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Expose D'Economie Monetaire THEME: Politique Monétaire: Nom de La Participante

Le document traite de la politique monétaire, ses objectifs, types et instruments, ainsi que des opérations et canaux de transmission. Il distingue entre politiques monétaires conventionnelles et non conventionnelles, en détaillant leurs mécanismes et impacts sur l'économie. Enfin, il aborde les effets pervers potentiels de ces politiques et le contrôle de l'offre monétaire par les banques centrales.

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Expose D'Economie Monetaire THEME: Politique Monétaire: Nom de La Participante

Le document traite de la politique monétaire, ses objectifs, types et instruments, ainsi que des opérations et canaux de transmission. Il distingue entre politiques monétaires conventionnelles et non conventionnelles, en détaillant leurs mécanismes et impacts sur l'économie. Enfin, il aborde les effets pervers potentiels de ces politiques et le contrôle de l'offre monétaire par les banques centrales.

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EXPOSE D’ECONOMIE MONETAIRE

THEME : politique monétaire

NOM DE LA PARTICIPANTE :
- NDENG A TIATI JUSTINE CHABRELLE CLARISSE

PLAN DETAILLE
INTRODUCTION

1- OBJECTIFS DE LA POLITIQUE MONETAIRE

2- TYPES DE POLITIQUES ECONOMIQUE ET INSTRUMENTS

3- OPERATIONS DE POLITIQUE MONETAIRE

4- CANAUX DE TRANSMISSION

CONCLUSION

NOM DE L’EXTERMINATEUR
Mr TONYE MBENG PAUL

INTRODUCTION
La politique monétaire c’est l’ensemble des moyens mis en œuvre par un état ou
une autorité monétaire pour agir sur l’activité économique par la régulation de sa
monnaie et est la politique publique menée par l'autorité monétaire (en général la
banque centrale)
La politique monétaire exploite un certain nombre de canaux de transmission tels
que le taux d'intérêt, le taux de change ou les valeurs boursières. Elle se distingue de
la politique budgétaire. Ces deux politiques interagissent et forment ensemble
le Policy-mix. Depuis le début de la crise économique de 2008, les banques
centrales ont de plus en plus recours à des politiques monétaires non
conventionnelles. La banque centrale dispose généralement d'un mandat qui lui
sert de feuille de route et fixe ses objectifs. Les banques centrales ont généralement
cherché à atteindre un équilibre entre la croissance, la stabilité des prix, et l'équilibre
extérieur (triangle keynésien), ou à maximiser les possibilités du carré magique de
Kaldor (croissance, stabilité des prix, plein-emploi et équilibre extérieur)

1- LES OBJECTIFS DE LA POLITIQUE MONETAIRE

Une banque centrale peut avoir des objectifs finaux et des objectifs intermédiaires.
La politique monétaire ne peut viser directement les objectifs finaux, car ils relèvent
de grands agrégats sur lesquels la banque centrale n'a que peu de prise. Les
objectifs intermédiaires, comme le niveau des prix ou du taux de change, sont donc
des cibles intermédiaires que les banques centrales surveillent les autorités
monétaires se fixent donc des « objectifs intermédiaires » sur lesquels elles exercent
une influence directe. Ces objectifs intermédiaires sont les objectifs qualitatifs, les
objectifs de taux d’intérêt et les objectifs de change
- Les objectifs quantitatifs : Portent sur l’évolution des agrégats monétaires,
c’est-à-dire sur les différents indicateurs de la masse monétaire (BAM) a fixer
un taux de croissance pour l’augmentation annuelle de la masse monétaire.
Durant l’année, les autorités devront donc utiliser tous les instruments de la
politique monétaire qui sont à leur disposition pour que la masse monétaire ne
dépasse pas le niveau fixé.
- Les objectifs de taux d’intérêt : Amènent les autorités monétaires a fixer un
niveau souhaitable pour les taux d’intérêt .Elles ne peuvent pas évidement
déterminer un taux précis car ce sont les mécanismes de marches (le marché
monétaire) qui décident, selon le jeu de l’offre et de la demande de monnaie,
du niveau des taux .Comme la banque est un acteur très important sur le
marché monétaire, son action permet cependant d’orienter le taux d’intérêt
- Les objectifs de change : Ont pris depuis quelques années une place très
importante .Les autorités monétaires) à peuvent utiliser les instruments
monétaires pour atteindre un certain niveau du taux de change de la monnaie
nationale sur le marché des change .Un pays peut rechercher une
dépréciation de sa monnaie .Cette politique de maitrise du taux de change
peut d’ailleurs s’inscrire parfois dans un contexte de changes fixes ou
d’accords de changes fixes ou d’accords de change .
- L’adoption d’un agrégat monétaire comme objectif intermédiaire trouve sa
justification dans le fait, que les autorités monétaires à travers les instruments
dont elles disposent peuvent agir sur la création monétaire d’ une part et
d’autre part la variation de l’offre de monnaie n’a impact à long terme que sur
l’inflation. De plus les agrégats de monnaie présentent des qualités
intrinsèques indésirables. Ainsi un bon objectif intermédiaire doit remplir trois
conditions : être influençable par la BAM, avoir un impact effectif sur
l’objectif final et mesurable rapidement.
-

