Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
SOMMAIRE
LISTE DES ABREVIATIONS…………………………………………………………….. 2
INTRODUCTION………………………………………………………………………….. 3
I - PROBLEMATIQUE……………………………………………………………………... 4
II - QUESTION DE RECHERCHE………………………………………………………… 8
III - HYPOTHESES DE RECHERCHE……………………………………………………. 8
IV - OBJECTIFS……………………………………………………………………………. 8
V - INTERETS DE LA RECHERCHE…………………………………………………….. 9
VI - DEROULEMENT DES CONCEPTS………………………………………………….. 10
VII - PRENTATION DU LIEU DE L'ETUDE ET PROCESSUS METHODOLOGIQUE…
11
VIII - DESCRIPTION DE L'INSTRUMENT DE COLLECTE DE DONNEES…………….
24
IX - PROCCEDURE DE COLLECTE DE DONNEES…………………………………......
25
XI - CONSIDERATION DE L’ETHIQUE DE RECHERCHE……………………………...
25
XII - PUBLICATTION DES RESULTATS ………………………………………………..
25
XIII - CHRONOGRAMME DES ACTIVITES……………………………………………..
27
IX- BUDGETISATION DETAILLEE ET SSOURCE DE FINANCEMENT REFERENCES
BIBLIOGRAPHIQUES…………………………………………………………………….. 28
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
1
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
LISTE DES ABREVIATIONS
CSI : Centre de sante intégré
CRP : Protein C-Réactive
DEET : N, N-diethyl-m-toluamide
EIDE : Ecole des infirmiers Diplômé d’Etat
FOSA : Formation Sanitaire
GE : Goutte épaisse
HB : Hémoglobine
IM : Intramusculaire
IV : Intraveineuse
MILDA : Moustiquaire Imprégnée a longue durée d’action
MINSANTE : Ministère de la santé
MAP : Malaria Atlas Project
NFS : Numération Formule Sanguine
OMS : Organisation mondiale de la santé
OMD : Objectifs Millénaire pour le
Développement
PNLP : Plan National de Lutte contre le Paludisme
PIB : Produit Intérieur Brute
P : Plasmodium
RDC : République Démocratique du Congo
UNICEF : Union des Nation Unies pour l’Enfance
TDR : Test de Diagnostic Rapide
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
2
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
INTRODUCTION :
Très largement rependues à travers le monde et plus précisément en Afrique, le
paludisme constitue un réel problème de santé publique. Il présente une prévalence élevée
dans de nombreuses régions. Plasmodium falciparum et Plasmodium vivax sont plus
rependues au monde parmi les quatre espèces de plasmodium. Avec 99,7% des cas estimés de
paludisme dans la Région africaine de l’OMS, de 50% des cas dans la Région de l’Asie du
Sud-Est, de 71% dans la Région de la Méditerranée orientale et de 65% dans la Région du
Pacifique occidental pour P. falciparum et, 75% des cas en Amériques pour P. vivax (OMS,
2020). En effet, elles sont sévères chez les femmes enceinte et particulièrement les enfants de
0 à 5 ans chez qui elles peuvent engendré des convulsions, anémie et baisse de la résistance
aux infections pour ainsi conduire à une mortalité (OMS, 2020) ; En effet de 2000 à 2016, la
lutte contre le paludisme a permis de réduire considérablement le fardeau de cette maladie.
Cependant, depuis 2016 l’on assiste à une recrudescence des cas coïncidant avec la réduction
de subventions accordées pour la lutte contre cette maladie. Cet état de fait a conduit à la
révision des politiques, et des outils jusque-là utilisés ; d’où résulte la réorientation des
stratégies de lutte conformément à l’initiative : ‹‹d ’un fardeau élevé à un fort impact››
(‘’High burden to high impact’’). En effet, le paludisme représente en 2019 dans les
formations sanitaires, 25,9% de consultations dont 31,5% chez les moins de 5 ans et 14,3%
des décès dont 28,4% chez les moins de 5 ans alors que en 2020 l’on rapporte 32% d’enfants
de 0 à 5 ans ayant été testé positif au paludisme pour 64% de décès ( Rapport annuels PNLP ,
2020 ). Ces données sont en nette augmentation en comparaison de celle des années
2016,2017 et 2018, (rapport annuels PNLP 2016-2018). Et, près de 90% de ces malades
étaient localisés en Afrique Subsaharienne. De plus, les deux tiers des décès liés au paludisme
surviennent chez les enfants de moins de 5 ans). On distingue trois principaux faciès
épidémiologiques liés aux variations géo climatiques : faciès soudano-sahélien (Région de
l’Extrême Nord et du Nord), la grande savane de plateau intérieur (région de l’Adamaoua), la
grande forêt équatoriale (toutes les 7 régions du Sud). Les conditions climatiques existantes
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
3
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
sont favorables au développement des vecteurs et des parasites. C’est dans cette optique que
s’inscrit notre étude dans le centre de sante intégrée de Béon afin d’identifier les facteurs de
la persistance des cas de paludisme chez les enfants de 0 à 5 ans. Notre étude s’articulera
autour du plan suivant : Problématique, déroulement des concepts et processus
méthodologique
I-PROBLEMATIQUE :
1- Enoncé du problème
Le paludisme est une maladie potentiellement mortelle causée par les parasites
transmit aux personnes par des piqures de moustiques femelles de l’espèce anophèles
infectées. Le paludisme est potentiellement mortel mais il est possible d’en guérir (Malaria
Concept Note, 2015).En 2018, près de la moitié de la population mondiale était vulnérable au
paludisme cette année il a été recensé 228 millions de cas et environ 405000 décès, de ce
nombre 67% était des enfants de moins de 5 ans, 94% se sont déclaré dans la région africaine
et en 2019, on estime à 229 millions le nombre de cas de paludisme dans le monde (OMS,
2019). Le nombre estimé de décès imputable au paludisme s’est élevé à 409 milles en 2019
(OMS, 2019). Les enfants âgés de moins de 5 ans constituent le groupe le plus vulnérable
touché par le paludisme ; En 2019, ils ont représentés 68% des décès imputables au paludisme
dans le monde soit 274.000 (OMS, 2019).En 2018 en Asie, le plasmodium falciparum a été à
l’origine de 50% des cas de paludisme dans la région de l’Asie du sud-est ; de 71% dans la
région de la Méditerranée orientale et de 65% dans la région du pacifique occidentale.
