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Tout Math

Le document traite de la continuité et de la dérivabilité des fonctions, en définissant les conditions de continuité en un point, à droite et à gauche, ainsi que les théorèmes associés comme le théorème des valeurs intermédiaires. Il aborde également la dérivabilité en un point, les interprétations géométriques, et les conditions pour qu'une fonction soit dérivable sur un intervalle. Enfin, il présente des concepts d'étude des fonctions, tels que les asymptotes et la concavité, ainsi que la position relative d'une courbe à une droite.

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Continuité d’une fonction

`
Continuité d’une La fonction 𝒇 est continue en 𝒙𝟎 Ssi :
fonction en un point 𝒍𝒊𝒎 𝒇(𝒙) = 𝒇(𝒙𝟎 )
𝒙→𝒙𝟎

Continuité d’une 𝒇 est continue à droite de 𝒂 ⇔ 𝑙𝑖𝑚+ 𝑓(𝑥) = 𝑓(𝑎)


𝑥⟶𝑎
fonction à droite et
𝒇 Est continue à gauche de 𝒂 ⇔ 𝑙𝑖𝑚− 𝑓 (𝑥) = 𝑓(𝑎)
à gauche d’un point 𝑥⟶𝑎
 La fonction 𝒇 est continue en 𝒂 ⇔ 𝒇 est continue à droite et à
gauche du point 𝒂

Continuité sur un - Toute fonction polynomiale est continue sur tout intervalles inclus
intervalle
dans IR
- Les fonctions rationnelles sont continuées en tout intervalles inclus
dans leurs domaines de définitions
- La fonction 𝐱 → √𝐱 est continue sur tout intervalles inclus dans [𝟎; +∞[
- La fonction 𝐱 → |𝐱| est continue sur tout intervalles inclus dans 𝐈𝐑
- Les fonctions cos et sin sont continus sur IR

Théorème des - L’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet au moins une solution 𝛂 dans ]𝐚; 𝐛[ Si :
valeurs
intermédiaires (TVI)  𝑓 une fonction continue sur [𝐚; 𝐛]
 𝑓(𝑎 ) × 𝑓 (𝑏) < 0

- L’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique une solution 𝛂 dans

]𝐚; 𝐛[ Si :

 𝑓 une fonction continue sur [a; b]


 𝑓 (𝑎) × 𝑓 (𝑏) < 0
 𝑓 est strictement monotone sur [a; b]

Fonction Réciproque - Si 𝒇 une fonction continue et strictement monotone sur


d’une fonction
l’intervalle 𝑰 alors :
continue et
strictement La fonction 𝒇 est une bijecion de 𝑰 vers 𝑱 = 𝒇(𝑰)
monotone
La fonction 𝒇 admet une fonction réciproque, notée 𝒇−𝟏 définit sur
𝑱 = 𝒇(𝑰) , par la relation suivante
𝒚 = 𝒇−𝟏 (𝒙) 𝒆𝒕 𝒙 ∈ 𝑱 ⇔ 𝒇(𝒚) = 𝒙 𝒆𝒕 𝒚 ∈ 𝑰

1
Dérivation
Dérivabilité d’une On dit que 𝒇 est dérivable en 𝒂 si :
fonction en un point 𝒇(𝒙) − 𝒇(𝒂)
𝒍𝒊𝒎 = 𝒇′(𝒂) ∈ 𝑰𝑹
𝒙→𝒂 𝒙−𝒂
𝒇 ′ (𝒂)
Est appelé le nombre dérivé de la fonction 𝒇

- L’interprétation géométrique :
 Si la fonction 𝒇 est dérivable en 𝒂 :
Alors (𝑪𝒇) admet une tangente au point 𝑨(𝒂 ; 𝒇(𝒂)) d'équation 𝒚 =
𝒇′ (𝒂)(𝒙 − 𝒂) + 𝒇(𝒂)

𝒇(𝒙)−𝒇(𝒂)
 Si 𝒍𝒊𝒎 𝒙−𝒂
= ∞ , alors la fonction f non dérivable en 𝒂 :
𝒙→𝐚
Alors (𝑪𝒇) admet une tangente verticale au point 𝑨(𝒂 ; 𝒇(𝒂))

Dérivabilité à droite – On dit que 𝒇 est dérivable à gauche de 𝒂 si :


Dérivabilité à gauche 𝒇(𝒙) − 𝒇(𝒂)
𝒍𝒊𝒎− = 𝒇′𝒈 (𝒂) ∈ 𝑰𝑹
𝒙→𝒂 𝒙−𝒂
On dit que 𝒇 est dérivable à droite de 𝒂 si :
𝒇(𝒙) − 𝒇(𝒂)
𝒍𝒊𝒎+ = 𝒇′𝒅 (𝒂) ∈ 𝑰𝑹
𝒙→𝒂 𝒙−𝒂
Proposition :
La fonction 𝒇 est dérivable en 𝒂 si, et seulement si, elle est dérivable à
droite et à gauche en 𝒂 , avec : 𝒇′𝒅 (𝒂)= 𝒇′𝒈 (𝒂)

Interprétation 1) Dérivable :
géométrique
 Si la fonction 𝒇 est dérivable en 𝒂 :
Alors (𝑪𝒇) admet une tangente au point 𝑨(𝒂 ; 𝒇(𝒂)) d'équation 𝒚 =
𝒇′ (𝒂)(𝒙 − 𝒂) + 𝒇(𝒂)
 Si 𝒇 est dérivable à droite de 𝒂 :
Alors (Cf) admet une demi-tangente au point 𝑨(𝒂 ; 𝒇(𝒂)) d’équation :
𝒚 = 𝒇𝒅 ′(𝒂)(𝒙 − 𝒂) + 𝒇(𝒂)
 Si 𝒇 est dérivable à gauche de 𝒂 :
Alors (Cf) admet une demi-tangente au point 𝑨(𝒂 ; 𝒇(𝒂)) d’équation :
𝒚 = 𝒇𝒈 ′(𝒂) (𝒙 − 𝒂) + 𝒇(𝒂)
2) N’est pas dérivable :

𝒇(𝒙)−𝒇(𝒂)
 Si 𝒍𝒊𝒎 𝒙−𝒂
= ∞ alors la courbe (𝑪𝒇) de 𝒇 admet au point
𝒙→𝐚
𝑨(𝒂 ; 𝒇(𝒂)) une tangente verticale

𝒇(𝒙)−𝒇(𝒂)
 Si 𝒍𝒊𝒎+ 𝒙−𝒂
= +∞ alors la courbe (𝑪𝒇) de 𝒇 admet au point
𝒙→𝒂
𝑨(𝒂 ; 𝒇(𝒂)) une demi-tangente verticale dirigée vers le haut
𝒇(𝒙)−𝒇(𝒂)
 Si 𝒍𝒊𝒎+ = −∞ alors la courbe (𝑪𝒇) de 𝒇 admet au point
𝒙→𝒂 𝒙−𝒂
𝑨(𝒂 ; 𝒇(𝒂))une demi-tangente verticale dirigée vers le bas
𝒇(𝒙)−𝒇(𝒂)
 Si 𝒍𝒊𝒎− 𝒙−𝒂
= −∞ alors la courbe (𝑪𝒇) de 𝒇 admet au point
𝒙→𝒂
𝑨(𝒂 ; 𝒇(𝒂))une demi-tangente verticale dirigée vers le haut

