Flamme3 2
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KIRO CONGO
Membre de :
Fédération Internationale des Mouvements d’Action Paroissiale
AFRO- CONFERENCE
FLAMME
NOTRE CHARTE
« Au service du Christ et de notre pays, Anoblis par la
grâce de Dieu, sacré pour son service. Nous formons,
avec le Christ, notre ami fidèle, une communauté
chrétienne des jeunes. Notre JOIE est le Christ, le
Seigneur. Notre VAILLANCE, la fidélité à sa volonté.
Notre AMITIE, le témoignage de son Amour C’est ainsi
que nous voulons GRANDIR, avec l’aide de la Vierge
Marie, par la PRIERE, la COMMUNION et la
CONFESSION ».
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1. EDITORIAL
Chers Kiros, la pauvreté n’est pas nécessairement liée à la tristesse ! N’importe qui
peut trouver la clef du bonheur et de la joie. Pour nous, quand nous nous levons et nous disons
l’offrande de la journée, nous avons trouvé cette clef du bonheur ! Quand le Christ habite dans
nos cœurs, comment pourrait-on être malheureux ? Chantons donc notre joie ! Gardons le
sourire malgré tout !
Par la présente, nous nous retrouvons sans oublier ces belles paroles : « Là ou deux
ou trois… ». Donc soyons sûre qu’il est parmi nous dans toutes nos activités.
Dès que nous, dirigeants, prétendons organiser nos groupes sans Dieu, dès qu’on
renonce à cette part de vie contemplative ou, comme disait Saint Paul « A cette conversation
dans le ciel » pour laquelle nous sommes faits, nous oublions vite que nous sommes trop grands
pour qu’aucune conquête terrestre ne puisse combler notre besoin insatiable de bonheur. Alors,
si pour nous, dirigeants, la recherche des biens terrestres est le tout, il ne peut plus y avoir de
limite à notre recherche chrétienne. Si au contraire, l’essentiel est de cultiver l’esprit et non de
cultiver l’âme et de se préparer à une vie éternelle, comment les non-dirigeants peuvent-ils nous
appeler ?
Nous trouvons un point capital dans notre vie, ‘’l’oubli de notre Evangile’’. Nous
oublions aussi les belles paroles de St. Jean nous disant : « ce que nous pourrions appeler la
charte de l’autorité chrétienne, cette admirable scène où le christ, Maître et Seigneur, dépositaire
de toute autorité, voulut laver les pieds de ses disciples ». Il voulut apprendre à ceux qui, au
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cours des siècles détiendraient une parcelle d’autorité, à se considérer comme les serviteurs de
leurs inférieurs. Il voulut ainsi les défendre contre l’orgueil et la vanité qui sont la tentation
professionnelle du chef ou d’un dirigeant.
Nous devons nous le permettre de nous le dire franchement. Les causes profondes
de la crise que traversent presque tous les mouvements de la jeunesse catholique, il n’y en a
qu’une seule, plus exactement, ‘’notre civilisation chrétienne a perdu l’esprit qui l’animait, qui
la soutenait et l’élevait’’. C’est l’esprit du Christ parmi-nous qui nous manque.
Les sous-multiples de ce secret que plusieurs d’entre nous ont déjà oubliés pour
bien diriger et organiser leurs groupes, nous pouvons en citer quelques exemples : L’oubli de
soi, l’abnégation et l’amour du prochain, en d’autres termes, l’humilité et la charité, ces deux
grandes vertus de l’évangile sont dans les dirigeants comme dans leurs sujets la base de la cité
chrétienne. Voilà un premier secret pour nous. Si nous prenons la charge écrasante de diriger
ceux que Dieu à faits nos égaux et que le christ a fait nos frère et sœur, nous ne pouvons jamais
viser à être servis, mais à servir, puisque ces paroles du sauveur sont en même temps le
programme de la vraie autorité et la charte de l’obéissance morale et spirituelle.
Etre dirigeant, c’est un rôle écrasant si nous sommes seuls ; mais un rôle si
magnifique si nous nous appuyons sur Dieu lui-même.
Etre dirigeant, l’âme d’un groupe, le clocher d’un village, l’exemple, le guide, le
premier, non tant pour les hommes que par les charges, pour les galons que par les soucis, celui
qui doit être le plus brave, le plus résigné, le plus sage, celui vers qui le regard tourne quand
tombent les torpilles, celui qui n’a pas le droit de rester dans son abri, qui n’a pas l’autorisation
d’avoir peur, qui est redevable devant sa conscience, devant Dieu, non seulement de lui-même
mais des autres, celui qui doit s’oublier et se sacrifier, celui à qui le mouvement a confié un
certain nombre de jeunes et qui peut être un pasteur ou l’assassin des âmes.
Tout dirigeant doit avant tout se faire saisir par ses enfants du groupe et par d’autres
dirigeants : leur communiquer son âme à soi, communier avec eux dans une concorde parfaite!
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Un dirigeant doit savoir qu’il est aux mains du créateur un autre instrument puisque,
un dirigeant est l’œuvre de Dieu, c’est l’œuvre de Dieu dont le dirigeant est chargé qu’il doit
faire et faire.
LE SECRET D’UN DIRIGEANT n’est autre que DIEU LUI-MEME, qui ne repousse jamais
celui qui vient à lui avec confiance et humblement s’appuie sur lui. Dieu qui a promis de
compléter les travaux de celui qui agit en son Nom en bon et fidèle serviteur.
En résumé nous pouvons dire : « Toute autorité vient de Dieu, mais elle est donné
à un dirigeant au bénéfice des autres et non à son bénéfice personnel ».
Tout en souhaitant encore à tous un bon courage nous vous disons : ‘’ la force vive de notre
mouvement ne croit pas en raison du nombre de membres et de moyens matériels, mais bien
plus en raison de L’ESPRIT QUI L’ANIME’’. Ceci est vrai pour tout groupe humain quel qu’il
soit. Insuffler l’esprit, créer le climat, communiquer la FLAMME, c’est là l’un des aspects les
plus importants de la mission d’un dirigeant, donc : le chef abattu est battu d’avance !
C’est là peut-être que les méthodes des mouvements de jeunesse, qui sont
venues renouveler la vie des œuvres de jeunesses, ont eu un effet négatif. Le mouvement de
jeunesse a appris aux dirigeant(e)s le travail autonome et personnel.
Ainsi, ils se sont acquis toute une technique pour organiser convenablement
leur jeu et leurs activités par leurs propres moyens. Le mouvement de jeunesse incite
constamment à l’initiative personnelle, à la responsabilité personnelle dans l’apostolat. Le
prêtre qui juge d’une façon superficielle de sa propre tâche dans le groupe, ou qui aimerai faire
« le chef » et se faire valoir, se sent mis de côté et contraint à l’inaction. Or, l’avantage principal
de disposer de laïcs capables d’une activité personnelle consiste précisément en ceci, que le
prêtre peut consacrer toute son attention et tout son temps à sa tâche purement sacerdotale. C’est
tout un art de diriger en laissant travailler les autres. Jamais cependant le prêtre ne peut être
déchargé de sa responsabilité de mener et d’animer cet apostolat, de le coordonner et d’en
renouveler l’esprit.
1. Une onction : la présence donne onction au travail des dirigeant(e)s. Elle est pour eux une
présence sacramentelle du christ. Peut-être que le prêtre y songe peu lui –même.
Les jeunes en subissent d’autant plus, quoique peut-être d’une façon inconsciente, le caractère
de sérieux et de sainteté à leur primé à leur vie communautaire. Un groupe sans prêtre est
comme une famille sans père.
2. Une autorité : Même lorsqu’il est entouré de laïcs compétents, le prêtre détient l’autorité
suprême. Il représente l’autorité de la paroisse, de l’Eglise. Les membres de leur côté aspirent
véritablement à la certitude d’être soutenues par un prêtre.
