EADOFF
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N°008/AG/ME/DES
RAPPORT DE STAGE
Présenté pour
Pour l’obtention du diplôme de Licence
SUJET:
OSTÉODENSITOMÈTRE À RAYON X :
Modèle ARIA MME3565 GE-
HEALTHCARE
I
REMERCIEMENT
Je souhaite exprimer ma profonde gratitude envers Mr. Siré BADIANE, notre chef du service
d’ingénierie biomédicale de l'hôpital PRINCIPAL DE DAKAR, pour m'avoir offert l'opportunité
exceptionnelle d'effectuer mes stages. Je tiens également à remercier chaleureusement l’Adjudant-
chef MOUSSA SAMB d'avoir accepté d'être mon encadreur, car sans son soutien précieux et ses
conseils éclairés, ce rapport n'aurait jamais vu le jour. J'ai eu le privilège de bénéficier de sa vaste
expérience et de ses connaissances approfondies, et j'ai été admiratif envers ses qualités humaines et
professionnelles remarquables.
J'aimerais également adresser mes remerciements les plus chaleureux à l'ensemble des techniciens
avec qui j'ai pu établir des liens fraternels. Leur accueil chaleureux et leur disponibilité ont été très
appréciés.
J'espère sincèrement que ma conduite exemplaire et mes efforts d'apprentissage ont laissé une
impression positive au sein du service.
J'aimerais aussi exprimer ma gratitude envers ma famille proche, pour avoir été un soutien immense,
une source majeure de motivation et d’inspiration au cours de cette expérience. Sans oublier mon
cercle amical qui de près ou de loin a participé au maintien de ma paix intérieure en effaçant mes
craintes.
II
LISTE DES SIGLES ET ABREVIATIONS
III
LISTE DES FIGURES
IV
SOMMAIRE
INTRODUCTION
CONCLUSION
V
INTRODUCTION
Au cours des dernières décennies, l'évaluation de la densité minérale osseuse (DMO) est devenue
essentielle pour la prévention, le diagnostic et le suivi de l'ostéoporose, une maladie fréquente liée au
vieillissement de la population et à divers facteurs de risque. Dans ce contexte, l’ostéodensitométrie, et plus
précisément la technique d'Absorptiométrie biphotonique à rayons X (DEXA ou DXA), s'impose comme un
standard de mesure en raison de sa précision et de sa faible dose de rayonnement pour le patient.
Ce rapport rend compte des travaux réalisés au cours d’un stage, où j’ai eu l’opportunité de me
familiariser avec l’utilisation et la maintenance d’un ostéodensitomètre utilisant la méthode DEXA. Il présente
ainsi les principes de fonctionnement de la technologie DEXA, les protocoles de mesure, ainsi que les
principaux résultats et observations obtenus au cours de notre étude.
Un stage qui permettra également de mettre en pratique les connaissances théoriques acquises au cours
de notre formation, que ce soit dans un établissement hospitalier ou une entreprise.
C’est dans cette optique que j'ai eu l'opportunité d'être accueillie pendant deux mois par le service d'ingénierie
biomédicale de l'Hôpital Principal de Dakar. J'ai eu l'honneur de faire partie de cette institution hospitalière
réputée pour sa variété d'équipements et de services. Au cours de cette phase, j’ai pu découvrir plusieurs
aspects de la vie active et de l'environnement de l'entreprise.
En complément des connaissances acquises tout au long de ma formation, j'ai eu l'occasion d’en faire
une synthèse afin de renforcer mes capacités à réaliser des tâches correspondantes aux défaillances
rencontrées, de développer des compétences techniques, mais aussi des compétences en communication et en
résolution de problèmes, essentielles à un technicien biomédicale.
1
PARTIE 1 : STRUCTURE D’ACCUEIL
1. DESCRIPTION DE L'HÔPITAL
En 1880 la construction de l'Hôpital Principal de Dakar fut décidée pour faire face aux épidémies.
Situé sur la presqu'île de Dakar, en bordure de l'Anse Bernard, son développement a accompagné celui de la
ville née quelques années auparavant.
Ainsi, l'Ambulance Militaire de 1880 deviendra l'hôpital Militaire en 1890. L’établissement devenu « Hôpital
Colonial » est rattaché au Gouvernement Général de l'A.O.F.
Il a alors été initié pour le traitement des malades et blessés de toute catégorie, à l'exception de ceux qui
relèvent de l'assistance médicale gratuite. L'appellation « Hôpital Principal », correspondait à son niveau
hiérarchique dans l'organisation sanitaire venant de ce règlement.
