HAMID SEGHIOUER
Présentation de l'intervenant
• Parcours professionnel:
• Actuellement professeur universitaire Habilité et consultant.
• Plus de 20 ans d'expérience professionnelle dans le secteur Privé
• Une première carrière dans le médicament Schering-Plough
• Une reconversion dans l'automobile et le camion (KMM-MAN) en tant que directeur
régional,
• Une seconde carrière en logistique dans la carrosserie(BMM)
• Une dernière expérience dans l'audit et les contrôles (BVM)
• Parcours académique:
• Professeur Habilité à diriger des thèses spécialité: Mathématiques et Informatique
• Doctorat National Es Mathématiques-Informatique
• DESA Es Mathématiques: Analyse et calcul parallèle
• Master en Management Commercial
• Licence Es Mathématises Appliquées
• Baccalauréat Es Sciences Expérimentales
SOMMAIRE
[Link] globale du management des SI
1. La conjoncture
2. La transformation de l’entreprise
3. Pourquoi un SI?
4. La e-gouvernance
5. Le cycle de vie de l’information
6. Le Système d’information
7. La MD
8. Conclusion sur la partie I
II. Les ERP
1. Les fonctions et modules fréquents
2. Pourquoi choisir un ERP
3. Les options
4. Le Marché des ERP
5. Comment choisir un ERP
6. Les inconvénients d’un ERP
7. Les enjeux d’un projet ERP
8. Les causes d’échec d’un projet ERP
SOMMAIRE
[Link] Cloud computing [Link] SCE
1. Définition 1. Les MES
2. Les WMS
2. Les options
3. Les TMS
3. L’IaaS
4. Le PaaS [Link] Traçabilité
5. Le SaaS [Link] EDI
6. Les avantages du cloud
7. Le problème de sécurité en Cloud
[Link] SI marketing
[Link] APS IX.L’EAI
1. Définition X. Les PDM
2. Niveau opérationnel [Link] en place du projet SI
3. structure modulaire 1. Les infrastructures
4. Avant l’APS 2. La démarche
5. APS/ERP Conclusion
Bibliographie
Conjoncture
• Au moment où la mondialisation des échanges vient renverser les barrières
douanières construites à la faveur de la protection du commerce intérieur, les
entreprises locales se trouvent confrontées à la concurrence non seulement des
sociétés nationales, mais aussi des grandes firmes internationales.
• Les choix stratégiques changent, les techniques de management ont subit de
profondes transformations.
• Pour satisfaire la clientèle, il faut désormais livrer les produits de bonne qualité, à
un meilleur prix concurrentiel et avec la meilleure qualité de service possible.
• Deux principaux facteurs occupent le premier plan : les stocks et le transport. Il faut
réduire les stocks à tous les niveaux, organiser l’acheminement des marchandises à
travers le réseau de distribution en limitant la mobilisation des moyens au stricte
nécessaire. Un effort de raisonnement méthodique s’impose.
• L’entreprise traditionnelle était une organisation hiérarchisée, centralisée et
structurée.
• La nouvelle entreprise est une organisation plus plane (moins hiérarchisée),
décentralisée et souple.
• Le groupe de gestion traditionnel s’appuie sur des plans formels, une division
du travail rigide et des règles précises.
• Le nouveau gestionnaire fait appel au professionnalisme et aux connaissances
pour assurer la gestion appropriée de l’entreprise
L’émergence de l’entreprise
informatisée
• Le développement de nombreuses entreprises, voire
même leur existence, est inconcevable sans
l’utilisation massive des SI.
• Tout commerce électronique serait impossible sans
des investissements importants dans les SI.
• Des entreprises comme Amazon, eBay ou Google
n’existeraient pas.
• Le SI utilise à la fois la technologie et la
connaissance des métiers pour permettre à
l’entreprise et à ses partenaires de réagir à
temps aux changements concurrentiels ou
réglementaires qui surviennent sur le marché.
• Les managers ont accès aux contenus
informationnels de ces systèmes pour opérer les
ajustements nécessaires.
• To collect, store, analyze, disseminate this
information give a competitive advantage.
• To be able to give:
• the Right information,
• at the Right moment,
• with the Right form,
• to the Right person,
• so that he takes the Right decision.
•
• •
•
•
•
•
•
•
•
« Une bonne gouvernance est une gouvernance au minimum »
• Il faut comprendre le scénario
suivant
NT + OO = EOO
New Old Expansive Old
Technologies + OrganiZation
= Organization
• Il faut comprendre le scénario
suivant
NT + OR = ORTC
Organisation
Nouvelles Organisation
Technologies + rudimentaire
= Rudimentaire
Très chère
Plus de facilité dans le
processus décisionnel
Réduction des coûts Une transparence Totale
Benefits of e-
Governance
Un meilleur gain
Éliminations des
interest partiaux
Approche de Développe
Développement Évaluation Définition Contrôler
mise en r et
des vision et de l’état de l’état et
oeuvre et déployer
stratégie actuel futur Maintenir
outsourcing les SI
Top MNG Équipe du projet Top MNG
Gestion du changement et communication
Etaler la liste des besoins
1
Collecter les données et statistiques sur l’etat actuel
2
Identifier les services de grande valeur qui doivent être compatibles
avec la gouvernance électronique
3
Prioriser la mise en oeuvre des services de grandes VA
4
Valider et rationalizer les résultats
5
Collecter Décision
Stocker
Synchroniser
Human
Machine
Donnée
• Une donnée est le résultat direct d'une mesure. Elle peut être
collectée par un outil de supervision, par une personne ou être
déjà présente dans une base de données.
• Une donnée seule ne permet pas de prendre une décision sur
une action à lancer.
• Par exemple, pour le mois dernier, les données suivantes ont été
relevées :
• 1 217 incidents enregistrés au centre de services
• 200 articles A ont été mis en production
Information
• Une information est une donnée à laquelle un sens et une interprétation ont été donnés.
• Une information permet à un responsable opérationnel de prendre une décision (d'échelle
locale ou à petite échelle) sur une action à mener.
• Par exemple, les données précédentes sont interprétées de la manière suivante :
• Augmentation de 240 % du nombre d'incidents par rapport au mois précédent
• Augmentation de 15 % du nombre des articles A mis en production par rapport au mois
précédent, même si l'action marketing portait sur le produit B.
• Ce qui peut générer par exemple des décisions du type:
• Le responsable du centre de services peut décider de prendre un prestataire
supplémentaire en renfort (à condition qu'il ait le budget évidemment) pour absorber la
charge supplémentaire qui ne semble pas diminuer.
• Le responsable des mises en production peut, en première analyse, conclure que
l'augmentation importante du nombre d'articles A n'est pas liée à la mise en place de
l'action marketing mais plutôt à un effet de saison.
La connaissance
• La connaissance est le résultat d'une réflexion sur les
informations analysées en se basant sur :
• ses expériences, ses idées, ses valeurs, les avis d'autres
personnes consultées pour l'occasion
• sa propre expertise et celle de ses pairs
• La connaissance permet aux responsables de confronter les
informations au contexte de l'organisation et à d'autres
contextes externes à l'organisation afin d'avoir une meilleure
connaissance et une interprétation élargie des phénomènes mis
en lumière par ces informations.
• Les décisions prises à ce niveau seront d'échelle intermédiaire (à
un niveau tactique par ex.).
La Sagesse (l'expertise)
• Cette étape ultime de la démarche permet :
• d'aboutir à un état d'esprit général de discernement final sur le contenu
(informations, connaissances) et de jugement de bon sens,
• de s'adapter à de nouvelles situations et de lancer les actions d'adaptation
de l'organisation, des personnes, des processus et des outils
• et, au final, de provoquer des changements de cap de l'organisation afin
d'anticiper les grands changements à venir et l'évolution d'un domaine
• Cette faculté est rencontrée chez les responsables seniors de l'organisation ainsi
que chez le responsable de l'organisation informatique: les experts.
• Elle permet de prendre des décisions à long terme et des décisions stratégiques
pour l'organisation informatique.
• L’information est un fait ou un renseignement
susceptible d’apporter la connaissance à propos
d’un sujet quelconque afin de permettre une
bonne gestion. Tout ce que nous manipulons et
qui nous environne est donc de l’information
• La donnée système quand à elle est toute
information codée sur un support propre à l'entité
qui gère l'information.
• Toute information dans le SI doit répondre à quatre
principes majeurs les DICP:
• Disponibilité: L’information et les ressources SI
doivent être disponibles quand on en a besoin
• Intégrité: L’information doit rester fiable et les risques
d’altération doivent être maitrisés
• Confidentialité: L’information doit être accessible aux
seules personnes autorisées
• Preuve: Savoir qui a fait quoi, et à quel moment ?
• Bien que les systèmes informatisés se fondent sur la
technologie informatique pour traiter des données
brutes et pour les transformer en informations
ayant une signification, il faut bien distinguer un
ordinateur et un logiciel, d’une part, et un SI, d’autre
part.
• Le hardware & software ne représentent qu’une
petite partie du SI.
• C'est l'organisation « homme, organigramme, règle de
gestion, procédures » et les outils « applications
informatiques, méthodes, règles de calcul, matériels …»
qui permettent aux acteurs d'une entreprise de
communiquer, de traiter et de stocker des informations.
• Il représente l’ensemble des éléments participant à la
gestion, au stockage, au traitement, au transport et à la
diffusion de l’information au sein d’une organisation ou
entreprise.
• Dans un Système d'Information classique d'une grande entreprise, on trouve
généralement :
• Un ERP - Enterprise Resource Planning (en français : PGI pour Progiciel de Gestion
Intégré) - qui intègre tous les systèmes informatisés permettant d'aider le travail dans
l'entreprise ;
• Des systèmes appelés spécifiques (non standards, développés sur mesure, que l'on ne
trouve pas sur le marché,...), où l'on trouvera davantage d'applications dans les
domaines de la facturation, de l'aide à la production, ou de fonctions annexes.