Plasmodium vivax quand à lui est un parasite prédominent dans la région des Amériques ou il
est à l’origine de 75% de cas (OMS, 2018). L’initiative pour une action à fort impact dans les
pays à forte charge lancée en novembre 2018 s’appuie sur le principe selon lequel personne ne
devrait mourir d’une maladie qu’il est possible d’éviter et de traiter. Elle est dirigée par 11
pays qui ensemble supportaient environ 70% de la charge mondiale de morbidité due au
paludisme en 2018: Le Burkina Faso, le Cameroun, le Ghana, l’Inde, le Mali, le Mozambique,
le Niger, le Nigéria, l’Ouganda, la RDC et la République unis de Tanzanie. Dans son rapport
sur le paludisme dans le monde en un clin d’œil du 4 décembre 2019, l’OMS faisait état du
paludisme dans certains continents les plus touchés par la maladie. Celui-ci fait comprendre
que en Afrique six pays ont enregistrés en 2019 à eux seul plus de la moitié des cas de
paludisme à savoir ; le Nigéria 25%, la RDC 12%, l’Ouganda 5%, la Cote d’ivoire, le
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
4
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
Mozambique ainsi que le Niger 4% chacun. C’est dans ce continent qu’on a enregistré 90%
des décès dû au paludisme et cette maladie est responsable d’environ un cinquième de la
mortalité infantile. En 2018, le paludisme faisait partie des principales causes de morbidité et
de mortalité en RDC, représentant 44% de l’ensemble des consultations en ambulatoire et de
22% des décès .Environ 97% de la population vit dans des zones ou la transmission du
paludisme est stable pendant 8 à 12 mois par an, les enfants de moins de 5ans constitue le
groupe le plus expose …229 millions de cas en 2019 contre 228 en 2018 ce qui traduit une
nette ascendance des cas chez les moins de 5ans ; les niveaux de transmission les plus élevée
sont observés dans les zones situées au Nord et au Centre du pays (Severe Malaria
Observatory, 2018).Entre 2016 et 2019, le fardeau des cas de paludisme a augmentée de 7%
passant de 305 à 326 pour 1000 de la population à risque. Le paludisme grave est responsable
de 77% des hospitalisations d’enfants de moins de cinq ans et de 55% des hospitalisations de
patient de plus de cinq ans chaque année (Severe Malaria Observatory, 2018)En effet , selon
le bulletin épidémiologique du ministère de la sante, le Burkina Faso a enregistrer au cours du
premier trimestre de 2018 , 3501245 cas de paludisme dont 1002 décès , soit un taux de
létalité de 0,7% ; les enfants de moins de 5ans ont représenter environ 76%(3135 cas) des
décès associé au paludisme au Burkina Faso ( Ministère de santé, 2018 ) ; en 2016 l’incidence
du paludisme pour cette même tranche était de 1439 cas pour 1000 habitants soit 55%
( Ministère de la sante , 2017) fort est de constaté ici une persistance des cas. Le paludisme est
la première cause de morbidité et de mortalité au Mali. Au niveau mondial, le Mali fait partie
des dix pays ou le nombre de cas et de décès du paludisme est le plus élève (3%des cas et des
décès dans le monde, et 6% des cas d’Afrique de l’Ouest). L’impact du paludisme sur les
enfants de moins de cinq ans au Mali est élevée .Le Mali présente le deuxième niveau le plus
élevé d’anémie grave chez les enfants de moins de cinq ans. En 2018 plus de 40% des enfants
ayant indiqué avoir de la fièvre n’ont pas consulté pour des soins et moins de 30% des enfants
ayant consulté pour des soins ont été testé pour le paludisme ; en 2015 ont enregistré 2500000
cas de paludisme chez les moins 5 ans dont environ (soit 40% des motifs de consultation )
dont environ 1700000 cas simple et 800000 grave pour 2309 décès (OMS, 2015), ces chiffres
nous montre une stagnations du nombres de cas chez les moins de 5ans de 2015 à 2018. Pour
réduire la charge du paludisme dans le pays, l’approche d’une charge élevée à un fort impact
(High Burden to High Impact approach) a été lancée en novembre 2019 (Severe Malaria
Observatory, 2019). Au Cameroun, le paludisme demeure l’endémie majeure et la première
cause de morbidité et de mortalité dans les groupes les plus vulnérables, à savoir les femmes
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
5
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
enceintes, et surtout les enfants de 0 à 5ans. Les statistiques sanitaires révèlent qu’il est
responsable de 35 à 40 % du total des décès dans les formations sanitaires : 50 % de morbidité
chez les enfants de moins de 5 ans, 40 à 45 % des consultations médicales et 30 % des
hospitalisations. Le paludisme est aussi la cause de 26 % des absences en milieu professionnel
et de 40 % des dépenses de santé des ménages (The Demographic and Heath surveys, 2015).
Les efforts entrepris sur le plan international, sont relayés au niveau national par un fort
engagement de l’Etat. En 2002, le Cameroun a élaboré un Plan Stratégique National de Lutte
contre le Paludisme et restructuré le Programme National de Lutte contre le Paludisme pour le
rendre plus opérationnel et plus efficace. Selon le Programme National de Lutte contre le
Paludisme PNLP (2011) au Cameroun, le paludisme représente la première cause (41%) de
mortalité infanto-juvénile et de morbidité (52%) chez les enfants de moins de 5 ans, dans les
formations sanitaires du pays, 2,6 millions de cas de palu confirmer ont été rapporté (32%
d’enfants de 0 à 5 ans) en 2020 et 4121 décès (64% d’enfants de 0 à 5 ans) ont été enregistré (
Cameroun tribune , 2020) ; ce qui montre une ascendance des cas enfantin depuis [Link] qui
affecte l'état et la structure de la population. Sur le plan économique, le paludisme présente de
nombreuses conséquences tant sur le plan micro que sur le plan macro. Sur le plan
microéconomique, Il représente 31% des consultations toutes causes confondues, 44% de
toutes les hospitalisations et 40% des dépenses de santé annuelle des ménages. Le paludisme a
des effets néfastes sur la productivité des travailleurs, en effet, près de 26% des cas d'absence
en milieu professionnel sont dus au paludisme au Cameroun. Sur le plan macroéconomique,
les études ont montré que le Cameroun perd chaque année à peu près 2.3% de son PIB annuel
pour la lutte contre le paludisme (Sandie, 2013).Le gouvernement Camerounais avec l'appui
des institutions internationales ne reste pas indifférent face à cette situation. Il ira de la
ratification des traités à l’introduction dans ses Objectifs du Millénaire pour le
Développement (OMD) la lutte contre le paludisme notamment, la réduction d’ici 2015 de
50% des cas de paludisme. Malgré tous ces efforts déployés par le gouvernement, allant des
OMD à l’adhésion à l'initiative mondiale «Roll Back Malaria» au cours duquel des projets sur
la distribution des moustiquaires imprégnées sur tout l’étendu national a été lancé, On observe
encore au pays une proportion importante (53.6%) d'enfants de moins de 5 ans qui ne dorment
pas sous MIILDA, et de nombreuses disparités régionales persistent. Certaines régions
(Extrême-Nord, Ouest, Centre et Nord), ont des proportions d'enfants dormant sous MIILDA
inférieures au niveau national. En plus des pertes en vies humaines, le paludisme coûte cher
en dépenses de santé publique.
