0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
42 vues31 pages

Ing Not 2025

Le document fournit des informations détaillées sur le concours d'ingénieur territorial, y compris le cadre d'emplois, les fonctions exercées, ainsi que les conditions d'accès et d'organisation des concours externes et internes. Il décrit également les perspectives de carrière, la nomination, la titularisation et les modalités d'inscription sur la liste d'aptitude. Les candidats doivent respecter des critères spécifiques, notamment en matière de diplômes et d'expérience professionnelle.

Transféré par

vic.bros69
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
42 vues31 pages

Ing Not 2025

Le document fournit des informations détaillées sur le concours d'ingénieur territorial, y compris le cadre d'emplois, les fonctions exercées, ainsi que les conditions d'accès et d'organisation des concours externes et internes. Il décrit également les perspectives de carrière, la nomination, la titularisation et les modalités d'inscription sur la liste d'aptitude. Les candidats doivent respecter des critères spécifiques, notamment en matière de diplômes et d'expérience professionnelle.

Transféré par

vic.bros69
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Notice explicative

Concours d’Ingénieur
territorial

Centre de Gestion de la Fonction Publique territoriale de la Dordogne


SERVICE CONCOURS
1, boulevard de Saltgourde – BP 108 24051 PÉRIGUEUX CT Cedex 9
[email protected] / 05 53 02 87 00
Page 1 sur 31
SOMMAIRE

I / L’EMPLOI.................................................................................................................3
A – Le cadre d’emplois des ingénieurs territoriaux............................................ 3
B – les fonctions exercées .................................................................................... 3
II / LES CONCOURS ....................................................................................................5
A – La nature et la forme des differents concours ............................................ 5
B – Les conditions de participation au concours .............................................. 6
1. Les conditions générales d’acces aux concours ....................................... 6
2. Les conditions particulières d’accès aux concours ................................... 6
a) Le concours externe ................................................................................... 6
b) Le concours interne .................................................................................... 8
C – L’organisation et la nature des épreuves .................................................... 9
D – Le programme des épreuves ...................................................................... 10
III / L’INSCRIPTION SUR LA LISTE D’APTITUDE ...........................................................26
A – Etablissement de la liste d’admission ......................................................... 26
B – Etablissement de la liste d’aptitude ............................................................ 26
1. L’inscription sur la liste d’aptitude .............................................................. 26
2. La validite de l’inscription ........................................................................... 27
3. Le recrutement ............................................................................................ 27
IV / LE DEROULEMENT DE LA CARRIERE...................................................................27
A – La nomination et la titularisation ................................................................. 27
1. La nomination .............................................................................................. 27
2. La titularisation ............................................................................................. 28
B – Les perspectives de carrière ........................................................................ 28
C – Rénumération et durée de carrière ........................................................... 31

Page 2 sur 31
I / L’EMPLOI

A – Le cadre d’emplois des ingénieurs territoriaux

-Décret n°2016-206 du 26 février 2016 fixant les conditions d’accès et les modalités
d’organisation des concours pour le recrutement des ingénieurs territoriaux.
-Décret n°2018-238 du 3 avril 2018 relatif aux modalités d’organisation des concours
externes de certains cadres d’emplois de catégorie A de la fonction publique
territoriale pour les titulaires d’un doctorat.
-Décret n°2016-201 du 26 février 2016 portant statut particulier du cadre d’emplois des
ingénieurs territoriaux.
-Arrêté du 27 février 2016 fixant le programme des épreuves des concours externe et
interne pour le recrutement des ingénieurs territoriaux et de l’examen professionnel
prévu au 1° de l’article 10 du Décret n°2016-201 du 26 février 2016 portant statut
particulier du cadre d’emplois des ingénieurs territoriaux.

Les ingénieurs territoriaux constituent un cadre d’emplois technique de


catégorie A.

