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Ce document traite des nombres complexes, incluant leur définition, forme algébrique, opérations et propriétés. Il couvre également l'utilisation des nombres complexes en trigonométrie et en géométrie, ainsi que la résolution d'équations complexes. Des exercices pratiques sont fournis pour illustrer les concepts abordés.

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CHAPITRE II : NOMBRES COMPLEXES

VOLUME HORAIRE : 18heures


Supports didactiques : manuels ; fiche d’exercices ; calculatrices ; instruments de
géométrie
SAVOIRS SAVOIR - FAIRE
1) Ensemble des nombres complexes
- Forme algébrique d’un nombre complexe. - Déterminer la partie réelle, la partie
- Partie réelle 𝑅𝑒 , imaginaire 𝐼𝑚 . imaginaire d’un nombre complexe.
- Conjugué d’un nombre complexe, propriétés. - Calculer la somme, la produit et le quotient
- Somme, produit, quotient de deux nombres de deux nombres complexes donnés sous
complexes. forme algébrique.
- Formule du binôme. - Développer 𝑎 + 𝑏 𝑛 .
- Egalité de deux nombres complexes. - Déterminer le conjugué d’un nombre
- Module et argument d’un nombre complexe. complexe.
- Module et argument du produit, de l’inverse, - Déterminer le module et un argument d’un
du quotient et de la puissance entière d’un nombre complexe non nul donné sous forme
nombre complexe. algébrique.
- Forme trigonométrique. - Représenter graphiquement un nombre
- Affixe d’un point, d’un vecteur. complexe donné sous forme algébrique.
- Point image et vecteur image d’un nombre - Calculer le produit et le quotient de deux
complexe. nombres complexes écrits sous forme
- Forme exponentielle 𝑧 = 𝑟𝑒 𝑖𝜃 . trigonométrique.
- Passer de la forme trigonométrique à la
forme algébrique et inversement.
2) Nombres complexes et trigonométrie
- Formule de Moivre, formule d’Euler Utiliser les formules de Moivre et d’Euler pour
- Retrouver des formules trigonométriques ;
- Linéariser des puissances de 𝑐𝑜𝑠𝑥 et 𝑠𝑖𝑛𝑥 à
l’aide des nombres complexes.
3) Equations dans ℂ
Racines carrées d’un nombre complexe non nul. - Déterminer les racines carrées d’un nombre
Equation du second degré dans ℂ complexe écrit sous forme algébrique.
Racines 𝑛𝑖è𝑚𝑒 de l’unité ; interprétation graphique.
- Résoudre une équation du second degré
dans ℂ ou une équation s’y ramenant.

- Déterminer sous forme trigonométrique les


racines 𝑛𝑖è𝑚𝑒 d’un nombre complexe et les
représenter graphiquement.

4) Nombres complexes et géométrie - Démontrer que des points sont cocycliques.


- 𝑎𝑟𝑔
𝑍𝐴 −𝑍𝐵
est une mesure de 𝐷𝐶 , 𝐵𝐴 - Démontrer que des points sont alignés.
𝑍𝐶 −𝑍𝐷 - Utiliser les caractérisations complexes pour :
- Caractérisations complexes : Justifier une propriété géométrique ;
D’un cercle Déterminer des lieux géométriques.
D’une droite.
Introduction- Définition
Il existe un ensemble noté ℂ et contenant l’ensemble ℝ des nombres réels et un nombre imaginaire noté 𝑖
vérifiant 𝑖 2 = −1.
ℂ s’appelle ensemble des nombres complexes.
Tout nombre complexe s’écrit sous la forme 𝑎 + 𝑖𝑏 avec 𝑎 ∈ ℝ, 𝑏 ∈ ℝ.
Dans l’ensemble ℂ l’addition et la multiplication ont les mêmes règles de calcul que dans ℝ.
II-1) Forme algébrique d’un nombre complexe
II-1-1) Forme algébrique
a) Notation et vocabulaire
Soit 𝑎 et 𝑏 deux nombres réels. L’écriture 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏 s’appelle forme algébrique de 𝑧.
Le nombre réel 𝑎 s’appelle partie réelle de 𝑧 et noté 𝑅𝑒 𝑧 .
Le nombre réel 𝑏 est appelé partie imaginaire de 𝑧 et noté 𝐼𝑚 𝑧
Si 𝑏 = 0 alors 𝑧 = 𝑎 ; 𝑧 est un nombre réel
Si 𝑎 = 0 alors 𝑧 = 𝑖𝑏 ; 𝑧 est dit imaginaire pur
L’ensemble des imaginaires purs est noté 𝑖ℝ
L’ensemble des imaginaires purs non nuls est noté 𝑖ℝ∗
Propriété
Soit 𝑧 un nombre complexe
𝑧 ∈ ℝ équivaut 𝐼𝑚 𝑧 = 0
𝑧 ∈ 𝑖ℝ équivaut 𝑅𝑒 𝑧 = 0
Exemple :
- 𝒛 = −𝟏 + 𝟒𝒊 : 𝑹𝒆 𝒛 = −𝟏 et 𝑰𝒎 𝒛 = 𝟒 ; 𝒛 = − 𝟕 : 𝑹𝒆 𝒛 = − 𝟕 et 𝑰𝒎 𝒛 = 𝟎 ;
𝟐 𝟐
𝒛 = 𝟓 𝒊 : 𝑹𝒆 𝒛 = 𝟎 et 𝑰𝒎 𝒛 = 𝟓
- Soit 𝑧 = 1 − 𝑥 + 𝑖 3 + 𝑥 avec 𝑥 ∈ ℝ
Déterminer 𝑥 pour que :
a) 𝑧 ∈ ℝ
b) 𝑧 ∈ 𝑖ℝ
Réponse attendue :
a) 𝑧 ∈ ℝ équivaut 𝐼𝑚 𝑧 = 0 alors 3 + 𝑥 = 0 donc 𝑥 = −3
b) 𝑧 ∈ 𝑖ℝ équivaut 𝑅𝑒 𝑧 = 0 alors 1 − 𝑥 = 0 donc 𝑥 = 1
Exercices 1 et 2 de la fiche
Exercice 3 à faire
Réponses attendues :
𝒂)𝒛 = 𝟐 + 𝒊 𝟏 − 𝒊 − 𝟑 − 𝟐𝒊 𝟐 + 𝟓 − 𝒊 𝟓 + 𝒊 =𝟐 − 𝟐𝒊 + 𝒊 − 𝒊𝟐 − 𝟗 − 𝟏𝟐𝒊 + 𝟒𝒊𝟐 + 𝟐𝟓 − 𝒊𝟐
= 𝟐 − 𝒊 + 𝟏 − 𝟗 + 𝟏𝟐𝒊 + 𝟒 + 𝟐𝟓 + 𝟏 = 𝟐𝟒 + 𝟓𝒊 Alors 𝒛 = 𝟐𝟒 + 𝟏𝟏𝒊
𝒃)𝒛 = 𝟑𝒊 𝟐 + 𝟖𝒊 − 𝟕 𝟓 − 𝟐𝒊 + 𝟏 + 𝟐𝒊 𝟐 = 𝟔𝒊 + 𝟐𝟒𝒊𝟐 − 𝟑𝟓 + 𝟏𝟒𝒊 + 𝟏 + 𝟒𝒊 + 𝟒𝒊𝟐
= 𝟔𝒊 − 𝟐𝟒 − 𝟑𝟓 + 𝟏𝟒𝒊 + 𝟏 + 𝟒𝒊 − 𝟒=−𝟔𝟐 + 𝟐𝟒𝒊 Alors 𝒛 = −𝟔𝟐 + 𝟐𝟒𝒊
𝟏 𝟑−𝟐𝒊 𝟑−𝟐𝒊 𝟑−𝟐𝒊 𝟑 𝟐 𝟑 𝟐
𝒄)𝒛 = = = = = − 𝒊 Alors 𝒛 = − 𝒊
𝟑+𝟐𝒊 𝟑+𝟐𝒊 𝟑−𝟐𝒊 𝟑𝟐 − 𝟐𝒊 𝟐 𝟗+𝟒 𝟏𝟑 𝟏𝟑 𝟏𝟑 𝟏𝟑
𝟏 𝟐+𝒊 𝟑 𝟐+𝒊 𝟑 𝟐−𝒊 𝟑 𝟐 𝟑 𝟐 𝟑
𝒅)𝒛 = = = 𝟐 = = + 𝒊 Alors 𝒛 = + 𝒊
𝟐−𝒊 𝟑 𝟐−𝒊 𝟑 𝟐+𝒊 𝟑 𝟐𝟐 − 𝟑𝒊 𝟒+𝟑 𝟕 𝟕 𝟕 𝟕

𝟓+𝟕𝒊 𝟓+𝟕𝒊 𝟏−𝒊 𝟓−𝟓𝒊+𝟕𝒊−𝟕𝒊𝟐 𝟓+𝟐𝒊+𝟕 𝟏𝟐+𝟐𝒊


𝒆)𝒛 = = = = = =𝟔+𝒊 Alors: 𝒛 = 𝟔 + 𝒊
𝟏+𝒊 𝟏+𝒊 𝟏−𝒊 𝟏𝟐 −𝒊𝟐 𝟏+𝟏 𝟐
𝟒−𝟑𝒊 −𝒊 𝟒−𝟑𝒊 −𝟒𝒊+𝟑𝒊𝟐 −𝟒𝒊−𝟑
𝒇)𝒛 = = = = = −𝟑 − 𝟒𝒊 Alors: 𝒛 = −𝟑 − 𝟒𝒊
𝒊 −𝒊×𝒊 −𝒊𝟐 𝟏
c) Egalité de deux nombres complexes
Soient 𝑎, 𝑏, 𝑎′ et 𝑏′ des nombres réels.
𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏 et 𝑧 ′ = 𝑎′ + 𝑖𝑏′ deux nombres complexes
𝑎=0
𝑧 = 𝑧 ′ équivaut à : 𝑎 = 𝑎′ ; 𝑧 = 0 équivaut à
𝑏 = 𝑏′ 𝑏=0
II-1-2) calcul dans ℂ
Soient 𝑎, 𝑏, 𝑎′ et 𝑏′ des nombres réels
𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏 et 𝑧 ′ = 𝑎′ + 𝑖𝑏′ deux nombres complexes
Somme : 𝑧 + 𝑧 ′ = 𝑎 + 𝑖𝑏 + (𝑎′ + 𝑖𝑏 ′ ) = 𝑎 + 𝑎′ + 𝑖 𝑏 + 𝑏′
Produit : 𝑧 + 𝑧 ′ = 𝑎 + 𝑖𝑏 𝑎′ + 𝑖𝑏 ′ = 𝑎𝑎′ − 𝑏𝑏′ + 𝑖 𝑎′ 𝑏 + 𝑎𝑏′
Inverse : soit 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏 𝑎 ∈ ℝ ; 𝑏 ∈ ℝ un nombre complexe non nul, on appelle inverse de 𝑧 le nombre
complexe 𝑧′ tel que 𝑧𝑧 ′ = 1.
Déterminons la forme algébrique de 𝑧′
1 1 𝑎−𝑖𝑏 𝑎−𝑖𝑏 𝑎 𝑏 𝒂 𝒃
𝑧′ = = = = 2 2 = 2 2−𝑖 2 2 alors 𝒛′ = −𝒊
𝑧 𝑎+𝑖𝑏 𝑎+𝑖𝑏 𝑎−𝑖𝑏 𝑎 +𝑏 𝑎 +𝑏 𝑎 +𝑏 𝒂𝟐 +𝒃𝟐 𝒂𝟐 +𝒃𝟐
1 1 3 4 3 4
Exemple : 𝑧 = 3 + 4𝑖 ; 𝑧 = 3+4𝑖 = 32 +4 2 − 𝑖 32 +4 2 = 25 − 25 𝑖
Produit nul
∀ 𝑧 ∈ ℂ ; ∀ 𝑧′ ∈ ℂ : 𝑧 × 𝑧 ′ = 0 équivaut à 𝑧 = 0 ou 𝑧 ′ = 0
Application : Résoudre dans ℂ l’équation 𝑖𝑧 + 1 2 + 𝑖 + 3𝑧 = 0
Puissance entière d’un nombre complexe
Soit 𝑧 ∈ ℂ , 𝑛 ∈ ℕ
𝟏
𝒛𝟎 = 𝟏 ; 𝟎𝒏 = 𝟎 𝒏 ≠ 𝟎 ; 𝒛𝒏+𝟏 = 𝒛𝒏 × 𝒛 ; 𝒛−𝒏 = 𝒛𝒏
Application : Calculer 𝑖 4𝑛 ; 𝑖 4𝑛+1 ; 𝑖 4𝑛+2 ; 𝑖 4𝑛+3 pour tout nombre entier naturel 𝑛.
Réponses attendues :
On démontre que pour tout nombre entier naturel 𝒏 :
𝒊𝟒𝒏 = 𝟏 ; 𝒊𝟒𝒏+𝟏 = 𝒊 ; 𝒊𝟒𝒏+𝟐 = −𝟏 ; 𝒊𝟒𝒏+𝟑 = −𝒊
Formule du binôme de newton
Propriété
Pour tous nombres complexes non nuls 𝑥 et 𝑦 pour tout nombre entier naturel 𝑛 plus grand que 1:
n n
𝑛 𝑘
𝑥+𝑦 = Σ 𝐶𝑛𝑘 𝑥 𝑛−𝑘 𝑦 𝑘 ; 𝑥−𝑦 𝑛
= Σ (−1)𝑘 𝐶𝑛 𝑥𝑛−𝑘 𝑦𝑘
k=0 k=0
p−1 p p
Triangle de pascal Cn−1 + Cn−1 = Cn
P 0 1 2 3 4 5 6

