0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
161 vues33 pages

Maroc Telecom

Les états financiers consolidés du groupe Maroc Telecom pour l'exercice 2023 ont été établis selon les normes IFRS et incluent des comparaisons avec les exercices 2022 et 2021. Les principes de consolidation appliqués reposent sur la méthode d'intégration globale, et les transactions intra-groupe sont éliminées lors de la préparation des états financiers. Le groupe a également appliqué des estimations et jugements pour évaluer divers postes, tels que les provisions et le goodwill.

Transféré par

oussamaelaarfaoui02
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
161 vues33 pages

Maroc Telecom

Les états financiers consolidés du groupe Maroc Telecom pour l'exercice 2023 ont été établis selon les normes IFRS et incluent des comparaisons avec les exercices 2022 et 2021. Les principes de consolidation appliqués reposent sur la méthode d'intégration globale, et les transactions intra-groupe sont éliminées lors de la préparation des états financiers. Le groupe a également appliqué des estimations et jugements pour évaluer divers postes, tels que les provisions et le goodwill.

Transféré par

oussamaelaarfaoui02
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Principes comptables et méthodes d’évaluation

Les sociétés du Groupe sont consolidées sur la base des comptes

annuels au 31 décembre 2023, à l’exception de CMC dont les

comptes sont clôturés le 31 mars 2023.

Les états financiers et les notes y afférentes ont été arrêtés par le

Directoire le 29 janvier 2024.

1.1 CONTEXTE DE L’ÉLABORATION DES

ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS DE

L’EXERCICE 2023 ET DES COMPTES DES

EXERCICES 2022 ET 2021

En application du Règlement européen 1606/2002 du 19 juillet

2002 sur l’adoption des normes internationales, les états

financiers consolidés du groupe Maroc Telecom au titre de

l’exercice clos le 31 décembre 2023 ont été établis selon les

normes comptables internationales IFRS (International Financial

Reporting Standards) édictées par l’IASB (International Accounting

Standards Board) applicables telles qu’adoptées dans l’Union

Européenne (UE). Pour les besoins de comparaison, les états

financiers 2023 reprennent les éléments 2022 et 2021.

1.2 CONFORMITÉ AUX NORMES

COMPTABLES

Les états financiers consolidés du groupe Maroc Telecom SA

ont été établis conformément aux normes IFRS (International

Financial Reporting Standards) et aux interprétations IFRIC

(International Financial Reporting Interpretations Committee)

adoptées dans l’UE (Union Européenne) et obligatoires au

31 décembre 2023 et qui ne présentent, dans les états financiers

publiés, aucune différence avec les normes comptables éditées

par l’IASB (International Accounting Standards Board).

1.2.1 Normes et interprétations appliquées

par Maroc Telecom pour l’exercice 2022


L’ensemble des nouvelles normes, interprétations ou

amendements édités par l’IASB et d’application obligatoire dans

l’Union Européenne dès le 1er janvier 2022, a été appliqué.

[Link] INCIDENCE DE L’APPLICATION DES NORMES ET

INTERPRÉTATIONS ADOPTÉES EN 2022

Le Groupe estime que les textes d’amélioration adoptés en 2022

n’ont pas eu d’incidence matérielle sur ses comptes consolidés.

1.2.2 Normes et interprétations appliquées

par Maroc Telecom pour l’exercice 2023

Le 25 juin 2020, l’IASB a publié des amendements à IFRS 17 –

Contrats d’assurance visant à aider les entreprises à appliquer

la norme et leur permettre d’expliquer plus facilement leur

performance financière. La date d’entrée en vigueur de ces

amendements est le 1er janvier 2023.

Le Groupe estime que les textes d’amélioration de 2023 n’ont pas

eu d’incidence matérielle sur ses comptes consolidés.

1.3 PRÉSENTATION ET PRINCIPES DE

PRÉPARATION DES ÉTATS FINANCIERS

CONSOLIDÉS

Les états financiers consolidés sont établis selon la convention

du coût historique, à l’exception de certaines catégories d’actifs

et de passifs conformément aux dispositions prévues par les

normes IFRS.

Les catégories concernées sont mentionnées dans les notes

ci-dessous. Les états financiers consolidés sont présentés en

dirham et toutes les valeurs sont arrondies au million le plus

proche sauf indication contraire. Ils intègrent les comptes du

groupe Maroc Telecom et de ses filiales après élimination des

transactions intra-Groupe.

1.3.1 État du résultat global

Le groupe Maroc Telecom a choisi de présenter son état de résultat


global dans un format qui ventile les charges et les produits par

nature.

[Link] RÉSULTAT OPÉRATIONNEL ET RÉSULTAT DES

ACTIVITÉS ORDINAIRES

Le résultat opérationnel, dénommé résultat d’exploitation dans

les documents précédemment émis par le groupe Maroc Telecom,

comprend le chiffre d’affaires, les achats consommés, les charges

de personnel, les impôts et taxes, les autres produits et charges

opérationnels ainsi que les dotations aux amortissements et les

dépréciations et dotations nettes aux provisions.

Le résultat des activités ordinaires intègre le résultat opérationnel,

les autres produits des activités ordinaires, les autres charges

des activités ordinaires (comprenant les dépréciations d’écarts

d’acquisition et autres actifs incorporels), ainsi que la quote-part

dans le résultat net des sociétés mises en équivalence.

[Link] COÛT DE FINANCEMENT ET AUTRES CHARGES ET

PRODUITS FINANCIERS

Le coût de financement net comprend :

● le coût de financement brut qui inclut les charges d’intérêts

sur les emprunts calculés au taux d’intérêt effectif ;

● les produits financiers perçus sur les placements de trésorerie.

Les autres charges et produits financiers intègrent essentiellement

les résultats de change (autres que ceux relatifs aux opérations

d’exploitation classés dans le résultat opérationnel), les

dividendes reçus des sociétés non consolidées, les résultats issus

des activités ou sociétés consolidées non classés en résultat des

activités cédées ou en cours de cession.

1.3.2 État de la situation financière

Les actifs et passifs dont la maturité est inférieure au cycle

d’exploitation, généralement inférieur à 12 mois, sont classés en

actifs ou passifs courants. Si leur échéance excède cette durée,


ils sont classés en actifs ou passifs non courants sauf pour les

créances et dettes d’exploitation.

1.3.3 Tableau des flux de trésorerie consolidés

Le groupe Maroc Telecom a choisi de présenter son tableau des

flux de trésorerie consolidé selon la méthode indirecte. Le besoin

en fonds de roulement lié à l’activité correspond aux variations

des postes de bilan des créances d’exploitation, des stocks et des

dettes d’exploitation.

1.3.4 Recours à des estimations et jugements

L’établissement des états financiers consolidés conformément

aux normes IFRS requiert que le groupe Maroc Telecom procède

à certaines estimations et retienne certaines hypothèses, qu’il

juge raisonnables et réalistes. Même si ces estimations et

hypothèses sont régulièrement revues, en particulier sur la

base des réalisations passées et des anticipations, certains

faits et circonstances peuvent conduire à des changements ou

des variations de ces estimations et hypothèses, ce qui pourrait

affecter la valeur comptable des actifs, passifs, capitaux propres

et résultats du Groupe.

