Cours de Catastrophe Naturelle
Cours de Catastrophe Naturelle
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Mention :
- EROSIONS ET INONDATIONS
- SECHERESSES ET CYCLONES
- SEISMES ET VOLCANISMES
I. INTRODUCTION
Définition
Un aléa naturel est une cause naturelle capable de générer une catastrophe naturelle
suivant le degré de vulnérabilité de la société considérée.
Les aléas naturels comprend des phénomènes tels que les tremblements de terre, l’activité
volcanique, les glissements de terrain, les tsunamis, les cyclones tropicaux et autres
tempêtes tropicales ou de forte intensité, les tornades et les vents violents, les crues et les
inondations du littoral, les incendies de forêts ou de brousse et les fumées dégagées par
les incendies, les sécheresse, les tempêtes de sable et les infestations.
Les aléas géophysiques et géologiques ou climatiques sont des aléas brusques ou à
déclenchement soudain.
Définition
Une catastrophe naturelle est le résultat de l’impact d’un aléa naturel sur un système
socioéconomique ayant un certain degré de vulnérabilité, qui empêche la société ou la
population touchée de faire face comme il convient à cet impact. Les aléas naturels ne
débouchent pas forcément sur des catastrophes.
Une catastrophe est généralement définie comme une grave perturbation du fonctionnement
d’une société, causant d’importantes pertes en vies humaines et de gros dégâts matériels
ou environnementaux auxquels la société touchée n’est pas en mesure de faire face avec
les seules ressources dont elle dispose (IDNDR/DHA 1992).
La stratégie internationale de prévention des catastrophes naturelles ne s’applique aux
catastrophes industrielles ou écologiques que lorsqu’elles sont provoquées par des aléas
naturels.
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1.3. Risque
Un risque est la probabilité d’avoir des conséquences négatives ou des pertes anticipées
(en vies humaines, personnes accidentées, perturbation de la vie économique, dégâts de
l’infrastructure ou pollution de l’environnement) suite à l’interaction entre les aléas naturels
ou ceux causés par l’activité humaine avec des conditions vulnérables.
Le risque est souvent décrit par l’équation suivante :
Risque = (Aléas) x (Vulnérabilité)/Capacité
Définition
Il existe des solutions pour atténuer l’impact croissant des aléas naturels dans le monde.
Les connaissances et la technologie nécessaire pour les appliquer sont largement
répandues.
La prévention des catastrophes consiste à mettre en œuvre toutes les mesures qui peuvent
être prises pour réduire la vulnérabilité d’un peuple aux aléas naturels. Ces mesures
couvrent un large éventail d’activités, allant des interventions visant à éviter les catastrophes
(prévention des catastrophes) à celles qui sont destinées à en limiter la gravité lorsqu’elles
se produisent. Les succès des mesures de prévention passe par une bonne information et
une action déterminée des pouvoirs publics.
Il s’agit d’un processus continu, qui ne se limite pas à une seule catastrophe. L’objectif est
d’amener les sociétés à risque à s’engager dans une gestion responsable des catastrophes
allant au-delà des réponses traditionnelles. La prévention des catastrophes est par sa
nature même multisectorielle et interdisciplinaire et fait intervenir des multiples activités
interdépendantes à tous les niveaux; local, national, régional et international.
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Les objectifs pédagogiques liés aux catastrophes naturelles visent à éduquer les
individus et les communautés sur les phénomènes naturels, leurs causes, leurs impacts, et les
moyens de s'en protéger:
1. Compréhension des phénomènes naturels : Apprendre les causes, les mécanismes et les
types de catastrophes naturelles (comme les tremblements de terre, les inondations, les ouragans, les
éruptions volcaniques, etc.).
2. Prévention et préparation : Enseigner les mesures de prévention, les plans d'urgence, et les
actions à prendre avant, pendant et après une catastrophe pour minimiser les risques et les
dommages.
3. Réponse et secours : Former les individus aux compétences nécessaires pour répondre
efficacement à une catastrophe, y compris les premiers secours, les évacuations, et la coordination
des secours.
4. Résilience et récupération : Promouvoir la résilience communautaire en développant des
stratégies pour récupérer après une catastrophe, restaurer les infrastructures et soutenir les
populations affectées.
5. Sensibilisation et éducation : Augmenter la sensibilisation du public aux risques des
catastrophes naturelles et encourager une culture de la sécurité et de la préparation.
Ces objectifs pédagogiques sont essentiels pour réduire la vulnérabilité des populations face aux
catastrophes naturelles et renforcer leur capacité à y faire face efficacement
Définition
Une catastrophe d'origine climatique est celle qui est liée aux perturbations
Météorologiques dans une région donnée. Nous citerons les vents violents, les fortes
pluies, les érosions, les inondations et les sécheresses.
Il est parfois difficile d’empêcher certaines catastrophes naturelles de se produire,
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mais il ne faut pas lui laisser faire ce qu’elle veut. Il faut dans certains cas
les domestiquer.
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1. Définition
La sécheresse est un phénomène climatique qui se caractérise par les niveaux
anormalement bas d’eau dans les sols, les cours d’eau, les lacs et les nappes phréatiques.
La sécheresse est un problème éco systémique important, qui a conséquences négatives sur
le fonctionnement des milieux naturels et sur les activités des sociétés humaines. En effet, en
période de sécheresse, les espèces vivantes et la biodiversité sont affectées et fragilisées. Des
secteurs comme l’agriculture ou la production énergétique sont également menacés par les épisodes
de sécheresse. À l’extrême, le manque d’eau peut s’avérer extrêmement dangereux pour la santé des
populations et le fonctionnement des systèmes économiques et sociaux humains.