0 1

1 1 1

2 1 2 1

3 1 3 3 1

4 1 4 6 4 1

5 1 5 10 10 5 1

6 1 6 15 20 15 6 1
p
Lecture : Cn se trouve à l’intersection de la colonne 𝑝 et de la ligne 𝑛.
C32 = 3 ; C43 = 4 ; C42 = 6 ; C63 = 20 ; C53 = 10
Exemple : donner la forme algébrique des nombres complexes suivants :
5 + 𝑖 3 ; 2 + 𝑖 4 ; −3 + 2𝑖 3 ; 1 − 2𝑖 6
II-1-3) Module, conjugué d’un nombre complexe
a) Conjugué d’un nombre complexe
Soient 𝑎 et 𝑏 deux nombres réels, 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏 un nombre complexe ; on appelle conjugué de 𝑧 et on note 𝑧 le
nombre complexe 𝑧 = 𝑎 − 𝑖𝑏
𝑅𝑒 𝑧 = 𝑅𝑒(𝑧) ; 𝐼𝑚 𝑧 = −𝐼𝑚 𝑧
Propriétés
Soient 𝑧 et 𝑧’ deux nombres complexes
𝑧=𝑧
𝑧 + 𝑧′ = 𝑧 + 𝑧′ ;
𝑧 − 𝑧′ = 𝑧 − 𝑧′ ;
𝑧 × 𝑧′ = 𝑧 × 𝑧′ ;
En particulier : ∀ 𝑛 ∈ 𝕫 ; 𝑧 𝑛 = 𝑧 𝑛 ;
1 1
𝑧
=𝑍 𝑧≠0 ;
𝑧 𝑧
= 𝑧≠0 .
𝑧 𝑍
𝑧 + 𝑧 = 2𝑅𝑒 𝑧
𝑧 − 𝑧 = 2𝑖𝐼𝑚 𝑧
𝑧 × 𝑧 = 𝑅𝑒(𝑧) 2 + 𝐼𝑚(𝑧) 2
Exemple : exercice 4 de la fiche
Réponses attendues :
𝒂)𝒛 = 𝟐 + 𝟒𝒊 = 𝟐 − 𝟒𝒊
𝒃)𝒛 = 𝟏 − 𝟓𝒊 = 𝟏 + 𝟓𝒊
𝒄)𝒛 = 𝟐𝒊 𝟒 − 𝒊 = 𝟐𝒊 × (𝟒 − 𝒊) = −𝟐𝒊 𝟒 + 𝒊 = −𝟖𝒊 + 𝟐 = 𝟐 − 𝟖𝒊
𝒅)𝒛 = 𝟑 + 𝒊 −𝟓𝒊 + 𝟑 = (𝟑 + 𝒊) × (−𝟓𝒊 + 𝟑) = 𝟑 − 𝒊 𝟓𝒊 + 𝟑 = 𝟏𝟓𝒊 + 𝟗 + 𝟓 − 𝟑𝒊 = 𝟏𝟒 + 𝟏𝟐𝒊
𝟏 𝟏 𝟏 𝟐+𝒊 𝟐+𝒊 𝟐 𝟏
𝒆)𝒛 = = = = = = + 𝒊
𝟐+𝒊 𝟐+𝒊 𝟐−𝒊 𝟐+𝒊 𝟐−𝒊 𝟐𝟐 −𝒊𝟐 𝟓 𝟓
𝟑−𝒊 𝟑−𝒊 𝟑+𝒊 𝟑+𝒊 −𝟐+𝟔𝒊 −𝟔+𝟏𝟖𝒊−𝟐𝒊−𝟔 −𝟏𝟐 𝟏𝟔 𝟑 𝟐
𝒇)𝒛 = = = = = =− + 𝒊=− + 𝒊
𝟔𝒊−𝟐 𝟔𝒊−𝟐 −𝟔𝒊−𝟐 −𝟐−𝟔𝒊 −𝟐+𝟔𝒊 𝟒+𝟑𝟔 𝟒𝟎 𝟒𝟎 𝟏𝟎 𝟓
𝒈)𝒛 = 𝟓
𝒉)𝒛 = 𝟔𝒊 = −𝟔𝒊
𝑧 𝑧×𝑧 ′
Application: ∀ 𝑧 ∈ ℂ , ∀ 𝑧′ ∈ ℂ ; = 𝑧′×𝑧 ′
𝑧′
𝟓+𝟕𝒊
Exemple : écris sous forme algébrique = 𝟏+𝒊
Reponses attendues:
𝟓+𝟕𝒊 𝟓+𝟕𝒊 𝟏−𝒊 𝟓−𝟓𝒊+𝟕𝒊−𝟕𝒊𝟐 𝟓+𝟐𝒊+𝟕 𝟏𝟐+𝟐𝒊
𝟏+𝒊
= 𝟏+𝒊 𝟏−𝒊
= 𝟏𝟐 −𝒊𝟐
= 𝟏+𝟏
= 𝟐
=𝟔+𝒊
b) Module d’un nombre complexe
Definition:
On appelle module d’un nombre complexe 𝑧, le nombre réel positif noté 𝑧 et défini par 𝑧 = 𝑧𝑧
Si = 𝑎 + 𝑖𝑏 ; 𝑎 ∈ ℝ , 𝑏 ∈ ℝ alors 𝒛 = 𝒂𝟐 + 𝒃𝟐
Propriétés
∀ 𝑧 ∈ ℂ , ∀ 𝑧′ ∈ ℂ
z = z;
z + z′ ≤ z + z′ (Inégalité du triangle) ;
𝑧 × 𝑧′ = 𝑧 × 𝑧′ ;
𝑧𝑛 = 𝑧 𝑛 𝑛 𝜖 ℕ ;
𝑧 𝑧
𝑧′
= 𝑧′
(𝑧 ′ 𝜖 ℂ∗ ) ;
1 1
𝑧
= 𝑧
( 𝑧 𝜖 ℂ∗ ;
𝑅𝑒(𝑧) ≤ 𝑧 ;
𝐼𝑚(𝑧) ≤ 𝑍 .
Exemple : exercice 5 de la fiche
Réponses attendues :
𝒂) 𝒛 = 𝟐 + 𝟒𝒊 = 𝟐𝟐 + 𝟒𝟐 = 𝟒 + 𝟏𝟔 = 𝟐𝟎 = 𝟐 𝟓
𝒃) 𝒛 = 𝟏 − 𝟓𝒊 = 𝟏𝟐 + −𝟓 𝟐 = 𝟏 + 𝟐𝟓 = 𝟐𝟔
𝒄) 𝒛 = −𝟕 + 𝒊 = −𝟕 𝟐 + 𝟏𝟐 + 𝟒𝟗 + 𝟏 = 𝟓𝟎 = 𝟓 𝟐
𝒅) 𝒛 = −𝟏 − 𝟑𝒊 = −𝟏 𝟐 + −𝟑 𝟐 = 𝟏 + 𝟗 = 𝟏𝟎
𝒆) 𝒛 = 𝟔𝒊 = 𝟎𝟐 + −𝟔 𝟐 = 𝟑𝟔 = 𝟔
𝒇) 𝒛 = −𝟖 = −𝟖 𝟐 + 𝟎𝟐 = 𝟔𝟒 = 𝟖
𝒈) 𝒛 = 𝟐+𝒊 𝟑 𝟑+𝒊 𝟓 𝟐+𝒊 𝟓 𝟐+𝒊 𝟑 𝟑+𝒊 𝟓 𝟐+𝒊 𝟓
𝟐 𝟐 𝟐 𝟐 𝟐 𝟐
= 𝟐 + 𝟑 𝟑 + 𝟓 𝟐 + 𝟓 = 𝟓 × 𝟖 × 𝟕=𝟐 𝟕𝟎

𝟏+𝒊 𝟏+𝒊 𝟏𝟐 +𝟏𝟐 𝟐


𝒉) 𝒛 = = = = =𝟏
𝟏−𝒊 𝟏−𝒊 𝟏𝟐 + −𝟏 𝟐 𝟐

𝟐−𝟑𝒊 𝟑+𝟒𝒊 𝟐−𝟑𝒊 𝟑+𝟒𝒊 𝟐𝟐 + −𝟑 𝟐 𝟑𝟐 +𝟒𝟐 𝟏𝟑× 𝟐𝟓 𝟓 𝟏𝟑 𝟓 𝟏𝟑 𝟓


𝒊) 𝒛 = = = = = = =
𝟔+𝟒𝒊 𝟏𝟓−𝟖𝒊 𝟔+𝟒𝒊 𝟏𝟓−𝟖𝒊 𝟔𝟐 +𝟒𝟐 𝟏𝟓𝟐 + −𝟖 𝟐 𝟓𝟐× 𝟐𝟖𝟗 𝟏𝟕 𝟓𝟐 𝟑𝟒 𝟏𝟑 𝟑𝟒

II-2) Nombre complexe et représentation géométrique


Le plan est muni d’un repère orthonormé 𝑂, 𝐼, 𝐽
A tout nombre complexe 𝑧 = 𝑥 + 𝑖𝑦 , 𝑥; 𝑦 ∈ ℝ on fait correspondre dans le plan, le point 𝑀 𝑥; 𝑦 et
inversement.
II-2-1) Vocabulaire
On dit que 𝑧 est l’affixe du point 𝑀 noté 𝑧𝑀 . 𝑀 est le point image de 𝑧 noté 𝑀 𝑧 .
𝑧 est aussi l’affixe du vecteur 𝑂𝑀 noté 𝑧𝑂𝑀 . 𝑂𝑀 est le vecteur image de 𝑧 noté 𝑂𝑀 𝑧 .
Conséquences
- 𝑧𝑀 ∈ ℝ équivaut 𝑀 ∈ 𝑂𝐼
- 𝑧𝑀 ∈ 𝑖ℝ équivaut 𝑀 ∈ 𝑂𝐽
On dit que 𝑂𝐼 est l’axe réel et 𝑂𝐽 est l’axe imaginaire.
Utilisation du conjugué d’un nombre complexe
∀ 𝑧 ∈ ℂ , 𝑧 + 𝑧 = 2𝑅𝑒 𝑧 et 𝑧 − 𝑧 = 2𝑖𝐼𝑚 𝑧
Conséquences
𝑧 ∈ ℝ équivaut à 𝐼𝑚 𝑧 = 0 ; 𝑧 − 𝑧 = 0 alors 𝑧 = 𝑧
𝑧 ∈ 𝑖ℝ équivaut à 𝑅𝑒 𝑧 = 0 ; 𝑧 + 𝑧 = 0 alors 𝑧 = −𝑧
Application : Exercice 6 de la fiche
Réponses attendues :
𝒙+𝒊𝒚−𝟐 𝒙−𝟐+𝒊𝒚 𝒙−𝟐+𝒊𝒚 𝟐𝒙−𝟏−𝟐𝒊𝒚 𝟐𝒙𝟐 −𝒙−𝟐𝒊𝒙𝒚−𝟒𝒙+𝟐+𝟒𝒊𝒚+𝟐𝒊𝒙𝒚−𝒊𝒚+𝟐𝒚𝟐
𝟏) Posons 𝒛 = 𝒙 + 𝒊𝒚; 𝒐𝒏 𝒂: 𝒁 = = = =
𝟐 𝒙+𝒊𝒚 −𝟏 𝟐𝒙−𝟏+𝟐𝒊𝒚 𝟐𝒙−𝟏+𝟐𝒊𝒚 𝟐𝒙−𝟏−𝟐𝒊𝒚 𝟐𝒙−𝟏 𝟐 +𝟒𝒚𝟐
𝟐𝒙𝟐 +𝟐𝒚𝟐 −𝟓𝒙+𝟐
𝟐𝒙𝟐 +𝟐𝒚𝟐 −𝟓𝒙+𝟐 +𝟑𝒊𝒚 𝟐𝒙𝟐 +𝟐𝒚𝟐 −𝟓𝒙+𝟐
𝑿=
𝟑𝒚 𝟐𝒙−𝟏 𝟐 +𝟒𝒚𝟐
𝒁= = +𝒊 ;⟹
𝟐𝒙−𝟏 𝟐 +𝟒𝒚𝟐 𝟐𝒙−𝟏 𝟐 +𝟒𝒚𝟐 𝟐𝒙−𝟏 𝟐 +𝟒𝒚𝟐 𝟑𝒚
𝒀=
𝟐𝒙−𝟏 𝟐 +𝟒𝒚𝟐
𝟑𝒚
𝟐. 𝒂)𝒁 ∈ ℝ ⟺ 𝑰𝒎 𝒁 = 𝟎 . Alors = 𝟎 ; donc 𝒚 = 𝟎
𝟐𝒙−𝟏 𝟐 +𝟒𝒚𝟐
L’ensemble des points 𝑴 du plan tels que 𝒁 soit un réel est la droite ∆ d’équation 𝒚 = 𝟎
𝟐𝒙𝟐 +𝟐𝒚𝟐 −𝟓𝒙+𝟐
𝒃)𝒁 ∈ 𝒊ℝ ⟺ 𝑹𝒆 𝒁 = 𝟎 Alors = 𝟎; Donc : 𝟐𝒙𝟐 + 𝟐𝒚𝟐 − 𝟓𝒙 + 𝟐 = 𝟎
𝟐𝒙−𝟏 𝟐 +𝟒𝒚𝟐
𝟐 𝟐
𝟓 𝟓 𝟐𝟓 𝟓 𝟗
𝟐 𝒙𝟐 − 𝒙 + 𝒚 𝟐 + 𝟏 = 𝟎 ⟺ 𝒙 − − + 𝒚𝟐 + 𝟏 = 𝟎 ⟺ 𝒙 − + 𝒚𝟐 =
𝟐 𝟒 𝟏𝟔 𝟒 𝟏𝟔
𝟓 𝟐 𝟑 𝟐
𝒁 ∈ 𝒊ℝ ⟺ 𝒙 − + 𝒚𝟐 = ;
𝟒 𝟒
𝟓
𝟑
L’ensemble des points 𝑴 du plan tels que 𝒁 soit un imaginaire pur est le cercle 𝓒 de centre 𝛀 𝟒
𝟎
et de rayon
𝟒
𝒛−𝟐
𝒄) 𝒁 = 𝟏 ⟺ = 𝟏 ⟺ 𝒛 − 𝟐 = 𝟐𝒛 − 𝟏
𝟐𝒛−𝟏

