PART2
PART2
INTRODUCTION :
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FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
EN CONSULTATION AU CENTRE DE SANTE INTEGRE DE BEON
CHAPITRE I : PROBLEMATIQUE
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FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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1-ENONCE DU PROBLEME
Le paludisme est une maladie potentiellement mortelle causée par les parasites transmis
aux personnes par des piqures de moustiques femelles de l’espèce anophèles infectées. Le
paludisme est potentiellement mortel mais il est possible d’en guérir (Malaria Concept Note,
2015). En 2018, près de la moitié de la population mondiale était vulnérable au paludisme cette
année il a été recensé 228 millions de cas et environ 405000 décès, de ce nombre 67% était des
enfants de moins de 5 ans, 94% se sont déclaré dans la région africaine et en 2019, on estime à
229 millions le nombre de cas de paludisme dans le monde (OMS, 2019). Le nombre estimé de
décès imputable au paludisme s’est élevé à 409 milles en 2019 (OMS, 2019). Les enfants âgés
de moins de 5 ans constituent le groupe le plus vulnérable touché par le paludisme ; En 2019,
ils ont représenté 68% des décès imputables au paludisme dans le monde soit 274.000 (OMS,
2019). En 2018 en Asie, le plasmodium falciparum a été à l’origine de 50% des cas de
paludisme dans la région de l’Asie du sud-est ; de 71% dans la région de la Méditerranée
orientale et de 65% dans la région du pacifique occidentale. Plasmodium vivax quant à lui est
un parasite prédominent dans la région des Amériques ou il est à l’origine de 75% de cas (OMS,
2018). L’initiative pour une action à fort impact dans les pays à forte charge lancée en novembre
2018 s’appuie sur le principe selon lequel personne ne devrait mourir d’une maladie qu’il est
possible d’éviter et de traiter. Elle est dirigée par 11 pays qui ensemble supportaient environ
70% de la charge mondiale de morbidité due au paludisme en 2018: Le Burkina Faso, le
Cameroun, le Ghana, l’Inde, le Mali, le Mozambique, le Niger, le Nigéria, l’Ouganda, la RDC
et la République unis de Tanzanie. Dans son rapport sur le paludisme dans le monde en un clin
d’œil du 4 décembre 2019, l’OMS faisait état du paludisme dans certains continents les plus
touchés par la maladie. Celui-ci fait comprendre qu’en Afrique six pays ont enregistrés en 2019
à eux seul plus de la moitié des cas de paludisme à savoir ; le Nigéria 25%, la RDC 12%,
l’Ouganda 5%, la Cote d’ivoire, le Mozambique ainsi que le Niger 4% chacun. C’est dans ce
continent qu’on a enregistré 90% des décès dû au paludisme et cette maladie est responsable
d’environ un cinquième de la mortalité infantile. En 2018, le paludisme faisait partie des
principales causes de morbidité et de mortalité en RDC, représentant 44% de l’ensemble des
consultations en ambulatoire et de 22% des décès .Environ 97% de la population vit dans des
zones ou la transmission du paludisme est stable pendant 8 à 12 mois par an, les enfants de
moins de 5ans constitue le groupe le plus expose 229 millions de cas en 2019 contre 228 en
2018 ce qui traduit une nette ascendance des cas chez les moins de 5ans ; les niveaux de
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transmission les plus élevée sont observés dans les zones situées au Nord et au Centre du pays
(Severe Malaria Observatory, 2018).Entre 2016 et 2019, le fardeau des cas de paludisme a
augmentée de 7% passant de 305 à 326 pour 1000 de la population à risque. Le paludisme est
responsable de 77% des hospitalisations d’enfants de moins de cinq ans et de 55% des
hospitalisations de patient de plus de cinq ans chaque année (Severe Malaria Observatory,
2018)En effet , selon le bulletin épidémiologique du ministère de la sante, le Burkina Faso a
enregistrer au cours du premier trimestre de 2018 , 3501245 cas de paludisme dont 1002 décès
, soit un taux de létalité de 0,7% ; les enfants de moins de 5ans ont représenter environ
76%(3135 cas) des décès associé au paludisme au Burkina Faso ( Ministère de santé, 2018 ) ;
en 2016 l’incidence du paludisme pour cette même tranche était de 1439 cas pour 1000 habitants
soit 55% ( Ministère de la sante , 2017) fort est de constaté ici une persistance des cas. Le
paludisme est la première cause de morbidité et de mortalité au Mali. Au niveau mondial, le
Mali fait partie des dix pays ou le nombre de cas et de décès du paludisme est le plus élève
(3%des cas et des décès dans le monde, et 6% des cas d’Afrique de l’Ouest). L’impact du
paludisme sur les enfants de moins de cinq ans au Mali est élevé. Le Mali présente le deuxième
niveau le plus élevé d’anémie grave chez les enfants de moins de cinq ans. En 2018 plus de
40% des enfants ayant indiqué avoir de la fièvre n’ont pas consulté pour des soins et moins de
30% des enfants ayant consulté pour des soins ont été testé pour le paludisme ; en 2015 ont
enregistré 2500000 cas de paludisme chez les moins 5 ans dont environ (soit 40% des motifs
de consultation) dont environ 1700000 cas simple et 800000 grave pour 2309 décès (OMS,
2015), ces chiffres nous montre une stagnation du nombres de cas chez les moins de 5ans de
2015 à 2018. Pour réduire la charge du paludisme dans le pays, l’approche d’une charge élevée
à un fort impact (High Burden to High Impact approach) a été lancée en novembre 2019 (Severe
Malaria Observatory, 2019). Au Cameroun, le paludisme demeure l’endémie majeure et la
première cause de morbidité et de mortalité dans les groupes les plus vulnérables, à savoir les
femmes enceintes, et surtout les enfants de 0 à 5ans. Les statistiques sanitaires révèlent qu’il est
responsable de 35 à 40 % du total des décès dans les formations sanitaires : 50 % de morbidité
chez les enfants de moins de 5 ans, 40 à 45 % des consultations médicales et 30 % des
hospitalisations. Le paludisme est aussi la cause de 26 % des absences en milieu professionnel
et de 40 % des dépenses de santé des ménages (The Demographic and Heath surveys, 2015).
