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Grand Oral PDF

La catastrophe de Tchernobyl, survenue le 26 avril 1986, a libéré un nuage radioactif contaminant une vaste zone et causant des effets dévastateurs sur la santé humaine et l'environnement. Les mécanismes de la radioactivité ont entraîné des cancers et des mutations chez les êtres vivants, tandis que la zone d'exclusion est devenue un laboratoire naturel pour certaines espèces. La gestion de la contamination et les leçons tirées de cet événement ont influencé les normes de sécurité nucléaire à l'échelle mondiale.

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La catastrophe de Tchernobyl, survenue le 26 avril 1986, a libéré un nuage radioactif contaminant une vaste zone et causant des effets dévastateurs sur la santé humaine et l'environnement. Les mécanismes de la radioactivité ont entraîné des cancers et des mutations chez les êtres vivants, tandis que la zone d'exclusion est devenue un laboratoire naturel pour certaines espèces. La gestion de la contamination et les leçons tirées de cet événement ont influencé les normes de sécurité nucléaire à l'échelle mondiale.

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Le 26 avril 1986, à 1h23 du matin, une explosion de grande ampleur touche le réacteur numéro 4

de la centrale nucléaire de Tchernobyl, située en Ukraine, faisant à l’époque partie intégrante de


l’Union soviétique. Cette catastrophe est considérée comme la pire de l’histoire du nucléaire civil.
Elle libère un nuage radioactif d’une ampleur sans précédent, qui contamine une vaste zone,
touchant non seulement l’Ukraine, mais aussi la Biélorussie, la Russie et une grande partie de
l’Europe.
Selon le Chernobyl Forum, un groupe d’experts internationaux réunissant plusieurs agences de
l’Organisation des Nations unies, cette catastrophe a eu des conséquences majeures sur
l’environnement et la santé humaine. Les retombées radioactives ont provoqué des contaminations
étendues, affectant durablement les sols, les eaux et les organismes vivants.
Aujourd’hui, près de quarante ans après, il est essentiel de comprendre cette catastrophe et ses
effets sur les êtres vivants. Plus précisément, il est important de savoir comment expliquer les
conséquences biologiques et sanitaires de cette explosion nucléaire.
Pour répondre à cette question, nous étudierons d’abord les mécanismes physiques de la
radioactivité, puis ses effets sur les organismes vivants, avant d’aborder la situation actuelle et les
perspectives pour l’avenir.

I. Les mécanismes physiques de la radioactivité


Pour comprendre l’impact de Tchernobyl, il faut d’abord saisir le fonctionnement d’un réacteur
nucléaire et la nature des rayonnements émis lors d’une catastrophe.
Une centrale nucléaire fonctionne grâce à la fission nucléaire. Lors de ce processus, un neutron
percute un noyau d’uranium-235, provoquant sa division en deux noyaux plus légers, ainsi que la
libération d’une grande quantité d’énergie sous forme de chaleur. Cette chaleur est ensuite utilisée
pour produire de la vapeur, qui actionne des turbines générant de l’électricité.
Cependant, cette réaction en chaîne produit également des déchets radioactifs, qui émettent des
rayonnements ionisants. Ces rayonnements sont dangereux pour les êtres vivants car ils peuvent
endommager les cellules et l’ADN.
Les rayonnements ionisants émis lors de la catastrophe de Tchernobyl sont de trois types
principaux :
-Les particules alpha, qui sont lourdes et peu pénétrantes. Elles peuvent être arrêtées par la
peau ou une simple feuille de papier, mais elles deviennent très dangereuses si elles sont ingérées
ou inhalées, car elles peuvent alors endommager les tissus internes.
-Les particules bêta, plus légères que les particules alpha, peuvent traverser la peau
superficiellement et provoquer des lésions plus profondes.
-Les rayons gamma, qui sont des photons très énergétiques, sont extrêmement pénétrants et
peuvent traverser le corps humain, endommageant les cellules en profondeur.
La radioactivité diminue avec le temps selon une loi mathématique appelée loi de décroissance
radioactive, exprimée par la formule suivante :
N(t) = N₀ × exp(−λt)
Dans cette formule, N(t) représente le nombre de noyaux radioactifs à l’instant t, N₀ la quantité
initiale, et λ la constante de désintégration propre à chaque radionuclé[Link] loi explique
pourquoi certains éléments, comme le césium-137, restent dangereux pendant des décennies,
puisqu’ils ont une demi-vie d’environ 30 ans. Cela signifie qu’il faut 30 ans pour que leur
radioactivité diminue de moitié. D’autres éléments, comme l’iode-131, ont une demi-vie beaucoup
plus courte, d’environ 8 jours, ce qui implique un impact fort mais de courte durée.
Pour mesurer la radioactivité, on utilise le becquerel, qui correspond à une désintégration par
seconde. Pour évaluer les effets biologiques, on utilise le sievert, qui mesure la dose absorbée par
les tissus.
Il est important de noter que la dangerosité d’un rayonnement ne dépend pas uniquement de son
intensité, mais aussi de son type et de la sensibilité des tissus exposés. Par exemple, les rayons
alpha sont très dangereux lorsqu’ils sont ingérés, car ils libèrent une forte énergie dans un volume
très restreint, alors que les rayons gamma peuvent traverser le corps mais avec une énergie
dispersée.