Les sécheresses édaphique, liées au manque d’eau et d’humidité dans les sols (et qui sont souvent
liées en partie à des sécheresses météorologiques)
Les sécheresses hydrologiques, caractéristiques d’un déficit d’eau dans les cours d’eau, des nappes
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ou des réserves (les retenues). Elles peuvent être liées à une sécheresse météorologique mais aussi à
une sur-utilisation (ou une mauvaise gestion) des ressources en eau.
Ces différents types de sécheresses sont fréquemment liés les uns aux autres.
Toutefois, il existe d’autres causes ou facteurs aggravants des sécheresses. Par exemple, les
sécheresses peuvent être provoquées ou aggravées par les phénomènes de chaleurs extrêmes et les
canicules, qui favorisent l’évaporation et l’évapotranspiration. La déforestation, en augmentant
également l’évaporation, peut aussi accentuer les sécheresses. L’artificialisation des sols, qui
empêche les eaux de pénétrer en profondeur dans les sols, favorise les sécheresses édaphiques.
Le plus souvent, c’est la conjonction de ces phénomènes qui provoque des sécheresses, plus ou
moins chroniques, dans les différentes régions du monde. Évidemment, les risques de sécheresse
varient en fonction des contextes locaux, des spécificités écosystémiques et météorologiques
locales, etc.
entraîner une augmentation des températures, une diminution des précipitations et une augmentation
de l’évaporation.
D’après les projections du GIEC, on voit que le sous-continent indien et l’Asie centrale sont
particulièrement à risque concernant les hausses des risques de sécheresse.
Sur le plan éco systémique d’abord, la sécheresse tend à fragiliser les espèces vivant dans un milieu,
que ce soit les espèces végétales et les espèces animales. La sécheresse favorise l’érosion des sols
en le rendant plus fragile et en dégradant la qualité du couvert végétal qui participe à maintenir
l’intégrité des sols. La sécheresse rend évidemment les écosystèmes plus vulnérables face aux
incendies, puisqu’elle assèche les milieux. Lorsque la sécheresse se prolonge, elle peut aussi avoir
pour conséquence une désertification locale, avec des changements profonds dans la structure des
milieux.
Ces conséquences éco-systémiques ont évidemment des impacts pour les activités humaines. Dans
des milieux asséchés, les cultures agricoles deviennent plus difficiles et la productivité agricole
diminue. La sécheresse peut menacer les réserves d’eau nécessaires à l’irrigation des cultures. La
fragilisation globale des écosystèmes diminue la résilience des milieux agricoles et complexifie le
travail des exploitants.
phénomène appelé le retrait-gonflement des argiles (RGA) qui rend les terrains argileux
constructibles plus instables et abîme les bâtiments.
Les conséquences de la sécheresse peuvent aussi se faire sentir en matière de santé humaine : dans
le cas de sécheresses critiques qui mènent à un manque important et chronique d’eau, les
populations sont bien évidemment affectées.
Il est donc important de mettre en place des mesures d’adaptation au réchauffement climatique, à la
sécheresse, et de nouvelles mesures de gestion de l’eau pour faire face à ces défis.
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1. VENTS VIOLENTS
Définition
Le vent violent est un mouvement naturel d'une masse d'air qui se déplace à une
Grande vitesse suivant une direction déterminée et causant d'énormes dégâts
à son passage.
On peut encore dire que le vent est un mouvement de l'atmosphère ressenti au voisinage
du sol, déplacement d'air; exemples de vents violents : Typhon, ouragan, alizé,…
causent d'énormes dégâts dans la vie de l'homme.
Certaines îles des Antilles sont exposées à l'alizé, il s’agit des îles orientales :
Porto Rico, Trinité, Guadeloupe, Martinique, etc.
Les villes de Goma et Bukavu ont déjà expérimenté des vents violents, à savoir:
-Le 2 Mars 2003 Goma a été secoué par un ouragan accompagnée de la pluie,
il y a eu 5 blessés et 160 maisons détruites et écoles détruites.
-Le 18 Mars 2002 Bukavu a été à son tour aussi secouée aussi par un
ouragan, il y eu 2 blessés et 140 maisons endommagés (toitures emportés).
Pour un vent violent, il n'existe presque pas d'avantages. Ce sont les conséquences qui se
font plutôt voir après l'événement.
Conséquences des vents violents :
- démolition des maisons;
- végétations endommagées;
- perte en vies humaines;
- destruction des cultures;
- famine;
- dégâts matériels importants;
- etc.……
Les dégâts matériels peuvent être parfois incalculables.
2 Cyclone
Un cyclone tropical en météorologie, est un type de cyclone (dépression ) qui prend forme
dans les océans de la zone intertropicale à partir d'une perturbation qui s'organise en
dépression tropicale puis en tempête. Son stade final est connu sous divers noms à travers
le monde : Ouragan dans l'Atlantique Nord et le Pacifique Nord-Est, Typhon en Asie de
l'Est et Cyclone ailleurs.
Structurellement, un cyclone tropical est une large zone de nuages orageux en rotation
accompagnée de vents forts. On peut les classer dans la catégorie des systèmes convectifs
de méso-échelle puisqu'ils ont un diamètre inférieur à une dépression classique, dite
« synoptique », et que leur source d'énergie principale est le dégagement de chaleur latente
causé par la condensation de vapeur d'eau en altitude dans leurs orages. Le cyclone
tropical est semblable à une machine thermique, au sens de la thermodynamique. Le
dégagement de chaleur latente dans les niveaux supérieurs de la tempête élève la
température à l'intérieur du cyclone de 15 à 20 °C au-dessus de la température ambiante
dans la troposphère à l'extérieur du cyclone. Pour cette raison, les cyclones tropicaux sont
des tempêtes à « noyau chaud ».
