s’épuiser.
Le travail continu
Il consiste à maintenir l’allure de course pendant un temps donnée sans tenir compte de la
distance parcourue. L’objectif est d’augmenter progressivement le temps de course et de
stabiliser le système cardio-vasculaire.
L’esprit d’équipe
L’esprit de combativité
B/ LA COURSE DE VITESSE
Définition
C’est une épreuve athlétique qui consiste à parcourir le vite possible une distance
relativement courte.
Le principe est de courir le plus vite possible d’un point A à un point B.
Départ Arrivée
NB : Les distances de course au niveau de la vitesse varient d’une classe à une autre (de
30m à 60m).
-CE2 : 30m – 40m
-CM1 : 40m – 50m
-CM2 : 50m – 60m
Tournoi triangulaire
Stratégie d’organisation
Pour animer une séance d’un tournoi triangulaire :
Au signal : parcourir le plus vite possible la distance pour franchir la ligne d’arrivée.
Élévation de genou jusqu’à AB, talons aux fesses après AB en marchant sur les côtés.
Course lente jusqu’à AB, course rapide après AB on revient en marchant sur les côtés.
Définition
C’est une épreuve athlétique qui fait partie des sauts de type vertical. Il consiste à l’issue
d’une course d’élan progressivement accéléré, à franchir d’un seul bond la plus grande hauteur
possible.
Phases techniques
Tournoi triangulaire
Stratégie d’organisation
Trois hauteurs sont à proposer pour lesquelles chaque élève effectue deux essais :
A mi-cuisse 80 franchissable
Au pubis 50 franchissable
A l’ombre 30 franchissable
Le saut libre.
Faire sauter les élèves un à un en alternant les couleurs ou deux à deux si possible (deux
élastiques différents).
Deux par, saut à cloche pieds jusqu’à AB et course lente après AB, saut libre. On revient en
marchant.
sommaire
5
7 A
JAUNE
3
VERT
6 B
4
2 1
1 : Marqueur : enregistre les points marqués
2 : l’aide marqueur : lève le bras lorsque le marqueur a enregistré les scores des 2 élèves
qui viennent de sauter.
3 : Starter : chef de jury : déclenche le départ des sauteurs suivants, lorsque l’aide
marqueur lève le bras.
4–5 : Juges arbitres : surveillent l’élastique et apprécient les sauts, déplacent
l’élastique, remuent le sable.
6–7 : Juges de départ : surveillent le départ et rangent les sauteurs avant et après
chaque saut.
Principales règles
L’appel est pris sur un pied.
Sortir en avant du sautoir après chaque saut.
Ne pas contourner le montant vertical.
Ne pas se réceptionner hors de l’aire de chute.
Ne pas toucher l’élastique pendant le saut.
B/ LE SAUT EN LONGUEUR
Définition
C’est une épreuve athlétique qui fait partie des sauts de type horizontal. Il consiste à l’issue
d’une course d’élan rapide à franchir d’un seul bond à partir d’une zone d’appel, la plus
grande distance possible.
Il s’agit de courir vite, prendre appel un pied dans la zone bien délimité (ou sur une planche
d’appel) et bondir pour redescendre le plus vite possible dans la fosse de réception.
Phases techniques
Même principe qu’à la hauteur
Tournoi triangulaire
Stratégie d’organisation
Même principe qu’à la hauteur :
Un élastique peut être placé à des distances variables ; par exemple : 1,75m – 2m – 2,50m.
L’organisation des rencontres est semblable à la hauteur.
C/ LE TRIPLE SAUT
Définition
Comme la longueur, c’est un saut qui fait partie des sauts de type horizontal. Il consiste à une
succession de 3 sauts après une course d’élan progressivement accélérée : cloche pied, foulée
bondissante et un saut en longueur (Gauche- Gauche – Droit - deux pieds ; ou Droit – Droit
– Gauche – deux pieds)
Phases techniques
Le triple saut a les mêmes phases techniques que la longueur : la course d’élan, l’impulsion,
la suspension et la réception.
La différence réside au niveau de l’impulsion où deux autres bonds (cloche pied, foulée
bondissante) précèdent le saut en longueur.
Principales règles
(Idem au saut en longueur).
La planche ou zone d’appel peut être située soit à 5m ou à 7m de la fosse de
réception.
Le saut doit être obligatoirement effectué dans l’ordre chronologique suivant :
G-G-D + 2 pieds.
D-D-G + 2 pieds
Phases techniques
Le lancer de poids est décomposé de quatre phases principales :
Phase préparatoire
Phase de glissement ou de déplacement
Phase de lancer (projection)
Phase de rattrapage
Tournoi triangulaire
À partir d’un diagnostic, matérialiser différentes partitions dans la zone de chute correspondante à
des scores différents.
Ex : Zone A : 1 point Zone B : 2
points Zone C : 3 points
Cercle de lancer.
sommaire
LES ACTICITÉS D’EXPRESSION CORPORELLE ET DE COMBAT
LA GYMNASTIQUE AU SOL
Définition
C’est une activité sportive et artistique de reproduction de mouvements plus ou moins
acrobatiques. La réalisation de cette activité exige de l’agilité, de la coordination, du reflexe
et de l’équilibre.
Le principe est de permettre aux enfants de réaliser une tâche motrice dans une situation
inhabituelle.