Les principales estimations et hypothèses utilisées concernent

l’évaluation des postes suivants :

● provisions : estimation du risque, effectuée au cas par cas,

étant précisé que la survenance d’événements en cours de

procédure peut entraîner à tout moment une réappréciation

de ce risque (cf. note 14) ;

● dépréciation des créances clients et des stocks : estimation du

risque de non recouvrement pour les créances clients et risque

d’utilité pour les stocks ;

● avantages du personnel : hypothèses mises à jour

annuellement, telles que la probabilité du maintien du

personnel jusqu’au départ en retraite, l’évolution prévisible


de la rémunération future, le taux d’actualisation et le taux

d’inflation (cf. note 14) ;

● reconnaissance du chiffre d’affaires : estimation des avantages

consentis dans le cadre de programmes de fidélisation des

clients venant en déduction de certains revenus et des produits

constatés d’avance relatifs aux distributeurs (cf. note 17) ;

● goodwill (allocation) : méthodes de valorisation retenues

dans le cadre de l’identification des actifs incorporels lors des

regroupements d’entreprises (cf. note 3) ;

● goodwill et immobilisations incorporelles à durée de vie

indéfinie : dans le cadre du test de dépréciation des goodwill

afférents aux UGT, les hypothèses retenues pour déterminer

les flux de trésorerie et les taux d’actualisation sont mis à jour

annuellement ;

● impôts différés : estimations mises à jour annuellement pour

la reconnaissance des impôts différés actifs telles que les

résultats fiscaux futurs du Groupe ou les variations probables

des différences temporelles actives et passives (cf. note 8) ;

● IFRS 16 : le taux d’actualisation est estimé en intégrant les

paramètres risque, conjoncture et spécificités du pays.

1.3.5 Méthodes de consolidation

Le nom générique Maroc Telecom est utilisé pour désigner

l’ensemble du Groupe constitué par la société mère Itissalat AlMaghrib SA et toutes ses filiales.

La liste des principales filiales du Groupe est présentée dans la

note 2 « Périmètre de consolidation » au 31 décembre 2021,

2022 et 2023.

Le périmètre de consolidation de Maroc Telecom est composé

des sociétés contrôlées exclusivement. Ainsi, la seule méthode

de consolidation appliquée par le Groupe est la méthode

d’Intégration Globale.

Cette méthode de consolidation, exposée ci-dessous, a été


appliquée d’une façon permanente à l’ensemble des périodes

présentées dans les états financiers consolidés.

INTÉGRATION GLOBALE

Toutes les sociétés dans lesquelles Maroc Telecom exerce le

contrôle, c’est-à-dire dans lesquelles il a le pouvoir de diriger

les politiques financières et opérationnelles afin d’obtenir des

avantages de leurs activités, sont consolidées par intégration

globale.

Le modèle de contrôle, introduit par la norme IFRS 10 en

remplacement de la norme IAS 27 révisée -États financiers

consolidés et individuels et de l’interprétation SIC 12 – Entités

ad hoc, est fondé sur les trois critères suivants à remplir

simultanément afin de conclure à l’exercice du contrôle par la

société mère :

● la société mère détient le pouvoir sur la filiale lorsqu’elle

a des droits effectifs qui lui confèrent la capacité actuelle

de diriger les activités pertinentes, à savoir les activités

ayant une incidence importante sur les rendements de la

filiale. Le pouvoir peut être issu de droits de vote existants

et/ou potentiels et/ou d’accords contractuels. Les droits de

vote doivent être substantiels, i.e. leur exercice doit pouvoir

être mis en œuvre à tout moment, sans limitation et plus

particulièrement lors des prises de décision portant sur les

activités significatives. L’appréciation de la détention du

pouvoir dépend de la nature des activités pertinentes de la

filiale, du processus de décision en son sein et de la répartition

des droits des autres actionnaires de la filiale ;

● la société mère est exposée ou a droit à des rendements

variables en raison de ses liens avec la filiale qui peuvent varier selon la performance de celle-ci. La
notion de rendement

est définie largement et inclut les dividendes et autres formes


d’avantages économiques distribués, la valorisation de

l’investissement, les économies de coûts, les synergies, etc. ;

● la société mère a la capacité d’exercer son pouvoir afin d’influer

sur les rendements. Un pouvoir qui ne conduirait pas à cette

influence ne pourrait pas être qualifié de contrôle.

Les états financiers consolidés d’un Groupe sont présentés comme

ceux d’une entité économique unique ayant deux catégories

de propriétaires : les propriétaires de la société mère d’une

part (actionnaires de Maroc Telecom SA), et les détenteurs de

participations ne donnant pas le contrôle d’autre part (actionnaires

minoritaires des filiales). Une participation ne donnant pas le

contrôle est définie comme la part d’intérêt dans une filiale qui

n’est pas attribuable directement ou indirectement à une société

mère (ci-après « intérêts minoritaires »). En conséquence, les

variations de parts d’intérêt d’une société mère dans une filiale qui

n’aboutissent pas à une perte de contrôle affectent uniquement

les capitaux propres car le contrôle ne change pas au sein de

l’entité économique.

TRANSACTIONS ÉLIMINÉES DANS LES ÉTATS FINANCIERS

CONSOLIDÉS

Les soldes bilanciels, les produits et les charges résultant des

transactions intra-groupe sont éliminés lors de la préparation des

états financiers consolidés.

1.3.6 Regroupement d’entreprises

REGROUPEMENTS D’ENTREPRISES RÉALISÉS À COMPTER

DU 1er JANVIER 2009

Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés selon la

méthode de l’acquisition. Selon cette méthode, lors de la première

consolidation d’une entité sur laquelle le Groupe acquiert un

contrôle exclusif :

● les actifs identifiables acquis et les passifs repris sont évalués à


leur juste valeur à la date de prise de contrôle ;

● les intérêts minoritaires sont évalués soit à leur juste valeur, soit

à leur quote-part dans l’actif net identifiable de l’entité acquise.

Le choix d’évaluation diffère selon le contexte de l’acquisition.

À la date d’acquisition, le goodwill est évalué comme étant la

différence entre :

● la juste valeur de la contrepartie transférée, augmentée du

montant des intérêts minoritaires dans l’entreprise acquise

et, dans un regroupement d’entreprises réalisé par étapes,

de la juste valeur à la date d’acquisition de la participation

précédemment détenue par l’acquéreur dans l’entreprise

acquise ;

Et

● le solde net des montants, à la date d’acquisition, des actifs

identifiables acquis et des passifs repris.

L’évaluation à la juste valeur des intérêts minoritaires a pour effet

d’augmenter le goodwill à hauteur de la part attribuable à ces

intérêts minoritaires, résultant ainsi en la constatation d’un écart

d’acquisition dit « complet ». Le prix d’acquisition et son affectation

doivent être finalisés dans un délai de 12 mois à compter de la date

d’acquisition. Si le goodwill est négatif, il est constaté en profit

directement au compte de résultat. Ultérieurement, le goodwill est

évalué à son montant d’origine, diminué le cas échéant du cumul

des pertes de valeur enregistrées.