Les cyclones tropicaux sont redoutés pour le caractère destructeur de leurs pluies
torrentielles et de leurs vents. Ils sont classés parmi les risques naturels les plus courants et
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font chaque année des milliers de victimes. Les régions les plus menacées ont mis en place
des mesures de surveillance météorologique, coordonnée par l’Organisation météorologique
mondiale, ainsi que des programmes de recherche et de prévision du déplacement des
cyclones.
3. Ouragan
Sont désignés par le terme d'ouragan deux phénomènes météorologiques distincts, tous
deux bien identifiables et tous deux très violents, mais de nature physique nettement
différente :
* d'une part, l'ouragan est le nom générique attribué à un cyclone tropical dans deux régions
des zones tropicales et subtropicales : ce sont d'un côté l'Atlantique nord, le golfe du
Mexique, l'est du Pacifique nord et les zones côtières attenantes (dont l'archipel des
Antilles), et de l'autre le sud-est de l'océan Indien entre l'Indonésie et l'Australie, le
Pacifique sud et les zones côtières attenantes (dont la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie
française) ;
* d'autre part, en dehors des zones tropicales et subtropicales, l'ouragan est, au sens
courant, une tempête très violente suscitant des vents dont les vitesses moyennes
atteignent des valeurs de l'ordre de 120 km/h ou davantage.
En fait, l'usage de cette seconde signification s'est peu à peu imposé en Europe
concurremment à celle de cyclone tropical, du fait de la dénomination du plus violent des
vents de tempête, qui a toujours prêté à confusion : en météorologie marine, en effet, on
appelle ouragan tout vent repéré dans l'échelle Beaufort par des vitesses moyennes
atteignant ou dépassant la force 12, soit 64 noeuds ou 118 km/h.
4. Foudre
La foudre est un phénomène naturel de décharge électrostatique disruptive qui se produit
lorsque de l'électricité statique s'accumule entre des nuages d'orage, entre un tel nuage et la
terre ou vice versa. La différence de potentiel électrique entre les deux points
peut aller jusqu'à 100 millions de volts et produit un plasma lors de la décharge,
causant une
expansion explosive de l'air par dégagement de chaleur. En se dissipant, ce plasma crée un
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En hypothèse, on doit considérer que la vitesse de la lumière (environ 300 000 km/s) est
virtuellement « infinie » et que l'observateur, qui n'est qu'à quelques dizaines de kilomètres
tout au plus de la foudre, voit l'éclair au moment où il se produit. Cette approximation est
raisonnable car de toute façon le temps requis en réalité est infinitésimal. Il suffit ensuite de
multiplier le nombre de secondes entre la perception de l'éclair et celle du tonnerre par
la vitesse du son dans l'air (340 m/s) pour obtenir la distance. En pratique, il est raisonnable
de considérer qu'un écart de 3 secondes correspond à une distance d'environ un kilomètre,
surtout avec l'imprécision du délai de réception du signal sonore par l'ouïe de l'observateur.
Le paratonnerre (qui serait plus justement appelé parafoudre) permet de protéger quelque
peu un bâtiment contre les effets de la foudre. Cependant, le parafoudre, censé canaliser la
décharge de foudre vers le sol, l'attire aussi (par effet de pointe): s'il est mal mis à la terre, il
a l'effet inverse (mieux vaut ne pas avoir de parafoudre qu'avoir un parafoudre mal isolé).
5. FORTES PLUIES
Définition
La pluie est une précipitation liquide d’eau atmosphérique sous forme de gouttes.
La pluie résulte de l’ascendance de l’air, entraînant un refroidissement de cet air qui
provoque à son tour la condensation en gouttelettes de la vapeur d’eau qu’il contient. C’est
alors la formation d’un nuage, qui donne des pluies qu’avec l’accroissement de la taille et
du poids des gouttelettes, qui ne peuvent plus demeurer en suspension.
Une forte pluie n’est rien d’autre qu’une précipitation des gouttes avec grande intensité,
souvent accompagnée des vents violents.
En cas de forte pluie, il y a de dégâts énormes qui surviennent surtout s’il n y a pas de voies
d’évacuation adéquates de ces eaux de pluies. Ces voies d’évacuation peuvent à un certain
moment débordées. Les normes urbanistiques doivent être pris en ligne de compte dans la
construction d’une ville.
De toutes les façons une forte pluie a souvent fait des dégâts, quelque soit les préventions
qui peuvent être faites.
Les dégâts ne se font pas voir seulement sur des bâtiments mais aussi les plantes sont
endommagées, les personnes sont tuées, les activités quotidiennes peuvent même être
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Dégâts sur la concession de l’ONC suite à l’inondation causée par les pluies du 2 Oct . 2011.
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CHAPITRE I : EROSION
1. Définition
L’érosion de la terre est l’ensemble des processus de dégradation d’un relief due au déplacement des
matériaux qui la constituent par l’air et l’eau. Ces matériaux sont: l’argile, le sable, les matières
organiques comme feuilles mortes, les déchets de bois, les excréments animaux et aussi les sels
minéraux qui sont les aliments pour les plantes.
e. Érosion glaciaire cette forme d’érosion est courante dans de régions tempéré ou la température
peut descendre jusqu’à dessous de 0°C, les mouvements de glaciers permettent de comprendre
qu’ils exercent une action morphogénique, agent de transport et évacue de débris sculptent, ils
s’incisent, ils façonnent de substrat sur lesquels ils se déplacent et créer de modèles spécifiques
ablation (d’arrachement de débris et accumulation dans de dépôts). Cette forme est beaucoup
constante aux régions tempéré là où la température est jusqu’à 0°C)
La différence : C’était l’eau mais ici c’est le glacier
Simultanément un glacier en mouvement érode, transporter et déposer les matérielles ( les
débris)
Les glaciers sont capables d’entrainer dans leur mouvement tous les objets qui tombent en leur
surface.