Différents types de gymnastique
À l’école primaire, ce sont la gymnastique artistique et la gymnastique rythmique et sportive
qui sont pratiquées.
La gymnastique artistique
C’est une discipline masculine et féminine qui se pratique avec ou sans agrès. Au sol ou avec
les agrès, elle consiste en des enchainements acrobatiques exécutés avec des appareils ou sur
un tapis. À l’école primaire, le cours de gymnastique se déroule sur un espace rectangulaire
de 30/20.
La gymnastique rythmique et sportive
C’est une discipline féminine qui se pratique sur un tapis et qui comporte une suite de
mouvements harmonieux exécutés avec un accompagnement musical et la gymnaste le
souhaite avec de petits engins, ballons, corde, cerceau, ruban qui peuvent être lancés en l’air.
NB : À l’école primaire la gymnastique pratiquée est la gymnastique au sol (artistique) et le
principe est de réaliser une tâche motrice dans une situation inhabituelle.
Exemples de familles d’évolution
À l’école primaire, les 6 familles d’évolution retenues sont :
sommaire
appuis
Les renversements
La roue
Les rotations
Les sauts
La pirouette
Les maintiens
Règles de compétition
Parcours 1 :
Marche avant sur une ligne matérialisée au sol en franchissant des obstacles.
Saut dans les cerceaux.
Grimper à l’escalier d’un côté et descendre de l’autre.
Rouler latéralement au sol.
Sauts de grenouille.
Planche faciale sur 2 pieds
Parcours 2 :
Roulade avant départ jambes fléchies.
Marche avant sur ½ pointe.
Bonds de lapin.
Saut avec ¼ de tour.
Planche faciale.
Parcours 3 :
Sauter pieds joints par-dessus les petits plots.
En appui sur les mains, progresser en sautant par-dessus un cylindre ou d’un haut
de plinthe.
Sauter de différentes façons dans des cerceaux posés au sol.
Bonds de lapin.
Saut vertical en contre bas et réception équilibrée au sol.
Parcours 4 :
Attitude sur un pied.
Roulade avant au-dessus d’un cylindre et se relever.
2 bonds de lapin.
Équilibre sur 2 pieds et sur ½ pointe.
Équilibre fessier.
Parcours 5 :
Planche faciale sur 2 pieds.
sommaire
Roulade avant sur un plan incliné.
Deux pas d'élan, appel 2 pieds et saut vertical avec ½ tour.
Culbute et se relever.
Inventer un équilibre.
Saluer.
Parcours 6 :
Planche faciale sur 1 pied et sur ½ pointe.
3 pas d’élan, appel 2 pieds et saut vertical.
Roulade avant au sol et se relever.
Fente avant et se renverser sur les mains.
Chandelle.
Parcours 7 :
Se déplacer, enjamber + sauter + se déplacer en quadrupédie + rouler + se
déplacer en renversement.
Attitude se déplacer + tourner + se déplacer en quadrupédie + sauter.
Se déplacer + rouler 2 fois + sauter + se déplacer en quadrupédie + attitude.
LA LUTTE
Définition
La lutte est une activité sportive d’opposition avec contact au cours de laquelle un
élève ou une équipe est opposé(e) à un (e) autre dans un duel appelé « combat ».
Chaque parie joue simultanément le rôle d’attaquant et de défenseur.
Elle fait partie de la famille des sports de combat de préhension.
L'intervention sur l'adversaire est :
Directe : non médiée par un objet ou un vêtement. C'est un corps à corps.
Le combat se déroule :
1 contre 1 ;
avec des adversaires de niveau et de poids voisins ;
sur une surface permettant les chutes ;
pendant un temps limité.
Et consiste à :
Saisir et contrôler l’adversaire en l’amenant au sol.
Esquiver pour éviter de se faire toucher par l’adversaire.
Stratégies d’organisation
Opposer les élèves un à un ou deux par deux par équipe. Dès que un combattant est
vaincu, le juge le juge prend le vainqueur par la main droite et le vaincu par la main
gauche.
Échauffement spécifique
Les enfants marchent dans tous les sens sur le tapis en s'élevant le plus possible sur la pointe
des pieds.
sommaire
Les enfants marchent en faisant des grands pas.
Les enfants marchent à petits pas et à vive allure.
Les enfants, accroupis, se déplacent en sautant d’un point à l’autre.
Les enfants marchent dans tous les sens sur le tapis dans la position accroupie.
Les enfants se déplacent dans différentes directions (vers l’avant, vers l’arrière ou
latéralement), en appui ventral uniquement sur les pieds (ou genoux) et les mains.
L’araignée.
Les enfants se déplacent en s'appuyant uniquement sur les pieds et les mains, en
appui dorsal, en élargissant le cercle, pour tisser leur toile.
Les enfants font tourner ou pivoter leur corps autour d’un appui fixe : les mains.
Portée éducative de la lutte
Eprouver ses forces.
Se mesurer à autrui.
Vaincre son appréhension aux confrontations.
Cultiver le goût de l’effort.
Développer ses qualités d’endurance.
Développer son agilité.
Améliorer sa vitesse de réaction.
Améliorer sa coordination motrice.
Développer la maîtrise de soi.
Développer sa capacité perceptive et décisionnelle.
Développer le contrôle de l'agressivité.
Développer la socialisation et la communique.
Développer la transmission culturelle.