𝒙 − 𝟐 + 𝒊𝒚 = 𝟐𝒙 − 𝟏 + 𝟐𝒊𝒚 ⟺ 𝒙−𝟐 𝟐 + 𝒚 𝟐 = 𝟐𝒙 − 𝟏 𝟐 + 𝟐𝒚 𝟐

⟺ 𝒙𝟐 − 𝟒𝒙 + 𝟒 + 𝒚𝟐 = 𝟒𝒙𝟐 − 𝟒𝒙 + 𝟏 + 𝟒𝒚𝟐 ⟺ 𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 = 𝟏 ;
L’ensemble des points 𝑴 du plan tels que 𝒁 = 𝟏 est le cercle 𝓒𝟏 de centre 𝑶 et de rayon 1
𝒄𝒆𝒓𝒄𝒍𝒆 𝒕𝒓𝒊𝒈𝒐𝒏𝒐𝒎é𝒕𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆

II-2) Forme trigonométrique – forme exponentielle d’un nombre complexe non nul
II-2-1) Argument d’un nombre complexe non nul
Définition
Le plan est muni d’un repère orthonormé 𝑂, 𝐼, 𝐽 . Soit 𝑧 un nombre complexe et 𝑀 son point image. La mesure
principale de l’angle orienté 𝑂𝐼 , 𝑂𝑀 est appelé l’argument principal de 𝑧. On le note 𝑨𝒓𝒈(𝒛).
Toute mesure de l’angle orienté 𝑂𝐼, 𝑂𝑀 est un argument de 𝑧. On le note 𝒂𝒓𝒈(𝒛).
∀ 𝑧 ∈ ℂ, 𝒂𝒓𝒈 𝒛 = 𝑨𝒓𝒈 𝒛 + 𝟐𝒌𝝅 ; 𝑘 ∈ 𝕫
𝒂𝒓𝒈 𝒛 = 𝒎𝒆𝒔 𝑶𝑰, 𝑶𝑴 + 𝟐𝒌𝝅 ; 𝑘 ∈ 𝕫

θ = arg⁡
(𝑧)
J
𝜃 I
o

Exemple :
Déterminer l’argument des nombres complexes ci-dessous :
𝑧 = 1 ; 𝑧 = −1 ; 𝑧 = 𝑖 ; 𝑧 = −𝑖 ; 𝑧 = 1 + 𝑖 ; 𝑧 = −1 + 𝑖 ; 𝑧 = 1 − 𝑖 ; 𝑧 = −1 − 𝑖
II-2-2) Forme trigonométrique d’un nombre complexe non nul
Soit 𝑧 = 𝑥 + 𝑖𝑦 ; 𝑥; 𝑦 ∈ ℝ un nombre complexe et 𝑀 son point image dans un repère orthonormé 𝑂, 𝐼, 𝐽 .
𝑟𝑐𝑜𝑠𝜃
Soit 𝜃 un argument de 𝑧 et 𝑟 son module, on a : 𝑀 𝑟𝑠𝑖𝑛𝜃
𝑧 peut encore s’écrire : 𝑧 = 𝑟𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑟𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃
𝑧 = 𝑟 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃
Tout nombre complexe non nul 𝑧 de module 𝑟 et d’argument 𝜃 peut s’écrire sous la forme
𝑧 = 𝑟 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃 ; 𝑟 ∈ ℝ∗+; 𝜃 ∈ ℝ
Donc 𝑧 = 𝑧 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃 cette écriture est appelée forme trigonométrique de 𝑧.
Exemple : exercice 7 de la fiche
Réponse attendue :
𝟏 𝟐
𝒄𝒐𝒔𝜽 = = 𝝅
𝟐 𝟐
𝒂 = 𝟏 + 𝒊; 𝒂 = 𝟏𝟐 + 𝟏𝟐 = 𝟐 ; soit 𝜽 = 𝑨𝒓𝒈 𝒂 alors on a: 𝜽 =
𝟏 𝟐 𝟒
𝒔𝒊𝒏𝜽 = =
𝟐 𝟐
𝝅 𝝅
Ainsi: 𝒂 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏
𝟒 𝟒
𝟏
𝟐 𝒄𝒐𝒔𝜽 = 𝝅
𝟐
𝒃 = 𝟏 − 𝒊 𝟑; 𝒃 = 𝟏𝟐 + − 𝟑 = 𝟒 = 𝟐 ; soit 𝜽 = 𝑨𝒓𝒈 𝒃 alors on a: − 𝟑
𝜽=−
𝟑
𝒔𝒊𝒏𝜽 ==
𝟐
𝝅 𝝅
Ainsi: 𝒃 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔 − + 𝒊𝒔𝒊𝒏 −
𝟑 𝟑
𝟑
𝟐 𝒄𝒐𝒔𝜽 = 𝝅
𝒄 = 𝟑 + 𝒊; 𝒄 = 𝟑 + 𝟏𝟐 = 𝟒 = 𝟐 ; soit 𝜽 = 𝑨𝒓𝒈 𝒄 alors on a: 𝟐
𝟏
𝜽=
𝟔
𝒔𝒊𝒏𝜽 =
𝟐
𝝅 𝝅
Ainsi: 𝒄 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏
𝟔 𝟔
𝟎
𝒄𝒐𝒔𝜽 = = 𝟎 𝝅
𝟏
𝒅 = 𝒊; 𝒅 = 𝟎𝟐 + 𝟏𝟐 = 𝟏 ; soit 𝜽 = 𝑨𝒓𝒈 𝒅 alors on a: 𝟏
𝜽=
𝟐
𝒔𝒊𝒏𝜽 = = 𝟏
𝟏
𝝅 𝝅
Ainsi: 𝒅 = 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏
𝟐 𝟐
II-2-3) Forme trigonométrique – Forme algébrique : passage d’une écriture à l’autre
Soit 𝑧 un nombre complexe non nul tel que :
𝑥 + 𝑖𝑦 est sa forme algébrique
𝑟 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃 est sa forme trigonométrique
𝒙
𝒙 = 𝒓𝒄𝒐𝒔𝜽 𝒄𝒐𝒔𝜽 = 𝒓
On a : équivaut à 𝒚 ; 𝒓 = 𝒙𝟐 + 𝒚𝟐
𝒚 = 𝒓𝒔𝒊𝒏𝜽 𝒔𝒊𝒏𝜽 = 𝒓
Exemple :
Ecrire sous forme trigonométrique : 𝑧1 = 6 + 𝑖 2 ; 𝑧2 = 3 + 3𝑖
Propriété
Soit 𝑧 un nombre complexe d’argument 𝜃, 𝜃 est un argument de 𝑧.
𝒂𝒓𝒈 𝒛 = −𝒂𝒓𝒈 𝒛 + 𝟐𝒌𝝅; 𝒌 ∈ 𝕫
Exemple :
Ecrire sous forme trigonométrique : 𝑧1 = −1 + 𝑖 3 ; 𝑧2 = −1 − 𝑖 3 ; 𝑧3 = 2 + 𝑖 6 ; 𝑧4 = 2 − 𝑖 6
II-2-4) Forme exponentielle d’un nombre complexe nono nul
On pose cos θ + 𝑖 sin θ = 𝑒 𝑖θ
On sait que tout nombre complexe non nul de module 𝑟 et d’argument 𝜃 s’écrit : 𝑧 = 𝑟 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃
On a donc 𝑧 = 𝑟𝑒 𝑖θ est la forme exponentielle de 𝑧.
Un nombre complexe est de module 1 si et seulement si il existe un réel 𝜃 tel que : 𝑧 = cos θ + 𝑖 sin θ.
𝑒 𝑖Θ = 1
Définition :
Tout nombre complexe de module 𝑟 et d’argument 𝜃 peut s’écrire : 𝑧 = 𝑟𝑒 𝑖θ ; cette écriture est appelée forme
exponentielle de 𝑧
Exemple :
Ecris sous forme exponentielle chacun des nombres complexes suivants:
𝑎 = 1 + 𝑖; 𝑏 = 1 − 𝑖 3; 𝑐 = 3 + 𝑖; 𝑑 = 𝑖
Propriétés des arguments
Pour tous nombres complexes 𝑧1 et 𝑧2 , pour tout nombre entier relatif 𝑛 on a :
arg z1 × z2 = argz1 + argz2 + 2kπ (k ϵℤ) ;
𝑎𝑟𝑔 𝑧 𝑛 = 𝑛𝑎𝑟𝑔𝑧 + 2𝑘𝜋 (𝑛 𝜖 ℕ; 𝑘 𝜖 ℤ) ;
𝑧1
𝑎𝑟𝑔 𝑧2
= 𝑎𝑟𝑔𝑧1 − 𝑎𝑟𝑔𝑧2 + 2𝑘𝜋 (𝑧1 , 𝑧2 𝜖 ℂ∗ ; 𝑘 𝜖 ℤ) ;
1
𝑎𝑟𝑔 𝑧1
= −𝑎𝑟𝑔𝑧1 + 2𝑘𝜋 (𝑧 𝜖 ℂ∗ ; 𝑘 𝜖 ℤ)
Opérations avec la notation exponentielle.
Soit 𝑧 un nombre complexe tel que 𝑧 = 𝑟 et 𝑎𝑟𝑔 𝑧 = Θ on a : 𝑧 = 𝑟𝑒 𝑖Θ
𝑧1 𝑟 1 1
𝑧1 × 𝑧2 = 𝑟1 × 𝑟2 𝑒 𝑖 θ 1 +θ 2
; 𝑧2
= 𝑟1 𝑒 θ 1 −θ 2 ; 𝑧 = 𝑟 𝑒 −𝑖θ ; 𝑧 𝑛 = 𝑟 𝑛 𝑒 𝑖𝑛 θ
2
Exemple : exercices 8 ; 9 et 10 de la fiche
Réponses attendues :
Exercice 8
𝒛= 𝟏+𝒊 𝟏−𝒊 𝟑 = 𝟏−𝒊 𝟑+𝒊+ 𝟑
D’où : 𝒛 = 𝟏 + 𝟑 + 𝒊 𝟏 − 𝟑
𝟏 𝒛𝟏 = 𝟏 + 𝟑 + 𝒊 𝟏 − 𝟑 Alors 𝒛𝟏 = 𝒛
𝟐
𝒛𝟏 = 𝒛 = 𝟏 + 𝒊 𝟏 − 𝒊 𝟑 = 𝟏 𝟐 + 𝟏 𝟐 × 𝟏 𝟐 + − 𝟑 =𝟐 𝟐;
𝝅 𝝅 𝝅
𝑨𝒓𝒈 𝒛𝟏 = 𝑨𝒓𝒈 𝟏 + 𝒊 + 𝑨𝒓𝒈 𝟏 − 𝒊 𝟑 = − = − ;
𝟒 𝟑 𝟏𝟐
𝝅 𝝅
Alors : 𝒛𝟏 = 𝟐 𝟐 𝒄𝒐𝒔 − + 𝒊𝒔𝒊𝒏 −
𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝟐
𝟏−𝒊 𝟑 𝟏−𝒊 𝟑 𝟏−𝒊 𝟑 𝟏𝟐 + − 𝟑 𝟐
𝟐 𝒛𝟐 = ; alors 𝒛𝟐 = = = = = 𝟐
𝟏−𝒊 𝟏−𝒊 𝟏−𝒊 𝟏𝟐 +𝟏𝟐 𝟐
𝝅 𝝅 𝟕𝝅
𝑨𝒓𝒈 𝒛𝟐 = 𝑨𝒓𝒈 𝟏 − 𝒊 𝟑 − 𝑨𝒓𝒈 𝟏 − 𝒊 = − − =−
𝟑 𝟒 𝟏𝟐
𝟕𝝅 𝟕𝝅
D’où : 𝒛𝟐 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔 − + 𝒊𝒔𝒊𝒏 −
𝟏𝟐 𝟏𝟐
Exercice 9
𝟔
𝟐 𝟑
𝟔+𝒊 𝟐 𝟔+𝒊 𝟐 𝟔
𝟐
+ 𝟐
𝟐
𝟖 𝟐 𝟐
𝒄𝒐𝒙𝜽 = = 𝝅
𝟐 𝟐
1) 𝒁𝟏 = = = = = = 𝟐 ; 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟏 = ;𝜽=
𝟐 𝟐 𝟐 𝟐 𝟐 𝟐 𝟔
𝟐 𝟏
𝒔𝒊𝒏𝜽 = =
𝟐 𝟐
𝟏 𝟐
𝒄𝒐𝒙𝜽 = = 𝝅
𝟐 𝟐
𝒁𝟐 = 𝟏 𝟐 + −𝟏 𝟐 = 𝟐; 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟐 = ;𝜽=−
𝟏 𝟐 𝟒
𝒔𝒊𝒏𝜽 = − =−
𝟐 𝟐
𝒛𝟏 𝒁𝟏 𝟐 𝒛𝟏 𝝅 𝝅 𝟓𝝅
𝒁 = = = = 𝟏; 𝑨𝒓𝒈 𝒁 = 𝑨𝒓𝒈 = 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟏 − 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟐 = − − =
𝒛𝟐 𝒁𝟐 𝟐 𝒛𝟐 𝟔 𝟒 𝟏𝟐
𝟕𝝅 𝟓𝝅
𝟓𝝅 𝟕𝝅
𝒄𝒐𝒔 = −𝒄𝒐𝒔
𝟏𝟐 𝟏𝟐
2) 𝑹𝒆𝒎𝒂𝒓𝒒𝒖𝒐𝒏𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒏𝒈𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒔𝒖𝒑𝒑𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆𝒔 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔: 𝟕𝝅 𝟓𝝅
𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝒔𝒊𝒏 = 𝒔𝒊𝒏
𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝟔+𝒊 𝟐
𝒛𝟏 𝟔+𝒊 𝟐 ( 𝟔+𝒊 𝟐)(𝟏+𝒊) 𝟔− 𝟐 𝟔+ 𝟐
Or 𝒛 = = 𝟐
= = = +𝒊
𝒛𝟐 𝟏−𝒊 𝟐(𝟏−𝒊) 𝟐 𝟏−𝒊 (𝟏+𝒊) 𝟒 𝟒
𝟕𝝅 𝟓𝝅 𝟔− 𝟐
𝒄𝒐𝒔 = −𝒄𝒐𝒔 =−
𝟏𝟐 𝟏𝟐 𝟒
D’où :
𝟕𝝅 𝟓𝝅 𝟔+ 𝟐
𝒔𝒊𝒏 = 𝒔𝒊𝒏 =
𝟏𝟐 𝟏𝟐 𝟒
Exercice 10
𝒛𝟏 −𝟏−𝒊 𝟐(−𝟏−𝒊) 𝟐 −𝟏−𝒊 (𝟏−𝒊 𝟑) 𝟏− 𝟑 −𝟏− 𝟑
1) =𝟏 𝒊 𝟑
= = = +𝒊
𝒛𝟐 + 𝟏+𝒊 𝟑 𝟏+𝒊 𝟑 𝟏−𝒊 𝟑 𝟐 𝟐
𝟐 𝟐
𝒛𝟏 −𝟏− 𝟑 −𝟏+ 𝟑
D’où : = + 𝒊
𝒛𝟐 𝟐 𝟐
𝒛𝟏 𝒁𝟏 −𝟏 𝟐 + −𝟏 𝟐 𝟐 𝒛𝟏
2) = = = = 𝟐 ; 𝑨𝒓𝒈 = 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟏 − 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟐
𝒛𝟐 𝒁𝟐 𝟐 𝟏 𝒛𝟐
𝟏 𝟐 𝟑
+
𝟐 𝟐
𝟏
−𝟏 𝟐 𝟐 𝟏
𝒄𝒐𝒙𝜽 = =− 𝟑𝝅
𝒄𝒐𝒙𝜽 = = 𝝅
𝟐 𝟐 𝟏 𝟐
𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟏 = ⟹𝜽=− et 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟏 = 𝟑
;𝜽=
𝟏 𝟐 𝟒 𝟑
𝒔𝒊𝒏𝜽 = − =− 𝒔𝒊𝒏𝜽 = 𝟐
=
𝟑
𝟐 𝟐
𝟏 𝟐
𝒛𝟏 𝟑𝝅 𝝅 𝟏𝟑𝝅 𝟏𝟏𝝅
Donc : 𝑨𝒓𝒈 = 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟏 − 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟐 = − − =− = −𝟐𝝅 +
𝒛𝟐 𝟒 𝟑 𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝒛𝟏 𝟏𝟏𝝅
D’où : 𝑨𝒓𝒈 =
𝒛𝟐 𝟏𝟐

