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Poly TD3 Meca2

Le document traite des concepts d'énergie, de travail et de forces en mécanique, en se concentrant sur les forces conservatives et l'énergie potentielle. Il aborde des calculs liés à la variation d'énergie cinétique, au travail des forces de gravitation et de frottement, ainsi qu'à la puissance développée par un opérateur. Des exemples et des solutions aux problèmes sont fournis pour illustrer ces concepts.

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Le document traite des concepts d'énergie, de travail et de forces en mécanique, en se concentrant sur les forces conservatives et l'énergie potentielle. Il aborde des calculs liés à la variation d'énergie cinétique, au travail des forces de gravitation et de frottement, ainsi qu'à la puissance développée par un opérateur. Des exemples et des solutions aux problèmes sont fournis pour illustrer ces concepts.

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TD 3.

Énergie 35

Solution :
PFD : F~ +P~ = m~a 6=~0. Donc en module : F = m(a + g ) (a>0). Il s’agit d’un mouvement rectiligne
uniformément accéléré.
~ est la force exercée par l’opérateur : WF = m(a + g )h > mg h.
F
L’opérateur doit fournir de l’énergie pour soulever le poids (mg h) et accélérer l’objet (mah) donc
lui communiquer de l’énergie cinétique (∆E c = mah).

b) Calculer la variation d’énergie cinétique de la masse m en appliquant le théorème de l’énergie


cinétique. Comment est-elle reliée au travail fourni par l’opérateur ?

Solution :
∆E c = WF + WP = m(a + g )h − mg h = mah.

~ . Quelle est la puissance moyenne développée par


c) Exprimer la puissance instantanée de la force F
l’opérateur pour monter l’objet jusqu’à la hauteur h ? Comment la minimiser ?

Solution :
P =F~ ·~
v = Rm(~ g)·~
a −~ at
1 th
< P >= ∆t 0 P (t )d t avec t h le temps nécessaire pour que l’objet atteigne la hauteur h
q
⇒ < P >= m(a + g )a t2h = m(a + g ) ah 2 .
Je peux minimiser la puissance moyenne < P > enpdonnant une accélération a faible à l’objet, ce
qui correspond aussi à un temps t h long, car t h = 2h/a.
Par contre, si je donne une accélération élevée à l’objet, cela sera fait dans un petit temps, et donc
la puissance moyenne sera élevée aussi.

I.2. — Travail de la force de gravitation au voisinage de la surface de la Terre (B) (**)

(a) Calculer le travail de la force de gravitation d’une masse m qui se déplace d’un point P1 situé à la
distance r 1 du centre de la Terre O ( r 1 ≥ R T , rayon de la Terre) à un point P2 situé à la distance r 2
( r 2 ≥ R T ) , lorsque O, P1 et P2 ne sont pas alignés. On rappelle que F ~ = −G M 2m ~
e r . Pour cela on
r
utilisera l’expression en coordonnées sphériques du déplacement élémentaire.

Solution :

~ (~
δW = F ~ avec F
r ) · OM r ) = − GmM
~ (~
r2
u~r .

~ = d r u~r + r d θ u~θ + r sinφu~φ .


En coordonnées sphériques, d OM

Ainsi, δW = − G M
r2
m
d r ne dépend que de r (distance OM ).

On en déduit que W = +GmM [ r12 − r11 ] (de P 1 à P 2 ).

Si r 2 < r 1 alors W > 0 et on est dans le cas du travail moteur : la force va favoriser le mouvement
dans le sens du déplacement.
Si par contre r 1 < r 2 , alors W < 0 et le travail est résistant : la force s’oppose au mouvement.

(b) Donner une expression approchée de ce travail dans le cas où r 1 et r 2 sont voisins de R T .

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TD 3. Énergie 36

Solution :
Au voisinage de la Terre : r 1 = R T + h 1 avec h/R T ≪ 1 et de même r 2 = R T + h 2 .

On a alors r 1 = R(1 + h 1 /R) donc r 1−1 ∼ R −1 (1 − h 1 /R) et de même r 2−1 ∼ R −1 (1 − h 2 /R).

h2 h1
On en déduit que W ∼ GmM GmM
R [(1 − R ) − (1 − R )] ∼ R 2 (h 1 − h 2 ) = mg (h 1 − h 2 ) > 0 si h 2 < h 1 avec
2
g = G M /R (définition de l’accélération de la pesanteur à la surface de la Terre).

