INTRODUCTION
Le chômage ,considéré comme phénomène complexe , touche une
grande partie du monde. Le chômage est définie comme la situation d’une
personne qualifiée , en âge de travailler ,qui n’a pas d’emploi, mais
disponible pour travailler et qui effectue la démarche active de recherche
d’emploi .le sujet nous invite à analyser le chômage. Dès lors comment
analyser le chômage dans toutes sa complexité ? De ce fait , notre étude
portera sur ses caractéristiques, les différents types de chômage ,ses
causes , ses conséquences , les solutions envisageables et les explications
théoriques .
I/DÉFINITION, MESURE ET ÉVOLUTION DU CHÔMAGE
Définition du chômage
Le chômage désigne la situation d’une personne appartenant à la
population active qui, étant privée d’emploi rémunéré, reste disponible
pour travailler et effectue activement des démarches de recherche
d’emploi. Ce phénomène, mesuré par le taux de chômage, reflète les
déséquilibres entre l’offre et la demande sur le marché du travail, et peut
être influencé par des facteurs économiques (crises, récessions),
technologiques (automatisation) ou structurels (inadéquation des
compétences)
2)Mesure du chômage
On mesure le chômage grâce au taux du chômage.il correspond à la
proportion des chômeurs dans la population active .
Taux de chômage=Nombre de chômeurs selon le BIT
Population active
On peut aussi utiliser le taux d’emploi qui était un indicateur De la
capacité l'économie Disponible à mobiliser la main de disponible
Taux d’emploi=Nombre d’actifs occupés
Population active
3)L’évolution du chômage
Le chômage augmente lorsque la population active augmente plus que le
nombre d’emplois créés. Ainsi, le chômage progresse régulièrement Non
seulement par le nombre croissant de chômeurs, Mais surtout parce qu’il
touche les catégories sociales. En outre la mesure du chômage( Mesure du
temps écoulé entre l’entrée et sortie du chômage )s’est accrut on parle
maintenant chômage longue durée
II/LES DIFFÉRENTES FORMES DU CHÔMAGE
On distingue plusieurs pommes de chômage en fonction de ses
manifestations et ses caractéristiques
Chômage de longue durée Qui résulte des demandes d’emploi de plus
d’un an .
Chômage conjoncturel qui résulte d’un ralentissement de la croissance
économique.
Le chômage frictionner lié au délais d’ajustement de la main d’œuvres,
d’un emploi à un autre
Le chômage saisonnier lorsque l’activité fluctue selon les périodes de
l’année(ex : agriculture, le tourisme etc…)
Le chômage structurel lié à des mutations des structures de l’économie
(démographiques , économiques , sociales , institutionnelles ,
technologiques…)Pouvant se traduire par des difficultés d’ajustement du
marché du travail entre l'offre et la demande du travail (ex : la variation du
taux d'activité, des qualifications requises, de la localisation des emplois,
débranche ou région en déclin , les effets de la législation…)
Le chômage technique dû à une interruption du processus technique de
production (ex : panne de machines , pénurie de matière première…)
Le chômage technologique qui survient à la suite d'innovation qui
économise le travail, à trouver la substitution du capital au travail (ex : la
robotisation l'informatisation trois... )
chômage déguisé qui concerne les emplois de la productivité est faible
voir nulle.
Chômage volontaire une personne choisie de ne pas accepter un emploi
proposé (condition de travail ou salaire jugé insuffisant) reste controversé
car il fait dépendre des motivations et contexte individuel .ex : un
travailleur refuse un emploi sous-payé
III/ LES CAUSES DU CHÔMAGE
1)Les causes économiques
les crises économiques : quand l’économie va mal les entreprises vont
moins et on bouge moins de monde
Les machines et les robots :avec le progrès technologique certains métiers
sont remplacés par des machines
Insuffisance de la demande globale : lorsque la consommation et
l'investissement sont faibles les entreprises réduisent leurs production, ce
qui entraîne les licenciements et un ralentissement des embauches
Causes structurel
a)Décalage entre les qualifications et les besoins du marché du
travail
Inadéquation des compétences : Lorsque les travailleurs n’ont pas
les qualifications ou les compétences demandées par les
entreprises, cela engendre un chômage structurel.