En outre, les principes suivants s’appliquent aux regroupements

d’entreprises :

● à compter de la date d’acquisition, le goodwill est affecté,

dans la mesure du possible, à chacune des unités génératrices

de trésorerie susceptibles de bénéficier du regroupement

d’entreprises ;

● tout ajustement éventuel du prix d’acquisition est comptabilisé


à sa juste valeur dès la date d’acquisition, et tout ajustement

ultérieur, survenant au-delà du délai d’affectation du prix

d’acquisition, est comptabilisé en résultat ;

● les coûts directs liés à l’acquisition sont constatés en charges

de la période ;

● en cas d’acquisition d’une participation complémentaire dans

une filiale consolidée, Maroc Telecom comptabilise la différence

entre le prix d’acquisition et la valeur comptable des intérêts

minoritaires en variation des capitaux propres attribuables aux

actionnaires de Maroc Telecom.

Les goodwill ne sont pas amortis.

REGROUPEMENTS D’ENTREPRISES RÉALISÉS AVANT

LE 1er JANVIER 2009

Conformément aux dispositions de la norme IFRS 1, le groupe

Maroc Telecom a choisi de ne pas retraiter les regroupements

d’entreprises antérieurs au 1er janvier 2004. IFRS 3, dans sa

version publiée par l’IASB en mars 2004, retenait déjà la méthode

de l’acquisition. Ses dispositions différaient cependant de celles de

la norme révisée sur les principaux points suivants :

● les intérêts minoritaires étaient évalués sur la base de leur

quote-part dans l’actif net identifiable de l’entité acquise et

l’option d’évaluation à la juste valeur n’existait pas ;

● les ajustements éventuels du prix d’acquisition étaient

comptabilisés dans le coût d’acquisition uniquement si leur

occurrence était probable et que les montants pouvaient être

évalués de façon fiable ;

● les coûts directement liés à l’acquisition étaient comptabilisés

dans le coût du regroupement ;

● en cas d’acquisition d’une participation complémentaire dans

une filiale consolidée, le groupe Maroc Telecom comptabilisait

la différence entre le coût d’acquisition et la valeur comptable


des intérêts minoritaires acquis en goodwill.

1.3.7 Méthodes de conversion des transactions

en devises

Les opérations en monnaies étrangères sont initialement

enregistrées dans la monnaie fonctionnelle au taux de change en

vigueur à la date de transaction. À la date de clôture, les actifs et

passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis

dans la monnaie de fonctionnement aux taux en vigueur à la

date de clôture. Tous les écarts sont enregistrés en résultat de la

période.

1.3.8 Méthodes de conversion des comptes des

états financiers des activités à l’étranger

Les actifs et les passifs d’une activité à l’étranger y compris

le Goodwill et les ajustements de juste valeur découlant de la

consolidation sont convertis en dirham en utilisant le cours de

change à la date de clôture.

Les produits et les charges sont convertis en dirham en utilisant

des cours de change moyens de la période.

Les écarts de change résultant des conversions sont comptabilisés

en écart de conversion, en tant que composante distincte des

capitaux propres.

1.3.9 Actifs

[Link] AUTRES IMMOBILISATIONS INCORPORELLES

Les immobilisations incorporelles acquises séparément sont

comptabilisées à leur coût et les immobilisations incorporelles

acquises dans le cadre d’un regroupement d’entreprises sont

comptabilisées à leur juste valeur à la date d’acquisition.

Postérieurement à la comptabilisation initiale, le modèle du coût

historique est appliqué aux immobilisations incorporelles qui

sont amorties dès qu’elles sont prêtes à être mises en service. Un


amortissement est constaté pour les actifs dont la durée d’utilité

est finie. Les durées d’utilité sont revues à chaque clôture.

Les durées d’utilité estimées sont comprises entre deux et cinq ans.

Par ailleurs, la norme IAS 38 ne permet pas de reconnaître les

marques, bases d’abonnés et parts de marché générées en interne

en tant qu’immobilisations incorporelles.

Les licences d’exploitation des réseaux de télécommunications

sont comptabilisées à leur coût historique et sont amorties en

mode linéaire à compter de la date effective de démarrage du

service jusqu’à échéance de la licence.

Le groupe Maroc Telecom a choisi de ne pas utiliser l’option offerte

par la norme IFRS 1 consistant à choisir d’évaluer au 1er janvier

2004 certaines immobilisations incorporelles à leur juste valeur

à cette date.

Les dépenses ultérieures relatives aux immobilisations incorporelles

sont activées seulement si elles augmentent les avantages

économiques futurs associés à l’actif spécifique correspondant.

Les autres dépenses sont comptabilisées en charges lorsqu’elles

sont encourues.

[Link] FRAIS DE RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT

Les frais de recherche sont comptabilisés en charges lorsqu’ils sont

encourus. Les dépenses de développement sont activées lorsque la

faisabilité du projet peut être raisonnablement considérée comme

assurée.

Selon la norme IAS 38 – Immobilisations incorporelles, les frais de

développement doivent être immobilisés dès que sont démontrés :

l’intention et la capacité financière et technique de mener le projet

de développement à son terme, qu’il est probable que les avantages

économiques futurs attribuables aux dépenses de développement

iront à l’entreprise et que le coût de cet actif peut être évalué de

façon fiable.
[Link] IMMOBILISATIONS CORPORELLES

Les immobilisations corporelles sont comptabilisées à leur coût

historique diminué du cumul des amortissements et du cumul des

pertes de valeur. Le coût historique inclut le coût d’acquisition ou

le coût de production ainsi que les coûts directement attribuables

pour disposer de l’immobilisation dans son lieu et dans ses

conditions d’exploitation. En application de la norme IAS 23, les

coûts d’emprunt qui sont directement attribuables à l’acquisition,

la construction ou la production d’un actif qualifié sont considérés

comme un élément du coût de cet actif. Les autres coûts d’emprunt

sont comptabilisés en charges dans la période au cours de laquelle

ils sont encourus. Lorsqu’une immobilisation corporelle comprend

des composants significatifs ayant des durées de vie différentes,

ils sont comptabilisés et amortis de façon séparée.

Le patrimoine foncier composé des postes « terrains » et

« constructions » a pour origine, en partie, l’apport en nature

consenti en 1998 par l’État dans le cadre de la scission de l’ONPT

à Maroc Telecom lors de sa constitution.

À l’occasion de ce transfert d’actifs, les titres fonciers n’ont pas

pu faire l’objet d’une immatriculation auprès de la conservation

foncière.

Le taux d’avancement des régularisations est de 98,24 % à fin

décembre 2022 et l’éventualité des risques financiers (contestation

de la propriété) subsiste mais demeure aujourd’hui faible dans

un contexte où l’État marocain a garanti à Maroc Telecom la

jouissance du patrimoine foncier transféré à cette date et compte

tenu de l’absence d’incidents constatés sur les régularisations

opérées à ce jour.