Les efforts entrepris sur le plan international, sont relayés au niveau national par un fort
engagement de l’Etat. En 2002, le Cameroun a élaboré un Plan Stratégique National de Lutte
contre le Paludisme et restructuré le Programme National de lutte contre le paludisme pour le
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rendre plus opérationnel et plus efficace. Selon le Programme National de Lutte contre le
Paludisme PNLP (2011) au Cameroun, le paludisme représente la première cause (41%) de
mortalité infanto-juvénile et de morbidité (52%) chez les enfants de moins de 5 ans, dans les
formations sanitaires du pays, 2,6 millions de cas de palu confirmer ont été rapporté (32%
d’enfants de 0 à 5 ans) en 2020 et 4121 décès (64% d’enfants de 0 à 5 ans) ont été enregistré (
Cameroun tribune , 2020) ; ce qui montre une ascendance des cas enfantin depuis [Link] qui
affecte l'état et la structure de la population. Sur le plan économique, le paludisme présente de
nombreuses conséquences tant sur le plan micro que sur le plan macro. Sur le plan
microéconomique, Il représente 31% des consultations toutes causes confondues, 44% de toutes
les hospitalisations et 40% des dépenses de santé annuelle des ménages. Le paludisme a des
effets néfastes sur la productivité des travailleurs, en effet, près de 26% des cas d'absence en
milieu professionnel sont dus au paludisme au Cameroun. Sur le plan macroéconomique, les
études ont montré que le Cameroun perd chaque année à peu près 2.3% de son PIB annuel pour
la lutte contre le paludisme (Sandie, 2013). Le gouvernement Camerounais avec l'appui des
institutions internationales ne reste pas indifférent face à cette situation. Il ira de la ratification
des traités à l’introduction dans ses Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) la
lutte contre le paludisme notamment, la réduction d’ici 2015 de 50% des cas de paludisme.
Malgré tous ces efforts déployés par le gouvernement, allant des OMD à l’adhésion à l'initiative
mondiale «Roll Back Malaria» au cours duquel des projets sur la distribution des moustiquaires
imprégnées sur tout l’étendu national a été lancé, On observe encore au pays une proportion
importante (53.6%) d'enfants de moins de 5 ans qui ne dorment pas sous MILDA, et de
nombreuses disparités régionales persistent. Certaines régions (Extrême-Nord, Ouest, Centre et
Nord), ont des proportions d'enfants dormant sous MILDA inférieures au niveau national. En
plus des pertes en vies humaines, le paludisme coûte cher en dépenses de santé publique.
2-JUSTIFICATION
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la GE revint positifs (GE avec plus de 25 000 trophozoides) ; la NFS démontra une anémie à
5g). La conduite à tenir était mise sous artésunate injectable et sous d’autres molécules pour
pallier à d’autres symptômes. Ensuite nous avons remarqué grâce au registre de consultation
externe que ce patient X était en consultation il y a 4 mois pour les mêmes symptômes .IL est
ressorti de notre échange avec la mère que l’enfant X a l’occasion de cette précédente
consultation avait été diagnostiqué positif au paludisme ; et nous remarquons dans le registre
de consultations que ces récidives sont associés à plusieurs enfants. L’on se rend donc compte
que malgré les diverses méthodes mis en place par l’OMS à travers le PNLP telles que la
distribution des moustiquaires, l’organisation de multiples séminaires de formation sur le
paludisme, la gratuité du traitement de paludisme chez les enfants, cette maladie continue à
faire des ravages au CSI de Béon ; de telles statistiques et faits marquants et loin d’être isolées
constituent la motivation de ce travail de recherche. Le paludisme est une maladie dangereuse
pour les enfants âgés de 0-5 ans ; et une mauvaise prise en charge de celle-ci leurs exposent à
de graves complications mettant en danger leurs vies.