II-2-5) Formule de Moivre


Pour tout nombre réel 𝜃, pour tout nombre entier relatif 𝑛, on a :
𝐜𝐨𝐬 𝛉 + 𝒊 𝐬𝐢𝐧 𝛉 𝒏 = 𝐜𝐨𝐬 𝐧𝛉 + 𝒊 𝐬𝐢𝐧 𝐧𝛉 .
Exemple : exercice 9 de la fiche
Réponse attendue :
𝟑
𝟐 𝒄𝒐𝒙𝜽 = 𝝅
a) 𝟑 + 𝟏𝟐 = 𝟒 = 𝟐 ; 𝑨𝒓𝒈 𝒁 = 𝟐
𝟏
;𝜽=
𝟔
𝒔𝒊𝒏𝜽 =
𝟐
𝝅
𝝅 𝝅
𝒁 = 𝟐(𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏 ) =𝟐𝒆𝒊𝟔
𝟔 𝟔
𝝅 𝝅 𝟐𝟎𝟏𝟑 𝟔𝟕𝟏𝝅 𝟔𝟕𝟏𝝅
b) 𝒁𝟐𝟎𝟏𝟑 = 𝟐(𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏 ) = 𝟐𝟐𝟎𝟏𝟑 𝐜𝐨𝐬 + 𝒊𝒔𝒊𝒏( )
𝟔 𝟔 𝟐 𝟐
𝝅 𝝅 𝝅 𝝅
𝒁𝟐𝟎𝟏𝟑 = 𝟐𝟐𝟎𝟏𝟑 𝒄𝒐𝒔 𝟑𝟑𝟔𝝅 − + 𝒊𝒔𝒊𝒏 𝟑𝟑𝟔𝝅 − =𝟐𝟐𝟎𝟏𝟑 𝒄𝒐𝒔 − + 𝒊𝒔𝒊𝒏 − = −𝟐𝟐𝟎𝟏𝟑 𝒊
𝟐 𝟐 𝟐 𝟐
II-2-6) Formules d’ Euler
Pour tout nombre réel 𝜃, pour tout entier relatif 𝑛, on a :
𝒆𝒊𝜽 +𝒆−𝒊𝜽 𝒆𝒊𝜽 −𝒆−𝒊𝜽 𝒆𝒊𝒏𝜽 +𝒆−𝒊𝒏𝜽 𝒆𝒊𝒏𝜽 −𝒆−𝒊𝒏𝜽
𝐜𝐨𝐬 𝜽 = 𝟐
; 𝐬𝐢𝐧 𝜽 = 𝟐𝒊
; 𝐜𝐨𝐬 𝒏𝜽 = 𝟐
; 𝐬𝐢𝐧 𝒏𝜽 = 𝟐𝒊
Exemple :
Linéariser 𝑐𝑜𝑠𝑥 3
; 𝑠𝑖𝑛𝑥 3
; 𝑐𝑜𝑠𝑥 5
; 𝑠𝑖𝑛𝑥 5

II-3) RÉSOLUTION D’ÉQUATIONS


II-3-1) Equations du second degré dans ℂ
a) Racine carrée d’un nombre complexe
Soit 𝑍 un nombre complexe non nul, on appelle racine carrée de 𝑍 𝑒𝑡 𝑜𝑛 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑍 tout nombre 𝑧 tel
que 𝒛𝟐 = 𝒁.
Détermination de la racine carrée d’un nombre complexe
Méthode algébrique
Deux nombres complexes non nuls 𝑍 et 𝑍′ sont égaux si et seulement si :
- Leurs modules sont égaux
- Leurs parties réelles sont égales
- Leurs parties imaginaires aussi
𝒁 = 𝒁′
𝒁 = 𝒁′ équivaut à 𝑹𝒆(𝒁) = 𝐑𝐞⁡ (𝒁′ )
𝑰𝒎 𝒁 = 𝑰𝒎(𝒁′ )
Exemple : exercice 12 de la fiche
Réponses attendues :
Déterminer les racines carrées de 𝒁 revient à déterminer un nombre complexe 𝒛 tel que 𝒛𝟐 = 𝒁
En posant 𝒛 = 𝒙 + 𝒊𝒚 𝒐𝒏 𝒂: 𝒛𝟐 = 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 + 𝟐𝒊𝒙𝒚 et 𝒛𝟐 = 𝒙 + 𝒊𝒚 𝟐 = 𝒙 + 𝒊𝒚 𝟐 = 𝒙𝟐 + 𝒚𝟐
a) 𝒁 = 𝟕 + 𝟐𝟒𝒊; 𝒁 = 𝟕 𝟐 + 𝟐𝟒 𝟐 = 𝟒𝟗 + 𝟓𝟕𝟔 = 𝟔𝟐𝟓 = 𝟐𝟓
𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 = 𝟐𝟓
𝒛 = 𝒁 ⟺ 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟕 ; en ajoutant membre à membre les deux premières équations ; on obtient : 𝟐𝒙𝟐 = 𝟑𝟐
𝟐

𝟐𝒙𝒚 = 𝟐𝟒
alors 𝒙 = 𝟏𝟔 ⟹ 𝒙 = 𝟒 𝒐𝒖 𝒙 = −𝟒
𝟐

Pour 𝒙 = 𝟒 ; 𝒚 = 𝟑 et Pour 𝒙 = −𝟒 ; 𝒚 = −𝟑
Alors les deux racines carrées de 𝒁 = 𝟕 + 𝟐𝟒𝒊 𝒔𝒐𝒏𝒕: 𝟒 + 𝟑𝒊 𝒆𝒕 − 𝟒 − 𝟑𝒊
𝟐
b) 𝒁 = 𝟔 − 𝟔𝒊 𝟑; 𝒁 = 𝟔 𝟐 + −𝟔 𝟑 = 𝟑𝟔 + 𝟏𝟎𝟖 = 𝟏𝟒𝟒 = 𝟏𝟐
𝟐 𝟐
𝒙 + 𝒚 = 𝟏𝟐
𝒛 = 𝒁 ⟺ 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟔 ; en ajoutant membre à membre les deux premières équations ; on obtient : 𝟐𝒙𝟐 = 𝟏𝟖
𝟐

𝟐𝒙𝒚 = −𝟔 𝟑
alors 𝒙𝟐 = 𝟗 ⟹ 𝒙 = 𝟑 𝒐𝒖 𝒙 = −𝟑
Pour𝒙 = 𝟑 ; 𝒚 = − 𝟑 et Pour 𝒙 = −𝟑; 𝒚 = 𝟑
Alors les deux racines carrées de 𝒁 = 𝟔 − 𝟔𝒊 𝟑 𝒔𝒐𝒏𝒕: 𝟑 − 𝟑𝒊 𝒆𝒕 − 𝟑 + 𝟑𝒊
𝟐
c) 𝒁 = 𝟏 + 𝒊 𝟑; 𝒁 = 𝟏 𝟐 + 𝟑 = 𝟏+𝟑= 𝟒=𝟐
𝟐 𝟐
𝒙 +𝒚 =𝟐
𝒛 = 𝒁 ⟺ 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟏 ; en ajoutant membre à membre les deux premières équations ; on obtient : 𝟐𝒙𝟐 = 𝟑
𝟐

𝟐𝒙𝒚 = 𝟑
𝟑 𝟔 𝟔
alors 𝒙𝟐 = ⟹ 𝒙 = 𝒐𝒖 𝒙 = −
𝟐 𝟐 𝟐
𝟔 𝟐 𝟔 𝟐
Pour𝒙 = ;𝒚= et Pour 𝒙 = − ; 𝒚=
𝟐 𝟐 𝟐 𝟐
𝟔 𝟐 𝟔 𝟐
Alors les deux racines carrées de 𝒁 = 𝟏 + 𝒊 𝟑 𝒔𝒐𝒏𝒕: +𝒊 𝒆𝒕 − −𝒊
𝟐 𝟐 𝟐 𝟐
d)
𝒁 = 𝟕 + 𝟐𝟒𝒊; 𝒁 = 𝟎 𝟐 + −𝟒 𝟐 = 𝟏𝟔 = 𝟒
𝒙𝟐 + 𝒚 𝟐 = 𝟒
𝒛 = 𝒁 ⟺ 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟎 ; en ajoutant membre à membre les deux premières équations ; on obtient : 𝟐𝒙𝟐 = 𝟒
𝟐