2 - TYPES DE POLITIQUES MONETAIRE ET INSTRUMENTS

Politique monétaire conventionnelle et ses instruments

La politique monétaire conventionnelle est l'ensemble des mesures de politique


monétaire qui sont permises par les outils dont la banque centrale dispose par
défaut. Elle passe notamment par la manipulation des taux directeurs nous avons
comme instruments de cette politique :
 Le taux d’intérêt directeur : Correspond au taux de réescompte de la banque
centrale, c’est-à-dire au taux de rachat des titres escomptes par les banques.
Les banques obtiennent alors directement de la monnaie centrale auprès de
la banque centrale
 Les réserves obligatoires : sont des sommes, proportionnelles aux dépôts que
les banques commerciales sont obligées de placer dans un compte à la
banque centrale non rémunéré. Elles limitent la création monétaire de
banques puisqu’une partie de dépôts ne peuvent être prêtés
 L’open market : la politique d’open market est l’intervention de la banque
centrale sur le marché monétaire. Elle peut se faire dans deux sens :

* lorsque la banque centrale vend de la monnaie centrale contre les titres


(bons du trésor, certificats de crédit, etc…) elle augmente la monnaie en
circulation et favorise donc l’augmentation des crédits a l’économie .La
consommation et l’investissement sont stimules mais il y’a un risque
d’inflation : la hausse de la demande peut être supérieure aux capacités de
production.
* lorsque la banque centrale achète de la monnaie centrale, elle limite la
monnaie en circulation et donc les crédits a l’économie .Le but est alors de
réduire l’inflation mais ceci risque de limiter la production du fait de la hausse
des taux d’intérêt que cela provoque.

Politique monétaire non conventionnelle et ses instruments


La politique monétaire non conventionnelle renvoie à tous les outils que les banques
centrales peuvent manier dans des circonstances où les outils traditionnels ne
fonctionnent plus. La politique monétaire conventionnelle se basant principalement
sur la manipulation des taux d'intérêt (via les techniques de marché), dès lors que les
taux ont atteint le taux plancher zéro, elles doivent recourir à ces politiques

1-politique non conventionnelle direct (oxygène) est composée de trois mesures :


- Assouplissement quantitatif : Il consiste a une banque centrale de racheté des titres
de ce taux acteur financier notamment des bons de trésor ou des obligations
- Assouplissement des conditions de crédits : C’est lorsque la banque centrale
rachète des dettes privées (crédits hypothécaires) c’est-à-dire l’acte de l’emprunteur
qui s’engage à remettre un bien à son créancier en cas de défaut de payement
- La monnaie permanente ou monnaie permanente : Elle consiste pour la BC
(banque centrale) à créer de la monnaie et de la distribuer directement aux citoyens
sous forme de dividende ou transféré sur le compte de gouvernement

2- Politique non conventionnelle indirecte (endogène) : Elle change le taux fini ;


les variations de taux directeur elle l’affirme clément ( le taux restera proche de 0 tant
qu’il le faux ) les banques et les investisseurs anticipent l’avenir plus surement ils
réduisent alors les taux d’intérêt à long terme et les agents économiques trouvent en
financement à moindre cout , pour continuer sur sa lancée la banque centrale
redonne l’oxygène aux systèmes et intervient directement auprès des banques
commerciales et sur le marché financier les banques commerciales ne se prêtent
plus d’argent, l’activité des crédits est tétanisée . La banque centrale change de
dimension et leur donne un accès illimite a la liquidité sous forme de prêt à long
terme, cette fois ci les banques respirent, financer les ménages et les entreprises
devient moins risque du cout les taux d’intérêt diminuent à long terme ; mais si cela
ne suffit pas la banque centrale enchaine :
- Les investisseurs n’osent toujours pas s’investir sur le marché
- Les ménages n’osent plus emprunter
- Les taux d’intérêts sont encore trop hauts

