Energie: République de Guinée
Energie: République de Guinée
République de Guinée
S OMMAIRE
Production ....................................................................................................................................................... 6
Transmission .................................................................................................................................................... 9
Contacts ......................................................................................................................................................... 21
Aménagement du site hydroélectrique de FOMI ...................................................................... 22
Justification / Demande................................................................................................................................. 22
Synergies ....................................................................................................................................................... 23
Impacts .......................................................................................................................................................... 24
Contacts ......................................................................................................................................................... 25
Synergies ....................................................................................................................................................... 27
Impacts .......................................................................................................................................................... 28
Contacts ......................................................................................................................................................... 29
Synergies ....................................................................................................................................................... 31
Impacts .......................................................................................................................................................... 31
Contacts ......................................................................................................................................................... 32
Synergies ....................................................................................................................................................... 34
Impacts .......................................................................................................................................................... 34
Contacts ......................................................................................................................................................... 35
Synergies ....................................................................................................................................................... 37
Impacts .......................................................................................................................................................... 37
Contacts ......................................................................................................................................................... 38
ENERGIE
Le secteur de l’énergie couvre les activités de production, de transmission et de distribution d’électricité pour répondre aux
besoins existants et futurs des populations et industries – notamment extractives – de la Guinée et des pays de la sous-
région ouest africaine.
Le cadre législatif et règlementaire actuel est défini par les ▪ La déclaration de politique générale de la LPDSE 2009
textes suivants : révisée (2012) ;
▪ Le Diagnostic et Plan de Redressement du Secteur de
La loi L/98/012/ du 1er juin 1998, portant sur le
l’Electricité en Guinée (2011) ;
financement, la construction, l’exploitation, l’entretien et le
▪ La Lettre de Politique de Développement du Secteur
transfert des infrastructures de production développées par les
de l’Energie (LPDSE) (2009) ;
opérateurs privés (Loi BOT) ;
▪ L’Etude Tarifaire du Secteur de l’Energie (2009) ;
La loi L/2001/18 du 23 Octobre 2001, relative à
▪ Le Plan d’Affaires de la Société d’Electricité de Guinée
l’adoption et à la promulgation de la loi sur la réforme et le
– EDG – (2009) ;
désengagement de l’Etat des Entreprises Publiques.
▪ Le Plan Directeur du Secteur de l’Energie (2006).
Divers documents récents de politiques et stratégies
sectorielles ont été élaborés par les autorités guinéennes avec
l’aide de consultants spécialisés et sous l’égide de partenaires
techniques et financiers internationaux :
Des investissements significatifs dans de nouvelles centrales et dans la réhabilitation des centrales existantes sont en cours.
Une réforme institutionnelle est engagée au sein de l’EDG pour palier au déficit de gouvernance et au manque de
formations du personnel.
Le réseau de transmission national, se limite actuellement à un ensemble interconnecté à l’ouest du pays (alimentant
notamment Conakry et huit autres villes), un ensemble interconnecté au centre du pays et plusieurs centres isolés
disséminés sur l’ensemble du territoire. Ces réseaux nécessitent de grands investissements dans de nouvelles lignes et
postes de transmission pour favoriser les interconnexions nationales et sous régionales.
Enfin, le réseau de distribution doit être réhabilité et densifié et parallèlement des mesures doivent être prises pour réduire
la fraude et les raccordements de fortunes ou clandestins et illégaux, et normaliser la relation clientèle afin de redresser la
performance commerciale d’EDG.
Compte tenu des défis auxquels le secteur est confronté, la stratégie globale de réponse aux besoins énergétiques de la
Guinée peut être résumée comme suit :
▪ Remédier aux problèmes à court terme à travers la mise en œuvre du plan de redressement du secteur, par des
investissements publics et privés;
▪ Préparer l’avenir en parallèle en développant le potentiel hydroélectrique dans le cadre du public et du PPP
essentiellement, en révisant la loi sur l’électricité et la loi BOT de manière à permettre l’implication du secteur privé dans la
gestion et dans l’investissement.
Cette note sectorielle est destinée spécifiquement pour servir les besoins des partenaires investisseurs et institutionnelles,
cette note sectorielle met à la lumière d’importantes données et informations sur le secteur énergétique guinéen et son
contexte : le potentiel d’investissement dans le secteur, l’état de l’industrie en Guinée, les opportunités d’investissement
(portefeuille projets), le cadre institutionnel, les procédures et dispositions réglementaires, etc.
Le premier système interconnecté, qui dessert la plus forte concentration d’usagers et s’étend de Conakry à Labé, est
alimenté par:
Un second système interconnecté se situe au centre du pays. Il est alimenté par la microcentrale hydroélectrique de
Tinkisso (1,65 MW) et la centrale thermique de Faranah (1,4 MW). Ce système dessert les villes de Dabola, Faranah et
Dinguiraye, où est également localisée une microcentrale thermique de 160 kW.
▪ 11 centres isolés à l’ouest et à l’est (Boffa, Gaoual, Télémélé, Lélouma, Kissidougou, Kouroussa, Boké, Kankan,
Kérouané, Macenta et N’Nzérékoré), alimentés par des groupes diesel développant 10,14 MW au total (seuls ceux de
Kankan, Boké, Macenta et N’Nzérékoré sont actuellement opérationnels) ;
▪ 2 pico-centrales hydrauliques isolées à Samankou (0,16 MW) et Loffa (0,16 MW) alimentant respectivement Télémélé
dans l’ouest et Macenta au sud-est du pays.