II. Les effets biologiques et sanitaires sur les êtres vivants


Les rayonnements ionisants traversent les cellules et provoquent des cassures dans l’ADN, le
matériel génétique essentiel à la vie. Ces cassures peuvent entraîner des mutations, des cancers, ou
la mort cellulaire.
Les effets dépendent de la dose reçue, du type de rayonnement et de la sensibilité des tissus. Les
cellules en division rapide, comme celles de la moelle osseuse, sont particulièrement vulnérables.
Chez l’être humain, les liquidateurs, c’est-à-dire les pompiers, ouvriers et militaires intervenus pour
contenir la catastrophe, ont été exposés à des doses très élevées. Selon l’Organisation mondiale de
la santé, plusieurs milliers d’entre eux ont développé des leucémies et d’autres cancers liés à cette
exposition.
Les enfants vivant dans les zones contaminées ont été particulièrement touchés. Leur thyroïde a
concentré l’iode-131 radioactif, ce qui a provoqué une forte augmentation des cas de cancer
thyroïdien. Plus de 5 000 cas ont été recensés, selon les études de l’OMS et du Chernobyl Forum.
Cependant, les conséquences ne se limitent pas à l’humain.
La faune et la flore ont également été affectées. Le comité scientifique des Nations unies,
l’UNSCEAR, rapporte que la « Forêt rouge », située près de la centrale, a vu ses pins rougir et
mourir sous l’effet des radiations.
Des oiseaux présentent des malformations, comme des becs déformés, et les sols hébergent encore
aujourd’hui des vers contaminés au césium-137.
Des études menées sur des papillons, des campagnols et d’autres espèces montrent des mutations
génétiques, des baisses de fertilité et des modifications du comportement.

Ainsi, la radioactivité a provoqué des effets directs sur les organismes, mais aussi des perturbations
écologiques plus larges.
III. Situation actuelle et perspectives
Aujourd’hui, la zone d’exclusion de 30 kilomètres autour de la centrale est devenue un laboratoire
naturel.
Selon l’UNSCEAR, l’absence d’activité humaine a permis à certaines espèces animales, comme les
loups, les lynx et les sangliers, de prospérer malgré la contamination.
Des chercheurs étudient comment certains animaux, comme les campagnols, développent des
mécanismes de résistance aux radiations, notamment des capacités accrues de réparation de l’ADN.
Depuis 2018, une centrale solaire produit de l’électricité sur le site, symbolisant un nouveau départ.
Ce projet, soutenu par des agences internationales, illustre la volonté de transformer un lieu de
catastrophe en un espace d’innovation énergétique.

Par ailleurs, la gestion du site reste un défi majeur. Le réacteur détruit est désormais enfermé dans
un sarcophage métallique, appelé « nouveau confinement », qui vise à contenir les émissions
radioactives pendant au moins 100 ans.
Des programmes de surveillance radiologique sont en place pour suivre l’évolution de la
contamination des sols, des eaux et des organismes vivants.
Enfin, la catastrophe de Tchernobyl a profondément influencé la politique énergétique mondiale.
Elle a conduit à un renforcement des normes de sûreté nucléaire et à une prise de conscience accrue
des risques liés à cette source d’énergie.

Conclusion
La catastrophe de Tchernobyl a eu des conséquences majeures sur les êtres vivants, en raison des
mécanismes physiques de la radioactivité qui ont provoqué des dommages biologiques directs et
durables.
Les effets sanitaires sur les humains, notamment les cancers, et les perturbations écologiques
observées dans la faune et la flore témoignent de la gravité de cet accident.
Comprendre ces conséquences permet de mieux gérer les risques liés au nucléaire et d’orienter les
politiques énergétiques vers plus de sécurité et de durabilité.
Tchernobyl reste un rappel puissant de la nécessité d’une vigilance constante face aux dangers de la
radioactivité.
Merci de votre attention.
Le venin du Mamba noir : de la peur à l’espoir médical