𝟐𝒙𝒚 = −𝟒
alors 𝒙𝟐 = 𝟐 ⟹ 𝒙 = 𝟐 𝒐𝒖 𝒙 = − 𝟐
Pour𝒙 = 𝟐 ; 𝒚 = − 𝟐 et Pour 𝒙 = − 𝟐 ; 𝒚 = 𝟐
Alors les deuxracinescarrées de 𝒁 = −𝟒𝒊 𝒔𝒐𝒏𝒕: 𝟐 − 𝟐𝒊 𝒆𝒕 − 𝟐 + 𝟐𝒊
Methode trigonométrique
Deux nombres complexes non nuls 𝑍 et 𝑍′ sont égaux si et seulement si :
𝒁 = 𝒁′
𝒁 = 𝒁′ équivaut à 𝒂𝒓𝒈 𝒁 = 𝐚𝐫 𝐠 𝒁′ + 𝟐𝒌𝝅; 𝒌 ∈ 𝕫
𝑨𝒓𝒈 𝒁 = 𝑨𝒓𝒈(𝒁′ )
Exemple : exercice 11 de la fiche
Réponses attendues :
𝟐
1) 𝒁 = −𝟖 𝟑 + 𝟖 𝟐 = 𝟏𝟗𝟐 + 𝟔𝟒 = 𝟐𝟓𝟔 = 𝟏𝟔
−𝟖 𝟑 𝟑
𝐜𝐨𝐬 𝜽 = =− 𝟓𝝅
𝑨𝒓𝒈 𝒁 = 𝟏𝟔
𝟖 𝟏
𝟐
; 𝜽=
𝟔
𝒔𝒊𝒏𝜽 = =
𝟏𝟔 𝟐
𝟓𝝅
𝟓𝝅 𝟓𝝅
𝒁 = 𝟏𝟔 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏 = 𝟏𝟔𝒆𝒊 𝟔 ;
𝟔 𝟔
Déterminer les racines carrées de 𝒁 revient à déterminer un nombre complexe 𝒛 tel que 𝒛𝟐 = 𝒁
En posant 𝒛 = 𝒓𝒆𝒊𝜽 𝒐𝒏 𝒂: 𝒛𝟐 = 𝒓𝟐 𝒆𝟐𝒊𝜽
𝟓𝝅 𝒓𝟐 = 𝟏𝟔 𝒓=𝟒
𝒛𝟐 = 𝒁 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒓𝟐 𝒆𝟐𝒊𝜽 = 𝟏𝟔𝒆𝒊 𝟔 ⟺ 𝟓𝝅 ; 𝒌 ∈ 𝟎; 𝟏 ; 𝜽 = 𝟓𝝅 + 𝒌𝝅 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒌 ∈ 𝟎; 𝟏
𝟐𝜽 = + 𝟐𝒌𝝅 𝟏𝟐
𝟔
𝒓=𝟒 𝟓𝝅 𝟓𝝅 𝟓𝝅
Pour 𝒌 = 𝟎: 𝜽 = 𝟓𝝅alors 𝒛𝟎 = 𝟒 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏 = 𝟒𝒆𝒊 𝟏𝟐
𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝟏𝟐
𝒓=𝟒 𝟕𝝅 𝟕𝝅 𝟕𝝅
Pour 𝒌 = 𝟏: 𝜽 = 𝟏𝟕𝝅 = 𝟐𝝅 − 𝟕𝝅alors 𝒛𝟏 = 𝟒 𝒄𝒐𝒔(− ) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(− ) = 𝟒𝒆−𝒊𝟏𝟐
𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝟏𝟐 𝟏𝟐

𝟐 𝟐 𝟐
2) 𝒖𝟐 = 𝟔− 𝟐 +𝒊 𝟔+ 𝟐 = 𝟔− 𝟐 + 𝟐𝒊 𝟔− 𝟐 𝟔+ 𝟐 − 𝟔+ 𝟐 =
−𝟒 𝟏𝟐 + 𝟖𝒊
𝒖𝟐 = −𝟖 𝟑 + 𝟖𝒊
𝒐𝒏 𝒓𝒆𝒎𝒂𝒓𝒒𝒖𝒆 𝒖𝟐 = 𝒁 ; Donc les racines carrées de 𝒁 sont 𝒖 𝒆𝒕 − 𝒖
𝒛𝟎 = 𝟔− 𝟐 +𝒊 𝟔+ 𝟐 et 𝒛𝟎 = − 𝟔− 𝟐 −𝒊 𝟔+ 𝟐
𝟓𝝅 𝟓𝝅
Valeur exacte de 𝐜𝐨𝐬 et de 𝐬𝐢𝐧
𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝟓𝝅 𝝅 𝟓𝝅 𝟓𝝅
∈ 𝟎; Alors : 𝐜𝐨𝐬 > 0 et 𝐬𝐢𝐧 >0
𝟏𝟐 𝟐 𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝟓𝝅 𝟔− 𝟐
𝒄𝒐𝒔 =
𝟏𝟐 𝟒
D’où :
𝟓𝝅 𝟔+ 𝟐
𝒔𝒊𝒏 =
𝟏𝟐 𝟒
b) Equation du second degré dans ℂ
Définition
On appelle équation du second degré dans ℂ, toute équation de la forme 𝑎𝑧 2 + 𝑏𝑧 + 𝑐 où 𝑎; 𝑏 et 𝑐
sont des nombres complexes avec 𝑎 ≠ 0.
On pose : ∆= 𝑏 2 − 4𝑎𝑐 et on désigne par 𝛿 𝑒𝑡 − 𝛿 les racines carrées dans ℂ de ∆.
𝑏
Si : ∆= 0, alors (E) a une solution double : −
2𝑎
−𝑏−𝛿 –𝑏+𝛿
Si : ∆≠ 0, alors (E) a deux solutions distinctes : 𝑧1 = 2𝑎 et 𝑧2 2𝑎
Exemple : exercice 12 ; 13 et 14 de la fiche
Réponses attendues :
Exercice 12
1) 𝒛𝟐 + 𝟒 = 𝟎 alors 𝒛𝟐 − 𝟐𝒊 𝟐
= 𝟎 ⟺ 𝒁 − 𝟐𝒊 𝒁 + 𝟐𝒊 = 𝟎 Donc 𝒁 = 𝟐𝒊 𝒐𝒖 𝒁 = −𝟐𝒊
𝑺ℂ = −𝟐𝒊; 𝟐𝒊
𝟐
2) 𝒛𝟐 − 𝟓𝒛 + 𝟗 = 𝟎 ; son discriminant est : ∆= −𝟓 𝟐
− 𝟒 × 𝟏 × 𝟗 = −𝟏𝟏 = 𝟏𝟏𝒊
𝟓− 𝟏𝟏𝒊 𝟓+ 𝟏𝟏𝒊
𝒁𝟏 = et 𝒁𝟐 =
𝟐 𝟐
𝟓 − 𝟏𝟏𝒊 𝟓 + 𝟏𝟏𝒊
𝑺ℂ = ;
𝟐 𝟐
3) 𝒛𝟐 − 𝒛 − 𝟐 = 𝟎 ; son discriminant est : ∆= −𝟏 𝟐
− 𝟒 × 𝟏 × (−𝟐) = 𝟗
𝟏−𝟑 𝟏+𝟑
𝒁𝟏 = = −𝟏 et 𝒁𝟐 = =𝟐
𝟐 𝟐
𝑺ℂ = −𝟏; 𝟐
4)𝒛 − 𝟔𝒛 + 𝟗 = 𝟎 ; son discriminant est : ∆= −𝟔 𝟐 − 𝟒 × 𝟏 × 𝟗 = 𝟎
𝟐

𝒃 𝟔
𝒁𝟎 = − = =𝟑
𝟐𝒂 𝟐
𝑺ℂ = 𝟑
5) 𝒛 + 𝒊𝒛 + 𝟏 + 𝟑𝒊 = 𝟎 ; son discriminant est : ∆= 𝒊 𝟐 − 𝟒 × 𝟏 𝟏 + 𝟑𝒊 = −𝟓 − 𝟏𝟐𝒊
𝟐

Déterminons les racines carrées de ∆= −𝟓 − 𝟏𝟐𝒊


En posant 𝒛 = 𝒙 + 𝒊𝒚 𝒐𝒏 𝒂: 𝒛𝟐 = 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 + 𝟐𝒊𝒙𝒚 et 𝒛𝟐 = 𝒙 + 𝒊𝒚 𝟐 = 𝒙 + 𝒊𝒚 𝟐 = 𝒙𝟐 + 𝒚𝟐
∆= −𝟓 − 𝟏𝟐𝒊; ∆ = −𝟓 𝟐 + −𝟏𝟐 𝟐 = 𝟐𝟓 + 𝟏𝟒𝟒 = 𝟏𝟔𝟗 = 𝟏𝟑
𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 = 𝟏𝟑
𝒛 = ∆⟺ 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = −𝟓 ; En ajoutant membre à membre les deux premières équations ; on obtient : 𝟐𝒙𝟐 = 𝟖
𝟐

𝟐𝒙𝒚 = −𝟏𝟐
alors 𝒙 = 𝟒 ⟹ 𝒙 = 𝟐 𝒐𝒖 𝒙 = −𝟐
𝟐

Pour𝒙 = 𝟐 ; 𝒚 = −𝟑 et Pour 𝒙 = −𝟐 ; 𝒚 = 𝟑
Alors les deuxracinescarrées de ∆ 𝒔𝒐𝒏𝒕: 𝝇 = 𝟐 − 𝟑𝒊 𝒆𝒕 – 𝝇 = −𝟐 + 𝟑𝒊
−𝒃−𝝇 −𝒊−𝟐+𝟑𝒊 −𝒃+𝝇 −𝒊+𝟐−𝟑𝒊
𝒁𝟏 = = = −𝟏 + 𝒊 et 𝒁𝟏 = = = 𝟏 − 𝟐𝒊
𝟐𝒂 𝟐 𝟐𝒂 𝟐
𝑺ℂ = −𝟏 + 𝒊; 𝟏 − 𝟐𝒊
Exercice 13
a) Soit 𝒁𝟎 = 𝒃𝒊 la solution imaginaire
Alors 𝒃𝒊 𝟑 + 𝟒 − 𝟓𝒊 𝒃𝒊 𝟐 + 𝟖 − 𝟐𝟎𝒊 𝒃𝒊 − 𝟒𝟎𝒊 = 𝟎 ⟺ −𝒊𝒃𝟑 − 𝟒𝒃𝟐 + 𝟓𝒊𝒃𝟐 + 𝟖𝒃𝒊 + 𝟐𝟎𝒃 − 𝟒𝟎𝒊 = 𝟎
⟹ −𝟒𝒃𝟐 + 𝟐𝟎𝒃 + 𝒊 −𝒃𝟑 + 𝟓𝒃𝟐 + 𝟖𝒃 − 𝟒𝟎 = 𝟎 ⟺ −𝟒𝒃𝟐 + 𝟐𝟎𝒃 = 𝟎 ou
−𝒃 + 𝟓𝒃𝟐 + 𝟖𝒃 − 𝟒𝟎 = 𝟎
𝟑

−𝟒𝒃 𝒃 − 𝟓 = 𝟎
−𝒃𝟑 + 𝟓𝒃𝟐 + 𝟖𝒃 − 𝟒𝟎 = 𝟎
Soit 𝒃 = 𝟎 𝒐𝒖 𝒃 = 𝟓 seul 𝒃 = 𝟓 vérifie la deuxième équation,
D’où l’équation 𝑬 admet une solution imaginaire pure 𝒁𝟎 = 𝟓𝒊
b) 𝟓𝒊 est une solution de l’équation 𝑬 , alors l’équation 𝑬 peut s’écrire : 𝒛 − 𝟓𝒊 𝒛𝟐 + 𝒂𝒛 + 𝒃 ; 𝒂, 𝒄 ∈