Il est utile de noter que toutes les entreprises et particuliers aisés ont recours à l’autoproduction par le biais de générateurs
diesels. En particulier, les entreprises minières ont une capacité totale installée d’environ 100 MW. Ceci constitue la forme
de production d’électricité la plus coûteuse et toute alternative crédible fournie par EDG ou par un producteur indépendant
serait certainement considérée avec intérêt par ces usagers.
S’il paraît difficile de combler un tel déficit de puissance installée dans des délais aussi courts, le gouvernement
affiche une volonté ferme d’accélérer le développement des projets existants afin de rattraper le retard
accumulé.
Lignes 60 kV 83
Lignes 30 kV 346
Toutes les lignes à haute tension de Guinée sont implantées dans la zone ouest. Les principales lignes sont :
Le réseau électrique guinéen est structurellement en situation de surcharge. Avec les projets de nouvelles centrales
hydroélectriques prévus, des investissements considérables seront nécessaires pour renforcer la capacité du réseau et
acheminer l’électricité produite vers les lieux de consommation, qu’il s’agisse de centres urbains, de sites miniers ou de
pays voisins.
La société doit faire face à des problèmes commerciaux majeurs : Il n’existe pas de base de clients fiable, si bien que le
niveau de facturation est estimé à tout juste 50% ;
▪ Les raccordements illégaux au réseau sont nombreux et les moyens de lutte contre la fraude sont extrêmement limités ;
▪ Le taux d’encaissement se situe aux alentours de 68% 2, ce qui est également faible ;
▪ La grille tarifaire de 2008 en vigueur n’est pas adaptée à la situation énergétique actuelle : les tarifs actuels (900
GNF/KWh en moyenne) sont bien inférieurs au coût marginal (environ 1.900 GNF/kWh sur la base des données EDG
pour le premier semestre 2015) et la facturation au forfait pour la plupart des particuliers n’incite pas à la modération;
▪ L’absence de mécanismes et de corps de contrôle efficaces, qui rend difficile le recouvrement des créances dans un
contexte où toute la facturation se fait a posteriori.
A partir d’Octobre 2015, EDG est gérée, grâce à un contrat de gestion financé par la Banque Mondiale, par le groupe
français Veolia qui a envoyé 8 dirigeants, dont le nouvel Administrateur d’EDG, pour les quatre prochains ans. EDG a aussi
signé un contrat de performance avec l’Etat Guinéen, qui fixe des objectifs importants afin d’améliorer les résultats
techniques et commerciaux.
O PPORTUNITES ET D EFIS
D EVELOPPEMENT DU POTE NTIEL HYDROELECTRIQU E
La Guinée dispose d’un important potentiel hydroélectrique estimé à 6.000 MW mais valorisé à moins de 3%.
OPPORTUNITES DÉFIS
O PPORTUNITES
Multiplication du nombre important de clients solvables : le potentiel minier guinéen attire un certain nombre de sociétés
d’envergure internationale disposant de l’assise financière nécessaire pour signer des contrats d’achat d’électricité à long
terme justifiant et facilitant la mise en œuvre de grands projets hydroélectriques ;
Nouveau départ sur des sites vierges : les problèmes de raccordement et de gouvernance du secteur ne sont pas
transplantés sur les nouveaux sites miniers, ce qui permet de repartir localement sur des bases plus saines et de maîtriser
les aspects commerciaux et de facturation.
D EFIS
Augmentation des besoins énergétiques : les exploitations minières génèrent des besoins en électricité considérables qui
aggravent le déficit énergétique à combler ;
Identification de sites géographiquement proches des exploitations minières : les coûts élevés liés à la construction de
lignes de transmission, notamment dans les zones reculées de la Guinée forestière où sont situés les dépôts ferreux, rend
nécessaire la recherche de sites hydroélectriques proches des sites miniers consommateurs ;
Gestion des problèmes de gouvernance et de stabilité institutionnelle : l’existence de ressources naturelles considérables
tend à accentuer les problèmes de gouvernance, ce que les autorités tentent de mitiger par des mesures d’assainissement
et de régulation du secteur minier ;
Développement à deux vitesses : il existe un risque de concentration des investissements dans les zones minières solvables
et de ce fait d’apparition d’un accès déséquilibré à l’électricité et d’un accroissement des inégalités régionales.
O PPORTUNITES
Développement d’un marché électrique commun : le développement progressif de normes communes et de lignes de
transmission transnationales fournira des débouchés à l’export pour les grands projets hydroélectriques guinéens ;
Existence d’un cadre juridique pour le développement de projets frontaliers: l’exploitation des fleuves importants de la
région, qui constituent souvent des frontières nationales, est régie par des accords inter-Etats qui facilitent la valorisation
de leur potentiel hydroélectrique ;
Recherche de financement généralement facilitée: l’intérêt accru des bailleurs bilatéraux et multilatéraux pour les projets
favorisant l’intégration énergétique régionale peut faciliter la levée de fonds.
D EFIS
Maintien de l’implication des parties prenantes: ces projets transnationaux demeurent malgré tout plus complexes à
structurer et sont tributaires de la situation politique et financière des différents Etats impliqués.
R ECOURS AUX P ART ENARIATS P UBLIC -P RIVE (PPP)
En vertu de la loi L/98/012 du 1erjuin 1998, les transactions de type Build, Operate, Transfer (BOT) sont autorisées dans le
secteur de l’énergie en Guinée.