3-QUESTION DE RECHERCHE :
Quels sont les facteurs qui favorisent la persistance des cas de paludisme chez les enfants
de 0-5ans reçus en consultation au CSI de Béon ?
a) Quels sont les connaissances des parents ayant des enfants de 0 à 5ans sur l’utilisation
des moyens prophylactiques contre le paludisme ?
4- HYPOTHESE DE LA RECHERCHE :
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5-OBJECTIFS GENERAL :
OBJECTIFS SPECIFIQUES :
a) Déterminer le niveau de connaissance des parents ayant des enfants de 0 à 5ans sur
les mesures prophylactiques contre le paludisme.
6- 3-INTERET PERSONNEL :
L’étude nous permettra de contribuer à la réduction des cas de paludisme récidivant chez
les enfants de 0 à 5ans.
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Pour mener à bien notre étude, nous avons décidé en tenant compte des principes qui
guident la recherche, de clarifier un certain nombre de concepts théoriques entrant dans notre
étude. Il est utile de préciser certaines définitions nécessaires pour la bonne compréhension
1.1 PALUDISME
Le paludisme est une maladie potentiellement mortelle dû à des parasites appelés
plasmodium, et transmit à l’homme par des piqûres de moustiques femelles infectées appelée
anophèle ; (petit Robert)
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1.2 PERSISTANCE :
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population dénombrant le nombre de cas de maladies, à un instant donnée ou sur une période
donnée. Pour une affection donnée on calcule le taux de persistance en rapportant ce nombre à
la population considérée ;( petit Robert).
1.3 FACTEURS
C’est un agent, un élément qui concourt à un résultat. Selon l’OMS « Les facteurs sont des
déterminants, sociaux, économiques et environnementaux qui déterminent l’état de santé des
individus ou des populations ».
1.4 FAVORISER
C’est le fait de placer quelqu’un dans une situation qui l’avantage ; en sante c’est aussi la
création de conditions favorable pour que certaines maladies se développent chez un individu
ou une population.
Le parasite du paludisme est transmis par les moustiques anophèles femelles, qui
piquent surtout entre le crépuscule et l'aube. La transmission peut rarement se faire par voie
sanguine, par transfusion, suite à un accident d'exposition au sang (AES) ou par piqûre lors du
partage de matériel d'injection chez les usagers de drogues IV. Il y a un risque de transmission
sanguine uniquement à partir de sang frais avec des globules rouges intacts. La transmission
materno-fœtale est rare. Le moustique anophèle est actif entre le coucher du soleil et l'aube.
Pour se protéger contre les piqûres (le soir et la nuit), il est conseillé de porter des vêtements
clairs longs couvrants, d’utiliser des répulsifs cutanés (en respectant les contre-indications) sur
les parties découvertes du corps et de dormir sous moustiquaire imprégnée. Les répulsifs à base
de DEET (20 à 50 %, pour les enfants et les femmes enceintes DEET, 20-30 %) protègent
pendant 4 à 6 heures et leur application doit donc être répétée régulièrement. Jusqu’à présent,
il n’existe pas encore d’études approfondies sur les répulsifs sans DEET. En observant
correctement ces précautions, le risque de malaria est réduit d'au moins 80 à 90%.Il n’existe
pas de chimio-prophylaxie simple, efficace à 100 %, et totalement dépourvue d’effets
secondaires. Les avantages et inconvénients doivent être évalués au cas par cas. En effet, une
chimio-prophylaxie n’est pas indispensable pour chaque voyageur se rendant dans un pays où
la malaria est endémique. L’indication dépendra du pays et de la région visitée, de la saison, de
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la durée et des circonstances du séjour, et de facteurs individuels (tels que l’expérience des
voyages acquise antérieurement, la tolérance aux comprimés anti-malaria pris antérieurement,
etc.). A l’exception de l’Atovaquone/Proguanil (Malarone®), les médicaments prophylactiques
n’agissent pas, ou très peu, pendant la phase d’incubation mais seulement à partir de la phase
érythrocytaire. Ils n’empêchent donc pas l’infection, mais préviennent la maladie elle-même en
décimant les parasites lorsqu’ils pénètrent dans les globules rouges. C’est la raison pour laquelle
la prophylaxie doit être prolongée pendant 28 jours après le retour d’une région endémique (95
% des accès de malaria surviennent au cours de ces 4 semaines). L’Atovaquone/Proguanil est
capable, en cas d'infection par P. falciparum, d’empêcher la formation des formes hépatiques
et ne doit être pris que pendant sept jours après le retour. En cas de P. vivax et P. ovale,
l’Atovaquone/Proguanil n’empêche pas la formation des hypnozoïtes.
