Null 2
Null 2
0 1
1 1 1
2 1 2 1
3 1 3 3 1
4 1 4 6 4 1
5 1 5 10 10 5 1
6 1 6 15 20 15 6 1
p
Lecture : Cn se trouve à l’intersection de la colonne 𝑝 et de la ligne 𝑛.
C32 = 3 ; C43 = 4 ; C42 = 6 ; C63 = 20 ; C53 = 10
Exemple : donner la forme algébrique des nombres complexes suivants :
5 + 𝑖 3 ; 2 + 𝑖 4 ; −3 + 2𝑖 3 ; 1 − 2𝑖 6
II-1-3) Module, conjugué d’un nombre complexe
a) Conjugué d’un nombre complexe
Soient 𝑎 et 𝑏 deux nombres réels, 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏 un nombre complexe ; on appelle conjugué de 𝑧 et on note 𝑧 le
nombre complexe 𝑧 = 𝑎 − 𝑖𝑏
𝑅𝑒 𝑧 = 𝑅𝑒(𝑧) ; 𝐼𝑚 𝑧 = −𝐼𝑚 𝑧
Propriétés
Soient 𝑧 et 𝑧’ deux nombres complexes
𝑧=𝑧
𝑧 + 𝑧′ = 𝑧 + 𝑧′ ;
𝑧 − 𝑧′ = 𝑧 − 𝑧′ ;
𝑧 × 𝑧′ = 𝑧 × 𝑧′ ;
En particulier : ∀ 𝑛 ∈ 𝕫 ; 𝑧 𝑛 = 𝑧 𝑛 ;
1 1
𝑧
=𝑍 𝑧≠0 ;
𝑧 𝑧
= 𝑧≠0 .
𝑧 𝑍
𝑧 + 𝑧 = 2𝑅𝑒 𝑧
𝑧 − 𝑧 = 2𝑖𝐼𝑚 𝑧
𝑧 × 𝑧 = 𝑅𝑒(𝑧) 2 + 𝐼𝑚(𝑧) 2
Exemple : exercice 4 de la fiche
Réponses attendues :
𝒂)𝒛 = 𝟐 + 𝟒𝒊 = 𝟐 − 𝟒𝒊
𝒃)𝒛 = 𝟏 − 𝟓𝒊 = 𝟏 + 𝟓𝒊
𝒄)𝒛 = 𝟐𝒊 𝟒 − 𝒊 = 𝟐𝒊 × (𝟒 − 𝒊) = −𝟐𝒊 𝟒 + 𝒊 = −𝟖𝒊 + 𝟐 = 𝟐 − 𝟖𝒊
𝒅)𝒛 = 𝟑 + 𝒊 −𝟓𝒊 + 𝟑 = (𝟑 + 𝒊) × (−𝟓𝒊 + 𝟑) = 𝟑 − 𝒊 𝟓𝒊 + 𝟑 = 𝟏𝟓𝒊 + 𝟗 + 𝟓 − 𝟑𝒊 = 𝟏𝟒 + 𝟏𝟐𝒊
𝟏 𝟏 𝟏 𝟐+𝒊 𝟐+𝒊 𝟐 𝟏
𝒆)𝒛 = = = = = = + 𝒊
𝟐+𝒊 𝟐+𝒊 𝟐−𝒊 𝟐+𝒊 𝟐−𝒊 𝟐𝟐 −𝒊𝟐 𝟓 𝟓
𝟑−𝒊 𝟑−𝒊 𝟑+𝒊 𝟑+𝒊 −𝟐+𝟔𝒊 −𝟔+𝟏𝟖𝒊−𝟐𝒊−𝟔 −𝟏𝟐 𝟏𝟔 𝟑 𝟐
𝒇)𝒛 = = = = = =− + 𝒊=− + 𝒊
𝟔𝒊−𝟐 𝟔𝒊−𝟐 −𝟔𝒊−𝟐 −𝟐−𝟔𝒊 −𝟐+𝟔𝒊 𝟒+𝟑𝟔 𝟒𝟎 𝟒𝟎 𝟏𝟎 𝟓
𝒈)𝒛 = 𝟓
𝒉)𝒛 = 𝟔𝒊 = −𝟔𝒊
𝑧 𝑧×𝑧 ′
Application: ∀ 𝑧 ∈ ℂ , ∀ 𝑧′ ∈ ℂ ; = 𝑧′×𝑧 ′
𝑧′
𝟓+𝟕𝒊
Exemple : écris sous forme algébrique = 𝟏+𝒊
Reponses attendues:
𝟓+𝟕𝒊 𝟓+𝟕𝒊 𝟏−𝒊 𝟓−𝟓𝒊+𝟕𝒊−𝟕𝒊𝟐 𝟓+𝟐𝒊+𝟕 𝟏𝟐+𝟐𝒊
𝟏+𝒊
= 𝟏+𝒊 𝟏−𝒊
= 𝟏𝟐 −𝒊𝟐
= 𝟏+𝟏
= 𝟐
=𝟔+𝒊
b) Module d’un nombre complexe
Definition:
On appelle module d’un nombre complexe 𝑧, le nombre réel positif noté 𝑧 et défini par 𝑧 = 𝑧𝑧
Si = 𝑎 + 𝑖𝑏 ; 𝑎 ∈ ℝ , 𝑏 ∈ ℝ alors 𝒛 = 𝒂𝟐 + 𝒃𝟐
Propriétés
∀ 𝑧 ∈ ℂ , ∀ 𝑧′ ∈ ℂ
z = z;
z + z′ ≤ z + z′ (Inégalité du triangle) ;
𝑧 × 𝑧′ = 𝑧 × 𝑧′ ;
𝑧𝑛 = 𝑧 𝑛 𝑛 𝜖 ℕ ;
𝑧 𝑧
𝑧′
= 𝑧′
(𝑧 ′ 𝜖 ℂ∗ ) ;
1 1
𝑧
= 𝑧
( 𝑧 𝜖 ℂ∗ ;
𝑅𝑒(𝑧) ≤ 𝑧 ;
𝐼𝑚(𝑧) ≤ 𝑍 .