W ne dépend que de la position finale et initiale (pas du chemin suivi de P 1 à P 2 ) : ceci est
~ dérive d’une énergie potentielle.
cohérent avec le fait que F

Pour en dire plus, et introduire l’énergie potentielle (pas demandé par la question) :

Pour un r quelconque :
f
W = +GmM [ r12 − r11 ] = E pi − E p = E p (r 1 ) − E p (r 2 )
f
avec E pi énergie potentielle initiale et E p énergie potentielle finale

- si r 2 = ∞ alors E p (r 2 ) = E p (∞) = 0
on en tire que l’expression de l’énergie potentielle pour un point quelconque r sera :
E p (r ) = −( GmM
r )

- si r 1 = ∞ alors E p (r 1 ) = E p (∞) = 0
on en tire que l’expression de l’énergie potentielle pour un point quelconque r sera encore une
fois :
E p (r ) = −( GmM
r )

L’énergie potentielle est toujours donnée par rapport à un point de référence ou’ l’énergie
potentielle y sera par définition nulle. Le point de référence peut être choisi par le physicien
résolvant le problème.

Au voisinage de la Terre, on a W = mg (h 1 − h 2 ) = E p (r 1 ) − E p (r 2 )

- si r 1 ∼ R alors, on choisit E p (r 1 = R) = 0
E p (r 2 ) = mg h 2 et plus généralement E p (h) = mg h

- si r 2 ∼ R alors, on choisit E p (r 2 = R) = 0
E p (r 1 ) = mg h 1 et plus généralement E p (h) = mg h

I.3. — Travail de forces de frottement - Variation d’énergie cinétique (A&B) (*)

Un bloc de masse m est lancé avec une vitesse initiale v~0 sur un plan horizontal. On suppose que le
bloc subit une force de frottement de type visqueux ~
f = −α~ v.

(a) En appliquant le PFD, établir l’équation différentielle pour la vitesse v(t). Tracer la courbe v(t).

Solution :
PFD : m~a = m~ ~+~
g +R ~ +R
v car P
f = −α~ ~ =~0.

)
On projette sur Ox pour obtenir : a = − αv
m =
dv
dt ⇒ dv
dt
α
+m v = 0 ⇒ ln v(t α
v 0 = − m t d’où
α
−m t
v(t ) = v 0 e .

(b) Calculer la distance parcourue par le bloc jusqu’à ce qu’il “s’arrête” (préciser mathématiquement
et physiquement au bout de combien de temps).

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TD 3. Énergie 37

Solution :
m
Mathématiquement, v(t ) → 0 lorsque t → ∞. Pour le temps caractéristique : τ = α, lorsque
t = τ, la vitesse a chuté d’un facteur e = 2,718.
Rt α
m −m t
x(t ) = 0 v(t )d t = α v 0 (1 − e ) (en utilisant la condition initiale x(t = 0) = 0).

mv 0
Distance parcourue (lorsque t → ∞) : α .

(c) Calculer le travail de la force de frottement et le comparer à la variation d’énergie cinétique au


cours du mouvement.

Solution :

δWF = −α~ v · d~l = −α~ v d t = −αv 2 d t = −αv 02 e − m t dt.
v ·~
−2α mv 02 αt
Entre t = 0 et t : WF = αv 02 2α
m
(e m
t
− 1) = − 2 (1 − e −2 m ) < 0.
αt
Et : ∆E c = 21 mv 2 − 12 mv 02 = − 21 mv 02 (1 − e −2 m ) = WF .

~ (c’est ce que nous indique le théorème de l’énergie


On retombe bien sur le travail de la force F
cinétique puisque le poids et la force de réaction du support ne travaillent pas !).

(d) On suppose maintenant non plus un frottement visqueux, mais solide de coefficient de frotte-
ment cinétique µc . Exprimer la force correspondante.

Solution :
|F~S | = µc R = µc mg . Donc F~S = −µc m g u~x .

(e) Établir les expressions de v(t) puis de x(t). Au bout de combien de temps et à quelle distance de
l’origine le bloc s’arrête-t-il ?

Solution :
On écrit le PFD : m~
a = −µc mg u~x .

a= dv
dt = −µc g ⇒ v(t ) = −µc g t + v 0 et x(t ) = − 21 µc g t 2 + v 0 t .
2
v0 1 v0
Le mobile s’arrête après un temps t 1 : v(t 1 ) = 0 ⇒ t 1 = µc g et x 1 = 2 µc g

(f) Calculer le travail de la force de frottement et le comparer à la variation d’énergie cinétique au


cours du mouvement. Commenter.

Solution :
−−→
F~S = c t e ⇒ WFS = −µc mg x(t ) (entre t = 0 et t ) = +µc mg [ 21 µc g t 2 + v 0 t ]

A comparer à la variation d’énergie cinétique ∆E c :

∆E c = 12 m [µc g t − v 0 ]2 − 12 mv 02 = 21 mµ2c g 2 t 2 − mµc g v 0 t = WFS . On retrouve bien le TEC.