Après l'indépendance du Sénégal, l’HPD est resté sous statut d'hôpital militaire français. En 1971, grâce à une
convention franco-sénégalaise, l'établissement fut placé sous la double tutelle des Forces Armées Sénégalaises
et de la République française dans la politique sanitaire nationale.
L'HPD se voit chargé de la fonction d'Hôpital d'Instruction du Service de Santé des Armées
sénégalaises pour la formation continue des médecins militaires, mais aussi des personnels paramédicaux
civils et militaires. Aujourd’hui l’HPD est constitué de plusieurs services qui font aujourd’hui de lui un
apport capital important.
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Depuis lors, de nouveaux bâtiments ont été construits pour accueillir de nouveaux équipements, tels que l'IRM
3T, faisant de cet hôpital le premier en Afrique subsaharienne à le posséder, ainsi que de nouveaux services,
comme un centre de réadaptation fonctionnelle.
1.2. Organisation
L’hôpital principal de Dakar est le seul hôpital public du Sénégal à dépendre de trois ministères
(finance, forces armées et santé).
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1.3. Département d’ingénierie biomédicale
Le D.I.B.M a été créé en décembre 2005 afin d’optimiser la maintenance des dispositifs médicaux. Il est géré
par un officier supérieur ingénieur biomédical entouré de techniciens biomédicaux. Le personnel du
département est chargé de la maintenance des appareils médicaux des différents services de l’hôpital. Parmi
eux, certains demandent une plus grande attention car regroupant les principaux matériels médicaux. Il s’agit
entre autres de l’unité de stérilisation, la fédération des laboratoires, la centrale d’oxygène, la dialyse, le service
d’imagerie médicale, la réanimation. Il apparaît donc clairement que ce département occupe une place
prépondérante pour la bonne marche de l’hôpital.
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Ci-dessous l’organigramme du département et la répartition des techniciens par secteurs :
L'ostéopénie se caractérise par la diminution de la densité osseuse. Autrement dit une dégradation de
la densité de l'os ou de sa qualité pouvant en conséquence se transformer en ostéoporose, qui quant à elle,
est une maladie globale du squelette se caractérisant par une densité minérale osseuse faible et par une
détérioration progressive de la microarchitecture du tissu osseux, ce qui accroît le risque de fracture.
Il est donc essentiel de pouvoir mesurer la densité minérale osseuse mais également de pouvoir
déterminer s’il existe des fractures vertébrales passées inaperçues chez le patient. Les fractures
ostéoporotiques concernent principalement la vertèbre, la hanche et exceptionnellement le poignet…
Problématique
6
L'ostéodensitomètre à rayon X représente une avancée significative dans le domaine de la mesure de
la densité minérale osseuse. Cet appareil de pointe permet une évaluation précise de la solidité des os, ce qui
est crucial pour le diagnostic et le suivi des maladies osseuses, telles que l'ostéoporose, l'ostéopénie et d'autres
troubles liés à la déminéralisation osseuse. La capacité de l'ARIA à fournir des mesures détaillées aide les
professionnels de santé à évaluer le risque de fractures et à élaborer des plans de traitement adaptés aux besoins
des patients.
Dans cet élan nous explorerons différents aspects techniques et fonctionnels de cet équipement afin
d’approfondir l'intérêt lié à son utilité.
● Table d'examen : où le patient s'allonge. Elle est généralement équipée d’un support mobile
permettant un balayage de la zone à examiner.
● Bras de numérisation et commande :
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2- Indicateurs
3- Boutons de positionnement
4- Bouton marche/arrêt du laser
● Source à rayons X : La source de rayons X est un générateur de rayons X de type monobloc. Elle
se compose d'un boîtier métallique rempli d'huile qui contient un insert de rayons X à anode fixe
(essentiellement un tube à vide), un blindage de type plomb, des dispositifs de collimation, des
connecteurs électriques et un filtre au cérium (bord K).
● Tube à rayons X : associé à la source de rayon X, il génère les faisceaux de rayons X qui à travers
un moyen mécanique déplace la source et le détecteur dans un balayage rectiligne d'une zone
sélectionnée sur le corps du sujet
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● Collimateur : L'ensemble collimateur à rayons X est situé au-dessus de la tête du tube à rayons X. Il
n'inclut pas d'obturateur. Les rayons X sont donc émis par une ouverture du collimateur lorsque la
source de rayons X est en rampe.
Il contrôle et dirige le faisceau de rayons X, permettant de focaliser le rayonnement sur une zone
spécifique, de réduire l'exposition inutile, et d'améliorer la qualité des images obtenues pour une
analyse.