Développer la personnalité.
sommaire
sommaire
Mathématiques
DOMAINE
Habiletés Contenus
Identifier les composantes d’un espace donné.
Décrire les positions relatives des objets dans cet espace.
Situer des objets par rapport à un repère dans cet espace.
des objets par rapport à soi dans cet espace
Traiter une situation de repérage d’objet dans un espace donné
Habiletés Contenus
Identifier les solides usuels (cube, pavé droit, cylindre, pyramide).
Décrire les solides usuels (cube, pavé droit, cylindre, pyramide).
Discriminer les solides usuels (cube, pavé droit, cylindre, pyramide).
Enoncer les propriétés des solides usuels.
les modes de construction des solides usuels.
Construire les solides usuels (cube, pavé droit, cylindre, pyramide).
Déterminer la progression de l’étude des solides usuels
Traiter une situation d’apprentissage liée aux solides usuels
Habiletés Contenus
Identifier les figures planes (parallélogramme, rectangle, losange, carré,
triangle, disque)
Définir les figures planes (parallélogramme, rectangle, losange, carré,
triangle, disque)
sommaire
Enoncer les propriétés des figures planes (parallélogramme, rectangle,
losange, carré, triangle, disque)
les modes de construction des figures planes (parallélogramme,
rectangle, losange, carré, triangle, disque)
Construire. les figures planes (parallélogramme, rectangle, losange, carré,
triangle, disque)
Déterminer la progression de l’étude des figures planes à l’école primaire.
Traiter. une situation d’apprentissage liée aux figures planes.
Habiletés Contenus
Définir la symétrie axiale
la symétrie centrale
Identifier les objets présentant une symétrie,
les figures symétriques
Enoncer les propriétés liées à une symétrie
Construire les symétriques de figures simples
Traiter une situation relative à la symétrie du plan
Habiletés Contenus
Connaître le programme éducatif
le guide d’exécution du programme éducatif
les manuels officiels
sommaire
S’approprier le programme éducatif
le guide d’exécution du programme éducatif
les manuels officiels
Analyser le guide d’exécution du programme éducatif et des manuels officiels.
la structure d’une unité d’apprentissage
Exploiter les informations contenues dans les documents officiels.
Traiter une situation d’enseignement/apprentissage relative aux programmes
éducatifs et aux manuels officiels.
Habiletés Contenus
Connaître -la méthodologie des enseignements
-la méthodologie des apprentissages
Utiliser -la méthodologie des enseignements
-la méthodologie des apprentissages
Elaborer -une fiche théorique
-une fiche pratique
Utiliser -la fiche théorique
-la fiche pratique
Traiter une situation d’enseignement/apprentissage relative à la préparation
d’une séance
Leçon 7 : Evaluation et remédiation
Exemple de situation d’apprentissage : Ton ami stagiaire dans une école privée de la
place doit élaborer une fiche d’activité d’évaluation au terme de la Leçon 2 du Thème
1. Ta visite lui offre l’occasion de solliciter ton aide pour mieux dégager les
caractéristiques de cette activité.
Habiletés Contenus
Identifier les caractéristiques des activités d’évaluation
Elaborer des activités d’évaluation
Administrer des activités d’évaluation
Diagnostiquer les difficultés des élèves
Animer des séances de remédiations
Traiter des situations d’élèves en difficulté
COMPETENCES 3 : Traiter une situation liée aux nombres, aux mesures et aux fonctions
sommaire
THEME 3: Numération, mesure et fonction
Habiletés Contenus
Identifier -le matériel naturel
-le matériel structuré
-le matériel de numération
-les activités pré numériques
Définir -la numération
Comprendre les règles de fonctionnement de la numération décimale et romaine.
Connaître -la progression de l’étude des nombres entiers naturels à l’école
primaire. -les caractères de divisibilité par 2 ; 3; 4; 5; 9 10; 11
et 25.
Utiliser les étapes d’apprentissage et les modes de découverte des nombres
entiers
naturels.
Construire les nombres entiers naturels.
Identifier multiples et diviseurs d’un nombre entier naturel.
Déterminer le PGCD le PPCM de deux ou plusieurs nombres entiers naturels.
Traiter une situation d’enseignement/apprentissage liée à la numération.
Habiletés Contenus
Définir les fractions et les nombres décimaux
Connaître la démarche d’apprentissage des fractions et des nombres décimaux.
Identifier les fractions et les nombres décimaux
Traiter une situation relative aux fractions et aux nombres décimaux
sommaire
Leçon 10 : Grandeurs mesurables. (3 séances)
Habiletés Contenus
Identifier les grandeurs mesurables.
-la démarche d’étude des grandeurs
Connaître mesurables les unités de mesure de
grandeurs mesurables.
-les règles de correspondance entre les unités de mesure.
-la progression de l’étude des grandeurs mesurables à l’école primaire.
Utiliser les règles de calcul des mesures de grandeurs.
Traiter une situation liée aux grandeurs mesurables.
Habiletés Contenus
Identifier les fonctions (fonction affine, fonction linéaire)
Connaître -les propriétés de linéarité.
-le champ d’application de la proportionnalité.
Représenter une situation de proportionnalité.
Traiter une situation liée aux fonctions et à la proportionnalité.
sommaire
THEME 4 : Opérations
Habilités Contenus
Reconnaître le sens des opérations
Définir les propriétés liées à chaque opération.