On a, 𝒛 − 𝟓𝒊 𝒛𝟐 + 𝒂𝒛 + 𝒃 = 𝒛𝟑 + 𝒂 − 𝟓𝒊 𝒛𝟐 + 𝒃 − 𝟓𝒂𝒊 𝒛 − 𝟓𝒊𝒃
𝒂 − 𝟓𝒊 = 𝟒 − 𝟓𝒊
Par identification : 𝒃 − 𝟓𝒂𝒊 = 𝟖 − 𝟐𝟎𝒊 alors : 𝒂 = 𝟒 𝒆𝒕 𝒃 = 𝟖
−𝟓𝒊𝒃 = −𝟒𝟎𝒊
D’où l’équation 𝑬 : 𝒛 − 𝟓𝒊 𝒛𝟐 + 𝟒𝒛 + 𝟖
c) Soit l’équation : 𝒛𝟐 + 𝟒𝒛 + 𝟖 = 𝟎, son discriminant est ∆= 𝟒𝟐 − 𝟒 × 𝟏 × 𝟖 = −𝟏𝟔 = 𝟒𝒊 𝟐
−𝟒−𝟒𝒊 −𝟒+𝟒𝒊
Donc cette équation a deux solutions : 𝒁𝟏 = = −𝟐 − 𝟐𝒊 𝒆𝒕 𝒁𝟐 = = −𝟐 + 𝟐𝒊
𝟐 𝟐
On en déduit que les solutions de 𝑬 dans ℂ sont : 𝟓𝒊; −𝟐 − 𝟐𝒊 𝒆𝒕 − 𝟐 + 𝟐𝒊
𝑺ℂ = 𝟓𝒊; −𝟐 − 𝟐𝒊 ; −𝟐 + 𝟐𝒊
Exercice 14
1) Soit 𝒁𝟎 = 𝜶 la solution réelle
Alors 𝜶 𝟑 − 𝟏𝟏 + 𝟐𝒊 𝜶 𝟐 + 𝟐 𝟏𝟕 + 𝟕𝒊 𝜶 − 𝟒𝟐 = 𝟎 ⟺ 𝜶𝟑 − 𝟏𝟏𝜶𝟐 − 𝟐𝒊𝜶𝟐 + 𝟑𝟒𝜶 + 𝟏𝟒𝒊𝜶 − 𝟒𝟐 = 𝟎
𝟑 𝟐
⟹ 𝜶𝟑 − 𝟏𝟏𝜶𝟐 + 𝟑𝟒𝜶 − 𝟒𝟐 + 𝒊(−𝟐𝜶𝟐 + 𝟏𝟒𝜶) = 𝟎 ⟺ 𝜶 − 𝟏𝟏𝜶 𝟐 + 𝟑𝟒𝜶 − 𝟒𝟐 = 𝟎 ou
−𝟐𝜶 + 𝟏𝟒𝜶 = 𝟎
𝜶𝟑 − 𝟏𝟏𝜶𝟐 + 𝟑𝟒𝜶 − 𝟒𝟐 = 𝟎
−𝟐𝜶 𝜶 − 𝟕 = 𝟎
Soit 𝜶 = 𝟎 𝒐𝒖 𝜶 = 𝟕 seul 𝜶 = 𝟕 vérifie la première équation,
D’où l’équation 𝑬 admet une solution 𝒁𝟎 = 𝟕
2) 𝟕 est une solution de l’équation 𝑬 , alors l’équation 𝑬 peut s’écrire : 𝒛 − 𝟕 𝒛𝟐 + 𝒂𝒛 + 𝒃 ; 𝒂, 𝒄 ∈ ℂ
On a, 𝒛 − 𝟕 𝒛𝟐 + 𝒂𝒛 + 𝒃 = 𝒛𝟑 + 𝒂 − 𝟕 𝒛𝟐 + 𝒃 − 𝟕𝒂 𝒛 − 𝟕𝒃
𝒂 − 𝟕 = −𝟏𝟏 − 𝟐𝒊
Par identification : 𝒃 − 𝟕𝒂 = 𝟑𝟒 + 𝟏𝟒𝒊 alors : 𝒂 = −𝟒 − 𝟐𝒊 𝒆𝒕 𝒃 = 𝟔
−𝟕𝒃 = −𝟒𝟐
D’où le polynôme 𝑸 𝒁 = 𝒁𝟐 − 𝟐 𝟐 + 𝒊 + 𝟔
3) Soit l’équation : 𝒛𝟐 − 𝟐 𝟐 + 𝒊 𝒛 + 𝟔 = 𝟎, son discriminant est ∆= −𝟐 𝟐 + 𝒊 𝟐 − 𝟒 × 𝟏 × 𝟔 = −𝟏𝟐 +
𝟏𝟔𝒊
Déterminons les racines carrées de ∆= −𝟏𝟐 + 𝟏𝟔𝒊
En posant 𝒛 = 𝒙 + 𝒊𝒚 𝒐𝒏 𝒂: 𝒛𝟐 = 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 + 𝟐𝒊𝒙𝒚 et 𝒛𝟐 = 𝒙 + 𝒊𝒚 𝟐 = 𝒙 + 𝒊𝒚 𝟐 = 𝒙𝟐 + 𝒚𝟐
∆= −𝟏𝟐 + 𝟏𝟔𝒊; ∆ = −𝟏𝟐 𝟐 + 𝟏𝟔 𝟐 = 𝟏𝟒𝟒 + 𝟐𝟓𝟔 = 𝟒𝟎𝟎 = 𝟐𝟎
𝒙 + 𝒚𝟐 = 𝟐𝟎
𝟐

𝒛 = ∆⟺ 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = −𝟏𝟐 ; En ajoutant membre à membre les deux premières équations ; on obtient : 𝟐𝒙𝟐 = 𝟖
𝟐

𝟐𝒙𝒚 = 𝟏𝟔
alors 𝒙 = 𝟒 ⟹ 𝒙 = 𝟐 𝒐𝒖 𝒙 = −𝟐
𝟐
Pour𝒙 = 𝟐 ; 𝒚 = 𝟒 et Pour 𝒙 = −𝟐 ; 𝒚 = −𝟒
Alors les deuxracinescarrées de ∆ 𝒔𝒐𝒏𝒕: 𝝇 = 𝟐 + 𝟒𝒊 𝒆𝒕 – 𝝇 = −𝟐 − 𝟒𝒊
−𝒃−𝝇 𝟒+𝟐𝒊−𝟐−𝟒𝒊 −𝒃+𝝇
Donc cette équation a deux solutions : 𝒁𝟏 = = =𝟏−𝒊 et 𝒁𝟐 = =
𝟐𝒂 𝟐 𝟐𝒂
𝟒+𝟐𝒊+𝟐+𝟒𝒊
= 𝟑 + 𝟑𝒊
𝟐
On en déduit que les solutions de 𝑬 dans ℂ sont : 𝟕; 𝟏 − 𝒊 𝒆𝒕 𝟑 + 𝟑𝒊
𝑺ℂ = 𝟕; 𝟏 − 𝒊; 𝟑 + 𝟑𝒊