b)Rigidité du marché du travail
Protection excessive de l’emploi : Les règles trop strictes en matière de
licenciement ou de contrat de travail peuvent décourager les entreprises
d’embaucher, notamment dans les périodes d’incertitude économique
manque de flexibilité dans les salaires ce qui peut freiner les ajustements
en période de crise
3)causes politique
Gouvernance inefficace
Absence de politique de l'emploi cohérente : un an de vision stratégique
peut créer des emplois diversifiés l'économie ou favoriser l'entrepreneuriat
peut exacerber le chômage
Corruption et mauvaise gestion : la mauvaise gouvernance et la corruption
freine les investissements publics et privés limitant ainsi la création
d'emploi
Stabilité politique : les guerres les conflits sociaux et les changements
fréquents du gouvernement crée un climat d'incertitude qui décourage les
investisseurs et aggravent le chômage
IV/LES CONSÉQUENCES DU CHÔMAGE
1)Les conséquences économiques
Les conséquences économiques du chômage sont multiples et touchent à
la fois les individus, les entreprises et l’économie dans son ensemble. Voici
une analyse des principales conséquences :
1. Perte de production et de richesse
• Sous-utilisation des ressources humaines : Le chômage
représente une perte de capital humain, car des travailleurs
capables et qualifiés restent inactifs. Cela réduit la production
potentielle d’un pays.
• Réduction du PIB : Une hausse du chômage entraîne une
baisse de la production économique globale, ce qui se traduit
par un ralentissement de la croissance économique.
2. Baisse de la consommation
• Réduction des revenus des ménages : Les chômeurs ont un
pouvoir d’achat réduit, ce qui limite leur consommation de
biens et de services.
• Effet d’entraînement sur l’économie : Une baisse de la
consommation des ménages entraîne une diminution de la
demande globale, ce qui freine l’activité économique et peut
entraîner de nouvelles pertes d’emplois.
3. Augmentation des dépenses publiques
• Coût des allocations chômage : Les gouvernements doivent
souvent augmenter leurs dépenses pour soutenir
financièrement les personnes sans emploi.
• Dépenses sociales supplémentaires : Le chômage peut
entraîner une augmentation des dépenses dans d’autres
secteurs, comme l’aide au logement, la santé publique, ou la
formation professionnelle.
2)Conséquences sociales
pauvreté et inégalités : le chômage peut entraîner une diminution des
revenus pour les individus, ce qui peut les plonger dans la pauvreté cela
peut également accroître les inégalités sociales car certains groupes
peuvent être plus touchés que d'autres
Exclusion sociale : les personnes au chômage peuvent ressentir un
sentiment d'exclusion et de stigmatisation, ce qui peut affecter leur bien-
être mental et leur intégration dans la société. Cela peut également mener
à une perte de confiance en soi et à des problèmes de santé mentale.
Perte de revenus : les personnes au chômage voient leurs revenus
diminuer, ce qui peut affecter leur capacité à subvenir à leurs besoins
essentiels (logement ,alimentation ,santé etc).
3)causes psychologique
Stress et anxiété
Incertitude financière : La perte de revenu stable engendre des
préoccupations quant à la capacité à subvenir aux besoins essentiels,
augmentant le niveau de stress.
Peur de l’avenir : L’incertitude quant à la durée du chômage et aux
perspectives d’emploi futures alimente l’anxiété.
Dépression et baisse de l’estime de soi entraîne un Sentiment d’échec :
Perdre son emploi peut être perçu comme un échec personnel,
entraînant une diminution de l’estime de soi.
Isolement social : Le chômage peut conduire à un retrait des
interactions sociales, accentuant les sentiments de solitude et de
dépression
V/LES INÉGALITÉS DU CHÔMAGE
Les personnes les plus exposées au chômage sont : les jeunes, les
femmes, les vieux, les moins qualifiés, les immigrés et selon la catégorie
socio-professionnelle les ouvriers et les employés.