• Le domaine des Systèmes d'Information a certes une forte composante
technologique et informatique. Mais c'est seulement un aspect de ce domaine qui est
en fait beaucoup plus vaste. Il s'agit de concevoir comment circule et est stockée
l'information de façon efficace et cohérente pour toutes les activités d'une
entreprise, d'un réseau d'entreprises, d'une administration publique, des relations
entre entreprises, citoyens, gouvernements...
s composantes du SI dans les fonctions de l'entreprise
ACHETER FABRIQUER STOCKER TRANSPORTER VENDRE
Quels modes de Quels produits
Quelles usines?
transport? / services
Quel réseau de
Qel fournisseurs?
distribution
Quels sous- Quels
Quels clients
traitant? transporteurs?
Planification de Planification de Planification des Prevision des
Planificatiom des achats
la production la distribution transports ventes
Gestion de la Gestion des Gestion des Administration
Gestion des achats
production stocks transports des ventes
Gestion des Gestion des
Suivi de l'atelier Saisies des
APPROVISIONNEMET entrepots tournees
commandes
MES WMS TMS
Les systèmes d'information au sein de la
prise de décision
ACHETER FABRIQUER STOCKER TRANSPORTER VENDRE
Quels modes de Quels produits
Quelles usines?
transport? / services
Quel réseau de
Qel fournisseurs?
distribution
Quels sous- Quels
Quels clients
traitant? transporteurs?
Planification de Planification de Planification des Prevision des
Planificatiom des achats
la production la distribution transports ventes
Gestion de la Gestion des Gestion des Administration
Gestion des achats
production stocks transports des ventes
Gestion des Gestion des
Suivi de l'atelier Saisies des
APPROVISIONNEMET entrepots tournees
commandes
MES WMS TMS
• Les systèmes d'information jouent un rôle essentiel dans
les opérations efficaces et efficientes des entreprises en
commerce et en affaires électroniques, et dans la
collaboration en entreprise.
• Le professionnel des affaires doit connaître :
• Les concepts fondamentaux des systèmes
d’information
• Les technologies de l’information
• Les applications d’affaires
• Les processus de développement
• Les défis en matière de gestion
• Un système d’information est un ensemble structuré de
ressources humaines, matérielles et logicielles, de
données et de réseaux de communication qui recueille,
transforme et diffuse l’information au sein d’une
entreprise.
• Les systèmes d’information utilisent les ressources
humaines, matérielles et logicielles, les données et les
réseaux de communication pour recueillir, transformer
et diffuser l’information dans une entreprise.
• Les systèmes d'information remplissent trois rôles
essentiels dans les entreprises. Ils soutiennent :
• les processus et opérations d'affaires
• la prise de décision d'affaires
• l’avantage concurrentiel stratégique
• Les principales catégories d'application des systèmes
d'information incluent :
• les systèmes de soutien aux opérations
• les systèmes d’information de gestion
• Ressources en SI :
• Ressources matérielles
• Ressources logicielles
• Ressources humaines
• Ressources en données
• Ressources réseaux
• Produits :
• Rapports sur support papier
• Écrans de visualisation
• Documents multimédias
• Messages électroniques
• Graphiques
• Réponses audio
• Un ERP (Enterprise Resource Planning) et en français PGI (Progiciel de Gestion
Intégré) est un logiciel qui permet de gérer l’ensemble des processus d’une
entreprise, en intégrant toutes les fonctions de cette dernière.
• C’est une application informatique constituée de plusieurs modules encore
connues sous le nom d’applications métier (AM), en anglais Business Object
(BO) (ex : approvisionnement, vente, production, finance, paie, ressources
humaines, stocks, transports ...) indépendants entre eux, mais partageant
une base de donnée commune.
• Les données sont standardisées, stockées sur des tables uniques et
partagées entre les modules. Ce qui élimine les saisies multiples et évite
l’ambiguïté des données multiples de même nature.
• L’ERP remplace donc les différentes applications du système d’information
par un unique système plus cohérent. Il facilite le pilotage de l’entreprise
(d’où son nom anglais : Enterprise Ressource Planning).
• Quelques fonctions essentielles d’un ERP :
• La gestion des nomenclatures
• Le MRP (Material requirement planning) utilisé pour le
calcul des besoins ;
• Intégration de la notion de traçabilité avec la gestion
des transports et des livraisons ;
• Gestion des listes de prélèvements ;
• Analyse des stocks (coûts, consommations...) ...
• Application : modules indépendants
• Activité : fonction ⇒ Verticales ou Horizontales
• Même système d’information : base de données unique
et commune
• Il automatise et intègre les processus
• Il partage les données
• Il produit et accède à l’information en temps
réel Ce qui permet de :
• Structurer et homogénéiser le système
d’information
• Favoriser la coopération entre les acteurs,
• Construire une image globale de
l’entreprise.
• La gestion financière: a pour objectif de maîtriser la situation financière de
l’entreprise. Elle gère les livres comptables, les comptes des clients et des
fournisseurs, les immobilisations. Elle permet également de consolider les états
financiers des diverses filiales.
• Le contrôle de gestion: permet d’analyser à l’aide de tableaux de bords la
rentabilité de l’entreprise sous divers angles (par produits, par processus, par
types d’activité…).
• La gestion de projet: planifie et contrôle les étapes d’un projet et la disponibilité
des ressources nécessaires à sa réalisation.
• L’administration des ventes: gère les différentes activités commerciales envers
les clients, dont les supports de vente, la facturation, la gestion des expéditions.
• La gestion des ressources humaines: met à disposition les outils permettant de
gérer le personnel. Au-delà de la gestion des salai- res et des activités corollaires,
elle gère le recrutement, les absences et congés du personnel et, surtout, de plus
en plus, les compétences des personnes.
• La gestion de la qualité: assure l’enregistrement et la traçabilité
des informations relatives à l’élaboration des produits.
• La gestion de la production: supporte évidemment la
planification et l’exécution de la production sur les différents
horizons comme nous avons pu le voir (PIC, PDP, CBN, gestion
d’atelier), et elle gère les données techniques associées comme
dans les progiciels de GPAO.
• La gestion des achats: gère le processus d’achat auprès des
fournisseurs avec notamment leur évolution et le contrôle de la
facturation.
• La gestion des approvisionnements: et des stocks planifie les
besoins en matières et composants achetés en optimisant
niveaux des stocks et des emplacements.
Finance Ventes
…. Achats
Projets RH
Production Stocks
Qualité Transport
Entreprise ne disposant
pas d’ERP
Finance Ventes
…. Achats
ERP
Projets BDD RH
UNIQU
E
Production Stocks
Qualité Transport
Entreprise disposant
d’ERP
• Remplacer un système hérité (legacy
system)
• Renforcer la position de l’entreprise pour
accroitre les résultats
• Consolider les performances du Business
• Reporting et conformité (compliance)
• Faciliter le travail des collaborateurs
• Standardiser l’ensemble des opérations et
des flux
• Réduire la charge de travail
• Diminuer la solicitation du siège central
• Mieux servir le client
• Intégrer le système dans l’ensemble des
sites
• Améliorer la qualité du service rendu au
client
• Benchmarking
• Autres
• Pour les ERP il existe trois options majeurs sur
le marché:
• Les ERP sous licences: installation incite
(maintenance, matériels…) mais sécurisé et
indépendant à un certains niveaux
• Les Cloud ERP: vous achetez la licence mais
vous l’utiliser à distance (la structure
s’occupe de financer le projet mais pas de
le maintenir) ce choix est très utilisé entre
filière et siège
• Le SaaS: software as a service (le logiciel en
tant que service): vous ne payez que le
service (les connexions et le temps
d’utilisation), une grande liberté et
soulagement financier par contre une
dépendance vis à vis du fournisseur
• Au Maroc, les premiers grands projets
ERP ont été initiés dès 1995
• Des grandes entreprises publiques ont
fait le pas en adoptant cette
technologie, c’est le cas de l’OCP et
l’ONE Sur ce segment,
• le Maroc a quelques longueurs
d’avance par rapport aux autres pays
de la région
• Les Professionnels optent plus pour
une mixité des ERP pour bénéficier des
meilleures pratiques par groupes de
fonction (eg. achats et finance, rh,
décisionnel...)
• Développement de l’usage des ERP
métiers (une fois les ERP finance, RH,
achats mis en oeuvre) : MOVEX, OPEN,
SPSS...
•
•
• Le plus grand des éditeurs Editeur : SAP
• Licence : Payant la société allemande allemande SAP AG ( Aktien
Gesellschaft en allemand), premier éditeur d’ERP au monde.
• l’ERP autour du quel s’est forgée la réputation de cette société : SAP R 3.
• L’ERP est destiné aux grandes entreprises et aux moyennes entreprises.
• SAP est modulaire et se compose : d’un noyau appelé SAP Basis dont le
but est d’offrir un socle commun aux autres applications (appelées
modules).
• Il gère l’interface entre l’ERP, le système d’exploitation et la base de
donnée et offre tous les outils nécessaires au développement
d’application
• D’un ensemble de modules fonctionnels regroupés en 3
grandes familles :
• Logistique
• Finance
• Ressource humaine
• Plus récemment d’une possibilité de portail web.
• SAP est développé en utilisant un langage propriétaire à SAP
A G appelé ABAP.
• Les outils nécessaires au développement ABAP font partis du
SAP Basis et sont regroupés sous le nom d’ABAP Workbench
• Microsoft Dynamics NAV et Microsoft Dynamics AX
• Éditeur : Microsoft
• Licence : Payant
• Microsoft édite deux ERP : Microsoft Dynamics NAV
(anciennement Navision) et Microsoft Dynamics AX destinés aux
grandes et moyennes entreprises.
• Les fonctionnalités de Microsoft Dynamics NAV sont :
• Gestion commerciale et CRM
• Prestations de service
• Distribution et entreposage
• Gestion de production
• Projets et affaires
• Gestion financière
• Pilotage et Analyse
• Les fonctionnalités de Microsoft Dynamics AX
sont :
• Analyse et pilotage de l’activité
• Gestion de la chaîne logistique
• Gestion des ventes
• Gestion de la relation client
• Gestion de projets
• Gestion financière
• Gestion de production
• Éditeur : Sage
• Licence : Payant
• Conçu pour les moyennes et grandes entreprises, Sage ERP
X3 couvre l’ensemble des besoins :
• de gestion de production de distribution (achats, ventes,
stocks)
• de CRM
• de finance (comptabilité générale, analytique, budgétaire,
tiers).