Ce cadre d’emplois comprend les grades suivants :


- Ingénieur
- Ingénieur principal
- Ingénieur hors classe (grade à accès fonctionnel)

B – Les fonctions exercées

Les ingénieurs territoriaux exercent leurs fonctions dans tous les domaines à
caractère scientifique et technique entrant dans les compétences d'une
collectivité territoriale ou d'un établissement public territorial, notamment dans
les domaines relatifs :
1° A l'ingénierie ;
2° A la gestion technique et à l'architecture ;
3° Aux infrastructures et aux réseaux ;
4° A la prévention et à la gestion des risques ;
5° A l'urbanisme, à l'aménagement et aux paysages ;
6° A l'informatique et aux systèmes d'information.

Ils assurent des missions de conception et d'encadrement. Ils peuvent se voir


confier des missions d'expertise, des études ou la conduite de projets.
Ils sont chargés, suivant le cas, de la gestion d'un service technique, d'une
partie du service ou d'une section à laquelle sont confiées les attributions
relevant de plusieurs services techniques.
Seuls les fonctionnaires du cadre d'emplois répondant aux conditions des
articles 10 ou 37 de la loi n°77-2 du 3 janvier 1977 peuvent exercer les fonctions
d'architecte.

Page 3 sur 31
Les fonctionnaires ayant le grade d'ingénieur peuvent exercer leurs fonctions
dans les régions, les départements, les communes, les offices publics de
l'habitat, les laboratoires d'analyses et tout autre établissement public relevant
de ces collectivités.
Ils peuvent également occuper les emplois de directeur des services
techniques des communes et de directeur général des services techniques des
établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de
10 000 à 40 000 habitants.
En outre, ils peuvent occuper les emplois administratifs de direction des
collectivités territoriales et des établissements publics locaux assimilés en
application des dispositions du décret n°87-1101 du 30 décembre 1987.

Les fonctionnaires ayant le grade d'ingénieur principal exercent leurs fonctions


dans les régions, les départements, les communes de plus de 2 000 habitants
et les offices publics de l'habitat de plus de 3 000 logements. Ils exercent
également leurs fonctions dans les établissements publics locaux assimilés à
une commune de plus de 2 000 habitants dans les conditions fixées par le
décret n°2000-954 du 22 septembre 2000.
Dans les collectivités et les établissements mentionnés à l'alinéa précédent, les
ingénieurs principaux sont placés à la tête d'un service technique, d'un
laboratoire d'analyses ou d'un groupe de services techniques dont ils
coordonnent l'activité et assurent le contrôle.
Les ingénieurs principaux peuvent également occuper les emplois de directeur
des services techniques des communes et de directeur général des services
techniques des établissements publics de coopération intercommunale à
fiscalité propre de 10 000 à 40 000 habitants ainsi que l'emploi de directeur
général des services techniques des communes et des établissements publics
de coopération intercommunale à fiscalité propre de 40 000 à 80 000
habitants.

Les fonctionnaires ayant le grade d'ingénieur hors classe exercent leurs


fonctions dans les régions, les départements, les communes de plus de 10 000
habitants et les offices publics de l'habitat de plus de 5 000 logements. Ils
exercent également leurs fonctions dans les établissements publics locaux
assimilés à une commune de plus de 10 000 habitants dans les conditions fixées
par le décret n°2000-954 du 22 septembre 2000. Dans les collectivités et les
établissements mentionnés à l'alinéa précédent, les ingénieurs hors classe
exercent des fonctions correspondant à un niveau élevé de responsabilité. Ils
sont placés à la tête d'un service technique, d'un laboratoire d'analyses ou
d'un groupe de services techniques dont ils coordonnent l'activité et assurent
le contrôle. Les ingénieurs hors classe peuvent également occuper l'emploi de
directeur des services techniques des communes et des établissements publics
de coopération intercommunale à fiscalité propre de 20 000 à 40 000 habitants
et de directeur général des services techniques des communes et des
établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de
40 000 à 80 000 habitants.
Les ingénieurs principaux et les ingénieurs hors classe peuvent occuper les
emplois administratifs de direction des collectivités territoriales et des

Page 4 sur 31
établissements publics locaux assimilés en application des dispositions du
décret n°87-1101 du 30 décembre 1987.