Exemple : exercice 5 de la fiche
Réponses attendues :
𝒂) 𝒛 = 𝟐 + 𝟒𝒊 = 𝟐𝟐 + 𝟒𝟐 = 𝟒 + 𝟏𝟔 = 𝟐𝟎 = 𝟐 𝟓
𝒃) 𝒛 = 𝟏 − 𝟓𝒊 = 𝟏𝟐 + −𝟓 𝟐 = 𝟏 + 𝟐𝟓 = 𝟐𝟔
𝒄) 𝒛 = −𝟕 + 𝒊 = −𝟕 𝟐 + 𝟏𝟐 + 𝟒𝟗 + 𝟏 = 𝟓𝟎 = 𝟓 𝟐
𝒅) 𝒛 = −𝟏 − 𝟑𝒊 = −𝟏 𝟐 + −𝟑 𝟐 = 𝟏 + 𝟗 = 𝟏𝟎
𝒆) 𝒛 = 𝟔𝒊 = 𝟎𝟐 + −𝟔 𝟐 = 𝟑𝟔 = 𝟔
𝒇) 𝒛 = −𝟖 = −𝟖 𝟐 + 𝟎𝟐 = 𝟔𝟒 = 𝟖
𝒈) 𝒛 = 𝟐+𝒊 𝟑 𝟑+𝒊 𝟓 𝟐+𝒊 𝟓 𝟐+𝒊 𝟑 𝟑+𝒊 𝟓 𝟐+𝒊 𝟓
𝟐 𝟐 𝟐 𝟐 𝟐 𝟐
= 𝟐 + 𝟑 𝟑 + 𝟓 𝟐 + 𝟓 = 𝟓 × 𝟖 × 𝟕=𝟐 𝟕𝟎
𝒙 − 𝟐 + 𝒊𝒚 = 𝟐𝒙 − 𝟏 + 𝟐𝒊𝒚 ⟺ 𝒙−𝟐 𝟐 + 𝒚 𝟐 = 𝟐𝒙 − 𝟏 𝟐 + 𝟐𝒚 𝟐
⟺ 𝒙𝟐 − 𝟒𝒙 + 𝟒 + 𝒚𝟐 = 𝟒𝒙𝟐 − 𝟒𝒙 + 𝟏 + 𝟒𝒚𝟐 ⟺ 𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 = 𝟏 ;
L’ensemble des points 𝑴 du plan tels que 𝒁 = 𝟏 est le cercle 𝓒𝟏 de centre 𝑶 et de rayon 1
𝒄𝒆𝒓𝒄𝒍𝒆 𝒕𝒓𝒊𝒈𝒐𝒏𝒐𝒎é𝒕𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆
II-2) Forme trigonométrique – forme exponentielle d’un nombre complexe non nul
II-2-1) Argument d’un nombre complexe non nul
Définition
Le plan est muni d’un repère orthonormé 𝑂, 𝐼, 𝐽 . Soit 𝑧 un nombre complexe et 𝑀 son point image. La mesure
principale de l’angle orienté 𝑂𝐼 , 𝑂𝑀 est appelé l’argument principal de 𝑧. On le note 𝑨𝒓𝒈(𝒛).
Toute mesure de l’angle orienté 𝑂𝐼, 𝑂𝑀 est un argument de 𝑧. On le note 𝒂𝒓𝒈(𝒛).
∀ 𝑧 ∈ ℂ, 𝒂𝒓𝒈 𝒛 = 𝑨𝒓𝒈 𝒛 + 𝟐𝒌𝝅 ; 𝑘 ∈ 𝕫
𝒂𝒓𝒈 𝒛 = 𝒎𝒆𝒔 𝑶𝑰, 𝑶𝑴 + 𝟐𝒌𝝅 ; 𝑘 ∈ 𝕫
θ = arg
(𝑧)
J
𝜃 I
o
Exemple :
Déterminer l’argument des nombres complexes ci-dessous :
𝑧 = 1 ; 𝑧 = −1 ; 𝑧 = 𝑖 ; 𝑧 = −𝑖 ; 𝑧 = 1 + 𝑖 ; 𝑧 = −1 + 𝑖 ; 𝑧 = 1 − 𝑖 ; 𝑧 = −1 − 𝑖
II-2-2) Forme trigonométrique d’un nombre complexe non nul
Soit 𝑧 = 𝑥 + 𝑖𝑦 ; 𝑥; 𝑦 ∈ ℝ un nombre complexe et 𝑀 son point image dans un repère orthonormé 𝑂, 𝐼, 𝐽 .
𝑟𝑐𝑜𝑠𝜃
Soit 𝜃 un argument de 𝑧 et 𝑟 son module, on a : 𝑀 𝑟𝑠𝑖𝑛𝜃
𝑧 peut encore s’écrire : 𝑧 = 𝑟𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑟𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃
𝑧 = 𝑟 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃
Tout nombre complexe non nul 𝑧 de module 𝑟 et d’argument 𝜃 peut s’écrire sous la forme
𝑧 = 𝑟 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃 ; 𝑟 ∈ ℝ∗+; 𝜃 ∈ ℝ
Donc 𝑧 = 𝑧 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃 cette écriture est appelée forme trigonométrique de 𝑧.
Exemple : exercice 7 de la fiche
Réponse attendue :
𝟏 𝟐
𝒄𝒐𝒔𝜽 = = 𝝅
𝟐 𝟐
𝒂 = 𝟏 + 𝒊; 𝒂 = 𝟏𝟐 + 𝟏𝟐 = 𝟐 ; soit 𝜽 = 𝑨𝒓𝒈 𝒂 alors on a: 𝜽 =
𝟏 𝟐 𝟒
𝒔𝒊𝒏𝜽 = =
𝟐 𝟐
𝝅 𝝅
Ainsi: 𝒂 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏
𝟒 𝟒
𝟏
𝟐 𝒄𝒐𝒔𝜽 = 𝝅
𝟐
𝒃 = 𝟏 − 𝒊 𝟑; 𝒃 = 𝟏𝟐 + − 𝟑 = 𝟒 = 𝟐 ; soit 𝜽 = 𝑨𝒓𝒈 𝒃 alors on a: − 𝟑
𝜽=−
𝟑
𝒔𝒊𝒏𝜽 ==
𝟐
𝝅 𝝅
Ainsi: 𝒃 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔 − + 𝒊𝒔𝒊𝒏 −
𝟑 𝟑
𝟑
𝟐 𝒄𝒐𝒔𝜽 = 𝝅
𝒄 = 𝟑 + 𝒊; 𝒄 = 𝟑 + 𝟏𝟐 = 𝟒 = 𝟐 ; soit 𝜽 = 𝑨𝒓𝒈 𝒄 alors on a: 𝟐
𝟏
𝜽=
𝟔
𝒔𝒊𝒏𝜽 =
𝟐
𝝅 𝝅
Ainsi: 𝒄 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏
𝟔 𝟔
𝟎
𝒄𝒐𝒔𝜽 = = 𝟎 𝝅
𝟏
𝒅 = 𝒊; 𝒅 = 𝟎𝟐 + 𝟏𝟐 = 𝟏 ; soit 𝜽 = 𝑨𝒓𝒈 𝒅 alors on a: 𝟏
𝜽=
𝟐
𝒔𝒊𝒏𝜽 = = 𝟏
𝟏
𝝅 𝝅
Ainsi: 𝒅 = 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏
𝟐 𝟐
II-2-3) Forme trigonométrique – Forme algébrique : passage d’une écriture à l’autre
Soit 𝑧 un nombre complexe non nul tel que :
𝑥 + 𝑖𝑦 est sa forme algébrique
𝑟 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃 est sa forme trigonométrique
𝒙
𝒙 = 𝒓𝒄𝒐𝒔𝜽 𝒄𝒐𝒔𝜽 = 𝒓
On a : équivaut à 𝒚 ; 𝒓 = 𝒙𝟐 + 𝒚𝟐
𝒚 = 𝒓𝒔𝒊𝒏𝜽 𝒔𝒊𝒏𝜽 = 𝒓
Exemple :
Ecrire sous forme trigonométrique : 𝑧1 = 6 + 𝑖 2 ; 𝑧2 = 3 + 3𝑖
Propriété
Soit 𝑧 un nombre complexe d’argument 𝜃, 𝜃 est un argument de 𝑧.