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travaux de MASSON (1900) qui viendront confirmer le rôle du moustique dans la transmission
de cette maladie. Dès lors, la lutte anti vectorielle accompagnée de l’administration de la
quinine aux populations devint la principale stratégie de lutte antipaludique. Avec la découverte
des insecticides à effets rémanent tel que le DDT (Dichlorodiphenyltrichloéthane), et la mise
au point de nouveaux médicaments très efficaces (chloroquine, Amodiaquine), cette lutte a
connu un succès et un essor sans pareil au cours de la deuxième guerre mondiale.
Les premières résistances des moustiques au Dichlodiphenyltrichloéthane (DDT)
apparurent en Grèce à partir de 1951. Ceci incita à une accélération des opérations de lutte afin
d’atteindre l’objectif visé (éradication du paludisme) avant que cette résistance des Plasmodium
aux médicaments notamment à la chloroquine vint compromettre les efforts d’éradication de la
maladie. En 1969, la 22è assemblée mondiale de la santé » confirma l’échec du programme
mondial d’éradication du paludisme, adopté lors de la 8è assemblée de Mexico en 1955. Ainsi,
la stratégie d’éradication fut remplacée par celle du control avec pour but de :
- réduire la transmission ;
- réduire la morbidité ;
- réduire la mortalité.
Une stratégie mondiale de lutte contre le paludisme, basée sur quatre principes a été
définie en 1992 par la conférence ministérielle d’Amsterdam. Ces quatre principes sont :
- Le diagnostic et le traitement rapide des cas ;
- la prévention et la lutte anti vectorielle ;
- la prévention et l’endiguement des épidémies ;
- le renforcement des capacités nationales (développement et modernisation des structures
sanitaires).
4- HISTORIQUE
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5 -EPIDEMIOLOGIE
Le paludisme touche une centaine de pays dans le monde, particulièrement les zones
tropicales défavorisées d’Afrique, d’Asie et Amérique Latine. L’Afrique est, de loin, le
continent le continent le plus touché avec 90% de cas de paludisme recensés dans ces zones
tropicales. Des épidémies peuvent survenir lors de mouvements de populations peu exposées
au paludisme vers des zones hautement endémiques.
- Les différentes espèces du parasite plasmodium impliquées
Quatre espèces de parasites du genre plasmodium sont responsables de la maladie chez
l’Homme :
Plasmodium falciparum : c’est l’espèce la plus pathogène et responsable des cas mortels. Elle
est présente dans les zones tropicales d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie, et elle est
dominante en Afrique ;
Plasmodium vivax coexiste avec plasmodium falciparum dans de nombreuses parties du
monde, et est présente dans certaines régions tempérées ;
Plasmodium ovale, principalement trouvée en Afrique de l’ouest, ne tue pas mais peut entrainer
des rechutes 4 à 5 ans après la primo infection ;
Plasmodium malariae a une distribution mondiale mais très inégale. Elle n’est pas meurtrière
mais peut entrainer des rechutes jusqu’à 20 ans après la primo infection
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Cette région représente les 3% des cas de paludisme dans le monde. Le nombre de cas
y a chuté de 73%(23 million en 2000, 6,3million en 2019). L’incidence du paludisme dans
cette région a diminué de 78%(18 million en 2000, contre 4 million en 2019). Le nombre de
décès a diminué de 74%(35 000 en 2000, 9000 en 2019).
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L’Inde a enregistré la baisse la plus prononcée, avec près de 20 million de cas en 2000,
contre 5,6million en 2019, mais concentre près de 86% des décès de la région.
Dans les six pays de la sous-région du grand Mékong (Cambodge, Chine, Laos Myanmar,
Thaïlande et Viet Nam), le nombre de cas de paludisme à P. falciparum a diminué de 97% entre
2000 et 2019, et le nombre total de cas a chuté de 90%. En 2019, P. falciparum était à l’origine
de 27% des cas. Le Cambodge (58%) et le Myanmar (31%) ont concentré une large majorité
des cas de paludisme dans la sous-région du grand Mékong.
Le Sri Lanka a été certifié exempt de paludisme en 2015, et le Timor-Occidental a
remporté zéro cas de paludisme en 2018 et 2019.
Dans la région Pacifique occidentale de l’OMS, 1,7 million de cas ont été estimés en 2019,
soit une baisse de 43% par rapport à l’année 2000. Sur la même période, l’incidence est passée
de 5 à 2, le nombre de décès a diminué de 52%(6 600 en 2000, 3 200 en 2019), et la mortalité
de 60%, chutant de 1 à 0,4.
La Papouasie-Nouvelle Guinée a enregistré près de 80% des cas et 85% des décès dans
cette région en 2019. Depuis 2017, la Chine n’a rapporté aucun cas de paludisme indigène. La
Malaisie n’a rapporté aucun cas de paludisme humain en 2018 et 2019.