Les immobilisations transférées par l’État lors de la création de

Maroc Telecom le 26 février 1998 en tant qu’exploitant public,

ont été inscrites pour une valeur nette figurant dans le bilan
d’ouverture approuvé par :

● la loi 24-96 relative à La Poste et aux technologies de

l’information ;

● l’arrêté, conjoint du Ministre des Télécommunications et du

Ministre des Finances, du Commerce, de l’Industrie et de

l’Artisanat, n° 341-98 portant approbation de l’inventaire des

biens transférés au groupe Maroc Telecom.

L’amortissement est calculé de manière linéaire sur la durée

d’utilité de l’actif. Les principales durées d’utilisation sont revues à

chaque clôture et sont les suivantes :

● Constructions et bâtiments 20 ans

● Génie civil 15 ans

● Equipements de réseau :

Transmission (Mobile) : 10 ans

Commutation : 8 ans

Transmission (Fixe) : 10 ans

● Agencements et mobiliers :

pour les divers aménagements 10 ans

pour l’aménagement des constructions 20 ans

● Matériels informatiques : 5 ans

● Matériels de bureau : 10 ans

● Matériels de transport : 5 ans

Les immobilisations non mises en service sont maintenues dans

le poste immobilisations en cours.

Les dotations aux amortissements des actifs acquis dans le

cadre de ces contrats sont comprises dans les dotations aux

amortissements.

Le groupe Maroc Telecom a choisi de ne pas utiliser l’option offerte

par la norme IFRS 1 consistant à choisir d’évaluer au 1er janvier

2004 certaines immobilisations corporelles à leur juste valeur à

cette date.
Le Groupe comptabilise, dans la valeur comptable d’une

immobilisation corporelle, le coût de remplacement d’un

composant de cette immobilisation corporelle au moment où ce

coût est encouru s’il est probable que les avantages économiques

futurs associés à cet actif iront au Groupe et son coût peut être

évalué de façon fiable.

Tous les coûts d’entretien courant et de maintenance sont

comptabilisés en charges au moment où ils sont encourus.

[Link] DÉPRÉCIATION DES ACTIFS IMMOBILISÉS

Le goodwill et les autres immobilisations incorporelles à durée de

vie indéfinie sont soumis à un test de dépréciation à chaque clôture

annuelle et chaque fois qu’il existe un indice quelconque montrant

qu’ils ont pu perdre de leur valeur. Les valeurs comptables des

autres actifs immobilisés font également l’objet d’un test de

dépréciation chaque fois que les événements ou changements de

circonstances indiquent que ces valeurs comptables pourraient ne

pas être recouvrables. Le test de dépréciation consiste à comparer

la valeur nette comptable de l’actif à sa valeur recouvrable, qui est

la valeur la plus élevée entre sa juste valeur diminuée des coûts de

cession et sa valeur d’utilité.

La valeur recouvrable est déterminée pour un actif individuellement

à moins que l’actif ne génère pas d’entrées de trésorerie largement

indépendantes des entrées de trésorerie générées par d’autres

actifs ou groupe d’actifs. Dans ce cas, comme pour les écarts

d’acquisition, la valeur recouvrable est déterminée pour l’unité

génératrice de trésorerie. Maroc Telecom a retenu comme unités

génératrices de trésorerie ses unités d’affaires (BU) Fixe et Mobile.

[Link] TRAITEMENT DES ACTIFS AU TITRE DES CONTRATS

DE LOCATION

Le groupe Maroc Telecom a adopté à partir du 1er janvier 2019 la

norme IFRS 16. L’application de cette norme supprime la distinction


entre location simple et location financière d’IAS 17, et requiert la

comptabilisation de presque tous les contrats de location au bilan

en faisant apparaître un actif représentatif du droit d’utilisation de

l’actif loué pendant la durée du contrat en contrepartie d’une dette

au titre de l’obligation de paiement des loyers.

[Link].1 Définition du droit d’utilisation

Le droit d’utilisation né d’IFRS 16 chez Maroc Telecom provient

de ses contrats de location. Sous IFRS 16, « un contrat est, ou

contient, une location si le contrat confère au preneur le contrôle de

l'utilisation d'un actif identifié pour une période donnée en échange

d'une contrepartie ». Cette définition fournie par le texte de norme

met l’accent sur deux points principaux : l’identification de l’actif et

le contrôle de son utilisation par le preneur.

Suite à l’analyse des contrats de location des différentes filiales

et régions, le Groupe a défini quatre grandes catégories de droit

d’utilisation :

● terrains ;

● constructions ;

● installations techniques ;

● matériel de transport.

Les coûts d’acquisition ne sont pas immobilisés conformément

aux dispositions transitoires prévues au paragraphe C10d.

[Link].2 Exemptions

En se basant sur les critères fournis, le groupe MT a inclus dans

le périmètre d’application de la norme tous les contrats éligibles

sauf :

● les contrats relatifs à des actifs incorporels (licences et

logiciels) ;

● les contrats de location pour lesquels le Groupe est bailleur ;

● les contrats répondant à l’exemption de faible valeur (valeur

à neuf de l’actif inférieure à l’équivalent de 5 000 dollars)


ou l’exemption de courte durée (durée résiduelle à la date de

transition est inférieure à 12 mois). Ces exemptions ont été

prévues par la norme, et retenues par le Groupe.

[Link].3 Séparation des composantes d’un contrat

La norme IFRS 16 prévoit une clause sur la séparation des

composantes d’un contrat : « Lorsqu'un contrat est ou contient un

contrat de location, l'entité doit comptabiliser chaque composante

locative du contrat comme un contrat de location distinct,

séparément des composantes non locatives du contrat, sauf si elle

applique la mesure de simplification prévue au paragraphe 15. »

Le groupe Maroc Telecom a opté pour l’option de simplification

en comptabilisant les composantes locatives et les composantes

non locatives qui s’y rattachent comme une seule composante

de nature locative. Comme mentionné au paragraphe 15 le choix

est exercé par catégorie d’actifs sous-jacents et ne s’applique pas

aux dérivés incorporés qui satisfont aux conditions définies au

paragraphe 4.3.3 d’IFRS 9 – Instruments financiers.

[Link].4 Détermination de la durée

Afin de chiffrer les impacts IFRS 16 d’un contrat, le groupe Maroc

Telecom doit déterminer sa durée exécutoire. La durée exécutoire,

telle que définie par la norme IFRS 16 au paragraphe 18, comprend

la durée pendant laquelle le contrat est non résiliable augmentée

de :

● la fraction de la durée contractuelle où l’entité a une option de

résiliation qu’elle a une certitude raisonnable de ne pas exercer ;

● la durée pour laquelle l’entité dispose d’une option de

prolongation qu’elle a une certitude raisonnable d’exercer.

La certitude raisonnable est une zone de jugement du Groupe. Ce

dernier exerce ses options en fonction des faits et circonstances et

de manière à préserver ses intérêts économiques et compétitifs.

