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INTRODUCTION GENERAL
1.Problématique
La vie se symbolise par un ensemble diversifié de facteurs, d’actes, de paroles, de
mouvements, etc. Les divers symboles, réunis, rassurent à l’homme que son semblable, la
bête, ou le végétal, est vivant et qu’il est capable de quelque chose. Ces facteurs sont placés à
l’opposé de la mort car ils sont le symbole de la vie et permettent à l’homme de se mouvoir au
milieu de ses semblables sans les émouvoir. André Comte-Sponville souligne que « la vie est
l’ensemble des fonctions qui résistent à la mort (…). C’est une occurrence du conatus, mais
propre aux êtres vivants, animaux ou végétaux : une certaine manière, pour un organisme
donné, de persévérer dans son être en le développant (croissance), en le reconstituant (par des
échanges avec son milieu : nutrition, respiration, photosynthèse…), en le régulant, en
s’adaptant, enfin en tendant à se reproduire (génération) »1.
En effet, ces diverses fonctions font que l’être vivant ne soit plus statique, mais
devienne perpétuellement dynamique. Il est, pour ainsi dire, doté de la capacité de créer ou
d’innover. Etant aussi un être vivant, l’homme a besoin d’un progrès, d’une transformation,
d’un plus être que ce qu’il est au présent. Autrement dit, il a besoin de passer du stade
d’enfant au stade de vieux, parcourant ainsi plusieurs étapes qui le rendent autre tout en
restant le même ; il a besoin de se perfectionner. Paulo Freire affirme que « nous tous,
hommes et femmes, êtres limités et imparfaits, avons vocation à être plus »2.
Cet être plus étant devenu ontologiquement la vocation de tout être humain, il est
nécessaire que la société offre des moyens capables de le réaliser. Autrement dit, la lutte de
l’homme pour sa perfection étant naturelle, tous les moyens tendant à cette fin sont
acceptables. Ces moyens permettraient à ce dernier de se réaliser pleinement et d’apporter une
contribution considérable dans la construction de la société à laquelle il appartient.
En outre, cette transformation de l’homme implique des causes aussi bien internes
qu’externes. Par causes internes, on sous-entend celles qui sont liées à sa nature et qui ne
peuvent lui venir du dehors. Les causes externes, par contre, sont celles qui lui viennent du
dehors et qu’il reçoit par plusieurs canaux, notamment l’éducation. Ces dernières sont d’une
1
A. COMTE-SPONVILLE, Dictionnaire philosophique, Nouvelle édition revue et augmentée, Paris, P.U.F, 2021, p.
1383.
2
P. FREIRE, Education et démocratie, Bruxelles, Bruylant, 1995, p. 1206.
2
telle importance que l’homme ne peut s’en passer. Elles établissent un pont obligatoire par
lequel l’enfant doit passer pour arriver à l’autre étape de la vie.
Partant de son étymologie, le mot « éducation », qui signifie « sortir de, conduire
vers », revêt un sens et une consistance importante. Elle consiste dans l’apprentissage et le
développement, dans l’individu, des facultés intellectuelles, morales, physiques et cognitives
susceptibles de faire de lui un citoyen digne de ce nom dans la société. Pour Henri-Irénée
Marrou, « l’éducation est la technique collective par laquelle une société initie sa jeune
génération aux valeurs et aux techniques qui caractérisent la vie de sa civilisation »3. Ce mot
est généralement employé de façon très étendue pour désigner l’ensemble des influences
qu’un individu peut recevoir des autres pour se forger une personnalité. Ces influences
interviennent beaucoup plus sur sa volonté et son intelligence. Elle peut comprendre ce que
l’individu fait par lui-même ou ce que l’individu fait par l’aide des autres.
Voyant le mot dans le même sens, André Comte-Sponville affirme que l’activité
éducative suppose qu’on transmette en l’homme, « dans la mesure du possible, ce que
l’humanité a fait de meilleur ou de plus utile, ou qu’elle juge être tel : certains savoirs et
savoir-faire (à commencer par la parole), certaines règles, certaines valeurs, certains idéaux,
enfin l’accès à certaines œuvres et la capacité d’en jouir »4. Allant dans la même perspective,
André Lalande la définit comme une « action par laquelle une cause efficiente, agissant sur
une matière, y fait apparaître une forme déterminée »5.