Analyser les situations relatives aux sens des opérations.
Comprendre les propriétés de chaque opération
Appliquer les propriétés de chaque opération
Traiter une situation d’enseignement/apprentissage liée aux sens et aux
propriétés des 4 opérations.
DOCUMENT DE FORMATION
Discipline
Mathématiques
sommaire
OBJECTIF GENERAL
Ce module de formation destiné aux enseignants, va permettre à ceux-ci de
mettre en œuvre un enseignement apprentissage en mathématiques, en vue de
permettre aux enfants des écoles primaires de se familiariser avec les
connaissances mathématiques de base.
OBJECTIFS SPECIFIQUES
Ce module de formation va amener les enseignants à maîtriser :
les contenus des programmes éducatifs et des guides d’exécution des
programmes éducatifs ;
les méthodes et techniques d’enseignement/apprentissage des nombres,
des opérations, des éléments de la géométrie, des grandeurs et des
mesures ;
la conduite d’une séance d’enseignement – apprentissage - évaluation
en mathématiques.
COMPETENCES VISEES
.
Connaitre les composantes des programmes éducatifs et des guides
d’exécution des programmes éducatifs.
Connaitre les thèmes et les contenus à installer en mathématiques.
Utiliser correctement les supports didactiques et le matériel pédagogique.
Connaitre la démarche méthodologique des séances d’acquisition
systématique, d’évaluation et de remédiation.
Appliquer correctement la méthodologie des séances d’acquisition
systématique, d’évaluation et de remédiation.
Maîtriser les contenus mathématiques.
SUPPORTS DE FORMATION
Le document de formation : Module de formation des enseignants du privé ;
Des manuels élèves et guides pédagogiques (collection École et Nation et
collection École Nation et Développement) ;
Des extraits des programmes éducatifs et des guides d’exécution des
programmes éducatifs.
sommaire
Progression
I – 1 : LE PROGRAMME EDUCATIF
Il donne des informations relatives :
au profil de sortie
au domaine de la discipline
au régime pédagogique
au corps du programme éducatif
: LE PROFIL DE SORTIE
À la fin de l’école primaire, l’élève doit être capable de traiter des situations relatives :
aux nombres (les entiers naturels, les décimaux et les fractions) et aux opérations
(l’addition, la soustraction, la multiplication et la division) ;
à la proportionnalité ;
à la géométrie (les solides usuels et les figures planes) ;
aux mesures (les longueurs, les masses, les capacités, les aires, les durées et la
monnaie).
: LE DOMAINE DE LA DISCIPLINE
Les mathématiques appartiennent aux domaines des sciences tout comme les
sciences et technologie et les TICE.
Les mathématiques fournissent des outils indispensables à l’étude des autres
disciplines du domaine.
: LE REGIME PEDAGOGIQUE
Le régime pédagogique précise le temps d’enseignement d’une discipline et le taux
de sa masse horaire par rapport à l’ensemble des disciplines.
La répartition du volume horaire hebdomadaire se présente comme il suit :
-Taux affecté au français : 50 % ;
-Taux affecté aux sciences : 40 % ;
sommaire
Niveaux
Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi
CP1 3 3 2/3 2 4
CP2 3 3 3 2 4
CE1 4 2 2 2 3
CE2 4 2 2 2 3
CM1 3 3 2 2 3
CM2 3 3 1 2 4
Suggestions :
À travers des questions précises, donner le temps à l’élève de mieux comprendre les
situations d’apprentissage en vue de mobiliser les acquis qui vont lui permettre de
construire la notion du jour.
Permettre aux enfants de s’impliquer effectivement dans la construction des savoirs à
travers des activités nombreuses et variées, d’investigation, de recherche, de mise en
commun, de validation et d’évaluation.
sommaire
Suggestions :
Suggestions :
Amener les élèves à faire des productions dans les cahiers d’activités ou
d’exercices.
Noter les difficultés récurrentes.
Suggestions :
au maître d’amener tous les élèves à une acquisition totale des notions
mathématiques ;
aux élèves d’avoir assez de temps pour s’approprier les contenus à l’étude.
La compétence
En Mathématiques, trois compétences ont été retenues par niveau de cours:
Le thème :
Il y a également trois thèmes, chacun étant en rapport étroit avec une compétence. Un
thème comprend plusieurs leçons.
N° IDENTIFICATIOND FONCTION
ES ELEMENTS DE
LA STRUCTURE
1 Avant-propos C’est un accès au document.
2 Sommaire Table des matières répertoriant les thèmes, les leçons,
les séances, les semaines et les pages
3 Mode d’emploi Explication des différents termes d’une unité de leçon
Manuels Programmes
« Mathématiques » Le livre du éducatifs/ Guides
maître d’exécution
L’enseignant(e) l’utilise L’enseignant(e) L’enseignant(e) les
pour analyser les les consulte pour consulte pour relever la
activités et y recenser la préparation de progression, les
Avant la séance les notions à enseigner. sa séance. habiletés et les
contenus.
L’enseignant(e) tient
compte aussi des
suggestions
d’activités.
Les manuels peuvent
s’utiliser uniquement
Pendant pour l’exploitation de la Ils ne sont plus
situation Ils ne sont plus utilisés.
la séance utilisés.
d’apprentissage ou pour
donner des exercices
d’évaluation
aux élèves.
