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Compl Ech

Le document présente une analyse statistique de la durée de vie de dispositifs électroniques, incluant des calculs de fréquence, de moyenne, de variance et d'écart type. Il aborde également des exercices sur les budgets et les corrélations entre le chiffre d'affaires et le bénéfice de plusieurs usines. Enfin, il démontre une propriété de la fonction Gamma à l'aide de l'intégration par parties.

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Le document présente une analyse statistique de la durée de vie de dispositifs électroniques, incluant des calculs de fréquence, de moyenne, de variance et d'écart type. Il aborde également des exercices sur les budgets et les corrélations entre le chiffre d'affaires et le bénéfice de plusieurs usines. Enfin, il démontre une propriété de la fonction Gamma à l'aide de l'intégration par parties.

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1 Quelques éléments de réponse de la série 1

Exercice 2
1- Population : Les dispositifs électroniques. Taille de la population : 50 dispositifs. Individu : Un dispositif
électronique. Variable : La durée de vie en heures.
Type de variable : Variable quantitative continue.

2- Le tableau statistique complet est représenté comme suit :

Durée de vie (heures) ni Effectif corrigé fi Fi Ni


[0, 200[ 13 13 0.26 0.26 13
[200, 400[ 8 8 0.16 0.42 21
[400, 800[ 14 7 0.28 0.70 35
[800, 1000[ 6 6 0.12 0.82 41
[1000, 1400[ 7 3.5 0.14 0.96 48
[1400, 1600[ 2 2 0.04 1.00 50

3-

4- La fréquence cumulée qui correspond à la durée de vie inférieure à 800 heures est la fréquence cumulée de la
classe [400, 800]. Donc le pourcentage est 0.7 ∗ 100 = 70%.

La fréquence cumulée de la classe [0, 200] est 0.26. Donc, le pourcentage de dispositifs ont une durée supérieure
ou égale à 200 est (1 − 0.26) ∗ 100 = 74%.

5- On calcule les indicateurs de tence centrale : le mode, la médiane et la moyenne. Ensuite, on va calculer Q1
et Q3 car ils seront utilisés pour tracer le diagramme en boîte.

La classe modale est [0, 200[ car il correspond à l’effectif corrigé maximal. Donc le mode
(13 − 0)
M ode = 0 + 200 ≈ 144.44.
(13 − 0) + (13 − 8)

La classe médiane se situe à la valeur où Fi dépasse 0,5. Selon le tableau, cela se produit dans la classe [400, 800].
Donc, la médiane est :
0.5 − 0.42
M = 400 + × (800 − 400) ≈ 514.29.
0.7 − 0.42
Q1 se situe à la valeur où Fi dépasse 0,25. Selon le tableau, cela se produit dans la classe [0, 200]. Alors,
0.25 − 0
Q1 = 0 + × (200 − 0) ≈ 192.31.
0.26 − 0
Q3 se situe à la valeur où Fi dépasse 0,75. Selon le tableau, cela se produit dans la classe [800, 1000]. Alors,
0.75 − 0.7
Q3 = 800 + × (1000 − 800) ≈ 883.33.
0.82 − 0.7
La moyenne x̄ est :
6 6
1X X
x̄ = ci × ni = ci × fi
n
i=1 i=1

1
où ci est la valeur moyenne de chaque classe.

x̄ = (100 × 0.26) + (300 × 0.16) + (600 × 0.28) + (900 × 0.12) + (1200 × 0.14) + (1500 × 0.04) = 578.

6- On calcule la variance, l’écart type et l’étendue.


La variance V (X) est donnée par :
N
!
X
V (X) = fi c2i − x̄2
i=1

On a
N
X
fi c2i = (0.26 × 10000) + (0.16 × 90000) + (0.28 × 360000) + (0.12 × 810000) + (0.14 × 1440000) + (0.04 × 2250000)
i=1

= 537600
Donc,

V (X) = 537600 − 5782 = 203816



L’écart type σ = 203816 ≈ 451.93.

Étendue = xmax − xmin = 1600 − 0 = 1600.