En effet, l’éducation constitue la base du développement intégral de l’homme. Il
apparaît clair dans l’esprit de tout esprit cultivé que l’homme ne peut parvenir à une vie adulte
épanouie que moyennant l’éducation, qui s’étend sur des secteurs divers. L’éducation est, non
pas au service de l’enfant, mais plutôt au service de l’adulte qu’il veut devenir. Cette
éducation s’étend sur plusieurs secteurs, car la vie de l’homme, si pas entièrement, au moins
une bonne partie, a besoin d’une éducation lui venant de l’extérieur pour parvenir à une vie
adulte responsable et utile à la société. Cette éducation extérieure consiste dans
l’apprentissage des modes de vie, de la langue, de la culture ou de plusieurs autres techniques
pouvant lui permettre de mener une existence épanouie et qui le rendent vraiment homme. Car
l’on peut naître homme ou femme, mais c’est par l’éducation qu’on acquiert l’humanité.
3
H.-I. MARROU, ……, p. 17.
4
A. COMTE-SPONVILLE, Dictionnaire philosophique, Nouvelle édition revue et augmentée, Paris, P.U.F, 2021, p.
416.
5
A. LALANDE, Vocabulaire technique et critique de la philosophie, Paris, P.U.F., 1976, p. 256.
3
Cependant, parmi les milieux susceptibles de donner à l’homme une bonne éducation
à l’enfant figure l’école. Cette dernière est toujours considérée comme une institution sociale
ayant pour objectif principal de transmettre à l’homme une éducation intégrale qui lui
permette de s’intégrer dans la société. Pour John Dewey, « l’école est en premier lieu une
institution sociale. L’éducation étant un processus social, l’école est simplement cette forme
communautaire dans laquelle sont concentrés tous les moyens d’action qui seront les plus
efficaces pour amener l’enfant à tirer parti des biens hérités de la race, et à employer ses
propres capacités à des fins sociales »6.
Ce rôle de l’école d’être au service de la société demeure irremplaçable, car elle offre
à l’enfant des atouts d’adaptation sociale. Elle est considérée comme le principal moyen de
socialisation qui permet à l’enfant d’acquérir les compétences et les connaissances nécessaires
à sa vie adulte dans la société. Ces compétences et connaissances lui permettent de faire face à
certaines situations ou de trouver solution aux problèmes auxquels il peut être confronté dans
la société. Elle constitue le second environnement qui instruit l’enfant, après la famille. Elle
est la clé d’un avenir meilleur à cause de sa tâche de donner une orientation positive à la vie
du jeune enfant. Grâce à l’école, la nation se fait un capital important des citoyens capables de
travailler à son émergence intellectuelle, économique.
Nonobstant cela, l’école traverse aujourd’hui une crise inconcevable. L’éducation
intellectuelle des enfants se trouve relayée au second plan dans notre société. L’on constate
avec amertume que ce secteur considéré comme le pilier de l’insertion sociale de l’enfant est
négligé même par l’Etat qui est censé le soutenir énergiquement. Des exemples peuvent être
cités à cet effet, notamment : le mauvais paiement des enseignants, les mauvaises conditions
dans lesquelles étudient la plupart des enfants congolais, etc. Nombreux voient dans l’école le
lieu de désorientation et d’étouffement des capacités naturelles de l’enfant. Ils justifient leur
thèse par le fait que l’école possède un programme préétabli qu’elle impose à tous les enfants,
faisant ainsi abstraction des capacités ou particularités de chacun d’eux.
Pourtant, le besoin de l’école se fait énorme dans la société. John Dewey affirme que
« les économistes, les institutions internationales, certains politiques soutiennent que le
développement de la scolarisation et l’amélioration de l’efficacité de l’école sont requis par
l’émergente « économie de la connaissance ». Le capitalisme, après s’être longtemps méfié de
l’école et n’en avoir attendu que des techniciens dociles et étroitement spécialisés, en attend
aujourd’hui des travailleurs dotés de bonnes compétences générales, capables d’initiative ; il
6
J. DEWEY, Démocratie et éducation, p. 55.
4
réclame une école efficace, et même équitable au sens restreint de capable de lui apporter des
talents issus des catégories populaires. L’Etat attend de l’école croissance économique et
cohésion sociale. Les parents et les élèves savent l’importance de la réussite scolaire pour
trouver un emploi et sont d’autant plus mobilisés pour y atteindre »7.
Outre cela, plusieurs raisons sont avancées contre l’émergence de l’école
aujourd’hui : « pour les uns, l’école est devenue étrangère à la façon dont, aujourd’hui, les
jeunes apprennent réellement. (…) Michel Serres juge que les réformes proposées aujourd’hui
sont des « emplâtres diligentés selon des modèles depuis longtemps effacés » en sorte que
l’école luit « d’un éclat semblable à celui des constellations dont les astronomes nous
apprirent qu’elles étaient mortes depuis longtemps »8. D’autres semblent soutenir que l’école
doit en rester à sa mission traditionnelle de donner à l’enfant une instruction basée sur sa
déontologie, sans tenir compte d’une modernité en perte de vitesse pour réussir sa mission.