• Sage ERP X3 favorise les gains d’efficacité et de productivité
pour ces entreprises.
• Sage ERP X3 propose 2 éditions : Sage ERP X3 Premium
Edition et Sage ERP X3 Standard Edition
• Licence: gratuit (plus ou moins)
• Un « système Open ERP » est formé de trois composants principaux :
• le serveur de bases de données PostgreSQL, qui contient toutes les bases de
données, chacune d’entre elles contenant les données système et de
configuration d’Open ERP ;
• le serveur applicatif Open ERP, contenant toute la logique de l’entreprise, et
faisant fonctionner Open ERP de manière optimale ;
• le serveur Internet, sous forme d’application séparée appelée eTiny, permettant
de se connecter grâce à un navigateur Internet
• Ces trois composants peuvent se trouver sur le même serveur, ou bien sur des
ordinateurs différents.
• Si vous optez pour le client GTK, vous n’aurez pas besoin du dernier composant.
• Dans ce cas, le client Open ERP devra être installé sur chaque poste utilisateur
de l’entreprise.
• Il y a deux dimensions capital dans un ERP :
• Le degré d'intégration, il définit la capacité de
fournir a l'ensemble des acteurs de l'entreprise une
image unique, intègre, cohérente et homogène de
l'ensemble de l'information dont ils ont besoin
pour jouer pleinement leur rôle.
• La couverture opérationnelles, elle définit la
capacité de fédérer l'ensemble des processus de
l'entreprise dans chacun des domaines qui la
constituent, et ce, dans une approche transversale
qui optimise sa productivité
• Les critères de choix d'un ERP sont donc issus de la
nature de l'entreprise et ses choix stratégiques:
• fonctionnels
• technologiques et techniques
• commerciaux
• méthodologiques,
• coûts et délais: licences, garantie, paiement,
• formation, conseil, support hotline,
documentation, mise à jours, patch,
développement spécifiques...
• Disparition des tâches et des postes : problème du
reclassement et risques de licenciement
• Contrôle en temps réel : syndrome du «bigbrother»
• Centralisation du système: fragilisation et exposition
aux risques
• Risques de sur ou sous dimensionnement de
l’application
• Dépendances au fournisseur de la solution
• Complexité de mise en œuvre et d’adaptation
• problématique organisationnelle lourde et difficile
• étape d’analyse et d’étude longue
• Intégration de l’ERP au système d’information
existant
• Nombreux problèmes techniques difficiles à
maîtriser pour un novice
• adaptation au logiciel ou logiciel à adapter
• Investissements lourds (financiers, humains).
• Engagement de la direction,
• Mobilisation,
• Réappropriation et renforcement d’efficacité
personnelle, du sentiment d'appartenance
• Gestion proactive des impacts et des bénéfices,
• Gestion de la transition : Acquisition des nouvelles
compétences et terrain d’accueil organisationnel
• Prendre en compte l’aspect humain qui est capital, car la mise en
œuvre du projet s’effectue par les hommes et les femmes de
l’entreprise. La réussite du projet passe donc par leur motivation ;
• Corriger tout dysfonctionnement avant d’informatiser: En effet,
aucun outil ne sera aussi flexible qu’un homme pour s’adapter à un
dysfonctionnement : informatiser serait encore pire que ne rien faire
;
• Avoir des données fiables, car l’organisation et la gestion de la
production reposent sur les données techniques de l’entreprise : la
planification puis l’exécution en dépendent ;
• Agir constamment avec rigueur et réalisme
• Avoir en tête que l’outil le plus utile en organisation et gestion
industrielle est le bon sens.
• Mise en place du progiciel décidée par la direction générale mais choisie par
la direction informatique.
• Approche progressive avec des démarrages non synchronisés et des
échéances différentes à favorise une approche locale et par fonctions.
• Faible coordination entre les différents projets ERP lancés. Par conséquent,
création d’un pôle ERP.
• Fonctions sont restées attachées à leurs spécificités sans se préoccuper des
enjeux de l’intégration et de la gestion par processus lors de l’implantation
de leur module.
• Faible suivi global et manque de gestion en mode de projet rendant
l’intégration caduque.
• Fort esprit syndicale et peur d’une réaction négative de la part des
employés.
• Prise en compte des problèmes techniques et non organisationnels.
57% hors
budget!!!
57% hors
planning!!!
• Vision exagérée des objectifs
• Organisation technique
défaillante non anticipée
• Équipe projet sous estimée (en
taille et en compétences)
• Besoin supplémentaires en
outils technologiques
• Budget non adéquat
• Frais de consulting sous-
estimés
• Frais de consulting et autres
services en dépassement à
cause du glissement du projet
en globalité
• Autres
• le Cloud computing regroupe “l’ensemble des
disciplines, technologies et modèles d’entreprise
utilisés pour fournir des capacités informatiques
(logiciels, plates-formes, matériels) à la manière
d’un service à la demande, évolutif et élastique”
• La traduc on li érale « informa que dans les nuages » propose une
informa que dématérialisée, pouvant être délivrée à la demande.
• Le Cloud Compu ng, ou « informa que dans les nuages », est un «
nouveau » modèle informa que qui consiste à proposer les services
informa ques sous forme de services à la demande, accessibles de
n'importe où, n'importe quand et par n'importe qui.
• Cela consiste en «une interconnexion et une coopéra on de
ressources informa ques, situées au sein d'une même en té ou dans
diverses structures internes, externes ou mixtes, et dont le mode
d'accès est basé sur les protocoles et standards Internet».
• Il existe quatre modèles de Cloud computing:
• Le Cloud privé qui peut se déployer sous deux formes distinctes :
• Cloud privé interne: hébergé par l’entreprise elle-même, parfois partagé ou
mutualisé en mode privatif avec les filiales.
• Cloud privé externe : hébergé chez un tiers, il est entièrement dédié à
l’entreprise et accessible via des réseaux sécurisés de type VPN.
• Cloud public: accessible par Internet et géré par un prestataire externe, les
ressources peuvent être partagées entre plusieurs entreprises, parfois
concurrentes.
• Cloud hybride ou mixte: associe l’utilisation, pour une même entreprise, d’un Cloud
privé et d’un Cloud public.
• Cloud communautaire: dédié à une communauté professionnelle spécifique
incluant partenaires, sous-traitants... pour travailler de manière collaborative sur un
même projet ou Cloud gouvernemental dédié aux institutions étatiques.
• Le Cloud Computing propose une multitude de modèles
économiques :
• La gratuité: à l’origine pour le grand public, comme pour
les outils de messagerie instantanée financés entièrement
par la publicité.
• La facturation à la consommation: en fonction de la CPU
(Central Processing Unit), de la mémoire, de la bande
passante… utilisées.
• La facturation au forfait: en fonction du nombre de
postes équipés ; par exemple pour une solution de
messagerie, selon le nombre de boîtes aux lettres
configurées..
• Ces différents modèles tarifaires sont néanmoins
reliés par un point commun : leur capacité à délivrer
des services informatiques à la demande.
• Ce modèle favorise la disponibilité et comprend : cinq
principales caractéristiques :
• libre-service à la demande
• accès étendu au réseau
• mutualisation des ressources
• élasticité mise à l’échelle rapide
• service mesuré
• Le Cloud Compu ng couplé, aux technologies de virtualisa on,
permet la mise à disposi on d'infrastructures et de plate-forme à
la demande.
• Mais le Cloud Compu ng ne concerne pas seulement
l’infrastructure (IaaS), il bouleverse la plate-forme d’exécu on
(PaaS) et les applica ons (SaaS) : Comme nous le verrons plus
loin, le Cloud est à la fois transversal et vertical.
• Basiquement, le Cloud propose trois couches :
• L'application (SaaS : Software as a Service)
• L’infrastructure (IaaS : Infrastructure as a Service)
• La plate-forme (PaaS : Platform as a Service)
IaaS
• Le IaaS s’adresse aux ingénieurs systèmes
• Le fournisseur ne délivre que la machine virtuelle, un
hyperviseur et le datacenter, le DSI gardant la main sur la
maintenance, les applications, etc.
• Principal intérêt : plus besoin d’installer un datacenter chez soi,
ni “de s’exporter” vers le Cloud lors des pics de charge : on
construit sa machine soi-même !
• De ce fait, les bénéfices retirés sont restreints par rapport aux
capacités du Cloud.
• La DSI conserve ses responsabilités et ne délègue presque
aucune tâche..
IaaS
• L’infrastructure fournit des capacités de calcul et de stockage ainsi qu'une
connec vité réseau. Les serveurs, systèmes de stockage, commutateurs,
routeurs et autres équipements, sont mis à disposi on pour gérer une
charge de travail demandée par les applications.
• L'infrastructure comme un service ou IaaS, permet de disposer d'une
infrastructure à la demande, pouvant héberger et exécuter des
applica ons, des services ou encore stocker des données.
• Concrètement, cela se caractérise par une infrastructure physique
souvent mise à disposi on par un fournisseur de services. On y trouvera
une solu on de virtualisa on perme ant la création de « Datacenters
virtuels ».
PaaS
• Le PaaS inclut un changement d’échelle en transformant
l’environnement de création pour les développeurs.
• Ceux-ci font évoluer ou modifient les applications grâce au
Cloud et dans le Cloud.
• S’ils élaborent toujours eux-mêmes les applications et les
services associés, ils ne s’occupent plus en revanche du
système (mises à jour, patch, pics de charge...).
• Le niveau de responsabilité du fournisseur est donc
intermédiaire
PaaS
• La plate-forme comme un service est la plate-forme d’exécu on, de
déploiement et de développement des application
• Il y a deux types de PaaS :
• Celui qui fournit une plate-forme intégrant le système d'exploitation (OS),
la couche middleware et celle applicative qui sont fournies ensuite au
client comme un service.
• Un service mé er encapsulé et présenté via une API. Le client interagit
avec ce e plate-forme grâce à une API pour construire un service de plus
haut niveau : la plate-forme se gère et s'adapte elle- même pour fournir
le niveau de service attendu.
• Le PaaS met à disposi on des environnements prêts à l’emploi, fonctionnels
et performants.
SaaS
• Le logiciel en tant que service ou en anglais le Software as a Service
(SaaS) est un concept consistant à proposer un abonnement à un
logiciel plutôt que l’achat d’une licence.