7-On a Q1 = 192.31, M = 514.29 et Q3 = 883.33. Donc, L’écart interquartile EIC = Q3 − Q1 = 691.02


On a
Q1 − 1.5 × EIC = 192.31 − 1.5 × 691.02 = −844.22,
Q3 + 1.5 × EIC = 883.33 + 1.5 × 691.02 = 1919.86.
Donc la borne inférieure a = max(0, −844.22) = 0 et la borne supérieur b = min(1600, 1919.86) = 1600.
8- On a σ = 451.93 et x̄ = 578. Le coefficient de variation est :
451.93
CV = ≈ 0.781.
578
0.15 ≤ CV ≤< 0.85. Donc, la série statistique est homogène.
3(x̄−M )
Le coefficient d’asymétrie de Pearson Ap = σ > 0 avec x̄ = 578 et M = 514.29. Donc, cette série est
asymétrique vers la droite.

9-

2
Exercice 5
Partie A

Budget (euros) Fréquence cumulée Fréquence Effectif


[800, 1000[ 0.08 0.08 n1 = 0.08n
[1000, 1400[ 0.18 0.10 n2 = 0.10n
[1400, 1600[ 0.34 0.16 n3 = 0.16n
[1600, y[ 0.64 0.30 n4 = 0.30n
[y, 2400[ 0.73 0.09 n5 = 0.09n
[2400, 4000[ 1.00 0.27 n6 = 0.27n

1- On a x − 800 = 3200, donc x = 4000.


2-a : On a P 6 6
i=1 ni · ci X
x̄ = = fi · ci = 1995.
n
i=1

où : - ni et fi représentent l’effectif et la fréquence de chaque classe, respectivement. ci est le centre de chaque


classe et n est l’effectif total.
En remplaçant les valeurs, on obtient :
1600 + y y + 2400
1995 = 0.08 · 900 + 0.10 · 1200 + 0.16 · 1500 + 0.30 · + 0.09 · + 0.27 · 3200
2 2
Après les calculs, on obtient :

1995 = 72 + 120 + 240 + 240 + 0.15y + 0.045y + 108 + 864

1995 = 1644 + 0.195y

1995 − 1644
y= = 1800
0.195

2-b La classe médiane correspond à la fréquence cumulée de supérieur ou égale 0.50. La médiane M se trouve
dans l’intervalle [1600, y[.
 
0.5 − 0.34
M = 1600 + · (y − 1600)
0.64 − 0.34

1920 = 1600 + 0.5333 · (y − 1600)

320 = 0.5333 · (y − 1600)


320
y − 1600 = = 600
0.5333
y = 1600 + 600 = 2200

3
Partie B
4-Pour y=2000, les intervalles et leurs fréquences sont :

[800, 1000[ : f1 = 0.08


[1000, 1400[ : f2 = 0.10
[1400, 1600[ : f3 = 0.16
[1600, 2000[ : f4 = 0.30
[2000, 2400[ : f5 = 0.09
[2400, 4000[ : f6 = 0.27

La moyenne est donnée par :

x̄ = 0.08 · 900 + 0.10 · 1200 + 0.16 · 1500 + 0.30 · 1800 + 0.09 · 2200 + 0.27 · 3200 = 2034
La médiane correspond à la valeur pour laquelle la fréquence cumulée atteint 0.50. Les fréquences cumulées
sont :
[800, 1000[ : 0.08
[1000, 1400[ : 0.18
[1400, 1600[ : 0.34
[1600, 2000[ : 0.64
[2000, 2400[ : 0.73
[2400, 4000[ : 1.00
La médiane se trouve dans l’intervalle [1600, 2000]. Alors
 
0.50 − 0.34
M = 1600 + · 400 = 1813.33.
0.64 − 0.34
5- En utilisant les données, on a
6
1X
V (X) = ni c2i − (x̄)2
n
i=1
1
604044 = 4741200000 − 20342
n
4741200000
604044 = − 4137156
n
4741200000
= 4741200
n
4741200000
n=
4741200
n = 1000
ni
D’autre part, on sait que fi = n. Donc, ni = fi ∗ n.

4
Exercice 9
On donne pour 6 usines, le chiffre d’affaires X (en millions de dirhams) et le bénéfice annuel Y (en millions de
dirhams).