3. Une source d’animation : Même sans qu’il dise un seul mot, la présence du prêtre signifie
un encouragement. Pour les dirigeant(e) aussi, il peut souvent peser lourd d’être présents tout
l’après –midi, parfois à contre gré, disposant de locaux ou d’installations primitives, et sans
cesse à la disposition de leurs membres. Une présence là-bas, dans la mesure du possible, est
tellement plus encourageante que « l’acte de présence »à une soirée ou une fête.
4. La Présence : La première présence requise est sans aucun doute celle à la réunion des
dirigeant(e)s. Il est faux de dire que les dirigeant(e)s doivent inviter un prêtre à leur réunion, ou
que celui-ci aille y « assister ». Le prêtre, même, le directeur organise la réunion des
dirigeant(e)s. Il préside, donne son instruction spirituelle et même les activités en collaboration
avec son chef de groupe.
Nous voudrions attirer l’attention sur les plus belles traditions du patron des
garçons. Le directeur est presque continuellement présent, dans la mesure où ses autres
obligations le lui permettent. C’est certainement un dur sacrifice que de donner aux gents cet
après-midi et cette soirée de repos. Mais ce sacrifice est-il moins dur pour beaucoup de
dirigeant(e) ? C’est cette présence qui apporte ce contact intime entre le prêtre, ses dirigeant(e)s
et les garçons. Elle est la condition de base de toute éducation paroissiale. Sur cette présence se
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Une formation des dirigeant(e) et des élites, une vraie éducation profonde sont
le fruit d’une présence sacerdotale, beaucoup plus que d’un système des réunions instructives.
La première tâche du prêtre-éducateur, c’est de vivre parmi les jeunes, et de leur communiquer
sa vie.
5. Une autorité et une influence : Dans un groupe Chiro, le prêtre n’est pas un aumônier, mais
un directeur.
Cette différence est plus qu’un jeu de mots. Cela signifie qu’il ne reçoit pas
son autorité d’un mouvement de jeunesse dans lequel il assume une fonction, mais qu’il la puise
directement dans sa fonction pastorale, dans la paroisse. Envers la jeunesse ce ministère se
transforme en une paternité spirituelle, une responsabilité du prêtre de la paroisse dans
l’éducation de la jeunesse. Le Chiro n’est qu’une des voies par lesquelles le prêtre s’acquitte de
sa tâche dans la paroisse. L’autorité du prêtre est complète ; elle porte aussi bien sur le matériel
que sur le spirituel, car en définitive il se trouve être le dernier responsable pour l’activité du
groupe local.
Dans cette œuvre d’éducation le prête fait appel à des laïcs. Son apostolat très
occupé, ainsi que la nature propre de son mouvement de jeunesse, l’incitent à choisir ou à
former ces laïcs de la façon la plus compétente. De cette manière il pourra pratiquement laisser
tout le mouvement de jeunes entre leurs mains. Cet appel aux laïcs compétents pose justement
des problèmes pratiques d’autorité : la collaboration harmonieuse entre le directeur et ses
collaborateurs. Car en plus de la théorie, il ya encore les hommes !
En principe nous pouvons quand-même dire que le prêtre, ici comme ailleurs,
doit tenter de faire de son autorité de pouvoir, une autorité de prestige, basée sur la confiance,
l’estime et l’affection. Un père n’a pas uniquement comme devoir de tenir le dernier mot, il doit
également se faire aimer.
On pourrait écrire tout un livre uniquement sur ce sujet : le rapport entre le prêtre et le
collaborateur-laïc. Nous nous en tenons à quelques suggestions brèves mais de grande portée.
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1. Lorsque nous demandons aux jeunes laïcs de partager nos responsabilités, nous devons
également leur laisser partager notre autorité ; c.à.d. leur laisser décider certaines choses de
moindre importance sans vouloir pousser notre goût personnel jusque dans les détails.
2. Pour faciliter la coopération, il est très utile de spécifier à l’occasion, ce qu’ils peuvent, ou
ne peuvent pas décider sans permission ou consultation. Voici quelques exemples de choses
qu’un directeur pourrait se réserver :
Ces exemples montrent assez clairement dans quel sens cette liste peut être augmentée ou
rendue plus définis. Lorsque certaines choses sont décidées par des collaborateurs, choses
ressortant de la juridiction qui leur est accordée, nous ne pouvons pas montrer de rancœur après-
coup.
3. Dans les choses plus importantes, où le directeur se réserve la décision, il est important de
laisser s’exprimer l’opinion de ses collaborateurs et d’en tenir compte autant que possible ; ou,
le cas échéant, de redresser leur jugement par l’exposé des motifs personnels. Une décision «ex
catedra » qui surprend, peut souvent plus démolir que construire, même si elle est excellente.
4. Lorsque une infraction à notre autorité se produit, nous ne pouvons pas laisser cela sans plus.
Les besoins de l’éducation elle-même exigent une intervention. Mais faisons-le si calmement
et de façon dominée, comme s’il s’agissait d’autrui.
5. Lorsque en tant que prêtres nous essayons d’apprécier la personnalité propre de chacun de
nos collaborateurs : ses dons, son tempérament et son éducation, ses vues, son travail ; lorsque
nous songeons en temps voulu à dire un petit mot d’intérêt, de louange, d’encouragement, alors
ils obéiront et accepterons notre autorité avec joie.
6. Un nouveau ou un jeune directeur doit se rendre compte du fait qu’il aura besoin d’un certain
temps pour acquérir une influence profonde sur ses dirigeant(e)s. Avant de l’avoir obtenue, il
doit bien se garder d’urger son autorité, de trop s’imposer.
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Ceci vaut à fortiori pour l’éducation parascolaire. Un directeur qui menace et qui sanctionne,
ne fait que montrer son incapacité comme éducateur.
M. O AVRIL 2024 : " IL EST RESSUSCITE, KIRO SOIS DANS SA PAIX '' JEAN 20, 19-20.
Le mot d'ordre de ce mois revêt le besoin le plus ultime qu'a notre pays, notre Mouvement,
notre famille : « la paix ».
L'itinéraire liturgique de ce mois est la joie du Baptême et la vie dans le Christ ressuscité
(Pâques).
1. Pâques
« La résurrection du Christ ne se réduit pas à la revitalisation d’un mort
quelconque. Elle inaugure une dimension qui intéresse tous les hommes » (Benoît XVI).
La foi en la résurrection de Jésus-Christ est le fondement du message
chrétien. La foi chrétienne serait morte sans cette vérité. La résurrection de Jésus représente les
prémisses d’un monde nouveau, d’une nouvelle situation de l’homme. Elle créée pour l’homme
une nouvelle dimension de son être, un nouveau cadre de vie : l’être avec Dieu. Elle signifie
aussi que Dieu s’est vraiment manifesté, et que le Christ devient le critère sur lequel l’homme
peut s’appuyer.
La foi en la résurrection de Jésus est essentielle pour le chrétien, si bien que
saint Paul a pu écrire: « Si le Christ n’est pas ressuscité, vide alors est notre message, vide aussi
votre foi” (1 Corinthiens 15, 14).La résurrection du Christ n’est pas seulement le miracle d’un
cadavre réanimé. Il n’est pas du même ordre que la résurrection de la fille de Jaïre (Marc 5, 22-
24) ou de Lazare (cf. Jean 11 1-44), qui ont été ramenés à la vie par Jésus. Mais plus tard, à un
certain moment, ils mourront.
