NOMS PRENOMS MATRICULE
MFE’E ONDOUA Ericka Nicole 23STMO126
MFULU NKO’O Wilson Junior 23STMO127
MINSONGO Gaelle Prince 23STMO128
MINYAH Mathieu Boris 23STMO129
MODOUE Martin Jean Marie 23STMO130
MOLUH MFOKEU 2 André Aurel 23STMO131
MOTASSI EMAN Joseph Bilton 23STMO132
MOUAKO Joelle Letricia 23STMO133
MOUGNUTOU Ahmed Sherif 23STMO134
MPOUADINA Smarth Loic 23STMO135
MUKAM PONGO PENDA Allec Arnaud 23STMO136
MVOGO AWOUNDZA Michel Arnaud 23STMO137
MVOGO AYISSI Marie Prospere 23STMO138
MENDOUA Joseph Benoit 23STMO139
MVONDO OBAME Charles Thairy 23STMO140
NADUONG MPOASSINA Brenda 23STMO141
NAKWA BEYA Jocelyne Jessica 23STMO 142
NDEBWE SIKOTT Hélène Damaris 23STMO143
NDION EWONDO Vanessa 23STMO144
NDIVA MOUADIBA Stanislas Gael 23STMO145
NDJANA EWODO Jean Marie 23STMO146
NDJEMBA Berly Teykel 23STMO147
NDJONDJE Fritz 23STMO148
NDONG EKOAN Francky 23STMO149
NDONGO MBOUROU Emmanuelle Fortuna 23STMO150
NDOUNGOU François Cyrille 23STMO151
NDZANA Bernard Roméo 23STMO152
NDZANA TSIMI Armand Uriel 23STMO153
NGAHANE YOMI Ange Syntiche Ma Mère 23STMO154
NGATCHIE EMAGUEU Reine Patience 23STMO155
I. Introduction
Le littoral camerounais, long d’environ 400 km, est caractérisé par une diversité
géomorphologique qui donne naissance à différents types de côtes. Parmi les localités côtières
les plus emblématiques figure Kribi, dont la plage de Mpalla constitue un site d’intérêt
écologique et touristique. Ce rapport présente la description du littoral, type de côte, étage
littoral, description de l’organisme vivant, la marée, la houle et les types de végétation
Il. Description du littoral
Le littoral est la zone de contact entre la terre et la mer. Il se caractérise par une grande
diversité de paysages : plages sableuses, falaises rocheuses, estuaires, mangroves, dunes ou
récifs coralliens. Le littoral est soumis aux phénomènes marins comme les marées, la houle, et
les courants qui façonnent son relief et influencent la vie végétale et animale. C’est une zone
dynamique et fragile, souvent très fréquentée par les activités humaines comme la pêche, le
tourisme, le transport maritime, et l’urbanisation. La protection du littoral est essentielle pour
préserver ses écosystèmes et limiter l’érosion.
1. Type de côte
Il existe plusieurs types de côtes dans le monde, classées selon leur formation géologique, leur
nature et leur activité dynamique. Les principaux types de côtes sont :
Côtes rocheuses : formées de falaises abruptes et solides.
Côtes sableuses : caractérisées par des plages de sable.
Côtes vaseuses : riches en sédiments fins comme l’argile et le limon.
Côtes à mangroves : dominées par des végétations spécifiques des milieux salins et humides.
Au Cameroun, la côte est majoritairement sableuse et vaseuse, s’étendant sur environ 402 km
le long du golfe de Guinée. Elle comprend aussi des zones à mangroves notamment autour de
l’estuaire du Wouri et de la Sanaga. Dans la zone de Mpalla, située près de Kribi, la côte est
sableuse, avec des plages larges bordées de forêts côtières.
2. Étages littoraux
Le littoral est divisé en plusieurs étages selon leur exposition à la mer :
Supralittoral : zone au-dessus du niveau des plus hautes marées, rarement submergée.
Médiolittoral (ou intertidal) : zone soumise au va-et-vient des marées, alternativement
submergée et exposée.
Infralittoral : zone toujours sous l’eau, mais proche de la surface, riche en biodiversité.
À Mpalla, ces étages sont bien marqués : la plage forme la partie supralittorale, suivie par des
zones inondées à marée haute (médiolittoral), puis par des fonds marins peu profonds
(infralittoral).
3. Description des organismes vivants en zone littorale (cas de Mpalla)
La zone littorale de Mpalla abrite une grande diversité biologique :
Faune marine : crabes, mollusques (coquillages), oursins, poissons de récif.