L’élève les utilise pour Ils ne sont plus
Après la séance Ils ne sont plus utilisés.
son entraînement utilisés.
sommaire
II - L’ORGANISATION MATÉRIELLE DE LA CLASSE
L’organisation matérielle consiste à identifier, sélectionner et collecter le matériel propice
à la conduite des activités d’apprentissage.
II - 1 – 2 - LE MATERIEL STRUCTURE
Exemple : Compas, règle, équerre, rapporteur, boîte, carton, plaque, barre, carré-unité…
sommaire
Habiletés Contenus
Déroulement
Habiletés Contenus
Déroulement
Habiletés Contenus
- Identifier - les erreurs
- Décrire - les sources d’erreurs
- Corriger - les erreurs
- Traiter - des situations de remédiation
Déroulement
Habiletés Contenus
Identifier
- une situation d’addition
- une somme avec retenue sans le
Calculer tableau de numération
DEROULEMENT
STRATEGI
PLAN DU COURS ACTIVITES MAITRE ES ACTIVITES ELEVES
PEDAGOGI
Q
UES
I-PRESENTATION 9 147
Pré requis Pose et effectue : 9 147 +
532
Travail + 532
individue 9 679
l
sommaire
« Un cultivateur du village
d’Akendé va acheter la
vignette de sa moto à 16
850 F et des timbres
fiscaux à 2 500 F pour
établir des extraits d’actes
de naissance. Il cherche à
Situation de
savoir le montant de la
découverte
dépense effectuée afin de Travail
prévoir de l’argent pour collecti
faire un cadeau. » f
Lis silencieusement le texte. Lisent silencieusement
le texte
De quoi s’agit-il dans
le texte ? Disent « Dans le texte,
il s’agit de ..... »
Qu’est-ce qu’une vignette ?
Le cultivateur du village
Dis ce que veut savoir d’Akendé veut savoir le
le cultivateur du montant de la dépense
village d’Akendé. qu’il a effectuée afin de
prévoir de l’argent pour
faire un cadeau.
II - Calculez le montant de la Travail 16 850
DEVELOPPEMENT dépense qu’il a effectuée de + 2 500
afin de prévoir de l’argent groupe
Recherche de solution pour faire un cadeau.
19 350
Habiletés Contenus
Identifier le matériel de construction : la règle graduée et l’équerre
correctement un rectangle
Utiliser - correctement la règle graduée et l’équerre
Construire - un rectangle à l’aide de la règle graduée et de l’équerre
Traiter - une situation relative au rectangle
Situation :
Cette année, l’école décide de tracer un terrain de football. Le maître qui est le
responsable du sport t’a remis le plan pour le chef de classe de CM1. En allant à la
maison, la feuille est perdue. Tu te souviens alors des dimensions 12 cm et 9 cm. Tes
amis veulent tracer le terrain. Pour cela, il te demande de refaire le plan à l’aide de la
règle graduée et de l’équerre.
Énumère les instruments de construction.
Construis ce terrain.
Explique les étapes de construction.
DEROULEMENT
Tableau de spécification
Habiletés Contenus
- Identifier - les erreurs
- Décrire - les sources d’erreurs
- Corriger - les erreurs
- Traiter - des situations de remédiation
Déroulement
Les activités pré numériques sont des activités qui préparent l’enfant à l’acquisition
du nombre dans ses aspects cardinal et ordinal.
La numération décimale est un système de numération à base 10 qui utilise dix symboles
ou chiffres pour écrire les nombres. C’est une numération de position.
Exemple : Dans les nombres 56 et 45, le chiffre 5 n’a pas la même valeur. Dans 56, 5 est
le chiffre des dizaines alors que dans 45, 5 est le chiffre des unités.
Définitions
On appelle base dans un système de numération le nombre a ˃1 qui indique le mode
suivant lequel il faut regrouper les objets d’une collection.
Ainsi on a :
Base 2 : symboles (0, 1)
Base 3 : symboles (0, 1, 2)
Base 10 (ou numération décimale) : symboles (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9)
- Base 11 : symboles (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A) avec A = 10
- Base 12 : symboles (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B) avec A = 10 et B = 11
NB : En base X quelconque, on a X symboles.
a un ensemble de 26 éléments.
Écriture en chiffres
- Il existe au total dix symboles ou chiffres pour écrire un nombre dans la numération
décimale. Ce sont : 0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 9.
Dans l’écriture d’un nombre, on distingue dans l’ordre croissant de la droite vers la gauche :
La classe des unités simples
La classe des mille
La classe des millions
La classe des milliards, etc.
Écriture en lettres
C’est la numération orale. Il existe 26 noms pour écrire en lettres tous les noms des
nombres de la numération décimale qui sont : zéro, un, deux, trois, quatre, cinq, six,
sept, huit, neuf, dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize, vingt, trente,
quarante, cinquante, soixante, cent, mille, million, milliard.
L’écriture en lettres respecte certaines règles :
Exemple : 500 : cinq cents ; 580 : cinq cent quatre-vingts ; 583 : cinq cent quatre-vingt-trois
LA NUMÉRATION ROMAINE
La numération romaine est étudiée au CM1. Elle utilise sept symboles pour écrire
des nombres.
Symboles I V X L C D M
Valeurs 1 5 10 50 100 500 1 000
Règles de fonctionnement
- Tout chiffre écrit à la droite d’un autre plus grand s’ajoute à celui-ci.