Les explications face à cette inégalité sont :
Le chômage des femmes s’explique par le fait qu’elles sont souvent
orientées vers les formations (secrétariat, coiffure, accueil…) qui
connaissent une certaine saturation. À cela s’ajoute le sexisme de certains
employeurs qui préfèrent embaucher des hommes réputés moins
fréquemment absents que les femmes (maternité, garde des enfants
malades…).
Le chômage des jeunes s’explique souvent par le fait qu’une expérience
professionnelle est requise dans la majorité des emplois proposés. Pour
acquérir cette expérience, les jeunes sont contraints de passer par le
travail précaire (contrat d’intérim ou contrats à durée déterminée).
Le chômage des vieux est lié à la difficulté de retrouver un emploi après
un licenciement à cause de leur faible employabilité.
Pour les moins qualifiés, le diplôme protège du chômage. Plus le diplôme
est élevé et professionnalisé et plus le taux de chômage est faible.
VI/LES SOLUTIONS AU CHÔMAGE
1)Les solutions politique
Création directe d'emploi
Mise en œuvre de programme public d'investissement
(infrastructures ,transition énergétique) pour créer des emplois
temporaires ou permanents
Développement de l'économie sociale et solidaire
( coopérative ,association) comme un moteur d'emploi
Formation et reconversion professionnelle
Investir dans la formation continue pour permettre aux travailleurs
d'acquérir de nouvelles compétences adaptées aux besoins du marché
Développer des programmes de reconversion pour les secteurs en
déclin(ex : former les travailleurs du charbon pour des emplois dans les
énergies renouvelables).
Encourager les partenariats entre entreprise et organisme de formation
Politique de soutien aux entreprises : offrir des incitations fiscales ou
des subventions aux entreprises qui embauchent des travailleurs au
chômage et ont croisé la création d'emploi de plus soutenir les petites
et moyennes entreprises peut favoriser l'innovation et la création
d'emploi
2) Solutions structurelles
Réduction du coût du travail
Alléger les charges sociales pour les entreprises, notamment pour les
basses aller, afin d'inciter les employeurs à embaucher.
Proposer des exonérations fiscale pour les entreprises qui embauchent
des jeunes ou des chômeurs de longue durée.
Flexibilité sur le marché du travail
Assouplir les règles de licenciement pour encourager les entreprises à
recruter, tout en assurant un soutien aux travailleurs en cas de perte
d'emploi (via l'assurance chômage)
favoriser les contrats innovants (temps partiel adapté, télétravail) pour
mieux répondre aux besoins des entreprises et des travailleurs.
Développement des infrastructures : améliorer les infrastructures peut
stimuler la croissance économique et créer des emplois cela inclut le
transport l'énergie et les technologies de la formation qui sont
essentielles pour le développement économique.
3) Solutions sociales
Promotion de l’insertion sociale
Travaux d’intérêt général
Développer des programmes d’insertion par l’activité économique, où
les chômeurs participent à des projets d’intérêt collectif (restauration
de patrimoine, écologie, services publics).
Favoriser la création d’emplois dans l’économie sociale et solidaire
(associations, coopératives).
Encourager le bénévolat
Inciter les chômeurs à s’engager dans des actions bénévoles ou
associatives pour maintenir une activité, renforcer leurs compétences
et éviter l’isolement.
Programme de soutien social : mettre en place des aides financières
pour les chômeurs, comme des allocations de chômage, peut aider à
atténuer les effets immédiats du chômage sur les familles cela permet
de maintenir un certain niveau de vie pendant la recherche d'emploi.
VII/EXPLICATIONS THÉORIQUES DU CHÔMAGE
Le chômage et la conséquence de deux tendances contraires :La
croissance et la population active et le déclin de l'emploi. il peut aussi
provenir d'une mauvaise adéquation de la qualification requise pour
occuper un emploi et les qualifications des individus. l'origine du chômage
s'explique aussi sur le plan théorique et on distingue une typologie du
chômage.