II-3-2) Racines nièmes d’un nombre complexe


Définition
Soient 𝑛 un nombre entier naturel non nul et 𝑍 un nombre complexe
On appelle racine 𝑛𝑖è𝑚𝑒 de 𝑍 tout nombre complexe 𝑧 tel que : 𝑧 𝑛 = 𝑍.
Détermination des racines 𝒏𝒊è𝒎𝒆 d’un nombre complexe
Soit 𝑧 un nombre complexe.
Déterminer les racines 𝑛𝑖è𝑚𝑒 de 𝑍 revient à résoudre l’équation 𝐸 𝑧 ∈ ℂ, 𝒛𝒏 = 𝒁
- 𝑍 = 0 , 0 est l’unique solution de 𝐸 .
- Supposons 𝑍 ≠ 0 ; alors 𝒁 = 𝒓 𝒄𝒐𝒔𝜽 + 𝒊𝒔𝒊𝒏𝜽 avec 𝑟 ∈ ℝ∗+; 𝜃 ∈ ℝ
Posons 𝒛 = 𝝆 𝒄𝒐𝒔𝜶 + 𝒊𝒔𝒊𝒏𝜶 avec 𝝆 ∈ ℝ∗+ ; 𝜶 ∈ ℝ
𝒛𝒏 = 𝝆𝒏 𝐜𝐨𝐬⁡ (𝒏𝜶) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝒏𝜶) = 𝝆𝒏 𝒆𝒊𝒏𝜶
𝒏
𝝆= 𝒓
𝒏 𝐢𝜽 𝒏 𝒊𝒏𝜶
𝒁 = 𝒛 ⟺ 𝐫𝐞 = 𝝆 𝒆 ⇔ 𝜽+𝟐𝒌𝝅 avec 𝒌 𝝐 𝟎, 𝟏, 𝟐, … . . , 𝒏 − 𝟏 .
𝜶= 𝒏
𝒏 𝜽+𝟐𝒌𝝅 𝜽+𝟐𝒌𝝅
Les solutions de l’équation 𝐸 sont les 𝑛 nombres complexes 𝒛𝒌 = 𝒓 𝐜𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏
𝒏 𝒏
obtenus en donnant à 𝑘 les valeurs 𝟎, 𝟏, 𝟐, … . . , 𝒏 − 𝟏
Propriétés
Soit 𝑛 un nombre entier naturel non nul
- 0 est la seule racine 𝑛𝑖è𝑚𝑒 de zéro.
- Tout nombre complexe non nul de forme trigonométrique 𝑟 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃 admet 𝑛 racines 𝑛𝑖è𝑚𝑒 qui
𝒏 𝜽+𝟐𝒌𝝅 𝜽+𝟐𝒌𝝅
sont les différentes valeurs de 𝒓 𝐜𝒐𝒔 𝒏
+ 𝒊𝒔𝒊𝒏 𝒏
Le plan étant muni d’un repère orthonormé 𝑂, 𝐼, 𝐽 , les points images de 𝑛 racines 𝑛𝑖è𝑚𝑒 sont situés sur le
𝑛
cercle de centre 𝑂 et de rayon 𝑟.
- Si 𝒏 = 𝟐, les points images des deux racines carrées sont diamétralement opposés sur le cercle 𝒞
centre 𝑂 et de rayon 𝑟.
- Si 𝒏 > 2, les points images des 𝑛 racines 𝑛𝑖è𝑚𝑒 sont les sommets d’un polygone régulier à 𝑛 côtés
𝑛
inscrit dans le cercle de centre O et de rayon 𝑟.
Remarque : La somme des 𝑛 racines 𝑛ièmes d’un nombre complexe non nul est nulle.
Exemple : exercice 15 et 16 de la fiche
Exercice 17
𝟏
𝟐 𝒄𝒐𝒔𝜽 = 𝝅
𝟐
1)𝒁 = 𝟏 + 𝒊 𝟑 ; 𝒁 = 𝟏 𝟐 + 𝟑 = 𝟏 + 𝟑 = 𝟒 = 𝟐, on a : 𝑨𝒓𝒈(𝒁) 𝟑
; 𝜽=
𝟑
𝒔𝒊𝒏𝜽 =
𝟐
𝝅 𝝅
𝒁 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔
+ 𝒊𝒔𝒊𝒏
𝟑 𝟑
2) Déterminer les racines cubiques de 𝒁 revient à déterminer un nombre complexe 𝒛 tel que 𝒛𝟑 = 𝒁
En posant 𝒛 = 𝒓𝒆𝒊𝜽 𝒐𝒏 𝒂: 𝒛𝟑 = 𝒓𝟑 𝒆𝟑𝒊𝜽
𝟑
𝝅 𝒓𝟑 = 𝟐 𝒓= 𝟐
𝒛𝟑 = 𝒁 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒓𝟑 𝒆𝟑𝒊𝜽 = 𝟐𝒆𝒊𝟑 ⟺ 𝝅 ; 𝒌 ∈ 𝟎; 𝟏; 𝟐 ; 𝝅 𝟐 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒌 ∈ 𝟎; 𝟏; 𝟐
𝟑𝜽 = + 𝟐𝒌𝝅 𝜽 = + 𝒌𝝅
𝟑 𝟗 𝟑
𝟑
𝒓= 𝟐 𝝅 𝝅 𝝅
𝟐𝒆𝒊 𝟗
𝟑 𝟑
Pour 𝒌 = 𝟎: 𝝅 alors 𝒛𝟎 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏 =
𝜽= 𝟗 𝟗
𝟗
𝟑
𝒓= 𝟐 𝟕𝝅 𝟕𝝅 𝟕𝝅
𝟐𝒆𝒊 𝟗
𝟑 𝟑
Pour 𝒌 = 𝟏: 𝟕𝝅 alors 𝒛𝟏 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏 =
𝜽= 𝟗 𝟗
𝟗
𝟑
𝒓= 𝟐 𝟓𝝅 𝟓𝝅 𝟓𝝅
𝟐𝒆−𝒊 𝟗
𝟑 𝟑
Pour 𝒌 = 𝟐: 𝟏𝟑𝝅 𝟓𝝅alors 𝒛𝟐 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔(− ) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(− ) =
𝜽= = 𝟐𝝅 − 𝟗 𝟗
𝟗 𝟗
𝝅 𝟕𝝅 𝟓𝝅
𝟐 𝒆 𝒊 𝟗 , 𝒛𝟏 = 𝟐 𝒆 𝒊 𝟗 , 𝒛𝟐 = 𝟐𝒆−𝒊 𝟗
𝟑 𝟑 𝟑
Alors les racines cubiques de 𝒁 = 𝟏 + 𝒊 𝟑 sont : 𝒛𝟎 =
Exercice 18
Résoudre l’équation (E) : 𝒛𝟒 = 𝟖 𝟐 −𝟏 + 𝒊 , revient à déterminer les racines quatrièmes du nombre complexe
𝒁 = 𝟖 𝟐 −𝟏 + 𝒊
Et Déterminer les racines quatrièmes de 𝒁 revient à déterminer un nombre complexe 𝒛 tel que 𝒛𝟒 = 𝒁
En posant 𝒛 = 𝒓𝒆𝒊𝜽 𝒐𝒏 𝒂: 𝒛𝟒 = 𝒓𝟒 𝒆𝟒𝒊𝜽
𝟐 𝟐
𝒁 = −𝟖 𝟐 + 𝟖𝒊 𝟐 ; 𝒁 = −𝟖 𝟐 + 𝟖 𝟐 = 𝟏𝟐𝟖 + 𝟏𝟐𝟖 = 𝟐𝟓𝟔 = 𝟏𝟔, on a :
𝟖 𝟐 𝟐
𝒄𝒐𝒔𝜽 = − =− 𝟑𝝅 𝟑𝝅 𝟑𝝅 𝟑𝝅
𝑨𝒓𝒈(𝒁) 𝟏𝟔 𝟐
; 𝜽= Alors 𝒁 = 𝟏𝟔 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏 = 𝟏𝟔𝒆𝒊 𝟒
𝟖 𝟐 𝟐 𝟒 𝟒 𝟒
𝒔𝒊𝒏𝜽 = =
𝟏𝟔 𝟐
𝟑𝝅 𝒓𝟒 = 𝟏𝟔 𝒓=𝟐
𝒛𝟒 = 𝒁 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒓𝟒 𝒆𝟒𝒊𝜽 = 𝟏𝟔𝒆𝒊 𝟒 ⟺ 𝟑𝝅 ; 𝒌 ∈ 𝟎; 𝟏; 𝟐; 𝟑 ; 𝜽 = 𝟑𝝅 + 𝟏 𝒌𝝅 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒌 ∈ 𝟎; 𝟏; 𝟐; 𝟑
𝟒𝜽 = + 𝟐𝒌𝝅 𝟏𝟔 𝟐
𝟒
Les solutions de l’équation 𝑬 sont donc les nombres complexes 𝒛𝒌 de la forme suivante :
𝟑𝝅 𝟏 𝟑𝝅 𝟏
𝒛𝒌 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔 + 𝒌𝝅 + 𝒊𝒔𝒊𝒏 + 𝒌𝝅 𝒌 ∈ 𝟎; 𝟏; 𝟐; 𝟑
𝟏𝟔 𝟐 𝟏𝟔 𝟐
𝒓=𝟐 𝟑𝝅 𝟑𝝅 𝟑𝝅
Pour 𝒌 = 𝟎: 𝜽 = 𝟑𝝅alors 𝒛𝟎 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏 = 𝟐𝒆𝒊 𝟏𝟔
𝟏𝟔 𝟏𝟔
𝟏𝟔
𝒓=𝟐 𝟏𝟏𝝅 𝟏𝟏𝝅 𝟏𝟏𝝅
Pour 𝒌 = 𝟏: 𝜽 = 𝟏𝟏𝝅alors 𝒛𝟏 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏 = 𝟐𝒆𝒊 𝟏𝟔
𝟏𝟔 𝟏𝟔
𝟏𝟔
𝒓=𝟐 𝟏𝟑𝝅 𝟏𝟑𝝅 𝟏𝟑𝝅
Pour 𝒌 = 𝟐: 𝜽 = 𝟏𝟗𝝅 = 𝟐𝝅 − 𝟏𝟑𝝅alors 𝒛𝟐 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔(− ) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(− ) = 𝟐𝒆−𝒊 𝟏𝟔
𝟏𝟔 𝟏𝟔
𝟏𝟔 𝟏𝟔
𝒓=𝟐 𝟓𝝅 𝟓𝝅 𝟓𝝅
Pour 𝒌 = 𝟑: 𝜽 = 𝟐𝟕𝝅 = 𝟐𝝅 − 𝟓𝝅alors 𝒛𝟑 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔(− ) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(− ) = 𝟐𝒆−𝒊𝟏𝟔
𝟏𝟔 𝟏𝟔
𝟏𝟔 𝟏𝟔
𝟑𝝅 𝟏𝟏𝝅 𝟏𝟑𝝅 𝟓𝝅
Alors les racines quatrièmes de 𝒁 = 𝟖 𝟐 −𝟏 + 𝒊 sont : 𝒛𝟎 = 𝟐𝒆𝒊𝟏𝟔 , 𝒛𝟏 = 𝟐𝒆𝒊 𝟏𝟔 ,𝒛𝟐 = 𝟐𝒆−𝒊 𝟏𝟔 , 𝒛𝟑 = 𝟐𝒆−𝒊𝟏𝟔
L’équation 𝑬 admet exactement quatre solutions 𝒛𝟎 , 𝒛𝟏 , 𝒛𝟏 , 𝒛𝟑 qui correspondent respectivement aux
valeurs𝟎; 𝟏; 𝟐; 𝟑 𝒅𝒆 𝒌
II-4) Quelques configurations de base
II-4-1) Vecteurs du plan- Angles orientés de vecteurs
Soient 𝐴, 𝐵, 𝐶 trois points du plan :
- L’affixe du vecteur 𝐴𝐵 est 𝑧𝐵 − 𝑧𝐴
- Si 𝑶𝑪 = 𝑶𝑨 + 𝑶𝑩 alors 𝒛𝑪 = 𝒛𝑨 + 𝒛𝑩
𝒛𝑨 +𝒛𝑩
- Si 𝑪 est le milieu de 𝑨𝑩 alors 𝒛𝑪 = 𝟐
- 𝑧𝐴 = 𝑑 𝑂, 𝐴 = 𝑂𝐴
- 𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 = 𝑑 𝐴, 𝐵 = 𝐴𝐵
Si 𝑀(𝑧) est le point image de 𝑧, alors arg 𝑧 = 𝑚𝑒𝑠 𝑂𝐼, 𝑂𝑀
Si 𝑂𝑀 = 𝐴𝐵 alors 𝑧𝑂𝑀 = 𝑧𝐴𝐵
𝑚𝑒𝑠 𝑂𝐼, 𝑂𝑀 = 𝑚𝑒𝑠 𝑂𝐼, 𝐴𝐵 = arg⁡
(𝑧𝐴𝐵 ) = 𝑎𝑟𝑔 𝑧𝐵 − 𝑧𝐴
On peut retenir que 𝒎𝒆𝒔 𝑶𝑰, 𝑨𝑩 = 𝒂𝒓𝒈 𝒛𝑩 − 𝒛𝑨
Plus généralement
𝑧 𝐶𝐷
Si 𝐴, 𝐵, 𝐶 et 𝐷 sont quatre points distincts du plan : 𝒎𝒆𝒔 𝑨𝑩, 𝑪𝑫 = 𝒂𝒓𝒈 + 𝟐𝒌𝝅 ; 𝑘 ∈ 𝕫
𝑧 𝐴𝐵
𝑧𝐷 −𝑧𝐶
𝒎𝒆𝒔 𝑨𝑩, 𝑪𝑫 = 𝒂𝒓𝒈 + 𝟐𝒌𝝅 ; 𝑘 ∈ 𝕫
𝑧 𝐵 −𝑧𝐴
Exemple : 20 de la fiche
Réponse attendue :
𝒁𝑪𝑫 𝒁𝑫 −𝒁𝑪
𝒎𝒆𝒔 𝑨𝑩, 𝑪𝑫 = 𝒂𝒓𝒈 + 𝟐𝒌𝝅 = 𝒂𝒓𝒈 + 𝟐𝒌𝝅 ;
𝒁𝑨𝑩 𝒁𝑩 −𝒁𝑨
𝟏−𝒊+𝟐𝒊 𝟏+𝒊
𝒎𝒆𝒔 𝑨𝑩, 𝑪𝑫 =𝒂𝒓𝒈 + 𝟐𝒌𝝅 = 𝒂𝒓𝒈 + 𝟐𝒌𝝅 = 𝒂𝒓𝒈 −𝟏 + 𝒊 + 𝟐𝒌𝝅
𝟑+𝒊− 𝟑−𝟐𝒊 −𝒊
𝟑𝝅
Donc : 𝒎𝒆𝒔 𝑨𝑩, 𝑪𝑫 = + 𝟐𝒌𝝅
𝟒
II-4-2) Quelques configurations de base
a) Alignements de points
𝐴, 𝐵, 𝐶 alignés équivaut à 𝒎𝒆𝒔 𝑨𝑩, 𝑨𝑪 = 𝒌𝝅 ; 𝑘 ∈ 𝕫
𝒁𝑪 −𝒁𝑨
𝒂𝒓𝒈 = 𝒌𝝅 ; 𝑘 ∈ 𝕫
𝒁𝑩 −𝒁𝑨
𝑧 𝐶 −𝑧 𝐴 ∗
𝜖ℝ
𝑧𝐵 −𝑧 𝐴
Exemple : exercice 21 de la fiche
Réponse attendue :
𝒁𝑪−𝒁𝑨
Les points 𝑨, 𝑩 𝒆𝒕 𝑪 sont alignés si et seulement si : ∈ ℝ∗
𝒁𝑩 −𝒁𝑨
𝒁𝑪 −𝒁𝑨 −𝟏𝟎−𝟏𝟑𝒊+𝟏+𝒊 −𝟗−𝟏𝟐𝒊 −𝟑 𝟑+𝟒𝒊
= = = = −𝟑 ;
𝒁𝑩 −𝒁𝑨 𝟐+𝟑𝒊+𝟏+𝒊 𝟑+𝟒𝒊 𝟑+𝟒𝒊
𝒁𝑪 −𝒁𝑨
= −𝟑 Alors les points 𝑨, 𝑩 𝒆𝒕 𝑪 sont alignés
𝒁𝑩 −𝒁𝑨
b) Triangle rectangle en 𝑨
𝝅
𝐴𝐵𝐶 est un triangle rectangle en 𝐴 équivaut 𝒎𝒆𝒔 𝑨𝑩, 𝑨𝑪 = 𝟐 + 𝟐𝒌𝝅 ; 𝑘 ∈ 𝕫
𝒁𝑪 −𝒁𝑨 𝝅
𝒂𝒓𝒈 = + 𝟐𝒌𝝅 ; 𝑘 ∈ 𝕫
𝒁𝑩 −𝒁𝑨 𝟐
𝑧 𝐶 −𝑧 𝐴 ∗
𝜖 𝑖ℝ
𝑧𝐵 −𝑧 𝐴
Exemple : exercice 22 de la fiche
Réponse attendue
𝒁𝑪−𝒁𝑨
Le triangle 𝑨𝑩𝑪 est rectangle en 𝑨 si et seulement si : ∈ 𝒊ℝ∗
𝒁𝑩 −𝒁𝑨
𝟑
𝒁𝑪 −𝒁𝑨 −𝟐+𝟐𝒊+𝟏+𝒊 −𝟐+𝟓𝒊 −𝟐+𝟓𝒊 𝟓−𝟐𝒊 𝟐𝟗𝒊 𝟏
= = = = = 𝒊;
𝒁𝑩 −𝒁𝑨 𝟒+𝒊+𝟏+𝒊 𝟐(𝟓+𝟐𝒊) 𝟐 𝟓+𝟐𝒊 𝟓−𝟐𝒊 𝟐×𝟐𝟗 𝟐
𝒁𝑪 −𝒁𝑨 𝟏
= 𝒊 Alors le triangle 𝑨𝑩𝑪 est rectangle en 𝑨
𝒁𝑩 −𝒁𝑨 𝟐
c) Triangle équilatéral
𝝅
𝐴𝐵𝐶 est un triangle équilatéral équivaut 𝒎𝒆𝒔 𝑨𝑩, 𝑨𝑪 = + 𝟐𝒌𝝅 ; 𝑘 ∈ 𝕫
𝟑
𝒁𝑪 −𝒁𝑨 𝝅
𝒂𝒓𝒈 = + 𝟐𝒌𝝅 ; 𝑘 ∈ 𝕫
𝒁𝑩 −𝒁𝑨 𝟑
𝝅 𝝅
𝒛𝑪 −𝒛𝑨 𝒊 𝒛𝑪 −𝒛𝑨
𝒛𝑩 −𝒛𝑨
= 𝒆 ou 𝟑
𝒛𝑩 −𝒛𝑨
= 𝒆−𝒊𝟑
Exemple : exercice 23 de la fiche
Réponse attendue :
𝒛𝑪 −𝒛𝑨 𝟏 𝟑 𝒛 −𝒛 𝟏 𝟑
Le triangle 𝑨𝑩𝑪 est équilatéral si et seulement si : 𝒛𝑩 −𝒛𝑨
=𝟐+𝒊 𝟐
ou 𝒛 𝑪 −𝒛𝑨 =𝟐−𝒊 𝟐
𝑩 𝑨
𝝅
𝒁𝑪 −𝒁𝑨 𝟑−𝟐 𝟑−𝟐𝒊−𝟑 −𝟐 𝟑−𝟐𝒊 𝟑+𝒊 𝟑+𝒊 𝟑+𝒊 𝟏 𝟑
𝒁𝑩 −𝒁𝑨
= 𝟑−𝟐 𝟑+𝟑−𝟑
= −𝟐 𝟑+𝟐𝒊
= 𝟑−𝒊
= 𝟑−𝒊 𝟑+𝒊
=𝟐+ 𝟐
𝒊 = 𝒆𝒊 𝟑
𝝅
𝒁𝑪 −𝒁𝑨 𝒊
𝒁𝑩 −𝒁𝑨
=𝒆 𝟑 Alors le triangle 𝑨𝑩𝑪 est équilatéral
d) Points cocycliques
𝑧 𝐶 −𝑧𝐵 𝑧𝐷 −𝑧𝐵
Si
𝑧 𝐶 −𝑧 𝐴
∶ 𝑧𝐷 −𝑧 𝐴