Comme l’a souligné l’IFRS IC dans sa décision sur la définition


économique de la durée exécutoire ainsi que la CNCC « compagnie

nationale des commissaires aux comptes » et l’ANC « l’autorité

des normes comptables » à travers leurs travaux d’analyse, la durée exécutoire ne se limite pas aux
termes contractuels. En

réalité elle est liée à l’avantage économique que tire le preneur du

bien et aux pénalités significatives qui peuvent s’appliquer en cas

de rupture du contrat avant que la durée économique n’arrive à

son échéance. En définitive, la durée exécutoire peut être modifiée

indépendamment des termes contractuels lorsque la réalité du

contexte économique est plus parlante.

Des travaux de documentation ont été menés afin d’identifier

et de mesurer les impacts des décisions rendus sur les comptes

consolidés. Les résultats des analyses effectuées confirment que le

modèle actuel du Groupe pour l’évaluation des durées exécutoires

des contrats ne fait pas état de divergences significatives avec les

nouvelles dispositions de l’IFRS IC.

[Link].5 Détermination du taux d’actualisation

Le taux d’actualisation est aussi un paramètre fondamental pour

mesurer les impacts IFRS 16 avec précision. En effet, cet élément

est une condition imposée par la norme qui stipule : « À la date de

début [d'un contrat de location], le preneur doit évaluer l'obligation

locative à la valeur actualisée des paiements de loyers qui n'ont

pas encore été versés. La valeur actualisée des paiements de loyers

doit être calculée à l'aide du taux d'intérêt implicite du contrat de

location s'il est possible de déterminer facilement ce taux. Sinon, le

preneur doit utiliser son taux d'emprunt marginal. »

Le Groupe a opté pour le taux d’emprunt marginal : taux d’intérêt

que le preneur aurait à payer pour emprunter, pour une durée et

avec une garantie similaire, les fonds nécessaires pour se procurer

un bien de valeur similaire à l’actif au titre du droit d’utilisation

dans un environnement économique similaire. Il est déterminé par


référence au risque devise, au risque pays, au risque entité et à

la maturité. De ce fait, chaque entité et chaque maturité dispose

d’un taux d’actualisation différent.

Afin d’en assurer la fiabilité, le Groupe préconise une approche de

consultation directe périodique de ses partenaires bancaires afin

de mettre à jour les taux d’endettement du Groupe par maturité et

par filiale annuellement.

[Link].6 Évaluations

Lors de l’adoption de la norme IFRS 16, le Groupe est amené à

procéder à deux évaluations. Une première évaluation à la date

d’effet du contrat dite évaluation initiale et une seconde évaluation

après la date de prise d’effet du contrat dite évaluation ultérieure.

[Link].6.1 Évaluation initiale

L’évaluation initiale du passif revient à déterminer la valeur

actualisée du montant des loyers payés non encore versés en

utilisant le taux d’actualisation.

À la date d’effet, le Groupe évalue aussi le coût de l’actif sur la

base de :

● l’évaluation initiale du passif locatif ;

● le montant des loyers versés à la date de prise d’effet ou avant

cette date (déduction faite des avantages incitatifs à la location

reçus).

[Link].6.2 Évaluation ultérieure

Après la date de prise d’effet du contrat, la norme prévoit trois

modèles pour l’évaluation ultérieure : le modèle du coût, le modèle

de la juste valeur et le modèle de la réévaluation.

Le groupe Maroc Telecom a choisi l’application du modèle du

coût afin de maintenir l’homogénéité avec les modèles privilégiés

pour les autres normes. Selon les termes de ce modèle, l’actif

comptabilisé au titre du droit d’utilisation est évalué au coût

diminué du montant cumulé des amortissements et du montant


cumulé des pertes de valeur et ajusté pour tenir compte, le cas

échéant, des réévaluations du passif locatif.

Le Groupe doit amortir l’actif comptabilisé au titre du droit

d’utilisation selon les dispositions relatives à l’amortissement

énoncées dans IAS 16 – Immobilisations corporelles. La durée

d’amortissement correspondant à la période entre la date de prise

d’effet du contrat et la date au plus tôt entre le terme de la durée

d’utilité de cet actif, ou le terme de la durée du contrat de location

s’il est antérieur. Toutefois, si la durée d’amortissement est

supérieure à celle du contrat, la durée d’amortissement retenue

est celle du contrat.

La détermination de la dépréciation du droit d’utilisation aux

termes du modèle du coût se fait selon les dispositions de la

norme IAS 36 – Dépréciation d’actifs.

[Link].7 Modification des contrats

Dans le cas d’une modification de contrat de location, à la date

d’entrée en vigueur de la modification, le groupe Maroc Telecom :

a) Répartit la contrepartie prévue au contrat modifié selon les

termes de la norme (paragraphes 13 à 16).

b) Détermine la durée du contrat de location modifié selon les

termes de la norme (paragraphes 18 et 19).

c) Réévalue le passif locatif sur la base des loyers révisés actualisés

au moyen taux d’emprunt marginal à la date d’entrée en

vigueur de la modification.

Le paragraphe 44 de la norme stipule que le changement du

périmètre d’un contrat de location et de la contrepartie prévue

au contrat de location ne constituent pas une modification de

contrat. Ces deux conditions réunies nécessitent la création d’un

contrat distinct.

[Link].8 Présentation

Les éléments de la norme IFRS 16 doivent figurer au niveau des


états principaux du Groupe. La norme évoque deux manières de

faire : la première consiste à faire ressortir les lignes des impacts

par catégorie d’actif et la seconde propose de créer une rubrique

à part consacrée aux éléments IFRS 16. Le groupe Maroc Telecom

a opté pour la seconde présentation. Au bilan du côté de l’actif, le

droit d’utilisation et son amortissement constituent une catégorie

d’immobilisations à part entière. Du côté du passif, l’obligation

locative figure parmi les dettes financières du Groupe mais une

ligne distincte lui est dédiée en annexe.

[Link].9 Contrats hors scope

Les contrats hors champ d’application de la norme IFRS 16 sont

comptabilisés en tant que charge locative et figurent sur l’état du

résultat Groupe.

[Link].10 Application à un portefeuille

Le texte de norme permet de regrouper des contrats à caractères

similaires dans un portefeuille et procéder à l’application des

mesures par portefeuille si elle peut raisonnablement s’attendre à

ce que les effets sur les états financiers de l’application de la norme au portefeuille ne diffèrent pas de
manière significative des effets

que produirait l’application à chacun des contrats de location.

Le groupe Maroc Telecom a choisi de maintenir un traitement

par contrat individuel et de ne pas opter pour le traitement par

portefeuille.

[Link].11 Regroupement de contrats

Selon le texte de norme Annexe B paragraphe B2, un groupe de

contrats est considéré comme un seul contrat lorsque :

a) Les contrats sont négociés comme un ensemble et visent un

objectif commercial global qui ne pourrait être compris si les

contrats n’étaient pas considérés collectivement.

b) Le montant de la contrepartie à payer en vertu de l’un des

contrats dépend du prix ou de l’exécution de l’autre contrat. Ou


c) Les droits d’utilisation des actifs sous-jacents conférés par les

contrats (ou certains des droits d’utilisation des actifs sousjacents conférés par chacun des contrats)
constituent une seule

composante locative selon la description du paragraphe B32. »

Si l’une des conditions précitées est remplie, le Groupe doit

regrouper les contrats conclus en même temps ou presque en

même temps avec la même partie (ou avec des parties liées à

celle-ci) et les comptabiliser comme un seul contrat.