𝒂𝒓𝒈 𝒛 = −𝒂𝒓𝒈 𝒛 + 𝟐𝒌𝝅; 𝒌 ∈ 𝕫
Exemple :
Ecrire sous forme trigonométrique : 𝑧1 = −1 + 𝑖 3 ; 𝑧2 = −1 − 𝑖 3 ; 𝑧3 = 2 + 𝑖 6 ; 𝑧4 = 2 − 𝑖 6
II-2-4) Forme exponentielle d’un nombre complexe nono nul
On pose cos θ + 𝑖 sin θ = 𝑒 𝑖θ
On sait que tout nombre complexe non nul de module 𝑟 et d’argument 𝜃 s’écrit : 𝑧 = 𝑟 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃
On a donc 𝑧 = 𝑟𝑒 𝑖θ est la forme exponentielle de 𝑧.
Un nombre complexe est de module 1 si et seulement si il existe un réel 𝜃 tel que : 𝑧 = cos θ + 𝑖 sin θ.
𝑒 𝑖Θ = 1
Définition :
Tout nombre complexe de module 𝑟 et d’argument 𝜃 peut s’écrire : 𝑧 = 𝑟𝑒 𝑖θ ; cette écriture est appelée forme
exponentielle de 𝑧
Exemple :
Ecris sous forme exponentielle chacun des nombres complexes suivants:
𝑎 = 1 + 𝑖; 𝑏 = 1 − 𝑖 3; 𝑐 = 3 + 𝑖; 𝑑 = 𝑖
Propriétés des arguments
Pour tous nombres complexes 𝑧1 et 𝑧2 , pour tout nombre entier relatif 𝑛 on a :
arg z1 × z2 = argz1 + argz2 + 2kπ (k ϵℤ) ;
𝑎𝑟𝑔 𝑧 𝑛 = 𝑛𝑎𝑟𝑔𝑧 + 2𝑘𝜋 (𝑛 𝜖 ℕ; 𝑘 𝜖 ℤ) ;
𝑧1
𝑎𝑟𝑔 𝑧2
= 𝑎𝑟𝑔𝑧1 − 𝑎𝑟𝑔𝑧2 + 2𝑘𝜋 (𝑧1 , 𝑧2 𝜖 ℂ∗ ; 𝑘 𝜖 ℤ) ;
1
𝑎𝑟𝑔 𝑧1
= −𝑎𝑟𝑔𝑧1 + 2𝑘𝜋 (𝑧 𝜖 ℂ∗ ; 𝑘 𝜖 ℤ)
Opérations avec la notation exponentielle.
Soit 𝑧 un nombre complexe tel que 𝑧 = 𝑟 et 𝑎𝑟𝑔 𝑧 = Θ on a : 𝑧 = 𝑟𝑒 𝑖Θ
𝑧1 𝑟 1 1
𝑧1 × 𝑧2 = 𝑟1 × 𝑟2 𝑒 𝑖 θ 1 +θ 2
; 𝑧2
= 𝑟1 𝑒 θ 1 −θ 2 ; 𝑧 = 𝑟 𝑒 −𝑖θ ; 𝑧 𝑛 = 𝑟 𝑛 𝑒 𝑖𝑛 θ
2
Exemple : exercices 8 ; 9 et 10 de la fiche
Réponses attendues :
Exercice 8
𝒛= 𝟏+𝒊 𝟏−𝒊 𝟑 = 𝟏−𝒊 𝟑+𝒊+ 𝟑
D’où : 𝒛 = 𝟏 + 𝟑 + 𝒊 𝟏 − 𝟑
𝟏 𝒛𝟏 = 𝟏 + 𝟑 + 𝒊 𝟏 − 𝟑 Alors 𝒛𝟏 = 𝒛
𝟐
𝒛𝟏 = 𝒛 = 𝟏 + 𝒊 𝟏 − 𝒊 𝟑 = 𝟏 𝟐 + 𝟏 𝟐 × 𝟏 𝟐 + − 𝟑 =𝟐 𝟐;
𝝅 𝝅 𝝅
𝑨𝒓𝒈 𝒛𝟏 = 𝑨𝒓𝒈 𝟏 + 𝒊 + 𝑨𝒓𝒈 𝟏 − 𝒊 𝟑 = − = − ;
𝟒 𝟑 𝟏𝟐
𝝅 𝝅
Alors : 𝒛𝟏 = 𝟐 𝟐 𝒄𝒐𝒔 − + 𝒊𝒔𝒊𝒏 −
𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝟐
𝟏−𝒊 𝟑 𝟏−𝒊 𝟑 𝟏−𝒊 𝟑 𝟏𝟐 + − 𝟑 𝟐
𝟐 𝒛𝟐 = ; alors 𝒛𝟐 = = = = = 𝟐
𝟏−𝒊 𝟏−𝒊 𝟏−𝒊 𝟏𝟐 +𝟏𝟐 𝟐
𝝅 𝝅 𝟕𝝅
𝑨𝒓𝒈 𝒛𝟐 = 𝑨𝒓𝒈 𝟏 − 𝒊 𝟑 − 𝑨𝒓𝒈 𝟏 − 𝒊 = − − =−
𝟑 𝟒 𝟏𝟐
𝟕𝝅 𝟕𝝅
D’où : 𝒛𝟐 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔 − + 𝒊𝒔𝒊𝒏 −
𝟏𝟐 𝟏𝟐
Exercice 9
𝟔
𝟐 𝟑
𝟔+𝒊 𝟐 𝟔+𝒊 𝟐 𝟔
𝟐
+ 𝟐
𝟐
𝟖 𝟐 𝟐
𝒄𝒐𝒙𝜽 = = 𝝅
𝟐 𝟐
1) 𝒁𝟏 = = = = = = 𝟐 ; 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟏 = ;𝜽=
𝟐 𝟐 𝟐 𝟐 𝟐 𝟐 𝟔
𝟐 𝟏
𝒔𝒊𝒏𝜽 = =
𝟐 𝟐
𝟏 𝟐
𝒄𝒐𝒙𝜽 = = 𝝅
𝟐 𝟐
𝒁𝟐 = 𝟏 𝟐 + −𝟏 𝟐 = 𝟐; 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟐 = ;𝜽=−
𝟏 𝟐 𝟒
𝒔𝒊𝒏𝜽 = − =−
𝟐 𝟐
𝒛𝟏 𝒁𝟏 𝟐 𝒛𝟏 𝝅 𝝅 𝟓𝝅