Cependant, « tous les critiques partagent le diagnostic d’un écart considérable entre
le monde et l’école ; ils divergent sur les solutions : les premiers en appellent à une adaptation
de l’école aux nouvelles conditions de l’éducation, aux nouvelles formes de l’apprentissage.
Les seconds avertissent qu’elle perd son âme à vouloir suivre une modernité qui mine ses
valeurs, et en appellent à un sursaut républicain »9.
Il pourrait, pour ce faire, paraître ambiguë qu’un auteur qui a vécu un siècle avant le
nôtre puisse encore être d’actualité dans la question de l’éducation, et surtout de l’école. En
effet, la pensée de John Dewey sur l’éducation luit encore d’un éclat considérable dans le
monde d’aujourd’hui, particulièrement dans une Afrique pleine de défis. Ce dernier soutient
que l’éducation de l’enfant, en dehors de la famille, doit être organisée et confiée à des
individus et à des institutions capables d’en assurer la réalisation. Car « sans cette éducation
organisée, il n’est pas possible de transmettre tous les acquis et toutes les réalisations d’une
société complexe. Cette éducation permet également d’acquérir un type d’expérience qui
n’aurait pas été accessible aux jeunes si on les avait laissés se former au hasard de leur
association fortuite avec les autres, puisque, sans elle, ils n’auraient pas appris à maîtriser les
livres et les symboles de la connaissance »10.
7
J. DEWEY, Démocratie et éducation, p. 5.
8
J. DEWEY, Démocratie et éducation, p. 6.
9
J. DEWEY, Démocratie et éducation, p. 6.
10
J. DEWEY, Démocratie et éducation, p. 86.
5
Face à ce qui précède, plusieurs questions peuvent être posées : Dans quelle mesure
un individu peut-il intervenir valablement dans la vie de l’autre pour la construction de sa
personnalité et pour sa socialisation ? Quels sont les mécanismes à mettre en place pour une
éducation réussie en Afrique ? Quelles sont les personnes habilitées à intervenir dans le
processus de la socialisation de l’enfant ? Telles sont les questions majeures auxquelles ce
travail tentera de répondre.
2. Hypothèse et thèse de la thèse
John Dewey, philosophe américain, est connu aux yeux du grand public pour ses
brillants écrits sur la philosophie de l’éducation. Son œuvre a marqué le monde de
l’éducation, au point qu’elle est considérée comme la bible de la philosophie de l’éducation
aussi bien pour l’adaptation et l’insertion sociale de l’enfant que pour le progrès et la
transformation de la société. Plusieurs penseurs de l’éducation recourent à son œuvre chaque
fois qu’ils veulent écrire ou innover un point sur l’éducation.
Déjà à son époque, John Dewey montre l’importance de l’œuvre éducative dans la
vie de l’enfant et place l’école au centre de cette activité. A l’en croire, l’école constitue le
moteur du fonctionnement de toute société, car elle est le producteur du capital nécessaire à
son progrès. Ce capital aussi bien intellectuel que moral et professionnel contribue
efficacement à l’émergence de la société grâce à son savoir et à son savoir-faire. C’est dans
cette perspective que Kant affirme que « le but de l’éducation est de développer dans chaque
individu toute la perfection dont il est susceptible »11. Ce travail de perfection de l’enfant
commence à la maison, par l’éducation qu’il acquiert de ses parents, et se prolonge jusqu’à
son sommet à l’école parce que c’est là que l’enfant acquiert les mécanismes de son insertion
responsable dans la société.
En effet, le but de l’école consiste à éveiller et à donner de l’élan aux latents talents
de l’enfant. A ce titre, nous pouvons affirmer que l’école constitue un pilier incontournable
dans le processus de l’humanisation de l’homme. En d’autres termes, l’on naît homme ou
femme, mais c’est grâce à l’éducation qu’on devient humain, avec toutes les facultés morales,
cognitives et sociales qui nous distinguent des autres espèces vivantes que nous rencontrons
dans la nature. Acquérir l’humanité implique donc que l’homme doit quitter le stade de
confusion avec toutes les autres espèces humaines pour revêtir l’humanité qui lui est propre.