• Il n’y a alors plus besoin d’installer une application de bureau, mais
d’utiliser un programme client-serveur. I L’utilisation de solutions SaaS
en entreprise permet un meilleur contrôle des charges techniques.
• L’ensemble des solutions techniques étant délocalisées le coût devient
fixe et est, généralement, fonction du nombre de personnes utilisant la
solution SaaS.
• Le prix par utilisateur englobant le coût des licences des logiciels, de la
maintenance et de l’infrastructure, il est régulier que le coût d’une
solution SaaS soit moindre que l’acquisition des licences et un
déploiement en interne.
SaaS
• Le SaaS représente le niveau optimal de délégation des
responsabilités.
• Le fournisseur délivre un produit fini, clé en main,
comme par exemple une boîte aux lettres, un ERP, une
solution de gestion de la relation client...
• L’utilisateur final ne requiert alors aucune connaissance
informatique particulière, mais la confiance accordée au
prestataire doit être est totale, notamment quant à une
gestion rigoureuse de la sécurité.
SaaS
• Les avantages du SaaS présentent un impact budgétaire et financier plutôt
moindre.
• Si les coûts totaux d’acquisition et de maintenance de la solution (TCO,
total cost of ownership) s’avèrent moyens, contrairement à une acquisition
traditionnelle de licence qui est généralement passée en immobilisation
(CAPEX, hors maintenance).
• Un autre avantage pour les entreprises est la rapidité de déploiement.
• Les solutions SaaS étant déjà pré-existantes le temps de déploiement est
extrêmement faible.
• Dans la même lignée, les solutions SaaS sont généralement très flexibles et
permettent de mettre en place des solutions "On-Demand".
Les niveaux de contrôle
La sécurité: ATTAQUE, PERTE DE DONNEES, FOURNISSEURS…
• Sur les données:
• Quelles données mettre dans le Cloud
• Où se trouvent mes données
• Des contraintes légales:
• Viola ons de données personnelles
• Comment répondre aux réquisitions judiciaires ?
• Protec on des données:
• Qui y a accès
• Sur les applications:
• Qui a accès à quoi?
• Profils d’utilisateurs de service
• Traçabilité des accès et des actions
• Qui a fait quoi, quand, sur quelle donnée, depuis où ?
Le SaaS vs ERP (source Euroland corporate)
• Le marché mondial du SaaS es mé à 50,8 Mds$ en 2018
• Dans une étude parue en décembre 2014, IDC es me que le marché
mondial des logiciels d’applications d’entreprise a atteint en 2013 une
taille 135,9 Mds$.
• À l’intérieur, les logiciels en mode SaaS auraient représenté 16,6% du
marché, soit 22,6 Mds$. Le modèle licence a quant à lui pesé 113,9 Mds$
soit 84,3% du marché.
• D’ici 2018, IDC an cipe un rythme de croissance des logiciels en SaaS 5
fois plus élevé que pour les licences. Ainsi, le CA SaaS est a endu à 50,8
Mds$ (27,8%), représentant un TCAM de +17,6% entre 2014 et 2018,
tandis que le mode licence devrait connaître une croissance annuelle
moyenne de +3,1% sur la période pour a eindre 131,9 Mds$ (72,2%). Au
global donc, le marché devrait représenter 182,7 Mds$ d’ici 2018, soit un
TCAM de +6,1%.
L’avantage
• L’avantage majeur cloud/LICENCE est de réduire les coûts de mise en œuvre .
• Des économies d’au moins 20% sur le budget IT
• Les progiciels APS (Advanced Planning System) SPA
(Système de Planification Avancée) en amont de
l’activité logistique, permettent une automatisation du
processus de planification:
• des achats
• de la production
• de la distribution
• des transports
• ….
• En effectuant des arbitrages entre les demandes prévues
des clients et les capacités des fournisseurs à y répondre.
• L’APS est une un type de logiciel destiné à la planification de
la chaîne logistique.
• En fonction de la demande exprimée en aval de l’entreprise,
l’APS permet d’analyser la capacité des ressources
(machines, main d’œuvre, matières, aires de stockage) et
les contraintes afin de proposer un horaire détaillé et
adaptable pour une production optimale.
• Son rôle principal est:
• Optimisation de la chaîne logistique
• Localisation des unités de production
• Conception de la structure physique de distribution
• Planification de la demande -
• Estimation de la demande à long terme
• Planification de la demande à moyen terme
• Planification à long terme : coordination des approvisionnements,
de la production et de la distribution à long terme
• Planification de la production et ordonnancement : si celle-ci est
faite en deux modules, le premier détermine les tailles de lot et le
second affecte et séquence les opérations.
• Il intervient à tous les niveaux :
• La demande : détermine combien de produits doivent être
fabriqués,
• Les achats : vérifie la disponibilité des matières premières et
des composants suivant la nomenclature du produit,
• La production : analyse les contraintes et la capacité à
développer un plan de production optimal,
• Le stockage : prévoit les espaces nécessaires,
• Le transport et la distribution : optimise les coûts et assure la
qualité de service à la clientèle.
• L’APS effectue automatiquement des arbitrages entre les
demandes prévues des clients et les ressources disponibles.
• La planification du supply chain intéresse d'abord les
grands groupes industriels (automobile par exemple) et
les grands distributeurs.
• Avant de pouvoir planifier, il est nécessaire de définir:
• la nomenclature : liste de tous les composants ou
matières premières (avec les quantités) utilisés
pour obtenir le produit,
• la gamme de fabrication : qui décrit toutes les
étapes de la fabrication d’un produit
• description des actions à entreprendre
• Avant de pouvoir planifier, il est nécessaire de définir:
• description du processus (enchaînement des
actions)
• outillage nécessaire (si c'est une contrainte),
• ressource nécessaire en machine,
• ressource nécessaire en main-d'oeuvre, matière
première …
• temps de préparation
• temps d’exécution
• l'existant : commandes en cours et stock
• À l’inverse d'un ERP, un APS est avant tout l’outil d’aide à la
décision de l’entreprise :
• Il est centré sur la gestion des ressources critiques (et non sur
une gestion exhaustive de toutes les transactions)
• Il vise une approche simultanée des approvisionnements, de la
production et de la distribution à capacité finie, en s’appuyant
pour cela sur des techniques :
• de programmation linéaire
• de programmation mixte entière
• de planification sous contraintes
• d’algorithmes génétiques
• de placement à long terme
• Il traite simultanément des niveaux tactiques et opérationnels
• Son approche est dynamique (ce qui pose le problème de la perte
locale d’autonomie déjà constatée lors de la mise en œuvre des
ERP et amplifiée par les APS compte tenu de leur capacité à
remettre continûment en cause leurs décisions)
• Il est essentiellement tourné vers la planification multi-entreprises
• Il permet une propagation des changements en amont et aval
• En contrepartie, il nécessite une bonne maîtrise des techniques
d’optimisation.
APS: Planification
Outils d’optimisation et d’aide à la décision
Gestion des éléments critiques
ERP : outils de gestion des transactions
Exécution des processus
• Les outils APS ne sont pas donnés : le ticket d'entrée pour une
application se situe plutôt au-dessus du budget PME PMI.
• Le coût par poste est relativement élevé.
• Les APS touchant une population nettement plus réduite que les
ERP - un ratio de un à dix est fréquemment cité -, les éditeurs se
rattrapent logiquement sur le prix des licences.
• En revanche, les mises en oeuvre des logiciels APS sont moins "
douloureuses " que celles des ERP.
• Une application peut être opérationnelle en quelques mois, avec
des résultats immédiats.
• Chacune d'elles couvrant un processus particulier:
• Les MES (Manufacturing Execution System) et outils
de GPAO (gestion de la production) pour l'exécution
de la fabrication,
• Les WMS (Warehouse Management System) ou
SGE (Systèmes de Gestion d'Entrepôt) pour gérer
les entrepôts et les stocks
• Les TMS (Transport Management System) pour
orchestrer le transport et la livraison vers le client.
• Exécute les commandes de pilotage de la production
• Fournit le lien en temps réel entre l'usine et les
gestionnaires.
• Délivre des informations pertinentes sur le suivi et la
réalisation des ordres de fabrication (OF) en temps réel,
permettant ainsi une prise de décision à juste temps.
• Permet le réordonnacement optimal en temps réel.
• Maintient la mise à jour de le base de données de
production, assurant ainsi une traçabilité des lots.
• Distribue les ordres de productions aux automates/robots...
• Le système informatique de l’entreprise
comprend:
• Les fonctions de gestion de l’entreprise
(GPAO, ERP, comptabilité, etc.)
• Les systèmes de contrôle commande
assurant le pilotage en temps réel des
ateliers de fabrication
• La communication entre les deux
systèmes reste difficile car leurs
objectifs, leurs bases de temps, leurs
utilisateurs et leurs technologies
diffèrent.
• Le M.E.S est alimenté dès le départ par les
ordres de fabrications.
• Les divers MES du marché présentent des différences parmi les
fonctions assurées car les éditeurs se sont souvent spécialisés selon
leur cible d’activité.
• Toutefois, on peut s’appuyer sur les onze fonctionnalités identifiées
par une association regroupant des sociétés impliquées dans le
domaine des MES (éditeurs, consultants…), MESA International :
[Link] à capacité finie (Operations Detail Scheduling)
qui définit le séquencement des opérations jugé optimal ;
[Link] des ressources de production (Resource Allocation and
Status) qui définit l’utilisation et assure le suivi du personnel, des
machines, des outils et de la matière
• MESA International :
[Link] gestion des ordres de fabrication (Dispatching Production
Unit) qui gère le flux des ordres et des lots et s’assure que tout
ce qui est nécessaire sera disponible au moment du lancement.