II / LES CONCOURS

A – La nature et la forme des différents concours

Les concours de recrutement au grade d’ingénieur comprennent un concours


externe et un concours interne.
Le concours externe comprend une épreuve d’admissibilité, une épreuve
d’admission et une épreuve facultative.
Le concours interne comprend trois épreuves d’admissibilité, une épreuve
d’admission et une épreuve facultative.
Ce concours peut être ouvert dans une ou plusieurs spécialités et options, le
candidat doit choisir au moment de son inscription une spécialité et option
dans laquelle il souhaite concourir parmi les suivantes :

• Spécialité ingénierie, gestion technique et architecture :


Options :
- Construction et bâtiment,
- Centres techniques,
- Logistique et maintenance.

• Spécialité infrastructures et réseaux :


Options :
- Voirie, réseaux divers (VRD),
- Déplacements et transports.

• Spécialité prévention et gestion des risques :


Options :
- Sécurité et prévention des risques,
- Hygiène, laboratoires, qualité de l’eau,
- Déchets, assainissement,
- Sécurité du travail.

• Spécialité urbanisme, aménagement et paysages :


Options :
- Urbanisme,
- Paysages, espaces verts.

• Spécialité informatique et systèmes d’information :


Options :
- Systèmes d’information et de communication,
- Réseaux et télécommunications,
- Systèmes d’information géographiques (SIG), topographie.

Page 5 sur 31
L’inscription se fera directement auprès du Centre de Gestion organisateur de
la spécialité choisie (la répartition des spécialités sur la région Nouvelle
Aquitaine en partenariat avec la région Occitanie est détaillée sur le
calendrier régional 2025 présent sur le site).

B – Les conditions de participation aux concours

1. Les conditions générales d’accès aux concours

Tout candidat doit :


1 - Posséder la nationalité d’un des pays membres de l’Union européenne
2 - Jouir de ses droits civiques dans l’Etat dont on est ressortissant
3 - Ne pas avoir subi une condamnation incompatible avec l’exercice des
fonctions (bulletin n°2)
4 - Être en position régulière au regard du code du service national de l’Etat dont
on est ressortissant
5 - Remplir les conditions d’aptitude physique exigées pour l’exercice des
fonctions.

Les candidats nécessitant un aménagement d’épreuve doivent transmettre


au centre de gestion organisateur un certificat médical d’un médecin agréé
du département de résidence du candidat justifiant et proposant, de façon
circonstanciée, l’aménagement de certaines épreuves, compte tenu de leur
handicap. Le modèle du certificat sera transmis aux candidats ayant coché la
case prévue à cet effet sur le dossier d’inscription.

Aucun aménagement d’épreuve (temps supplémentaire, mise à disposition


de matériel spécifique, aide d’une tierce personne, etc…) ne pourra être
accordé s’il n’est justifié par la nature du handicap et spécifié sur le certificat
médical.

2. Les conditions particulières d’accès aux concours

a) Le concours externe

Le concours externe sur titres avec épreuves est ouvert aux titulaires d'un
diplôme d'ingénieur délivré dans les conditions prévues par les articles L. 642-1
et suivants du code de l'éducation, ou d'un diplôme d'architecte, ou d'un
autre diplôme scientifique ou technique sanctionnant une formation d’une
durée au moins égale à cinq années d'études supérieures après le
baccalauréat, correspondant à l'une des spécialités mentionnées : ingénierie,
gestion technique et architecture, infrastructures et réseaux, prévention et
gestion des risques, urbanisme, aménagement et paysages, informatique et
systèmes d’information et reconnu comme équivalent dans les conditions
fixées par le décret du 13 février 2007.

Les candidats doivent fournir lors de leur inscription au concours une attestation
d’obtention du diplôme, ou, à défaut, une attestation justifiant qu’ils

Page 6 sur 31
accomplissent la dernière année du cycle d’études conduisant au diplôme
considéré.
La condition du diplôme doit être justifiée à une date fixée dans l’arrêté
d’ouverture du concours.