1
Dérivabilité d’une  𝒇 est dérivable sur l’intervalle ouvert ]𝒂; 𝒃[ si 𝒇 est dérivable en
fonction sur un chaque point de l’intervalle ]𝒂; 𝒃[
intervalle  𝒇 est dérivable sur [𝒂; 𝒃] et dérivable à droite de a et à gauche de
b alors 𝒇 est dérivable sur l’intervalle [𝒂; 𝒃]

Dérivée de la fonction Si 𝒇 est dérivable sur 𝑰 telle que la fonction 𝒇′ s’annule pas sur 𝑰 Alors
Réciproque la fonction 𝒇−𝟏 est dérivable sur 𝑱 = 𝒇(𝑰).
De plus on a pour tout 𝒙 ∈ 𝑱 :
′ 𝟏
(𝒇−𝟏 ) (𝒙) = ′ −𝟏
𝒇 (𝒇 (𝒙))

Tableau des dérivées

La fonction 𝒇 La fonction 𝒇′
𝐤 𝟎
𝒂𝒙 𝒂
𝒂𝒙𝒏 𝒂 × 𝒏 × 𝒙𝒏−𝟏

𝟏 𝟏

𝒙 𝒙𝟐
√𝒙 𝟏
𝟐√𝒙
𝒇×𝒈 𝒇′ (𝒙) × 𝒈(𝒙) + 𝒇(𝒙) × 𝒈′ (𝒙)

𝒇 𝒇′ (𝒙) × 𝒈(𝒙) − 𝒇(𝒙) × 𝒈′ (𝒙)


𝒈 𝟐
(𝒈(𝒙))

𝒇𝒏 𝒏 × 𝒇′ × 𝒇𝒏−𝟏

√𝒇 𝒇′
𝟐√𝒇
𝒏
√𝒇 𝒇′
𝒏−𝟏
𝒏( 𝒏√𝒇)

2
Etude des fonctions
Les branches infinies  𝒍𝒊𝒎 𝒇(𝒙) = ±∞ (𝑪𝒇) admet une asymptote verticale
𝒙→𝒂

d’équation 𝒙 = 𝒂
 𝒍𝒊𝒎 𝒇(𝒙) = 𝒃 (𝑪𝒇) admet une asymptote horizontale
𝒙→∞

d’équation 𝒚 = 𝒃 au voisinage de ∞

𝒍𝒊𝒎 𝒇(𝒙) = ∞
𝒙→∞

𝒇(𝒙)
𝒍𝒊𝒎
𝒙→∞ 𝒙

0 ∞ 𝒂≠𝟎

(𝑪𝒇) admet une (𝑪𝒇) admet 𝐥𝐢𝐦 𝒇(𝒙) − 𝒂𝒙


𝒙→∞
branche une branche
parabolique de parabolique
direction de de direction de ∞ 𝒃

l’axe des l’axe des


(𝑪𝒇) admet (𝑪𝒇) admet
abscisses au ordonnées au
une branche une
voisinage de ∞ voisinage
parabolique asymptote
de ∞
de direction oblique
la droite d’équation :
d’équation :
𝒚 = 𝒂𝒙 + 𝒃
𝒚 = 𝒂𝒙 au
au voisinage
voisinage de
de ∞

Étude de la Soit 𝒇 une fonction deux fois dérivable sur un intervalle 𝑰


concavité d’une
 La courbe (𝑪𝒇 ) est convexe ∪ sur 𝑰 si (∀ 𝒙 ∈ 𝑰) ∶ 𝒇′′ (𝒙) ≥ 𝟎
courbe
 La courbe 𝑪𝒇 de f soit concave ∩ sur 𝑰 , si (∀ 𝒙 ∈ 𝑰): 𝒇′′ (𝒙) ≤ 𝟎

 Le point 𝑴(𝒂, 𝒇(𝒂)) soit un point d'inflexion de (𝑪𝒇 ) ,si la dérivée


seconde 𝒇" s'annule en 𝒂 , et change de signe en 𝒂

1
Position relative La position relative de (𝑪𝒇) et (∆): 𝒚 = 𝒂𝒙 + 𝒃 dépond de signe de 𝒇(𝒙) −
de(𝑪𝒇) et une droite
𝒚
(∆)
𝒙 𝒙𝟎
𝒇(𝒙) − 𝒚 + 𝟎 −

(𝑪𝒇)𝒆𝒔𝒕 𝒂𝒖 (𝑪𝒇)𝒆𝒔𝒕 𝒂𝒖
La Position 𝒅𝒆𝒔𝒔𝒖𝒔 𝒅𝒆𝒔𝒔𝒐𝒖𝒔
relative de 𝒅𝒆 ( ∆) 𝒅𝒆(∆)
(𝑪𝒇 ) et (∆) Le point d’intersection
𝑴(𝒂, 𝒇(𝒂))

Points d’intersections  Les points d’intersection de (𝑪𝒇) avec l’axe des abscisses (Ox) sont les
de (𝑪𝒇) avec (Ox) et
points dont les abscisses sont les solutions de l’équation 𝒇(𝒙) = 𝟎
T.V.I
 Si 𝒇 est continue et strictement monotone sur un intervalle 𝑰 et 𝟎 ∈
𝒇(𝑰) Alors l’équation 𝒇(𝒙) = 𝟎 admet une unique solution α dans 𝑰
Interprétation géométrique :
(𝑪𝒇) coupe l’axe des abscisses (Ox) au point 𝑨(𝛂; 𝟎) et 𝜶 ∈ ]𝒂; 𝒃[

Centre de symétrie Le point 𝑰(𝒂 ; 𝒃) est centre de symétrie de (𝑪𝒇) ssi (∀𝒙 ∈ 𝑫𝒇 ) ∶
(𝟐𝒂 − 𝒙) ∈ 𝑫𝒇 𝒆𝒕 𝒇(𝟐𝒂 − 𝒙) = 𝟐𝒃 − 𝒇(𝒙)

Axe de symétrie La droite d’équation (𝑫) : 𝒙 = 𝒂 est un axe de symétrie de (𝑪𝒇) ssi (∀𝒙 ∈
𝑫𝒇 ) ∶
(𝟐𝒂 − 𝒙) ∈ 𝑫𝒇 𝒆𝒕 𝒇(𝟐𝒂 − 𝒙) = 𝒇(𝒙)