[Link] gestion des documents (Document Control) relatifs aux
produits, aux process, à la conception et aux ordres de
fabrication, et parfois aux conditions de travail et aux
certifications
[Link] traçabilité des produits (Product Tracking and Genealogy)
qui suit les produits en temps réel afin de conserver l’historique
complet des composants utilisés et des conditions de
production de chaque produit fini
• MESA International :
6.l’analyse des performances (Performance Analysis) qui
suit les divers indicateurs de performance concernant les
opérations de production (taux d’utilisation, temps de
cycle, TRS…) ;
[Link] gestion du travail (Labor Management) assurant le suivi
des temps machines et opérateurs, des activités indirectes
(outils), du statut des opérateurs ;
[Link] gestion de la maintenance (Maintenance Management)
per- mettant d’effectuer le suivi et la planification des
activités de maintenance périodique ou préventive
(alarmes, historique…) ;
• MESA International :
[Link] gestion des process (Process Management) pour maîtriser
la production avec correction et amélioration des activités
(par exemple, alarmes si dépassement de tolérance ou mieux
des limites naturelles) ;
[Link] gestion de la qualité (Quality Management) assure
l’enregistrement et la traçabilité des informations relatives à
l’élaboration des produits, le suivi des action correctives et la
capitalisation des connaissances (KM, pour Knowledge
Management) ;
11.l’acquisition de données (Data Collection) fournissant des
inter- faces pour collecter des données en temps réel sur les
équipements de l’entreprise ou par relevé manuel des
opérateurs.
Les Fonctions du M.E.S [norme ISA S95]
Progiciel Intégrés de Gestion -Ordonnancement
ERP Performance de
Production
Définition Capabilité
des Production
Productions Ordonnancement
détaillé
Gestion des Suivi de
ressources Production
Lancement
Contrôle Qualité
des production
Acquisition et
Gestion des Historisation
Produit des données
Execution Analyse
Supervision des Production de Production
du Procédé
Supervision
Commande
Contrôle-Commande Opération Manuel
Automatisé
Un logiciel de gestion d'entrepôt (Warehouse
Management System) est une solution modulaire
pour gérer l'ensemble de la chaîne logistique dans
l'entrepôt : réception, stockage et inventaire,
préparation de commandes, expédition.
• Reliée au système d'information (le progiciel de gestion intégré,
PGI ou ERP, ou le système de gestion commerciale)
• En entrée, la solution intègre les commandes fournisseurs et
les commandes clients.
• En sortie, elle gère les mouvements de stocks, les bons de
préparation et les étiquettes d'expédition et transmet les
informations aux transporteurs.
• Elle permet d'optimiser la gestion des emplacements à partir des
fiches articles, de réaliser l'inventaire, d'avoir un état des stocks
fin.
• Couplée avec des terminaux mobiles, elle affecte en temps réel
les missions aux préparateurs de commande.
• Il s'agit d'un progiciel (logiciel à usage exclusivement
professionnel) qui gère les flux physiques et d'information à
l'entrée et à la sortie de l'entrepôt et contrôle toutes les
opérations internes nécessaires à la gestion des flux.
• Cela permet une optimisation du fonctionnement de l'entrepôt :
• une parfaite évaluation des stocks
• une optimisation des coûts de transport
• la disparition des erreurs de préparation
• l'adaptation des moyens au travail à fournir
• etc.
•Les fonctionnalités principales d'un WMS sont:
• La documentation qui définit les paramètres de fonctionnement de
l'entrepôt
• La réception : vérification et aiguillage de la marchandise entrant dans
l'entrepôt L'entreposage : mise en stock optimale ;
• La préparation des commandes : quel produit choisir, comment l'emballer,
fourniture des différents documents nécessaires (étiquettes...)... ;
• La gestion de stock : comptabilité et localisation des entrées et des sorties
permettant de voir à tout instant l'état du stock ;
• L'expédition : contrôle des produits sortants et gestion du transport;
• L'inventaire ;
• Le reporting : synthèse et contrôle des performances de l'entrepôt.
•On peut détailler les fonctions principales d'un WMS comme suit:
•Plan d’activité Comme un atelier gère un plan de production, le magasin devra
gérer un plan d’activité.
•Ce plan sera bâti en tenant compte de deux types d’opérations :
• le traitement des commandes arrivant du service commercial en
priorité et la gestion des entrées. Ces opérations ont des délais imposés.
• les actions qui sont de la responsabilité locale, comme les
réorganisations ou les actions de maintenance. Pour ces actions, le
responsable de l’entrepôt garde une certaine liberté de manœuvre.
•État d’avancement: Il doit être possible de suivre l’avancement des tâches
ordonnancées précédemment.
•Celles-ci seront classées en trois catégories :
• les tâches programmées et non commencées
• les tâches en cours d’exécution
• les tâches terminées.
•Calcul d’indicateurs: en fonction de la spécificité de chaque site, on définira
des indicateurs particuliers adaptés aux conditions locales. Il pourra s’agir :
• d’un nombre d’articles préparés
• d’un nombre de lignes
• d’un nombre de commandes
• d’un tonnage
• de l’avancement des différentes tournées
• etc.
•La Traçabilité
•La Gestion Des Entrées Magasin
•La création de nouvelles références
•Les retours
•La Gestion Des Emplacements
•Les Inventaires
•...
•Tout logiciel dans l'entreprise a pour objectif d'optimiser le management
global, en assurant un suivi et un reporting efficace.
•Dans le cas d'un WMS les fichiers de compte rendu sont le principe de cet
objectif
•Pour une meilleur appréciation et une lecture fluide; un tel fichier doit
contenir les informations nécessaires suivantes:
• Référence de la commande
• Nom du client
• Nombre de lignes
• Transporteur
• Niveau de service :
• Poids livré
• Date d’expédition
• Heure d’expédition
• Nombre de colis.
•Les informations figurant dans une ligne de commande préparée peuvent être les suivantes :
•Référence de la commande
•N˚de la ligne
•Référence de l’article
•Quantité livrée.
•Les informations figurant dans un colis préparé peuvent être les suivantes :
•Référence de la commande
•Référence colis
•Nombre de lignes
•Poids du colis
•Volume du colis.
•Les informations figurant dans une ligne de colis préparé peuvent être les suivantes :
•Référence colis,
•N˚de ligne,
•Référence article,
•N˚de lot, Quantité livrée.
• Si le WMS est relié au système supérieur, les données
logistiques doivent être stockées dans la base de
données de ce système qui sera « maître ».
• Comme il est unanimement reconnu que deux bases ne
sont que très rarement cohérentes, il sera sage de
décider que la base du système supérieur remette
systématiquement à jour la base du WMS chaque
matin, par exemple.
• Pour aider à l’ordonnancement des tâches, il est
indispensable de connaître les opérations élémentaires
qui constituent les différents types de missions afin de
calculer les temps nécessaires à leur accomplissement.
• Le fichier articles doit comprendre au moins les données fixes :
• la référence
• les caractéristiques des différents conditionnements
standards (palettes complètes, PCB, SPCB et UV)
• les différents libellés,
• le code GENCOD de l’UV
• le code ITF14 du PCB
• ...
• Ainsi que les données évolutives comme :
• les quantités présentes en magasin
• les emplacements dans lesquels cet article est
actuellement en stock.
• Le TMS Transport Management System (logiciel de
gestion du transport) s'intègrent aux modules des
logiciels de Supply Chain Execution (SCE)
• Bien souvent interfacés aux ERP, ils sont l’équivalent
des WMS (Warehouse Management System - gestion
de l’entrepôt) pour le transport.
• Les TMS ont trois fonctions principales :
1.l’analyse / l’aide à la décision
[Link] suivi opérationnel des tournées de transport
[Link]
1. Analyse / l’aide à la décision
• Un TMS permet de planifier les expéditions et les
tournées, il contribue à définir des schémas de
transport le plus efficace (choix et nombre de plates-
formes de rupture/massification).
• L'objectif est de "structurellement" définir les
schémas qui permettront de tenir les délais et de
réduire les coûts dans le respect de la qualité (en
particulier en trouvant les bons équilibres de flux qui
permettront de limiter le vide dans les camions et les
trajets à vide).
2. Gestion opérationnelle des tournées:
• Les TMS permettent également d’assurer le suivi
opérationnel et administratif du transport: suivi des
expéditions en temps réel (traçabilité), remontée
d’alertes en cas de souci, édition des documents de
facturation, de booking (réservation des moyens de
transport) et des dossiers de litige
3. Reporting
• Les TMS permettent de générer automatiquement des
indicateurs de performance du type KPI logistique
• La norme internationale ISO 8402 définit la traçabilité comme
« l’aptitude à retrouver l’historique, l’utilisation ou la
localisation d’une entité au moyen d’identifications
enregistrées ».
• La traçabilité fait partie des obligations faites à certaines
professions par exemple la pharmacie, les fabricants d’organes
de sécurité de véhicules, l’agroalimentaire.
• La traçabilité est également imposée par les normes ISO 9000
touchant à la qualité totale.
• La reconstitution complète exigera donc de consulter tous les
maillons de la chaîne.
• On distingue la traçabilité ascendante et la traçabilité descendante:
• La traçabilité ascendante:
• Elle désigne l’aptitude que l’on a à identifier les composants d’un produit fini et à
retrouver leur origine et leur « curriculum vitae ».
• Le plus généralement cette traçabilité est de la responsabilité de la fabrication. Il n’en
reste pas moins vrai que le magasin de matières premières est un lieu de passage
obligé des composants, et que le magasin devra pouvoir transmettre toutes les
informations utiles dont il dispose pour alimenter les fichiers de la production.
• La traçabilité descendante:
• C’est celle qui va permettre de retrouver où a été expédié tel article.
• Elle est de la responsabilité de l’activité logistique.
• Il est du ressort du magasin de gérer les fichiers d’historiques correspondants.
• Cette historisation peut mobiliser des moyens informatiques non négligeables, et il
devra en être tenu compte lors de la définition du système informatique.
• Tout système de traçabilité repose sur deux entités fondamentales :
• Un système d’identification physique des lots, par exemple par étiquettes
code à barre ou puces électroniques. Cette identification permet de
distinguer de façon univoque le lot dans l’atelier et le stock.
• Un système d’information, qu’il soit informatique ou papier, qui garde
l’historique des enregistrements sur les lots de produits. Ce système stocke
l’information et la restitue avec des requêtes de traçabilité.
• Le processus de traçabilité est basé sur :
• l’identification des entreprises impliquées (partenaires de la chaîne
d’approvisionnement) ;
• l’identification des produits ;
• l’identification des unités logistiques (palettes, containers…) ;
• les flux d’information et l’échange de données.