X 10 14 24 30 38 44
Y 2 3 6 8 10 12
1. La covariance entre X et Y est donnée par :
n
1X
Cov(X, Y ) = (xi yi ) − x̄ȳ
n
i=1

On a :

x̄ = 10+14+24+30+38+44
6 = 160
6 ≈ 26.67 et ȳ = 2+3+6+8+10+12
6 = 41
6 ≈ 6.83.
La covariance est :

(10 × 2) + (14 × 3) + (24 × 6) + (30 × 8) + (38 × 10) + (44 × 12)


Cov(X, Y ) = − (26.67 × 6.83) ≈ 43.45 > 0.
6
Donc, X et Y se varient dans le même sens.
)
Le coefficient de régression a = Cov(X,Y
Var(X)
On commence par calculer V ar(X), on a :
n
1X 2 102 + 142 + 242 + 302 + 382 + 442
Var(X) = xi − x̄2 = − (26.67)2 ≈ 147.56.
n 6
i=1
43.45
Donc le coefficient de régression a = 147.56 = 0.29.

2. On commence par calculer V ar(Y ). On a


n
1X 2 22 + 32 + 62 + 82 + 102 + 122 = 4 + 9 + 36 + 64 + 100 + 144
Var(Y ) = yi − ȳ 2 = − (6.83)2 ≈ 12.85.
n 6
i=1

Le coefficient de corrélation r est donné par :

Cov(X, Y )
r=p
Var(X) · Var(Y )
Ainsi, le coefficient de corrélation r est :
43.45
r=√ ≈ 0.998.
147.56 · 12.85
Le coefficient de corrélation est très proche de 1, ce qui indique une forte corrélation linéaire positive entre X
et Y .
3. Oui, il est possible de faire un ajustement linéaire car le coefficient de corrélation est très proche de 1,
indiquant une forte relation linéaire entre X et Y .

4. L’équation de la droite de régression de Y sur X est donnée par :

Y = aX + b

5
Nous avons déjà calculé a ≈ 0.295. Calculons b :

b = ȳ − ax̄ ≈ 6.83 − 0.295 × 26.67 ≈ −1.04


Ainsi, l’équation de la droite de régression est :

Y = 0.295X − 1.04
5. Utilisons l’équation de la droite de régression pour estimer Y lorsque X = 48 :

Y = 0.295 × 48 − 1.04 ≈ 13.12


Ainsi, le bénéfice estimé pour un chiffre d’affaires de 48 millions DH est d’environ 13.12 millions DH.

6
Démontrer que Γ(x + 1) = xΓ(x)
La fonction Gamma est définie pour x > 0 par l’intégrale suivante :
Z ∞
Γ(x) = tx−1 e−t dt
0
Pour démontrer que Γ(x + 1) = xΓ(x), nous partons de la définition de Γ(x + 1) :
Z ∞
Γ(x + 1) = tx e−t dt
0

Nous utilisons l’intégration par parties, où nous posons : - u = tx et dv = e−t dt

- Alors du = xtx−1 dt et v = −e−t


R R
En appliquant l’intégration par parties u dv = uv −
v du, nous obtenons :
Z ∞
 x −t ∞
Γ(x + 1) = −t e 0 + x tx−1 e−t dt
0

Le terme −tx e −t ∞ s’annule aux bornes (car limt→+∞ e−t tx = 0), donc il reste :
 
0
Z ∞
Γ(x + 1) = x tx−1 e−t dt = xΓ(x)
0
Ainsi, nous avons démontré que :

Γ(x + 1) = xΓ(x)

Vérifier que la fonction de densité de la loi Gamma est bien une fonction de
densité
La fonction de densité de la loi Gamma est donnée par :

β α α−1 −βx
f (x; α, β) = x e , x>0
Γ(α)
où α > 0 est le paramètre de forme, β > 0 est le paramètre de taux, et Γ(α) est la fonction Gamma.

Pour vérifier que f (x; α, β) est une fonction de densité, nous devons montrer que :

1. f (x; α, β) ≥ 0 pour tout x > 0.


R∞
2. 0 f (x; α, β) dx = 1.

1. Positivité
La fonction f (x; α, β) est clairement positive pour x > 0, car : - β α > 0, - Γ(α) > 0, - xα−1 > 0, - e−βx > 0.