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
6
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
2- Justifications
Au cours de notre formation, nous avons effectués dans le cadre de la santé
communautaire un stage dans le CSI de Béon durant lequel l’occasion nous a été donné de
remarqué que l’un des problèmes de santé majeur auquel faisaient face les populations de
cette localité était le paludisme. Tel fut le cas de l’enfant X arrivé en consultation pour
céphalées, asthénie, hyperthermie, troubles digestifs et pâleur ; évoluant depuis une semaine ;
les examens demandés fut le TDR, la GE, la NFS, le Widal et la CRP. Le TDR et la GE revint
positifs (GE avec plus de 25 000 trophozoides) ; la NFS démontra une anémie à 5g). La
conduite à tenir était mise sous artesunate injectable et sous d’autres molécules pour pallier à
d’autres symptômes. Ensuite nous avons remarqué grâce au registre de consultation externe
que ce patient X était en consultation il y a 1 mois pour les même symptômes .IL est ressorti
de notre échange avec les parents que l’enfant X a l’occasion de cette précédente consultation
avait été diagnostiqué positif au paludisme ; et nous remarquons dans le registre de
consultations que ces récidives sont associés à plusieurs enfants. L’on se rend donc compte
que malgré les diverses méthodes mis en place par l’OMS à travers le PNLP telles que la
distribution des moustiquaires, l’organisation de multiples séminaires de formation sur le
paludisme, la gratuité du traitement de paludisme chez les enfants, cette maladie continue à
faire des ravages au CSI de Béon ; de telles statistiques et faits marquants et loin d’être
isolées constituent la motivation de ce travail de recherche. Le paludisme est une maladie
dangereuse pour les enfants âgés de 0-5 ans ; et une mauvaise prise en charge de celle-ci leurs
exposent à de graves complications mettant en danger leur vie.
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
7
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
II-QUESTION DE RECHERCHE :
Qu’elles sont les facteurs qui favorisent la persistance des cas de paludisme chez les
enfants de 0-5ans au CSI de Béon ?
De cette question de recherche, découle les questions spécifiques suivantes :
a) Qu’elles sont les connaissances des parents ayant des enfants de 0 à 5ans sur
l’utilisation des moyens prophylactiques ?
b) Qu’elles sont les facteurs sociodémographique liées à la persistance du paludisme
des enfants de 0 à 5ans ?
III- HYPOTHESE DE LA RECHERCHE :
HYPOTHESE GENERALE : Les facteurs socio-économiques seraient liés à la
persistance de paludisme chez les enfants de 0 à 5 ans
a) Le manque de connaissance des parents sur l’utilisation des moyennes prophylaxies
seraient liées à persistance du paludisme chez les moins de 5ans
b) Les facteurs sociodémographique serait à l’origine de la persistance du paludisme
chez enfants de 0 à 5 ans
IV- OBJECTIFS GENERAL :
Déterminer les facteurs socio-économiques liés à la persistance du paludisme chez les
enfants de 0 à 5 ans.
OBJECTIFS SPECIFIQUES :
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
8
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
a) Déterminer le niveau de connaissance des parents ayant des enfants de 0 à 5ans sur
les mesures prophylactiques.
b) Déterminer les facteurs sociaux et démographique liés à la persistance du paludisme
chez les enfants de 0 à 5ans.
V-LES INTERET DE LA RECHERCHE
1- INTERET SCIENTIFIQUE :
L’étude permettra de bien connaitre l’étiologie environnementale du paludisme pour
permettre de base à d’éventuelle recherche futur pour améliorer la prise en charge de cette
maladie
2- INTERET SOCIAL :
L’étude nous permettra d’empêcher la transmission du paludisme, réduire voir
d’éradiquer le pourcentage diagnostiquer au sein de la population.
3-INTERET PERSONNEL :
L’étude nous permettra de contribuer à la réduction des cas de paludisme récidivant
chez les enfants de 0 à 5ans.
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
9
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
VI- DEROULEMENT DES CONCEPTS
Pour mener à bien notre étude, nous avons décidé en tenant compte des principes qui
guident la recherche, de clarifier un certain nombre de concepts théoriques entrant dans notre
étude. Il est utile de préciser certaines définitions nécessaires pour la bonne compréhension
1- DEFINITIONS DES CONCEPTS :
1.1 PALUDISME
Le paludisme est une maladie potentiellement mortelle dû à des parasites appelés
plasmodium, et transmit à l’homme par des piqûres de moustiques femelles infectées appelée
anophèle ;(petit Robert)
1.2.1 QU’EST-CE QU’UN CAS DE PALUDISME ?
En fonction de l’endémicité
En zone hyper endémique (prévalence parasitaire≥5%)
- Patient avec une histoire de fièvre ou une température axillaire ˃37,5°C ;
- Patient de moins de 5 ans avec pâleur palmo-plantaire ou quiconque avec Hb ˂ 8gdl.
En zone d’endémicité faible (prévalence parasitaire˂5%)
Il s’agit ici d’un patient qui décrit une histoire de fièvre sans autre cause évidente, après
avoir été exposé au paludisme c’est-à-dire après avoir séjournée en zone endémique.
Cas suspect de paludisme
Il s’agit d’une personne présentant des signes et symptômes au vu desquels, un agent
personnel de santé pense au paludisme. Ces signes et symptômes incluent habituellement la
fièvre (c’est le symptôme le plus fréquent et le critère de base le plus fiable pour le diagnostic,
le traitement et le suivi du paludisme. Environ 80% des cas de fièvre sont préalablement
traités comme paludisme dans les communautés).
Tous les patients suspectés de paludisme doivent être soumis à un examen de
confirmation, consistant en une microscopie ou un TDR (ce test détectent les antigènes
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
10
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
spécifiques c’est-à-dire les protéines produits par les parasites du paludisme ; ces antigènes
sont présent dans le sang des personnes infectés, que l’infection soit récente ou non).
Cette suspicion enclenche le processus de la confirmation parasitologie par
microscopie ou TDR puis suivra la décision subséquente de traiter ou non le cas pour
paludisme.
° Cas présumé de paludisme :
Il s’agit d’un cas suspect de paludisme sans résultat de test diagnostic pour confirmer
la présence de la maladie ; néanmoins traité de manière présomptive comme un cas de
paludisme. Le cas devra être rapporté comme cas présumé de paludisme.