La parité d’une 𝒇 est une fonction paire :


fonction Pour tout : 𝒙 ∈ 𝑫𝒇 on a : −𝒙 ∈ 𝑫𝒇
Et : 𝒇(−𝒙) = 𝒇(𝒙)

L’interprétation :
(𝑪𝒇) est symétrique par rapport à l'axe des ordonnées

𝒇 est une fonction impaire :


Pour tout : 𝒙 ∈ 𝑫𝒇 on a : −𝒙 ∈ 𝑫𝒇
Et : 𝒇(−𝒙) = −𝒇(𝒙)

L’interprétation :
(𝑪𝒇) est symétrique par rapport à l'origine du repère

2
Les suites numériques
Suite croissante- 𝑼𝒏+𝟏 − 𝑼𝒏 < 𝟎 Alors 𝑼𝒏 décroissante
décroissante
𝑼𝒏+𝟏 − 𝑼𝒏 𝑼𝒏+𝟏 − 𝑼𝒏 = 𝟎 Alors 𝑼𝒏 constante

{𝑼𝒏+𝟏 − 𝑼𝒏 > 𝟎 Alors 𝑼𝒏 croissante

Remarque :
Si (𝑼𝒏 ) est croissante alors (∀𝒏 ∈ ℕ); 𝑼𝒏 ≥ 𝑼𝟎
Si (𝑼𝒏 ) est décroissante alors(∀𝒏 ∈ ℕ); 𝑼𝒏 ≤ 𝑼𝟎

Suites majorées, - Si 𝑼𝒏 > 𝟏 alors : 𝑼𝒏 minorée par 1


minorées, bornées
- Si 𝑼𝒏 < 𝟏 alors : 𝑼𝒏 majorée par 1
- Si 𝟎 < 𝑼𝒏 < 𝟏 alors : 𝑼𝒏 Bornée

Suites convergentes,
divergent Convergente Divergente

- 𝑼𝒏 Majorée et croissante - 𝑼𝒏 Majorée et décroissante

- 𝑼𝒏 Minorée et décroissante - 𝑼𝒏 Minorée et croissante

Limite d’une suite


𝒒 < −𝟏 N’a pas de limite

−𝟏 < 𝒒 < 𝟏 𝒍𝒊𝒎 (𝒒)𝒏 = 𝟎


𝒏→+∞
𝒍𝒊𝒎 (𝒒)𝒏 =
𝒏→+∞
𝒒=𝟏 𝒍𝒊𝒎 (𝒒)𝒏 = 𝟏
𝒏→+∞

{ 𝒒>𝟏 𝒍𝒊𝒎 (𝒒)𝒏 = +∞


𝒏→+∞

La suite liée à une 1- Montrer que 𝒂 ≤ 𝑼𝒏 ≤ 𝒃


fonction o 𝑼𝒏 ∈ [𝒂; 𝒃]
o La monotonie de fonction 𝒇 sur [𝒂; 𝒃]
2- Montrer que 𝑼𝒏 croissante/décroissante
𝑼𝒏+𝟏 = 𝒇(𝑼𝒏 )
o La position relative entre (𝑪𝒇) et la droite d’équation 𝒚 = 𝒙 sur [𝒂; 𝒃]
{
(𝒇(𝒙) − 𝒙)
𝑼𝟎 = 𝟎
3- Calculer la limite de 𝑼𝒏
- 𝒇 est continue sur l’intervalle 𝑰
- 𝑼𝒑 ∈ [𝒂; 𝒃]
- 𝒇(𝑰) ⊂ 𝑰
- La suite (𝐔𝐧 ) est convergente
- Alors la limite de la suite (𝐔𝐧 ) est 𝑳 la solution de l’équation 𝒇(𝒙) = 𝒙
(Remarque : La solution 𝑳 ∈ 𝑰 )

1
Une suite: Arithmétique - Géométrique

Arithmétique Géométrique

Montrer que Un
est une suite
𝑼𝒏+𝟏 − 𝑼𝒏 = 𝒓 𝑽𝒏+𝟏 = 𝒒 × 𝑽𝒏
Arithmétique /
Géométrique 𝒓 : La raison 𝒒 : La raison

Écrire 𝐔𝐧 en 𝑼𝒏 = (𝒏 − 𝒑) × 𝒓 + 𝑼𝒑 𝑽𝒏 = 𝑽𝒑 × 𝒒𝒏−𝒑
fonction de n

La somme des 𝑺𝒏 = 𝑼𝒑 + … … … . + 𝑼𝒏 𝑺𝒏 = 𝑽𝒑 + … … … . + 𝑽𝒏
suite
𝑼𝒑 + 𝑼𝒏 𝟏 − 𝒒𝒏−𝒑+𝟏
𝑺𝒏 = (𝒏 − 𝒑 + 𝟏) ( ) 𝑺𝒏 = 𝑽𝒑 × ( )
𝟐 𝟏−𝒒

2
Primitives d’une fonction (Résumé)

Propriété

Toute fonction continue sur un intervalle admet des primitives sur cet intervalle

Primitives des fonctions

Fonction 𝒇(𝒙) Primitives 𝑭(𝒙)


𝒂 𝒂𝒙 + 𝑪 ;𝑪 ∈ ℝ

𝒙𝒏 𝒙𝒏+𝟏
+ 𝑪 ;𝑪 ∈ ℝ
𝒏+𝟏

𝒂𝒙𝒏 𝒙𝒏+𝟏
𝒂× + 𝑪 ;𝑪 ∈ ℝ
𝒏+𝟏

𝒖′𝒖𝒏 𝒖𝒏+𝟏
+ 𝑪 ;𝑪 ∈ ℝ
𝒏+𝟏
𝟏 𝒍𝒏(|𝒙|) + 𝑪 ; 𝑪 ∈ ℝ
𝒙

𝒖′ 𝒍𝒏(|𝒖|) + 𝑪 ; 𝑪 ∈ ℝ
𝒖

𝑼′(𝒙)𝒆𝑼(𝒙) 𝒆𝑼(𝒙) + 𝑪 ;𝑪 ∈ ℝ

𝒆𝒂𝒙+𝒃 𝒆𝒂𝒙+𝒃
+𝑪 ;𝑪 ∈ ℝ
𝒂

𝒔𝒊𝒏(𝒂𝒙 + 𝒃) −𝒄𝒐𝒔(𝒂𝒙 + 𝒃)
+𝑪 ;𝑪 ∈ ℝ
𝒂

𝒇(𝒙) = 𝟏 + 𝒕𝒂𝒏𝟐 (𝒙)


𝟏 𝒕𝒂𝒏(𝒙) + 𝑪 ; 𝑪 ∈ ℝ
𝒇(𝒙) =
𝒄𝒐𝒔𝟐 (𝒙)