● Laser : Il est utilisé comme un outil d’assistance pour le positionnement du patient afin de cibler les
zones spécifiques à scanner et de calibrage du balayage mais n'est pas utilisé pour la mesure elle-
même.
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❖ L’appareil contient un détecteur à 6 canaux sensible à l'énergie de comptage de photons ou
serait intégrer un Single-Photon Sensitive Photomultiplier (SSPM) pour convertir les photons
de rayons X en signal électrique.
Un réseau de détecteurs précisément composé de 6 scintillateurs LYSO (Lutetium Yttrium
Orthosilicate), cristaux individuels qui convertissent l'énergie des rayons X en lumière. Le
réseau de 6 cristaux détecteurs agit chacun comme un détecteur de pixels (photomultiplicateur),
à partir duquel les données sont combinées pour former l'ensemble des données de
densitométrie. Il amplifie, discrimine et compte les rayons X pour les 6 éléments du détecteur.
Ce détecteur absorbe les rayons X transmis et compte chaque photon de rayon X comme étant
soit à basse énergie soit à haute énergie, chaque rayon X à basse et haute énergie est compté
simultanément et individuellement, ce qui permet de calculer la DMO.
- L’ordinateur et l’imprimante reçoivent les données brutes du détecteur et les transforment en images
et en résultats quantitatifs de la densité osseuse à l’aide d’un logiciel “enCORE”.
- Le Fantôme de contrôle qualité (CQ) est un outil indispensable pour vérifier la précision et la
fiabilité de l'appareil DEXA.
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❖ Vue d’ensemble de l’appareil
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2.4. Principe de fonctionnement
- L'effet photon, également connu sous le nom de photoélectrique, se produit lorsque les photons
X interagissent avec les électrons des tissus du corps.
- En ce qui concerne l'effet Compton, c’est un phénomène de diffusion des rayons X par des
électrons. Lorsqu'un photon interagit avec un électron, il peut lui transférer de l'énergie et
changer de direction.
L'alimentation haute tension du monobloc fournit un potentiel constant de 76 kV et fonctionne sur l'entrée
secteur. Cela produit un flux d'électrons dans la cathode et les accélère vers l'anode, produisant ainsi des rayons
X ainsi que de la chaleur. L'appareil DEXA envoie des rayons X à deux niveaux d'énergie distincts : une faible
et une plus élevée. Ces rayons traversent le corps, et leur absorption varie selon la densité des tissus qu'ils
traversent.
Après émission de rayons X de faible intensité à travers les os du patient par le générateur de rayons
X de l'appareil.
Les rayons X sont absorbés dans le scintillateur qui convertit rapidement et efficacement l'énergie
des rayons X en lumière. La lumière est canalisée vers un photomultiplicateur à semi-conducteurs qui
produit un signal hautement amplifié prêt pour l'électronique de comptage. Les SSPM combinent la fonction
du photomultiplicateur classique avec la compacité, la simplicité de fonctionnement et la faible tension des
photodiodes
Ainsi, l’ensemble du détecteur traduit l'énergie reçue à partir des rayons X en lumière puis mesure la
quantité de rayonnement X qui traverse les os. La diminution de l'intensité du rayonnement X après son
passage à travers les os est détectée. Lorsque les rayons traversent l'os, une partie est absorbée par les tissus
osseux, et la quantité restante est détectée par un détecteur. En comparant l'absorption des rayons X par l'os
par rapport à des tissus mous, l'ostéodensitométrie peut calculer la DMO.
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Une méthode qui réduit la dose de radiation notamment grâce à:
● Balayage en éventail étroit breveté: Elle permet de réduire également les radiations de
dispersion, protégeant ainsi le technicien pendant la scanographie DEXA, tout en
améliorant la précision de la mesure de la densité osseuse.
● Fonctionnalité Smart Scan: Elle permet d’identifier les régions osseuses après chaque
balayage transversé et utilise ces informations pour déterminer où commencer à
exposer le patient aux rayons X lors du balayage suivant. Cette fonctionnalité réduit
simultanément le temps de balayage et la dose pour le patient.
Après avoir mesuré l’absorption des rayons X par les os du patient, les données recueillies par le
détecteur sont traitées par l’ordinateur à l'aide d’un logiciel afin de générer une image et de fournir des
résultats précis sur la santé osseuse du patient.
Ainsi, à la suite de l’examen le médecin radiologue dictera un compte-rendu qui vous sera remis ainsi
qu’au médecin prescripteur. Les résultats de l’ostéodensitométrie sont exprimés par le T-Score.