𝜖 ℝ Alors les points 𝐴; 𝐵; 𝐶 𝑒𝑡 𝐷 sont cocycliques

Exemple : exercice 24 de la fiche


Réponse attendue
𝒛𝑪 −𝒛𝑩 𝒛𝑫 −𝒛𝑩 − 𝟑+𝒊− 𝟑−𝒊 −𝟐𝒊− 𝟑−𝒊 −𝟐 𝟑 − 𝟑−𝟑𝒊 𝟑 𝟑+𝒊
∶ = ∶ = ∶ = × =
𝒛𝑪 −𝒛𝑨 𝒛𝑫 −𝒛𝑨 − 𝟑+𝒊− 𝟑+𝒊 −𝟐𝒊− 𝟑+𝒊 −𝟐 𝟑+𝟐𝒊 − 𝟑−𝒊 𝟑−𝒊 𝟑+𝟑𝒊
𝟑+ 𝟑𝒊 𝟑+ 𝟑𝒊 𝟏
𝟑+𝟑 𝟑𝒊− 𝟑𝒊+𝟑
= 𝟐 𝟑+ 𝟑𝒊 =𝟐
𝒛𝑪 −𝒛𝑩 𝒛 −𝒛 𝟏
∶ 𝑫 𝑩 = 𝝐 ℝ∗ Alors les points 𝑨; 𝑩; 𝑪 𝒆𝒕 𝑫 sont cocycliques
𝒛𝑪 −𝒛𝑨 𝒛𝑫 −𝒛𝑨 𝟐
e) Triangle rectangle isocèle en A
𝑧 𝐶 −𝑧 𝐴 𝑧 𝐶 −𝑧 𝐴
Si
𝑧𝐵 −𝑧 𝐴
= 𝑖 ou Si 𝑧𝐵 −𝑧 𝐴
= −𝑖 alors le triangle ABC est rectangle isocèle en A
Exemple : exercice 23 de la fiche
Réponse attendue :
𝒛𝑪 −𝒛𝑨 𝟐−𝟐𝒊−𝟑−𝒊 −𝟏−𝟑𝒊 𝟏+𝟑𝒊 𝟑+𝒊 𝟑+𝒊+𝟗𝒊−𝟑 𝟏𝟎𝒊
= = = = = =𝒊
𝒛𝑩 −𝒛𝑨 𝟐𝒊−𝟑−𝒊 −𝟑+𝒊 𝟑−𝒊 𝟑+𝒊 𝟗+𝟏 𝟏𝟎
𝒛𝑪 −𝒛𝑨
𝒛𝑩 −𝒛𝑨
= 𝒊 alors le triangle ABC est rectangle isocèle en A
NIVEAU : Tle D
Prof : SANOE Jr Christopher
FICHE DE TRAVAUX DIRIGES : NOMBRES COMPLEXES
Exercice 1
1) Soit le nombre complexe : 𝑧 = 9 − 3𝑖
Coche les cases de la dernière colonne du tableau ci-dessous correspondant aux affirmations justes.
A La partie réelle de 𝑧 est 3𝑖
B La partie imaginaire de 𝑧 est 9
C La partie réelle de 𝑧 est 9
D La partie imaginaire de 𝑧 est −3
E La partie imaginaire de 𝑧 est 9 − 3𝑖
2) Relie chaque nombre complexe à sa partie réelle
Nombre complexe Partie réelle
−5 + 2𝑖 2 7
1 1 − 2
𝑖
3
1− 2+𝑖 −1
8 7
7+ 𝑖
3
2 7 −5
−1 − 𝑖 0
3) Relie chaque nombre complexe à sa partie imaginaire
Nombre complexe Partie imaginaire
2 7 − 2𝑖 7 7

2
−2 2
2𝑖 0
2 + 2𝑖 −9
−7 − 9𝑖
7 −2 7
− 𝑖
2
Exercice 2
Mettre une croix dans la case des nombres complexes écris sous forme algébrique
𝑖 1 − 2𝑖 - 𝜋 1+𝑖 𝜋 2 + 2𝑖 𝜋 𝜋
2𝑖𝑒 𝑖 3 + 7𝑖 2 𝐶𝑜𝑠 + 𝑠𝑖𝑛
−3 − 3𝑖 2 2 1−𝑖 2 2

Exercice 3
Donner la forme algébrique de chacun des nombres complexes suivants :
a) 𝑧 = 2 + 𝑖 1 − 𝑖 − 3 − 2𝑖 2 + 5 − 𝑖 5 + 𝑖 ; b) 𝑧 = 3𝑖 2 + 8𝑖 − 7 5 − 2𝑖 + 1 + 2𝑖 2
;
1 1 5+7𝑖 4−3𝑖
c) 𝑧 = 3+2𝑖
; d) 𝑧 = 2−𝑖 3
; e) 𝑧 = 1+𝑖
; f) 𝑧 = 𝑖
Exercice 4
Quel est le nombre complexe conjugué de chacun des nombres complexes suivants
1 3−𝑖
a) 𝑧 = 2 + 4𝑖; b) 𝑧 = 1 − 5𝑖; c) 2𝑖 4 − 𝑖 ; d) 𝑧 = 3 + 𝑖 −5𝑖 + 3 ; e)𝑧 = 2+𝑖 ; f) 𝑧 = 6𝑖−2;g) 𝑧 =
5; 𝑧 = 6𝑖.
Exercice 5
Calculer le module de chacun des nombres complexes suivants
a) 𝑧 = 2 + 4𝑖; b) 𝑧 = 1 − 5𝑖; c) −7 + 𝑖; d) 𝑧 = −1 − 3𝑖; e)𝑧 = −6𝑖;
1+𝑖 2−3𝑖 3+4𝑖
f) 𝑧 = −8; g) 𝑧 = 2+𝑖 3 3+𝑖 5 2 + 𝑖 5 ; h) 𝑧 = 1−𝑖 ; i) 𝑧 = 6+4𝑖 15−8𝑖
Exercice 6
Le plan est muni d’un repère orthonormal direct 𝑜, 𝑢, 𝑣 .
𝑧−𝑖
Au point 𝑚 d’affixe 𝑧 = 𝑥 + 𝑖𝑦 , avec z≠ 2 − 𝑖, on associe le point 𝑀 d’affixe 𝑍 = 𝑧−2+𝑖
1) Exprimer les coordonnées 𝑋 et 𝑌 de M à l’aide des coordonnées 𝑥 et 𝑦 de 𝑚.
2) Déterminer l’ensemble des points 𝑚 du plan tels que :
a) 𝑍 soit un réel.
b) Z soit un imaginaire pur
c) 𝑍 = 1
Exercice 7
Ecris sous forme trigonométrique chacun des nombres complexes suivants:
𝑎 = 1 + 𝑖; 𝑏 = 1 − 𝑖 3; 𝑐 = 3 + 𝑖; 𝑑 = 𝑖;
Exercice 8
On donne 𝑧 = 1 + 𝑖 1 − 𝑖 3 . Ecrire 𝑧 sous forme algébrique
Écris sous forme trigonométrique chacun des nombre complexes suivants :
1−𝑖 3
(1) 𝑧1 = 1 + 3 + 𝑖 1 − 3 ; (2) 𝑧2 =
1−𝑖
Exercice 9
6+𝑖 2 𝑧
1) Déterminer le module et un argument de définie par :𝑧1 = 2
; 𝑧2 = 1 − 𝑖 ; 𝑧 = 𝑧1
2
7𝜋 7𝜋
2) En déduire les valeurs exacte de cos et sin
12 12
Exercice 10
1 𝑖 3
On donne les deux nombres complexes définis par : 𝑧1 = −1 − 𝑖; 𝑧2 = +
2 2
𝑧
1) Écris 1 sous forme algébrique
𝑧2
𝑧1
2) En déduire un module et un argument de
𝑧2
11𝜋 11𝜋
3) Déduire des questions précédentes les valeurs exactes cos 12
et sin 12
Exercice 11
On donne 𝑧 = 3 + 𝑖
a) Écris 𝑧 sous forme trigonométrique et exponentielle
b) En déduire 𝑧 2013
Exercice 12
Déterminer les racines carrées des nombres complexes suivants :
a) 𝑍 = 7 + 24𝑖; b) 𝑧 = 6 − 6𝑖 3 ; c)Z=1 + 𝑖 3 ; d) 𝑧 = −4𝑖
Exercice 13
On donne les nombres complexes 𝑧 et 𝑢 définis par : 𝑧 = −8 3 + 8𝑖 et 𝑢 = 6 − 2 + 𝑖 6+ 2 .
1) Écrire le nombre complexe 𝑧 sous forme trigonométrique.
Déterminer les racines carrées de 𝑧 sous la forme trigonométrique.
2) Calculer 𝑢2 .
Utiliser ce résultat pour exprimer les racines carrées de z sous leur forme algébrique.
5𝜋 5𝜋
En déduire la valeur exacte de cos 12 et de sin 12
Exercice 14
Résoudre dans ℂ les équations suivantes :
(1) 𝑧 2 + 4 = 0; 2 𝑧 2 − 5𝑧 + 9 = 0;(3) 𝑧 2 − 𝑧 − 2 = 0; 4 𝑧 2 − 6𝑧 + 9 = 0;(5) 𝑧 2 + 𝑖𝑧 + 1 + 3𝑖 =
0
Exercice 15
Soit l’équation (E) : 𝑧 3 + 4 − 5𝑖 𝑧 2 + 8 − 20𝑖 𝑧 − 40𝑖 = 0
a) Montrer que (E) admet une solution imaginaire pure et la déterminer.
b) Montrer que (E) peut se mettre sous la forme : 𝑧 − 5𝑖 𝑧 2 + 𝑎𝑧 + 𝑏 ; 𝑎, 𝑐 ∈ ℂ.
c) Résoudre dans ℂ l’équation (E)
Exercice 16
Soit 𝑃 le polynôme défini par : 𝑃 𝑧 = 𝑧 3 − 11 + 2𝑖 𝑧 2 + 2 17 + 7𝑖 𝑧 − 42
1) Démontrer qu’il existe un nombre réel 𝛼 solution de l’équation : 𝑃 𝑧 = 0
2) Déterminer le polynôme Q tel que : 𝑃 𝑧 = 𝑧 − 𝛼 𝑄 𝑧 .
3) Résoudre dans ℂ l’équation : 𝑃 𝑧 = 0.
Exercice 17
Soit 𝑧 = 1 + 𝑖 3 un nombre complexe.
1) Mettre 𝑧 sous forme trigonométrique
2) Déduire les racines cubiques de 𝑧 et les représenter
Exercice18
Résoudre et représenter les solutions dans ℂ de l’équation (E) : 𝑧 4 = 8 2 −1 + 𝑖 .
Exercice 19
Résoudre dans ℂ l’équation 𝑧 2 − 𝑧 + 2 = 0.
Exercice 20
A, B, C, D étant des points d’affixes respectives : 3 + 2𝑖; 3 + 𝑖; −2𝑖; 1 − 𝑖.Calculer 𝑚𝑒𝑠 𝐴𝐵, 𝐶𝐷
Exercice 21
A, B, C étant des points d’affixes respectives −1 − 𝑖; 2 + 3𝑖; −10 − 13𝑖. Démontrer que A, B et C sont
alignés.
Exercice 22
3
𝐴,𝐵,𝐶 étant des points d’affixes respectives −1 − 𝑖 ; 4 + 𝑖; −2 + 𝑖. Démontrer que le triangle 𝐴𝐵𝐶 est
2
rectangle en A.
Exercice 23
𝐴,𝐵,𝐶 étant des points d’affixes respectives 3 ; 3 − 2 3 + 2𝑖; 3 − 2 3 + 2𝑖 . Démontrer que le triangle
𝐴𝐵𝐶 est équilatéral.
Exercice 24
𝐴,𝐵,𝐶, 𝐷 étant des points d’affixes respectives 3 − 𝑖 ; 3 + 𝑖; − 3 + 𝑖; −2𝑖 . Démontrer les points
𝐴; 𝐵; 𝐶; 𝐷 sont cocycliques.
Exercice 25
𝐴,𝐵,𝐶 étant des points d’affixes respectives 3 + 𝑖 ; 2𝑖; 2 − 2𝑖. Démontrer que le triangle 𝐴𝐵𝐶 est rectangle
isocèle en A.
Exercice 26
a est un nombre réel quelconque. On considère dans ℂ l’équation (E) :
𝑧 3 − 𝑖𝑎 + 2 3 𝑧 2 + 2𝑖𝑎 3 + 4 𝑧 − 4𝑎𝑖 = 0
1) Déterminer le nombre réel a pour que −2𝑖 soit solution de l’équation (E).
2) Déterminer le polynôme complet Q de degré 2 tel que :
∀ 𝑧 𝜖 ℂ , 𝑧 3 + 2𝑖 − 2 3 𝑧 2 + 4 − 4𝑖 3 𝑧 + 8𝑖 = 𝑄 𝑧 𝑧 − 3 − 𝑖 .
3) Résoudre l’équation (E). pour 𝑎 = −2
4) Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct 𝑂, 𝐼, 𝐽 ,, on donne les points d’affixes
respectives : 3 + 𝑖; −2𝑖 et 3 − 𝑖 .
a) Représenter dans le repère 𝑂, 𝐼, 𝐽 , les points N, M et Q (on prendra 2 cm pour l’unité)
b) T représente le symétrique de M par rapport à (OJ)
Démontrer que le triangle TMQ est rectangle en M.
Démontrer que les points M, Q, N et T sont cocycliques.
Exercice 27
On considère les points 𝐴 𝑖 ; 𝐵 3 − 𝑖 𝑒𝑡 𝐶 1 + 2𝑖
1) Place ces points dans le plan muni d’un repère orthonormé (unité 1 cm)
2) Déterminer et construire
a) L’ensemble des points 𝑀 𝑧 tels que 𝑧 − 𝑖 = 3
b) L’ensemble des points 𝑀 𝑧 tels que 𝑧 − 𝑖 = 𝑧 − 3𝑖
c) L’ensemble des points 𝑀 𝑧 tels que 𝑧 − 3 + 𝑖 = 𝑧 − 2 − 2𝑖
Exercice 28
Soit 𝐴 3 + 𝑖 , 𝐵 2𝑖 , 𝐶 2 − 2𝑖
1) placer les points A, B et C et démontrer que le triangle ABC est rectangle isocèle.
2) Déterminer l’affixe du point D tel que ABCD soit un parallélogramme. Placer le point D.
3) Déterminer l’affixe du point E, symétrique de A par rapport au milieu de 𝐴𝐵 .

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