Ils ont une compétence illimitée pouvant transporter le bloc de plusieurs tonnes sur le grandes
distances (ils ont le pouvoir de voyager les substances de plusieurs cubes à une grande distance)
La trajectoire de débris dépend de leur petite chute sur le glacier et de mouvement effectué par ces
glaces.
Les débris arrachent au fond du lit entrainent (favorisent) le glissement (les glaciers tombent
dans l’eau liquide)
e. Érosion Éolienne: concerne le déplacement de matériaux sous l’action du
Vent. La compétence du vent c.-à-d. sa capacité de soulever et de transporter de débris se limite aux
particules finis (limon, sandre, sable, argile, poussière,…)
(Cette forme est l’action causée par le vent. Donc sa force se limite de transporter les particules
fines).
- Les sables grossier de 0,5mm sont déplacés par roulage
- Les sables moyens de 0,1 à 0,5mm de diamètre effectuent de bon c.-à-d.
Fait un certains mouvement monter et descende de mouvement comme de vagues
Les particules inférieures à 0,08 mm sont emportées en suspension.
Le vent agit là où la végétation est discontinue (exposer) et sec (sol est nu) et le climat est sec.
La rareté de matière organique et la sécheresse privent le sol de liant qui occasionne la cohésion de
particules plus le sol est sec, plus les particules sont séparées, plus les particules sont séparés elles
ont cette facilités d’être arrachés, plus elles, prêtent d’être transportées, et plus elles sont prêtées
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d’être déposées, mais le dépôt de vent les ne pas comme le dépôt fait par l’eau, pour le vent les
particules sont déposés partout. Dans l’atmosphère : donc le dépôt pour érosion éolienne n’existe
pas)
- L’arrachement de particule par le vent (érosion éolienne) est un processus efficaces, il en
résulte une issue impliable, une éolisation qui s’exerce aussi bien sur le bloc que sur les
étendus rocheuse (c’est un résultat de plusieurs années)
- La compétence du vent étant limitée, moindre obstacle arrête le transport
de sable et des poussières, ce le cas de tourbillons qui se produisent fréquemment pendant le saison
sèche en région tropical (le vent n’a pas de poussière d’acheminer les particules jusqu’au but, à un
endroit, non les particules s’arrêtent selon l’obstacle (empêchement).
g. Érosion marine:
Concerne grands cous d’eau (mers et océans) : s’exerce sur de littoraux par l’action de
vagues qui sont les plus agents de destructions.
La surface de la terre est constamment sculpter par l’érosion qui façonne sans cesses de
nouveau modèles.
Globalement l’usure de montagnes et de plateau contribue à l’atténuation de relief. (Plus
les montagnes sont en train de subir la réduction plus il est diminué)
h. Érosion Anthropique:
C’est une Érosion provoquée par l'homme.
A l'État naturel les sols ne peuvent pas être nu (le sol est étant protéger par le couvert
végétale (couverture du sol)
- Quand il pleut sur une prairie ou sur une forêt une partie d'eau est empêchée, elle
s'évapore avant d'attendre le sol; (une partie qui va s'évaporée).
- l’écoulement (de l'eau) le long des arbres et les tiges retardent l'arrive de pluies au
sol en amortissant les chocs. (Une partie qui va couler au niveau de la tige et d'arbre pour arriver au
sol et retard le choc)
- les végétaux et leurs racines retiennent le sol le protégeant à la fois contre le
ruissellement et le vent (les sols sont protégés contre le vent et l'eau de ruissellement par les
végétaux et leurs racines).
L’Agriculture, La sylviculture, extension de zones urbaines, le développement industriel
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et la construction de routes portent atteinte aux modèles & aux formations superficielles de sols.
(NP : le sol en État naturel est stable, mais l'homme en voulant cultive, instable l’industrie,
construire de routes, .... il sera de l'obligation d'enlever la végétation qui est le garder four de sol
pour les facteurs climatiques)
Dans certains cas les pratiques agricoles tous en modifiant la composition de sol
respect l'équilibre naturel (Il faut pratiquer l'agriculture et respect l'équilibre en protégeant le sol
contre toutes destructions).
L'Érosion est ainsi moins importante là où l'agriculture (culture) couvre uniformément
le sol.
Dans le milieu fraichir le surpâturage peut transformer de terres des parcours (sur plus
des animaux dans un endroit en désert, tout comme l'extension de la culture peut avoir de
conséquences désastreuses).
(Plus vous faites de grandes extensions de culture, plus vous exposer le sol nu).
4. Recommandation
a. Définition
Crues éclair naturelles des eaux, inondations par les rivières ou sur les côtes à la suite de pluies
intenses, associées avec des circonstances saisonnières.
Modification par l’homme de bassins versants, bassins d’alimentation et plaines à inondations.
Inondation en Malaisie
c. Prévision
La prévision des inondations dépend de considérations saisonnières, de la capacité
de drainage des bassins, de cartes des plaines à inondations, d’observations aériennes et au
sol. L’alerte est possible longtemps à l’avance pour les inondations saisonnières,
mais seulement quelques minutes à l’avance en cas de pointes de tempêtes, de crues éclair ou
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tsunamis.