Le T-Score est l’écart entre la densité osseuse mesurée et la densité osseuse théorique d’un adulte jeune
de même sexe, au même endroit de calcul (rachis ou hanche).
● Score T entre -1 et -2,5 : Ostéopénie (baisse légère de la densité osseuse, sans être de l'ostéoporose).
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Figure 15 : Aperçu des résultats examen du fémur gauche et droit
En fonction des résultats de l’examen, le médecin pourra confirmer le diagnostic d’ostéoporose ou estimer le
risque de fracture. En fonction du risque calculé, le médecin pourra prescrire un traitement médicamenteux
visant à réduire le risque de fracture.
L’examen d’ostéodensitométrie est très rapide. Il dure au maximum 20 minutes. Il n’est pas
contraignant.
Une fois le patient installé, le bras de l’appareil se déplace lentement au-dessus des régions à explorer
pendant quelques minutes. Le patient doit rester immobile. Les résultats sont immédiats, et sont interprétés
par un médecin rhumatologue, qui propose alors, si besoin, des explorations complémentaires et/ou un
traitement adapté en cas d’ostéoporose.
2.7. Précautions
L’ostéodensitométrie est un examen utilisant les rayons X. Cependant, la dose d’irradiation utilisée étant
minime grâce aux équipements dernière génération n'exclut pas totalement les risques potentiels. Le technicien
doit s’assurer que :
● Mises à jour des logiciels : Installation des dernières versions des logiciels pour améliorer la
précision et ajouter de nouvelles fonctionnalités.
● Nettoyage de la table d'examen et des surfaces externes : Pour maintenir l'hygiène et éviter les
contaminations.
● Contrôle de qualité: à l’aide d’un fantôme de CQ faire les vérifications sur la précision des paramètres
de l'appareil afin d’assurer un fonctionnement correct pour produire des résultats fiables à l'évaluation
de la DMO. On l’utilise en le plaçant sur la table d’examen à la place du patient. Ensuite en respectant
les instructions spécifiques du fabricant concernant le positionnement (habituellement au centre du
point focal du rayons X) l’appareil réalise un scan pour déterminer l’état de l’appareil.
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Figure 16: Protocol d’utilisation du fantôme de CQ
En cas de “Réussite”, le logiciel affiche un message indiquant que l’appareil est fonctionnel et prêt à être
utilisé.
En cas d' “Échec”, un compte rendu est automatiquement imprimé détaillant les failles de la vérification.
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Figure 17 : Aperçu d’un rapport du TEST CQ en cas d’échec
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PARTIE 3 : DÉROULEMENT DU STAGE
Par la même occasion, nous bénéficions d’une explication détaillée sur le fonctionnement de ces
services et du type de matériel qui y est utilisé. Le retour à l’atelier de certains pour un dépannage a été pour
moi l’occasion de revenir sur le principe de fonctionnement de certains appareils, leurs principaux composants
et le premier réflexe d’un technicien face à un appareil non fonctionnel.
SUSI Respirateur de - fuite d’eau au Présence d’eau dans - vidange du piège à eau
réanimation niveau de le piège à eau de et du circuit d’arrivée
l’appareil l’air à l’entrée de d’air
- écran de control l’appareil - Remplacement de
non fonctionnel l’écran tactile
à certaines - Lancement autotest
options
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Service Dispositif Panne Diagnostic Solution
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PARTIE 4 : OBSERVATION DU STAGE
4. BILAN DU STAGE
4.1. Compétences acquises
Au cours de ce stage, nous avons eu l’opportunité :
Nous avons rencontré des difficultés au sein de l’hôpital que nous avons su gérer grâce aux techniciens
qui ont su nous accorder leur temps et leurs conseils.
Ma première difficulté a été la barrière de la langue, le wolof étant parlé par tous, ce qui était compliqué pour
moi parce que souvent les techniciens pour des explications parlaient en langue wolof et ne prenaient (pas
tous) souvent pas la peine de revenir sur celles-ci.
La suivante était les conditions d’espace et l’excédent du personnel à l’atelier. Bien que provisoire,
l'aménagement de l’espace de travail à l'atelier est étroit et parfois insuffisant afin que le personnel puisse se
mettre à l’aise en attendant la prochaine intervention. Aussi certaines zones de stockage étaient non organisées
pénalisant ainsi le fait de pouvoir facilement être à la portée de certains outils. Il serait donc avantageux de
bien ordonner l’organisation du rangement des outils afin de faciliter le repérage.
Autour de tout ça, nous avons été confronté à certaines difficultés, il s’agit notamment des problèmes
récurrents de stocks c’est-à-dire le manque de pièces de rechange et le manque d’outillage ce qui faisait en
sorte que plusieurs équipements étaient à l’arrêt car il y avait une lenteur administrative à acquérir ces derniers.
