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Règles Tpographiques

Ce document traite des règles typographiques essentielles pour la rédaction scientifique, en mettant l'accent sur l'importance de la ponctuation, des abréviations, et des styles de mise en forme comme le gras et l'italique. Il souligne que la typographie influence la perception du contenu et que des conventions d'écriture existent pour améliorer la lisibilité. En conclusion, il est crucial de respecter ces règles pour séduire le lecteur et faciliter la compréhension.

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Règles Tpographiques

Ce document traite des règles typographiques essentielles pour la rédaction scientifique, en mettant l'accent sur l'importance de la ponctuation, des abréviations, et des styles de mise en forme comme le gras et l'italique. Il souligne que la typographie influence la perception du contenu et que des conventions d'écriture existent pour améliorer la lisibilité. En conclusion, il est crucial de respecter ces règles pour séduire le lecteur et faciliter la compréhension.

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Chapitre I : LES TEXTES SCIENTIFIQUES : REGLES

TYPOGRAPHIQUES
INTRODUCTION

Les principes de la rédaction scientifique ont évolué, au cours des dernières décennies, vers
une très grande rigueur. En effet de nos jours, le futur chercheur d'emploi ne sera pas seulement
recruté pour perpétuer des pratiques et des savoirs ancestraux, mais également pour ce qu’il
apportera de nouveau, dans ce domaine comme dans les autres. D’après l’ Rédiger n’est pas
une tâche simplement mécanique et superficielle. Certains écrits, comme le rapport technique,
exigent une longue planification de travail : on ne s’y met pas la veille de la remise du rapport
!les styles utilisés dans la rédaction scientifique sont très spécialisés et obéissent à des règles
typographiques (ensemble de conventions mises en place pour faciliter la lecture de textes,
mieux, ensemble des règles de présentation d’un document : livre, article, mémoire, etc.). Cette
dernière concerne l’emploi de certains éléments qui constitueront l’essentiel de ce chapitre.

1. LA PONCTUATION

La ponctuation permet d’organiser et de présenter le texte, d’une part, et de faciliter la


compréhension du texte, d’autre part. Elle complète le message transmis par les lettres et les
mots en ajoutant d’autres informations. La ponctuation accompagne l’agencement des mots,
des groupes de mots et des phrases en marquant leur rôle respectif dans l’ensemble du texte.
Ainsi la virgule, par exemple, n’est pas qu’affaire de respiration; l’endroit où une pause est
appropriée correspond le plus souvent à une division syntaxique du texte. Exemple : Demain
matin à l’aube, je partirai à la campagne. (La virgule sépare le complément placé en tête de la
phrase du sujet.)

Les signes de ponctuation les plus usuels sont consignés dans le tableau ci-dessous. Il
importe cependant de noter que dans la rédaction scientifique, certains signes ne sont pas très
utiles ; ils seraient même à proscrire. C’est le cas du point d’exclamation qui ne trouve
généralement pas sa place dans une argumentation scientifique. Le point d’interrogation reste
exceptionnel ; on préfèrera dire «La question se pose de savoir si». C’est également le cas des
points de suspension dont la signification est équivoque puisqu’ils sont utilisés pour souligner
une incertitude, pour désigner une énumération incomplète, pour marquer l’ironie ou un
passage omis dans une citation. Leur utilisation est donc à proscrire sauf pour marquer un
passage omis dans une citation (Boudouresque, 2006). Dans le cas de l’énumération
incomplète, on préférera utiliser «etc.».

Signe de ponctuation Notation(s) Commentaires utiles

Point A. A Pas de points après un titre.


Virgule A, A Utilisé pour indiquer une
pause syntaxique dans une
phrase.
Deux points A:A Utilisé avant une explication,
une énumération ou une
synthèse.
Point-virgule A;A Marque une pause
intermédiaire entre la virgule
et le point.
Point d’interrogation A? utiliser très
parcimonieusement.
Point d’exclamation A! proscrire.
Parenthèses (AAA). Permettent d’isoler les mots à
l’intérieur d’une phrase
Slash A/A Utilisé pour mettre côte-à-
côte deux éléments plus ou
moins équivalents.
Crochets [AAA(AAA)] Permet d’éviter les
parenthèses emboîtées.
Points de suspension A… Toujours au nombre de trois,
à éviter.
Les guillemets «A» Permettent d’encadrer les
paroles/écrits de quelqu’un
ou de souligner un style
argotique