Primitive

1
Fonction logarithme népérien
Fonction logarithme 
𝟏
La primitive de 𝒙 ⟼ 𝒙 sur ]𝟎, +∞[ est appelée fonction logarithme
népérien
népérien qui s’annule en 1 (on la note par 𝒍𝒏 )
 La fonction 𝒍𝒏 est définit et dérivable sur l’intervalle ]𝟎, +∞[
 Tableau de signe de la fonction 𝒍𝒏 𝒙 sur ]𝟎, +∞[ :
𝒙 𝟎 𝟏 +∞
𝒍𝒏 𝒙 − 𝟎 +
Simplification
a) 𝒍𝒏 𝟏 = 𝟎 a) 𝒍𝒏(𝒙 × 𝒚) = 𝒍𝒏 𝒙 + 𝒍𝒏 𝒚 e) 𝒍𝒏 𝒙𝒂 = 𝒂 𝒍𝒏 𝒙 (a
𝒙
b) 𝒍𝒏 (𝒆) = 𝟏 b) 𝒍𝒏 𝒚 = 𝒍𝒏 𝒙 − 𝒍𝒏 𝒚 impaire)
c) 𝒍𝒏 (𝒆 ) = 𝟐
𝟐
𝟏 f) 𝒍𝒏 𝒙𝒂 = 𝒂 𝒍𝒏|𝒙| (a paire)
c) 𝒍𝒏 = − 𝒍𝒏 𝒙
𝒙
𝟏
𝒂 𝒃 𝒍𝒏 √𝒙 = 𝒍𝒏 𝒙
d) 𝒍𝒏 𝒃 = − 𝒍𝒏 𝒂 𝟐

Domaine de  𝒇(𝒙) = 𝒍𝒏(𝑼)


definition 𝑫𝒇 = {∀𝒙 ∈ 𝑹/ 𝑼 > 𝟎 }
 𝒇(𝒙) = 𝒍𝒏(|𝑼|)
𝑫𝒇 = {∀𝒙 ∈ 𝑹/ 𝑼 ≠ 𝟎 }

Les équations / Les a) 𝒍𝒏 𝒙 = 𝒍𝒏 𝒚 ⟺ 𝒙 = 𝒚


inéquations
b) 𝒍𝒏 𝒙 < 𝒍𝒏 𝒚 ⟺ 𝒙 < 𝒚
c) 𝒙 > 𝟏 ⇔ 𝐥 𝐧(𝒙) > 𝟎
d) 𝟎 < 𝒙 < 𝟏 ⇔ 𝒍 𝒏(𝒙) < 𝟎
e) 𝒍𝒏 𝒙 = 𝟎 ⇔ 𝒙 = 𝟏
Limites
Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3
 𝒍𝒊𝒎 𝒍𝒏(𝒙) = +∞  𝒍𝒊𝒎 𝒍𝒏(𝒙) = −∞  𝒍𝒊𝒎
𝒍𝒏(𝟏+𝒙)
=𝟏
𝒙→+∞ 𝒙→𝟎+ 𝒙→𝟎 𝒙
 𝒍𝒊𝒎
𝒍𝒏(𝒙)
=  𝒍𝒊𝒎 𝒙𝒏 𝒍𝒏(𝒙) = 𝒍𝒏(𝒙)
𝒙→+∞ 𝒙𝒏 𝒙→𝟎+  𝒍𝒊𝒎 𝒙−𝟏 = 𝟏
𝒙→𝟏
𝟎+ (𝒏 ∈ 𝑵∗ ) 𝟎 − ( 𝒏 ∈ 𝑵∗ )

Dérivée Si 𝑼 une fonction est dérivable et strictement positive sur 𝑰 alors 𝒍𝒏(𝑼) est
dérivable sur 𝑰 ,et :
𝑼′ (𝒙) ′ 𝟏
(∀𝒙 ∈ 𝑰): (𝒍𝒏(|𝑼(𝒙)|))′ = 𝒂𝒗𝒆𝒄 (𝒍𝒏(𝒙)) =
𝑼(𝒙) 𝒙

1
Nombres complexes
Écriture Algébrique L’écriture 𝒁 = 𝒂 + 𝒊𝒃 s’appelle l’écriture algébrique de 𝒁

Le module Soit 𝑴 un point du plan complexe d’affixe : 𝒁 = 𝒂 + 𝒊𝒃


𝒓 = |𝒁| = √𝒂𝟐 + 𝒃𝟐
{
̅
𝒓 = |𝒁| = √𝒁 × 𝒁

La distance entre Soit 𝑴(𝒛𝑴 ) et 𝑵(𝒛𝑵) sont deux points du plan.


deux points - La distance 𝑴𝑵: 𝑴𝑵 = |𝒛𝑵 − 𝒛𝑴|

Forme L'écriture trigonométrique de 𝒁 :


trigonométrique 𝒁 = 𝒓(𝒄𝒐𝒔 𝜽 + 𝒊 𝒔𝒊𝒏 𝜽) = [𝒓, 𝜽]
Les étapes :
Soit 𝒁 un nombre complexe tel que 𝒁 = 𝒂 + 𝒊𝒃
1ier : Calculons le module
|𝒁| = √𝒂𝟐 + 𝒃𝟐 = 𝒓
2ieme : Factoriser par le module
𝒁 = 𝒂 + 𝒊𝒃
𝒂 𝒃
= 𝒓( + 𝒊 )
𝒓 𝒓
= 𝒓(𝒄𝒐𝒔𝜽 + 𝒔𝒊𝒏𝜽)

Rappel  𝒄𝒐𝒔(𝜽) − 𝒊. 𝒔𝒊𝒏(𝜽) = 𝒄𝒐𝒔(−𝜽) + 𝒊. 𝒔𝒊𝒏(−𝜽)


 − 𝒄𝒐𝒔(𝜽) − 𝒊. 𝒔𝒊𝒏(𝜽) = 𝒄𝒐𝒔(𝝅 + 𝜽) + 𝒊. 𝒔𝒊𝒏(𝝅 + 𝜽)
 − 𝒄𝒐𝒔(𝜽) + 𝒊. 𝒔𝒊𝒏(𝜽) = 𝒄𝒐𝒔(𝝅 − 𝜽) + 𝒊. 𝒔𝒊𝒏(𝝅 − 𝜽)
𝝅 𝝅
 𝒔𝒊𝒏(𝜽) + 𝒊. 𝒄𝒐𝒔(𝜽) = 𝒄𝒐𝒔 ( − 𝜽) + 𝒊. 𝒔𝒊𝒏 ( − 𝜽)
𝟐 𝟐

Forme exponentielle Soit 𝒁 un nombre complexe tel que : 𝒁 = [𝒓 ; 𝜽]


 L’écriture exponentielle de 𝒁 :
𝒁 = 𝒓 × 𝒆𝒊𝜽

𝒏
Formule de MOIVRE (𝒄𝒐𝒔(𝜽) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽)) = 𝐜𝐨𝐬(𝒏𝛉) + 𝐢 𝐬𝐢𝐧(𝐧𝛉)

La linéarisation Formule d’Euler : (∀𝜽 ∈ 𝑰𝑹)