❖ Recommandations…
- Etablir un système de Stock de pièces de rechanges, anticiper 06 mois au préalable
- revoir l’agencement et l’organisation de l’atelier
- équilibrer l’effectif
21
CONCLUSION
En somme, ce stage de fin de cycle au sein de l’HPD dans le domaine biomédical a été une expérience
enrichissante car il m’a permis d’acquérir de nouvelles compétences mais aussi de découvrir le milieu
professionnel et hospitalier afin de mettre en pratique les connaissances théoriques acquises au cours de ma
formation.
L’ostéoporose constitue en partie un problème de santé publique considérable tant par le fait du
vieillissement de la population, que par ses conséquences sur la qualité de vie. On dispose aujourd’hui de
traitements efficaces, pour prévenir ou traiter les fractures, d’où l’importance de reconnaître la maladie par la
mesure de la densité minérale osseuse. L’ostéodensitométrie ou absorptiométrie biphotonique aux rayons X
est la technique la plus sensible, la plus rapide et la plus précise pour une irradiation très faible.
Tout équipement joue un rôle primordial dans le diagnostic et le traitement des patients. Ainsi, la
mission du technicien biomédical se doit d'être bien accomplie pour assurer la qualité des soins et la sécurité
des patients de même que celle du personnel soignant.
22
REFERENCES
• Ostéodensitométrie : tout savoir sur le déroulement de l'examen – (acrim)
[Link]
• Densitométrie osseuse - Centre interdisciplinaire des maladies osseuses –
CHUV [Link]
familles/examens/densitometrie-osseuse
• OSSODENSITOMÉTRIE | Radiologie Clé – Principes de fonctionnement
[Link]
• Manuel de LUNAR ARIA DEXA - Guide technique
[Link]
DPN-LU45248
• Méthodes de mesure de la densité minérale osseuse (DMO) et examens
biologiques dans la prise en charge de l’ostéoporose
[Link]
• Moteurs de recherches : GOOGLE, YOUTUBE, GOOGLE SCHOLAR
VI
ANNEXES
VII
TABLE DES MATIERES
DÉDICACE ........................................................................................................................................................ I
REMERCIEMENT............................................................................................................................................ II
LISTE DES SIGLES ET ABREVIATIONS .................................................................................................... III
SOMMAIRE...................................................................................................................................................... V
INTRODUCTION ............................................................................................................................................. 1
PARTIE 1 : STRUCTURE D’ACCUEIL ......................................................................................................... 2
1. DESCRIPTION DE L'HÔPITAL .............................................................................................................. 2
1.1. Historique de l'hôpital........................................................................................................................ 2
1.2. Organisation ...................................................................................................................................... 3
1.3. Département d’ingénierie biomédicale .............................................................................................. 4
PARTIE 2 : SUJET D’ÉTUDE ......................................................................................................................... 5
2. OSTÉODENSITOMÈTRE À RAYON X : Modèle ARIA MME3565 GE-HEALTHCARE .................. 5
2.1. Introduction à l’ostéodensitométrie ................................................................................................... 5
2.2. Présentation de l’ostéodensitomètre ARIA de GE-Healthcare .......................................................... 6
2.3. Description de l’appareil ................................................................................................................... 7
2.4. Principe de fonctionnement ............................................................................................................. 12
2.5. Interprétation des résultats ............................................................................................................... 14
2.6. Déroulement de l’examen................................................................................................................ 15
2.7. Précautions ...................................................................................................................................... 15
2.8. Pannes récurrentes ........................................................................................................................... 16
2.9. Maintenance et entretien .................................................................................................................. 16
PARTIE 3 : DÉROULEMENT DU STAGE .................................................................................................. 19
3. DIFFERENTES TACHES EFFECTUEES ............................................................................................. 19
3.1. Tâches quotidiennes ........................................................................................................................ 19
3.2. Maintenances correctives ................................................................................................................ 19
3.3. Maintenance préventive ................................................................................................................... 20
PARTIE 4 : OBSERVATION DU STAGE .................................................................................................... 21
4. BILAN DU STAGE ................................................................................................................................ 21
4.1. Compétences acquises ..................................................................................................................... 21
4.2. Contraintes identifiées ..................................................................................................................... 21
CONCLUSION ............................................................................................................................................... 22
REFERENCES ................................................................................................................................................. VI
VIII
ANNEXES ...................................................................................................................................................... VII
TABLE DE MATIERES ................................................................................................................................ VIII
IX