7
2. Intégrale égale à 1
Calculons l’intégrale :
∞ ∞
β α α−1 −βx
Z Z
f (x; α, β) dx = x e dx
0 0 Γ(α)
En utilisant le changement de variable u = βx, nous avons du = βdx et x = βu . L’intégrale devient :
∞  α−1 Z ∞
βα βα
Z
u −u du 1
e · = · uα−1 e−u du
0 Γ(α) β β Γ(α) β α 0
Simplifions :
∞ ∞
βα
Z Z
1 α−1 −u 1
· α u e du = uα−1 e−u du
Γ(α) β 0 Γ(α) 0
Or, par définition de la fonction Gamma :
Z ∞
uα−1 e−u du = Γ(α)
0
Donc :
1
· Γ(α) = 1
Γ(α)
Ainsi, nous avons vérifié que :
Z ∞
f (x; α, β) dx = 1
0

Donc, f (x; α, β) est une fonction de densité.

2. Calcul de l’espérance et de la variance


Espérance
L’espérance E[X] est donnée par :
∞ ∞
β α α−1 −βx
Z Z
E[X] = xf (x; α, β) dx = x· x e dx
0 0 Γ(α)
Simplifions l’intégrande :

βα
Z
E[X] = xα e−βx dx
Γ(α) 0
En utilisant le changement de variable u = βx, nous avons du = βdx et x = βu . L’intégrale devient :
Z ∞  α Z ∞
βα u −u du βα 1
E[X] = e · = · uα e−u du
Γ(α) 0 β β Γ(α) β α+1 0
Simplifions :
Z ∞
1 1
E[X] = · uα e−u du
Γ(α) β 0
Or, par définition de la fonction Gamma :

8
Z ∞
uα e−u du = Γ(α + 1)
0
Et nous savons que Γ(α + 1) = αΓ(α). Donc :
1 1 α
E[X] = · · αΓ(α) =
Γ(α) β β
Ainsi, l’espérance est :

α
E[X] =
β

Variance
La variance Var(X) est donnée par :

Var(X) = E[X 2 ] − (E[X])2


Calculons E[X 2 ] :
∞ ∞
β α α−1 −βx
Z Z
E[X 2 ] = x2 f (x; α, β) dx = x2 · x e dx
0 0 Γ(α)
Simplifions l’intégrande :

βα
Z
E[X ] = 2
xα+1 e−βx dx
Γ(α) 0
En utilisant le changement de variable u = βx, nous avons du = βdx et x = βu . L’intégrale devient :
∞ α+1 ∞
βα βα
Z Z
u du 1
E[X 2 ] = e−u · = · uα+1 e−u du
Γ(α) 0 β β Γ(α) β α+2 0
Simplifions :
Z ∞
1 1
E[X ] = 2
· 2 uα+1 e−u du
Γ(α) β 0
Or, par définition de la fonction Gamma :
Z ∞
uα+1 e−u du = Γ(α + 2)
0
Et nous savons que Γ(α + 2) = (α + 1)αΓ(α). Donc :

1 1 (α + 1)α
E[X 2 ] = · 2 · (α + 1)αΓ(α) =
Γ(α) β β2
Ainsi, la variance est :
 2
(α + 1)α
2 2 α α
Var(X) = E[X ] − (E[X]) = − = 2
β2 β β
Donc, la variance est :

α
Var(X) =
β2

9
Loi normale
Soit Z et X deux variables aléatoires telles que Z ∼ N (0, 1) et X ∼ N (1, 4). Calculer :

1. P (Z ≤ 1.46)
La probabilité P (Z ≤ 1.46) correspond à la valeur de la fonction de répartition de la loi normale standard en
z = 1.46. On utilise la table de la loi normale standard pour trouver cette probabilité.

P (Z ≤ 1.46) = Φ(1.46)
D’après la table de la loi normale standard, on trouve :

P (Z ≤ 1.46) = 0.9279

2. P (Z ≤ −1)
La probabilité P (Z ≤ −1) correspond à la valeur de la fonction de répartition de la loi normale standard en z = −1.
On utilise la symétrie de la loi normale standard pour écrire :

P (Z ≤ −1) = 1 − P (Z ≤ 1)
D’après la table de la loi normale, P (Z ≤ 1) = 0.8413. Donc :

P (Z ≤ −1) = 1 − 0.8413 = 0.1587

P (Z ≤ −1) = 0.1587

3. P (Z ≥ −1)
La probabilité P (Z ≥ −1) peut être exprimée en utilisant la propriété de complémentarité :

P (Z ≥ −1) = 1 − P (Z ≤ −1)
D’après la question précédente, P (Z ≤ −1) = 0.1587. Donc :