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TD 3. Énergie 38

II. — Énergie potentielle

II.1. — Forces conservatives et énergie potentielle (B) (*)

(a) Donner trois définitions équivalentes d’une force conservative. Citer trois exemples de forces
conservatives.

Solution :

i. Une force est conservative lorsqu’elle dérive d’une énergie potentielle :


−−−→
~ = −grad E p = −~
F ∇ Ep
Z B


W= ~ · dl = E p (A) − E p (B ) = −∆E p
F
A

ii. Une force est conservative lorsque son travail pour se rendre d’un point A à un point B
distinct ne dépend pas du chemin parcouru.
iii. Une force est conservative lorsqu’elle assure la conservation de l’énergie mécanique
(somme de l’énergie potentielle et de l’énergie cinétique).
Exemples de forces conservatives : la force de gravitation et donc le poids, la force de rappel d’un
~ = F (r )~
ressort, les forces centrales telles que F ur .
(b) Énergie potentielle et force de gravitation.

a) Calculer l’énergie potentielle E p1 (z) associée à la force de pesanteur au voisinage de la Terre


exercée sur une masse m (on prendra l’origine de l’axe Oz à la surface de la Terre (au sol) et
on l’orientera vers le haut ; on choisira l’origine de E p1 en z = 0).

Solution :
z

~
z
0
sol
∂E
~ = m~
F g ⇒ F = − ∂zp = −mg (avec g > 0) ⇒ E p1 (z) = mg z et E p1 (0) = 0

~ = −G M 2m ~
b) Calculer l’énergie potentielle E p2 (r ) associée à la force de gravitation terrestre (F er )
r
pour une masse m située à la distance r du centre O de la Terre (r > R T rayon de la Terre)
(on prendra l’origine de E p2 à l’infini).

Solution :
M ~
ur

~
F

• RT
O

∂E ∂E 1 ∂E p
~ = − GmM
F r2
u r = − ∂rp ~
~ u r − r1 ∂θp ~
u θ − r sin ~
θ ∂φ u φ
Ici la seule dépendance est selon ~ ur
d Ep
~ = − GmM
F ~
u r = − ~
u ⇒ E p2 (r ) = − GmM et E p 2 (∞) = 0
r2 dr r r

c) Tracer sur un même graphe ces deux énergies potentielles en fonction de r (note : z =
r − R T ).

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TD 3. Énergie 39

Solution :

d) Faire un développement limité de E p2 (r ) pour r voisin de R T et le comparer à E p1 (z). Ces


deux expressions sont-elles en accord ?

Solution :
En posant r = R T + z, on écrit E p2 (r ) ≃ − GmM z
R T (1 − R T ) (voir exercice I.2)
Soit E p2 (r ) ≃ mg z + cte avec g = GmM
R2T
Les deux expression sont donc bien en accord, c’est-à-dire les mêmes à une constante
(= − GmM
R T ) près.

(c) Gradient d’une énergie potentielle (**).

a) Rappeler la définition du gradient d’une fonction f (x,y,z) et donner son expression en


coordonnées cartésiennes.

Solution :
−−−→ −−→
La différentielle de F est d f = ~ r = grad f · d~
∇ f · d~ r avec d~
r = d OM = d x~
u x + d y~
u y + d z~
uz
∂f ∂f ∂f
En coordonnées cartésiennes, d f = d x d x + d y d y + d z d z.
−−−→ ∂f ∂f ∂f
On en déduit grad f = ~
∇f = dx ~
ux + d y ~
uy + dz ~
ux

b) Donner la relation qui relie l’énergie potentielle et la force qui en dérive à l’aide de l’opéra-
teur vectoriel gradient.

Solution :
~ = −~
F ∇E p Le signe (-) est nécessaire pour que la position d’équilibre stable corresponde à
un minimum de l’énergie potentielle (puits de potentiel).

c) Exprimer la coordonnée sphérique r en fonction des coordonnées cartésiennes puis calcu-


ler l’énergie potentielle gravitationnelle E p2 (x,y,z) à partir des deux questions précédentes
et comparer à l’expression E p2 (r ) trouvée en 2 (b). (Note : il est plus aisé d’utiliser les
coordonnées sphériques du gradient.