11
E. DURKHEIM, Education et sociologie, Paris, P.U.F., 1973, p. 42.
6
En outre, le rôle central que doit jouer l’école dans ce processus se justifie par le fait
qu’elle renferme en son sein, si pas tous, la plupart d’initiatives qui permettent à l’homme de
s’insérer dans la société afin d’y trouver sa place comme tous les autres. Cette insertion de
l’homme dans la société n’est pas passive ; elle est plutôt active en ce sens qu’il est l’acteur
principal de son émergence et de l’émergence de la nation. Mais à cause de son rôle central
dans le processus de socialisation de l’enfant, cette éducation doit être contextuelle, c’est-à-
dire elle doit être liée aux temps et aux circonstances de l’enfant pour qu’elle ne soit pas
déclarée désincarnée.
En effet, John Dewey insiste beaucoup plus précisément sur l’expérience dans le
processus de toute éducation. Pour lui, « l’éducation, si elle veut atteindre ses fins, d’une part
à l’égard de l’enfant, d’autre part à l’égard de la société, doit être fondée sur l’expérience, qui
est toujours l’expérience actuelle et vitale de quelqu’un »12. Dans la même perspective, Emile
Durkheim poursuit en estimant que « si l’on commence par se demander (…) quelle doit être
l’éducation idéale, abstraction faite de toute condition de temps et de lieu, c’est qu’on admet
implicitement qu’un système éducatif n’a rien de réel par lui-même »13.
3. Choix et intérêt du sujet
Parler de l’éducation aujourd’hui dans certains pays d’Afrique, c’est s’engager dans
un sujet d’où l’on ne peut sortir sans difficultés. Celles-ci sont de divers ordres, tant du côté
des éducateurs que du côté des éduqués. Les difficultés que connaît ce secteur concernent
aussi bien les finances, les matériels, les infrastructures que la modernité qui vient à sa croisée
de chemin. Ainsi, Alain soutient que « tout ce qu’on invente sur l’éducation est misérable,
faute d’avoir réfléchi sur la difficulté de penser. On admire le parler de l’enfant, sorte de chant
d’oiseau qui imite sans savoir, et qui imite aussi bien le vieux merle, si bien dressé »14.
L’éducation constitue un secteur important et chaque société doit y prêter beaucoup
d’attention pour son avenir. Une société qui réussit l’éducation de ses membres est une société
qui s’est assuré l’avenir, car elle est un facteur majeur dans le processus de l’humanisation de
l’homme. En effet, ce secteur connaît beaucoup plus de difficultés que de facilités, alors qu’il
doit être parmi les plus privilégiés des secteurs que puisse comprendre une nation.
En effet, nous ne venons pas, dans le présent projet, proposer des solutions hors
paires, ou miraculeuses, susceptibles de couper libre cours à ce phénomène, mais plutôt de
12
J. DEWEY, Démocratie et éducattion, p. 515. (expérience et éducation.
13
E. DURKHEIM, Educaton et sociologie, Paris, P.U.F., 1973, p. 44.
14
ALAIN, Propos sur l’éducation, Paris, P.U.F., 1957, p. 88.
7
réfléchir sur le danger que courent nos pays africains en négligeant le secteur de l’éducation et
proposer quelques pistes de solutions.
Cependant, nombreux peuvent se poser, ou nous poser, la question de savoir ce que
la pensée d’un Américain peut apporter comme solution au problème qui ronge la société
africaine dont il ne fait pas partie. Pour cela, pour autant que ses écrits ont brillé et brillent
encore devant toute réflexion sur l’éducation, John Dewey nous est très important dans cette
dissertation, à titre de modèle à suivre dans la proposition d’une solution efficace à cette
problématique. En d’autres termes, nous voulons montrer au monde scientifique que la pensée
de John Dewey est d’une grande valeur pour une Afrique pleine de défis.
4. Méthode et technique du travail
Tout travail scientifique exige une méthode. Celle-ci se définit comme un « chemin
par lequel on est arrivé à un certain résultat, lors même que ce chemin n’avait pas été fixé
d’avance de façon voulue ou réfléchie »15. Défini en ce sens, la méthode nous aidera à
atteindre les objectifs que nous nous fixons dans ce travail.
En ce sens, nous optons pour la méthode phénoménologico-critique et prospective.
Phénoménologique en ce sens que nous décrirons minutieusement la pensée de John Dewey
sur l’éducation, tout en en dégageant les éléments nécessaires à l’éducation en Afrique.
Critique en ce sens qu’après avoir dégagé les éléments nécessaires dans la recherche de
solution au problème de l’éducation en Afrique, nous les soumettrons à notre critique pour
savoir avec profondeur leur nécessité. Et ceci, en tenant compte des critiques et reproches qui
lui ont été faits au cours de l’histoire. Prospective en ce sens que nous proposerons des pistes
par lesquelles nous pouvons actualiser et contextualiser la pensée de John Dewey sur
l’éducation pour une Afrique en quête de son émergence.