*Dans la région des Amériques de l’OMS
Le nombre de cas de paludisme dans cette région a diminué de 40% entre 2000 et 2019s
soit 5,1 million contre 0,9million ; et l’incidence du paludisme de 57%(de 14 à 6). Le nombre
de décès a diminué de 39% (909 contre 551) et la mortalité de 50%(0,8 contre 0,4).
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Les progrès réalisés dans cette région ces dernières années ont souffert de la forte hausse
du paludisme au Venezuela, qui avait recensé près de 35 500 cas en 2000 contre plus de 467 000
en 2019. Le Brésil, la Colombie et le Venezuela concentrent plus de 86% des cas dans cette
région. Le Costa Rica, l’Equateur et le Suriname ont signalé plus de cas en 2019 qu’en 2018,
avec respectivement 25,150 et 66 cas supplémentaires en 2019. Plus de 70% des décès en 2019
dans cette région ont été enregistrés au Venezuela.
Belize n’a signalé aucun cas de paludisme autochtone pour la première fois depuis 2000.
El Salvador n’a rapporté aucun cas de paludisme autochtone pour la troisième année
consécutive et a donc déposé une demande formelle de certification.
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Le CSI de Béon est une FOSA situé dans la région du littorale, département de la Sanaga
maritime, arrondissement d’Edéa premier. Il est une FOSA de niveau 3 de 5e catégorie et 6e
référence selon les critères de classification du sis au Cameroun. Il appartient au district de santé
d’Edéa qui est divisé en 11 aires de santé à savoir :
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Le CSI de Béon est un joyau architectural qui comprend un bâtiment qui se présente
sous forme de L abritant les différents services de l’établissement. Il a une capacité de 13 lits
ouverts. Ce bâtiment en L comprend :
01 bureau du chef de centre : dans ce bureau est rangé les documents administratifs
et c’est dans ce bureau que la responsable consulte
Une pharmacie et caisse : c’est ici qu’on stocke, vend et facture les médicaments des
patients.
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Une salle de petite chirurgie : c’est ici qu’on pratique les premiers soins des
pansements et dans cette même salle sont conservés les vaccins dans un réfrigérateur ;
Une salle nommée suite de couche ou sont installés les accouchés et leur bébé
Une salle d’hospitalisation mère et enfant ou sont internés les femmes et les enfants ;
A l’extérieur du bâtiment en arrière-plan se trouve :
Une case comportant les toilettes traditionnelles ou sont déversés les déchets souillés
du centre.
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ayant un âge compris entre 0 et 5ans consultés pour paludisme au CSI de Béon plusieurs fois
durant l’année 2021-2022
II-3- Population cible
Elle était constituée de toutes les mères avec des enfants âgés de 0-5 ans reçus en
consultation au CSI de Béon en 2021-2022 pour paludisme et dont les noms figurent dans les
registres du CSI de Béon ; nous avons reçu les informations des parents qui sont venu en
consultation avec leurs enfants pour paludisme et ceux au travers des registres de consultation
externe et des urgences.
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questionné nous avons expliqué les objectifs de notre étude aux répondants afin d’obtenir leurs
entière coopération.
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1-Profil de l’enquêté
N=30
EFECTIFS
30
28
26
24
22
20
15-19
18 20-24
25-29
16
30-34
14
35-39
12 40-44
10 45-49
50-54
8
0
15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 50-54 Age
Le tableau indique que les âges prédominants sont celle comprises entre 25 – 29 et 35 –
39 avec un effectif de 6 personnes.
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N=30
EFFECTIFS
27%
33%
MARIEE
CELIBATAIRE
VEUVE
40%
Au vu de ce tableau, 12 mères soit 40% sont célibataires et 10 soit 33% sont veuve. La lourde
responsabilité pour la mère de s’occuper seul des enfants serait une entrave à l’utilisation de
moyen efficace pour prévenir la persistance du paludisme.
N=30
A la lecture du tableau 13 soit 43,33% des mères ont un niveau d’étude Primaire suivi de 9
soit 30% qui sont non scolarisé. Le bas niveau d’instruction pourrait constituer une entrave la
bonne compréhension des messages délivrés par les agents de santé.
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N=30
Au vu du tableau, 14 mères soit 46,66% ont au moins 3 e n f a n t s suivis de 6 soit 20% qui
ont p lu s de 4 enfants. Le nombre élevé d’enfants pourrait un obstacle à l’utilisation des
moustiquaires imprégnée pour tous les enfants.
Tableau III: Répartitions des mères selon l’âge de leurs derniers enfants
N=30
Il ressort de ce tableau que 13% mères soit 43,33 % ont leur enfant dont l’âge compris entre
1 mois et 24 mois. L’âge précoce des enfants pourrait entre un facteur favorisant la maladie
car à cet âge, les enfants sont vulnérables.