• Gouvernance ̧
̧
̧
̂
• Conformité
• Gestion des modifications
• Développement de solutions
̂ ̧
• Optimisation du stockage
̧
• Qualité des données :
• Résolution des problèmes :
.
• RFID (Radio Frequency IDentification)
• Puces composées:
• Microprocesseur
• Mémoire
• Émetteurs-récepteurs
• Écriture et effacement des étiquettes par des systèmes spécifiques
• Systèmes de codes à barres
• Pour chaque code on distingue 4 éléments
• Le caractère d’identification
• Le numéro d’identification du fabriquant
• Le numéro de code d’article
• Le numéro de contrôle
• Il existe deux types de codes-barres :
• le code-barre interne : c’est un code créé par l’entreprise, à usage strictement interne ;
• le code-barre externe : la plupart du temps, il est de type GENCOD. Il est composé d’une
codification représentée par des chiffres, et d’une symbolisation représentée par des barres : on
parle de type Gencod EAN (« European Article Numbering (code article) »). Il s’agit d’un standard
international pour la codification qui comporte plusieurs normes dont la plus répandue est l’EAN 13.
Ce code est constitué de 13 chiffres représentant l’indicatif national, le code du fabricant et celui du
produit, complété par une clef de contrôle. Grâce à ce système, il est possible d’identifier chaque
unité constituant un lot de la fabrication jusqu’à la distribution.
La norme EAN 8 chiffres La norme EAN 13 chiffres
• Radio Frequency Identification : méthode utilisée pour stocker et
récupérer des données à distance en utilisant des balises métalliques, les
« Tag RFID ».
• Ces balises, qui peuvent être collées ou incorporées dans des produits,
et qui sont composées d'une antenne et d'une puce électronique,
réagissent aux ondes radio et transmettent des informations à distance.
• Cette technologie est censée, à terme, remplacer les codes barres.
• Il existe sur le marché des solutions associant les deux techniques mais qui
reste un peu encombrante financièrement:
• Coût :
• Terminal Portable: de
15000 dh à 60000 dh
• Imprimante: de 15000
à 60000 dh
• La collaboration fournisseur/distributeur nécessite des échanges d’informations sur
les flux et les stocks.
• EDI signifie Echange de Données Informatisé ou Electronic Data Interchange et est un
modèle de communication électronique standardisé.
• L'EDI permet de remplacer les échanges de documents papier par des échanges entre
ordinateurs.
• Solutions classiques : Transfert de données structurées sur des bases de messages
normalisés approuvés, entre systèmes informatisés par voie électronique
• Normalisé (langage EANCOM®) par métiers, par pays
• Exemples :
• EANCOM Gencod pour la distribution
• Galia pour la construction automobile en France
• Odette pour la construction automobile en Europe
• fiable, sécurisé.
• solution coûteuse.
• EDI couvre les transactions usuelles:
• Commande
• Avis de réception de commande
• Avis de réception
• Avis d’expédition
• Ordre de paiement
• Appel d’offres
• Ordre d’enlèvement (transport)
• Compte rendu d’éxecution (transport)
• Documents douaniers Déclarations fiscales
• Il existe trois manières différentes pour faire de l’EDI :
• L’EDI interne dit « intégré » qui automatise les échanges entre deux partenaires
grâce à un ensemble de matériels et de logiciels qui intègre : la traduction, la
transmission en toute sécurité des messages entre deux partenaires. Un logiciel
d'interface permet ensuite à chaque partie de traduire ces messages et
d'intégrer directement les données à leurs applicatifs, évitant ainsi toute
ressaisie et tout risque d'erreur.
• L'EDI externe: sous-traiter à un prestataire de srvices la gestion des échanges
électroniques.
• Le Web EDI qui permet la présentation des données sur une interface web et
leur transfert sous forme de formulaire ou de messages électronique. Le concept
de WEB EDI est celui d'une solution EDI bâtie sur les standards Internet et EDI.
Cette solution est destinée aux petites et moyennes entreprises. Le Web EDI
permet à ces entreprises d'être connectées électroniquement à leur donneur
d'ordre.
• L'intérêt de l'EDI est de supprimer les ressaisies, source
d'erreurs et de coûts (temps, papier, impression...).
L'absence de ressaisies fait que l'EDI apporte de la fiabilité
et un gain de temps.
• L'intégration de l'EDI à la stratégie commerciale apporte
une réelle valeur ajoutée et peut constituer un avantage
concurrentiel ainsi que représenter un levier de productivité
pour l'entreprise.
• Réduction des coûts papier
• Fiabilisation des données
• Automatisation des processus
• Réduction (voir suppression) des ressaisies
• Gains de productivité
• Il existe des
messages EDI
correspondant à
de nombreux
besoins business
• Ces messages
permettent à une
équipe réduite de
traiter un volume
d’affaires
important.
• Outil de transfert d'informations, l'EDI fonctionne selon un schéma
relativement simple dont les éléments principaux sont le traducteur, la
station de dématérialisation, ainsi que le réseau de communication.
• Le traducteur
• Le traducteur joue le rôle de l’interface entre les données standardisées
de l’échange et les données internes à l’entreprise. Ses qualités résident
d’abord dans sa capacité à être intégré dans les applications, mais aussi
dans sa souplesse de paramétrage, dans l’étendue de sa palette de
format de traduction et dans la puissance de ses fonctions de trans-
codification. Il assure en plus l'interface avec le système de
communication, la sécurisation des échanges ainsi que la sauvegarde et
l'archivage
• Les réseaux de communication: Il existe deux environnements techniques
majeurs pour pratiquer l'EDI : les réseaux à valeur ajoutée RVA,
historiquement associé à l'EDI, et l'internet (AS2).
• Le réseau à valeur ajoutée (RVA):
• Les réseaux spécialisés pour l'EDI sont les réseaux à valeur
ajoutée ou RVA. Un RVA est un réseau de télécommunications
géré par un serveur permettant de faire communiquer des
ordinateurs en apportant des fonctionnalités supplémentaires
comme des accusés de réception ou des fonctions de sécurité.
• Les RVA utilisent le standard X.400. Ils fonctionnent comme un
bureau de poste gérant des boîtes aux lettres d’émission et de
réception dédiées à leurs différents utilisateurs. De plus, les
messages sont encapsulés dans des enveloppes électroniques
qui garantissent leur confidentialité lors des acheminements.
Le standard X.400 permet, par ailleurs, l’interconnexion des
différents RVA respectant cette norme.
AMELIORE REDUIT ELIMINE
CYCLE DE VENTE +++ +++
IMAGE DE MARQUE +++
RELATIONS CLIENTS/FOURNISSEURS +++
MARKETING (CATALOGUE, LISTE PRIX...) +++
DÉLAI DU CYCLE DE PRODUCTION +++ +++
INTÉRACTION APPRO/PRODUCTION/DISTRIBUTION +++
CONTROLES STOCKS ET INVENTAIRES +++
COUTS PRODUCTION +++
SUPPORT PAPIER +++ +++
DÉLAI DE TRAITEMENT: SAISIE RESAISIE +++ +++
ANO,ALIE ERREUR +++ +++
QUALITÉ ET FIABILITÉ DE L'INFORMATION +++
DISTRIBUTION, TRI, ACHEMINEMENT +++ +++ +++
TÉLÉPHONIE, TÉLÉCOPIE, PTT +++
PERSONNEL ADMINISTRATIF +++
DÉLAIS DE FACTURATION +++
LITIGES ET CONTENTIEUX +++
• Les composantes du SIM (système d’information
marketing)
• Le système des rapports internes
• Le système de renseignements marketing
• Le système d’analyse marketing
• Le système de recherche marketing
• Système de rapports
• Ensemble des données informa sées ou
non, prenant la forme de rapports sur les
ac vités quan fiées de l’entreprise.
• Système de renseignements Ensemble des
actions et des
• Stratégies de l’entreprise pour recueillir des
données sur le client et le marché.
• Les Systèmes d'analyse Marketing
• Système qui permet à l’entreprise
d’analyser les données recueillies à l’aide
des systèmes de recherche et de
renseignements marketing et des rapports
internes.
• Le système de recherche marketing:
• Analyse des besoins des consommateurs à par r de
l’ensemble des ou ls, bases de données informa sées et
de stratégies de cueille es de données rela ves au marché
visé par l’entreprise.
• Rôle de la recherche
• Réduire le risque de prendre une mauvaise décision
• Recherche sur les produits ( emballage, usage )
• Études de marché et potentiel de vente
• Efficacité des publicités
L'intégration d'application d'entreprise(EAI) est la
création de nouvelles solutions stratégiques pour
l’entreprise en combinant les fonctionnalités des
applications existantes, des packages
commerciales, et le nouveau code en utilisant un
Middleware commun.
• Situations de l'entreprise:
• Les applications héritées d'une entreprise peuvent être vitales
pour cette dernière.
• Avec le temps, ces applications sont devenues les gages de la
connaissance de l'entreprise.
• Des principes économiques codés dans les applications
héritées sont souvent documentés nulle part ailleurs.
• En conséquence, il peut être extrêmement difficile de
reproduire ou réinventer les applications héritées.
• Pouvoir les utiliser "en place" pour soutenir de nouvelles
conditions est un avantage énorme.
• Les applications pacagées telles que les ERP (SAP, Peoplesoft,
Oracle, OpenErp, Sage…) , figurent également en évidence dans
le paysage d'EAI.
• Problèmes des îlots:
• Dans la pratique, les architectures IT dans beaucoup d'entreprises, ont évolué
avec peu de prévoyance ou coordination.
• Les départements ont installé leurs propres serveurs locaux, habituellement
basés sur Unix ou Windows NT, ce qui nous donne une situation semblable à des
ilots.
• Comme chaque département sélectionne sa propre technologie, l'architecture
d'entreprise n'a dans son ensemble aucune concordance.
• Personne n'est responsable de l'architecture globale. Souvent, les nouvelles
applications locales exigent une information de l'unité centrale qui gère
l’application, mais chaque interface d'application est traitée comme problème
local et unique.
• Des informations sur des clients et des fournisseurs sont souvent spécifiques à
chaque département, menant à une lutte interminable pour maintenir
l'uniformité des données. Les définitions des éléments varient d’une application
à une autre, de sorte que même si l'information peut être rassemblée, l’analyser
devient une tache rude et parfois impossible.