P (Z ≥ −1) = 1 − 0.1587 = 0.8413

P (Z ≥ −1) = 0.8413

4. P (−1 ≤ X ≤ 1) où X ∼ N (1, 4)
La variable X suit une loi normale de moyenne µ = 1 et de variance σ 2 = 4 (donc σ = 2). Pour calculer
P (−1 ≤ X ≤ 1), on standardise X en utilisant la transformation :

X −µ X −1
Z= =
σ 2
Ainsi, P (−1 ≤ X ≤ 1) devient :
 
−1 − 1 1−1
P ≤Z≤ = P (−1 ≤ Z ≤ 0)
2 2
La probabilité P (−1 ≤ Z ≤ 0) peut être calculée en utilisant la symétrie de la loi normale standard :

10
P (−1 ≤ Z ≤ 0) = P (Z ≤ 0) − P (Z ≤ −1)
On sait que P (Z ≤ 0) = 0.5 (car la loi normale standard est centrée en 0) et P (Z ≤ −1) = 0.1587 (d’après la
question 2). Donc :

P (−1 ≤ Z ≤ 0) = 0.5 − 0.1587 = 0.3413

P (−1 ≤ X ≤ 1) = 0.3413

5. Déterminer b tel que P (Z ≤ b) = 0.8708


On cherche la valeur b telle que P (Z ≤ b) = 0.8708. Cela revient à trouver le quantile de la loi normale standard
correspondant à la probabilité 0.8708.
En utilisant la table de la loi normale standard, on cherche la valeur b telle que Φ(b) = 0.8708. On trouve :

b ≈ 1.13

b = 1.13

2 Convergence en loi

Exemple 1 : convergence en loi dans le cas continu


Soit Xn une suite de variables aléatoires continues telle que Xn ∼ N (0, 1 + n1 ). Nous allons montrer que Xn
converge en loi vers X ∼ N (0, 1) en utilisant la fonction de répartition.

Démonstration
La fonction de répartition de Xn est donnée par :
 
x
FXn (x) = P(Xn ≤ x) = Φ  q ,
1
1+ n

où Φ est la fonction de répartition de la loi normale centrée réduite N (0, 1).


Quand n → ∞, nous avons :  
x
lim FXn (x) = Φ √ = Φ(x).
n→∞ 1+0
Or, Φ(x) est la fonction de répartition de X ∼ N (0, 1). Par définition de la convergence en loi, nous concluons
que :
L
Xn −−−→ X où X ∼ N (0, 1).
n→∞

Exemple 2 : convergence en loi dans le cas discret


Soit Yn une suite de variables aléatoires discrètes telle que Yn ∼ B(n, nλ ), λ > 0. Nous allons montrer que Yn
converge en loi vers Y ∼ P(λ) en utilisant la fonction de répartition.

11
Démonstration
Pour tout entier i ∈ {0, 1, . . . , n}, la probabilité que Yn = i s’écrit :
   i 
λ n−i

n λ
P (Yn = i) = 1−
i n n
On a :

ni
 
n n! n(n − 1) · · · (n − i + 1)
= = ∼ quand n → ∞
i i!(n − i)! i! i!

λ n−i λ n λ −i
     
1− = 1− 1− =−−−→ e−λ · 1 = e−λ
n n n n→∞

Car  n  −i      
λ λ λ λ
1− 1− = exp n ln 1 − . exp −i ln 1 −
n n n n
En combinant ces résultats, on obtient :

ni λi −λ λi e−λ
P (Yn = i) ∼
· ·e =
i! ni i!
Pour tout k ∈ N, la fonction de répartition converge :
k k
X X λi e−λ
P (Yn ≤ k) = P (Yn = i) −−−→ = P (Y ≤ k)
n→∞ i!
i=0 i=0

où Y ∼ P(λ). Donc ,
L
Yn −−−→ Y où Y ∼ P(λ).
n→∞

12
TD 2

Exercice 1
On note que P (Z ≤ x) = Φ(x).

Partie I : Loi Normale


Soit X ∼ N (75, 25) avec µ = 75 et σ = 5. Donc Z = X−75
5 ∼ N (0, 1).