Flore marine : algues, herbiers marins, palétuviers dans les zones à mangrove proches.
Oiseaux côtiers : hérons, aigrettes, sternes.
Petits mammifères et reptiles : tortues marines (ponte observée sur certaines plages), singes
dans la végétation côtière.
Cette richesse est favorisée par la transition entre milieux terrestres et marins, offrant un habitat
varié.
4. La marée : force à l’origine et variation dans le temps
La marée est un phénomène naturel de montée et descente périodique du niveau de la mer.
Elle est causée principalement par :
L’attraction gravitationnelle de la Lune et du Soleil sur les masses d’eau terrestres.
La rotation de la Terre.
Variation dans le temps :
Il y a deux marées hautes et deux marées basses par jour (marée semi-diurne).
L’amplitude varie selon les phases lunaires (marée de vives-eaux lors de pleine et nouvelle
lune, marée de mortes-eaux au premier et dernier quartier).
Au Cameroun, les marées ont une faible amplitude (quelques dizaines de centimètres à un
mètre), mais elles influencent fortement les écosystèmes du littoral, notamment les zones de
mangrove et d’estuaire.
5. La houle :
Définition :
La houle est un mouvement ondulatoire régulier de la surface de la mer, généré par le vent
soufflant au large. Elle se propage sur de longues distances même après que le vent s’est
arrêté.
Caractéristiques de la houle :
Hauteur : différence entre la crête et le creux de l’onde.
Longueur d’onde : distance entre deux crêtes successives.
Période : durée entre le passage de deux crêtes en un point donné.
Direction : orientation de la propagation de la houle.
Principe de mesure :
La houle est mesurée à l’aide de bouées dérivantes ou de capteurs fixes (marégraphes), qui
enregistrent les variations de la surface de la mer. Les données sont utilisées pour la prévision
météo-marine et pour la sécurité en mer.
La plage de Mpalla, à Kribi, présente une végétation littorale variée, adaptée aux conditions
côtières (vent, sel, sable). Voici les principaux types de végétation que l’on peut y observer :
La plage de Mpalla, à Kribi, présente une végétation littorale variée, adaptée aux conditions
côtières (vent, sel, sable). Voici les principaux types de végétation que l’on peut y observer :
1. Végétation herbacée littorale
Plantes présentes : Herbes rampantes, comme Ipomoea pes-caprae (patate de mer), Canavalia
rosea.
Rôle : Fixation du sable, lutte contre l’érosion.
Aspect : Plantes basses, vertes, parfois avec des fleurs violettes ou roses.
2. Arbustes et buissons côtiers
Espèces communes : Hibiscus tiliaceus, Scaevola taccada, Tournefortia argentea.
Fonction : Barrière naturelle contre le vent et le sable.
Particularité : Résistants au sel et à la sécheresse.
3. Cocotiers et palmiers tropicaux
Espèces dominantes : Cocos nucifera (cocotier).
Usage : Ombrage, alimentation, économie locale.
Rôle écologique : Stabilisation du sol avec leurs racines.
4. Mangroves (présentes dans les zones proches d’embouchures ou de lagunes)
Espèces typiques : Rhizophora mangle, Avicennia africana.
Zones concernées : Embouchure de la Lobé ou zones humides proches.
Importance : Protection du littoral, nurserie pour poissons.
5. Forêt littorale (forêt côtière humide)
Espèces forestières : Fromagers (Ceiba pentandra), palmiers, acajous, etc
Caractéristique : Dense, située légèrement en retrait de la plage.
Rôle : Biodiversité riche, puits de carbone, stabilisation de l’environnement côtier.
Voici une conclusion adaptée pour ton rapport sur la description du littoral camerounais :
Conclusion
Le littoral camerounais, notamment dans la zone de Mpalla, présente une diversité remarquable
tant sur le plan géomorphologique que biologique. Le type de côte sableuse et vaseuse favorise
le développement d’écosystèmes riches, notamment grâce à la présence d’étages littoraux
distincts qui hébergent une faune et une flore variées. Les phénomènes naturels tels que la
marée et la houle jouent un rôle crucial dans la dynamique de ce milieu, influençant à la fois la
morphologie du littoral et la vie marine. Comprendre ces éléments est essentiel pour une
gestion durable des ressources côtières et la protection des milieux fragiles face aux pressions
humaines et aux changements climatiques