Sont dispensés des conditions de diplôme :


- les mères et pères de famille d’au moins trois enfants qu’ils élèvent ou
ont élevé : dans ce cas, il conviendra de joindre au dossier une copie
intégrale du et des livret(s) de famille(s)(pour les familles recomposées, il
faudra fournir également l’attestation de la C.A.F. ou une copie de l’avis
d’imposition prouvant la charge financière effective des enfants du
conjoint) ;
- les sportifs de haut niveau figurant sur la liste publiée l’année du concours
par le Ministère chargé des Sports : dans ce cas, il conviendra de joindre
obligatoirement au dossier une pièce justifiant de l’inscription sur cette
liste.

Equivalence de diplôme :
Un dispositif d’équivalence de diplôme a été ouvert par le décret n° 2007-196
du 13 février 2007.
Cette procédure peut permettre de reconnaître l’expérience professionnelle,
de prendre en compte d’autres diplômes que ceux requis lorsque le contenu
de cette expérience ou des diplômes peuvent être comparés avec le contenu
de la formation requise pour exercer les fonctions auxquelles le concours
donne accès.
Cette comparaison peut permettre d’accorder une dérogation pour se
présenter au concours mais n’équivaut pas à la détention du diplôme. Ce
dispositif est distinct de la procédure de V.A.E. (Validation des Acquis de
l’Expérience professionnelle) qui aboutit, elle, à l’obtention d’un diplôme.

Les candidats qui souhaitent solliciter une équivalence de diplôme pour se


présenter au concours externe d’ingénieur territorial devront formuler leur
demande auprès de la Commission d’Equivalence de Diplôme gérée par le
CNFPT.

Le dossier pourra être téléchargé à l’adresse www.cnfpt.fr rubrique « ÉVOLUER »


puis cliquer sur « La commission d’équivalence de diplômes », ou demandé par
correspondance à l’adresse suivante :
Centre national de la fonction publique territoriale
Secrétariat de la commission nationale d’équivalence de diplômes
80 rue de Reuilly
CS 41232
75578 PARIS Cedex 12

Afin de s’assurer de la bonne réception de leur demande, les candidats


doivent envoyer leur dossier et pièces justificatives au moyen de la plateforme
de transfert gratuit de fichiers GrosFichiers.com. Tout dossier transmis au moyen

Page 7 sur 31
d’une autre plateforme ou directement par courriel ne sera pas téléchargé.
L’adresse de contact à renseigner pour que la plateforme puisse transmettre
au secrétariat le lien de téléchargement est : [email protected].
Si vous ne pouvez pas transmettre un dossier dématérialisé, l’envoi par courrier
reste possible, mais il pourra être traité dans un délai plus long.

Les dates de réunions de la Commission étant déconnectées des dates des


concours, les candidats sont invités à saisir cette dernière sans tarder en
fournissant un dossier complet (cette démarche peut être faite avant même
l’ouverture des inscriptions au concours).

Important : L’autorité chargée de délivrer l’équivalence communique


directement au candidat la décision le concernant. Saisir une commission, ne
dispense en aucun cas, le candidat des démarches d’inscription au concours.
Toute décision favorable reste valable pour toute demande d’inscription à un
même concours ultérieur ou pour lequel la même condition de qualification
est requise à la condition qu’aucune décision législative ou réglementaire n’ait
remis en cause l’équivalence accordée. Une décision défavorable empêche
le candidat pendant un an de représenter une demande d’équivalence pour
le même ou tout concours pour lequel la même condition de qualification est
requise.

Les attestations de niveau d’études des diplômes étrangers peuvent être


obtenues auprès du Centre ENIC NARIC France https://www.france-education-
international.fr/

b) Le concours interne

Le concours interne sur épreuves est ouvert aux fonctionnaires et agents


publics, aux militaires, ainsi qu’aux agents en fonction dans une organisation
internationale intergouvernementale, justifiant, au 1er janvier de l’année du
concours, de quatre ans au moins de services publics effectifs.

Ce concours est également ouvert aux candidats justifiant de quatre ans de


services auprès d'une administration, un organisme ou un établissement
mentionné au deuxième alinéa du 2° de l'article 36 de la loi du 26 janvier 1984
modifiée, dans les conditions fixées par cet alinéa.
De surcroit, les candidats doivent être en activité à la clôture des inscriptions,
conformément aux dispositions de l’article 8 du décret n° 2013-593 du 5 juillet
2013 modifié.