𝒆𝒊𝜽 + 𝒆−𝒊𝜽
𝒄𝒐𝒔(𝜽) =
𝟐
𝒆𝒊𝜽 − 𝒆−𝒊𝜽
𝒔𝒊𝒏(𝜽) =
{ 𝟐𝒊

1
𝒏
Formule de MOIVRE (𝒄𝒐𝒔(𝜽) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽)) = 𝐜𝐨𝐬(𝒏𝛉) + 𝐢 𝐬𝐢𝐧(𝐧𝛉)

Résolution d’équation Résoudre dans ℂ : 𝒂𝒁𝟐 + 𝒃𝒁 + 𝒄 = 𝟎

∆= 𝒃𝟐 − 𝟒𝒂𝒄
∆> 𝟎 −𝒃 − √∆ −𝒃 + √∆
𝒁𝟏 = 𝒐𝒖. 𝒁𝟐 =
𝟐𝒂 𝟐𝒂

∆= 𝟎 −𝒃
𝒁=
𝟐𝒂
∆< 𝟎 −𝒃 − 𝒊√−∆ −𝒃 + 𝒊√−∆
𝒁𝟏 = 𝒐𝒖. 𝒁𝟐 =
𝟐𝒂 𝟐𝒂

Propriété :

Soit 𝒁𝟏 et 𝒁𝟐sont les deux racines de l’équations 𝒂𝒛𝟐 + 𝒃𝒛 + 𝒄 = 𝟎


𝒃 𝒄
𝒁𝟏 + 𝒁𝟐 = − 𝒆𝒕 𝒁𝟏 × 𝒁𝟐 =
𝒂 𝒂

Points alignés Soient 𝑨 ; 𝑩 ; 𝑪 trois points distincts deux à deux d’affixes respectives 𝒛𝑨
,𝒛𝑩 ,𝒛𝑪 Alors :
𝒛 −𝒛
𝑨 ; 𝑩 ; 𝑪 sont alignées si et seulement si 𝑩 𝑨 ∈ 𝑰𝑹
𝒛𝑪 −𝒛𝑨

Parallélisme Soient 𝑨 ; 𝑩 ; 𝑪 et 𝑫 quatre points distincts deux à deux d’affixes


respectives 𝒛𝑨 ,𝒛𝑩 ,𝒛𝑪 et 𝒛𝑫 tels que : 𝑨 ≠ 𝑩 et 𝑪 ≠ 𝑫 Alors :
𝒛 −𝒛
(𝑨𝑩)//(𝑫𝑪) si et seulement si 𝑪 𝑫 ∈ 𝑰𝑹
𝒛𝑩 −𝒛𝑨
Barycentre des points Soient (𝑨 ; 𝜶) ; (𝑩 ; 𝜷) 𝑒𝑡 (𝑪; 𝜸) deux points pondères de plan (𝑷) .
On pose : 𝒂𝒇𝒇(𝑨) = 𝒁𝑨 ; 𝒂𝒇𝒇(𝑩) = 𝒁𝑩 𝑒𝑡 𝒂𝒇𝒇(𝑪) = 𝒁𝑪
Soit 𝑮(𝒁𝑮 ) est le barycentre de (𝑨 ; 𝜶); (𝑩 ; 𝜷) 𝑒𝑡 (𝑪; 𝜸) .On a :
𝜶𝒁𝑨 + 𝜷𝒁𝑩 + 𝜸𝒁𝑪
𝒁𝑮 =
𝜶+𝜷+𝜸
L'ensemble des points  L’ensemble des points est une droite :
- Géométriquement : une médiatrice si : |𝒁𝑴 − 𝒁𝑨 | = |𝒁𝑴 − 𝒁𝑩 | ⟺
𝑨𝑴 = 𝑩𝑴
- Algébriquement : une droite d’équation : 𝒂𝒙 + 𝒃𝒚 + 𝒄 = 𝟎

 L’ensemble des points est un cercle :


- Géométriquement : un cercle si : |𝒁𝑴 − 𝒁𝑨 | = 𝒌
- Algébriquement : un cercle d’équation : (𝒙 − 𝒂)𝟐 + (𝒚 − 𝒃)𝟐 = 𝒓𝟐
(Cercle de centre 𝑶(𝒂; 𝒃) et de rayon 𝒓)

La nature d’un  ABC est un triangle équilatéral si :


𝒁𝑪 −𝒁𝑨 𝝅
= [𝟏 ; ± ]
𝒁𝑩 −𝒁𝑨 𝟑
triangle
𝒁𝑪 −𝒁𝑨
 ABC est un triangle isocèle en A si : = [𝟏 ; 𝜽]
𝒁𝑩 −𝒁𝑨

𝒁𝑪 −𝒁𝑨 𝝅
 ABC est un triangle rectangle en A si: = [𝒓 ; ± ]
𝒁𝑩 −𝒁𝑨 𝟐

𝒁𝑪 −𝒁𝑨 𝝅
 ABC est un triangle rectangle et isocèle en A si : = [𝟏 ; ± ]
𝒁𝑩 −𝒁𝑨 𝟐

2
Applications des  L’angle orienté :
nombres complexes ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
Calculer la mesure de l’angle (𝑨𝑪 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝑨𝑩) : (𝑨𝑪
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑨𝑩) ≡
à la géométrie
𝒁𝑩 −𝒁𝑨
𝑨𝒓𝒈( ) [𝟐𝝅]
𝒁𝑪 −𝒁𝑨
 (𝑨𝑩)//(𝑪𝑫) Si :
𝒛𝑪 − 𝒛𝑫
∈ ℝ∗
𝒛𝑩 − 𝒛𝑨

 (𝑨𝑩) ⊥ (𝑪𝑫) Si :
𝒛𝑪 − 𝒛𝑫
∈ 𝒊ℝ∗
𝒛𝑩 − 𝒛𝑨

 Les vecteurs 𝒖
⃗ et 𝒗
⃗ sont colinéaires si :
𝒛𝒖⃗
∈ ℝ∗
𝒛𝒗⃗

 Les vecteurs 𝒖
⃗ et 𝒗
⃗ sont orthogonaux si :
𝒛𝒖⃗
∈ 𝒊ℝ∗
𝒛𝒗⃗

 Les points 𝑨, 𝑩, 𝑪 et 𝑫 sont cocycliques (appartenant au même


cercle)
si et seulement si :
𝒛𝑨 − 𝒛𝑫 𝒛𝑪 − 𝒛𝑩
( × ) ∈ 𝑰𝑹
𝒛𝑨 − 𝒛𝑩 𝒛𝑪 − 𝒛𝑫

La nature d’un  𝑨𝑩𝑪𝑫 est un parallélogramme :


quadrilatère 𝑨𝒇𝒇(𝑨𝑩 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝑨𝒇𝒇(𝑫𝑪
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐷𝐶
(𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
 𝑨𝑩𝑪𝑫 est un rectangle :
𝑨𝒇𝒇(𝑨𝑩 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝑨𝒇𝒇(𝑫𝑪
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐷𝐶
(𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅ 𝝅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑨𝑩
(𝑨𝑫 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = ± [𝟐𝝅]
𝟐
 𝑨𝑩𝑪𝑫 est un losange :
𝑨𝒇𝒇(𝑨𝑩 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝑨𝒇𝒇(𝑫𝑪
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐷𝐶
(𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
𝑨𝑫 = 𝑫𝑪
 𝑨𝑩𝑪𝑫 est un carré :
𝑨𝒇𝒇(𝑨𝑩 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝑨𝒇𝒇(𝑫𝑪
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐷𝐶
(𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
𝑨𝑫 = 𝑫𝑪
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅ 𝝅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑨𝑩
(𝑨𝑫 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = ± [𝟐𝝅]
𝟐