° Cas de paludisme confirmé :
Il s’agit d’un cas suspect de paludisme dont l’examen du sang par microscopie ou
TDR a mis en évidence des parasites du paludisme (adapté de Surveillance de paludisme,
Manuel de référence pour le suivi-évaluation, OMS 2018
° Qu’est-ce que le paludisme simple
Le paludisme est dit simple lorsque le malade ne présente aucun signe de gravité. Son tableau
peut comporter la fièvre isolé ou la fièvre et l’un ou plusieurs des symptômes suivants :
- Frissons
- Maux de tête (céphalées)
- Courbatures
- Douleurs articulaires
- Douleurs abdominales
- Troubles digestifs (perte d’appétit, diarrhée, nausées, vomissements).
° Qu’est-ce qu’un paludisme grave ([Link] essentiellement)
On parle de paludisme grave lorsqu’un organe vital est atteint, soit d’emblée soit suite à un
retard de prise en charge. Les complications sont variables (détresse respiratoire, insuffisance
rénale, coma, convulsions, anémies sévère, etc…) et peuvent causer des séquelles irréversible
voir le décès.
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
11
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
1.2 PERSISTANCE :
Fait de persister, de durer : la persistance du beau temps.
C’est l’action de s’obstiner dans un comportement : sa persistance à nier l’évidence
nous étonne
En épidémiologie, la persistance désigne l’état de santé récidivant d’une population
à un moment donné. La persistance d’une maladie particulière représente ainsi le nombre de
personnes atteint de façon répétitive par cette maladie. Elle s’exprime généralement en
pourcentage. Elle peut également être définit comme étant la mesure de l’état de santé d’une
population dénombrant le nombre de cas de maladies, à un instant donnée ou sur une période
donnée. Pour une affection donnée on calcule le taux de persistance en rapportant ce nombre
à la population considérée.
2- PROPHYLAXIE ET PREVENTIONS DU PALUDISME
Le parasite du paludisme est transmis par les moustiques anophèles femelles, qui
piquent surtout entre le crépuscule et l'aube. La transmission peut rarement se faire par voie
sanguine, par transfusion, suite à un accident d'exposition au sang (AES) ou par piqûre lors du
partage de matériel d'injection chez les usagers de drogues IV. Il y a un risque de transmission
sanguine uniquement à partir de sang frais avec des globules rouges intacts. La transmission
materno-fœtale est rare. Le moustique anophèle est actif entre le coucher du soleil et l'aube.
Pour se protéger contre les piqûres (le soir et la nuit), il est conseillé de porter des vêtements
clairs longs couvrants, d’utiliser des répulsifs cutanés (en respectant les contre-indications)
sur les parties découvertes du corps et de dormir sous moustiquaire imprégnée. Les répulsifs à
base de DEET (20 à 50 %, pour les enfants et les femmes enceintes DEET, 20-30 %)
protègent pendant 4 à 6 heures et leur application doit donc être répétée régulièrement.
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
12
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
Jusqu’à présent, il n’existe pas encore d’études approfondies sur les répulsifs sans DEET. En
observant correctement ces précautions, le risque de malaria est réduit d'au moins 80 à 90%.Il
n’existe pas de chimio-prophylaxie simple, efficace à 100 %, et totalement dépourvue d’effets
secondaires. Les avantages et inconvénients doivent être évalués au cas par cas. En effet, une
chimio-prophylaxie n’est pas indispensable pour chaque voyageur se rendant dans un pays où
la malaria est endémique. L’indication dépendra du pays et de la région visités, de la saison,
de la durée et des circonstances du séjour, et de facteurs individuels (tels que l’expérience des
voyages acquise antérieurement, la tolérance aux comprimés anti-malaria pris antérieurement,
etc.). A l’exception de l’Atovaquone/Proguanil (Malarone®), les médicaments
prophylactiques n’agissent pas, ou très peu, pendant la phase d’incubation mais seulement à
partir de la phase érythrocytaire. Ils n’empêchent donc pas l’infection, mais préviennent la
maladie ellemême en décimant les parasites lorsqu’ils pénètrent dans les globules rouges.
C’est la raison pour laquelle la prophylaxie doit être prolongée pendant 28 jours après le
retour d’une région endémique (95 % des accès de malaria surviennent au cours de ces 4
semaines). L’Atovaquone/Proguanil est capable, en cas d'infection par P. falciparum,
d’empêcher la formation des formes hépatiques et ne doit être pris que pendant sept jours
après le retour. En cas de P. vivax et P. ovale, l’Atovaquone/Proguanil n’empêche pas la
formation des hypnozoïtes.
3- GENERALITES A PROPOS DU PALUDISME
D’après la prophylaxie des maladies transmissibles à l’Homme, le paludisme est une
erythrocytopathie due à un parasite hématozoaire, du genre plasmodium transmis par un
moustique, l’anophèle femelle.
Un cas de paludisme est tout sujet présentant une fièvre lors de la consultation ou une
histoire de fièvre dans un délai de 48 heures (T°≥ 37,5°C).
Selon le dictionnaire médical, pour les régions tropicales, le paludisme est un
malaise général accompagné de fièvre apparaissant pendant les quelques jours qui précèdent
les accès paludéens aigue chez un sujet non protéger.
Toutes ces différentes définitions nous emmène à faire une différence entre le
paludisme simple et grave.
En effet, le paludisme simple est une maladie généralement caractérisée par une
fièvre dépourvue de signes généraux de danger tels que les convulsions, la léthargie ou
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
13
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
l’inconscience, le refus de s’alimenté ou de boire, les vomissements incoercibles tandis que le
paludisme grave est tout cas de fièvre avec un ou plusieurs signes de danger ou de
complications.
Les premières descriptions cliniques des fièvres palustres, avec symptômes habituels
ont été réalisées par HIPPOCRATE (Ve siècle avant Jésus-Christ).Dès le XVIIe siècle, c’est
par l’administration de l’écorce du quinquina que l’on combattait ces fièvres. Le mystère qui
les entourait ne fut élucidé qu’en 1880 avec la découverte de l’agent pathogène, le
Plasmodium par Alphonse LAVERAN. Son cycle a été décrit plus tard en Italie par GRASSI
et al. (1899). Ce sont les travaux de MASSON (1900) qui viendront confirmer le rôle du
moustique dans la transmission de cette maladie. Dès lors, la lutte anti vectorielle
accompagnée de l’administration de la quinine aux populations devint la principale stratégie
de lutte antipaludique. Avec la découverte des insecticides à effets rémanent tel que le DDT
(Dichlorodiphenyltrichloéthane), et la mise au point de nouveaux médicaments très efficaces
(chloroquine, amodiaquine), cette lutte a connu un succès et un essor sans pareil au cours de
la deuxième guerre mondiale.