O PPORTUNITES
Attitude ouverte du gouvernement : le gouvernement est de manière générale ouvert aux mécanismes de PPP et aux
investissements privés dans le secteur énergétique ; le désengagement de l’Etat des activités commerciales et
concurrentielles du secteur de l’électricité et l’ouverture du secteur à la concurrence constituent deux des cinq priorités de
la politique sectorielle du MEE;
Possibilité future de vente directe de la production aux consommateurs: une révision de la loi sur l’électricité est en cours
pour ouvrir le secteur et autoriser les producteurs indépendants d’électricité à acheminer et vendre directement leur
production aux consommateurs (notamment industriels) sans passer par le réseau d’EDG, ce qui dans le contexte actuel
guinéen permettra de contourner le problème de la solvabilité de l’acheteur public et de renforcer considérablement la
bancabilité des projets; dans le cadre de la réforme en cours, EDG ou son successeur devrait à terme devenir un acheteur
bancable pour les projets BOT.
D EFIS
Revue du cadre juridique des concessions: la loi BOT est en l’état actuel inapplicable car elle renvoie à des décrets
d’application concernant les procédures d’approbation des projets et le mode de sélection des investisseurs qui n’ont
jamais été pris ; par ailleurs, elle ne dispose pas en matière de Délégation de Service Public (DSP), mode de gestion
communément utilisé dans le secteur de l’électricité ; enfin, une revue des avantages fiscaux et douaniers consentis dans le
cadre de la loi est également nécessaire.
Restauration de la confiance des investisseurs: l’expérience mitigée de mise en affermage de la société nationale
d’électricité entre 1994 et 2001 a marqué les esprits des investisseurs ; une approche graduelle fondée sur des contrats
d’assistance technique et/ou contrats de gestion ciblés sur certaines fonctions d’EDG devrait cependant permettre de
progressivement restaurer un climat de confiance ; par ailleurs, les réformes macroéconomiques, politiques,
institutionnelles et structurelles engagées par l’Etat depuis 2010 montrent sa volonté ferme d’assainir le climat
d’investissement en Guinée ; on peut citer notamment le code des investissements en cours de révision.
P OLITIQUES S ECTORIELLES
C OURT TERME – P LAN D ’ ACTION POUR LE REDRE SSEMENT DU SECTEUR
En accord avec les partenaires au développement, le gouvernement met actuellement en œuvre un plan d’action global
pour le redressement du secteur structuré autour de cinq axes, à savoir:
Dans le cadre de ce plan de redressement et parmi les projets prévus au sein de ces cinq axes, cinq projets prioritaires ont
d’ores et déjà été identifiés, à savoir:
Certaines composantes de ces projets prioritaires sont achevées, d’autres sont en cours ou à lancer. Le montant des
financements demeurant à rechercher a en tous les cas d’ores et déjà été estimé. Des bailleurs de fonds et partenaires
techniques et financiers ont par ailleurs manifesté leur intérêt et engagement à financer ce plan d’action.
M OYEN ET LONG TERME – D EVELOPPEMENT DE P ROJETS HYDROELECTRIQ UES
En sus de ces projets à court terme visant à redresser le secteur à un horizon de trois ans, le gouvernement a identifié une
série de grands projets hydroélectriques potentiels à développer à moyen-long terme, notamment:
Parmi ces projets, Souapiti et Poudaldé/Cogon les études sont en cours d’actualisation et quant aux sites de GOZEGUIZIA et
MORISANANKO les études de faisabilité sont en cours de validation. Les autres sites ont fait l’objet d’études de
reconnaissance, datant pour la plupart il y a plusieurs dizaines d’années, et doivent être relancés parallèlement à la mise en
œuvre du plan de redressement.
C ADRE I NSTITUTIONNEL
Les principaux acteurs publics du secteur énergétique en Guinée sont :
J USTIFICATION / D EMANDE
La réhabilitation et le renforcement de la production hydroélectrique font partie des actions prioritaires du
plan de redressement du secteur de l’électricité car:
- Le mauvais état des centrales hydroélectriques a un impact direct sur l’ampleur des délestages observables sur le réseau, et
contribue à accroître le taux de participation des centrales thermiques et du coût de production de l’énergie ;
- Une programmation adéquate, c’est-à-dire prenant en compte les contraintes d’exploitation et les priorités relatives aux
organes à remettre en état, devrait permettre d’obtenir des résultats concrets assez rapides pour les abonnés.
Les composantes suivantes ont été identifiées pour mettre en œuvre ce projet:
- Réhabilitation des Ouvrages de Retenue des barrages de d’exploitation. L’augmentation des puissances sera à
Garafiri, Tinkisso, Samankou, Kinkon Evacuateur de crue, valider ;
Vidangeurs de fond, système de drainage (Exhaure) et - Réhabilitation de l’instrumentation des circuits eau de
Equipements de mesure de niveau d’eau ; refroidissement ;
- Réhabilitation des Ouvrages de Prise d’eau : Vannes - Réhabilitation des systèmes de télécommunication :
batardeau et segment, Grille de protection, Degrilleur interne usine et les autres équipements du système
mobile, Equipements de contrôle commande et interconnecté
motorisation de la commande vannes ; - Amélioration du système de protection des groupes, des
- Réhabilitation des Ouvrages d’Amenée : Vannes de tête, lignes, et des postes ;
Grille de protection, Degrilleur mobile, Conduites forcées - Réhabilitation des auxiliaires de production ;
(peinture, joints de dilatation, vanne de vidange et - Réhabilitation des postes d’évacuation d’énergie et
protection), Equipement de contrôle commande et passage de 15 à 20 kV liaison grandes chutes-
Motorisation de la commande des vannes ; Donkéa-Banéah ;
- Réhabilitation des Groupes de Production : Vannes de - Réhabilitation des bâtiments industriels (Usine,
pied, Régulateur de vitesse, augmentation des Galerie, Chambre des vannes, Prise d’eau, Atelier et
puissances des groupes de Grandes chutes et Banéah de Magasin), des Cités d’habitation et des Routes
25% avec remplacement de leurs systèmes d’accès ;
- Acquisition des pièces de rechange et d’outillages.