2.3. Conséquences
a. Dommages physiques:
- structure endommagée parce qu’elle sont emportées par les eaux, ou inondées,
s’effondrent, ou sont frappées par des débris flottants;
- glissements de terrain dus à des sols saturés;
- dommages plus élevés dans les vallées que dans les régions dégagées.
b. Victimes et santé:
- Décès dus à la noyade, mais peu de blessures sérieuses;
- Eclatement possible de la malaria; diarrhées et d’infections virales.
c. Réserves d’ eau:
- Contamination possible des puits et des nappes phréatiques;
- Pénurie possible d’eau propre;
b. Prise à charge
- recherche et sauvetage;
- assistance médicale;
- évaluation de la catastrophe;
- fourniture temporaire de nourriture et d’eau;
- purification de l’eau;
- surveillance des épidémies;
- abris temporaires.
c. Evaluation de l’impact
ET/OU GEOLOGIQUE
1. Définitions
Un séisme, ou tremblement de terre, résulte de la libération brusque d'énergie accumulée par
les contraintes exercées sur les roches. Ce mouvement du sol se produit au niveau de la croûte
terrestre. C’est aussi le glissement de la croûte rocheuse le long d’une faille ou zone de tension
et brusque réalignement. Pendant un tremblement de terre plusieurs ondes élastiques sont
générées. Ces ondes (déformations) se propagent suivant certaines vitesses dans la terre qui se
comporte comme un corps élastique.
- l’onde secondaire: transversale, est une onde qui se propage dans une direction
perpendiculaire à la propagation. Cette onde est souvent responsable de la destruction
des bâtiments.
1
Modes de propagation de diverses ondes
1
http://www2.ggl.ulaval.ca/personnel/bourque/s1/seismes.html
L’heure à laquelle se produit le séisme s’appelle temps d’origine. Ainsi un séisme est
caractérisé principalement par les quatre paramètres:
* la latitude,
* la longitude,
* la profondeur,
* le temps d’origine.
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plusieurs endroits du globe par des appareils qu'on nomme sismographes. En gros, il s'agit
d'un appareil capable de "sentir" les vibrations du roc; ces vibrations sont transmises à une
aiguille qui les inscrit sur un cylindre qui tourne à une vitesse constante. On obtient un
enregistrement du type de celui-ci.
Ce graphique nous dit, par exemple, que pour franchir une distance de 2000 kilomètres,
l'onde P mettra 4,5 minutes, alors que l'onde S mettra 7,5 minutes pour parcourir la même
distance; il y a un décalage de 3 minutes. Pour un séisme donné, il s'agit de trouver à quelle
distance sur ce graphique correspond le décalage obtenu sur l'enregistrement
sismographique; on obtient alors la distance entre le séisme et le point d'enregistrement.
Dans notre exemple, la distance qui correspond à un décalage de 6 minutes est de 5000 km.
Ceci ne nous donne cependant pas le lieu du séisme à la surface du globe. Pour connaître ce
point, il nous faut au moins trois enregistrements.
3.3. Types de séismes tectoniques et volcaniques
3.3.1. Séismes tectoniques
Les séismes tectoniques sont principalement caractérisés par des hautes fréquences (courte
période).
On distingue trois types de séismes tectoniques:
- Les séismes locaux ( la distance est inférieure à 500 km)
- Les séismes semi distants ( la distance varie entre 500 km et 1000km)
- Les téléséismes ( la distance est supérieure à 1000 km ).
3.3.2. Séismes volcaniques
On distingue trois types de séismes volcaniques:
- Type A : Séisme tectonique local (haute fréquence, courte période) dont l’origine est la
région volcanique.
- Type B : Séisme (basse fréquence, longue période) se produisant autour du réservoir de
magma juste avant l’éruption.
- Type C : Séisme (basse fréquence, longue période) associée à la vibration magmatique
dans le réservoir.
Notons que l’activité magmatique génère des vibrations (oscillations) continues dans le
réservoir ou cheminée (conduit) appelée: tremors volcaniques. Une éruption volcanique est
souvent caractérisée par des tremors volcaniques.
Les tremblements de terre d’origine volcanique sont souvent modérés, c’est à dire de
magnitude faible.
Essaims de séismes (earthquakes swarms ): c’est une séquence de beaucoup de
tremblements de terre qui se produisent pendant une période donnée.
Les essaims pour un volcan sont les indicateurs d’une éruption volcanique imminente.
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4.1. Le sismomètre
Le sismomètre est un instrument très sensible utilisé en séismologie pour détecter tout
Mouvement du sol, si petit soit-il. Le sismomètre est connecté à l’enregistreur qui
Matérialise le mouvement détecté par le sismomètre. Les enregistrements peuvent se faire en
analogique ou en digital.
4.4.2. Séismographe
Le séismographe est composé du sismomètre et de son enregistreur.
Un séisme peut être enregistré sur un séismographe sur 3 composantes suivantes :
- 1 composante verticale;
- 2 composantes horizontales (NS et EO);
- la phase (P) de l’onde séismique peut être mieux observée sur la composante
verticale tandis que la phase S est plus discernable sur les composantes horizontales.
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Chaque membre responsable de votre famille doit savoir où se trouve les fusibles, les
vannes;
- ne pas garder les objets lourds à des endroits élevés, attacher avec sécurité ou placer les
appareils lourds sur les planchés;
- fixer les meubles lourds tels que les armoires, bibliothèques aux murs;
- avoir le plan de réunir le plus rapidement possible tous les membres de la famille.