Exemple : VI : 5 + 1 = 6 ; XV : 10 + 5 = 15.
- Tout chiffre écrit à la gauche d’un autre plus grand se retranche de celui-ci.
Exemple : IV : 5 − 1 = 4 ; XL : 50 − 10 = 40.
Attention :
Dans un nombre, on n’écrit pas plus de trois fois successivement le même symbole.
On ne retranche à V et à X que I.
On ne retranche à L et à C que X.
On ne retranche à D et à M que C.
sommaire
LES MULTIPLES ET LES DIVISEURS D’UN ENTIER NATUREL- PPCM
ET PGCD
Exemple : 6 = 2 × 3
2 et 3 sont des diviseurs de 6 ;
6 est un multiple de 2 et 3.
NB : Les phrases « a est un diviseur de b », « a divise b », « b est un multiple de a
», « b est divisible par a » sont des synonymes.
Nombres premiers
- Un nombre premier est un entier naturel supérieur ou égal à 2 qui a exactement deux
diviseurs : 1 et lui-même.
Exemple : Les 100 nombres premiers sont : 2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 11 ; 13 ; 17 ; 19 ; 23 ; 29 ;
31 ; 37 ; 41 ; 43 ; 47 ; 53 ; 59 ; 61 ; 67 ; 71 ; 73 ; 79 ; 83 ; 89 ; 97.
Décomposition d’un entier naturel en produits de facteurs premiers
Décomposer un entier naturel en produit de facteurs premiers, c’est l’écrire sous la
forme d’un produit de puissances de nombres premiers distincts.
Pour décomposer un entier naturel en produits de nombres premiers, il faut trouver tous
les nombres premiers qui divisent ce nombre.
15 1 3 5 45 1 3 5 9
15 5 45 15 9
NB : Lorsqu’on retrouve les mêmes diviseurs pour la deuxième fois, on arrête la division.
sommaire
Règle (PPCM) :
Décomposer les entiers naturels en produit de facteurs premiers
Calculer le produit de tous les facteurs des décompositions, chacun étant affectés du plus
grand exposant apparu dans les décompositions.
Exemple : Calculer PPCM (462 ; 504)
462 = 2 × 3 × 7 × 11 ; 504 = 23 × 32 × 7 PPCM (462 ; 504) = 23 × 32 × 11× 7 = 5 544
Règle (PGCD) :
Décomposer les entiers naturels en produit de facteurs premiers
Calculer le produit de tous les facteurs communs des décompositions, chacun étant
affectés du plus petit exposant apparu dans les décompositions.
Exemple : Calculer PGCD (462 ; 504)
462 = 2 × 3 × 7 × 11 ; 504 = 23 × 32 × 7 PGCD (462 ; 504) = 2 × 3 × 7 = 42
NB : Si PGCD (a ; b) = 1 alors a et b sont dits premiers entre
eux. PGCD (3 ; 20) = 1 ; 3 et 20 sont donc premiers entre eux.
Caractères de divisibilité
Divisibilité par 2 : Un entier naturel est divisible par 2 si et seulement si le chiffre de
ses unités est 0 ; 2 ; 4 ; 6 ; 8.
Exemple : 10 ; 52 ; 5 428 sont divisibles par 2.
Divisibilité par 3 : Un entier naturel est divisible par 3 si et seulement si la somme de
ses chiffres est un multiple de 3.
Exemple : Montrer que 615 est divisible par 3.
sommaire
Nombres à Méthodes de
Niveau Habiletés
l’étude découverte
Vision ou lire un nombre
imprégnation écrire un nombre en chiffres et
1à6
en lettres
globale coder une collection
Relation « un de décoder un nombre
0
CP1 moins comparer des nombres avec
» les signes « > » et « = »
7 à 16 Relation « un de ranger des nombres.
plus »
17 à 20 Groupement par 10
Révision CP1
lire un nombre
0 à 20 Idem CP1
écrire un nombre en chiffres et
en lettres
coder une collection
décoder un nombre
écrire un nombre dans un tableau
de numération
décomposer un nombre en
CP2
21 à 99 Relation « un de écriture additive
plus » décomposer un nombre en
unités et dizaines
comparer des nombres avec
100 Relation « un de les signes « < », « > » et « =
plus »
»
- ranger des nombres
Révision CP2 révision CP2
Tableau de lire un nombre
0 à 100 numération écrire un nombre en chiffres et
en lettres
Groupement par 100 écrire un nombre dans un tableau
100 à 500 de numération
Tableau de
décomposer un nombre en
500 à 999 numération
sommaire
Un nombre décimal est un nombre à virgule dans lequel le nombre de chiffres après la
virgule est fini.
Exemple : 3,27 ; ̵ 4,35
30+7/1
Exemple : 37/10 : 0 :30.7
Pour comparer des décimaux, on compare progressivement les parties entières, les
dixièmes, les centièmes, etc.
Exemple : Comparer 27,75 et 36,15 ; 29,73 et 29,48
27,75 < 36,15 car 2 < 3
E(23,75) = 23
X = 23,75 23 ≤ 23,75 < 24
D(23,75) = 23,75 ̵ 23
D(23,75) = 0,75
Exemples : 5
; 7 ; −5
3 9 3
Lorsqu’il est écrit sous forme de nombre à virgule, sa partie décimale est limitée (Ex :
7, 54) ou est illimitée et périodique (Ex : 8, 43 43…)
Tout entier naturel est un nombre rationnel. Ex : 53
Tout entier relatif est un nombre rationnel. Ex : - 5
Exemple : - 0,333=1/3 ; 0,333…est un rationnel.