Imaginez un serpent dont la morsure peut tuer un homme en quelques heures seulement. Ce
serpent, c’est le Mamba noir, l’un des reptiles les plus redoutés d’Afrique. Son venin est
extrêmement toxique et provoque une paralysie rapide, notamment des muscles essentiels à la
respiration, ce qui peut entraîner la mort en très peu de temps. Pourtant, derrière cette réputation
terrifiante se cache un potentiel médical fascinant. En effet, des scientifiques ont découvert que le
venin du Mamba noir contient des molécules capables de bloquer la douleur sans provoquer
d’addiction, ce qui pourrait révolutionner la médecine moderne.
La question que nous allons explorer est la suivante : comment le venin du Mamba noir peut-il
révolutionner la médecine de demain ? Pour répondre à cette problématique, nous allons d’abord
étudier la composition et les effets du venin du Mamba noir. Ensuite, nous analyserons ses
applications médicales, notamment dans la gestion de la douleur. Enfin, nous aborderons les défis à
relever et les perspectives d’avenir pour exploiter ce venin dans le domaine médical.

I. Composition et effets du venin du Mamba noir


Le venin du Mamba noir est un mélange très complexe de protéines et de peptides. Les peptides
sont des courtes chaînes d’acides aminés, qui sont les éléments de base des protéines et peuvent
avoir des fonctions biologiques très variées. Ces molécules sont responsables des effets toxiques et
pharmacologiques du venin.
Parmi les composants les plus importants, on trouve les dendrotoxines et les mambalgines.
Les dendrotoxines sont des protéines toxiques qui agissent directement sur le système nerveux. Le
système nerveux est l’ensemble des nerfs et des cellules nerveuses qui contrôlent les fonctions du
corps, comme les mouvements, les sensations et les réflexes. Les dendrotoxines bloquent certains
canaux ioniques, c’est-à-dire des passages qui permettent aux ions (des particules chargées comme
le sodium ou le potassium) de circuler dans les neurones. En bloquant ces canaux, elles empêchent
la transmission normale des signaux nerveux, ce qui provoque une paralysie rapide des muscles, y
compris ceux qui permettent de respirer. Cette paralysie peut entraîner la mort par asphyxie si le
patient n’est pas traité rapidement.
Mais la découverte la plus intéressante concerne les mambalgines, des peptides découverts en 2012
par une équipe de chercheurs français dirigée par Eric Lingueglia à l’Institut de pharmacologie
moléculaire et cellulaire (IPMC) de Sophia Antipolis (source : FRM, 2017). Ces molécules ont la
capacité de bloquer la douleur en agissant sur des récepteurs spécifiques du système nerveux, sans
provoquer d’accoutumance ni d’effets secondaires graves.
Pour comprendre comment fonctionnent les mambalgines, il faut parler des canaux ioniques
ASICs, ou Acid-Sensing Ion Channels. Ce sont des canaux ioniques sensibles à l’acidité présents
sur les neurones, qui jouent un rôle clé dans la perception de la douleur (source : CEA, 2021).
Lorsqu’ils sont activés, ils transmettent un signal électrique au cerveau, qui est alors interprété
comme une douleur. En présence de mambalgines, ces canaux sont bloqués, empêchant ainsi la
transmission du signal douloureux. Ce mécanisme est différent de celui des opioïdes, comme la
morphine, qui agissent sur d’autres récepteurs du cerveau et peuvent entraîner une dépendance.
Le venin du Mamba noir est donc à la fois extrêmement dangereux et potentiellement très utile.
Une morsure injecte en moyenne entre 100 et 120 milligrammes de venin, alors que seulement 10 à
15 milligrammes suffisent à tuer un adulte.

II. Applications médicales : un espoir pour la médecine


Aujourd’hui, la gestion de la douleur intense repose principalement sur l’utilisation d’opioïdes. Les
opioïdes sont une famille de médicaments puissants qui agissent sur des récepteurs spécifiques du
cerveau appelés récepteurs opioïdes. Ces médicaments, comme la morphine, sont très efficaces
mais présentent de nombreux inconvénients. Ils peuvent entraîner une dépendance, obligeant les
patients à augmenter les doses pour obtenir le même effet. De plus, ils provoquent souvent des
effets secondaires graves, comme la dépression respiratoire, c’est-à-dire un ralentissement
dangereux de la respiration, qui peut être fatale en cas de surdosage.
Les mambalgines représentent donc une alternative très prometteuse. Elles soulagent la douleur
aussi efficacement que la morphine, mais sans risque d’addiction ni d’effets secondaires majeurs
(source : FRM, 2017). Des études sur des modèles animaux ont montré que les mambalgines
étaient efficaces contre différents types de douleurs : aiguës, inflammatoires et neuropathiques. La
douleur neuropathique est une douleur causée par une lésion ou un dysfonctionnement des nerfs, ce
qui la rend souvent difficile à traiter.
Les chercheurs ont démontré que la mambalgine agit sur différents sous-types de canaux ASIC, ce
qui explique son efficacité sur plusieurs types de douleur (source : CEA, 2021). Ces résultats sont
prometteurs car ils ouvrent la voie à un antalgique puissant, sans les effets secondaires graves des
opioïdes, comme la somnolence ou la dépendance.
Au-delà de la gestion de la douleur, les mambalgines pourraient avoir un rôle dans le traitement de
certaines maladies neurologiques.
Par exemple, dans l’épilepsie, une maladie caractérisée par des crises dues à une activité nerveuse
excessive, les mambalgines pourraient réduire ces crises en bloquant certains canaux ioniques
impliqués dans la transmission nerveuse (source : FRC Neurodon).
De même, lors d’un accident vasculaire cérébral, ou AVC, des neurones meurent à cause d’un
manque d’oxygène. Les mambalgines pourraient protéger ces neurones et limiter les séquelles, en
empêchant un phénomène appelé excitotoxicité, qui aggrave la mort cellulaire (source :
Medizinonline).
Enfin, dans les maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson, qui entraînent une
perte progressive des fonctions cérébrales, les mambalgines pourraient ralentir cette
dégénérescence en protégeant les neurones (source : FRC Neurodon).