C ADRE LEGAL ET INS TIT UTIONNEL
C ADRE REGLEMENTAIRE
C ADRE INSTITUTIONNEL
- Ministère de l’Energie
- Direction Nationale de l’Energie (DNE)
- Electricité De Guinée (EDG)
S YNERGIES
- Possibilité d’améliorer l’alimentation en eau potable grâce à une meilleure desserte en énergie (85% de l’eau
distribuée à Conakry provient de l’usine de traitement de Yessoulou, qui est alimentée par la centrale hydroélectrique
de Grandes Chutes)
- Centrales hydroélectriques situées dans la principale zone bauxitique à proximité de sociétés minières telles que la
Compagnie des Bauxites de Kindia (CBK),
I MPACTS
Impact social et technique: Le projet porte sur la réhabilitation de quatre centrales hydroélectriques, faisant passer la
puissance installée totale de 122 à 128,5 MW. Un changement des groupes électriques à Grandes Chutes et Donkéa
permettra notamment d’augmenter la puissance installée de ces deux centrales de 2,5 et 4 MW respectivement. Au terme
de la réhabilitation, il y aura une amélioration de la desserte en énergie, avec l’accès d’un plus grand nombre de personnes
à l’énergie moderne.
Impact environnemental: Solution énergétique à faible émission de CO2. Protection de l’environnement au niveau national
(eaux et forêts en particulier). Contribue à la réduction de la production d’origine thermique.
Impact économique: Amélioration de l’alimentation en eau potable à Conakry et dans certaines zones urbaines.
Contribution à l’amélioration des activités et chaînes de valeurs dépendantes de la production énergétique d’EDG.
M ONTAGE DU P ROJET
E XECUTION DU PROJET
- Réparations faites depuis un an au niveau de deux groupes à Grandes Chutes, un groupe à Banéah, fuites réduites à
Garafiri, ayant permis l’accroissement de la production
- Accord de principe obtenu pour le financement d’une partie des matériels nécessaires à la centrale de Garafiri sur le
PAESE
- Nécessité de réajustement du dossier d’appel d’offres sur la base des recommandations de l’audit externe réalisé par
EDF en janvier 2012
M ONTAGE FINANCIER
- Un audit réalisé par EDF a été utilisé pour examiner le budget de réhabilitation à 87.500.000 euro, le montant établi
pour la phase de recherche du fonds.
- Le budget e Réhabilitation par section du plant d'électrification est établi comme suit :
Contrat de financement signé le 09/12/2014
Bailleur de Fonds contactés (en
Rubriques Montants (Euro)
négociation)
R
Réhabilitation de la centrale
BEI 17.400.000
et des bâtiments industriels
des grandes chutes
R
Réhabilitation de la centrale FKD 14.000.000
hydroélectrique de Donkéa
R
Réhabilitation de la centrale BEI 11.100.000
hydroélectrique de Banéah
R
Réhabilitation de la centrale BEI 9.800.000
hydroélectrique de Garafiri
R
Réhabilitation des postes
BEI 4.000.000
sources 60/20 kv Sonfonia et
Kipé
C
Construction d’un poste
BEI 12.000.000
source 110/20 kv Sonfonia
casse
E
Etude et préparation des BEI 5.700.000
Dossiers d’Appel d’Offres
R
Réhabilitation des cités
d’habitation, des routes
d’accès et autres activités BND 13.005.000
liées aux ressources propres
de l’emprunteur et de
promoteur
T
87.500.000
TOTAL
S OURCES DE FINANCEMENT
▪ Financement obtenu : 2 Millions USD par IDA/FEM (PAESE II) pour l’appui à la fourniture de pièces de rechange pour la
centrale de Garafiri
▪ Financement à rechercher : 85.500.000 euro
▪ Potentiels bailleurs à solliciter : BAD, BIDC, AFD, BEI, FKD OPEP, FSD
R ISQUES ET MITIGATIONS
▪ Il apparaît que tout type de montage financier qui ne respecterait pas les contraintes du déroulement des opérations de
réhabilitation serait contreproductif, au sens où il risquerait d’allonger des délais d’indisponibilité des installations ou de
rétablissement des performances optimales. Idéalement, ceci suggère le financement des opérations par un bailleur de
fonds unique ou selon des procédures de financement conjoint dont le fonctionnement pourrait s’assimiler à celui d’un
bailleur de fonds unique, vu du bénéficiaire.
▪ La réhabilitation et le renforcement du réseau de distribution d’énergie doivent être menés conjointement avec ce projet
pour plus d’efficacité.
C ONTACTS
Madame Bah Kadiatou Baldé Mr. Aboubacar Diakité Mr. Cécé Alexis Loua
(00224) 655 99 16 16
R EHABILITATION DES CENTRALES
THERMIQUES DE K ALOUM 3
J USTIFICATION / D EMANDE
Une réhabilitation exhaustive des centrales de Kaloum est indispensable, non seulement pour rétablir le niveau
de puissance des groupes et leur fonctionnement dans des conditions normales, mais aussi pour permettre le
contrôle des installations par l’exploitant et ainsi fiabiliser leur fonctionnement dans la durée.