Les premières résistances des moustiques au Dichlodiphenyltrichloéthane (DDT)
apparurent en Grèce à partir de 1951. Ceci incita à une accélération des opérations de lutte
afin d’atteindre l’objectif visé (éradication du paludisme) avant que cette résistance des
Plasmodium aux médicaments notamment à la chloroquine vint compromettre les efforts
d’éradication de la maladie. En 1969, la 22è assemblée mondiale de la santé » confirma
l’échec du programme mondial d’éradication du paludisme, adopté lors de la 8è assemblée de
Mexico en 1955. Ainsi, la stratégie d’éradication fut remplacée par celle du control avec pour
but de :
- réduire la transmission ;
- réduire la morbidité ;
- réduire la mortalité.
Une stratégie mondiale de lutte contre le paludisme, basée sur quatre principes a été
définie en 1992 par la conférence ministérielle d’Amsterdam. Ces quatre principes sont :
- Le diagnostic et le traitement rapide des cas ;
- la prévention et la lutte anti vectorielle ;
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
14
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
- la prévention et l’endiguement des épidémies ;
- le renforcement des capacités nationales (développement et modernisation des
structures sanitaires).
4- HISTORIQUE
La cause de la maladie a été découverte en 1880 à Constantine(Algérie) par un
médecin de l’armée française, Alphonse Laveran, qui reçut le prix Nobel de médecine et de
physiologie en 1907. Langlais Ronald Ross prouva en 1897 que les moustiques anophèles
étaient les vecteurs de la malaria (jusqu’à cette date, le mauvais air émanant des marécages
était tenu pour responsable de la propagation de la maladie.
5 -EPIDEMIOLOGIE
Le paludisme touche une centaine de pays dans le monde, particulièrement les zones
tropicales défavorisées d’Afrique, d’Asie et Amérique Latine. L’Afrique est, de loin, le
continent le continent le plus touché avec 90% de cas de paludisme recensés dans ces zones
tropicales. Des épidémies peuvent survenir lors de mouvements de populations peu exposées
au paludisme vers des zones hautement endémiques.
- Les différentes espèces du parasite plasmodium impliquées
Quatre espèces de parasites du genre plasmodium sont responsables de la maladie chez
l’Homme :
Plasmodium falciparum : c’est l’espèce la plus pathogène et responsable des cas mortels. Elle
est présente dans les zones tropicales d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie, et elle est
dominante en Afrique ;
Plasmodium vivax coexiste avec plasmodium falciparum dans de nombreuses parties du
monde, et est présente dans certaines régions tempérées ;
Plasmodium ovale, principalement trouvée en Afrique de l’ouest, ne tue pas mais peut
entrainer des rechutes 4 à 5 ans après la primo infection ;
Plasmodium malariae a une distribution mondiale mais très inégale. Elle n’est pas meurtrière
mais peut entrainer des rechute jusqu’à 20 ans après la primo infection
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
15
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
SCHEMA DU CYCLE DU PALUDISME
Paludisme comme problème de santé dans le monde.
Le paludisme est une maladie potentiellement mortelle causée par des parasites
transmis aux personnes par des piqures de moustiques femelles de l’espèce anophèle infecté.
C’est une maladie évitable et on peut potentiellement en guérir. En 2019, on estimait à 229 le
nombre de cas de paludisme dans le monde et au cours de la même année, le nombre de décès
imputable à cette maladie s’est élevé à 409000 décès.
*Dans la région du Sud-Est de l’OMS
Cette région représente les 3% des cas de paludisme dans le monde. Le nombre de cas
y a chuté de 73%(23 million en 2000, 6,3million en 2019). L’incidence du paludisme dans
cette région a diminué de 78%(18 million en 2000, contre 4 million en 2019). Le nombre de
décès a diminué de 74%(35 000 en 2000, 9000 en 2019).
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
16
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
L’Inde a enregistré la baisse la plus prononcée, avec près de 20 million de cas en
2000, contre 5,6million en 2019, mais concentre près de 86% des décès de la région.
Dans les six pays de la sous-région du grand Mékong (Cambodge, Chine, Laos
Myanmar, Thaïlande et Viet Nam), le nombre de cas de paludisme à P. falciparum a diminué
de 97% entre 2000 et 2019, et le nombre total de cas a chuté de 90%. En 2019, P. falciparum
était à l’origine de 27% des cas. Le Cambodge (58%) et le Myanmar (31%) ont concentré une
large majorité des cas de paludisme dans la sous-région du grand Mékong.
Le Sri Lanka a été certifié exempt de paludisme en 2015, et le Timor-Occidental a
remporté zéro cas de paludisme en 2018 et 2019.
*Dans la région Méditerranée orientale de l’OMS
Dans cette région, le nombre de cas de paludisme a baissé de 26%(7 million en 2000, 5
million en 2019). Près d’un quart de ces cas en 2019 étaient dus à P. vivax, principalement en
Afghanistan et au Pakistan. Sur la même période, l’incidence est passée de 20 à 10. Le
nombre de décès a diminué de 16%(12 000 en 2000, 10 000 en 2019) et la mortalité a baissé
de moitié, passant de 4 à 2 décès.
Avec quasiment 46% des cas, la Soudan est le pays le plus touché. La République
islamique d’Iran n’a rapporté aucun cas de paludisme autochtone en 2018 et 2019.
*Dans la région pacifique occidentale de l’OMS
Dans la région Pacifique occidentale de l’OMS, 1,7 million de cas ont été estimés en
2019, soit une baisse de 43% par rapport à l’année 2000. Sur la même période, l’incidence est
passée de 5 à 2, le nombre de décès a diminué de 52%(6 600 en 2000, 3 200 en 2019), et la
mortalité de 60%, chutant de 1 à 0,4.
La Papouasie-Nouvelle Guinée a enregistré près de 80% des cas et 85% des décès dans
cette région en 2019. Depuis 2017, la Chine n’a rapporté aucun cas de paludisme indigène. La
Malaisie n’a rapporté aucun cas de paludisme humain en 2018 et 2019.
*Dans la région des Amériques de l’OMS
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
17
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
Le nombre de cas de paludisme dans cette région a diminué de 40% entre 2000 et
2019s soit 5,1 million contre 0,9million ; et l’incidence du paludisme de 57%(de 14 à 6). Le
nombre de décès a diminué de 39%(909 contre 551) et la mortalité de 50%(0,8 contre 0,4).