1)L'analyse libérale du chômage
Pour les économistes libéraux ou néoclassiques, le travail est un bien
comme un autre qui s’échange sur le marché et le prix du travail, le
salaire, représente un coût pour l’entreprise. L’embauche d’un salaire est
une décision qui engage l’entrepreneur car il doit lui verser un salaire,
payer des charges sociales et lui fournir des outils de travail. Décider
d’embaucher, c’est alors s’interroger sur la rentabilité que le salarié va
produire. La productivité marginale du travail est la production
supplémentaire qui provient du dernier salarié embauché. Ainsi, sur le
marché du travail, le niveau du salaire s’établit de manière à égaler la
productivité marginale du travail. Les salariés, quant à eux, comparent
l’utilité des loisirs dont ils bénéficieraient sans travailler à la désutilité du
travail exprimée par les consommations permises par le salaire réel. Le
salarié préfère rester sans travail lorsque la désutilité du travail, qui
dépend de ses goûts relatifs pour le loisir, est supérieure à l’utilité obtenue
en travaillant et en touchant un salaire. C’est au terme de cet arbitrage
qu’ils décident rationnellement ou non de louer leur force de travail.
La théorie néoclassique utilise ce mécanisme pour montrer que le
chômage est volontaire, c’est-à-dire lié à un déséquilibre entre l’offre et la
demande de travail qui provient d’un salaire supérieur au salaire
d’équilibre, et ne peut être durable. Il suffit de diminuer les salaires pour
que diminue l’offre de travail de certains travailleurs, préférant le loisir à
un travail moins rémunéré .Et dans le même temps, la demande de travail
des entreprises s’accroît à cause de la baisse du coût de travail. L’écart
entre l’offre et la demande de travail se réduit et le processus se poursuit
jusqu’au retour à l’équilibre et que disparaisse le chômage. Autrement dit,
le chômage est dû aux imperfections et aux entraves extérieures du
marché du travail, qui empêchent le rééquilibrage automatique de ce qui
apparaît comme un simple problème d’ajustement entre l’offre et la
demande de travail. Ces entraves sont des natures institutionnelles,
(l’intervention de l’Etat à travers le salaire minimum les allocation,
chômage)et d’autres extra-économiques à travers l’intervention des
syndicats, ainsi pour les libéraux, le chômage n’est que transitoire et
d’une nature frictionnelle.
NB : les politiques de l’emploi d’inspiration libérale sont plutôt
structurelles, point. Elles visent à baisser le coût du travail et à
flexibiliser le marché du travail, point. En effet, selon l’analyse
libérale, la baisse du chômage réclame une politique d’allègement
du coût du travail. Elle passe principalement par la réduction des
cotisations sociales patronales. Ces politiques comportent
toutefois des limites, baissent les ressources pour l’Etat et
smicardisation des travailleurs principalement.
2)L’Analyse keynésienne du chômage
Pour les keynésiens, le niveau de l’emploi est déterminé de façon
unilatérale par les chefs d’entreprise qui comparent leurs recettes
anticipées à leurs coûts de production. L’économie se trouve en
situation de chômage lorsque la demande globale est insuffisante parce
que les salariés sont suffisamment payés et ne peuvent acheter les
biens faute de revenus suffisants. Ainsi, en l’absence de débouchés
suffisants pour leur production, les entreprises ajustent leur niveau
d’emploi au niveau de la production qu’elles estiment pouvoir écouler,
et ne pourront pas semblablement, même si le coût du travail est nul.