Les composantes suivantes ont été identifiées pour - Mise à niveau du matériel d’exploitation et
mettre en œuvre ce projet: amélioration des conditions de travail du personnel.
19
C ADRE LEGAL ET INS TIT UTIONNEL
C ADRE REGLEMENTAIRE
C ADRE INSTITUTIONNEL
- Ministère de l’Energie
- Direction Nationale de l’Energie (DNE)
- Electricité De Guinée (EDG)
S YNERGIES
- Projet insuffisant pour satisfaire la demande à court terme ; à mener de concert avec la mise en œuvre du plan de
redressement du secteur de l’électricité estimé à 1 204.4 Millions USD avec quatre autres projets prioritaires
(Réhabilitation et renforcement de la production hydroélectrique; Appui au redressement d’EDG ; Restructuration et
renforcement du secteur ; Réhabilitation et renforcement du réseau de transport) ayant fait l’objet d’une table ronde
des bailleurs à Washington en Avril 2013, dont les discussions se poursuivent.
- Le développement du potentiel hydroélectrique au niveau de sites tels que Souapiti, Poudaldé, Kassa B, Gozoguézia,
Fomi, Koukoutamba, Bouréya et Morisanako est requis pour satisfaire la demande à moyen et long terme.
- Centrales de Kaloum raccordées au réseau Conakry-Labé qui alimente l’essentiel des industries du pays
I MPACTS
Impact social et technique: Amélioration de la desserte en énergie, avec l’accès d’un plus grand nombre de personnes à
l’énergie moderne. Augmentation de la production électrique.
Impact économique: Contribution à l’amélioration des activités et chaînes de valeurs dépendantes de la production
énergétique d’EDG.
M ONTAGE DU P ROJET
E XECUTION DU PROJET
- Malgré certains travaux ont fait l’objet de travaux financés sur le budget national (20 Millions EUR), dans le cadre d’un
contrat de réhabilitation, ces dernier ont donné lieu à des réceptions provisoires avec de nombreuses réserves, dont
certaines lourdes : auxiliaires non réhabilités, pièces importantes non remplacées (pistons, coussinets, filtres, etc.). Les
taux de disponibilité de la centrale restent faibles après travaux et la fiabilité désinstallations n’est pas assurée, au vu
des réserves. Il existe des réserves lourdes et nombreuses sur les travaux déjà réalisés. Un audit des travaux réalisés
est recommandé. Une véritable réhabilitation pour ce site reste recommandée
- Un accord de financement initial a été signé avec la BID (12.24 Millions Euro) pour la réhabilitation de la centrale de
Kaloum 5 et des auxiliaires communs aux deux centrales (Kaloum 3 et 5). Le financement complémentaire pour ce
projet a été approuvé par la BID et le montant total est de 24.10 Millions d’euro dont 1.87 Millions d’euro à titre de la
contribution du Gouvernement Guinéen à travers le BND.
20
M ONTAGE FINANCIER
Le budget de réhabilitation des centrales par rubrique se présente ainsi qu’il suit
Montants
Rubriques
(Euro)
Total 47.11 ME
S OURCES DE FINANCEMEN T
F INANCEMENT OBTENU :
- 1.87 Millions d’euro sur le budget national pour la réhabilitation des centrales de Kaloum 5
- 22.24 Millions d’euro par la BID pour la réhabilitation de la centrale de Kaloum 5 et des auxiliaires
communs
F INANCEMENT A RECHERCHER :
C ONTACTS
Mme. Bah Kadiatou Baldé Mr. Aboubacar Diakité Mr. Cécé Alexis Loua
(00224) 655 99 16 16
21
A MENAGEMENT DU SITE
HYDROELECTRIQUE DE FOMI
J USTIFICATION / D EMANDE
Le site du barrage est situé sur la rivière NIANDAN, affluent du Niger en Haute Guinée. Il est localisé à 30 km environ, en
amont du confluent NIGER-NIANDAN. La route d’accès principale se trouve en rive droite à partir du Village Morignoumaya.
▪ Apports en eau moyens annuels (1999) : 7 ▪ Nombre et type de turbines : 3 turbines Kaplan
millions m3 de 34 MW chacune
▪ Cote du plan d’eau (« retenue normale ») : 390 ▪ Débit des turbines : 421 m3/s pour l’ensemble
m
▪ Puissance électrique installée : 102 MW
▪ Volume de la retenue : 6,16 milliards m3
▪ Energie annuelle moyenne produite 374,2
▪ Superficie de la retenue : 507 km2 GWh
22
Objectifs de l’étude
(i) déterminer les impacts sur l’aval et sur le delta intérieur du Niger en particulier;
(ii) analyser l’option d’une réduction de cote de l’ouvrage (le « petit Fomi ») et ;
(iii) étudier l’option d’une crue artificielle pour atténuer les impacts sur l’aval.
Dans le cadre de son programme prioritaire d’investissement, le Secrétariat Général du West African Power Pool (WAPP) de
la CEDEAO prévoit l’interconnexion de la ligne d’interconnexion 225 kV Guinée – Mali (Nzérékoré – Beyla – Kérouané –
Fomi – Siguiri - Kodialani – Bamako)
Une partie de la production sera injectée dans le réseau national à partir du poste de Linsan et l’autre sur l’interconnexion
avec le MALI (zone B du WAPP) et la Côte d’Ivoire (zone A du WAPP). La zone d’impact s’étend de la préfecture de
Kissidougou (République de Guinée) jusqu’au Delta Intérieur du Niger au Mali inclus.