𝒁 = = = = 𝟏; 𝑨𝒓𝒈 𝒁 = 𝑨𝒓𝒈 = 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟏 − 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟐 = − − =
𝒛𝟐 𝒁𝟐 𝟐 𝒛𝟐 𝟔 𝟒 𝟏𝟐
𝟕𝝅 𝟓𝝅
𝟓𝝅 𝟕𝝅
𝒄𝒐𝒔 = −𝒄𝒐𝒔
𝟏𝟐 𝟏𝟐
2) 𝑹𝒆𝒎𝒂𝒓𝒒𝒖𝒐𝒏𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒏𝒈𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒔𝒖𝒑𝒑𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆𝒔 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔: 𝟕𝝅 𝟓𝝅
𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝒔𝒊𝒏 = 𝒔𝒊𝒏
𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝟔+𝒊 𝟐
𝒛𝟏 𝟔+𝒊 𝟐 ( 𝟔+𝒊 𝟐)(𝟏+𝒊) 𝟔− 𝟐 𝟔+ 𝟐
Or 𝒛 = = 𝟐
= = = +𝒊
𝒛𝟐 𝟏−𝒊 𝟐(𝟏−𝒊) 𝟐 𝟏−𝒊 (𝟏+𝒊) 𝟒 𝟒
𝟕𝝅 𝟓𝝅 𝟔− 𝟐
𝒄𝒐𝒔 = −𝒄𝒐𝒔 =−
𝟏𝟐 𝟏𝟐 𝟒
D’où :
𝟕𝝅 𝟓𝝅 𝟔+ 𝟐
𝒔𝒊𝒏 = 𝒔𝒊𝒏 =
𝟏𝟐 𝟏𝟐 𝟒
Exercice 10
𝒛𝟏 −𝟏−𝒊 𝟐(−𝟏−𝒊) 𝟐 −𝟏−𝒊 (𝟏−𝒊 𝟑) 𝟏− 𝟑 −𝟏− 𝟑
1) =𝟏 𝒊 𝟑
= = = +𝒊
𝒛𝟐 + 𝟏+𝒊 𝟑 𝟏+𝒊 𝟑 𝟏−𝒊 𝟑 𝟐 𝟐
𝟐 𝟐
𝒛𝟏 −𝟏− 𝟑 −𝟏+ 𝟑
D’où : = + 𝒊
𝒛𝟐 𝟐 𝟐
𝒛𝟏 𝒁𝟏 −𝟏 𝟐 + −𝟏 𝟐 𝟐 𝒛𝟏
2) = = = = 𝟐 ; 𝑨𝒓𝒈 = 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟏 − 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟐
𝒛𝟐 𝒁𝟐 𝟐 𝟏 𝒛𝟐
𝟏 𝟐 𝟑
+
𝟐 𝟐
𝟏
−𝟏 𝟐 𝟐 𝟏
𝒄𝒐𝒙𝜽 = =− 𝟑𝝅
𝒄𝒐𝒙𝜽 = = 𝝅
𝟐 𝟐 𝟏 𝟐
𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟏 = ⟹𝜽=− et 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟏 = 𝟑
;𝜽=
𝟏 𝟐 𝟒 𝟑
𝒔𝒊𝒏𝜽 = − =− 𝒔𝒊𝒏𝜽 = 𝟐
=
𝟑
𝟐 𝟐
𝟏 𝟐
𝒛𝟏 𝟑𝝅 𝝅 𝟏𝟑𝝅 𝟏𝟏𝝅
Donc : 𝑨𝒓𝒈 = 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟏 − 𝑨𝒓𝒈 𝒁𝟐 = − − =− = −𝟐𝝅 +
𝒛𝟐 𝟒 𝟑 𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝒛𝟏 𝟏𝟏𝝅
D’où : 𝑨𝒓𝒈 =
𝒛𝟐 𝟏𝟐
𝟐𝒙𝒚 = 𝟐𝟒
alors 𝒙 = 𝟏𝟔 ⟹ 𝒙 = 𝟒 𝒐𝒖 𝒙 = −𝟒
𝟐
Pour 𝒙 = 𝟒 ; 𝒚 = 𝟑 et Pour 𝒙 = −𝟒 ; 𝒚 = −𝟑
Alors les deux racines carrées de 𝒁 = 𝟕 + 𝟐𝟒𝒊 𝒔𝒐𝒏𝒕: 𝟒 + 𝟑𝒊 𝒆𝒕 − 𝟒 − 𝟑𝒊
𝟐
b) 𝒁 = 𝟔 − 𝟔𝒊 𝟑; 𝒁 = 𝟔 𝟐 + −𝟔 𝟑 = 𝟑𝟔 + 𝟏𝟎𝟖 = 𝟏𝟒𝟒 = 𝟏𝟐
𝟐 𝟐
𝒙 + 𝒚 = 𝟏𝟐
𝒛 = 𝒁 ⟺ 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟔 ; en ajoutant membre à membre les deux premières équations ; on obtient : 𝟐𝒙𝟐 = 𝟏𝟖
𝟐
𝟐𝒙𝒚 = −𝟔 𝟑
alors 𝒙𝟐 = 𝟗 ⟹ 𝒙 = 𝟑 𝒐𝒖 𝒙 = −𝟑
Pour𝒙 = 𝟑 ; 𝒚 = − 𝟑 et Pour 𝒙 = −𝟑; 𝒚 = 𝟑
Alors les deux racines carrées de 𝒁 = 𝟔 − 𝟔𝒊 𝟑 𝒔𝒐𝒏𝒕: 𝟑 − 𝟑𝒊 𝒆𝒕 − 𝟑 + 𝟑𝒊
𝟐
c) 𝒁 = 𝟏 + 𝒊 𝟑; 𝒁 = 𝟏 𝟐 + 𝟑 = 𝟏+𝟑= 𝟒=𝟐
𝟐 𝟐
𝒙 +𝒚 =𝟐
𝒛 = 𝒁 ⟺ 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟏 ; en ajoutant membre à membre les deux premières équations ; on obtient : 𝟐𝒙𝟐 = 𝟑
𝟐
𝟐𝒙𝒚 = 𝟑
𝟑 𝟔 𝟔