Une fraction est un symbole, une écriture du type 𝐚 où a est un entier naturel et b est un
𝐛
entier naturel non nul. (Les fractions sont des rationnels positifs) a est le numérateur et b
le dénominateur.
5
Exemple : ;7
3 9
-𝜋 n’est pas une fraction car π n’est pas un entier naturel.
2
- Une fraction décimale est une fraction dont le dénominateur est une puissance de 10
Exemples
5
: ; 7
100
10
, ou peut être transformé en puissance de 10. Elle est de la a, p et q étant des entiers.
forme Ex.5/2=5x5/2x5=25/10. 5/2 est une
sommaire
fraction décimale.
a
2 × 5q
p
sommaire
1
Chaque partie est une fraction.
7
- Lecture et écriture des fractions
3
Exemples :
7 se lit « trois septièmes »
1
se lit « un demi »
2
3
5
Exemple : <
sommaire
7 7 car 3 < 5
avec l’unité
Exemple 1: > 1 car 9 > 6
9 7
6
= 1 car 7 = 7
Exemple
7/7
2:
Addition :
𝟑 + 𝟓
𝟕7
= 3 +75 =78
𝟕
Soustraction : –𝟓 9 ̵5 = 4
𝟗 𝟕 =
7 7 7
𝟕
sommaire
Multiplication : 𝟒 × 𝟑 = 3 / 7 + 3 / 7 + 3 / 7 + 3 / 7
𝟕
3+3+3+3
7=
𝟒 × 𝟑 = 4 × = 12
𝟕3 7
7
𝟑 × 𝟓 =
15/49
𝟕 𝟕
7 = 3 ×2 +1 - La partie entière de
est : 2
7= + 13 𝟏
3 7 est :
- La partie fractionnaire de 𝟑
3
7
=2 + 1
3 3
sommaire
- ENSEIGNEMENT DES OPERATIONS
Exemple :
9
4+5
4+5=9
*- Aspect fonctionnel
Il permet de déterminer l’image d’un élément à partir d’une fonction non numérique
ou numérique.
- Fonction non numérique :
sommaire
Un de plus
sommaire
- Fonction numérique
1 5 2 3
+4
5
– Définition
L’addition : On appelle addition dans N l’application A de NXN dans N qui à tout
couple d’entiers (a ; b) associe l’entier naturel c tel que c = a + b.
- Propriétés
Commutativité
2+9+7 2+9+7
11 + 7 2 + 16
18 18
Élément neutre
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Zéro est l’élément neutre pour l’addition.
b fois
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Exemple : Écrire le nombre de billes sous la forme d’une somme puis sous la forme d’un
produit.
4 + 4 + 4 + 4 + 4 = 5×4
*Aspect cartésien
La multiplication est introduite à partir du codage du nombre de cases d’un quadrillage
régulier. L’enfant fait d’abord la connaissance des lignes et des colonnes pour ensuite
coder le nombre de cases d’un quadrillage régulier.
Aspect fonctionnel
Cet aspect concerne les fonctions « multiplier par a ».
2 - Définition : On appelle multiplication dans N l’application M de NXN dans N qui à
tout couple d’entiers (a ; b) associe l’entier naturel c tel que c = a × b.
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3 - Propriétés
* Commutativité : Le produit de deux nombres ne change pas lorsqu’on intervertit
l’ordre de ces facteurs. Exemple : 3 × 5 = 5 × 3 = 15
* Élément neutre : Lorsqu’on multiplie un nombre par l’unité (1) on
obtient le même nombre.
Exemple : 1 × 5 = 5 × 1 = 5
*Associativité : Quand on calcule le produit de plusieurs facteurs, l’ordre des facteurs
n’a pas d’importance : Exemple : (4 × 5) × 8 = 4 × (5 × 8) = 160
*Élément absorbant : Si tu multiplies un nombre par zéro (0) tu obtiens zéro (0).
Exemple : 5 × 0 = 0 × 5 = 0. Zéro est l’élément absorbant.
*Distributivité de la multiplication par rapport à l’addition.
Exemple : 2 × (5 + 3) = (2 × 5) + (2 × 3) : C’est sur cette propriété que repose la
technique opératoire de la multiplication.
*Compatibilité avec la relation d’ordre : 2 < 5 alors 2 × 3 < 5 × 3. Elle permet de
comparer rapidement deux nombres sous la forme de produit.
Division
- Aspects conceptuels
*Aspect ensembliste
L’aspect ensembliste de la division se rencontre à travers :
des activités de partage en parts égales (Détermination de la valeur d’une part ou de la
valeur d’un groupement)
des activités de groupements (Détermination du nombre de parts ou du nombre
de groupements)
*Aspect fonctionnel
L’aspect fonctionnel de la division se rencontre dans les situations de proportionnalité. La
division est perçue comme la réciproque de la multiplication.