[Link].12 Impôts différés

La norme n’étant pas claire sur la nécessité de comptabiliser ou

non un impôt différé lors de la comptabilisation initiale d’un droit

d’utilisation et d’une dette de location lors de la mise en place

d’IFRS 16, le groupe Maroc Telecom ne constate pas d’impôt

différé sur les contrats soumis à IFRS 16 au moment de la

comptabilisation.

[Link] ACTIFS FINANCIERS

Le Groupe a appliqué les dispositions d’IFRS 9 aux instruments

financiers qui n’ont pas été décomptabilisés à la date d’application

initiale, soit le 1er janvier 2017. Tous les actifs financiers

comptabilisés entrant dans le champ d’application d’IFRS 9 ont

été évalués au coût amorti ou à la juste valeur sur la base des

deux critères cités précédemment, ci-après les catégories d’actifs

financiers identifiées par Maroc Telecom :

● les actifs financiers classés comme détenus jusqu’à leur

échéance ainsi que les prêts et créances sont évalués au

coût amorti selon IFRS 9 car ils sont détenus dans un modèle

d’affaires pour collecter les flux de trésorerie contractuels.

Ces flux de trésorerie consistent uniquement en paiement de

capital et d’intérêts sur le principal restant dû ;

● les titres de participation classés comme disponibles à la vente

ont été irrévocablement classés en tant que juste valeur par le


biais des autres éléments du résultat global ;

● les placements en actions propres détenus à des fins de

transaction continuent d’être évalués à la juste valeur par le

biais du résultat net ;

● les actifs financiers détenus à des fins de transaction continuent

à être évalués à la juste valeur par le biais du résultat net sous

l’IFRS 9, car ces placements sont gérés comme un portefeuille

de négociation et le règlement est fondé sur les variations de la

juste valeur des titres sous-jacents et intérêt.

Ainsi aucun changement de classification des instruments

financiers actifs du Groupe n’a été identifié en application de la

norme IFRS 9, qui n’a généré aucun impact significatif sur les

comptes.

[Link] STOCKS

Les stocks sont composés de :

● marchandises qui correspondent aux stocks destinés à la vente

aux clients lors de l’ouverture de leur ligne et se composent

des terminaux Fixe, Mobile Internet ou Multimédia et de leurs

accessoires à l’exception des cartes SIM. Ces stocks sont

valorisés selon la méthode du CUMP ;

● les terminaux livrés aux distributeurs et non activés à la date

de la clôture sont comptabilisés en stocks tandis que les

terminaux non activés dans un délai de neuf mois à compter de

la date de livraison sont constatés simultanément au niveau

du chiffre d’affaires et des coûts ;

● matières et fournitures correspondants à des éléments non

dédiés au réseau. Ces stocks sont valorisés à leur coût moyen

d’acquisition.

Les stocks sont évalués au plus bas de leur coût ou de leur valeur

nette de réalisation. Une dépréciation est constatée en fonction

des perspectives d’écoulement et d’état du stock (que ce soit pour


le Mobile, Fixe, Internet ou les actifs techniques).

[Link] CRÉANCES D’EXPLOITATION ET AUTRES

Elles comprennent les créances clients et autres débiteurs et sont

évaluées à leur juste valeur lors de la comptabilisation initiale, puis

au coût amorti diminué du montant des pertes de valeur.

Les créances clients correspondent aux créances privées et aux

créances publiques :

● créances privées : il s’agit de créances détenues sur les

particuliers, distributeurs, entreprises et opérateurs nationaux

et internationaux ;

● créances publiques : il s’agit de créances détenues sur les

collectivités locales et l’État.

Concernant la dépréciation des créances clients, la norme IFRS 9

renvoie aux modalités détaillées au niveau de la norme IAS 39.

Cette dernière stipule que : « À la fin de chaque période de

présentation de l'information financière, l'entité doit apprécier s'il

existe une indication objective de dépréciation d'un actif financier

ou d'un groupe d'actifs financiers évalués au coût amorti. Si une

telle indication existe, l'entité doit appliquer le paragraphe 63 afin

de déterminer le montant de toute perte de valeur. »

La norme liste différents événements considérés comme des

indications objectives de dépréciation. Le Groupe se base sur

certaines de ces indications comme les défauts de paiement ou

autre pour évaluer la nécessité et le rythme du provisionnement.

Maroc Telecom adopte une approche fondée sur des méthodes

statistiques pour déterminer les pertes de valeur dans un groupe

d’actifs financiers conformément au paragraphe AG92 d’IAS 39.

[Link] TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE

La trésorerie et équivalents de trésorerie comprend les fonds de

caisse, les dépôts à vue, les disponibilités en comptes courants

ainsi que les placements à court terme très liquides, assortis d’une
échéance à l’origine inférieure ou égale à trois mois

1.3.10 Actifs détenus en vue de la vente et

activités cédées ou en cours de cession

Un actif non courant, ou un groupe d’actifs et de passifs, est détenu

en vue de la vente quand sa valeur comptable sera recouvrée

principalement par le biais d’une vente et non d’une utilisation

continue. Pour que tel soit le cas, l’actif doit être disponible en vue

de sa vente immédiate et sa vente doit être hautement probable.

Les actifs et passifs concernés sont reclassés en actifs détenus

en vue de la vente et passifs liés à des actifs détenus en vue de la

vente, sans possibilité de compensation. Les actifs ainsi reclassés

sont comptabilisés à la valeur la plus faible entre la juste valeur

nette des frais de cession et leur coût diminué du cumul des

amortissements et des pertes de valeur et ne sont plus amortis.

Une activité est considérée comme cédée ou en cours de cession

quand les critères de classification comme actif détenu en vue de la

vente ont été satisfaits ou lorsque Maroc Telecom a cédé l’activité.

Les activités cédées ou en cours de cession sont présentées sur

une seule ligne du compte de résultat des périodes publiées

comprenant le résultat net après impôt des activités cédées ou

en cours de cession jusqu’à la date de cession et le profit ou la

perte après impôt résultant de la cession ou de l’évaluation à la

juste valeur diminuée des coûts de la vente des actifs et passifs

constituant les activités cédées ou en cours de cession. De

même, les flux de trésorerie générés par les activités cédées ou

en cours de cession sont ventilés au sein des lignes présentant les

flux de trésorerie générés par l’activité, les investissements et le

financement.

[Link] PASSIFS FINANCIERS

Les passifs financiers comprennent les emprunts, les dettes

d’exploitation et les comptes bancaires créditeurs.


[Link] EMPRUNTS

Les emprunts sont initialement enregistrés au coût, qui correspond

à la juste valeur du montant reçu net des coûts liés à l’emprunt. La

ventilation des emprunts entre le passif courant/non courant est

basée sur les échéanciers contractuels.