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TD 3. Énergie 40

Solution : p
r = OM = x 2 + y 2 + z 2
E p 2 (r ) = p 2 k 2 2 avec k = −G M m
x +y +z
∂E p 2 k ∂E p 2 k ∂E p 2
∂x = − 2 2xr −3 ∂y = − 2 2yr
−3
∂z = − k2 2zr −3
k
~=
F r3
(x~
u x + y~ u z ) = rk3 ~
u y + z~ r = −GM
r2
m
~
ur

Les relations entre les coordonnées sphériques et les coordonnées cartésiennes sont

x~
u x + y~
u y + z~
uz
u r = sin θ cos φ~
~ u x + sin θ sin φ~
u y + cos θ~
uz =
r

Fx = kx
r3
= kx(x 2 + y 2 + z 2 )−3/2
ky
Fy = r3
= k y(x 2 + y 2 + z 2 )−3/2
Fz = kz
r3
= kz(x 2 + y 2 + z 2 )−3/2

∂E p 2
Fx = − ∂x ⇒ E p 2 = k(x 2 + y 2 + z 2 )−1/2 + f (y,z)

On dérive E p 2 par rapport à y et on identifie à (-F y )

∂E p 2 ∂f ∂ f (y,z)
∂y = −k y(x 2 + y 2 + z 2 )−3/2 + ∂y = −k y(x 2 + y 2 + z 2 )−3/2 ⇒ ∂y = 0 ⇒ f (y,z) = g (z)

On dérive E p 2 par rapport à z.


∂g (z)
On en déduit ∂z = 0 ⇒ g (z) = cte
On retrouve bien l’expression de E p 2 .

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TD 3. Énergie 43

Solution :
Pour θ petit, on peut faire l’approximation sin θ ∼ θ et on retouve l’équation d’un oscillateur
g
harmonique libre : θ̈ + L θ = 0 qui a pour solution générale
q
g
θ = A cos(ωt + φ) avec ω = L.
Les conditions initiales nous donnent :
θ(0) = θ0 = A cos φ
θ̇(0) = −Aω sin(φ) = 0.
On en déduit que φ = 0 et A = θ0 .
Par conséquent, θ = θ0 cos(ωt ).

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TD 3. Énergie 46

Solution :
La chaîne quittera la table à l’instant t f . On aura alors x = L. Alors ch(αt t ) = L
x0 et t f = α1 argch( xL0 ) ;
v(t f ) = αx 0 sh(αt f )

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TD 3. Énergie 47

II.5. — Énergie potentielle de deux forces (B) (**)

Un point M de masse m est assujetti à se déplacer sur un axe (Ox). Sa position est repérée par son
abscisse x qui est supposée positive. Ce point est soumis à deux forces notées F~1 et F~2 qui dérivent
chacune d’une énergie potentielle

A B
E p1 (x) = − et E p2 (x) =
x x2
où A et B sont des constantes positives.

(a) Étude de la position d’équilibre du point M.


a) Déterminer les unités des constantes A et B .

Solution :
[A] = [E ] × [x] = M L 2 T −2 . Les unités dans le système international sont J · m
[B ] = [E ] × [x 2 ] = M L 3 T −2 . Les unités dans le système international sont J · m2

b) Déterminer les expressions des forces F~1 et F~2 en fonction de la coordonnée x.

Solution :
dE
~ = F x~
F i avec F x = − d xp
A 2B
⇒ F 1x = − x 2 ; F 2x = x3

c) Déterminer la position d’équilibre x eq du point M. S’agit-il d’une position d’équilibre stable


ou instable ?

Solution :
F x = F 1x + F 2x = 0 ⇒ x eq = 2 BA
Pour vérifier la stabilité de l’équilibre, on calcule la valeur de la dérivée seconde de E p par
rapport à x et on l’évalue en x eq .
Dans le cas positif, c’est un équilibre stable, dans le cas négatif, instable.
d 2Ep A4
d x2
= 8B 3
> 0 ⇒ stable.

(b) Étude des différentes trajectoires possibles pour le point M.


a) Déterminer l’expression de l’énergie mécanique E m du point M en fonction de sa position
x et de sa vitesse v.

Solution :
E m = E c + E p = 21 mv 2 + E p 1 + E p 2
b) Expliquer pourquoi l’énergie mécanique est constante lors du mouvement. Initialement, le
point M a une position x 0 et une vitesse nulle. En déduire la valeur de l’énergie mécanique
en fonction de x 0 , A et B .

Solution :
Les forces en présence dérivent d’une énergie potentielles, elles sont donc conservatives et
l’énergie mécanique est conservée.
E m = − xA0 + xB2 = cte
0

c) Représenter la courbe d’énergie potentielle totale E p (x) et déterminer quelle valeur prend
l’énergie potentielle lorsque la position x devient infiniment grande.

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