alors 𝒙𝟐 = ⟹ 𝒙 = 𝒐𝒖 𝒙 = −
𝟐 𝟐 𝟐
𝟔 𝟐 𝟔 𝟐
Pour𝒙 = ;𝒚= et Pour 𝒙 = − ; 𝒚=
𝟐 𝟐 𝟐 𝟐
𝟔 𝟐 𝟔 𝟐
Alors les deux racines carrées de 𝒁 = 𝟏 + 𝒊 𝟑 𝒔𝒐𝒏𝒕: +𝒊 𝒆𝒕 − −𝒊
𝟐 𝟐 𝟐 𝟐
d)
𝒁 = 𝟕 + 𝟐𝟒𝒊; 𝒁 = 𝟎 𝟐 + −𝟒 𝟐 = 𝟏𝟔 = 𝟒
𝒙𝟐 + 𝒚 𝟐 = 𝟒
𝒛 = 𝒁 ⟺ 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟎 ; en ajoutant membre à membre les deux premières équations ; on obtient : 𝟐𝒙𝟐 = 𝟒
𝟐
𝟐𝒙𝒚 = −𝟒
alors 𝒙𝟐 = 𝟐 ⟹ 𝒙 = 𝟐 𝒐𝒖 𝒙 = − 𝟐
Pour𝒙 = 𝟐 ; 𝒚 = − 𝟐 et Pour 𝒙 = − 𝟐 ; 𝒚 = 𝟐
Alors les deuxracinescarrées de 𝒁 = −𝟒𝒊 𝒔𝒐𝒏𝒕: 𝟐 − 𝟐𝒊 𝒆𝒕 − 𝟐 + 𝟐𝒊
Methode trigonométrique
Deux nombres complexes non nuls 𝑍 et 𝑍′ sont égaux si et seulement si :
𝒁 = 𝒁′
𝒁 = 𝒁′ équivaut à 𝒂𝒓𝒈 𝒁 = 𝐚𝐫 𝐠 𝒁′ + 𝟐𝒌𝝅; 𝒌 ∈ 𝕫
𝑨𝒓𝒈 𝒁 = 𝑨𝒓𝒈(𝒁′ )
Exemple : exercice 11 de la fiche
Réponses attendues :
𝟐
1) 𝒁 = −𝟖 𝟑 + 𝟖 𝟐 = 𝟏𝟗𝟐 + 𝟔𝟒 = 𝟐𝟓𝟔 = 𝟏𝟔
−𝟖 𝟑 𝟑
𝐜𝐨𝐬 𝜽 = =− 𝟓𝝅
𝑨𝒓𝒈 𝒁 = 𝟏𝟔
𝟖 𝟏
𝟐
; 𝜽=
𝟔
𝒔𝒊𝒏𝜽 = =
𝟏𝟔 𝟐
𝟓𝝅
𝟓𝝅 𝟓𝝅
𝒁 = 𝟏𝟔 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏 = 𝟏𝟔𝒆𝒊 𝟔 ;
𝟔 𝟔
Déterminer les racines carrées de 𝒁 revient à déterminer un nombre complexe 𝒛 tel que 𝒛𝟐 = 𝒁
En posant 𝒛 = 𝒓𝒆𝒊𝜽 𝒐𝒏 𝒂: 𝒛𝟐 = 𝒓𝟐 𝒆𝟐𝒊𝜽
𝟓𝝅 𝒓𝟐 = 𝟏𝟔 𝒓=𝟒
𝒛𝟐 = 𝒁 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒓𝟐 𝒆𝟐𝒊𝜽 = 𝟏𝟔𝒆𝒊 𝟔 ⟺ 𝟓𝝅 ; 𝒌 ∈ 𝟎; 𝟏 ; 𝜽 = 𝟓𝝅 + 𝒌𝝅 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒌 ∈ 𝟎; 𝟏
𝟐𝜽 = + 𝟐𝒌𝝅 𝟏𝟐
𝟔
𝒓=𝟒 𝟓𝝅 𝟓𝝅 𝟓𝝅
Pour 𝒌 = 𝟎: 𝜽 = 𝟓𝝅alors 𝒛𝟎 = 𝟒 𝒄𝒐𝒔 + 𝒊𝒔𝒊𝒏 = 𝟒𝒆𝒊 𝟏𝟐
𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝟏𝟐
𝒓=𝟒 𝟕𝝅 𝟕𝝅 𝟕𝝅
Pour 𝒌 = 𝟏: 𝜽 = 𝟏𝟕𝝅 = 𝟐𝝅 − 𝟕𝝅alors 𝒛𝟏 = 𝟒 𝒄𝒐𝒔(− ) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(− ) = 𝟒𝒆−𝒊𝟏𝟐
𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝟐 𝟐 𝟐
2) 𝒖𝟐 = 𝟔− 𝟐 +𝒊 𝟔+ 𝟐 = 𝟔− 𝟐 + 𝟐𝒊 𝟔− 𝟐 𝟔+ 𝟐 − 𝟔+ 𝟐 =
−𝟒 𝟏𝟐 + 𝟖𝒊
𝒖𝟐 = −𝟖 𝟑 + 𝟖𝒊
𝒐𝒏 𝒓𝒆𝒎𝒂𝒓𝒒𝒖𝒆 𝒖𝟐 = 𝒁 ; Donc les racines carrées de 𝒁 sont 𝒖 𝒆𝒕 − 𝒖
𝒛𝟎 = 𝟔− 𝟐 +𝒊 𝟔+ 𝟐 et 𝒛𝟎 = − 𝟔− 𝟐 −𝒊 𝟔+ 𝟐
𝟓𝝅 𝟓𝝅
Valeur exacte de 𝐜𝐨𝐬 et de 𝐬𝐢𝐧
𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝟓𝝅 𝝅 𝟓𝝅 𝟓𝝅
∈ 𝟎; Alors : 𝐜𝐨𝐬 > 0 et 𝐬𝐢𝐧 >0
𝟏𝟐 𝟐 𝟏𝟐 𝟏𝟐
𝟓𝝅 𝟔− 𝟐
𝒄𝒐𝒔 =
𝟏𝟐 𝟒
D’où :
𝟓𝝅 𝟔+ 𝟐
𝒔𝒊𝒏 =
𝟏𝟐 𝟒
b) Equation du second degré dans ℂ
Définition
On appelle équation du second degré dans ℂ, toute équation de la forme 𝑎𝑧 2 + 𝑏𝑧 + 𝑐 où 𝑎; 𝑏 et 𝑐
sont des nombres complexes avec 𝑎 ≠ 0.
On pose : ∆= 𝑏 2 − 4𝑎𝑐 et on désigne par 𝛿 𝑒𝑡 − 𝛿 les racines carrées dans ℂ de ∆.