29
FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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II-Facteurs socio-culturels
Tableau IV: Répartitions des mères selon leur niveau connaissance sur le paludisme
N=30
Il ressort de ce tableau toutes les mères connaissent ce que sait que le paludisme . La
connaissance du paludisme devrait faciliter la prévention contre la maladie
N=30
EFFECTIFS
4% 17%
33% SOLEIL
ALIMENTATION
PIQURE DE MOUSTIQUE
46%
AUTRES
30
FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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Il ressort du tableau que 67% des mères ne savent pas le moyen de transmission du
paludisme. La méconnaissance des moyens de transmission pourrait constituer une entrave à
l’application des mesures de préventions.
Tableau V : Réponses des mères relative aux facteurs favorisants la prolifération des
moustiques.
N=30
Au regard de ce tableau la majorité des mères 26 soit 86,67% savent les facteurs favorisant la
prolifération des moustiques. La grande majorité connait les facteurs de la prolifération des
moustiques ce qui est un avantage dans la lutte contre les moustiques.
31
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N=30
EFFECTIFS
ASTHENIE
VOMISSEMENT
30% 30% FIEVRE
20% CEPHALEES
13,33% TOUX
6,60%
Il ressort de ce tableau que la majorité des mères soit 93,33% connaissent les manifestations
du paludisme. La connaissance du paludisme devrait faciliter la prévention contre la maladie.
32
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N=30
Il ressort de ce tableau que 11 mères soit 36,66% ont pour itinéraire thérapeutique les
médicaments traditionnels suivie de 10 soit 33,33% qui utilise en premier intention les
médicaments de la rue donc la majorité des parents font l’automédication. Cette pratique
favorise le paludisme et accroît sa fréquence.
33
FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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N=30
EFECTIFS
30
28
26
24
22
20 19
18 MILDA
16 elimination d'eau stagnante
12 assainissement
aucun
10
6 5
4 3
2
2 1
0
MILDA elimination grillage assainissement aucun
moyen de prevention
Au regard de ce tableau, il en découle que, 19 mères ne savent pas les moyens de prévention du
paludisme. La non utilisation des moyens de préventions serait un facteur favorisant la
persistance du paludisme dans cette localité.
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FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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Tableau VII : Réponses relatives à la volonté pour les mères d’hospitaliser leurs enfants
N=30
N=30
TOTAL 30 100%
Au vu de ce tableau, 12 mères soit 40% avance comme raison du refus le cout tant dis que 10
autres présentent le manque d’argent comme raison de leur refus. Malgré la gratuité des soins,
le manque de moyen financiers nécessaires à l’hospitalisation des enfants serait une entrave à
la bonne prise en charge ce qui pourrait être à l’origine fréquence des cas.
35
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III-Facteurs environnementaux
Tableau IX : Réponses des mères sur les moyens utilisés pour conserver les ordures ménagères
N=30
Ce tableau nous renseigne que, 23 soit 76,66% n’utilisent pas les bonnes méthodes de
conservation des ordures ménagères. La mauvaise conservation des ordures ménagères
constitue un facteur de prolifération des moustiques donc un facteur à la persistance du
paludisme.
Tableau X : Réponses des mères relatives aux moyens d’évacuation des eaux usées
N=30
28 mères soit 93,32% affirment évacuez leurs eaux usées près du domicile et dans la
brousse ; ce qui est facteur de la persistance de moustique responsable du paludisme.
36
FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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Tableau XI : Réponses des mères concernant la fermeture des portes et fenêtre après 18H
N=30
Au vue de ce tableau, 27 soit 90% des mères ne ferme ni portes ni fenêtres avant 18h. Sachant
que le moustique responsable du paludisme pique après 18h ; les portes et fenêtres laisser ouvert
après cette heure constituerai un facteur de piqure de moustique donc de persistance du
paludisme.
Tableau XII : Réponses des mères à l’habillement de l’enfant à la maison après 18h
N=30
Au vue de ce tableau, 25 soit 83,33% des mères ne mettent pas de vêtements qui couvre tous
le corps de leurs enfants avant [Link] que le moustique responsable du paludisme pique
les parties du corps a découvertes ; ne pas couvrir le corps de l’enfant après cette heure
constituerai un facteur de piqure de moustique donc de persistance du paludisme.
N=30
37
FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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Au de ce tableau, 24 mères soit 80% n’utilisent pas les moustiquaires imprégnées pour
protéger leurs enfants. L’absence d’utilisation des moustiquaires imprégnées serait une entrave
à la prévention contre le paludisme.
IV-Facteurs institutionnelle
EFFECTIS
7%
OUI
NON
93%
Au vu de ce graphique 90% des mères affirment avoir reçus des moustiquaires imprégnées.
L’acquisition de moustiquaires imprégnées serait un avantage dans la prévention contre le
paludisme.