▪ Loi 93/039/CTRN n’ayant pas été révisée depuis son adoption en 1993 ; aucun décret d’application pris
Cadre institutionnel
S YNERGIES
Contexte national
▪ La réalisation du projet facilitera le développement Agricole et la promotion de l’industrie minière dans la Zone du
projet.
▪ Le projet permettra d’alimenter le réseau électrique à créer dans la région sud et nord du pays à partir du poste
de Linsan.
Contexte régional
▪ Scellée par la Déclaration en Conseil des Ministres de l’ABN en 2005, la Vision partagée fixe les orientations
stratégiques d’aménagement et de développement du bassin du Niger, sous la responsabilité de l’ABN, mandatée
dans ce but par les Etats membres (Bénin, Burkina-Faso, Cameroun, Côte-d’Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Nigeria,
Tchad).
23
▪ Le projet améliorera l’intégration électrique régionale, notamment avec le Mali, le Libéria, la Côte d’Ivoire et la
Siéra Léone dans le cadre du WAPP.
I MPACTS
Impact social et technique:
▪ Amélioration de la desserte en énergie, avec l’accès d’un plus grand nombre de personnes à l’énergie moderne,
notamment dans la savane Guinéenne (la Haute Guinée);
▪ Création de l’emploi dans la zone du projet, création du réservoir sur les populations locales, développement de
l’agriculture irriguée, amélioration de la navigabilité du fleuve et revitalisation de l’écosystème.
Impact environnemental:
Impact économique:
M ONTAGE DU P ROJET
Exécution du projet
▪ Le projet peut être réalisé en BOT ou sous la forme d’un Partenariat Public-Privé.
▪ La durée prévisionnelle des travaux est de 50 mois sous réserve des conclusions des Etudes de l’APD.
Montage financier
▪ Le coût des études finales et construction réalisation du projet sont reparties dans le tableau ci-dessous:
S OURCES DE FINANCEMEN T
▪ Financement à rechercher : 503 032 660 Millions USD
▪ Potentiels bailleurs à solliciter : Banque Mondiale, Banque Africaine de Développement, SFI, Proparco, DEG, FMO,
AFC, SFD, KFAED
24
▪ Potentiels investisseurs à solliciter : EDF, GE Power & Water, Siemens Energie, CWE, OIA, AndritzHydro, SN Power,
PIDG, Infraco, EAIF, ECP, ACEI
▪ Etudes Avant-Projet Détaillé (Processus de recrutement de consultant pour la réalisation de l’Etude en cours)
▪ Risques techniques, environnementaux, juridiques et financiers habituels pour un projet BOT/PPP de cette
ampleur
C ONTACTS
[email protected] [email protected]
25
R EHABILITATION ET RENFORCEMENT
DU RESEAU DE TRANSPORT
J USTIFICATION / D EMANDE
Le réseau de transport présente de grandes faiblesses à cause de l’état des installations. De plus, la mise en service des
nouvelles centrales thermiques et hydroélectriques, ainsi que le développement des échanges d’énergie au niveau régional,
nécessitent un renforcement urgent des infrastructures de transport. Ce projet fait partie de l’axe du plan d’investissement
intitulé “Investissements en infrastructures”.
▪ Permettre le transit de l’énergie vers les pôles de consommation dans des normes de qualité acceptables
▪ Anticiper l’augmentation de la production liée à la construction de nouvelles unités et la réhabilitation des
anciennes unités
▪ Faciliter la coordination de l’exploitation du réseau de transport et réduire les durées de coupures liées aux
manœuvres d’exploitation
▪ Améliorer l’efficacité du réseau par la réduction des pertes techniques et une plus grande fiabilité de
l’approvisionnement (améliorer le niveau de tension)
▪ Stopper la dégradation du réseau
▪ Améliorer la qualité de service
▪ Réduire le nombre de défauts sur les installations et améliorer la protection du réseau
▪ Favoriser les échanges d’électricité au niveau régional.
26
Les centrales et lignes de transports guinéennes se trouvent appelées à faire partie du réseau régional et à y jouer un rôle
de plus en plus important, avec le développement projeté des ouvrages liés notamment à l’évacuation des centrales de
Kaléta et Sambangalou (OMVG). Parmi les projets en étude, on note la liaison Guinée-Mali, les projets hydroélectriques
(OMVS) de Koukoutamba, Bouréya. La réalisation de la liaison CLSG pourrait démarrer en 2013. Ceci renforce la nécessité
de parvenir à un réseau de transports table, fiable et bien dimensionné en Guinée.
A SSISTANCE TECHNIQUE
▪ Mise en place d’un contrat cadre pour une assistance spécialisée sur la surveillance et l’entretien des
gros appareillages de postes, en particulier les transformateurs.
C ADRE REGLEMENTAIRE
C ADRE INSTITUTIONNEL
▪ Ministère de l’Energie
▪ Direction Nationale de l’Energie (DNE)
▪ Electricité De Guinée (EDG)
S YNERGIES
▪ Projet combiné à quatre autres projets prioritaires (Réhabilitation et renforcement de la production
hydroélectrique; Réhabilitation des centrales thermiques de Kaloum 3 et 5 ; Appui au redressement d’EDG;
Restructuration et renforcement du secteur de l’électricité) ayant fait l’objet d’une table ronde des bailleurs à
Washington en Avril 2013, dont les discussions se poursuivent
▪ La réussite de ce projet conditionne en grande partie celle des autres composantes du plan de redressement :
sans un renforcement considérable du réseau de transport, EDG ne sera pas en mesure d’acheminer vers les
consommateurs l’électricité additionnelle générée grâce aux projets de réhabilitation et renforcement de la
production hydroélectrique et thermique.