2. Paix
Dans un monde angoissé et violent, où trouver la paix ? Sur la plage de sable
d’une île déserte, dans un salon douillet devant un bon film, au fond d’un monastère retiré, ou
en méditation dans la position du lotus ? La quête de l’homme contemporain est désespérée : il
ne peut s’empêcher de désirer la paix de toute son âme, mais il n’y croit plus. Il lui paraît aussi
impossible d’apaiser ses passions intimes et le feu de ses désirs que d’éteindre les conflits
récurrents qui bouleversent la planète. Mais qu’est-ce que la paix ?La paix commence par soi.
Le grand Blaise Pascal paraît sceptique : « Il n’y a point ici de paix », écrivait-il.
Saint Augustin n’est guère plus optimiste : « Nous sommes ici-bas tiraillés
entre la concupiscence qui nous tire vers le bas et Dieu qui nous attire vers le haut ; corps et
âme ne seront pleinement réconciliés qu’au ciel. Alors, point de paix sur la terre ? ».
Pour le chrétien, elle ne se cache pas dans le long fleuve tranquille d’une vie
rangée et sans histoires : « Foutez-moi la paix ! ». Elle ne peut se confondre avec la satisfaction
d’un enfant gâté, un bien-être psychologique immédiat, ni se réduire à un ordre social
fournissant une sécurité efficace. Elle ne se conquiert pas à coup de relaxation, ni à coups de
bâton. « Il y a une fausse paix qui est un mensonge, un aveuglement de soi, plus ou moins
conscient, une installation dans un égoïsme fermé et confortable, une fuite », prévient un moine
chartreux dans frère Aloïs, prieur de Taizé. C’est une paix au cœur des épreuves et des luttes. »
La paix imperturbable est, selon saint Seraphin de Sarov, le signe spécifique de la présence de
l’Esprit saint. « De toutes nos forces, appliquons-nous à sauvegarder la paix de l’âme et ne pas
nous indigner quand les autres nous offensent, encourage-t-il. Abstenons-nous de toute colère
et préservons l’intelligence et le cœur de tout mouvement inconsidéré. »
3. Kiro ressuscité
Dieu nous a bâtis pour une journée : 24 heures pour aimer et être aimé. Plutôt
que d'accomplir machinalement les mille gestes de ta journée, place tout ton amour dedans. La
grâce de Dieu passe par le temps présent. Mets toute ta puissance dans ce que tu fais, au moment
où tu le fais. Le plus petit acte d'amour est béni de Dieu, surtout s'il n'est pas visible ! Un chemin
privilégié de sainteté est d'accepter tout avec amour. Accueille l'événement au lieu de le subir.
La sainteté est à ta portée. Inutile de quitter ton travail, ta femme, ton mari ou tes enfants pour
te jeter à corps perdu dans une grande cause. Lutte, aime et prie là où tu es, et sois certain qu'on
te béatifiera un jour. Durant ces 24 heures, vis un max l'amour de Dieu et des autres. Défonce-
toi dans la volonté de Dieu et ne cherche qu'à y répondre. Fous-toi du bien que tu fais et ne
comptabilise rien. Reste concentré sur aujourd'hui : hier, j'ai oublié, demain, je m'en fous !
Questions :
1. Est-ce que je fais l'expérience de la résurrection dans ma vie de tous les jours ?
2. Est-ce que ma présence dans la société, au Groupe, en famille est un signe de paix ?
Je pense qu'à la lumière de ces trois points et de ces trois questions que je nous partage en ce
jour chacun(e) d'entre nous peut faire l'expérience de la résurrection et attendre les grâces du
Christ le Ressuscité, notre Seigneur et Grand Chef.
Le Kiro est ce mouvement qui aide les jeunes à devenir responsable dans la
construction du pays et de l’Eglise. Ici donc, les jeunes reçoivent une formation et/
ou une transformation humaine, morale, intellectuelle et spirituelle qui, les
emmène à devenir de bons citoyens et des laïcs responsables sur qui la société et
l’Eglise compteront demain.
Sur terrain, qu’est-ce que nous remarquons ? Certains groupes noient dans
l’irresponsabilité concernant l’encadrement de la jeunesse Kiro. Ce constat est un
fruit d’une longue expérience vécue dans nos groupes respectifs. Cette
irresponsabilité est ainsi affirmée par le non-respect de huit règles des dirigeant(e)s :
Les dirigeants ne font jamais tout ce qu’ils exigent aux autres, donc ils ne
servent pas d’exemple ; En quoi sommes-nous entraineurs ?
Ils s’absentent sans signaler la direction. L’irrégularité. Est-ce on est
encore sérieux ?
Ils se présentent à la réunion toujours en retard, même au moment de la
messe, soit ils sont dehors, soit, ils sont absents ; Quel formateur ? Le
travail n’est plus efficace.
Ils se présentent à la réunion sans cahier de travail. D’où, l’improvisation
trouve sa place. Le succès sera étouffé. Quel danger ?
Même à la cité ou encore aux activités Kiro, devant les non Kiro, ils ne font
que parler des autres dirigeant (e)s. La discrétion n’existe plus au Kiro. Où
est l’amitié solide (fondement de toute la communauté) ?
Beaucoup d’entre eux ne connaissent pas les adresses de leurs membres et
n’ont jamais organisé une visite à ceux-ci ; Et même ceux qui arrivent à le
faire, ils ne veulent pas s’entretenir avec les parents des enfants. On sera
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L’engagement du dirigeant Kiro est bien explicite dans la formule dite lors de la
promesse. « J’accepte la tâche de dirigeant(e) des mains de l’Eglise, comme un
service du Christ. Je m’engage sur parole d’honneur, par la force de ma
confirmation, de faire tout ce que me demandent l’Eglise et mon pays.
J’accomplirai ma tâche fidèlement avec la grâce de Dieu et le secours de la
Sainte Vierge » Et aussi dans la prière du Kiro : « Seigneur Jésus, mon Chef. Vous
m’avez appelé plus près de Vous ; pour vous aider à gagner des âmes. Augmentez
ma Joie de croire toujours plus en votre amour pour moi. Donnez-moi la
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Vaillance de ne jamais rien vous refuser et de dire toujours oui à tout ce que
Vous désirez de moi. Accordez-moi la grâce d’être Rayonnant de charité pour
tous les hommes autour de moi et préoccupé de vous faire aimer par tous.
Sainte Vierge Marie, Mère du Kiro, Veuillez garder mon Cœur pour Jésus, pur
et fidèle ».
Ici donc, nous pouvons dire que l’engagement implique l’oubli de soi, le
dévouement, esprit de sacrifice, l’humilité, le renoncement, la fidélité, la conscience,
le loyalisme, la véracité, l’affection, la droiture, la sincérité, l’ouverture,
l’attachement… Et autres encore.
M. O MAI 2024 : " COMME MARIE, KIRO FAIS LA VOLONTE DE TON SEIGNEUR'' LUC 1, 38-55.
Le mot d'ordre de ce mois revêt la tâche chrétienne la plus ultime dans notre vie, notre
Mouvement, notre famille : faire la volonté du Seigneur.
L'itinéraire liturgique de ce mois est : « la Vie Mariale et la pureté »
Ce mot d'ordre aura 3 points qui sont :
La Volonté de Dieu ;
Vivre selon Dieu ; et
La Dévotion Mariale.
1. La Volonté de Dieu
La volonté de Dieu, c’est tout ce qui fait du bien, tout ce qui est positif en
tout, tout ce qui procure un bien-être à l’homme sans le détruire ; le Ciel et la Terre en son
univers sont les signes visibles de cette volonté de Dieu, exprimée en Genèse 2-3. La volonté
de Dieu est Lumière ([Link] Jean : Evangile et ses Epîtres) ; la volonté de Dieu s’oppose aux
ténèbres qui sont le tout contraire de ce que Dieu veut.