La banque centrale réalise des achats massifs et répètes de titre ce qu’on appelle les
marches secondaires ,ce sont les marches ou s’achète et se vendent des titres déjà
émit et que leur détenteurs souhaitent revendre ,offre et demande s’ajustent avec
des taux d’intérêt plus bas ,cette baisse diffuse sur l’ensemble des taux d’intérêt , les
acteurs économiques retrouvent des ressources financières a meilleur prix chez leur
investisseurs habituels . Les banques centrales ont dû augmenter fortement le
nombre de titres qu’elles détiennent et adapter leurs moyens d’action

3- Opérations de politique monétaire


Ciblage du taux de change
La politique monétaire peut avoir pour objectif de maintenir le taux de change de
la monnaie nationale avec une monnaie ou un panier de monnaies. La fixité des
taux de change peut être obtenue par la banque centrale en vendant ou en achetant
des devises au jour le jour pour atteindre le taux objectif. D'une certaine manière, la
banque centrale renonce à l'indépendance de sa politique monétaire : elle est
soumise au triangle des incompatibilités. La Chine, par exemple, a adopté une
politique de maintien de la fixité des changes avec un panier de monnaies.
L'étalon-or, qui consiste à maintenir la parité de la monnaie avec l'or constante, peut
être considéré comme un cas particulier de fixité des taux de change. Il n'est plus
utilisé par aucun pays depuis 1976.
Le « currency board » est un autre cas particulier de la fixité des taux de change.
Dans ce cas extrême, la banque centrale adosse totalement sa monnaie sur une
autre monnaie, généralement le dollar ou une autre monnaie considérée comme
stable. La banque centrale conserve une unité de la monnaie d'ancrage pour chaque
unité de monnaie nationale en circulation : elle ne dispose plus d'aucune latitude
pour mener une politique adaptée aux besoins de l'économie nationale. Cette
solution permet d'«importer» la crédibilité de la monnaie étrangère : les currency
board sont souvent mis en place à la suite d'épisodes d'hyperinflation.
Actuellement, Hong Kong et la Bulgarie fonctionnent sous ce régime.
L'Argentine a abandonné cette politique à la suite d'une crise monétaire en 2002.

Ciblage de la croissance des agrégats monétaires

À la suite du développement du monétarisme dans les années 1970, certains pays


ont adopté une politique monétaire basée sur un ciblage de la croissance des
agrégats monétaires. La masse monétaire doit croître au même rythme que le
produit national pour que l'inflation demeure stable
Cette politique a été adoptée par Paul Volcker aux États-Unis au début de son
mandat, puis a été rapidement abandonnée. Elle est aujourd'hui rarement mise en
œuvre, car elle implique une très grande volatilité des taux d'intérêt et parce que le
lien entre masse monétaire et inflations s'est distendue

Ciblage d'inflation

Le ciblage d'inflation est une politique visant à maintenir l'inflation proche d'une cible
quantitative exprimée en pourcentage. Le ciblage d'inflation ne passe ainsi pas par
un objectif intermédiaire, tel que le ciblage de la masse monétaire
.
Accroissement des devises
Une politique monétaire peut enfin viser à l'accroissement des réserves de
change du pays. Une économie qui serait en excédent commercial et qui craindrait
une appréciation de sa monnaie (phénomène de la maladie hollandaise) peut
échanger des devises nationales contre des devises étrangères afin d'éviter une
appréciation de sa devise nationale. Cela a conduit à des situations telles que
la sterling trap et la dollar trap

4- Canaux de transmission

Les politiques monétaires conventionnelles et non conventionnelles ont des effets