 𝑨𝑩𝑪𝑫 est un trapèze :


𝑨𝒇𝒇(𝑨𝑩⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝒌. 𝑨𝒇𝒇(𝑫𝑪
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) / 𝒌
∈ ℝ∗ − {𝟏} ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑘. 𝐷𝐶
(𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
Un trapèze isocèle :
- ⃗⃗⃗⃗⃗ = k. DC
AB ⃗⃗⃗⃗⃗ (k ∈ ℝ∗ − {1})
- AD = BC

La translation L’écriture complexe de translation 𝑻 de vecteur 𝒖


⃗ est :

𝒁 = 𝒁 + 𝒁𝒖⃗
𝐙 ′: Affixe de l’image 𝐙 : Affixe du point 𝒁𝒖⃗⃗ : Affixe du vecteur

3
L’homothétie L’écriture complexe d’homothétie 𝒉 de centre 𝜴(𝝎) et de rapport 𝒌
est :
𝒁′ − 𝝎 = 𝒌(𝒁 − 𝝎)
𝐙 ′: Affixe de l’image 𝐙 : Affixe du point 𝝎 : Affixe du centre 𝐤 : le rapport

La rotation L’écriture complexe de rotation 𝑹 de centre 𝜴(𝝎) et son angle 𝜽 est :


𝒁′ − 𝝎 = 𝒆𝒊.𝜽 (𝒁 − 𝝎)
𝐙 ′: Affixe de l’image 𝐙 : Affixe du point 𝝎 : Affixe du centre 𝜽 : l’angle de rotation

4
Fonction exponentielle
Fonction Propriétés
exponentielle
 (∀𝒙 ∈ ℝ); (∀𝒚 ∈]𝟎, +∞[):  (∀𝒙 ∈ ℝ): 𝒆𝒙 > 𝟎
𝒚 = 𝒆𝒙 ⇔ 𝒍𝒏(𝒚) = 𝒍𝒏(𝒆𝒙 ) ⇔ 𝒍𝒏(𝒚) = 𝒙  (∀𝒙; 𝒚 ∈ ℝ): 𝒆𝒙 < 𝒆𝒚 ⇔ 𝒙 < 𝒚
 (∀𝒙 ∈]𝟎, +∞[): 𝒆𝐥 𝐧(𝒙) = 𝒙  (∀𝒙; 𝒚 ∈ ℝ): 𝒆𝒙 = 𝒆𝒚 ⇔ 𝒙 = 𝒚
 (∀𝒙 ∈ ℝ): 𝒍𝒏(𝒆𝒙 ) = 𝒙  𝒆𝟎 = 𝟏 Et 𝒆𝟏 = 𝒆

Dérivée  La fonction 𝒙 ↦ 𝒆𝒙 est dérivable sur ℝ et on a : ∀𝒙 ∈ ℝ: (𝒆𝒙 )′ = 𝒆𝒙

 Soit 𝑼 une fonction dérivable sur 𝑰, la fonction 𝒙 ↦ 𝒆𝑼(𝒙) est dérivable


sur 𝑰 et on a :

(∀𝒙 ∈ 𝑰); (𝒆𝑼(𝒙) ) = 𝑼′(𝒙)𝒆𝑼(𝒙)

Les Limites Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3


 𝒍𝒊𝒎 𝒆𝒙 = +∞  𝒍𝒊𝒎 𝒆𝒙 = 𝟎+ 𝒆𝒙 −𝟏
𝒙→+∞ 𝒙→−∞  𝒍𝒊𝒎 𝒙
=𝟏
𝒙→𝟎
𝒆𝒙  𝒍𝒊𝒎 𝒙𝒏 . 𝒆𝒙 =
 𝒍𝒊𝒎 𝒙𝒏
= 𝒙→−∞
𝒙→+∞ ∗
+∞ (𝒏 ∈ 𝑵 )
∗ 𝟎 (𝒏 ∈ 𝑵 )

1
Calcul d’intégrale (Resumé)
Définition Soit 𝒇 une fonction continue sur un intervalle [𝒂, 𝒃] et 𝑭 une primitive de 𝒇
sur [𝒂, 𝒃]
Le nombre 𝑭(𝒃) − 𝑭(𝒂) s’appelle intégrale de 𝒇 de 𝒂 à 𝒃
On écrit :
𝒃
∫ 𝒇(𝒙)𝒅𝒙 = [𝑭(𝒙)]𝒃𝒂 = 𝑭(𝒃) − 𝑭(𝒂)
𝒂

Propriété : 
𝒃 𝒂
∫𝒂 𝒇(𝒙)𝒅𝒙 = − ∫𝒃 𝒇(𝒙)𝒅𝒙
𝒃 𝒃
 ∫𝒂 𝒌. 𝒇(𝒙)𝒅𝒙 = 𝒌. ∫𝒂 𝒇(𝒙)𝒅𝒙
𝒃 𝒃 𝒃
 ∫𝒂 (𝒇(𝒙) + 𝒈(𝒙))𝒅𝒙 = ∫𝒂 𝒇(𝒙)𝒅𝒙 + ∫𝒂 𝒈(𝒙)𝒅𝒙 (Linéarité)
𝒃 𝒃
 Si : 𝒇(𝒙) > 𝒈(𝒙) ⟺ ∫𝒂 𝒇(𝒙)𝒅𝒙 > ∫𝒂 𝒈(𝒙)𝒅𝒙
𝒃
et Si : 𝒇(𝒙) > 𝟎 ⟺ ∫𝒂 𝒇(𝒙)𝒅𝒙 > 𝟎
𝒃 𝒄 𝒃
 ∫𝒂 𝒇(𝒙)𝒅𝒙 = ∫𝒂 𝒇(𝒙)𝒅𝒙 + ∫𝒄 𝒇(𝒙)𝒅𝒙 (Relation de CHASLES)