- rester sur un endroit ouvert, si vous êtes dehors restez en plein air;
- restez loin des lignes électriques suspendues ou toute chose qui peut tomber ( cheminé,
mur surélevé, mur de bâtiment);
- ne pas utiliser une bougie, une allumette ou une lumière ouverte;
- si vous êtes dans un véhicule en mouvement arrêtez-vous loin du croisement et
le pont, restez à l'intérieur jusqu'à ce que les secousses s'arrêtent.
- essayer de s'examiner soi-même et les gens qui sont à vos côtés pour voir s'il y a les
blessés;
- donner les premiers soins si c'est nécessaire;
- vérifier l'eau, le gaz et les lignes électriques s'ils sont endommagés; fermer les vannes,
couper le courant, vérifier l'écoulement de gaz;
- vérifier la fuite de gaz par l'odeur, n'utiliser jamais les allumettes;
- si la fuite est détectée ouvrir toutes les portes et fenêtres, fermer les compteurs de gaz,
quitter immédiatement et informer les autorités, allumez votre radio pour les instructions
d'urgence;
- n'utilisez pas votre téléphone, il sera utilisé pour des messages hautement prioritaires;
- ne chasser pas l'eau de toilette jusqu'à ce que la ligne des égouts soit vérifiée; rester en
dehors du bâtiment endommagé;
- porter les gants et les bottes pour se protéger contre les vitres cassées et les débris;
- approcher les cheminés avec précaution et prudence.
Degrés Observations
I Seuls les sismomètres enregistrent les vibrations.
II Secousses à peine perceptibles.
III Vibrations comparables au passage d'un petit camion. Léger balancement des objets
suspendus.
IV Vibrations comparables au passage d'un gros camion ; perception dans et hors des maisons,
tremblement d’objets
V Séisme ressenti en plein air. Objets renversés ou déplacés. Les dormeurs se réveillent.
Quelques dommages aux bâtiments.
VI Les meubles lourds peuvent se déplacer. Frayeur des personnes. Certaines personnes perdent
l'équilibre.
VII Dommages aux constructions : fissures et lézardes apparaissent dans les murs. Chutes de
cheminées.
X Destructions généralisées des bâtiments. Destructions des ponts et digues. Les rails de
chemins de fer sont tordus.
XI Les constructions les plus solides sont détruites (ponts, barrages...). Grands éboulements.
Terrains déformés.
XII Les villes sont rasées. Bouleversements dans le paysage. Énormes fissures avec observation
de déplacements horizontaux ou verticaux du sol.
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V. LES TSUNAMIS
5.1.1. Définition
Le Tsunamis est un mot japonais qui signifie; vague océanique géant ou des séries des
vagues produites par une perturbation à grande échelle au fond de l’océan.
Les tsunamis sont générés quand il y a un mouvement brusque du fond de l’océan ou quand
le lit de la mer déplace une grande masse d’eau, souvent comme résultat d’un séisme sous-
marin mais occasionnellement comme résultat de l’effondrement du cratère d’un volcan près
ou en dessous du niveau de la mer, ou encore du glissement de terrain provenant des flancs
d’un volcan.
On peut aisément imaginer l'effet destructeur de telles vagues déferlantes sur les côtes
habitées et les populations. Le phénomène de la vague déferlante qui balaie tout sur son
passage est appelée raz de marée.
(B) À l'approche de la première vague de tsunami, il se produit d'abord un retrait de la mer
(ce qui est de nature à attirer les curieux!).
(C) Vient ensuite la première vague.
(D) Celle-ci peut être suivie d'un second retrait, puis d'une autre vague, et ainsi de suite. On
compte normalement quelques vagues seulement qui en général diminuent progressivement
en amplitude.
Le 26 décembre 2004, l'île de Sumatra (Indonésie) a connu un des plus grands séismes
jamais enregistrés dans cette région (M = 9,0). Ce dernier a engendré un puissant tsunami
qui s'est propagé dans tout le golfe du Bengale et dans l'océan indien, causant une
destruction indescriptible.
5.1.3. Prévision
Le « Tsunami warning system », dans le pacifique, surveille les activités volcaniques et
proclame les mises en garde et les alertes.
Des vagues produits par des tremblements de terre locaux peuvent frapper les côtes voisines
dans les minutes qui suivent; une mise en garde du public peut ne pas être possible.
Au Japon, l’agence japonaise de météorologique sort un communiqué dans les 15 min qui
suivent quand un grand tremblement de terre est signalé dans l’océan ou dans la mer.
6.1.1. Définition
Un glissement de terrain est un mouvement en aval d’une grande masse de terre (roches)
qui s’arrache en bordure d’une falaise, en haute montagne, sur une colline ou le long des
talus de routes non stabilisés.
En des termes plus techniques, c’est un déplacement, vers le bas de terre et de pierres,
causées par des vibrations naturelles, une modification directe du contenu en eau,
l’enlèvement d’un support latéral, l’adjonction d’une surcharge, ou une désagrégation; ou
une modification par l’homme de cours d’eau et de la pente.
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6.1.3. Prévision
La fréquence d’occurrence des glissements de terrain, les dimensions et les conséquences
des glissements de terrain peuvent être estimées et des zones à hauts risques déterminées en
recouvrant à l’information offerte par la géologie locale, géomorphologie, l’hydrologie et
végétation.
6.3. Conséquences
6.3.2. Victimes
- des effondrements des pentes ont souvent causé des victimes;
- des glissements de débris et des coulées de boue catastrophiques ont tué des milliers de
victimes.