𝑏
Si : ∆= 0, alors (E) a une solution double : −
2𝑎
−𝑏−𝛿 –𝑏+𝛿
Si : ∆≠ 0, alors (E) a deux solutions distinctes : 𝑧1 = 2𝑎 et 𝑧2 2𝑎
Exemple : exercice 12 ; 13 et 14 de la fiche
Réponses attendues :
Exercice 12
1) 𝒛𝟐 + 𝟒 = 𝟎 alors 𝒛𝟐 − 𝟐𝒊 𝟐
= 𝟎 ⟺ 𝒁 − 𝟐𝒊 𝒁 + 𝟐𝒊 = 𝟎 Donc 𝒁 = 𝟐𝒊 𝒐𝒖 𝒁 = −𝟐𝒊
𝑺ℂ = −𝟐𝒊; 𝟐𝒊
𝟐
2) 𝒛𝟐 − 𝟓𝒛 + 𝟗 = 𝟎 ; son discriminant est : ∆= −𝟓 𝟐
− 𝟒 × 𝟏 × 𝟗 = −𝟏𝟏 = 𝟏𝟏𝒊
𝟓− 𝟏𝟏𝒊 𝟓+ 𝟏𝟏𝒊
𝒁𝟏 = et 𝒁𝟐 =
𝟐 𝟐
𝟓 − 𝟏𝟏𝒊 𝟓 + 𝟏𝟏𝒊
𝑺ℂ = ;
𝟐 𝟐
3) 𝒛𝟐 − 𝒛 − 𝟐 = 𝟎 ; son discriminant est : ∆= −𝟏 𝟐
− 𝟒 × 𝟏 × (−𝟐) = 𝟗
𝟏−𝟑 𝟏+𝟑
𝒁𝟏 = = −𝟏 et 𝒁𝟐 = =𝟐
𝟐 𝟐
𝑺ℂ = −𝟏; 𝟐
4)𝒛 − 𝟔𝒛 + 𝟗 = 𝟎 ; son discriminant est : ∆= −𝟔 𝟐 − 𝟒 × 𝟏 × 𝟗 = 𝟎
𝟐
𝒃 𝟔
𝒁𝟎 = − = =𝟑
𝟐𝒂 𝟐
𝑺ℂ = 𝟑
5) 𝒛 + 𝒊𝒛 + 𝟏 + 𝟑𝒊 = 𝟎 ; son discriminant est : ∆= 𝒊 𝟐 − 𝟒 × 𝟏 𝟏 + 𝟑𝒊 = −𝟓 − 𝟏𝟐𝒊
𝟐
𝟐𝒙𝒚 = −𝟏𝟐
alors 𝒙 = 𝟒 ⟹ 𝒙 = 𝟐 𝒐𝒖 𝒙 = −𝟐
𝟐
Pour𝒙 = 𝟐 ; 𝒚 = −𝟑 et Pour 𝒙 = −𝟐 ; 𝒚 = 𝟑
Alors les deuxracinescarrées de ∆ 𝒔𝒐𝒏𝒕: 𝝇 = 𝟐 − 𝟑𝒊 𝒆𝒕 – 𝝇 = −𝟐 + 𝟑𝒊
−𝒃−𝝇 −𝒊−𝟐+𝟑𝒊 −𝒃+𝝇 −𝒊+𝟐−𝟑𝒊
𝒁𝟏 = = = −𝟏 + 𝒊 et 𝒁𝟏 = = = 𝟏 − 𝟐𝒊
𝟐𝒂 𝟐 𝟐𝒂 𝟐
𝑺ℂ = −𝟏 + 𝒊; 𝟏 − 𝟐𝒊
Exercice 13
a) Soit 𝒁𝟎 = 𝒃𝒊 la solution imaginaire
Alors 𝒃𝒊 𝟑 + 𝟒 − 𝟓𝒊 𝒃𝒊 𝟐 + 𝟖 − 𝟐𝟎𝒊 𝒃𝒊 − 𝟒𝟎𝒊 = 𝟎 ⟺ −𝒊𝒃𝟑 − 𝟒𝒃𝟐 + 𝟓𝒊𝒃𝟐 + 𝟖𝒃𝒊 + 𝟐𝟎𝒃 − 𝟒𝟎𝒊 = 𝟎
⟹ −𝟒𝒃𝟐 + 𝟐𝟎𝒃 + 𝒊 −𝒃𝟑 + 𝟓𝒃𝟐 + 𝟖𝒃 − 𝟒𝟎 = 𝟎 ⟺ −𝟒𝒃𝟐 + 𝟐𝟎𝒃 = 𝟎 ou
−𝒃 + 𝟓𝒃𝟐 + 𝟖𝒃 − 𝟒𝟎 = 𝟎
𝟑
−𝟒𝒃 𝒃 − 𝟓 = 𝟎
−𝒃𝟑 + 𝟓𝒃𝟐 + 𝟖𝒃 − 𝟒𝟎 = 𝟎
Soit 𝒃 = 𝟎 𝒐𝒖 𝒃 = 𝟓 seul 𝒃 = 𝟓 vérifie la deuxième équation,
D’où l’équation 𝑬 admet une solution imaginaire pure 𝒁𝟎 = 𝟓𝒊
b) 𝟓𝒊 est une solution de l’équation 𝑬 , alors l’équation 𝑬 peut s’écrire : 𝒛 − 𝟓𝒊 𝒛𝟐 + 𝒂𝒛 + 𝒃 ; 𝒂, 𝒄 ∈
ℂ
On a, 𝒛 − 𝟓𝒊 𝒛𝟐 + 𝒂𝒛 + 𝒃 = 𝒛𝟑 + 𝒂 − 𝟓𝒊 𝒛𝟐 + 𝒃 − 𝟓𝒂𝒊 𝒛 − 𝟓𝒊𝒃
𝒂 − 𝟓𝒊 = 𝟒 − 𝟓𝒊
Par identification : 𝒃 − 𝟓𝒂𝒊 = 𝟖 − 𝟐𝟎𝒊 alors : 𝒂 = 𝟒 𝒆𝒕 𝒃 = 𝟖
−𝟓𝒊𝒃 = −𝟒𝟎𝒊
D’où l’équation 𝑬 : 𝒛 − 𝟓𝒊 𝒛𝟐 + 𝟒𝒛 + 𝟖
c) Soit l’équation : 𝒛𝟐 + 𝟒𝒛 + 𝟖 = 𝟎, son discriminant est ∆= 𝟒𝟐 − 𝟒 × 𝟏 × 𝟖 = −𝟏𝟔 = 𝟒𝒊 𝟐
−𝟒−𝟒𝒊 −𝟒+𝟒𝒊
Donc cette équation a deux solutions : 𝒁𝟏 = = −𝟐 − 𝟐𝒊 𝒆𝒕 𝒁𝟐 = = −𝟐 + 𝟐𝒊
𝟐 𝟐
On en déduit que les solutions de 𝑬 dans ℂ sont : 𝟓𝒊; −𝟐 − 𝟐𝒊 𝒆𝒕 − 𝟐 + 𝟐𝒊
𝑺ℂ = 𝟓𝒊; −𝟐 − 𝟐𝒊 ; −𝟐 + 𝟐𝒊
Exercice 14
1) Soit 𝒁𝟎 = 𝜶 la solution réelle
Alors 𝜶 𝟑 − 𝟏𝟏 + 𝟐𝒊 𝜶 𝟐 + 𝟐 𝟏𝟕 + 𝟕𝒊 𝜶 − 𝟒𝟐 = 𝟎 ⟺ 𝜶𝟑 − 𝟏𝟏𝜶𝟐 − 𝟐𝒊𝜶𝟐 + 𝟑𝟒𝜶 + 𝟏𝟒𝒊𝜶 − 𝟒𝟐 = 𝟎
𝟑 𝟐
⟹ 𝜶𝟑 − 𝟏𝟏𝜶𝟐 + 𝟑𝟒𝜶 − 𝟒𝟐 + 𝒊(−𝟐𝜶𝟐 + 𝟏𝟒𝜶) = 𝟎 ⟺ 𝜶 − 𝟏𝟏𝜶 𝟐 + 𝟑𝟒𝜶 − 𝟒𝟐 = 𝟎 ou
−𝟐𝜶 + 𝟏𝟒𝜶 = 𝟎
𝜶𝟑 − 𝟏𝟏𝜶𝟐 + 𝟑𝟒𝜶 − 𝟒𝟐 = 𝟎
−𝟐𝜶 𝜶 − 𝟕 = 𝟎
Soit 𝜶 = 𝟎 𝒐𝒖 𝜶 = 𝟕 seul 𝜶 = 𝟕 vérifie la première équation,
D’où l’équation 𝑬 admet une solution 𝒁𝟎 = 𝟕
2) 𝟕 est une solution de l’équation 𝑬 , alors l’équation 𝑬 peut s’écrire : 𝒛 − 𝟕 𝒛𝟐 + 𝒂𝒛 + 𝒃 ; 𝒂, 𝒄 ∈ ℂ
On a, 𝒛 − 𝟕 𝒛𝟐 + 𝒂𝒛 + 𝒃 = 𝒛𝟑 + 𝒂 − 𝟕 𝒛𝟐 + 𝒃 − 𝟕𝒂 𝒛 − 𝟕𝒃
𝒂 − 𝟕 = −𝟏𝟏 − 𝟐𝒊
Par identification : 𝒃 − 𝟕𝒂 = 𝟑𝟒 + 𝟏𝟒𝒊 alors : 𝒂 = −𝟒 − 𝟐𝒊 𝒆𝒕 𝒃 = 𝟔
−𝟕𝒃 = −𝟒𝟐
D’où le polynôme 𝑸 𝒁 = 𝒁𝟐 − 𝟐 𝟐 + 𝒊 + 𝟔
3) Soit l’équation : 𝒛𝟐 − 𝟐 𝟐 + 𝒊 𝒛 + 𝟔 = 𝟎, son discriminant est ∆= −𝟐 𝟐 + 𝒊 𝟐 − 𝟒 × 𝟏 × 𝟔 = −𝟏𝟐 +
𝟏𝟔𝒊
Déterminons les racines carrées de ∆= −𝟏𝟐 + 𝟏𝟔𝒊