Tableau XIV : Réponses des mères concernant l’hospitalisation de leurs enfants sous
moustiquaires imprégnées
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FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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Au vue de cette figure 100% des mères déclarent ne pas dormir avec leurs enfants sous
moustiquaires imprégnées à l’hôpital lors de leur hospitalisation. L’absence d’hospitalisation
sous moustiquaire imprégnées serait un facteur de la persistance du paludisme.
EFFECTIF
13%
OUI
NON
87%
Au vue de cette figure 87% des mères déclarent que l’environnement de l’hôpital est insalubre.
L’insalubrité de l’hôpital serait un facteur de la prolifération des moustiques.
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Figure 8 : Réponses des mères relatives à la sensibilisation sur le paludisme par les personnels
soignant
EFFECTIF
10%
OUI
NON
90%
Au vue de cette figure 90% des mères déclarent ne pas avoir été sensibilisé contre le paludisme
par les personnels soignant. L’absence de sensibilisation des mères par le personnel soignant
expose les enfants ayant déjà été traite à faire à nouveau la maladie.
N=30
Au vue de ce graphe 100% des mères déclarent qu’elles n’assistent pas à des programmes de
sensibilisation. L’absence de sensibilisation des mères par le personnel soignant expose les
enfants ayant déjà été traite à faire à nouveau la maladie.
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FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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Tableau XVI : réponses des mères relatives à la réception d’agent de santé venu pour
sensibilisation chez eux.
Au vue de ce tableau 100% des mères déclarent ne pas avoir reçu d’agent de santé venu les
sensibiliser chez eux. L’absence de sensibilisation des mères par le personnel soignant expose
les enfants ayant déjà été traite à faire à nouveau la maladie.
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FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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Dans ce chapitre, nous allons faire la synthèse des résultats obtenus à la lumière de la revue
de la littérature et les théories convoquées dans la problématique. Nous allons à cet effet
discuter sur les facteurs socioculturels, environnementaux et institutionnels. Trente mères ont
été interrogées durant la période du 15 Août au 30 Août 2022 ;
Les résultats obtenus nous permettent de constater que l’âge des répondants et situé
entre 15 et 54ans. Les plus dominantes sont celle comprissent entre (25 – 29) et (35 – 39). Ce
sont les périodes pendant lesquelles l’être humain développe beaucoup d’ambition et travail
dure pour un futur meilleur. Pour le psychologue Marie Bérubé, cela est compris dans l’âge
ou se cristallise toutes les découvertes, l’âge des nostalgies. Il devient autonome donc est
capable de prendre certaines décisions de lui-même. La majorité des mères sont célibataires.
Cela entravant plus ou moins leur autonomie financière limitant ainsi leur sens de
responsabilité ou de décision face à certaines situations. Le niveau d’étude bas n’étant pas un
atout car limitant la compréhension de certains sujets impactera aussi les décisions qui
s’ensuivront. Effectivement la majorité des mères ont un niveau d’étude très bas notamment
13 parmi elles ont arrêtés les études au primaire tant dis que 9 autres sont non scolarisées.
De même, parmi elle, 22 soit 66,66% ont au moins 3 enfants à la maison. Cela demande ainsi
plus de temps et d’énergie à la mère pour s’occuper d’eux ; tant dis que 23 soit 76,66% ont
avec eux les enfants donc l’âge est compris entre 1 et 4ans.
Après l’interrogatoire les résultats obtenues nous permettent de constater que les
répondants ne savent pas les moyens de transmission du paludisme cela constitue évidemment
un obstacle à l’utilisation effectives de méthode prophylactiques adéquat. Pour le chercheur
Bernard Minier « le vecteur du paludisme c’est le moustique, l’homme ne doit pas ménager ses
efforts dans la recherche moderne afin de le neutraliser ». L’automédication via les
médicaments traditionnels et ceux de la rue ne sont pas des itinéraires thérapeutiques sur pour
soigner le paludisme de l’enfant pour des raisons tel que l’existence de contrefaçons, de vente
des médicaments périmées ou inadéquats au traitement par des personnes non qualifiées.
43
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Effectivement nous constatons que 19 mères soit 63,33% n’ont aucune notion des moyens de
préventions du paludisme ce qui rend difficile la mise en place de méthode prophylactiques
pout faire face au paludisme de l’enfant. D’un autre côté nous avons 17 mères soit 56,66% qui
refusent strictement d’hospitalisez leurs enfants car selon eux il se pose un problème majeur de
manque moyen financiers nécessaire à l’hospitalisation des enfants.