1.3.11Provisions

Des provisions sont comptabilisées lorsqu’à la fin de la période

concernée, le Groupe a une obligation légale, réglementaire,

contractuelle résultant d’événements passés, qu’il est probable

qu’une sortie de ressources sans contrepartie attendue soit

nécessaire pour éteindre l’obligation et que le montant peut être

évalué de façon fiable. Si l’effet de la valeur temps est significatif,

les provisions sont déterminées en actualisant les flux futurs de

trésorerie attendus à un taux d’actualisation avant impôt qui

reflète les appréciations actuelles par le marché de la valeur temps

de l’argent. Si aucune estimation fiable du montant de l’obligation

ne peut être effectuée, aucune provision n’est comptabilisée et une

information est donnée en annexe.

Une provision pour restructuration est comptabilisée lorsque le

Groupe a approuvé un plan formalisé et détaillé de restructuration

et a soit commencé à l’exécuter, soit l’a rendu publique. Les coûts

d’exploitation futurs ne sont pas provisionnés.

Les engagements de retraite sont estimés chez les filiales en

tenant compte des hypothèses actuarielles. Le Groupe applique

la méthode des unités de crédit projetées pour comptabiliser

au passif du bilan la valeur de l’obligation au titre du régime à

prestations définies.

1.3.12 Impôts différés

Les impôts différés sont comptabilisés en utilisant la méthode

bilancielle du report variable, pour les différences temporelles

existantes à la date de clôture entre la base fiscale des actifs et


passifs et leur valeur comptable au bilan.

Des passifs d’impôt différé sont comptabilisés pour toutes les

différences temporelles imposables :

● sauf dans le cadre de la comptabilisation initiale d’un goodwill

pour lequel il existe une différence temporelle ; et

● pour des différences temporelles taxables liées à des

participations dans les filiales, entreprises associées et

coentreprises, sauf si la date à laquelle la différence temporelle

s’inversera peut être contrôlée et qu’il est probable que la

différence temporelle ne s’inversera pas dans un avenir

prévisible.

Des actifs d’impôt différé sont comptabilisés pour toutes

différences temporelles déductibles, reports en avant de pertes

fiscales et crédits d’impôt non utilisés, dans la mesure où il est

probable qu’un bénéfice imposable sera disponible ou lorsqu’il

existe un passif d’impôt exigible, sur lequel ces différences

temporelles déductibles, reports en avant de pertes fiscales et

crédits d’impôt non utilisés pourront être imputés :

● sauf quand l’actif d’impôt différé lié à la différence temporelle

déductible est généré par la comptabilisation initiale d’un

actif ou d’un passif dans une opération qui n’est pas un

regroupement d’entreprises et qui, à la date de l’opération,

n’affecte ni le bénéfice comptable, ni le bénéfice imposable ou

la perte fiscale ;

● pour les différences temporelles déductibles liées à des

participations dans les filiales, entreprises associées et

coentreprises, des actifs d’impôt différé ne sont comptabilisés

que dans la mesure où il est probable que la différence

temporelle s’inversera dans un avenir prévisible et qu’il existera

un bénéfice imposable sur lequel pourra s’imputer la différence

temporelle.
La valeur comptable des actifs d’impôt différé est revue à chaque

date de clôture et réduite dans la mesure où il n’est plus probable

qu’un bénéfice imposable suffisant sera disponible pour permettre

l’utilisation de l’avantage de tout ou partie de ces actifs d’impôt

différé.

Les actifs et passifs d’impôt différé sont évalués aux taux d’impôt

dont l’application est attendue sur l’exercice au cours duquel l’actif

sera réalisé ou le passif réglé, sur la base des taux d’impôt (et

réglementations fiscales) qui ont été adoptés ou quasi adoptés à

la date de clôture.

Les impôts relatifs aux éléments reconnus directement en

capitaux propres sont comptabilisés en capitaux propres et non

dans le compte de résultat.

1.3.13 Dettes d’exploitation

Les dettes d’exploitation comprennent les dettes fournisseurs et

autres créditeurs. Elles sont évaluées à leur juste valeur lors de la

comptabilisation initiale, puis au coût amorti.

1.3.14 Rémunérations payées en actions

Conformément à la norme IFRS 2, les rémunérations fondées sur

des instruments de capitaux propres sont comptabilisées comme

des charges de personnel à hauteur de la valeur des instruments

attribués. Un modèle binomial est utilisé pour estimer la valeur des

instruments attribués. Toutefois, selon que les instruments soient

dénoués par émission d’actions Maroc Telecom ou par remise de

numéraire, le mode d’évaluation de la charge est différent :

● si le dénouement de l’instrument est réalisé par émission

d’actions Maroc Telecom, alors la valeur des instruments

attribués est estimée et figée à la date de l’attribution, puis

étalée sur la durée d’acquisition des droits, en fonction des

caractéristiques des instruments. En outre, la charge est

comptabilisée par contrepartie des capitaux propres ;


● si le dénouement de l’instrument est réalisé par remise de

numéraire, alors la valeur des instruments attribués est

estimée et figée à la date de l’attribution dans un premier

temps, puis ré-estimée à chaque clôture et la charge ajustée

en conséquence au prorata des droits acquis à la clôture

considérée. La charge est étalée sur la durée d’acquisition en

fonction des caractéristiques des instruments. En outre, la

charge est comptabilisée par contrepartie des provisions non

courantes.

En application des dispositions transitoires de la norme IFRS 1

au titre de la norme IFRS 2, le groupe Maroc Telecom a opté pour

l’application rétrospective de la norme IFRS 2 à compter du bilan

d’ouverture au 1er janvier 2004.

En 2021, 2022 et 2023 aucune rémunération payée en actions

n’est constatée.

1.3.15 Chiffre d’affaires

Le chiffre d’affaires du groupe Maroc Telecom est constitué

principalement de la vente de services de télécommunications des

activités Mobile, Fixe et Internet ainsi que la vente d’équipements :

● la vente de services des activités Mobile, Fixe et Internet est

constituée de :

produits des abonnements des offres classiques ainsi que

les montants des forfaits postpayés,

produits des communications nationales et internationales

sortantes (en hors forfaits), au fur et à mesure de leurs

consommations,

produits des communications nationales et internationales

entrantes,

revenus générés par les offres Internet ADSL, fibre optique

et Internet Mobile,

revenus générés par les clients Mobile non-résidents au


Maroc utilisant les réseaux Maroc Telecom (Roamers),

produits générés par la transmission de données fournie au

marché professionnel et aux fournisseurs d’accès à Internet

ainsi qu’aux autres opérateurs télécoms,

produits issus de la vente d’insertions publicitaires dans

les annuaires imprimés et électroniques qui sont pris en

compte lors de leur parution,

revenus générés par les Services à Valeurs Ajoutés (SVA) ;

● la vente d’équipements regroupe toutes les ventes

d’équipements (terminaux mobiles, équipements haut débit,

objets connectés et accessoires).

Les produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec

des clients sont reconnus en chiffre d’affaires lorsque l’obligation

de prestation est remplie immédiatement ou progressivement.