Dans la vie, des choix s’opèrent, et si l’on choisit le mal et tout se qui lui
ressemble, on est alors dans le contraire. Parler de la volonté de Dieu, telle qu’est se veut « Un
Bien » pour tout l’homme. Parler de la volonté de Dieu suppose qu’on est profondément
croyant, chrétien, sans être un fanatique, un destructeur ni un intégriste borné. Alors ces
quelques références nous donnent à reconnaître ce qui est manifestation de la Volonté de Dieu
en Lumière (Galates 5,22-25 ; Gal. 6 ; Eph.5,8-14) et tout ce qui peut s’opposer et contrecarrer
(Gal.5,19-21 ; Lc.9,25) cette Belle volonté de Dieu : son Divin Amour.
D’aucuns disent « Dieu n’a pas voulu que j’obtienne telle chose… J’aurai aimé que telle faveur
me soit adressée mais je ne l’ai pas eu…Nombreuses sont des familles très chrétiennes qui
auraient voulu que leurs enfants ou petits-enfants soient baptisés mais cela ne vient pas… Ou
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même, les fils ont décroché au risque de ne plus rien croire de la Foi…et qui ne pratique plus…
Alors, est-ce la volonté de Dieu ? D’autres vivent certaines émotions vocationnelles…
Pour vivre un choix vocationnel, en vue, « religieux, religieuse, vie conjugal et familiale laïque
», on ne s’improvise pas. Notre vie existentielle rencontre tellement d’événements qu’on doit
se dire que la volonté divine n’est pas une improvisation…Donc, pour un bon débouché final
dans son choix vocationnel, il faut mettre cette volonté de Dieu dans la sincérité du choix opéré,
dans sa finalité, dans son option préférentielle, dans le résultat final, comprendre la raison
fondamentale de son choix pour la suite dans ma vie, se dire pourquoi c’est à moi que s’adresse
cet appel à… Certains événements internes ou externes peuvent aider à comprendre en bien le
chemin choisi.
Alors, se demander comment ai-je senti que tel appel me concerne et que les
détails peuvent concourir au bien du choix à faire : _Histoire du jeune homme riche qui voulait
suivre Jésus mais ne
voulut point se détacher de tous ses biens_ (Mt.19,16-22).
3. La Dévotion Mariale
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Le mois de Mai dans l'Eglise est un mois dédié à la Sainte Vierge Marie,
Mère de Dieu et notre Mère par l'approfondissement de notre vie chrétienne par la prière du
Chapelet ainsi que d'autres activités mariales tel que le Pèlerinage Marial que nous effectuons
chaque 1er Mai.
Le Chapelet est une de prière de méditation dans l'Eglise. Nous prions avec
la Vierge Marie, nous ne prions pas la Vierge Marie.
La Sainte Vierge Marie est la première a porté le Christ, elle est celle qui nous
amène vers la Christ et nous enseigne à le suivre chaque jour dans notre vie.
Questions de méditation :
La communauté chrétienne des jeunes KIRO nécessite avoir des bons leaders pour une bonne
évolution et gestion de nos groupes.
A. UN LEADER AU KIRO
C'est un chef qui est à la tête de la gestion d'un groupe qui coordonne
Le leader c'est un guide, un facilitateur.
Le leader au kiro est hiérarchique
Disposer à apprendre
Bon sens
Éviter les critiques descriptives et destructives
Savoir construire en hauteur, Éviter la vitesse et la précipitation
Si vous ne savez pas lutter, savoir nager (négocier)
Le leader gère les masses, il améliore son profil de leadership par des sessions de formation,
récollections, bivouac de formation ...
Il donne la voie à suivre sans que le groupe en sache selon une vision qui oriente et conduit le
groupe.
Mission :
vivre le Christ, faire vivre le Christ dans cette communauté kiro
La formation intégrale de nos membres sur tout le plan
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Chers Kiro leader de nos groupes, celui ou celle qui s'engage à dire la vérité quoique ce soit.
Parole du cardinal JOSEPH ALBERT MALULA : " je préfère être sacrifié pour la vérité
que de sacrifier la vérité"
Un leader a toujours le sens de responsabilité capable de savoir-faire ce qu'il doit faire quel que
soit la nature. Il doit prendre l'essentiel c'est à dire ce qui tient à la survie du groupe.
Le leader kiro :
Le leadership chrétien kiro demande le discernement, le partage de la vision de Dieu pour son
Église. Luc 9, 46-48 - Matthieu 20-21
Les enfants d’une même famille se rencontrent lors des repas : ils mangent
des fruits du travail de leur père, des soins de leur mère et ils y trouvent le bonheur de
l’ambiance familiale… N’est-ce pas pour cela que le Seigneur veut exprimer notre union dans
le même sacrifice en nous unissant autour d’une même table pour une même nourriture qu’il
nous donne : non seulement quelque chose qui vient de sa part, mais sa propre personne.
Les gens qui mangent le même pain sont des amis, sont d’une même famille,
ont le même sang, le même esprit, la même santé : s’ils ne s’aiment pas ils vivent contre leur
nature… Nous mangeons le même Pain, ce pain Eucharistique, gage d’union dans le même
sacrifice qui nous unit afin de nous conduire à la même résurrection et la même gloire éternelle.
La Messe est une grande action de grâce pour le Dieu qui se donne ; nous avons été créés pour
rendre grâce à Dieu.
A cause des intérêts égoïstes, Judas, l’un des douze apôtres a trahi le Christ. Au
moment où les soldats et la canaille ont fait prisonnier notre Seigneur au Jardin des oliviers, la
conduite des apôtres n’était pas très courageuse. Au lieu de veiller et de prier comme Jésus
l’avait demandé à plusieurs reprises, ils s’endormaient toujours, et cela au moment où leur
Maitre était en danger de mort. Quand Jésus traine sa croix vers le Calvaire… aucun de ses
apôtres n’accourt pour l’aider : on ne les aperçoit même pas parmi les spectateurs ; ils se sont
toujours enfuis, seulement Jean et Pierre le suivent, mais… à une distance prudente. Après
l’Ascension les disciples ont encore fort peur ; ils sont allés se cacher dans une maison bien
fermée à clé, le cénacle (Mc 15 ,15).
Mais, comme Jésus le leur avait promis, le 50ième jour après sa résurrection il
leur envoya son Esprit de force. C’était la première fête de Pentecôte et les apôtres s’étaient
réunis dans la salle du Cénacle. Soudainement vint du ciel un bruit semblable à celui d’un coup
de vent, qui retentit dans toute la maison où ils se tenaient, et ils virent apparaître des langues
pareilles du feu qui se posèrent sur chacun d’eux. Tous furent alors remplis de l’Esprit-Saint…
Depuis lors, les Apôtres n’avaient plus peur ; ils ne se cachaient plus, bien au
contraire, on les voyait partout, et jusque dans des pays lointains ils allaient prêcher l’Evangile
du Christ, annoncer sa Résurrection, ne craignant ni prison ni mort.
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Kiro, aujourd’hui la parole de Dieu nous interpelle. Par nos péchés (en parole, en actes, par
omission) nous devenons de traitres. Notre grand Chef a envoyé sa force, la force du Saint
Esprit. Ceux qui sont déjà confirmés ont reçu l’Esprit Saint d’une façon toute spéciale mais
nous tous qui ont promis fidélité à notre Roi lors de notre Baptême, et à notre promesse-Kiro,
nous avons reçu aujourd’hui des grâces spéciales du Saint Esprit, des grâces de force pour
annoncer le Christ aux autres en leurs demandant d’éviter le péché. Nous voulons étendre le
Royaume du Christ comme l’on fait les apôtres. Combien de fois avons-nous trahi notre Roi ?
Notre Eglise ? Notre mouvement Kiro? Nos familles,…
- Que cherches-tu là ?