Les périodes d’activité à temps incomplet d’une durée inférieure au mi-temps


seront proratisées.

Les agents en position de disponibilité (à la date de clôture des inscriptions) ne


peuvent donc concourir à titre interne.

Page 8 sur 31
C – L’organisation et la nature des épreuves

CONCOURS EXTERNE CONCOURS INTERNE


EPREUVES D’ADMISSIBILITE
Les épreuves écrites sont anonymes et font l’objet d’une double correction
L’épreuve d’admissibilité a pour objet de -Une épreuve écrite de mathématiques
vérifier l’aptitude du candidat à exercer ses appliquées et de physique appliquée
fonctions au sein d’une collectivité (durée : 4 heures ; coefficient 3).
territoriale.
-La rédaction d’une note à partir d’un
Cette épreuve consiste, à partir de
dossier portant sur la spécialité choisie par
l'analyse d'un dossier remis au candidat, en
le candidat au moment de son inscription
la rédaction d'une note tenant compte du
(durée : 4 heures ; coefficient 3).
contexte technique, économique ou
juridique lié à ce dossier. - L’établissement d’un projet ou étude
Celui-ci porte sur l'une des spécialités portant sur l’une des options, choisie par
choisie par le candidat au moment de son le candidat lors de son inscription, au sein
inscription de la spécialité dans laquelle il concourt
(durée : 5 heures ; coefficient 5). (durée : 8 heures ; coef. 7).
EPREUVE D’ADMISSION OBLIGATOIRE
Peuvent seuls être autorisés à se présenter aux épreuves d’admission les candidats
déclarés admissibles par le jury.
Un entretien permettant d'apprécier les Un entretien portant sur l’expérience
connaissances et les aptitudes du professionnelle, les connaissances et les
candidat. Cet entretien consiste, dans un aptitudes du candidat.
premier temps, en des questions portant sur Cet entretien consiste, dans un premier
l'une des options, choisie par le candidat temps, en des questions portant sur l’une
lors de son inscription, au sein de la des options choisie par le candidat, lors de
spécialité dans laquelle il concourt. son inscription, au sein de la spécialité
L'entretien vise ensuite à apprécier dans laquelle il concourt.
l'aptitude du candidat à s'intégrer dans L’entretien vise ensuite à apprécier sa
l'environnement professionnel territorial au capacité à analyser son environnement
sein duquel il est appelé à exercer ainsi que professionnel ainsi que son aptitude à
sa capacité à résoudre les problèmes résoudre les problèmes techniques ou
techniques ou d'encadrement les plus d’encadrement les plus fréquemment
fréquemment rencontrés par un ingénieur rencontrés par un ingénieur territorial
(durée totale de l’entretien : 40 minutes, (durée totale de l’entretien : 40 minutes,
réparties en 15 à 20 minutes pour chacune réparties en 15 à 20 minutes pour chacune
des deux parties de celui-ci ; coefficient 5). des deux parties de celui-ci ; coefficient
En vue de l’épreuve d’entretien, le 5).
candidat constitue et transmet, lors de son
inscription, une fiche individuelle de
renseignement au service gestionnaire du
concours à une date fixée par celui-ci. Le
modèle de cette fiche est disponible sur le
site du Centre de Gestion organisant le
concours. La fiche n’est pas notée. Seul
l’entretien avec le jury donne lieu à
notation.
Les candidats titulaires d'un doctorat
peuvent, conformément à l'article L. 412-1
du code de la recherche, présenter leur