III. Défis et perspectives pour l’avenir


Malgré leur potentiel, les mambalgines ne sont pas encore utilisées en médecine humaine. Plusieurs
obstacles doivent être surmontés.
Tout d’abord, l’extraction de ces molécules à partir du venin est complexe et coûteuse. Il faut une
grande quantité de venin pour isoler suffisamment de mambalgines, ce qui rend la production
difficile à grande échelle.
Ensuite, il est nécessaire de réaliser des essais cliniques rigoureux pour s’assurer que ces molécules
sont efficaces et sans danger pour l’homme. Ces essais sont longs et coûteux, mais indispensables
avant qu’un médicament puisse être commercialisé.
Enfin, il faut développer des méthodes de production industrielle, par exemple via la synthèse
chimique ou la biotechnologie, pour fabriquer ces peptides sans dépendre du prélèvement de venin
sur les serpents. La biotechnologie permet aujourd’hui d’utiliser des bactéries ou des levures
génétiquement modifiées pour produire des peptides complexes comme les mambalgines (source :
ANR).
Le venin du Mamba noir n’est d’ailleurs pas le seul à intéresser la recherche. D’autres venins
d’animaux ont déjà permis de développer des médicaments innovants. Par exemple, le venin du
cône marin a conduit à la création du ziconotide, un antidouleur très puissant utilisé chez certains
patients résistants à la morphine. Le venin de scorpion contient également des molécules étudiées
pour le traitement de certains cancers (source : Fondation ARC).
L’étude des venins pourrait donc ouvrir une nouvelle ère pour la médecine, en proposant des
traitements plus ciblés, plus efficaces et mieux tolérés que les médicaments actuels.

Conclusion
Pour conclure, le venin du Mamba noir, longtemps considéré uniquement comme un danger mortel,
recèle en réalité un immense potentiel thérapeutique. Les mambalgines qu’il contient sont capables
de bloquer la douleur sans provoquer d’addiction, offrant ainsi une alternative prometteuse aux
opioïdes. De plus, ces molécules pourraient ouvrir la voie à de nouveaux traitements pour des
maladies neurologiques graves comme l’épilepsie, les AVC ou les maladies neurodégénératives.
Bien sûr, il reste encore beaucoup de travail avant que ces découvertes ne se traduisent par des
médicaments accessibles à tous. Mais les avancées récentes en biotechnologie et en pharmacologie
laissent espérer que, dans un futur proche, le venin du Mamba noir deviendra un allié précieux de
la médecine.
Ainsi, l’avenir de la médecine pourrait reposer sur l’étude des venins d’animaux, qui sont une
source riche et encore largement inexploitée de molécules aux propriétés thérapeutiques. Peut-être
que d’autres venins permettront de soigner des maladies aujourd’hui incurables, transformant ainsi
des poisons mortels en remèdes salvateurs.

Sources principales :
Fondation pour la Recherche Médicale (FRM), 2017 : "La mambalgine, un antalgique prometteur"
CEA-Joliot, 2021 : "Mode d'action de la Mambalgine-1, un peptide analgésique du venin du mamba
noir"
Le Monde, 2012 : "Le venin du mamba noir, meilleur remède antidouleur que la morphine"
Agence Nationale de la Recherche (ANR), projet 2017 : "Développement d'un peptide naturel
comme nouvel analgésique"
Fédération pour la Recherche sur le Cerveau (FRC Neurodon)
Medizinonline, 2021 : "Les AVC et la neuroprotection"
Fondation ARC, 2023 : recherches sur le venin de scorpion et le cancer

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