1. P (60 ≤ X ≤ 80) = P 60−75 ≤ Z ≤ 80−75



5 5 = P (−3 ≤ Z ≤ 1) = Φ(1) − Φ(−3) ≈ 0.8413 − 0.0013 = 0.84

Car Φ(−3) = 1 − Φ(3) = 1 − 0.9987 = 0.0013

82−75

2. P (X > 82) = P Z > 5 = P (Z > 1.4) = 1 − Φ(1.4) ≈ 0.0808

3. P (|X − 70| ≤ 10) = P (60 ≤ X ≤ 80) = 0.84

100−75

4. P (X ≥ 100) = P Z ≥ 5 = P (Z ≥ 5) ≈ 0

5. On a P (X ≤ x) = P (Z ≤ x−75
5 ) = 0.826 : x−75
5 = Φ−1 (0.826) ≈ 0.94 ⇒ x ≈ 75 + 5 × 0.94 = 79.7

6.
P (|X − 75| ≤ y) = P (−y5 ≤ X−75
5 ≤ y5 )
y y
= Φ 5 − Φ − 5
= 2Φ y5 − 1,
y
On a 2Φ 5 − 1 = 0.596. Donc,Φ( y5 ) = 0.798. y5 ≈ 0.83. Alors y ≈ 4.15

Partie II : Loi du χ2
1. Si Z ∼ χ218 : P (Z > a) = 0.05 ⇒ a ≈ 28.87

2. Pour 55 ddl, Pour k ≥ 30, selon le théorème centrale limite (TCL), on utilise l’approximation par la loi
normale:
χ2k ≈ N (k, 2k)
Donc pour k = 55:
X ≈ N (55, 110)
   
On a P X−55

110
> a−55

110
= 0.05, alors P X−55

110
≤ a−55

110
= 0.95.
D’après la table de la loi normale, on a
a − 55 √
√ = 1.645 =⇒ a = 55 + 1.645 × 110 = 72.26.
110

Partie III : Loi de Student


1. ν = 14, α = 0.10 : t14,0.95 ≈ 1.761

2. ν = 10, α = 0.05 : t10,0.975 ≈ 2.228

13
Exercice 2
Pn
Soient Xi ∼ B(p) i.i.d. et Sn = i=1 Xi . Alors E[Xi ] = p et V[Xi ] = p(1 − p).
1. Les v.a Xi sont indépendants. Alors, on a :

Pn Pn
E[Sn ] = i=1 E[Xi ] = np et V[Sn ] = i=1 V[Xi ] = np(1 − p).
p(1−p)
2. On a E[ Snn ] = n1 E[Sn ] = p et V[ Snn ] = 1
n2
V[Sn ] = n .

En utilisant l’inégalité de Bienaymé-Tchebychev :


 
Sn V[Sn /n] p(1 − p) 1
P −p >a ≤ 2
= 2
≤ .
n a na 4na2
1
Car p(1 − p) − 4 = −(p2 − p + 41 ) = −(p − 21 )2 ≤ 0.

Exercice 3
X: nombre de trains en retard parmi 100, p = 0.05.

1. On a X ∼ B(100, 0.05). Donc E[X] = 100 × 0.05 = 5 et σ = 100 × 0.05 × 0.95 ≈ 2.18
2. On a n = 100 ≥ 30 et n.p = 5 ≤ 5. Donc, on peut la loi binomiale par la loi de Poisson, telle que
X ∼ P(100 ∗ 0.05) i.e X ∼ P(5) :
53
P (X = 3) ≈ e−5 ≈ 0.1404
3!
3. Pour n = 1000. On a n ∗ p = 50 > 5 et p = 0.05 ≤ 0.5, alors on peut approximer la loi binomiale par la loi
normale avec X ∼ N (1000 × 0.05, 1000 × 0.05 × 0.95) i.e X ∼ N (50, 47.5).
X−50
On a Z = √
47.5
∼ N (0, 1).

 
40 − 50 60 − 50
P (40 ≤ X ≤ 60) ≈ P √ ≤Z≤ √
47.5 47.5
= P (−1.45 ≤ Z ≤ 1.45)
= P (Z ≤ 1.45) − P (Z ≤ −1.45)
= P (Z ≤ 1.45) − (1 − P (Z ≤ 1.45))
= 2P (Z ≤ 1.45) − 1
= 2 × 0.9265 − 1
= 0.8530

Exercice 5
La v.a X ∼ P(300). Pour λ = 300 grand, on peut approximer la loi de Poisson par la loi normale avec E(X) =
V (X) = 300:
X ≈ N (λ, λ) = N (300, 300), alors Z = X−300

300
∼ N (0, 1).