2. ABREVIATIONS SIGLES ET ACRONYMES

L’abréviation est la forme graphique abrégée (forme réduite) d'un mot résultant du
retranchement d'une partie des lettres de ce mot.
Un sigle est une suite d'initiales de plusieurs mots qui forment un mot unique. Un sigle se
prononce alphabétiquement, c'est-à-dire avec les noms des lettres qui le composent, ou
syllabiquement, comme un mot ordinaire ou les deux. Si la prononciation d'un sigle est
syllabique, on le dénomme plus précisément acronyme.
L’acronyme est un sigle dont la prononciation est syllabique, c’est-à-dire qui se prononce
comme un mot ordinaire (et non par le nom des lettres qui le forment).
Remarque : les sigles s’écrivent en lettres capitales mais l’usage actuel est d’écrire seulement
la 1re lettre en majuscule pour ceux qui font plus de trois lettres : « Unesco » ou « Unicef »
mais « ONU ». Les sigles et les acronymes sont des types d'abréviations. Par exemple, ADN
est un sigle au sens strict et OVNI est un acronyme.

La gestion des abréviations dans un document scientifique dépendra du type de document


et du cadre dans lequel se trouvent les personnes qui recevront le travail. Par exemple,
l’abréviation «I.S.S.E.A.» ne sera pas explicitée dans un travail interne à l’institution. Certaines
sont supposées être dans le domaine public, comme «UNESCO», «OTAN», etc., mais
généralement on doit la définir la première fois qu’elle apparaît dans le travail. Pour des termes
techniques tels que des dénominations de gènes, de protéines, de techniques, etc., il convient
d’ajouter une liste des abréviations dans le document.

3. LE SOULIGNE, LE GRAS ET L’ITALIQUE

Le souligné n’existait pas en typographie au plomb pour des raisons techniques. C’est une
invention des machines à écrire. En effet, faute d’y disposer de gras, d’italiques, etc., les
dactylos se servirent abondamment du soulignement. Ceci a donné un certain style de
documents qui influence encore le style des rapports de recherche car on a tendance à copier
ce que l’on a vu ou que l’on voit. Or, on ne peut pas remplacer le souligné indifféremment par
du gras ou de l’italique. On n’utilise le gras que pour les titres de chapitre, section, etc. et, dans
les manuels de référence ou les catalogues, pour marquer les points d’entrée.
L’italique sert à marquer les différences : mots étrangers, emphase, citations et noms d’œuvres
(dont les titres des livres et revues dans les références bibliographiques).
Le souligné n’a, en général, aucune raison d’être utilisé.

4. LA MAJUSCULE
En dehors des titres et des sous-titres, les majuscules sont réservées aux premières lettres
des phrases. Il existe toutefois plusieurs cas particuliers. En voici quelques exemples : issus de
différents domaines tirés, pour la plupart, du document d’Udekem-Gevers (2011). Dans le
domaine de la géographie on peut noter que les points cardinaux débutent par une majuscule
s’ils désignent une région et une minuscule s’ils désignent une direction. Les peuples s’écrivent
avec une majuscule tandis que l’adjectif désignant ce peuple ou sa langue s’écrivent en
minuscule.
L'utilisation de majuscules pour la première lettre (capitale) des noms de mois (Janvier,
Février, etc.) et des points cardinaux (Est, Ouest, etc.) est incorrecte en français mais tolérée.
Dans le cas des points cardinaux, l'avantage de l'utilisation d'une capitale est d'éviter la
confusion entre ‘est’ (verbe être) et "Est" (l'orient). En typographie française, depuis le courant
du XVIe siècle, on met les accents sur les capitales pour traduire les subtilités de la
prononciation et éviter les contresens. La Fédération belge des industries graphiques préconise
l’utilisation systématique des capitales accentuées, y compris sur la préposition «À». En
typographie, l’accent sur les capitales (tout comme sur les minuscules) a pleine valeur
orthographique, détermine la prononciation et évite la confusion de sens.

5. L’ENUMERATION
Dans une énumération, chaque élément de la liste se termine par un point-virgule sauf le
dernier qui se termine par un point. S’il y a des sous-éléments, ils se terminent par une virgule
sauf le dernier qui finit par un point-virgule (Udekem-Gevers, 2011). Exemple:
 premier élément;
 deuxième élément;
o premier sous-élément,
o deuxième sous-élément,
o troisième sous-élément;
 dernier élément.

CONLUSION
La typographie est l’art de choisir et d’assembler les caractères dans un texte, un article,
une page. La forme typographique modifie la perception du contenu. Il n'existe pas de bonne
mise en page type, mais une multitude de mises en pages adaptées au type de document et de
lecteur (textes informatifs ou publicitaires...) Elle améliore la lisibilité et l’agrément de lecture.
Il y’a des conventions d’écriture; elles dépendent de chaque éditeur mais relèvent d’un fond
commun. Elles sont finalement peu contraignantes, une fois l’habitude prise, l’essentiel étant
de respecter les usages de la langue dans laquelle on rédige. Ne pas oublier que séduire le
lecteur et faciliter la lecture résument les qualités d’une bonne typographie.

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