Page 9 sur 31
parcours en vue de la reconnaissance des
acquis de l'expérience professionnelle
résultant de la formation à la recherche et
par la recherche qui a conduit à la
délivrance du doctorat. La fiche
individuelle de renseignement mentionnée
à l'alinéa précédent comprend une
rubrique prévue à cet effet. Pour présenter
cette épreuve adaptée, ils transmettent
une copie de ce diplôme au service
organisateur du concours au plus tard
avant le début de la première épreuve
d'admission.
EPREUVE FACULTATIVE
(Seuls sont pris en compte pour l’admission les points au-dessus de 10)
Une épreuve orale de langue vivante Une épreuve écrite de langue vivante
étrangère consistant en la traduction, sans étrangère consistant en la traduction,
dictionnaire, suivie d’une conversation, sans dictionnaire, d’un texte rédigé dans
d’un texte rédigé dans l’une des langues l’une des langues suivantes, choisie par le
suivantes, choisie par le candidat au candidat au moment de son inscription :
moment de son inscription : allemand, allemand, anglais, arabe moderne,
anglais, arabe moderne, espagnol, grec espagnol, grec moderne, italien,
moderne, italien, néerlandais, portugais et néerlandais, portugais et russe (durée :
russe (préparation : 30 minutes, durée : 15 deux heures ; coef. 1).
minutes ; coefficient 1).

Il est attribué à chaque épreuve une note de 0 à 20. Chaque note est multipliée par
le coefficient correspondant.

Toute note inférieure à 5 sur 20 à l'une des épreuves obligatoires d'admissibilité ou


d'admission entraîne l'élimination du candidat.

Un candidat ne peut être admis si la moyenne de ses notes aux épreuves est inférieure
à 10 sur 20 après application des coefficients correspondants.

Tout candidat qui ne participe pas à l'une des épreuves obligatoires est éliminé.

A l'issue des épreuves, le jury arrête, dans la limite des places mises au concours, une
liste d'admission distincte pour chacun des concours.

D– Programme des épreuves

Le programme de la première épreuve d'admissibilité du concours interne pour le


recrutement des ingénieurs, prévu au 1° du I de l'article 5 du décret n° 2016-206 du 26
février 2016 susvisé, est fixé comme suit :

Page 10 sur 31
I - Mathématiques appliquées

a) Nombres réels : propriétés élémentaires, suites numériques, limites, opérations


usuelles.

b) Nombres complexes : application à l'algèbre, à la trigonométrie et à la


géométrie.

c) Polynômes et fractions rationnelles à coefficients réels ou complexes :


- division euclidienne ; factorisation ;
- décomposition des fractions rationnelles en éléments simples.

d) Fonction d'une variable réelle :


- ensemble de définition ; limites ; continuité ; dérivées ;
- fonctions usuelles : polynômes, rationnelles, puissances, circulaires directes et
réciproques, logarithmes, exponentielles, hyperboliques directes et réciproques ;
- formules de Taylor ; développements limités ;
- primitives ;
- intégrales simples. Intégrales généralisées (notions) ;
- méthodes d'intégrations.

e) Equations différentielles :
- linéaires du premier ordre ;
- linéaires du deuxième ordre à coefficients constants.

f) Algèbre linéaire (sur le corps des nombres réels ou complexes) :


- espaces vectoriels ; bases et dimension ;
- applications linéaires ; matrices ; changement de base ;
- calcul matriciel ;
- systèmes d'équations linéaires ;
- déterminants ;
- réduction des matrices carrées ; valeurs propres, vecteurs propres ;
- applications aux systèmes différentiels à coefficients constants et aux suites
récurrentes.

g) Géométrie du plan et de l'espace :


- repères ; systèmes usuels de coordonnées ;
- barycentre ;
- produit scalaire, produit vectoriel et produit mixte ;
- étude des courbes planes définies par une représentation cartésienne ou
paramétrique ; branches infinies ; concavité ;
- longueur d'un arc de courbe ; rayon de courbure ;
- étude des courbes et des surfaces usuelles : droites, cercles, coniques. Plans,
sphères, cônes, cylindres.

h) Fonctions de plusieurs variables réelles :


- dérivées partielles ;
- intégrales doubles ; calcul en coordonnées cartésiennes et polaires ;
- intégrales triples ; calcul en coordonnées cartésiennes et cylindriques ;
- intégrales curvilignes ; cas d'une différentielle ;
- applications aux calculs d'aire, de volume, de masse, de centre et moments
d'inertie.