Intégration par Soit 𝒖 𝑒𝑡 𝒗 deux fonctions dérivables sur un intervalle [𝒂, 𝒃] telles que
parties : 𝒖′ 𝑒𝑡 𝒗′ continues
sur [a, b]
𝒃 𝒃
∫ 𝒖 (𝒙)𝒗′(𝒙)𝒅𝒙 = [𝒖(𝒙)𝒗(𝒙)]𝒃𝒂 − ∫ 𝒖′ (𝒙)𝒗(𝒙)𝒅𝒙
𝒂 𝒂

A L P E S
A : 𝒂𝒓𝒄𝒕𝒂𝒏 L : 𝒍𝒏(𝒙) P : Polynôme E : exponentielle S : sinus

L’aire 𝒃
𝑺 = ∫ |𝒇(𝒙) − 𝒚| 𝒅𝒙 × 𝑼. 𝑨
𝒂

Volume 𝒃
𝟐
𝑽 = 𝝅 ∫ (𝒇(𝒙)) 𝒅𝒙 × 𝑼. 𝑽 𝒂𝒗𝒆𝒄 (𝑼. 𝑽 = ‖𝒊⃗‖ × ‖𝒋⃗‖𝟐 )
𝒂

La valeur moyenne 𝟏 𝒃
𝝁= ∫ 𝒇(𝒙) 𝒅𝒙
𝒃−𝒂 𝒂

1
Équations différentielles (Resumé)
Équations 𝒚′ = 𝒂𝒚 ⟶ 𝒚(𝒙) = 𝒌. 𝒆𝒂𝒙 / 𝒌 ∈ ℝ
différentielles de {
premier ordre 𝒃
𝒚′ = 𝒂𝒚 + 𝒃 ⟶ 𝒚(𝒙) = 𝒌. 𝒆𝒂𝒙 − / 𝒌∈ℝ
𝒂

Équations
différentielles de (𝑬): 𝒂𝒚′′ + 𝒃𝒚′ + 𝒄𝒚 = 𝟎 / (𝒂 ; 𝒃 𝒆𝒕 𝒄) ∈ ℝ𝟑
second ordre L’équation caractéristique associée a (𝑬) est :
𝒂𝒓𝟐 + 𝒃𝒓 + 𝒄 = 𝟎
Soit ∆ le discriminant de L’équation caractéristique 𝒂𝒓𝟐 + 𝒃𝒓 + 𝒄 = 𝟎 :

 Cas 01 : ∆> 𝟎
L’équation caractéristique 𝒂𝒓 + 𝒃𝒓 + 𝒄 = 𝟎 , admet deux solutions réelles
𝟐

𝒓𝟏 et 𝒓𝟐 :
−𝒃 + √∆ −𝒃 − √∆
𝒓𝟏 = ; 𝒓𝟐 =
𝟐𝒂 𝟐𝒂
Donc les solutions de l’équation (𝑬) sont les fonctions 𝒚 définie sur ℝ par :
𝒚(𝒙) = 𝜶𝒆𝒓𝟏 𝒙 + 𝜷𝒆𝒓𝟐 𝒙 / 𝜶; 𝜷 ∈ ℝ

 Cas 02 : ∆= 𝟎
L’équation caractéristique 𝒂𝒓 + 𝒃𝒓 + 𝒄 = 𝟎 , admet une solution réelle
𝟐

unique 𝒓𝟎 :
−𝒃
𝒓𝟎 =
𝟐𝒂
Donc les solutions de l’équation (𝑬) ; sont les fonctions 𝒚 définie sur ℝ
par :
𝒚 𝒙 = (𝜶𝒙 + 𝜷)𝒆𝒓𝟎 𝒙 / 𝜶; 𝜷 ∈ ℝ
( )

 Cas 03 : ∆< 𝟎
L’équation caractéristique 𝒂𝒓𝟐 + 𝒃𝒓 + 𝒄 = 𝟎 , admet deux solutions
complexes 𝒓𝟏 et 𝒓𝟐 :
−𝒃 + 𝒊√−∆ −𝒃 − 𝒊√−∆
𝒓𝟏 = ; 𝒓𝟐 =
𝟐𝒂 𝟐𝒂
𝒓𝟏 = 𝒂 + 𝒊𝒃 ; 𝒓𝟐 = 𝒂 − 𝒊𝒃
Donc les solutions de l’équation (𝑬) ; sont les fonctions 𝒚 définie sur ℝ
par :
𝒚(𝒙) = (𝜶𝒄𝒐𝒔(𝒃𝒙) + 𝜷𝒔𝒊𝒏(𝒃𝒙))𝒆𝒂 𝒙 / 𝜶; 𝜷 ∈ ℝ

1
Géométrie dans l’espace (Resumé)
Produit scalaire Soient 𝒖⃗ (𝒙 ; 𝒚; 𝒛) et 𝒗
⃗ (𝒙′ ; 𝒚′; 𝒛′) deux vecteurs
𝒙 𝒙′
On a : 𝒖 ⃗ = (𝒚) . (𝒚′ ) = 𝒙𝒙′ + 𝒚𝒚′ + 𝒛𝒛′
⃗ .𝒗
𝒛 𝒛′
Remarque :
Si 𝒖 ⃗ = 𝟎 alors 𝒖
⃗ .𝒗 ⃗ ⊥𝒗

Produit vectoriel Soit ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑨𝑩(𝟐; 𝟎; 𝟏) et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑨𝑪(−𝟏; 𝟐; 𝟑) deux vecteurs, Calculer ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑨𝑪.
𝑨𝑩⋀ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝟐 −𝟏 ⃗
𝒊
𝟎 𝟐 𝟐 −𝟏 𝟐 −𝟏 ⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑨𝑩 ⋀ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑨𝑪 = |𝟎 𝟐| | 𝒋 = | |𝒊 − | |𝒋 + | |𝒌
𝟏 𝟑 𝟏 𝟑 𝟎 𝟐
𝟏 𝟑 ⃗𝒌
= (𝟎 − 𝟐)𝒊 − (𝟔 + 𝟏)𝒋 + (𝟒 + 𝟎)𝒌 ⃗
= −𝟐𝒊 − 𝟕𝒋 + 𝟒𝒌 ⃗
- La colinéarité des vecteurs :
 Si ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑨𝑩 ⋀ 𝑨𝑪 ⃗ alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝟎 𝑨𝑩 et 𝑨𝑪 ⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires.
 Si ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑨𝑩 ⋀ 𝑨𝑪 ⃗ alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗ ≠ 𝟎 𝑨𝑩 et 𝑨𝑪 ⃗⃗⃗⃗⃗ ne sont pas colinéaires.