- Je viens à la catéchèse.
- Il n’y a pas de catéchèse.
- Alors je vais voir le Père. Alors, je vais prier simplement à l’église
- Il n’y a plus d’église.
Après un moment de réflexion, venait la magnifique réplique de l’enfant : Alors, c’est moi qui
suis l’Eglise !
Kiro, c’est la même chose au Kiro. Chacun de nous est une pierre vivante de notre grand
mouvement-Kiro. Chaque Kiro est une maille de la chaine. Pour cela : chaque Kiro doit être
fort. Notre nourriture spirituelle par excellence est la Sainte Communion, la participation active
au Sacrifice Eucharistique, à la Messe. Il était déjà mort, mais à cause de la méchanceté du
cœur, sa cote gauche fut percée par la lance. De cette plaie coulait du sang et de l’eau pour
abreuver tous les chrétiens. A cause de notre méchanceté ; nous pouvons croire que nous
rendons la vie difficile à quelqu’un alors que nous augmentons sa chance. Dieu est au contrôle
de tout.
l’Eglise avant de paraitre devant son divin Juge. Le malade lui fit cette réponse peu
encourageante : si un prêtre arrive en ma présence, je le tue immédiatement. Ce disant, il
préparait son révolver sur sa table de chevet. Quelle tristesse pour la pauvre fille. Que faire ?
C’est alors qu’elle eut l’idée de s’adresser au R. Père Matéo. Ayant entendu son histoire, le
saint religieux lui dit : laissons au Bon Dieu le soin de tout arranger, je vais voir votre père.
Kiro, le prêtre vient aussi vers nous apporter une énorme valeur : la personne
même du Roi de toute bonté qui vient à nous dans la sainte communion. Quelques fois, nous
pouvons croire que c’est de notre force que nous dirigeons et nous oublions que nous sommes
des simples serviteurs, une semence jetée sur la terre qui sera récoltée bientôt. Une semence qui
détruit son champ, se détruit soi-même. C’est pourquoi le saint père ne cesse de nous rappeler
à protéger notre terre. Aujourd’hui nous célébrons la journée de l’enfant africain. Qu’avons-
nous préparé pour eux ? Le Kiro est un mouvement d’encadrement des enfants, pensons y.
Il était déjà tard ce jour-là quand Jésus dit à ses disciples : « Passons sur l’autre
rive » Ils laissèrent la foule et prirent Jésus comme il était dans la barque ; d’autres barques
l’accompagnaient. C’est alors que se lève une violente rafale de vent : les vagues se jettent sur
la barque au point que l’eau monte, mais lui, allongé sur le coussin à l’arrière, il dort. Ils le tire
du sommeil et lui disent : ‘’cela ne te fait rien si nous coulons!’ Jésus s’est réveillé, il rappelle
à l’ordre le vent et dit à la mer :’’Silence ! Tais-toi !’’ Aussitôt le vent tombe et c’est le grand
calme. Alors il leur dit : ‘’Pourquoi vous mettre dans un tel état ? Vous n’avez donc pas la
foi ?’’ Ils furent saisis d’une grande crainte ; ils se disaient l’un à l’autre : ‘’Qui donc est-il ?
Même le vent et la mer lui obéissent !’’(Mc 4,35-41)
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Chers Kiro : Quelques fois nous avons peur lorsque nous sommes appelés à
une mission ; il nous arrive même à perdre la foi et nous sentir déçus suite à certaines situations
de la vie courante qui nous arrivent. Les moments des tempêtes sont aussi nécessaires dans la
vie, mais nous ne devons pas être parmi ses provocateurs. Voyons comment nous vivons dans
le mouvement, dans nos familles voir même dans l’église. Ayons la résilience à chaque fois
qu’il y a de vagues pour nous secouer. Un chrétien affamé c’est lui qui ne résiste pas. Prenons
le repas de vie qui nous fortifiera en cas de tempête. Le Christ nous invite aussi chaque semaine
à la messe, puis à la réunion-Kiro où il est présent pour nous nourrir: ne cherchons pas à nous
dérober à son amour. C’est en son service que nous nous réunissons autour de son drapeau
Kiro.
On vient annoncer à Jaïre que sa fille est morte, inutile de déranger le maître.
Jésus ayant attendu, dit au président de synagogue : ‘’ Ne crains pas, crois seulement !’’. Il
prend Pierre, Jacques et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivèrent à l’endroit, les gens pleuraient
leur fille morte et il leur dit : ‘’Pourquoi ce vacarme et tous ce sanglots ? La fille n’est pas
morte, mais elle dort.’’ Les gens n’avaient pas compris ce langage. Il prend avec lui les parents
de la fille et ses disciples et il entre là où il y a la fillette. Il la prend par la main et lui dit :
‘’Talitha, koum !’’(Ce qui se traduit : Fillette, tu m’entends : lève –toi !)’’ Aussitôt la fillette se
lève et marche (elle avait douze ans). Les parents étaient complètement hors d’eux-mêmes.
Jésus leur supplia de ne rien raconter à personne ; puis il dit de lui donner à manger.
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Chers Kiro, par nos péchés nous mourons. Purifions-nous enfin de mériter la
communion avec la famille de Dieu. Prions avec foi pour notre pays déchiré de guerres depuis
plus de deux décennies, méditons souvent le message de nos bergers, les évêques, prions pour
la paix et l’unité de notre cher mouvement, pour que la force de l’esprit qui a guérit la fillette
de Jaïre guérisse tous les maux qui déstabilisent notre pays et notre mouvement. Bonne fête de
l’indépendance de notre pays.
1. INTRODUCTION
La discipline positive vise le renforcement des capacités des dirigeants éducateurs pour une
bonne condition d'étude et de passation des activités KIRO des membres
Discipline : C'est une méthode d'instruction et d'éducation. c'est aussi une règle de
conduite commune à tous ceux qui font partie d'un corps, d'un mouvement,...
Positive : Qui est certain, constant, sûr fondé sur une loi écrite et non sur la coutume ou
l'habitude.
La sanction: C'est une mesure prise par un supérieur pour rendre irrévocable la loi, elle
peut être positive ou négative. La sanction a une connotation neutre ; c'est à dire une
conséquence bonne ou mauvaise plus respectueuse de la personne ou membre
La punition est souvent sans lien avec la faute commise tandis que la sanction a un lien avec la
faute commise.
- La sanction a une visée éducative, différente de la punition qui est centré sur l’émotion, la
vengeance, la colère, la haine,...
3. LE CHANGEMENT DU COMPORTEMENT
CONCLUSION
I. INTRODUCTION
L’excellence est cette aptitude à toujours aspirer à de nouveaux résultats meilleurs par rapport
aux précédents.
Pour bien aborder notre thème, nous le subdivisons en deux parties importantes :
Qui suis-je ?
Se fixer des objectifs nobles et se battre pour les atteindre.
Parler de l’excellence c’est parler de l’amélioration dans le développement d’une vie, d’une
famille ou communauté, ….
Prêtons attention à ce qui suit pour notre maturation et celle des autres dans le domaine de
l’excellence. .
Cette partie traite de l’importance de se connaitre soi-même, de savoir ses forces et ses
faiblesses avec comme secrets :
Le talent naturel est aussi appelé « don naturel » et est comme son nom l’indique, une aptitude
innée dont nous disposons.
Pour certains, ce sont des talents en arts plastiques, en musique, en danse, pour d’autres ce sont
des atouts physiques (grande taille, robustesse, longs cheveux, belle voix, …), pour d’autres
encore c’est par exemple une bonne mémoire, l’éloquence ou des talents dans une discipline ou
domaine quelconque.
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Les personnes qui ont marqué le monde de manière positive développaient déjà dès leur jeune
âge des talents naturels, signes précurseurs de leurs succès dans leurs domaines d’activités
respectifs.