• L'objectif ultime de l'EAI est de permettre à une entreprise d'intégrer des
applications diverses rapidement et facilement.
• En utilisant l’EAI efficacement, une entreprise peut accroître ses capitaux
existants pour fournir de nouveaux produits et services, pour améliorer ses
rapports avec ses clients, ses fournisseurs, et d'autres opérateurs du
marché et pour rationaliser ses opérations.
• L’EAI permet également à l'entreprise de simplifier considérablement des
interactions parmi des applications d'entreprise en adoptant une approche
standard à l'intégration.
• Une fois qu'une infrastructure d'EAI a été mise en place, les nouvelles
applications peuvent habituellement collaborer en ligne plus rapidement
que des applications traditionnellement développées.
• En permettant toutes ces nouvelles possibilités, l’EAI peut aider une
entreprise à créer davantage de compétitivité.
• Pourquoi faire appel à une démarche EAI :
• Intégration du front office et back-office
• Intégration des nouvelles applications à l’existant
• Synchronisation les données dispersées
• Gestion les processus transversaux
• Maîtrise de l’évolution du système d’information
• Baisse des coûts et délais d’insertion de nouvelles
applications au sein du SI
• Baisse de coûts de maintenance
• Baisse des coûts de traitement de l’information...
• La complexité des architectures existantes dans l'entreprise, qui
dans beaucoup de cas ont grandi sans aucun modèle de contrôle.
• La difficulté d'accomplir l'intégration à grande échelle d'application
en raison de la complexité des logiciels, des architectures et des
méthodes d'exécution.
• Le manque de personnel qualifié dans le domaine technique des
EAI. Comme cela est souvent le cas pour passer rapidement vers
une nouvelle technologie. Le besoin en ce type de personnel
qualifié dépasse l'offre du marché.
• Le besoin accru de sécurité pour des applications fortement
intégrées.
• Le coût financier
• Il existe trois mode d’intégration:
1. L’intégration par présentation
• Un modèle d'intégration de présentation permet l'intégration du nouveau software par les
présentations existantes du logiciel hérité.
• Ceci est spécifiquement employé pour créer une nouvelle interface utilisateurs mais peut
être employé pour intégrer avec d'autres applications.
2. L’intégration des données:
• Un modèle d'intégration de données permet l'intégration du logiciel par l'accès aux données
qui sont créées, contrôlées, et stockées par le logiciel typiquement aux fins de les réutiliser
ou de les synchroniser à travers d’autres applications.
• Par exemple, une intégration de données pourrait être utilisée pour accéder à un système
de gestion de comptes clients qui emploie une base de données IBM DB2 et un système de
facturation qui ont emploie une base de données Oracle.
• L’intégration puiserait l'information de chaque base de données dans une application
d'exploitation de données qui évalue les habitudes d'achats des clients.
• Avec l'intégration de données, les applications de traitement des comptes clients et les
applications de facturations sont surpassées.
3. L’intégration fonctionnelle:
• Un modèle d’intégration fonctionnelle permet l'intégration du logiciel afin de
profiter des fonctionnalités des applications héritées ou celle nouvellement.
L'intégration est faite par des interfaces au logiciel.
• Le modèle d’intégration fonctionnelle est basé sur l'intégration du logiciel au
niveau du code.
• Ceci pourrait être au niveau d'un procédé ou d'un objet.
• Cette opération peut se réaliser via une interface de programmation API si les
composants du système le permettent, ou en agissant complètement sur le
code du logiciel pour créer un pont d’accès (ce qui nécessite de bonnes
connaissances en programmation).
• Une autre approche de l'intégration fonctionnelle serait d’utiliser un connecteur
qui cache les dessous de l'application.
• Un connecteur est un logiciel dont le but est de fournir l'accès, dans le logiciel, à
sa fonctionnalité tout en cachant la complexité de créer les raccordements réels
dans le logiciel. Il fait de sorte que le logiciel s’adapte totalement au nouvel
environnement comme si il l’a été conçu d’origine.
• Deux types de places de marché (PDM):
• les places verticales (mono - sectorielles)
• les places horizontales (achats « généraux »)
• Les PDM représentent une nouvelle façon de travailler :
• Catalogues consultables en ligne et récupérables
• La comparaison est possible entre les éléments
• Le jeu des enchères permet d’obtenir le «meilleur
prix » (exacerbation de concurrence)
• Les PDM utilisent l’Internet (en mode privatif) pour:
• rapprocher offreurs et demandeurs,
• proposer des catalogues manipulables
• assurer l’intermédiation des échanges
d’informations et « notariser » ceux-ci
• Ces PDM mettent en scène :
• des acheteurs et des vendeurs
• des négociants et ou des courtiers
• des opérateurs informatiques (arrière-pensées)
• La place de marché vue du client
• L’avantage de ces plates-formes par rapport aux comparateurs de prix est de
pouvoir diffuser un cahier des charges lors de la consultation.
• L’entreprise définit ses besoins à partir d’un formulaire à remplir.
• Suite à la requête, la plate-forme diffuse la demande à des prestataires
préalablement inscrits, compétents sur leur segment et proches
géographiquement.
• La place de marché vue du fournisseur
• C’est un bon moyen de trouver de nouveaux clients ou, au minimum, de
nouveaux prospects. En effet, la détection et la formalisation du besoin étant
déjà effectuées par le client, il ne reste plus qu’à lui soumettre une bonne offre
pour remporter l’affaire ;
• Chaque contact, qui est proposé par une plate- forme et pour lequel est soumis
un devis, est payant. Il faut donc privilégier les demandes sur lesquelles on est
vraiment compétitif.
Mise en place d’un projet
S.I dans l’entreprise
• Deux infrastructures nécessaires:
• Matérielle (hardware)
• Logicielle (software):
• Couche basique
• Couche haute
1. Personnel Computer:
• Ordinateur personnel ou micro ordinateur, est une machine complète, qui peut
exécuter un « programme » sans avoir recours à d’autres machines d’exécution
(PC portable / Laptop / Notebooks)
2. Station de travail (Workstation)
• Un ordinateur avec de larges capacités en mémoire, processeurs, graphiques…
3. Serveurs:
• Des ordinateurs +
• services optimisés
• multi processeurs
• disques RAID
• plusieurs équipements redondants
• multi ventilateur…
4. Smart phone et tablette: de plus en plus intégrée dans le professionnel
1. Des serveurs packagés (« appliance servers »)
• matériel et logiciels préinstallés pour un service précis (gestion de fichiers, impression,
travail coopératif, NAS, Web, sécurité, messagerie, cache, pare-feu, VPN, répartition
de charges, SSL…. petits NAS…)
• solutions peu coûteuses, sous NT ou Linux ou BeOS, en versions allégées
2. Les serveurs lames (server blade) se multiplient
• en armoire ou en châssis pour un gain de place, de consommation et d’argent
• un format 3U (13,3cm de haut) peut contenir 24 serveurs, un rack (2m)
3. Le multiprocessing est plus en vogue que jamais…
• Technologie Crossbar chez Unisys (qui fournirait Compaq et HP) et chez Sun
• Modèles à 32 processeurs Unisys et NEC, … sous NT Data Center
• IBM : Power Risc 6000 avec 32 CPU dans une seule puce (vers le Petaflops)
4. … et les techniques de grappes et de tolérance aux pannes
• Faire fonctionner plusieurs OS sur une seule machine virtuelle
Ex : Connectix (Virtual Server/Microsoft), VMware (GSX Server/IBM)
• Des architectures basées sur des processeurs «standardisés» (Intel?) et
l’abandon des processeurs «propriétaires»
• Un des challenges des prochaines années
• Des machines multi-processeurs permettant de faire tourner plusieurs OS
(compatibilité avec l’existant, consolidation)
• Gamme @server, zSeries 800 et 900 d’IBM
• Jusqu’à 512 processeurs
• Processeurs dédiés à certaines tâches (E/S)
• z/OS, 64 bits, permettant de faire tourner OS/390
• Linux on zSeries
• z/VM, un hyperviseur supportant concurremment z/OS, OS/390,
VSE/ESA, Linux for S/390 et Linux for zSeries
• Un S.E est un logiciel destiné à faciliter l’utilisation d’un
ordinateur (exploitation des ressources, partage des ressources,
ordonne l’utilisation des ressources…)
• Un S.E permet la communication entre différents systèmes,
applications, utilisateurs…
• Un S.E comptabilise l’utilisation des ressources
• La complexité d’un SE dépend du nombre d’utilisateurs de
l’ordinateur:
• Mono-utilisateur mono tâche
• Mono-utilisateur multitâche
• Multi-utilisateurs
Paramétrage de contrôle:
• Comment un système doit t-il être taillé ?(utilisation,
sécurité, environnement)
• Activation et désactivation des services
• Mode d’accès: superviseur/utilisateur
• Heures d’accès
• Accès aux données
• Gestion des MDPs
• Management des ressources
• Attributions et privilèges d’accès…
• L’administrateur système et/ou réseau est
responsable de la confidentialité des paramètres:
• Un manuel des paramètres, privilèges et
attributions doit documenter l’ensemble de ces
travaux, doit aussi être validé par le responsable
de l’exploitation et le DSI
• Et pour un besoin de continuité une image fidèle
doit être sauvegardé dans le site backup
• Définition:
• Un SGBD: est un outil permettant d’insérer, de modifier
et de rechercher efficacement des données spécifiques
dans une grande masse d’informations
• Une BD: est un ensemble structuré de données
enregistrées avec le minimum de redondance pour
satisfaire simultanément plusieurs utilisateurs de façon
sélective et en un temps opportun. C’est une interface
entre les utilisateurs et la mémoire secondaire
• Les Trois niveaux d'abstraction (représentation):
• Le niveau externe (utilisateur): Vues
• Le niveau conceptuel (concepteur,
administrateur): Modèle de données
• Le niveau interne (stockage): structure de
données (fichiers, index)
• Dans le modèle de données qui nous intéresse dans le
SI, on distingue deux catégories majeures:
• Le modèle orienté information: définition du
schéma conceptuel
• Modèle entité-associations et ses dérivées
(MERISE,...)