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⋀ 𝑨𝑪
‖ 𝑨𝑩 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
- L’aire d’un triangle : 𝑺𝑨𝑩𝑪 = 𝟐

L’équation Soit (𝑺) la sphère de centre 𝜴(𝒂; 𝒃; 𝒄) et de rayon r l’équation cartésienne


cartésienne de la de (S) est :
Sphère (𝒙 − 𝒂)𝟐 + (𝒚 − 𝒃)𝟐 + (𝒛 − 𝒄)𝟐 = 𝒓𝟐

L’équation (𝑷) 𝒑𝒂𝒔𝒔𝒂𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒓 𝒖𝒏 𝒑𝒐𝒊𝒏𝒕


cartésienne du Équation du plan : {
Plan ⃗
𝒗𝒆𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒏𝒐𝒓𝒎𝒂𝒍 𝒏

Le vecteur ⃗⃗⃗𝒏(𝒂; 𝒃; 𝒄) est un vecteur normal au plan, alors l’équation


cartésienne du plan est :
(𝑷) : 𝒂𝒙 + 𝒃𝒚 + 𝒄𝒛 + 𝒅 = 𝟎

La représentation (𝑫) 𝒑𝒂𝒔𝒔𝒂𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒓 𝒖𝒏 𝒑𝒐𝒊𝒏𝒕


paramétrique Représentation paramétrique d’une droite : {
d’une droite ⃗
𝒗𝒆𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒅𝒊𝒓𝒆𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒖

Soit (𝑫) la droite qui passe par 𝑨(𝒙𝑨 ; 𝒚𝑨 ; 𝒛𝑨 ) et de vecteur directeur


⃗⃗⃗𝒖(𝜶; 𝜷; 𝜸), La représentation paramétrique de la droite (D) :
On considère le point M de l’espace :
𝑴(𝒙; 𝒚; 𝒛) 𝝐 (𝑫) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗
𝑨𝑴 = 𝒕. 𝒖
𝒙 − 𝒙𝑨 = 𝜶𝒕
; (𝒕 ∈ 𝑰𝑹 )
⟺ {𝒚 − 𝒚𝑨 = 𝜷𝒕
𝒛 − 𝒛𝑨 = 𝜸𝒕
𝒙 = 𝒙𝑨 + 𝜶𝒕
; (𝒕 ∈ 𝑰𝑹 )
⟺ {𝒚 = 𝒚𝑨 + 𝜷𝒕
𝒛 = 𝒛𝑨 + 𝜸𝒕

La distance • La distance d’un point à un plan


1
Soient (𝑷) : 𝒂𝒙 + 𝒃𝒚 + 𝒄𝒛 + 𝒅 = 𝟎 un plan et A(𝒙𝑨 ; 𝒚𝑨 ; 𝒛𝑨 ) un point de
l’espace
La distance de point 𝑨 au plan(𝑷) noté par 𝒅(𝑨; (𝑷)) donc :
| 𝒂𝒙𝑨 + 𝒃𝒚𝑨 + 𝒄𝒛𝑨 + 𝒅|
𝒅(𝑨; (𝑷)) = 𝑨𝑯 =
√𝒂𝟐 + 𝒃𝟐 + 𝒄𝟐
• La distance entre deux points
Soient 𝑨(𝒙𝑨 ; 𝒚𝑨 ; 𝒛𝑨 ) et 𝑩(𝒙𝑩 ; 𝒚𝑩 ; 𝒛𝑩 ) La distance 𝑨𝑩 :
𝑨𝑩 = √(𝒙𝑩 − 𝒙𝑨 )𝟐 + (𝒚𝑩 − 𝒚𝑨 )𝟐 + (𝒛𝑩 − 𝒛𝑨 )𝟐

• La distance d’un point a une droite

𝑫𝒓𝒐𝒊𝒕𝒆 𝒑𝒂𝒔𝒔𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝒖𝒏 𝒑𝒐𝒊𝒏𝒕


Distance d’un point a une droite : {

𝒗𝒆𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒅𝒊𝒓𝒆𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒖

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⋀ 𝒖
‖𝑨𝜴 ⃗ ‖
𝒅(𝜴; (𝑫)) =
‖𝒖
⃗‖
Position relative • Une sphère et un plan

Cas 01 : Cas 02 : Cas 03 :

𝒅(𝜴; (𝑷)) > 𝑹 𝒅(𝜴; (𝑷)) = 𝑹 𝒅(𝜴; (𝑷)) < 𝑹

Le plan (𝑷) ne coupe (𝑷) est tangent a la Le plan (𝑷) coupe la


pas la sphère (𝑺) sphère (𝑺) sphère (𝑺) selon un
cercle (𝑪) de centre 𝑯
et de rayon 𝒓 tel que :
𝒓 = √𝑹𝟐 − 𝒅𝟐

• Une sphère et une droite

Cas 01 : Cas 02 : Cas 03 :

𝒅(𝑴; (𝑸)) = 𝒓 𝒅(𝑴; (𝑸)) < 𝒓 𝒅(𝑴; (𝑸)) > 𝒓


(𝑸) est tangent a la La droite (𝑸) coupe
sphère (𝑺) la sphère (𝑺) en deux La droite (𝑸) ne coupe
points pas la sphère (𝑺)

• Deux plans

2
On considère : 𝒖
⃗ vecteur normal de plan (𝑷) et 𝒏
⃗ vecteur normal
de plan (𝑸)
 Si : 𝒖 ⃗ = 𝟎 alors (𝑷) ne coupe pas (𝑸)
⃗ ⋀ 𝒏
 Si : 𝒖 ⃗ ≠ 𝟎 alors (𝑷) coupe (𝑸) selon une droite
⃗ ⋀ 𝒏

3
Probabilités (Resumé)
Type de Tirage
Type de tirage Nombre de tirages Importance de
possibles l’ordre
𝒑
Simultané 𝑪𝒏 Sans importance
𝒑
Successif sans 𝑨𝒏 Important
remise
Successif avec 𝒏𝒑 Important
remise

Probabilité La probabilité de l’événement 𝑩 sachant que de l’événement 𝑨 est réalisé


conditionnelle est le nombre noté 𝑷𝑨 (𝑩) ou 𝑷(𝑩/𝑨) défini par :
𝑷(𝑨 ∩ 𝑩)
𝑷𝑨 (𝑩) =
𝑷(𝑨)
Remarque :
Soient 𝑨 et 𝑩 deux événements associés à une même expérience
aléatoire. On dit que les événements 𝑨 et 𝑩 sont indépendants si :
𝑷(𝑨 ∩ 𝑩) = 𝑷(𝑨) × 𝑷(𝑩)

Loi binomial (ou Soit 𝑨 un événement associé à une expérience aléatoire de probabilité 𝒑.
Épreuves La probabilité de réaliser exactement 𝒌 fois l’événement 𝑨 est :
répétées) 𝑪𝒌𝒏 × 𝒑𝒌 × (𝟏 − 𝒑)𝒏−𝒌

Variables
aléatoires L’espérance La variance : L’écart-type :
mathématique :

𝑬(𝑿) = 𝒙𝟏 𝒑𝟏 + 𝒙𝟐 𝒑𝟐 + ⋯ 𝑽(𝑿) 𝝈(𝑿) = √𝑽(𝑿)


+ 𝒙𝒏 𝒑𝒏 𝟐
= 𝑬(𝑿𝟐 ) − (𝑬(𝑿))

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