Les talents naturels peuvent être détectés à tout âge de la vie, certains talents deviennent
beaucoup plus perceptibles à l’âge adulte car c’est en étant adulte qu’on peut mieux les utiliser.
Par exemple, les talents liés à la parole : l’éloquence, la facilité de persuasion, l’humour, …
sont des talents déjà perceptibles à l’adolescence mais qui deviennent plus visibles à l’âge
adulte.
Nos talents sont des précieux trésors que nous devons rechercher, découvrir et parfaire par la
formation.
B. LA PASSION
Celui qui veut devenir excellent doit comprendre qu’il est impossible de le devenir sans passion.
Le mot passion est utilisé ici pour désigner « l’amour fou » avec lequel nous devons aimer ce
que nous faisons.
Une passion peut être une activité que nous aimons avec force, que nous faisons avec cœur, que
nous pouvons pratiquer des années durant avec un réel et même engouement ou empressement
ou encore zèle (courage).
Tous ceux qui sont meilleurs dans leur domaine sont tous des véritables passionnés de ce qu’ils
font comme activité.
Pour trouver l’activité qui nous passionne, ce n’est pas du tout difficile. Prenons le temps de
remarquer ! Lorsqu’une activité nous passionne, nous sommes capables de tout donner
volontiers ou de manière volontaire (notre temps, notre avoir et notre savoir) pour cette activité.
Une personne peut avoir plusieurs passions. Selon les circonstances qui s’offrent à elle et selon
les moyens dont elle dispose, l’une d’entre elles prend le dessus sur les autres mais cela
n’empêche pas d’exceller aussi dans les autres domaines qui le passionnent.
C. LE PASSE ET LE CARACTERE
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La passion est une clé indispensable pour devenir un champion, mais le passé et le caractère
jouent aussi un rôle très important sur le chemin qui conduit à l’excellence.
Le passé et le caractère d’une personne sont deux facteurs importants dont il faut tenir compte
pour progresser dans la vie.
Le passé explique parfois le caractère d’une personne et le caractère permet de reconstituer une
partie de son passé. En d’autres termes, nos attitudes et nos habitudes proviennent de ce que
nous avons vécu (notre passé), et ce que nous avons vécu explique notre façon d’agir et de nous
comporter (notre caractère).
Le passé d’une personne peut être défini comme l’ensemble des événements vécus par cette
personne.
Le caractère d’une personne peut être défini comme étant sa manière de se comporter dans la
société, sa façon habituelle d’agir ou de réagir face aux diverses situations de la vie.
Le caractère joue un rôle très important dans notre vie, c’est lui qui nous rend agréable ou
désagréable vis-à-vis des autres, c’est en fonction de notre caractère que les autres nous jugent.
C’est lui qui fait qu’on nous approche ou qu’on nous fuit.
Notre caractère dépend en grande partie du milieu dans lequel nous avons grandi. Selon les
Psychologues, le caractère se forge et se met totalement en place dès l’enfance entre 7 et 12
ans.
Si nous nous sentons très timides, nous pouvons travailler afin de sortir de cette timidité
paralysante ; si nous sommes colériques et que nous le savons, c’est un avantage pour nous car
nous pouvons conjuguer des efforts pour acquérir une maitrise de cette colère.
Nos défauts comportementaux et nos mauvaises habitudes peuvent nous faire manquer
beaucoup d’opportunités.
Nous avons la possibilité de changer de comportement et de bien réagir quelles que soient les
circonstances.
Celui qui ne connait pas ses défauts ou qui refuse de les accepter et de se corriger est comme
un aveugle qui se guide tout-seul. Il avance à tâtons très lentement et surtout sans certitude
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d’arriver à bon port. Vivre sans connaitre ses principales faiblesses, c’est comme avancer la tête
baissée vers un ravin. De même ignorer ses qualités, serait comme avoir un précieux trésor dans
sa chambre sans jamais s’en rendre compte.
En plus des talents naturels, de la passion, du passé et du caractère qui sont des paramètres très
pertinents pour devenir excellent, nous avons des vertus et d’autres aptitudes qui sont :
L’amour ;
La pensée ;
La parole ;
La foi ;
La joie ;
L’intelligence ;
La diligence ;
Etc…
L’amour est la plus grande de toutes les vertus dont l’homme est appelé à vraiment user, car
l’amour peut tout (I Corinthiens 13,4-7).
La pensée dans notre contexte fait référence aux sentiments, les plus profonds, aux émotions et
tout ce qui touche notre être au plus profond de lui-même (Job 3,25 ; Proverbes 4,23).
La parole avant tout c’est par elle que Dieu a tout créé (Jean 1,1-3). Nos paroles ont une
véritable puissance, c’est pourquoi nous devons les contrôler car celui qui veut réussir doit
maitriser ses paroles car elles peuvent être source de construction ou de destruction pour lui-
même et pour les autres (Proverbes 10,19 ; Proverbes 15,1).
La foi est cette assurance qui rend possible ce qui paraît impossible (Marc 9,23).
La joie est un sentiment que nous éprouvons généralement quand tout va bien pour nous. Mais
la vraie ou la joie parfaite est celle qui demeure malgré les difficultés et les revers. Pour réussir
dans nos projets, nous devons apprendre à conserver notre joie, notre enthousiasme même
quand les choses ne vont pas comme nous le voulons. En d’autres termes, il faut s’efforcer à
35
demeurer dans la joie comme nous le conseil Saint Paul de manière précieuse en passant par
ses fils spirituels de Thessalonique (I Thessaloniciens 5,16).
Les Médecins disent que la tristesse, le stress, l’amertume et les soucis sont à la base des
maladies telles que les ulcères d’estomac, l’hypertension artérielle, la dépression et la folie. La
colère, la tristesse, l’amertume, le stress, la peur et la rancune sont autant de maux qui ruinent
nos vies et nous détruisent à petit feu. Par contre, la joie, le sourire, l’enthousiasme et la gaité
de cœur sont des attitudes ou sentiments qui favorisent le bien-être physique et mental (Siracide
30,22).
L’intelligence ici n’est pas l’intellectualisme car on peut être intellectuel sans être intelligent.
Qui parle de l’intelligence parle de la sagesse. La Bible dit que la crainte de Dieu est le
commencement de la sagesse, c’est une façon de dire que c’est Dieu qui donne la vraie
intelligence (Siracide 3,24).
Nous sommes tous intelligents si et seulement si cette qualité sert à faire le bien, dans le cas
contraire ce n’est pas de l’intelligence mais plutôt de la folie. Dieu nous a fait don de la science,
de la connaissance et de la sagesse, nous pouvons donc beaucoup de bonnes et grandes choses
pour le bonheur de tous.
Etre diligent, c’est être actif, se mettre sérieusement au travail pour produire de bons fruits. Le
paresseux ne peut jamais devenir excellent car celui qui ne sème pas ne récolte rien. C’est une
loi naturelle qui s’applique dans tous les aspects de notre vie.
Nombreux sont ceux qui gaspillent leur temps dans les bavardages et les discussions inutiles
(Proverbes 14,23). Ceux qui passent leur temps dans les bavardages inutiles et la paresse
récolterons des soucis, des difficultés de toutes sortes, tandis que ceux qui travaillent avec
rigueur et diligence seront récompensés.
Mettons-nous alors au travail avec diligence et courage pour produire en qualité et en quantité
afin de mieux consommer.
En effet, pour récolter, il faut semer, si vous n’avez rien ensemencé, ne vous attendez pas à
moissonner (Siracide 25,3).