Page 11 sur 31
II - Physique appliquée

A. Mécanique

a) Statique du solide :
- principes fondamentaux de la physique ;
- géométrie des masses.

b) Dynamique du point matériel :


- cinématique du point ;
- principe fondamental ;
- loi de l'attraction universelle ;
- applications du principe aux mouvements ;
- travail, puissance, énergie.

c) Mécanique des fluides :


- propriétés physiques des fluides ;
- statique des fluides ;
- cinématique des fluides ;
- dynamique des fluides.

B. Thermodynamique

- systèmes thermodynamiques ;
- premier principe de la thermodynamique ;
- second principe de la thermodynamique ;
- transferts de chaleur ;
- bilans énergétiques.

C. Electrotechnique

- électromagnétisme ;
- les courants en régime variable ;
- régime alternatif sinusoïdal :
- courant alternatif sinusoïdal monophasé ;
- puissances ;
- courants triphasés.

Le programme de l'épreuve d'admission du concours externe prévue au 1° du II de


l'article 4 du décret n° 2016-206 du 26 février 2016 susvisé ainsi que le programme de
la troisième épreuve d'admissibilité et de l'épreuve obligatoire d'admission du
concours interne pour le recrutement des ingénieurs prévues respectivement au 3° du
I et au 1° du II de l'article 5 du décret précité sont fixés comme suit :

I -Spécialité ingénierie, gestion technique et architecture

A. Option construction et bâtiment

a) Règlements de la construction :
- réglementation en vigueur ;
- sécurité du travail ;

Page 12 sur 31
- établissements recevant du public :
- sécurité incendie ;
- accessibilité aux personnes à mobilité réduite.

b) Connaissances générales :
- résistance des matériaux : systèmes isostatiques et hyperstatiques ;
- sols et fondations : notions de géologie, géotechnique et de mécanique des sols ;
- notion sur les structures (règlement de calcul, prédimensionnement…).

c) Clos et couvert :
- technologie, matériaux, maintenance et normes en vigueur ;
- béton armé et béton précontraint.

d) Second œuvre :
- technologie, matériaux, maintenance et normes en vigueur de tous les corps d'état
du second œuvre.

e) Equipements du bâtiment :
- notions générales de thermique et d'acoustique dans le bâtiment ;
- notion d'éclairagisme. Courants forts, courants faibles ;
- chauffage, ventilation, climatisation ;
- circulation de fluides.

f) Opérations de construction :
- faisabilité et pertinence des opérations (spatiale, sociale, usage économique,…) ;
- contraintes et choix (techniques, économiques) ;
- procédures administratives relatives au montage et à la réalisation ;
- notions descriptives et estimatives.

g) Les intervenants de l'acte de construire (rôles relatifs, obligations et responsabilités)


- maîtrise d'ouvrage et conduite d'opération ;
- maîtrise d'œuvre ;
- autres intervenants (programmiste, maîtrise de chantier, contrôle technique,
coordination sécurité et prévention de la santé, entreprises,…).

h) Organisation et gestion des services.

i) Conduite de projets liés à l'option.

B. Option centres techniques :

a) Gestion de la production :
- principes de l'organisation, de la gestion humaine et de l'organisation d'équipe de
travail ;
- méthodes d'analyse des organisations (notions) ;
- principaux types de structures ;
- moyens de la coordination ;
- systèmes de flux d'informations ;
- moyens de planification et définition d'objectifs ;
- ordonnancement de la production ;
- bilan d'activité.

Page 13 sur 31
b) Organisation et gestion des services.

c) Gestion financière et comptable :


- comptabilité analytique ;
- analyse des coûts-raisonnement en coût global ;
- contrôle de gestion. Gestion des stocks ;
- notions de marchés publics et cahiers des charges.

d) Mise en place d'une politique d'hygiène et de sécurité :


- les obligations de l'employeur en matière d'hygiène et de sécurité ;
- le cadre législatif et réglementaire ;
- la responsabilité pénale des fonctionnaires ;
- les acteurs, les ressources et documents en matière de sécurité ;
- étude des risques, consignes générales, fiches de poste ;
- l'arbre des causes ;
- élaboration de procédures.