27
I MPACTS
Impact social et technique: Amélioration de la desserte en énergie, avec l’accès d’un plus grand nombre de personnes à
l’énergie moderne.
Impact environnemental: Création de nouveaux postes de transmission dans des zones déjà urbanisées.
Impact économique: Contribution à l’amélioration des activités et chaînes de valeurs dépendantes de la production
énergétique d’EDG.
M ONTAGE DU P ROJET
E XECUTION DU PROJET
▪ Des commandes de pièces de rechange pour les postes sources sont en cours.
▪ Une entreprise a été sélectionnée pour la réalisation des travaux de réhabilitation du système de protection du
réseau interconnecté (Projet de stabilisation du Réseau Electrique (PSRE) – Réhabilitation du système de
protection du réseau interconnecté);
▪ Un appel d’offres international a été lancé pour la construction du centre de Dispatching, la sélection de
l’Entreprise est en cours.
M ONTAGE FINANCIER
BUDGET
GAP
INTITULE ESTIMÉ FINANCEMENT OBSERVATIONS
(M USD)
(M USD)
Extension Réseau de distribution de
54.0 A rechercher 54
Conakry Coyah et Dubréka
Corriger les vulnérabilités du système de
Projet intérimaire de renforcement des distribution dans la perspective de l'arrivée
25.0 BND 11
réseaux électriques de Kaléta, 100 milliards GNF inscrits dans le
budget 2015
Réhabilitation du réseau de Kaloum 7.0 IDA/FEM (PAESE I) Reliquat en cours d'exécution
TOTAL 233.1 65
28
Sources de financement
Financement à rechercher
65 Millions USD
C ONTACTS
Mr. Aboubacar Diakité Mr. Cécé Alexis Loua
29
A MENAGEMENT DU SITE
HYDROELECTRIQUE DE S OUAPITI
J USTIFICATION / D EMANDE
Le site de l’aménagement hydroélectrique de Souapiti est situé sur le fleuve Konkouré à environ 35 km en aval du pont
actuel de la route Kindia-Télimélé et à 135 km en amont de l’embouchure du fleuve ; soit à environ 115km en ligne droite
au nord-est de Conakry. L’accès actuel se fait en rive gauche par l’aval, à partir de la route nationale RN3 qui va de Conakry
à Boffa.
L’évacuation de la production sera assurée par la boucle 225 kV de l’OMVG et les lignes 225 kV en direction de Conakry et
de la zone minière de Fria.
30
C ADRE LEGAL ET INS TIT UTIONNEL
C ADRE REGLEMENTAIRE
C ADRE INSTITUTIONNEL
▪ Ministère de l’Energie
▪ Direction Nationale de l’Energie (DNE)
▪ Electricité De Guinée (EDG)
S YNERGIES
▪ La réalisation du projet permettrait le développement de l’industrie minière, en particulier le projet intégré de
Dian-Dian pour l’exploitation des mines de bauxite du Sinthiourou (partie Sud des plateaux de Dian-Dian) et le
projet d’usine d’aluminium.
▪ La réalisation de l’aménagement hydroélectrique de Souapiti accroît le productible moyen et garanti de Kaléta,
actuellement en construction.
▪ Le réseau de transport 225KV de l’OMVG offre des opportunités d’évacuation de l’énergie de Souapiti vers les
pays de la sous-région.
I MPACTS
Impact social et technique: Amélioration de la desserte en énergie, avec l’accès d’un plus grand nombre de personnes à
l’énergie moderne.
Population concernée par les travaux et la création du réservoir estimée à 40 000 personnes.
Impact environnemental: Solution énergétique à faible émission de CO2. Création d’un lac de retenue de 652 km².
Impact économique: Contribution à l’amélioration des activités et chaînes de valeurs dépendantes de la production
énergétique d’EDG. Favorise le développement de l’industrie minière.
M ONTAGE DU P ROJET
E XECUTION DU PROJET
▪ La Banque Mondiale finance l’actualisation des études de faisabilité ainsi que l’élaboration d’une étude
d’optimisation des aménagements du fleuve Konkouré dans le cadre du WAPP.
▪ Le projet peut être réalisé en BOT ou sous la forme d’un Partenariat Public-Privé.
▪ La durée de réalisation du projet est estimée à 8 ans.
S OURCES DE FINANCEMENT
Potentiels bailleurs à solliciter: SFI, Proparco, DEG, FMO, AFC, SFD, KFAED
Potentiels investisseurs à solliciter: EDF, GE Power & Water, Siemens Energie, CWE, OIA, Andritz Hydro, SN Power, PIDG,
Infraco, EAIF, ECP, ACEI
31
R ISQUES ET MITIGAT ION S
▪ La BAD finance l’étude d’impact environnemental et social ( étude de recasement des populations)du projet, le
contrat du cabinet Tractebel Engineering France a été signé et mis en vigueur dans ce cadre, l’étude de réseau
avec raccordement au réseau OMVG et non encore réalisée
▪ Risques techniques, environnementaux, juridiques et financiers habituels pour un projet BOT/PPP de cette
ampleur
C ONTACTS
Mr. Aboubacar Diakité Mr. Cécé Alexis Loua
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A MENAGEMENT DU SITE
HYDROELECTRIQUE DE G OZOGUEZIA
J USTIFICATION / D EMANDE
Le site du barrage est sur le fleuve Diani en Guinée forestière. Il est localisé en aval du pont sur le Diani à 60 km de la ville
de N’Zérékoré. La route d’accès se trouve sur la rive droite dans la préfecture de Macenta.