- Définition : On appelle division euclidienne de NXN* dans NXN, la fonction qui à
tout couple (a ; b) d’entiers naturels avec b ≠ 0 associe le couple d’entiers naturels (q ;
r) tel que a = bq + r avec 0 ≤ r < b
- Propriétés
Cas de la division à quotient exact
Si on multiplie le dividende et le diviseur par un même nombre m, le quotient ne change
pas et le reste est multiplié par ce nombre. On obtient a.m = b.q.m + r.m
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II – 2 : Techniques opératoires des 4 opérations
Addition
Que ce soit l’addition sans retenue ou l’addition avec retenue, la technique opératoire se
déroule toujours en trois grandes phases.
D U
2 1
7
+
2 8
23 35
+ - 23
35
Soustraction avec retenue
83 3
6 27 -
23
- 21
2
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LES APPLICATIONS AFFINES
La fonction
Une relation définie de A vers B est une fonction si et seulement si chaque élément
de A admet au plus une image dans B.
Exemple :
A B
5 a
3 b
c
7
d
9
L’application
Une application est une fonction qui à tout élément de l’ensemble de départ A associe un
et un seul élément de l’ensemble d’arrivée B.
Exemple :
A B
5 a
3 b
c
7
d
L’application injective
Une application est injective ou est une injection si tout élément de l’ensemble d’arrivée
B a au plus un antécédent dans l’ensemble de départ A.
Exemple :
a 4
b 7
c
2
A B
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L’application surjective
Une application est surjective ou est une surjection si tout élément de l’ensemble
d’arrivée B a au moins un antécédent dans l’ensemble de départ A.
Exemple :
A B
a 4
b 7
c
2
d
L’application bijective
Une application est dite bijective ou est une bijection si elle est à la fois injective et
surjective.
Exemple :
A B
a b 4
vc 7
2
L’application affine
L’application du type 𝒙 𝒂𝒙 + 𝒃 (𝑎 et 𝑏 sont des réels) est appelée application
affine.
Cas particuliers :
Si 𝑏 = 0, l’application affine 𝑥 𝑎𝑥 + 𝑏 s’écrit 𝒙 𝒂𝒙. Dans ce cas, elle est
appelée une application linéaire. Une fonction linéaire est une fonction affine
particulière.
Si 𝑎 = 0, l’application affine 𝑥 𝑎𝑥 + 𝑏 s’écrit 𝒙 𝒃. L’image de tout nombre
𝑥 par cette fonction est 𝑏. C’est une fonction constante.
+3
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6 9 10 15
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La fonction « retrancher 𝒃 »
Exemple : « retrancher 3 »
5 7 9 12
par 3 »
5 7 9 12 ×3
6 9 12 15 ÷3
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LA PROPORTIONNALITE
Définitions
Deux listes de nombres sont dites proportionnelles s’il existe un opérateur unique «
multiplier par a » ou « diviser par a » (a étant un réel non nul) qui permet de passer de
chaque terme d’une liste à une autre.
Coefficient de proportionnalité : Lorsque dans une situation de proportionnalité l’on
passe d’une liste à l’autre en utilisant l’opérateur « multiplier par a », ce nombre a est
appelé coefficient de proportionnalité.
Exemple : les listes (2 ;3 ;4 ;5 ;7 ;9) et (4 ;6 ;8 ;10 ;14 ;18) sont proportionnelles , car les
termes de la seconde liste sont obtenus en multipliant ceux de la première par 2, 2 est
donc le coefficient de proportionnalité .
N.B : du CP1 au CE1 la notion de proportionnalité est sous- jacente aux activités
d’échange ou de trocs. Une situation de proportionnalité est présentée au CE2 (P.36)
mais l’étude explicite de la proportionnalité débute au CM1.
Tableau de proportionnalité
La situation ci-dessous peut être représentée dans un tableau. Ce tableau est appelé
tableau de proportionnalité.
×2 :2
b - Propriétés de linéarité :
La propriété de linéarité suppose que la proportionnalité admet une propriété additive et
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une propriété multiplicative.
Propriété additive :
L’image d’une somme (ou d’une
différence) est la somme (ou la
différence) de leurs images.
𝑓(𝑥1 + 𝑥2) =𝑓(𝑥1) + 𝑓(𝑥2)
Propriété multiplicative
Dans un tableau de proportionnalité,
lorsqu’on multiplie (ou divise) un terme
𝑥1par un nombre a, son correspondant
est lui aussi multiplié (ou divisé) par ce
même nombre.
Sont egaux
Remarque : Le rapport ainsi trouvé permet de définir le coefficient de proportionnalité.
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d - Propriétés liées au graphique
La représentation graphique d’une situation de proportionnalité est un ensemble de points
alignés portés par une droite passant par l’origine du repère choisi O (0 ; 0).
Exemple : représentation graphique de la situation de proportionnalité ci-dessous.
4 -. Conséquences
La règle des produits en croix ou produits en diagonale
Dans un tableau de proportionnalité, tous les produits en diagonale sont égaux.
Exemple
2 x 6 = 3 x 4 = 12
2 3 4 5 7 9
5 x 18 = 9 x 10 = 90 4 6 8 10 14 18
a b
a’ b’
𝑎′×𝑏
a x b’ = a’ x b b’=
𝑎
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5 -. Comment reconnaître une situation de proportionnalité
On reconnaît à partir d’un des cas suivants :
3ème cas : Lorsque tous les produits en croix dans le tableau de correspondance sont égaux.
4ème cas : Lorsque les nombres du tableau vérifient les propriétés de linéarité.
Quelques contre-exemples