Les progrès réalisés dans cette région ces dernières années ont souffert de la forte
hausse du paludisme au Venezuela, qui avait recensé près de 35 500 cas en 2000 contre plus
de 467 000 en 2019. Le Brésil, la Colombie et le Venezuela concentrent plus de 86% des cas
dans cette région. Le Costa Rica, l’Equateur et le Suriname ont signalé plus de cas en 2019
qu’en 2018, avec respectivement 25,150 et 66 cas supplémentaires en 2019. Plus de 70% des
décès en 2019 dans cette région ont été enregistrés au Venezuela.
Belize n’a signalé aucun cas de paludisme autochtone pour la première fois depuis
2000. El Salvador n’a rapporté aucun cas de paludisme autochtone pour la troisième année
consécutive et a donc déposé une demande formelle de certification.
Paludisme comme problème de santé en Afrique
Toutes les 30 secondes, un enfant meurt de suite de paludisme dans le monde. Chaque
année, cette maladie contamine 350-500 millions de personnes et en tue 1 million ; surtout des
enfants africains. C’est en Afrique qu’on enregistre 90% des décès dus au paludisme, et cette
maladie est responsable d’environ un cinquième de la mortalité infantile. Le paludisme est
également un facteur important d’anémie chez les enfants affectant gravement leur croissance
et leur développement.
Dans un de ses rapports, l’UNICEF fait une remarque selon laquelle ; en Afrique le
paludisme a de graves conséquences économiques. Il ralenti la croissance et le développement
économique et perpétue le cercle vicieux de la pauvreté. C’est vraiment une maladie de la
pauvreté car elle touche principalement les pauvres qui vivent généralement pour la plus part
dans des zones rurales ou le paludisme existe à l’état endémique dans des logements mal
construits qui n’offrent que peu ou pas de protection contre les moustiques.
Selon l’OMS, la perturbation du traitement de la malaria causée par la pandémie de
coronavirus pourrait entrainer des dizaines de milliers de décès dus au paludisme. L’OMS
craint que même les perturbations modérées dans l’accès au traitement ne conduisent à des
pertes de vies humaines considérables.
Dans les scénarios les plus optimistes, une interruption de 10% de l’accès à un
traitement antipaludéen efficace en Afrique subsaharienne pourrait entrainer 19 000 décès
supplémentaires. Si l’accès aux soins diminue de 15%, 28 000 décès supplémentaires
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
18
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
devraient être observés. Des interruptions de 25% et de 50% dans la région pourraient
entrainer respectivement 46 000 et 100 000 décès supplémentaires.
Le directeur du programme de lutte contre le paludisme à l’OMS, Pedro Alonso a
déclaré lors d’un point de presse que « selon nos estimations, en fonction du niveau de
perturbation des services (due à la Covid- 19), il pourrait y avoir un excès de décès dus au
paludisme de l’ordre de 20 000 à 100 000 en Afrique subsaharienne, la plupart d’entre eux
chez les jeunes enfants ».
Depuis, les effets de la pandémie sur les soins et la prévention ont pu être atténués
malgré les perturbations sur l’approvisionnement. « Des dizaines de milliers de personnes ont
été sauvées », a ensuite précisé M. Alonso. En 2020, la Covid -19 est finalement apparue
comme un défi supplémentaire à la fourniture de services de santé essentiels dans le monde
entier.
Pourtant selon le rapport, la plupart des campagnes de prévention du paludisme ont pu
progresser cette année sans retard important. Contrairement à d’autres campagnes, celles des
préventions contre le paludisme n’ont pas été freinées par la pandémie de Covid-19 pour
l’heure. Mais « la Covid-19 menace de faire encore dérailler nos efforts pour vaincre le
paludisme, et en particulier de traiter les malades », a déclaré le Docteur Matshidiso Moeti, la
Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.
« En dépit de l’impact dévastateur de la Covid-19 sur les économies africaines, les
partenaires internationaux et les pays doivent faire plus pour s’assurer que les ressources
nécessaires sont disponibles pour développer les programmes anti-malaria qui font une telle
différence dans la vie des gens », a-t-elle ajouté.
Paludisme comme problème de santé au Cameroun
Au Cameroun, le paludisme est la maladie la plus répandue. A l’exception des zones
montagneuses de l’Ouest où son incidence est faible, les cas de paludismes sont reportés sur
toute l’étendue du pays (Garde et al ; 1991). La lutte contre cette maladie a commencée dès
1949 à Yaoundé et Douala par les services d’hygiènes mobiles. Les vastes campagnes de
pulvérisation intra domiciliaire d’insecticide menées à partir de 1953 ont conduit à une
interruption momentané de la transmission au Sud Cameroun (LIVADAS et al ; 1958).
Depuis la fin des années 1980, le paludisme connait une résurgence alarmante. Le
MINSANTE estime à 2 millions le nombre de cas par an ; avec 30-35% de décès, dont les
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
19
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
40% d’enfants de moins de 5 ans, 22-23% des admissions hospitalières sont attribués au
paludisme.
D’après la revue Cameroon tribune du 19 Février 2021, le paludisme fait de la
résistance au Cameroun. Le pays continue d’enregistrer une moyenne de 11 000 décès chaque
année sur près de 7 millions de cas. Des activités sont mises en œuvres pour assurer la riposte.
Mais malgré les différentes mesures adoptées par le gouvernement camerounais pour lutter
contre le paludisme, les efforts restent à fournir. D’après le MINSANTE, le paludisme
demeure un problème de santé publique. Au total, le Cameroun connait environs 6 millions de
cas estimés et 11 mille décès chaque année. Les enfants de moins de 5 ans représente environ
60% des cas a-t-il déploré.
Selon la Malaria Atlas Projet(MAP), le Cameroun fait partir des 15 pays ayant le
fardeau du paludisme le plus élevé avec 3% de tous les cas de paludisme dans le monde en
2018. Il est également le troisième pays avec le plus grand nombre de cas de paludisme en
Afrique centrale soit 12,7% de cas. En 2015, 30% des consultations médicales étaient des cas
suspects de paludisme et 21% des consultations dans une formation sanitaire ont conduit à un
diagnostic de paludisme confirmé au laboratoire.
Les statistiques nationales de 2015 montrent que dans les établissements de santé, 19%
des décès étaient attribués au paludisme et 48% de toutes les hospitalisations étaient dues à
une suspicion de paludisme grave
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
20
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
VII-PRESENTATION DU LIEU D’ETUDE ET PROCCESUS
METHOLOGIQUE
1- HISTORIQUE DU CSI DE BEON
Le CSI de Béon est un établissement hospitalier créé en 1956 comme dispensaire
communal, érigé en 2007 en centre de santé intégré (CSI) suite au décret présidentiel portant
réorganisation de la carte sanitaire en CSI au Cameroun. Selon le système d’information
sanitaire au Cameroun, le CSI de Béon est une FOSA de niveau Périphérique ou opérationnel
qui a pour compétence la mise en œuvre des programmes qui ont été élaboré en idée par le
niveau central ou stratégique et transformé en programme par le niveau intermédiaire ou
technique.