Les caractéristiques principales de l’ouvrage fixées en phase de préfaisabilité (1983) sont les suivantes:
Une partie de la production sera injectée dans le réseau national et l’autre sur l’interconnexion avec le Libéria (zone B du
WAPP) et la Côte d’Ivoire (zone A du WAPP). La ligne issue de cette centrale sera connectée à celle de Fomi qui confortera
le réseau sud du pays (inexistant jusqu’ici) et favorisera l’exploitation des mines du Nimba et de Simandou.
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C ADRE LEGAL ET INS TIT UTIONNEL
C ADRE REGLEMENTAIRE
C ADRE INSTITUTIONNEL
▪ Ministère de l’Energie
▪ Direction Nationale de l’Energie (DNE)
▪ Electricité De Guinée (EDG)
S YNERGIES
▪ La réalisation du projet facilitera le développement de l’industrie minière, en particulier la mise en exploitation
des mines de fer des Monts Nimba et de Simandou.
▪ Le projet améliorera l’intégration électrique régionale, notamment avec le Libéria et la Côte d’Ivoire dans le cadre
du WAPP.
▪ Le projet permettra d’alimenter le réseau électrique à créer dans la région sud du pays.
I MPACTS
I MPACT SOCIAL ET TECH NIQUE : Amélioration de la desserte en énergie, avec l’accès d’un plus grand nombre de personnes à
l’énergie moderne, notamment dans les zones montagneuses de Guinée forestière. Impact des travaux et de la création du
réservoir sur les populations locales.
I MPACT ENVIRONNEMENTA L : Solution énergétique à faible émission de CO2. Création d’un lac de retenue.
I MPACT ECONOMIQUE : Contribution à l’amélioration des activités et chaînes de valeurs dépendantes de la production
énergétique d’EDG, notamment développement du potentiel minier de la Guinée forestière.
M ONTAGE DU P ROJET
E XECUTION DU PROJET
M ONTAGE FINANCIER
Le coût de réalisation du projet est estimé à un montant total de 180,7 Millions USD réparti comme suit:
Montants
Rubriques
(k$)
34
Total 180,700
S OURCES DE FINANCEMENT
C ONTACTS
Mrs. Bah Kadiatou Baldé Mr. Aboubacar Diakité Mr. Cécé Alexis Loua
(00224) 655 99 16 16
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A MENAGEMENT DU SITE HYDROELECTRIQUE
DE M ORISANAKO
J USTIFICATION / D EMANDE
Le site de Morisanako se situe sur le Sankarani, affluent rive droite du Niger dans la préfecture de Mandiana. Le fleuve sert de frontière
entre la Guinée et le Mali sur une distance de 60 km et le barrage de Sélingué est situé à 40 km en aval à l’intérieur du Mali.
Les caractéristiques principales de l’ouvrage fixées en phase de préfaisabilité (1983) sont les suivantes:
Le barrage hydroélectrique de Morisanako alimentera les industries minières ainsi que la demande domestique de Kankan, Mandiana,
Kouroussa, Kérouané et Siguiri. Il permettra les échanges d’énergie d’une part entre la Guinée et la Côte d’Ivoire et d’autre part entre la
Guinée et le Mali. Le débit régularisé serait suffisant pour permettre l’irrigation et faciliterait l’alimentation en eau potable de Mandiana.
Un protocole d’accord est signé avec la société WAPCOS D’Iinde. Cette société a réalisé une étude de faisabilité
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▪ Lettre de politique révisée (2012)
▪ Lettre de Politique de Développement du Secteur de l’Energie (LPDSE 2009)
C ADRE INSTITUTIONNEL
▪ Ministère de l’Energie
▪ Direction Nationale de l’Energie (DNE)
▪ Electricité De Guinée (EDG)
S YNERGIES
▪ La réalisation du projet facilitera le développement de l’industrie minière, en particulier la mise en exploitation des mines de fer
de la Haute-Guinée.
▪ Le projet s’inscrit dans le schéma directeur d’électrification de la Guinée, ainsi que dans le schéma directeur d’infrastructures
prioritaires et projets d’interconnexion des deux zones du WAPP. Il améliorera ainsi l’intégration électrique régionale, notamment
avec le Mali et la Côte d’Ivoire.
▪ Le barrage servira aussi à réaliser des projets d’irrigation de plaines et d’alimentation en eau potable ainsi que divers programmes
de lutte contre la pauvreté.
I MPACTS
I MPACT SOCIAL ET TECH NIQUE : Amélioration de la desserte en énergie, avec l’accès d’un plus grand nombre de personnes à l’énergie
moderne, notamment dans en haute Guinée et en Guinée forestière. Amélioration de la desserte en eau potable de la ville de Mandiana.
Impact des travaux et de la création du réservoir sur les populations locales.
I MPACT ECONOMIQUE : Contribution à l’amélioration des activités et chaînes de valeurs dépendantes de la production énergétique d’EDG,
notamment développement du potentiel minier de Guinée forestière. Développement de l’agriculture irriguée.
M ONTAGE DU P ROJET
E XECUTION DU PROJET
M ONTAGE FINANCIER
▪ Le coût de réalisation du projet est estimé à un montant total de 246 Millions USD (base 2006).
S OURCES DE FINANCEMENT
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C ONTACTS
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