En posant 𝒛 = 𝒙 + 𝒊𝒚 𝒐𝒏 𝒂: 𝒛𝟐 = 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 + 𝟐𝒊𝒙𝒚 et 𝒛𝟐 = 𝒙 + 𝒊𝒚 𝟐 = 𝒙 + 𝒊𝒚 𝟐 = 𝒙𝟐 + 𝒚𝟐
∆= −𝟏𝟐 + 𝟏𝟔𝒊; ∆ = −𝟏𝟐 𝟐 + 𝟏𝟔 𝟐 = 𝟏𝟒𝟒 + 𝟐𝟓𝟔 = 𝟒𝟎𝟎 = 𝟐𝟎
𝒙 + 𝒚𝟐 = 𝟐𝟎
𝟐
𝒛 = ∆⟺ 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = −𝟏𝟐 ; En ajoutant membre à membre les deux premières équations ; on obtient : 𝟐𝒙𝟐 = 𝟖
𝟐
𝟐𝒙𝒚 = 𝟏𝟔
alors 𝒙 = 𝟒 ⟹ 𝒙 = 𝟐 𝒐𝒖 𝒙 = −𝟐
𝟐
Pour𝒙 = 𝟐 ; 𝒚 = 𝟒 et Pour 𝒙 = −𝟐 ; 𝒚 = −𝟒
Alors les deuxracinescarrées de ∆ 𝒔𝒐𝒏𝒕: 𝝇 = 𝟐 + 𝟒𝒊 𝒆𝒕 – 𝝇 = −𝟐 − 𝟒𝒊
−𝒃−𝝇 𝟒+𝟐𝒊−𝟐−𝟒𝒊 −𝒃+𝝇
Donc cette équation a deux solutions : 𝒁𝟏 = = =𝟏−𝒊 et 𝒁𝟐 = =
𝟐𝒂 𝟐 𝟐𝒂
𝟒+𝟐𝒊+𝟐+𝟒𝒊
= 𝟑 + 𝟑𝒊
𝟐
On en déduit que les solutions de 𝑬 dans ℂ sont : 𝟕; 𝟏 − 𝒊 𝒆𝒕 𝟑 + 𝟑𝒊
𝑺ℂ = 𝟕; 𝟏 − 𝒊; 𝟑 + 𝟑𝒊
Exercice 3
Donner la forme algébrique de chacun des nombres complexes suivants :
a) 𝑧 = 2 + 𝑖 1 − 𝑖 − 3 − 2𝑖 2 + 5 − 𝑖 5 + 𝑖 ; b) 𝑧 = 3𝑖 2 + 8𝑖 − 7 5 − 2𝑖 + 1 + 2𝑖 2
;
1 1 5+7𝑖 4−3𝑖
c) 𝑧 = 3+2𝑖
; d) 𝑧 = 2−𝑖 3
; e) 𝑧 = 1+𝑖
; f) 𝑧 = 𝑖
Exercice 4
Quel est le nombre complexe conjugué de chacun des nombres complexes suivants
1 3−𝑖
a) 𝑧 = 2 + 4𝑖; b) 𝑧 = 1 − 5𝑖; c) 2𝑖 4 − 𝑖 ; d) 𝑧 = 3 + 𝑖 −5𝑖 + 3 ; e)𝑧 = 2+𝑖 ; f) 𝑧 = 6𝑖−2;g) 𝑧 =
5; 𝑧 = 6𝑖.
Exercice 5
Calculer le module de chacun des nombres complexes suivants
a) 𝑧 = 2 + 4𝑖; b) 𝑧 = 1 − 5𝑖; c) −7 + 𝑖; d) 𝑧 = −1 − 3𝑖; e)𝑧 = −6𝑖;
1+𝑖 2−3𝑖 3+4𝑖
f) 𝑧 = −8; g) 𝑧 = 2+𝑖 3 3+𝑖 5 2 + 𝑖 5 ; h) 𝑧 = 1−𝑖 ; i) 𝑧 = 6+4𝑖 15−8𝑖
Exercice 6
Le plan est muni d’un repère orthonormal direct 𝑜, 𝑢, 𝑣 .
𝑧−𝑖
Au point 𝑚 d’affixe 𝑧 = 𝑥 + 𝑖𝑦 , avec z≠ 2 − 𝑖, on associe le point 𝑀 d’affixe 𝑍 = 𝑧−2+𝑖
1) Exprimer les coordonnées 𝑋 et 𝑌 de M à l’aide des coordonnées 𝑥 et 𝑦 de 𝑚.
2) Déterminer l’ensemble des points 𝑚 du plan tels que :
a) 𝑍 soit un réel.
b) Z soit un imaginaire pur
c) 𝑍 = 1
Exercice 7
Ecris sous forme trigonométrique chacun des nombres complexes suivants:
𝑎 = 1 + 𝑖; 𝑏 = 1 − 𝑖 3; 𝑐 = 3 + 𝑖; 𝑑 = 𝑖;
Exercice 8
On donne 𝑧 = 1 + 𝑖 1 − 𝑖 3 . Ecrire 𝑧 sous forme algébrique
Écris sous forme trigonométrique chacun des nombre complexes suivants :
1−𝑖 3
(1) 𝑧1 = 1 + 3 + 𝑖 1 − 3 ; (2) 𝑧2 =
1−𝑖
Exercice 9
6+𝑖 2 𝑧
1) Déterminer le module et un argument de définie par :𝑧1 = 2
; 𝑧2 = 1 − 𝑖 ; 𝑧 = 𝑧1
2
7𝜋 7𝜋
2) En déduire les valeurs exacte de cos et sin
12 12
Exercice 10
1 𝑖 3
On donne les deux nombres complexes définis par : 𝑧1 = −1 − 𝑖; 𝑧2 = +
2 2
𝑧
1) Écris 1 sous forme algébrique
𝑧2
𝑧1
2) En déduire un module et un argument de
𝑧2
11𝜋 11𝜋
3) Déduire des questions précédentes les valeurs exactes cos 12
et sin 12
Exercice 11
On donne 𝑧 = 3 + 𝑖
a) Écris 𝑧 sous forme trigonométrique et exponentielle
b) En déduire 𝑧 2013
Exercice 12
Déterminer les racines carrées des nombres complexes suivants :
a) 𝑍 = 7 + 24𝑖; b) 𝑧 = 6 − 6𝑖 3 ; c)Z=1 + 𝑖 3 ; d) 𝑧 = −4𝑖
Exercice 13
On donne les nombres complexes 𝑧 et 𝑢 définis par : 𝑧 = −8 3 + 8𝑖 et 𝑢 = 6 − 2 + 𝑖 6+ 2 .