5. Division du travail
Vu son importance dans le monde scientifique, ce travail sera divisé en deux parties.
La première parlera de l’éducation dans l’histoire grecque et romaine. La deuxième exposera
la pensée de Machiavel sur l’éducation et sa pertinence dans une Afrique en quête de son
émergence.
Sujet : L’EDUCATION COMME FACTEUR DE SOCIALISATION
CHEZ JOHN DEWEY
15
A. LALANDE, Vocabulaire technique et critique de la philosophie, Paris, P.U.F., 1976, p. 606.
8
Repenser l’enseignement pour une Afrique pleine de défis
PREMIERE PARTIE : L’EDUCATION DANS L’HISTOIRE GRECQUE
ET ROMAINE
CHAPITRE PREMIER : L’EDUCATION HOMERIQUE ET SPARTIATE DANS
L’ANTIQUITE GRECQUE
I.1. De l’éducation antique à celle moderne : la courbe de son évolution
1.2. Du noble guerrier au scribe
I.3. L’éducation homérique
I.3.1. Interprétation historique d’Homère
I.3.2. Chevalerie homérique
I.3.3. La culture chevaleresque
I.3.4. Homère, éducateur de la Grèce
I.3.5. L’éthique homérique
I.3.6. L’imitation du héros
I.4. L’éducation spartiate
I.4.1. La culture archaïque de Sparte
I.4.2. Education de l’Etat
I.4.3. Le mirage spartiate
I.5. De la pédérastie comme éducation
I.6. L’ancienne éducation athénienne
CHAPITRE DEUXIEME : L’ORGANISATION DE L’ECOLE CHEZ LES GRECS
CHAPITRE TROISIEME : L’EDUCATION ROMAINE DANS L’ANTIQUITE
CHAPITRE QUATRIEME : L’ADOPTION DE L’EDUCATION GRECQUE DANS LE
MONDE ROMAIN
CHAPITRE CINQUIEME : LES ECOLES ROMAINES
DEUXIEME PARTIE : L’EDUCATION SELON JOHN DEWEY
CHAPITRE PREMIER : L’EDUCATION, UNE NECESSITE NATURELLE A L’HOMME
CHAPITRE DEUXIEME : L’EDUCATION CONSERVATRICE ET PROGRESSIVE
CHAPITRE TROISIEME : LES OBJECTIFS DE L’EDUCATION
9
CHAPITRE QUATRIEME : NATURE DU CONTENU DE L’ENSEIGNEMENT
CHAPITRE CINQUIEME : L’INDIVIDU ET LE MONDE
BIBLIOGRAPHIE
DICTIONNAIRES
1.LALANDE, A., Vocabulaire technique et critique de la philosophie, Paris, PUF, 1976.
2.RUSS, J., Dictionnaire de la Philosophie, Paris, Bordas, 1991.
I. OUVRAGES DE L’AUTEUR
1.Démocratie et Education, Paris, Armand Colin. 1916.
2. Expérience et Education, Paris, Armand Colin 1968.
3.Liberté et culture, Paris, Aubier, 1955.
II. OUVRAGES SUR L’AUTEUR
1. BUNDANGANDU TEKILAZAYA, A, La philosophie de l’éducation de J. Dewey une
reconstruction critique, Munchen, utzverlag, Gmbh, 2019.
III. AUTRES OUVRAGES
1. MARITAIN, J., Pour une philosophie de l’éducation, Paris, Fayard, 1969.
2. DURKHEIM, E., Evolution Pédagogique en France, Paris, P.U.F., 1890.
3. ID., Education et sociologie, Paris, P.U.F., 1973.
4. REBOUL, O., La philosophie de l’éducation, Paris, P.U.F., 1989.
5. ARENDT, H., La crise de l’éducation, Paris, PU.F., 1990.
6. ROUSSEAU, J.-J., Emile ou de l’éducation, Paris, Flammarion, 1966.
7. KANT, E., Réflexions sur l’éducation, Paris, Vrin, 2018.
8. ID, Métaphysique des mœurs II, Paris, Flammarion, 1994.
9. ALAIN, Propos sur l’éducation, Paris, P.U.F., 1957.
10. MORIN, E., La tête bien faite, Paris, Seuil
11. MORIN, E., Enseigner à vivre
12. MORIN, E., Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur
13. MORIN, E., Introduction à la pensée complexe