Dans cette situation, la solution libérale du chômage, la baisse des
salaires, risque au contraire d’engendrer davantage de chômage en
privant les entreprises de débouchés. Pour les keynésiens, la solution
du chômage réside dans la relance de la demande par des
augmentations de salaires imposées par les pouvoirs publics, virgule
une diminution des cotisations sociales ou diminution des taux
d’intérêt. Et aucune réduction spontanée du chômage ne peut être
attendue, car la relance par des salaires élevés peut soutenir la
demande. Élever les niveaux de production des entreprises est pour
faire face à la croissance de la demande. Les entrepreneurs
embauchent de nouveaux salariés et distribuent des revenus. Ainsi, la
théorie keynésienne considère que le chômage est involontaire et d’une
nature conjoncturelle pour montrer qu’il n’est pas dû au refus des
salariés de travailler au salaire proposé, mais à l’insuffisance de l’offre
et des emplois.
NB : les politiques macro-économiques keynésiennes en faveur
de l’emploi sont plutôt conjoncturelles. Elles visent à relancer
la demande globale en biens de consommation et en biens de
production, moteur de la croissance économique et donc de
l’emploi. Ainsi, les pays peuvent opter alternativement ou
conjointement pour les politiques budgétaires via la hausse des
dépenses publiques ou baisse de la fiscalité, ou des politiques
monétaires de relance via la baisse des taux d’intérêt pour
stimuler les crédits. Cependant, les marges de manœuvre des
États sont parfois limitées, notamment dans un contexte de
cède public élevé et de forte ouverture sur l’extérieur.
3) L’analyse d’Edmond Malinvaud
Edmond Malinvaud propose une synthèse de l’approche libérale et
keynésienne en montrant que ces deux approches se complètent plus
qu’elles ne s’opposent. Ainsi pour Malinvaud ,le chômage est la
combinaison de déséquilibres présents sur le marché du travail mais
aussi sur le marché des biens et services. Il établit alors une typologie
de chômage qui tient compte des différentes situations. Si le chômage
keynésien résulte d’une insuffisance de la demande, le chômage
classique traduit une rentabilité insuffisante, car les entreprises
n’embauchent pas du fait des coûts salariaux excessifs. Ainsi, les
économies capitalistes souffrent d’un chômage mixte, c’est-à-dire à la
fois de chômage classique et de chômage keynésien. En luttant contre
une seule forme de chômage, les gouvernements accentuent l’autre
forme, point. Ainsi, pour Edmond Malinvaud, la lutte contre le chômage
nécessite alors la prise en place d’une politique mixte. Il privilégie alors
une politique globale de relance par les profits qui consiste en une
baisse des coûts salariaux permettant de réduire le chômage classique
accompagné des mesures de relance qui luttent contre le chômage
keynésien.
CONCLUSION
En somme l’analyse du chômage révèle qu’il s’agit d’un
phénomène complexe, à la croisée de facteurs économiques,
sociaux et politiques. Ses multiples formes, qu’elles soient
conjoncturelles, structurelles, frictionnelles ou saisonnières,
traduisent des déséquilibres persistants sur le marché du
travail, accentués par des mutations profondes telles que la
mondialisation, l’automatisation ou la transition écologique.
La mesure du chômage est une condition essentielle pour en
comprendre les causes et agir efficacement. Cependant, elle
reste complexe et doit tenir compte de ces différentes
dimensions. En combinant des approches quantitatives et
qualitatives, ainsi qu’en s’appuyant sur des réformes
adaptées, il est possible de mieux appréhender cette
problématique et de limiter les effets du chômage sur la
société.
Introduction
l- Définition, mesure et évolution du chômage
1-définition du chômage
2-mesure du chômage
3-Évolution du chômage
II-les différentes formes de chômage
- chômage de longue durée
- chômage conjoncturel
- chômage frictionnel
- chômage saisonnier
- chômage structurel
- chômage technique
- chômage technologique
- chômage déguisé
-chômage volontaire
III- les causes
1-Causes économique
2-causes structurel
3-causes politiques
IV- les conséquences
1-Conséquences économiques
2-Conséquences sociale
3 – conséquences psychologique
V-Les inégalités du chômage
VI- les solutions
1-Solution politique
2-solution structurel
3-solutions sociale
VII-Explication théorique
1-l’analyse libérale du chômage
2-L’analyse keynésienne du chômage
3-L’analyse Edmond malinvaud
Conclusion