1.1 Situation géographique
Le CSI de Béon est situé à 5Km du centre-ville. Il est limité :
- Au nord par le village nlon amioh ;
- Au sud par le fleuve Sanaga
- A l’ouest par le village libongo
- A l’est par le village yabi
1.2 Situation socioculturelle
L’aire de santé est une zone géographique comportant un ou plusieurs villages
ou quartiers desservis par un centre de santé de référence, des structures de dialogues de
participation communautaire. Celle de Béon est divisée en 10 zones dirigées par le chef du
village sa majesté LOE Fergeaud Patrick. Les 10 villages sont repartis comme l’indique le
tableau suivant : Béon , Mbondandick , Lom-Edéa , Okoth , Apouh , Koukouè ,Ferme suisse
v1 , Ferme suisse v2 , Ferme suisse v3 , Ferme suisse v4 , Ferme suisse v5.
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
21
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
2- DESCRIPTION DU CSI BEON
2.1 Sur le plan administratif
Le CSI de Béon est une FOSA situé dans la région du littorale, département de la Sanaga
maritime, arrondissement d’Edéa premier. Il est une FOSA de niveau 3 de 5e catégorie et 6e
référence selon les critères de classification du sis au Cameroun. Il appartient au district de
santé d’Edéa qui est divisé en 11 aires de santé à savoir :
- Aire de santé de DEHANE
- Aire de santé de DIZANGUE
- Aire de santé de DELANGUE
- Aire de santé d’ELOGBELE
- Aire de santé de LOGBADJECK
- Aire de santé de MALIMBA
- Aire de santé de NGONGA
- Aire de sante de MAKONDO
- Aire de santé du PLATEAU
- Aire de santé de BEON qui comprend trois FOSA à savoir :
° Hôpital ADLUCEM D’EDEA
° Dispensaire catholique de la ferme suisse
° CSI de Béon qui est le centre dans lequel nous avons effectué notre stage. Il
approvisionne les deux autres FOSA en vaccin et ces FOSA se doivent de lui ramener
le rapport de vaccination. Notons que cet approvisionnement se fait suivant la
commande de ces différents centres. Il est important de rappeler ici que le département
de la Sanaga maritime compte 05 districts de santé qui sont :
- District de santé de POUMA
- District de santé de NGAMBE
- District de santé de DIZANGUE
- District de santé d’Edéa qui est le district dans lequel se trouve le CSI de Béon 2.
2.2 Description du campus hospitalier
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
22
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
Le CSI de Béon est un joyau architectural qui comprend un bâtiment qui se présente
sous forme de L abritant les différents services de l’établissement. Il a une capacité de 13 lits
ouverts. Ce bâtiment en L comprend :
01 bureau du chef de centre : dans ce bureau est rangé les documents administratif
et c’est dans ce bureau que la responsable consulte
Une pharmacie et caisse : c’est ici qu’on stocke, vend et facture les médicaments
des patients.
Une salle de petite chirurgie : c’est ici qu’on pratique les premiers soins des
pansements et dans cette même salle sont conservés les vaccins dans un réfrigérateur ;
Laboratoire : on effectue tous les examens prescrits par le personnel soignant du
centre ;
Une salle d’hospitalisation pour homme
Une salle d’accouchement ou les parturientes donnent naissance
Une salle nommée suite de couche ou sont installés les accouchés et leur bébé
Une salle d’hospitalisation mère et enfant ou sont internés les femmes et les
enfants ; A l’extérieur du bâtiment en arrière-plan se trouve :
Une case comportant trois chambres de toilette moderne
Une case comportant les toilettes traditionnelles ou sont déversés les déchets
souillés du centre.
2.3 Ressources humaines et matériels
Comme personnel, le CSI de Béon a en son sein :
01 infirmière diplômée d’état et qui par ailleurs chef de centre ;
05 aides-soignants et les agents d’appui.
3- PROCESSUS METHODOLOGIQUE
3.1- Type et méthode de recherche
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
23
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
Notre recherche fut transversale et descriptive de type quantitatif. Elle s’est limitée à
déterminé les facteurs de la persistance du paludisme chez les enfants de 0-5 ans au CSI de
Béon durant l’année 2021-2022
3.2- Méthode d’échantillonnage
Notre échantillonnage s’est effectuée à travers le recensement des cas de paludisme chez
les enfants âgés de 0-5 ans dans les registres de consultations externes et celui des urgences.
Nous avons interrogée systématiquement toute mère ayant un ou plusieurs enfants ayant un
âge compris entre 0 et 5ans consultés pour paludisme au CSI de Béon plusieurs fois durant
l’année 2021-2022
3.2.1- Population cible
Elle est constituée de tous les enfants âgés de 0-5 ans ayants été reçu en consultation en
2021-2022 pour paludisme et dont les noms figurent dans les registres du CSI de Béon ; nous
avons reçu les informations des parents qui sont venu en consultation avec leurs enfants pour
paludisme et ceux au travers des registres de consultation externe et des urgences.
3.2.2- Choix de la technique d’échantillonnage
Nous avons utilisé le type d’échantillonnage dit non accidentelle par ce que nous
n’avons travaillé qu’avec les malades dont les noms figurent dans les registres lors de notre
enquête.
3.2.3- Taille de l’échantillon
Notre échantillon est non seulement constitué de tous enfants ayant été
diagnostiqué positifs plusieurs fois au paludisme en 2021-2022 ; mais aussi des parents
d’enfants qui sont venu avec leurs enfants en consultation durant la période de notre enquête.
Donc notre population cible est constituée de 40 individus.
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
24
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
VIII-DESCRIPTION DE L’INSTRUMENT COLLECTE DE DONNEES
1-Collecte des données
Pour collecter les données de l’étude sur le terrain, nous avons utilisé un
questionnaire préétabli qui nous a permis de déterminer de façon précise les facteurs de la
persistance du paludisme chez les enfants de 0 à 5ans consultés au CSI de Béon.
2- Présentation de l’outil
Une fois les outils de collecte validés, nous sommes allez avec l’autorisation d’enquête a la
rencontre du chef du CSI de Béon. Avant d’être questionné nous avons expliqué les objectifs
de notre étude aux répondants afin d’obtenir leurs entière coopération.