Le premier pas de celui qui veut réussir dans tous les domaines de sa vie ou être excellent est
d’apprendre à se connaitre un peu mieux. Nos talents naturels, notre passion ou nos passions,
notre passé et notre caractère ainsi que toutes les vertus et aptitudes qui sont en nous ont pour
rôle de nous conduire vers notre épanouissement ou maturation. Nous disposons de véritables
potentialités pour faire mieux que ce que nous faisons. Cependant celui qui veut vraiment
réussir doit accepter de faire un second pas en avant qui consiste à se fixer des objectifs nobles
et se battre pour les atteindre.
Les objectifs ont une place très importante dans la réussite personnelle de tout être humain.
Ceux qui visent des objectifs nobles et réalistes, qui s’efforcent dignement de les atteindre
malgré les difficultés ne finissent jamais derniers.
Selon Harvey Mackay : « un objectif est un rêve avec une date limite ». Rêve parce que c’est
une cible virtuelle à laquelle nous aspirons fortement, c’est une vision que nous chérissons et
que nous voulons réaliser. Une date limite parce que sa réalisation s’effectuera sur un temps
bien déterminé, à court, moyen ou long terme.
Dans la définition de nos objectifs, il faut être réaliste, nous avons des forces
et des faiblesses et en fonction de celles-ci nous devons former nos projets. Imaginez un sourd
qui veut devenir ingénieur de son, ce n’est pas chose impossible car rien n’est impossible mais
c’est une vision dont la probabilité de réalisation est infiniment petite car pour être ingénieur
de son, le préalable est d’avoir une audition normale. Pour toute activité, il faut des conditions
préalables.
humain en a toujours mais parmi tous ses désirs seuls quelques-uns se transforment en objectifs
réels et parmi les objectifs quelques-uns verront effectivement le jour.
Quand nous avons plusieurs objectifs à atteindre à la fois parce que nous y
sommes contraints par les circonstances de la vie, il faudrait les classer par ordre de nécessité
et de priorité (choisir ceux qui sont nécessaires et parmi les nécessaires, ceux qui sont
prioritaires). Le piège dans lequel nous tombons souvent est que nous ne prenons pas le temps
de bien définir nos objectifs, de les classer par ordre des priorités.
Un objectif est noble quand il permet le bien de tous. Il doit contribuer non
seulement à notre épanouissement personnel mais aussi à celui d’autrui. Très souvent, nos
ambitions ou objectifs nous tordent l’esprit et nous devenons des êtres sans cœur.
Celui qui veut vraiment atteindre l’excellence doit apprendre à être ferme et
déterminé dans ses choix et ses décisions.
Avoir des objectifs nobles et réalistes est vraiment une condition sine qua
none pour accéder à l’excellence. Cependant un objectif ne se réalise pas à l’improviste du jour
au lendemain, il faudrait forcement une réelle planification, c’est-à-dire qu’il faille élaborer un
plan détaillé et calculé.
Une chose est de commencer un projet mais une autre est de le mener à terme
(Ecclésiaste 7,8).
Dans tout ce que nous faisons dans la vie, la planification est indispensable
pour atteindre nos objectifs. Prendre le temps de bien réfléchir sur ce que nous voulons
entreprendre et bien le planifier est un véritable secret de succès.
La planification ne doit pas se faire avec légèreté, il faut être prévoyant dans
l’évaluation des différentes phases du projet. Il faut tenir compte des moyens (matériels,
financiers et humains) dont nous disposons, tenir compte des délais et surtout prendre en compte
les éventuelles difficultés et les imprévus qui pourraient se mettre sur le chemin de la réalisation
de notre projet.
Rien n’est plus déroutant que de se retrouver face à une difficulté à laquelle nous n’avions pas
pensé.
Le plan que nous élaborons nous donne une bonne visibilité dans ce que nous voulons faire ; il
doit être clair, précis et surtout associé à un chronogramme pour éviter que le projet se poursuive
indéfiniment. Une personne d’excellence achève toujours bien et dans les délais ce qu’elle à
commencer.
Les objectifs peuvent être nobles, précis et réalistes et la planification très excellente mais
malgré toutes les dispositions prises, les difficultés peuvent être toujours au rendez-vous. Que
faudra-t-il faire dans ce cas ? Abandonner le projet, sachant que nombreuses sont sûrement les
personnes (famille, amis, …) qui attendent sa matérialisation ? Non, pas du tout ! Au contraire,
il faut avancer vers la réalisation de notre objectif. Pour cela, il nous faut vaincre les obstacles !
Les difficultés font partie de la vie quotidienne. A tous les niveaux de l’échelle sociale, il existe
des difficultés. Rien n’est facile dans la vie, c’est pourquoi celui qui veut devenir excellent doit
être prêt à affronter les difficultés et à les vaincre.
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L’une des plus grandes difficultés que nous rencontrons tous est généralement celle qui est liée
à notre caractère. Nos vilaines habitudes et nos mauvaises attitudes nous posent souvent
beaucoup de problème : la paresse, la tiédeur, la peur, le manque de foi, la honte de soi, le
manque de confiance, l’excès de confiance, l’orgueil, le manque de pardon, la jalousie, … sont
des attitudes destructrices.
Une vérité fondamentale à savoir pour réussir dans nos projets est que nos
caractères peuvent nous faire passer à côté de bon nombre d’opportunités. Il faudrait donc que
chacun se mette à travailler sur lui-même afin de corriger ses mauvaises attitudes et habitudes.
C’est un travail de longue haleine mais qui finit par payer (Siracide 25,3).
Nous sommes jeunes et d’autres un peu vieux, c’est maintenant qu’il nous
faut faire les restrictions ou modifications nécessaires afin de vivre des jours heureux dans
l’avenir et de n’être à la charge de personne. Il est bon de s’égayer et de se faire plaisir de temps
à autres, mais il faudrait savoir rester sobre.
Tout est une question d’autodiscipline. Une personne excellente est celle qui
sait bien utiliser les ressources dont elle dispose. Et l’une de ces ressources, c’est le temps.
Le temps est une ressource très précieuse qu’il ne faut pas gaspiller. La
mauvaise gestion du temps fait partie des obstacles liés à notre caractère ; il ne faut pas jouer
avec le temps car c’est un facteur important pour réussir. Le temps passé ne reviendra plus,
c’est la raison pour laquelle toute seconde qui passe doit être mise à profit pour réaliser de
bonnes et belles œuvres.
Celui qui veut réussir dans ses projets doit se discipliner, s’éduquer et cela demande de la
volonté et des efforts.
On dit souvent « le chien aboie, la caravane passe ! ». Ignorer les calomnies, pardonner et
avancer est une attitude que développent les champions ou excellents.
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Nelson Mandela a passé 27 années de sa vie en prison mais cela n’a pas freiné
sa détermination ni son courage. De la prison, il est devenu Président de ce grand pays qu’est
l’Afrique du Sud.
Sur la route qui mène à l’excellence, le troisième ennemi que nous devons
affronter est le diable.
Oui, le diable car il existe et il est réel. Son objectif est que l’être humain,
créature suprême de Dieu, soit malheureux. Sa stratégie principale est la séduction. En tant
qu’Africains nous savons que la sorcellerie est l’un des moyens que le diable utilise.
Saint Jean Bosco qui fut un grand bâtisseur et un excellent éducateur ne s’est jamais découragé.
Il disait : « Moi quand je rencontre un obstacle, j’essaie de l’ôter, si je n’y arrive pas, j’essaie
de l’escalader, si je n’y arrive pas, je fais un grand détour jusqu’à l’autre côté, mais reculer,
jamais, jamais cela ! ».
Les difficultés, que nous le voulions ou non, il y en aura toujours ! Si nous voulons atteindre
nos objectifs dans les différents aspects de notre vie, faisons donc comme Saint Jean Bosco.