1) Écrire le nombre complexe 𝑧 sous forme trigonométrique.
Déterminer les racines carrées de 𝑧 sous la forme trigonométrique.
2) Calculer 𝑢2 .
Utiliser ce résultat pour exprimer les racines carrées de z sous leur forme algébrique.
5𝜋 5𝜋
En déduire la valeur exacte de cos 12 et de sin 12
Exercice 14
Résoudre dans ℂ les équations suivantes :
(1) 𝑧 2 + 4 = 0; 2 𝑧 2 − 5𝑧 + 9 = 0;(3) 𝑧 2 − 𝑧 − 2 = 0; 4 𝑧 2 − 6𝑧 + 9 = 0;(5) 𝑧 2 + 𝑖𝑧 + 1 + 3𝑖 =
0
Exercice 15
Soit l’équation (E) : 𝑧 3 + 4 − 5𝑖 𝑧 2 + 8 − 20𝑖 𝑧 − 40𝑖 = 0
a) Montrer que (E) admet une solution imaginaire pure et la déterminer.
b) Montrer que (E) peut se mettre sous la forme : 𝑧 − 5𝑖 𝑧 2 + 𝑎𝑧 + 𝑏 ; 𝑎, 𝑐 ∈ ℂ.
c) Résoudre dans ℂ l’équation (E)
Exercice 16
Soit 𝑃 le polynôme défini par : 𝑃 𝑧 = 𝑧 3 − 11 + 2𝑖 𝑧 2 + 2 17 + 7𝑖 𝑧 − 42
1) Démontrer qu’il existe un nombre réel 𝛼 solution de l’équation : 𝑃 𝑧 = 0
2) Déterminer le polynôme Q tel que : 𝑃 𝑧 = 𝑧 − 𝛼 𝑄 𝑧 .
3) Résoudre dans ℂ l’équation : 𝑃 𝑧 = 0.
Exercice 17
Soit 𝑧 = 1 + 𝑖 3 un nombre complexe.
1) Mettre 𝑧 sous forme trigonométrique
2) Déduire les racines cubiques de 𝑧 et les représenter
Exercice18
Résoudre et représenter les solutions dans ℂ de l’équation (E) : 𝑧 4 = 8 2 −1 + 𝑖 .
Exercice 19
Résoudre dans ℂ l’équation 𝑧 2 − 𝑧 + 2 = 0.
Exercice 20
A, B, C, D étant des points d’affixes respectives : 3 + 2𝑖; 3 + 𝑖; −2𝑖; 1 − 𝑖.Calculer 𝑚𝑒𝑠 𝐴𝐵, 𝐶𝐷
Exercice 21
A, B, C étant des points d’affixes respectives −1 − 𝑖; 2 + 3𝑖; −10 − 13𝑖. Démontrer que A, B et C sont
alignés.
Exercice 22
3
𝐴,𝐵,𝐶 étant des points d’affixes respectives −1 − 𝑖 ; 4 + 𝑖; −2 + 𝑖. Démontrer que le triangle 𝐴𝐵𝐶 est
2
rectangle en A.
Exercice 23
𝐴,𝐵,𝐶 étant des points d’affixes respectives 3 ; 3 − 2 3 + 2𝑖; 3 − 2 3 + 2𝑖 . Démontrer que le triangle
𝐴𝐵𝐶 est équilatéral.
Exercice 24
𝐴,𝐵,𝐶, 𝐷 étant des points d’affixes respectives 3 − 𝑖 ; 3 + 𝑖; − 3 + 𝑖; −2𝑖 . Démontrer les points
𝐴; 𝐵; 𝐶; 𝐷 sont cocycliques.
Exercice 25
𝐴,𝐵,𝐶 étant des points d’affixes respectives 3 + 𝑖 ; 2𝑖; 2 − 2𝑖. Démontrer que le triangle 𝐴𝐵𝐶 est rectangle
isocèle en A.
Exercice 26
a est un nombre réel quelconque. On considère dans ℂ l’équation (E) :
𝑧 3 − 𝑖𝑎 + 2 3 𝑧 2 + 2𝑖𝑎 3 + 4 𝑧 − 4𝑎𝑖 = 0
1) Déterminer le nombre réel a pour que −2𝑖 soit solution de l’équation (E).
2) Déterminer le polynôme complet Q de degré 2 tel que :
∀ 𝑧 𝜖 ℂ , 𝑧 3 + 2𝑖 − 2 3 𝑧 2 + 4 − 4𝑖 3 𝑧 + 8𝑖 = 𝑄 𝑧 𝑧 − 3 − 𝑖 .
3) Résoudre l’équation (E). pour 𝑎 = −2
4) Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct 𝑂, 𝐼, 𝐽 ,, on donne les points d’affixes
respectives : 3 + 𝑖; −2𝑖 et 3 − 𝑖 .
a) Représenter dans le repère 𝑂, 𝐼, 𝐽 , les points N, M et Q (on prendra 2 cm pour l’unité)
b) T représente le symétrique de M par rapport à (OJ)
Démontrer que le triangle TMQ est rectangle en M.
Démontrer que les points M, Q, N et T sont cocycliques.
Exercice 27
On considère les points 𝐴 𝑖 ; 𝐵 3 − 𝑖 𝑒𝑡 𝐶 1 + 2𝑖
1) Place ces points dans le plan muni d’un repère orthonormé (unité 1 cm)
2) Déterminer et construire
a) L’ensemble des points 𝑀 𝑧 tels que 𝑧 − 𝑖 = 3
b) L’ensemble des points 𝑀 𝑧 tels que 𝑧 − 𝑖 = 𝑧 − 3𝑖
c) L’ensemble des points 𝑀 𝑧 tels que 𝑧 − 3 + 𝑖 = 𝑧 − 2 − 2𝑖
Exercice 28
Soit 𝐴 3 + 𝑖 , 𝐵 2𝑖 , 𝐶 2 − 2𝑖
1) placer les points A, B et C et démontrer que le triangle ABC est rectangle isocèle.
2) Déterminer l’affixe du point D tel que ABCD soit un parallélogramme. Placer le point D.
3) Déterminer l’affixe du point E, symétrique de A par rapport au milieu de 𝐴𝐵 .