• Le modèle orienté données: mise en œuvre du
SGBD
• Modèle relationnel, hiérarchique, réseau
• Les Trois modèles de bases de données:
• Hiérarchique
• Réseau
• Relationnel
• Le cycle de vie d’une BD, se décompose en 3 phases:
• La conception:
• Définition des fonctionnalités,
• Analystes concepteurs
• Utilisateurs
• L’implantation:
• Réalisation effective de la base,
• Administrateur de la BD
• L’exploitation:
• Utilisation et maintenance de la base,
• Utilisateurs via des applications
• Administrateur de la BD
• Le S.G.B.D: Qui en est responsable ?
• L’administrateur de la BD (DBA):
• Est responsable du schéma physique de la BD (Optimisation du schéma)
• Est responsable de la maintenance de la BD (Tables, vues…)
• Implémente les contrôles dans la BD (triggers…)
• Veille à la synchronisation des schémas de la BD de la zone test et la zone prod
• Attribue les privilèges d’accès aux utilisateurs et aux programmeurs
• Répond aux requêtes des programmeurs et les assiste quant à l’utilisation de la
BD
• Suit les statistiques sur l’évolution de la BD (tunning)
• Suit les logs d’accès
• Définit les procédures de backup
• Le S.G.B.D: Qui en est responsable ?
• Le DBA dispose des moyens:
• Pour établir les contrôles sur la BD
• Pour parer aux contournement de ces contrôles,
• Afin de réaliser ces deux taches majeurs, il est primordiale:
• D’établir une séparation des tâches (un DBA ne peut en aucun cas
être un RSSI)
• D’approuver les activités du DBA
• De Superviser les logs d’accès à la BD
• De prévoir des pistes d’audit dans la BD (image before Update)
• D’établir des contrôles sur les outils de travail sur la BD
• Comité de Pilotage:
• de fixer et suivre les orientations, les objectifs, les priorités, les échéances ainsi
que la constitution des équipes de projet; Respect du PAQ; Arbitrage…
• Comité de Projet:
• Formé des key Users; Evalue le niveau de réalisation des objectifs prédéfinis de la
période en cours et définir les objectifs à réaliser pour la période à venir pour
chacune des ressources; Respect des objectifs…
• Comité des utilisateurs:
• formé de end-users sélectionnés selon leurs métiers et le capacité
d’apprentissage
• Attention:
• négliger le rôles des comités
• ne pas impliquer les responsables de domaines
• que le Top Management n’appui pas le comité de projet
• Il décrit le système Cible (Fonctionnel, Organisationnel, Infrastructure):
• Il faut délimiter le Scope !!!
• Il faut faire valider le CDC
• Questionnaire pondéré pour faciliter le choix
• Attention:
• Ne pas faire de cahier des charges
• Laisser cette tâche à l’intégrateur
• Prendre en charge cette tâche en interne
• Charger le chef de projet de le faire
• Ne pas impliquer tous les utilisateurs dans le CDC
• Ne pas valider le CDC par le Project Sponsor
• Ne pas inclure la dimension moyen/Long terme dans le CDC
• L’appel d’offres devra être exhaustive (dans le cas ou il y a une aide
internationale, l’AO devra être internationale !)
• Date de lancement;
• Liste des documents à fournir pour répondre à l’offre;
• Date réception des offres (cachet poste fait foi)
• Attention:
• Ne pas être ferme sur les dates
• Manquer d’objectivité par rapport à la liste des intégrateurs à consulter
• Ne pas fixer de forme pour la réponse
• A partir de la Date début de dépouillement : Fin réception
des offres
• Méthodologie de dépouillement préétablie
• Scoring préétabli
• Fiches modèles préétablies…
• Attention:
• Ne pas avoir de Timing pour le début et la fin de cette phase
• Ne pas avoir de méthode de dépouillement (critères, analyse, TDB…)
• Orienter le choix de la solution
• Ne pas communiquer à la fin de cette phase le résultat aux soumissionnaires
•Au maximum 3 short listés:
• Solution/Intégrateur
• Solution:
• Editeur
• Nombre d’installation dans le monde, au Maroc
• Historique
• Versions supportées actuellement
• Intégrateur:
• Installé au Maroc (O/N)
• Nbre d’années d’ex
• Nbre de consultants (Fnels, techniques, administratif)
• Nombre de sites installés (au Maroc, ailleurs)
• CA des 3 dernières années
• Composition du Capital
• Autres activités (CA / Activité et %) • Attention:
• Offre financière • Ne pas avoir de Timing pour le début et la fin de
cette phase
• …
• Ne pas avoir de méthode de dépouillement
•Choix de la short list en Comité de Pilotage (critères, analyse, TDB…)
• Orienter le choix de la solution
• Confection d’un Jeu d’essais:
• A communiquer à chaque intégrateur avec un délai de 3 semaines
• Chaque Intégrateur aura à dérouler le jeu d’essais (1j), sur sa solution, devant le
comité de projet (éventuellement les membres du CP)
• En parallèle (durant les 3 S):
• Visite de sites Intégrateur/Solution
• Visite de sites en OFF
• Investigation (Internet, Forums, Observatoires…)
• Constitution d’une analyse de risques liés à chaque I/S
• Négociation des coûts (Licences, Tx maintenance, pres J/H)
• En moyenne des gains considérables peuvent être faits à ce stade (35%)
• Attention:
• Ne pas impliquer les keys users dans le jeu de tests
• Ne pas impliquer les keys users dans les visites de sites
• Ne pas impliquer les keys users dans l’évaluation des I/S
• Ne pas braistormer sur les I/S
• Le choix se fait en Comité de pilotage se basant sur
les points suivants:
• Attention:
• Ne pas prendre cette décision comme une décision:
• Stratégique
• Long terme
• Impliquant le Project Sponsor, les Keys users, les utilisateurs, le chef de projet
• Faire son choix uniquement sur la base de la proposition financière
• Choisir des scénarii au Forfait
• Choisir des solutions en fin de vie
• Choisir des solutions avec moins de 5 références au Maroc
• Le choix devra être: Solution/BD/OS/Matériel
• Ne pas négliger l’aspect maintenance
• Ne pas négliger l’aspect de la présence de l’intégrateur sur place
• …
• Etude des contrats:
• Editeur / Solution
• Intégrateur
• Attention :
• Des contrat standards
• Les contrats intégrateurs
• Malus (retard, défaillance intégrateur…)
• Dans le cas ou l’éditeur répond avec l’intégrateur:
• l’exiger au niveau du contrat
• ET PUIS surtout: demander une première version du contrat au
niveau de la phase de la réponse aux offres
• Le Planning: quantifier précisément chaque tâche
• Le PAQ, a pour objectif de :
• constituer une référence commune à tous les membres de l'équipe projet. Il
permettra d'assurer une bonne cohérence et une homogénéité dans les
méthodes de travail,
• garantir la qualité des livrables,
• définir les procédures à suivre, les outils à utiliser, la méthodologie de mise en
place du progiciel et les contrôles prévues pour chaque activité.
• Attention :
• Ne pas avoir de PAQ
• Ne pas communiquer le PAQ aux Keys users et users
• Ne pas valider le PAQ par la DG
• Ne pas valider le planning par la DG
• Ne pas intégrer le planning comme contrainte (congés, départs …)
• Méthodologie de mise en place de la solution:
• Formation:
• Formation générale sur l’ERP avec sa base Démo;
• Formation dispensée aux Keys Users et les informaticiens BackUp
• Analyse:
• Ateliers d’analyse pour disséquer les procédures internes à l’entreprise en vue d’un paramétrage
éventuel dans l’ERP
• Dossier d’analyse
• Validation
• Prototypage et modélisation:
• Le paramétrage est assuré par le consultant fonctionnel du domaine avec le (ou les) Keys Users du
domaine en question
• Attention :
• Tests des modules et Validation du Prototypage
• Ne pas respecter la méthodologie
• Déploiement: • Ne pas respecter le planning
• Développement états • Ne pas respecter le PAQ
• Tests d’intégration • Négliger la reprise de l’existant
• Mise en place de la sécurité • Négliger les projets de codification
• Rédaction des Manuels users (finaux) • Négliger le développement des états
• Formation user final • Ne pas former les utilisateurs finaux
• Reprise de l’existant (à analyser à partir de la phase d’analyse) • Ne pas rédiger les manuels utilisateurs
A P
C D
PokaYok
- La méthodologie de GP
- L’assurance Qualité
-L’audit
- Les TDB
-…
• Les applications informatiques, si elles ont permis des avancées spectaculaires dans la
gestion de la chaîne logistique, ne doivent pas pour autant faire oublier que la dimension
organisationnelle et humaine de tout projet de GCL reste prédominante.
• En effet, la mise en place d’une organisation orientée vers l’optimisation de la chaîne
logistique nécessite dans tous les cas une transformation en profondeur de l’organisation
(ou reengineering), ce qui n’est jamais sans effet sur la ressource humaine de l’entreprise
: la prestation logistique ne peut en aucun cas être considérée comme une variable
indépendante de l’activité générale de la firme.
• Quelles que soient les activités que les entreprises cherchent à rationaliser, depuis la
production jusqu’à la conception en passant par la relation client, et aujourd’hui la
logistique, les systèmes d’information restent donc avant tout des outils au service d’une
transformation de l’organisation de l’activité dont on peut difficilement faire l’économie
pour enregistrer des gains de productivité significatifs et durables.
• « Enterprise Application Integration A Wiley TechBriefe » William A. Ruh, Francis X.
Maginnis, William J. Brown Wiley Computer Publishing John Wiley & Sons, Inc. NEW
YORK Application Integration: EAI, B2B, BPM and SOA Bernard Manouvrier, Laurent
Ménard John Wiley & Sons, Inc
• « Manager avec les ERP Architecture Orientée Services (SOA) » Jean-Louis LEQUEUX
EDITION EYROLLES
• « Méthodes et modèles des pilotages des flux » Philipe Vallin, La LOGISTIQUE :,
Collection Techniques de Bestion, ECONOMIA.
• « LOGISTIQUE :Production, distribution, Soutien » 5ème édition, Yves PIMOR, Michel
FENDER, Edition DUNOD.
• « Entrepôts et Magasins 4ème édition », Michel ROUX, édition EYROLES.
• [Link]
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