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d) LA PATIENCE
Pour les grandes décisions de notre vie, il faut prendre le temps de bien
réfléchir. Souvent, l’on se dit que le temps passe, mais à quoi sert-il de se précipiter pour aussitôt
commencer à regretter ?
Si nous voulons réussir, être excellents, nous devons compter avec le temps,
nous devons apprendre à être patients. Etre patient, c’est accepter les souffrances et les
sacrifices et parfois les humiliations pour être heureux plus tard. La vie du cultivateur est une
vraie vie de patience, elle doit nous servir d’exemple. Il met les semences dans la terre et attend
la réponse de cette dernière, tôt ou tard, la terre finira par donner une bonne réponse en faisant
sortir les fruits.
Quand un être humain naît, il est tout petit avant de grandir. Dans sa
croissance, il passe par différentes étapes plus ou moins longues. Nouveau-né, il ne peut que
rester couché, quelques temps plus tard il commence à s’asseoir ; après il se déplace à quatre
pattes. A l’âge d’un an et plus il marche ; à deux ans, il commence à balbutier et se met à parler
vers l’âge de 3 ans.
Regardons toutes les étapes que le bébé doit traverser pour devenir adulte.
Pour réussir, il y a un prix à payer et la patience est un élément de ce prix à payer. Celui qui ne
sait pas patienter sera toujours angoissé et stressé, il ne pourra pas accéder à l’excellence car
pour être excellent, il faut cultiver encore et encore la vertu de patience. Imaginez quelqu’un
qui cueille un fruit non mûr pour le consommer parce qu’il a faim, il s’expose à des maladies.
Nous avons sûrement tenté des projets qui n’ont pas réussi ; comme beaucoup de personnes,
nous avons connu des échecs mais nous ne devons pas nous laisser décourager. Revoyons notre
stratégie, analysons les causes de nos revers et si nous tenons vraiment à notre projet ou nos
projets, réessayons encore et encore. Tous ceux qui sont les meilleurs dans leurs domaines ont
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certainement connu les mêmes revers, cependant leur patience et leur persévérance les ont
placés au sommet, par exemple Thomas Edison qui a inventé l’ampoule après 999 essais en
échec mais au 1000ème essai il réussit. La patience est un vrai chemin d’or, elle mène toujours
là où se trouve le trésor.
IV. CONCLUSION
En somme, notre Thème vient de nous faire découvrir 8 secrets de 12 secrets fondamentaux de
l’excellence que nous pouvons nous rappeler de manière brève :
Premier Secret : nous avons des talents naturels, détectons-les et utilisons-les et surtout
formons-nous pour transformer nos talents en spécialités ;
Deuxième Secret : pour réussir dans notre projet, peu importe le domaine, nous devons
être passionné car la passion produit la détermination, la persévérance et l’esprit de
sacrifice qui à leur tour donnent toujours l’excellence ;
Troisième Secret : notre passé et notre caractère sont deux facteurs dont nous devons
tenir compte si nous voulons vraiment arriver au sommet. Recherchons les informations
importantes de notre passé et travaillons sur notre caractère afin de réduire nos défauts
comportementaux et densifier nos qualités ;
Cinquième Secret : fixons-nous des objectifs car l’objectif permet de ne jamais perdre
de vue notre cible, mais que nos objectifs soient toujours nobles et réalistes ;
Sixième Secret : prenons toujours le temps de bien calculer et planifier ce que nous
voulons entreprendre, cela nous évitera de gaspiller les ressources (temps, argent, …) ;
Septième Secret : réussir sans opposition n’est pas un exploit, ce n’est pas une réussite
excellente. N’ayons donc pas peur des difficultés, elles sont nécessaires pour nous
amener à faire des exploits et nous aider à grandir ; et
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Nous connaissons désormais les 8 premiers secrets ou principes fondamentaux pour devenir
excellent dans tous les aspects de notre vie.
Avoir la connaissance ou la matière est une bonne chose mais appliquer cette connaissance ou
matière est encore meilleur.
Faisons l’effort de toujours appliquer ces principes ou secrets et nous verrons les résultats
extraordinaires que nous produirons.
Ce Thème nous fait comprendre que chacun de nous est le capitaine du bateau de sa vie, c’est-
à-dire que notre succès dépend de nous-mêmes. Celui qui se connait mieux, qui se fixe des
objectifs nobles et travaille à leur réalisation sera toujours meilleur. Cependant, il ne faut pas
se voiler la face, il faut le dire avec force : sans Dieu, l’homme ne peut rien. En vérité pour
notre succès, il y a toujours notre part de responsabilité et celle de Dieu. Tout ce qu’il nous reste
à faire pour parfaire notre excellence et porter de bons fruits, c’est mettre Dieu au centre de
notre vie, c’est-à-dire avoir une vie de communion avec Dieu.
QUOI DE NEUF ?
Le bureau national a honoré la première édition du pèlerinage du groupe
Kiro St Dominique Savio de la paroisse du même nom de Sakania. En préparation de leur
centenaire, le groupe Kiro a pris l'initiative de mettre en pratique le vivre ensemble en
réunissant les jeunes de tous les groupes et mouvements pour le pèlerinage mariage marial.
C'est à cette occasion que les membres du bureau national, représenté par son secrétaire
exécutif Trésor NDUBULA et Sr Léontine SONYI, fma, chargée de la logistique. En
compagnie de la dirigeante Ado de Marafiki. Cette grande activité pas comme toutes les
autres a fait vibrer la population de Sakania qui contemplait les jeunes gens habillés chacun
en uniforme de son groupe et marchant au rythme du tambour Kiro avec leurs
accompagnateurs spirituels. La Vierge toujours en avant précède ses enfants sur tout leur
chemin.
NOUVELLES
1. Grande est notre joie de vous annoncer officiellement la présence du mouvement Kiro dans les
diocèses de KASANGANI, BUNIA et ARU. Puissent nos prières et soutiens tant matériels que
financiers les accompagner et aider dans cette nouvelle aventure vers le Christ, notre grand
Chef. Profitant de ce papier pour inviter les dirigeants Kiro vivant dans les diocèses où le Kiro
n’existe de faire de même et de se conformer aux exigences du Bureau national ;
2. Dans nos prochaines apparitions, nous tacherons de vous donner les informations idoines quant
à l’organisation du camp national 2025 et camp mondial 2026,
3. Dans le but de matérialiser les objectifs assignés lors du conseil en ce qui concerne la clôture
de l’année jubilaire, nous demandons aux diocèses qui n’ont pas encore réalisé leurs taches de
bien vouloir le faire et de nous envoyer le rapport avant la fin de l’année pastoral ;
4. Aux diocèses qui organisent leur bivouac, nous vous demandons de nous parvenir vos
programmes d’ici la fin de ce mois de juin pour un accompagnement tant matériel, physique
que financier ;
5. Nous remercions les diocèses de Bunia, Butembo-Beni et Goma pour leur affiliation et
encourageons les autres à faire de même avant la fin de l’année pastorale,
6. Aux chefs diocésains de préparer le rapport annuel de leurs activités pour le compte de cette
année.
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PRIERE DU KIRO
« Seigneur Jésus, mon Chef. Vous m’avez appelé plus près de Vous ;
pour vous aider à gagner des âmes. Augmentez ma Joie de croire
toujours plus en votre amour pour moi. Donnez-moi la Vaillance de ne
jamais rien vous refuser et de dire toujours oui à tout ce que Vous
désirez de moi. Accordez-moi la grâce d’être Rayonnant de charité
pour tous les hommes autour de moi et préoccupé de vous faire aimer
par tous. Sainte Vierge Marie, Mère du Kiro, Veuillez garder mon Cœur
pour Jésus, pur et fidèle. Amen ! »
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Kiro Congo
Bureau National
E-mail : kirocongo@[Link]