IX-PROCCEDURE DE COLLECTE DES DONNEES
Déroulement de l’enquête
Pour cette collecte, nous étions vêtus d’une blouse blanche et d’un badge. Avec
l’autorisation du chef centre, nous nous somme diriger vers le personnel en charge des
archives ; en espérons celui nous reçoive et nous donne la permission de travailler dans son
bureau.
Dépouillement et traitement des données
Pour analyser nos données, nous avons utilisé le dépouillement manuel ; et pour les
instruments statistiques, nous nous somme servi d’une calculatrice scientifique, d’un crayon et
d’une gomme. Les résultats sont présentés sous forme de tableaux et de graphiques. La saisie
a été réalisée dans un ordinateur à l’aide des logiciels Word et Excel.
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
25
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
X- CONSIDERATION DE L’ETHIQUE DE LA RECHERCHE
Dans le but de garantir le respect de l’éthique de la recherche, au cours de notre
étude, nous soumettrons auprès du responsable de la formation sanitaire dans laquelle nous
enquêterons une demande d’autorisation d’enquête délivrée par le délégué régionale de la
santé du littoral.
XI- PUBLICATION DES RESULTATS
Cette communication sera écrite et orale. En effet, ce travail sera présenté
Publiquement devant un jury.
Avant la soutenance, un exemplaire sera remis :
- A la bibliothèque de l’EIDE de Douala ;
- A chaque membre du jury ;
- Au coordonnateur de notre travail.
Après la soutenance et les corrections apportées dans un délai arrêté par l’administration de
l’école, les copies seront déposées auprès :
- Du directeur de l’EIDE de Douala qui les distribuera à son tour à qui de droit.
- De la délégation régionale de la santé publique du littoral
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
26
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
XII-CHRONOGRAMME DES ACTIVITES
Explique le découpage des activités pour le respect des échéances
Activités Décembre Janvier Février Mars Avril Mai
Validation
du thème et
rédaction
du
protocole
Dépôt et
présentation
du
protocole
Enquête et
collecte des
données
Dépôt du
mémoire
Présentatio
n du
mémoire
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
27
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
XIII- BUDGETISATION DETAILLEE ET SOURCE DE
FINANCEMENT REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
BUDGETISATION DETAILEE ET SOURCE DE FINANCEMENT
Désignation Quantité Prix unitaire Total
Rames de papiers 05 2500 15000
Crayon stylo bleue 01+04 100 500
et rouge
Appel 10000
Clé USB 01 4000 4000
Reliure, impression 60000
Connexion Internet 25000
Transport 5000
Ordinateur 01 150000 150000
Bloc-notes 02 500 1000
Dépôt du protocole 02 1500 3000
Dépôt du mémoire 150000
et soutenance
Correction du 15000
mémoire
Total 384500
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
28
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUES
- Geneva world health organization( 2018 and 2019)w
- Global health estimates 2016: deaths by cause, age sex,by country and by region 200-2016
- Guide de prise en charge du paludisme au Cameroun (juin 2019) P.20 et 25
- International organization for migration
- Plan de suivi-évaluation du plan stratégique national de lutte contre le paludisme au
Cameroun; 2014-2018
- Plan intègre de suivi évaluation (aout 2016) ; 2016-2020
- President’s malaria initiative, country operational plans(2019)
- The malaria atlas project accessed( 5 février 2017)
- World health organization Switzerland
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
29
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
TABLE DES MATIERES
LISTE DES ABREVIATIONS …………………………………………………………….. 2
INTRODUCTION…………………………………………………………………………… 3
I-PROBLEMATIQUE ……………………………………………………………………… 4
1- Enoncé du paludisme………………………………………………………………………. 4
2-Contexte et justification…………………………………………………………………….. 7
II-QUESTION DE RECHERCHE…………………………………………………………. 8
III-HYPOTHESES DE RECHERCHE……………………………………………………. 8
IV-OBJECTIFS……………………………………………………………………………… 8
1-Objectifs général……………………………………………………………………………. 8
2-Objectifs spécifique………………………………………………………………………… 8
V-LES INTERETS DE LA RECHERCHE…………………………………………………9
1- Intérêt scientifique ………………………………………………………………………… 9
2-Interet social………………………………………………………………………………… 9
3- Intérêt personnel…………………………………………………………………………… 9
VI- DEROULEMENT DES CONCEPTS………………………………………………… 10
1- Définitions des concepts………………………………………………………………….. 10
1.1- Paludisme………………………………………………………………………………. 10
1.1.1- Qu’est-ce que le paludisme ?......................................................................................... 10
1.2 Persistance………………………………………………………………………………. 12
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
30
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
2-Prophylaxie et préventions du paludisme……………………………………………… 12
3- Généralité sur le paludisme……………………………………………………………… 13
4-Historique…………………………………………………………………………………. 15
5-Epidemiologie…………………………………………………………………………… 15
VII-PRESENTATION DU LIEU D’ETUDE ET PROCCESUS METHOLOGIQUE... 20
1-Historique du CSI de Béon……………………………………………………………… 20
1.1 Situation géographique …………………………………………………………………. 21
1.2- Situation socio-culturelle……………………………………………………………….. 21
2-Description CSI de Béon………………………………………………………………….. 21
2.1-Sur le plan administratif………………………………………………………………. 21
2.2-Description du campus hospitalier……………………………………………………... 22
2.3- Ressource humaine et matériel……………………………………………………….. 23
3-Proccessus méthodologique………………………………………………………………. 23
3.1- Type et méthode de recherche…… …… ……………………………………………… 23
3.2- Méthode d’échantillonnage……………………………………………………………. 23
3.2.1-Population cible……………………………………………………………………….. 23
3.2.2- Choix de la technique d’échantillonnage…………………………………………… 24
3.2.3- Taille de l’échantillon………………………………………………………………. 24
VIII-DESCRIPTION DE L’INSTRUMENT DE CCOLLECTE DE DONNEE…….. 24
1- Collecte de donnée………………………………………………………………………. 24
2- Présentation de l’outil……………………………………………………………………. 24
IX-PROCCEDURE DE COLLECTE DE DONNEES………………………………….. 25
X-CONSIDERATION DE L’ETHIQUE DE LA RECHERCHE……………………… 25
XI-PUBLICATION DES RESULTATS…………………………………………………. 25
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
31
Facteurs favorisant la persistance des cas de paludisme DES enfants de 0 a 5 CONSULTES AU
centre de sante integre de beon
XII- CHRONOGRAMME D’ACTIVITES……………………………………………… 27
XIII- BUDGETISATION DETAILLEE ET SOURCE DE FINANCEMENT
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES……………………………………………… 28
PRESENTE PAR : BANOUM SERGE OLIVIER
32