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Définitions
Un volcan est une sorte de cassure à la surface de la terre à travers laquelle remontent des
roches en fusion appelées magma. Ces roches chaudes se trouvent à plusieurs kilomètres de
profondeur sous la terre à très haute température (plus de 1000 ˚C) au niveau du manteau
supérieur. À cette température, les roches fondent, mais comme dans une soupape épaisse,
des bulles se forment dans le magma qui peut contenir une grande quantité de gaz. Les
roches en fusion migrent vers la surface grâce à la leur faible viscosité et densité, et leur
haute température en comparaison avec les roches environnantes.
La surface solide de la terre est comme un couvercle appliqué fermement sur une marmite
d’eau bouillante qui empêche le gaz de sortir. Mais si le sol solide se casse les gaz sortent en
emportant le magma avec eux.
La lave n’est rien d’autre que le magma arrivé en surface à travers un conduit appelé
cheminée. La cheminé part d’une poche de magma en profondeur appelée réservoir de
magma et débouche par un orifice appelé cratère. La lave coule en formant une coulée de
lave. La lave une fois refroidit donne lieu à la roche volcanique.
Quand il y a une fontaine de lave, celle qui est déchiquetée pendant la projection donne lieu
aux scories. Au fur à mesure que la lave sort, calmement ou violemment, une sorte de
montagne fumante se construit, c’est le cône volcanique.
Le cône volcanique est souvent constitué des scories autour du cratère. La cendre est
constituée des particules plus fines que les scories, tandis que les cheveux de pelé sont des
fibres minces et durs.
Du sommet du cône sortent souvent un panache de fumée (contenant le gaz volcanique, le
cendrée de la lave).
Une éruption volcanique est un processus physique par lequel le magma stocké dans le
réservoir en profondeur sous la terre monte en surface accompagné de gaz.
Il existe plusieurs types de volcans qui se distinguent par la façon dont se produisent
leurs éruptions.
Les volcans de type hawaiien, relativement aplatis, ont des éruptions
effusives : les laves très fluides s’écoulent rapidement, sans jamais produire
d’explosions. Plus rarement, la lave reste piégée dans un cratère et forme un lac
qui peut déborder, s’écouler par des brèches sur les flancs du volcan ou se
solidifier.
Les volcans de type strombolien ont des éruptions tantôt effusives, tantôt
explosives. Lors de certaines éruptions, les laves moyennement visqueuses,
s’écoulent lentement, construisant un cône volcanique, comme celui du
Stromboli, du Vésuve ou du Fuji-Yama. Ces volcans éjectent aussi des
matériaux solides, de forme et de tailles variées : les plus gros sont des
bombes, blocs de lave plus ou moins solidifiés, les plus petits sont des cendres.
Ces matériaux recouvrent les laves, avant qu’ils soient eux-mêmes recouverts
par une autre coulée.
Les volcans de type vulcanien sont nettement plus explosifs. Lors de
l’éruption, la lave visqueuse et les roches de la cheminée sont pulvérisées : un
gigantesque panache de cendre volatiles s’élève jusqu’à des dizaines de
kilomètres d’altitudes, comme ce fut le cas lors de l’éruption du Pinatubo
(Philippines) en 1991, après six siècles de sommeil.
Les volcans de type péléen se caractérisent par des explosions extrêmement
violentes. Arrivées en surface, les laves trop visqueuses ne peuvent pas
s’écouler. Elles forment un dôme (ou une aiguille) qui bouche la cheminée. Les
gaz se compriment jusqu’à l’explosion. Ils s’échappent en faisant sauter l’aiguille
ou plus souvent créant des fissures dans les flancs du volcan. Un mélange de
gaz brulants, de morceaux de magma solidifié et de cendres dévale les pentes
du volcan : c’est la nuée ardente.
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N.B : Eruption et magma. Les différents types d’éruptions volcaniques s’expliquent par
la nature du magma. Plus un magma est chaud, plus il est fluide. Plus il est riche en
silice, plus il est visqueux. Un magma fluide remonte rapidement, n’a pas le temps de
se solidifier et peut s’écouler en surface (comme celui de l’Etna, en Sicile, ci-dessous).
Tabl 7.1 : Classification des volcans selon leurs intensités et manifestations éruptives.
Une éruption phréato-magmatique est caractérisée par des fortes explosions dues au
contact direct du magma avec l’eau.
Ex : Le mont Goma.
VOLCANISME ET ENVIRONNEMENT
a. Conséquence du volcanisme sur l’histoire de la terre
Le volcanisme est né en même temps que la terre, lors de la phase d’accrétion ;
de sa formation il y a 4,6 milliards d’années. À partir d’une certaine masse, les matériaux au
centre de la terre subissent d’importantes pressions créant ainsi de la chaleur, accentuée par
dégradation des éléments radioactifs, qui provoque la fusion de la terre qui dissipe vingt fois
plus la chaleur qu’aujourd’hui. Après quelques millions d’années, une pellicule solide se
forme à la surface de la terre. Elle est déchirée à de nombreux endroits par des flots des
laves, et par de grandes masses granitoïdes qui donneront des futurs continents.
Par la suite, les plaques lithosphériques nouvellement créées se déchireront
préférentiellement à des endroits précis où se formeront les volcans. Pendant cent millions
d’années les volcans rejetteront dans la maigre atmosphère de l’époque de grandes quantités
de gaz : diazote, dioxyde de carbone, vapeur d’ eau, oxyde de soufre, acide chlorhydrique,
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acide fluorhydrique,…Il y a 4,2 milliards d’années, malgré les 375°C et la pression 260 fois
plus supérieure à celle d’aujourd’hui, la vapeur d’eau se condense et donne naissance aux
océans. Le rôle de la formation de premières molécules et de l’apparition de la vie sur la
terre peut être imputé au volcan.