Les produits relatifs aux communications (entrantes et sortantes)

sont reconnus lorsque la prestation est rendue. S’agissant des

services prépayés, le chiffre d’affaires est pris en compte au fur

et à mesure des consommations. Le revenu des équipements est

reconnu en chiffre d’affaires à l’activation de la ligne.

Les produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec

des clients sont comptabilisés si les conditions ci-dessous sont

réunies :

● les parties au contrat ont approuvé celui-ci (par écrit,

verbalement ou selon d’autres pratiques commerciales

habituelles) et se sont engagées à remplir leurs obligations

respectives ;

● l’entreprise peut identifier les droits de chaque partie en ce qui

concerne les biens ou les services à fournir ;

● l’entreprise peut identifier les conditions de paiement prévues

pour les biens ou les services à fournir ;

● le contrat a une substance commerciale (modification


éventuelle du calendrier ou du montant des flux de trésorerie

futurs de l’entité ou du risque qui leur est associé) ;

● il est probable que l’entité recouvrera la contrepartie à laquelle

elle a droit en échange des biens ou des services qu’elle fournira

au client.

Les produits des abonnements téléphoniques sont comptabilisés

de manière linéaire sur la durée de la prestation correspondante.

Les revenus des Services à Valeur Ajoutée (SVA) sont comptabilisés

comme suit :

● les ventes des services développés par Maroc Telecom sont

comptabilisées en brut ;

● les ventes de services aux clients gérés par Maroc Telecom pour

le compte des fournisseurs de contenu (principalement les

numéros spéciaux), sont comptabilisées systématiquement

nettes des charges afférentes ;

● lorsque la vente est réalisée par un distributeur tiers qui

s’approvisionne auprès du Groupe et bénéficie d’une remise par

rapport au prix de vente public, à ce titre, le chiffre d’affaires

est comptabilisé en brut et les commissions accordées sont

constatées dans les charges opérationnelles.

Les critères conduisant à conclure que Maroc Telecom agisse en

tant que « Principal » ou en tant que « Agent » sont analysés

suivant les indicateurs prévus par le paragraphe B37 de la norme

IFRS 15 – Entité agissant pour son propre compte ou comme

mandataire.

Les avantages accordés par Maroc Telecom et ses filiales à leurs

clients dans le cadre de programmes de fidélisation sous forme

de gratuités ou de réductions, sont comptabilisés conformément

à IFRS 15 et font l’objet d’un différé de comptabilisation en chiffre

d’affaires jusqu’à ce que les points acquis soient utilisés ou purgés.

Lorsque la vente combine équipements et services (forfait),


l’allocation du prix total se fait en attribuant la juste valeur relative

à l’équipement et le reliquat au service selon les termes de la

norme IFRS 15.

1.3.16 Achats consommés

Les achats consommés comprennent principalement les achats

d’équipements Mobile et Fixe et les coûts d’interconnexion.

1.3.17 Autres produits et charges

opérationnels

Ce poste comprend principalement les commissions distributeurs,

les charges de maintenance et d’entretien, les frais de publicité et

de communication ainsi que les charges liées au plan de départs

volontaires.

1.3.18 Coût de l’endettement financier net

Le coût de l’endettement financier net comprend les intérêts à

payer sur les emprunts calculés en utilisant la méthode du taux

d’intérêt effectif ainsi que les intérêts perçus sur les placements.

Les produits de placement sont comptabilisés dans le compte de

résultat lorsqu’ils sont acquis.

1.3.19 Charges d’impôts

La charge d’impôt comprend la charge d’impôt exigible et la

charge (ou le produit) d’impôt différé. L’impôt est comptabilisé en

résultat sauf s’il se rattache à des éléments qui sont comptabilisés

directement en capitaux propres.

1.4 ENGAGEMENTS CONTRACTUELS ET

ACTIFS ET PASSIFS ÉVENTUELS

Sur une base annuelle, Maroc Telecom et ses filiales établissent un

recensement détaillé de l’ensemble des obligations contractuelles,

engagements financiers et commerciaux, obligations

conditionnelles auxquels ils sont partis ou exposés. De manière

régulière, ce recensement est actualisé par les services compétents

et revu par la direction du Groupe.


L’évaluation des engagements hors bilan sur fournisseurs

d’immobilisations est effectuée sur la base des commandes

effectives émises. L’engagement correspond à la différence entre

les commandes émises et les réalisations de ces commandes.

Par ailleurs, les engagements relatifs aux contrats de location des

biens immobiliers sont estimés sur la base du préavis prévu au

contrat, dans la clause de résiliation. Le Groupe ne retient que les

engagements qui n’entrent pas dans le champ d’application de la

nouvelle norme IFRS 16.

Un actif ou passif éventuel est un actif potentiel ou une obligation

potentielle résultant d’événements passés et dont l’existence ne

sera confirmée que par la survenance (ou non) d’un ou plusieurs

événements futurs incertains qui ne sont pas totalement sous le

contrôle de l’entité.

Un passif éventuel peut aussi naître d’une une obligation

actuelle résultant d’événements passés mais qui n’est pas

comptabilisée car il n’est pas probable qu’une sortie de ressources

représentatives d’avantages économiques soit nécessaire pour

éteindre l’obligation, ou le montant de l’obligation ne peut être

évalué avec une fiabilité suffisante.

Conformément à IAS 37, les actifs et passifs éventuels ne sont

pas comptabilisés mais doivent faire l’objet d’une communication

pour en décrire brièvement la nature.

1.5 INFORMATION SECTORIELLE

Un secteur est une composante distincte du Groupe qui est

engagée soit dans la fourniture de produits ou de services dans un

environnement économique particulier (secteur géographique) soit

dans la fourniture de produits ou services liés (secteur d’activité) et

qui est exposée à des risques et une rentabilité différents de ceux

des autres secteurs.

Afin de s’aligner sur les indicateurs du reporting interne, tel


qu’édictée par la norme IFRS 8, Maroc Telecom a choisi de présenter

ses principaux indicateurs financiers et opérationnels par zone

géographique, à travers la création, en parallèle du Maroc, d’un

nouveau segment international regroupant ses filiales actuelles en

Mauritanie, Burkina Faso, Gabon, Mali, Côte d’Ivoire, Bénin, Togo,

Niger, République Centrafrique et Tchad.

1.6 TRÉSORERIE NETTE

Elle correspond à la trésorerie, équivalents de trésorerie et cash

bloqué diminués des emprunts.

1.7 RÉSULTAT PAR ACTION

Le résultat par action présenté au compte de résultat est calculé

en faisant le rapport entre le résultat net de l’exercice (part du

Groupe) et le nombre moyen des actions en circulation au cours

de l’exercice.

Le résultat dilué par action est calculé en faisant le rapport entre :

● le résultat net de l’exercice (part du Groupe) ; et

● la somme du nombre moyen des actions en circulation au

cours de l’exercice et le nombre moyen d’actions ordinaires

qui auraient été émises suite à la conversion de l’ensemble des

actions potentielles dilutives en actions ordinaires.

Au 31 décembre 2023, il n’existe aucune action potentielle dilutive .

Vous aimerez peut-être aussi