sur l'économie grâce à des canaux de transmission. Ces canaux sont liés aux taux
d'intérêt, aux conditions du crédit, aux marchés d'actions, aux taux de change et aux
anticipations.
Canal du taux d'intérêt
Le canal du taux d'intérêt est tel qu'une augmentation de l'offre de monnaie de la
banque centrale provoque une baisse du taux d'intérêt. Cela provoque, à court
terme, une hausse des investissements, ainsi qu'une conversion des titres financiers
peu rémunérateurs en monnaie, qui se trouve consommée dans des biens et
services
Canal du crédit
Le canal du crédit : est tel qu'une augmentation de l'offre de monnaie de la banque
centrale provoque une baisse du taux d'intérêt. Cela incite les banques à prêter à un
taux d'intérêt plus faible. A contrario, si le taux d'intérêt augmente, les banques
répercutent cette hausse dans leur coût de financement sur les prêts qu'elles
accordent au client. Ce canal peut toutefois être enrayé lorsque les banques
s'ajustent par la quantité plutôt que par le taux : elles prêtent au même taux qu'avant,
mais elles prêtent moins
Canal financier
Le canal financier, ou canal du prix des actifs, est celui par lequel la politique
monétaire influe sur le niveau des prix sur les marchés financiers. Une baisse du
taux d'intérêt provoque une hausse de la valeur des actions, car les agents
économiques refusent d'acheter les nouveaux titres financiers émis dont le taux
d'intérêt vient de baisser en réponse à la politique monétaire, et se déportent sur des
anciens actifs financiers
Canal du taux de change
Le canal du taux de change, ou canal externe, est celui qui affecte la valeur de la
devise sur les marchés de change internationaux. Une baisse du taux d'intérêt réduit
la rémunération des actifs placés dans le pays en question, ce qui incite les
investisseurs internationaux à retirer leurs placements du pays pour se rendre dans
un pays où la rémunération est plus élevée
La dépréciation de la monnaie qui s'ensuit provoque un accroissement de
compétitivité pour le pays, et dans le même temps un renchérissement de ses
importations
Canal des anticipations
Le canal des anticipations, ou forward guidance, est le canal qui mobilise les
anticipations des agents afin de modifier leurs comportements. En assurant les
marchés qu'elle va pratiquer une politique de taux faible pendant plusieurs années, la
banque centrale permet un aplatissement de la courbe des taux

Les effets pervers des politiques monétaires font l'objet de débats au sein de la
profession économique. Certaines études tendent à montrer que la politique
monétaire peut avoir des effets très positifs comme très négatifs sur la croissance.
Des critiques ciblent notamment les effets des politiques monétaires
expansionnistes. Elles mentionnent notamment que ces politiques ont contribué,
entre autres, à la hausse importante des prix de l’immobilier
Contrôle de l'offre de monnaie
Si les banques centrales modernes visent un taux d'inflation bas mais non nul, c'est
qu'elles ne peuvent que limiter l'offre de monnaie, et non augmenter l'offre de
monnaie quand elle a atteint le niveau minimum.
Les consommateurs et les entreprises demandent des prêts à leurs banques, qui
elles-mêmes doivent demander de la monnaie à la banque centrale pour respecter
les exigences réglementaires en termes de réserve. La banque centrale a les
moyens de limiter la quantité de monnaie nouvelle, et de la rendre plus chère en
augmentant son taux directeur, et ainsi elle peut limiter l'offre de prêts par les
banques. Elle peut rendre cette contrainte plus ou moins forte en jouant sur le niveau
de taux et l'émission de monnaie, mais le mieux qu'elle puisse faire c'est de réduire
cette contrainte à zéro en offrant gratuitement autant de monnaie que demandée. Si
elle essaie d'offrir plus de monnaie qu'il n'est demandé, même en payant ses
emprunteurs (en appliquant un taux d'intérêt négatif), elle ne fera qu'ouvrir une
possibilité de s'enrichir à ses dépens et en toute sécurité en thésaurisant.
Cette situation est décrite par l'expression « pousser sur la corde », ce qui n'a aucun
effet. La contrainte que peut appliquer la banque centrale n'est pas active et elle ne
peut rien diriger. Aussi pour garder leur pouvoir monétaire les banques centrales
doivent maintenir leur contrainte active.

Effet sur les inégalités


Certains critiquent soulignent que les politiques expansionnistes ont mené à une
hausse des inégalités de richesse en encourageant une hausse des prix des actifs

Absence de contrôle de l'inflation


Le rôle des politiques monétaires dans les épisodes inflationnistes fait l'objet de
débats. Cela a par exemple été le cas au sujet de l'inflation en 2021-2022, qui serait
en partie lié aux programmes d'assouplissement quantitatif.

Absence d'impact structurel

Certains auteurs soutiennent que les politiques monétaires perdent leur utilité lors
des situations de trappe à liquidité ; aussi, du fait des contraintes qui pèsent sur les
dépenses publiques, elles ne peuvent augmenter de manière suffisante pour
relancer l'économie. Dès lors, seules des réformes structurelles et un
meilleur partage de la valeur ajoutée permettraient de débloquer des situations
d'équilibre de sous-emploi

CONCLUSION
La politique monétaire a de nombreux objectifs et utilise plusieurs instruments mais
ces derniers ne sont pas aussi satisfaisants que ça, c’est pourquoi les choix du
gouvernement et des autorités monétaires en parlant de cette dernière sont
largement discuté et remis en question, car en effet les instruments sont choisis en
fonction de la politique établie par les autorités monétaires mais pas toujours en
concordances avec le gouvernement. La politique monétaire est donc délicate et va
beaucoup évoluer et changer afin de satisfaire l’économie en grande partie

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