En effet, les sources chaudes sous-marines ou les solfatares et autres geysers
offrent des conditions propices à l’apparition de la vie : de l’eau qui a lessivé des molécules
carbonées, des minéraux, de la chaleur et de l’énergie. Une fois la vie répandue et diversifiée
à la surface de la terre, les volcans auraient pu provoquer à l’inverse de grandes extinctions :
l’âge de grandes extinctions du vivant coïncide avec l’âge des trapps. Ceux-ci auraient pu
être provoqués par la chute des météorites ou l’éruption exceptionnelle des points chauds.
Les effets combinés des gaz volcaniques et particules dispersées dans l’atmosphère auraient
provoqué la disparition de nombreuses espèces par un hiver volcanique suivi d’une hausse
de l’effet de serre par les changements dans la composition gazeuse de l’atmosphère.
Une des théories les plus acceptées pour l’apparition de l’homme serait
l’ouverture du rift africain : uniformément humide au niveau de l’équateur, le climat africain
se serait asséché à l’est du rift qui arrêtait les nuages venant de l’ouest. Les hominidés
s’adaptant à ce nouveau milieu formé d’une savane, auraient développé la bipédie pour
échapper à leurs prédateurs.
Encore de nos jours, les volcans participent à l’évacuation de la chaleur interne
de la terre et au cycle biogéochimique mondial en libérant la vapeur d’eau et les minéraux
engloutis dans le manteau au niveau des fosses de subduction.
b. Géomorphologie volcanique
Outre le volcan en lui-même, différentes formations géologiques sont directement
ou indirectement liées à l’activité volcanique. Certains reliefs ou paysages résultent du
produit direct des éruptions. Il s’agit des cônes volcaniques en eux- mêmes formant des
montagnes ou des iles, des dômes et coulées des laves solidifiées, des tunnels de lave, des
pillow lavas et les guvots des volcans sous-marins, des trapps formant des plateaux, des
accumulations des tephras en tufs, des cratères laissés par la sortie des laves, …
D’autres reliefs résultent d’une érosion ou d’une évolution des produits des
éruptions. C’est le cas de dykes, necks, sills, roches intrusives, mesas et planèzes dégagés
par l’érosion, de caldeiras et cirques résultant de l’effondrement d’une partie du volcan, des
lacs de cratère ou formés en amont d’un barrage constitués des produits de l’éruption, des
atolls coralliens entourant les vestiges d’un volcan sous-marin effondré, etc.
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mètres d'épaisseur et ainsi causer l'effondrement des bâtiments. Les glissements de terrain,
selon leur ampleur, peuvent frapper un village, un quartier ou toute une ville. Les tsunamis
peuvent remonter loin dans les terres tel est le cas à Hawaii où des traces du passage d'un
tsunami ont été découvertes à 300 m d'altitude…. De plus, l'évacuation des populations peut
engendrer des pertes de production et ainsi affecter l'économie locale.
Le dépôt de matériaux réduit la profondeur des rivières et obstrue des voies de
passage importantes pour l’économie : « La perturbation du trafic aérien est due à la nature
des cendres volcaniques, différente de celles issues d'une combustion. Ces cendres, à
l'origine du "nuage", sont dures et saillantes, car composées de pierre et de verre. Elles
représentent donc un risque certain pour le fonctionnement des moteurs d'avion ».
c. Dégâts environnementaux
INTERET DU VOLCANISME
Lorsqu'on sait que les éruptions volcaniques les plus meurtrières depuis 1700 ont
fait environ 346000 victimes, on a le droit de penser que c'est très dangereux d'habiter près
d'un volcan.
Néanmoins, si les conséquences à court terme sont souvent désastreuses pour
l'environnement, elles peuvent se révéler bénéfiques à plus long terme. Ce n'est pas par
hasard que des centaines de millions de personnes vivent près des volcans, c’est parce qu’ils
y trouvent certains avantages. Eh bien, on estime que sur la planète, 300 millions de
personnes vivent grâce aux volcans malgré leurs dangerosités.
BIBLIOGRAPHIE
WAFULA, D., Risques naturels, cours inédit, UNIGOM, faculté des Sciences,
2009-2010.
- http://www.minerals.csiro.au/sd/CSIRO_Paper_LCA_CuNi.htm
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2012.
-LONDA, J., Sol, végétation et minéralisation, cours inédit, UNIGOM, faculté des
MUHINDO, B., Géologie et société, cours inédit, UNIGOM, faculté des Sciences,
G2 Géologie, 2012-2013.
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TABLE DE MATIERE
I. INTRODUCTION ..................................................................................................................2
Définition ...........................................................................................................................2
Définition ...........................................................................................................................2
Définition ...........................................................................................................................3
Définition ...........................................................................................................................4
1. Définition ..........................................................................................................................6
1. VENTS VIOLENTS........................................................................................................10
Définition .........................................................................................................................10
2 Cyclone ............................................................................................................................. 11
3. Ouragan............................................................................................................................12
4. Foudre ..............................................................................................................................12
Définition .........................................................................................................................14
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1. Définition ........................................................................................................................16
4. Recommandation ............................................................................................................21
a. Définition .....................................................................................................................22
c. Prévision .......................................................................................................................22
c. Réserves d’ eau:............................................................................................................23
2.4. Recommandation, mesures des réduction des risques et prise en charge ......................24
1. Définitions .......................................................................................................................25
Définitions .......................................................................................................................43
BIBLIOGRAPHIE .................................................................................................................54