Les résultats obtenus nous permettent de constater la majorité des mères n’utilisent pas
de bonnes méthode de conservation des ordures ménagères ce qui permet au moustique de
proliférer; c’est ainsi qu’à déclarer le biologiste Henri Borchardt « le premier geste pour
améliorer sa santé réside dans le bon emménagement de son environnement » ceci traduit
l’importance d’une bonne hygiène du milieu et de l’habitat. Le majeur parti des mères n’utilise
pas de bon moyen d’évacuations des eaux usées ce qui une fois de plus favorise la prolifération
des moustiques près des domiciles. Parmi les répondants 27 mères ne ferment ni les porte ni les
fenêtre après 18h, l’anophèle femelle vecteur du plasmodium responsable du paludisme pique
en vespérale autrement dit entre 19h et 4h du matin ainsi ne pas fermer les ouvertures du
domicile constitue une entrave à la prévention du paludisme chez l’enfant ; de même nous avons
constaté que 25 soit 83,33% des mères ne s’assurent pas de vêtir leurs enfants avec des
vêtements qui couvrent tous le corps de, ce qui pose également un problème lorsqu’on sait que
le moustique cible principalement les parties du corps laissez a découvertes . Les majeures
parties des répondants affirment ne pas utiliser de moustiquaire à la maison pour prévenir leurs
enfants, l’utilisation de moustiquaires imprégnées est pourtant la première méthode de
prévention du paludisme instaurer par l’OMS malheureusement les répondants à notre
recherche ne s’en servent pas suffisamment et contribuent ainsi malgré eux a la persistance du
paludisme des enfants.
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FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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populations ainsi que la distribution et l’utilisation en masse de MILDA nous fera faire un grand
bond dans la lutte contre le paludisme ». La plupart des répondants soit 87% affirment que
l’environnement hospitalier est insalubre ce qui permet la prolifération d’anophèles femelle au
sein de la formation sanitaire. Nous avons également constaté que la majorité des mères disent
ne pas recevoir des conseils de la part des personnels soignant en vue d’éviter à leurs enfants
de contracter le paludisme ; de même que toute les mères affirment ne pas assister à des
programmes de sensibilisation sur le paludisme et disent ne pas avoir reçu de personnels
soignant venu les sensibiliser chez eux , ce qui nous amènent à penser d’une part il y a pas de
programme de sensibilisation organisé par cette formation sanitaire , soit les répondants n’y
assistent tous simplement pas , dans un cas comme dans l’autre ce problème non négligeable
constitue une entrave à l’éducation des répondants sur la notions de paludisme et des méthodes
de préventions y associées.
45
FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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CONCLUSION
46
FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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Au-delà des constats, nous avons formulé quelques suggestions qui une fois appliquées
permettrons de mieux prévenir la maladie et de réduire de façon considérable la persistance du
paludisme chez les enfants au CSI de Béon.
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FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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SUGGESTIONS ET RECOMMANDATIONS
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REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUES
Livres
Revues
- Cameroon tribune (19 février 2021) lutte contre le paludisme: l’heure du bilan de 2020
- OMS le rapport sur le paludisme dans le monde en un clin d’œil, 2019
Sites internet
50
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DEDICACE……………………………………………………………………………..ii
REMERCIEMENTS……………………………………………………………………iii
RESUME…………………………………………………………………………………viii
ABSTRACT ……………………………………………………………………………ix
INTRODUCTION……………………………………………………………………..1
CHAPITRE I : PROBLEMATIQUE…………………………………………………2
1- ENONCE DU…………………………………………………………………………3
PROBLEME……………………..………………………………………………………3
2-JUSTIFICATION……………………………………………………………………5
…………………………………………………………………………………………5
3- QUESTION DE RECHERCHE……………………………….……………………6
4- HYPOTHESES DE RECHERCHE……………..………………………….……..6
5- OBJECTIFS……………………..…………………………………………………7
1-Objectifs général………………………………………………………………………7
2-Objectifs spécifique……………………………………………………………………7
2-Interet social……………………………………………………………………………… 7
3- Intérêt personnel…………………………………………………………………………7
51
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CHAPITRE II : REVUE DE
LITTERATURE………………………………………….………………………..……8
1.1- Paludisme………………………………………………………………..……………9
1.2 Persistance………………………………………………………………………………10
1.3 Facteurs…………………………………………………………………………………..11
1.4 Favoriser………………………………………………………………………………….11
4-Historique…………………………………………………………………………………. 13
5-Epidemiologie……………………………………………………………………………..14
II-Processus méthodologique………………………………………………………………..23
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FACTEURS FAVORISANT LA PERSISTANCE DES CAS DE PALUDISME DES ENFANTS DE 0 A 5 RECUS
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II.3-Population cible……………………………………………………………………….. 24
1- Collecte de donnée………………………………………………………………………24
2- Présentation de l’outil……………………………………………………………………24
3-Deroulement de l’enquete…………………………………………………………………25
5-Difficultés rencontrées……………………………………………………………………25
X c) -Facteurs environnementaux…………………………………………………………….44
X d) -Facteurs institutionnelles………………………………………………………………44
CONCLUSION……………………………………………………………………………..46
SUGGESTIONS ET RECOMMANDATION……………………………………………48
REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUES…………………………………………………..50
ANNEXES ……………………………………………………………………………….…54
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ANNEXES
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