Soit n le nombre de réclamations maximale. On a P (X ≤ n) = 0.975


On veut :
n − 300
P (Z ≤ √ ) = 0.975
300
D’après la table de N (0, 1), on a n−300

300
= 1.96, d’où n ≈ 334.

14
Exercice 6
On définit Mn = X n − M .

1. On a
n
1X
E[Mn ] = E[X n ] − M = E[Xi ] − M = M − M = 0
n
i=1
et " n #
1 X o(n2 )
V[Mn ] = V[X n ] = 2 V Xi = → 0 quand n → ∞
n n2
i=1

En utilisant l’inégalité de Tchebychev on a pour tout ε > 0,

V[Mn ]
P (|Mn − 0| ≥ ε) ≤ → 0 quand n → ∞
ε2
P
Ce qui prouve que Mn −
→ 0.

2. Si toutes les Xi ont même espérance µ, alors M = µ.


P
La convergence Mn −
→ 0 devient :
P
Xn − µ −
→0
c’est-à-dire :
P
Xn −
→µ
Ce qui est exactement l’énoncé de la loi faible des grands nombres.

Exercice 7
nS 2 Pn Xi −µ 2
On sait que Xi ∼ N (µ, σ 2 ). On pose Z = σ2
= i=1 ( σ ) alors,

nS 2 40S 2
Z= = ∼ χ240
σ2 4.52
Xi −µ
car σ ∼ N (0, 1). D’autre part, on a

S 2 × 40
 
2 25 × 40
P (S > 5) = P (S > 25) = P > = P (Z > 49.3827)
4.52 4.52

Pour n = 40, on peut approximer :

χ240 ≈ N (E(Z) = 40, V ar(Z) = 80)

 
49.3827 − 40
P (Z > 49.3827) ≈ P Z> √
80
= P (Z > 1.05) ≈ 1 − Φ(1.05) ≈ 0.1469

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Exercice 8
Les v.a X1 , X2 , . . . , Xn sont indépendants et suivent la même loi et la taille d’échantillon n = 49 ≥ 30. Le théorème
central limite (TCL) garantit l’approximation suivante :

σ2
   
100
X ≈ N µ, = N 142,
n 49
σ2
car E(X) = µ et V ar(X) = n . Alors
X −µ
Z= q ∼ N (0, 1)
σ2
n

1.
 
140 − 142 144 − 142
P (140 ≤ X ≤ 144) = P √ ≤Z≤ √
10/ 49 10/ 49
= P (−1.4 ≤ Z ≤ 1.4)
= Φ(1.4) − Φ(−1.4)
= 2Φ(1.4) − 1, ( car Φ(−1.4) = 1 − Φ(1.4))
≈ 2 × 0.9192 − 1 = 0.8384

2.
 
x − 142
P (X ≤ x) = 0.9505 ⇔ P Z ≤ √ = 0.9505
10/ 49
 
x − 142
⇔Φ √ = 0.9505
10/ 49
x − 142
⇔ ≈ 1.65
10/7
10
⇔ x ≈ 142 + 1.65 ×
7
⇔ x ≈ 144.357

3. Soit n la taille minimale d’échantillon, on a

 
143 − 142
P (X ≤ 143) = 0.975 ⇔ Φ √ = 0.975
10/ n

n
⇔ ≈ 1.96
10

⇔ n ≈ 19.6
⇔ n ≈ 385

Exercice 9
1 1
1. Pour X1 ∼ E(λ) avec λ = 1: On a E[X1 ] = λ = 1 et V[X1 ] = λ2
= 1.
1
On pose Sn = X1 + X2 + · · · + Xn . Pour n = 100, α = 10 :

16
2. Les v.a Xi sont indépendants et suivent la meme loi. La taile de l’échantillon n = 100 ≥ 30 par le TCL on a

Sn ≈ N (nE[X1 ], nV[X1 ]) = N (100, 100)

Alors
Sn − 100
Z= ∼ N (0, 1)
10
 
110 − 100
P (Sn ≥ 110) ≈ P Z ≥ √
100
= P (Z ≥ 1)
= 1 − Φ(1)
≈ 0.1587

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