e) Mécanique :
- technologie et matériaux mis en œuvre dans les parcs et ateliers ;
- réglementations liées aux équipements de travail ;
- prescriptions techniques applicables à l'utilisation des équipements de travail ;
- mesures d'organisation et conditions de mises en œuvre.

f) Automatisme et régulation :
- analyse fonctionnelle de tout type d'automatisme, régulation, avertissement et suivi
- notion de maintenance des équipements (technique et financier) ;
- processus de diagnostic de dysfonctionnement et de processus de contrôle.

g) Courant fort, courant faible et réseaux :


- normes et réglementations ;
- l'appareillage électrique ;
- les réseaux de distribution ;
- les installations provisoires.

h) Electromécanique-Hydraulique :
- pneumatique : étude des circuits et cellules logiques ;
- hydraulique : lois de base.

i) Choix d'une politique de maintenance technique appliquée aux parcs


automobiles et centres techniques :
- problématique générale de la maintenance ;
- différentes stratégies de la maintenance ;
- évaluation et choix d'une politique de maintenance ;
- organisation et mise en œuvre ;
- apport de la maintenance et de la GMAO ;
- établissement d'un programme de maintenance.

j) Organisation et gestion des services.

k) Conduite de projets liés à l'option.

Page 14 sur 31
C. Option logistique et maintenance :

a) Conception des bâtiments en terme de coût global :


- optimisation de la consommation énergétique des bâtiments ;
- conception des installations climatiques et d'éclairage ;
- traitement des équipements en vue d'interventions ultérieures (accessibilité, choix
des matériaux et matériels,…) ;
- utilisation des énergies renouvelables.

b) Réglementation et contrôles des édifices existants :


- contrôles et entretiens réglementaires (réglementation incendie des ERP et code
du travail) ;
- réglementation thermique ;
- le diagnostic bâtiment.

c) Organisation de la maintenance des constructions :


- pérennisation du bâti (contrôles techniques, entretien, programmes de travaux,…) ;
- contrats d'entretien (multitechniques, multiservices,…) ;
- contrats de services ;
- outils de la gestion technique du bâtiment (GMAO, GTC, logiciels spécifiques,…) ;
- évaluation de la qualité de travail des prestataires.

d) Gestion des consommations :


- énergie : production, transport et consommation (chauffage, électricité,
carburants,…) ;
- eau (potable, arrosage,…) ;
- communications (téléphone, internet, intranet,…) ;
- matériels et matériaux.

e) Gestion financière et comptable :


- comptabilité analytique ;
- analyse des coûts-raisonnement en coût global ;
- contrôle de gestion ; gestion des stocks ;
- notions de marchés publics et cahiers des charges.

f) Organisation et gestion des services.

g) Conduite de projets liés à l'option.

II -Spécialité infrastructures et réseaux

A. Option voirie et réseaux divers :

a) Réglementation de l'aménagement :
- contexte institutionnel, juridique et social ;
- réglementation en vigueur ;
- documents d'urbanisme ;
- documents de protection de l'environnement.

b) Connaissances générales :
- résistance des matériaux : systèmes isostatiques et notions d'hyperstatique ;
- sols et fondations : notions de géologie, géotechnique et de mécanique des sols ;

Page 15 sur 31
- notions sur les structures d'ouvrages d'art (règlements de calcul,
prédimensionnement…).

c) Etudes générales des déplacements :


- recueil des données de trafic : enquête et prévision ;
- utilisation des plans de déplacement.

d) Conception et gestion de la voirie de rase campagne et urbaine :


- élaboration de projet à partir du trafic, de l'environnement, de la sécurité et des
données économiques ;
- éléments topographiques et géométriques de calculs de tracés : en plan pour
voirie de rase campagne, pour voirie urbaine et espaces publics, pour tous modes
de déplacements ;
- conception d'aménagements des voies et des carrefours ;
- terrassement et structures de chaussée : dimensionnements.

e) Equipements de la voirie :
- signalisation routière ;
- éclairage public : notions ;
- mobilier urbain et routier ;
- équipements de sécurité.

f) Réseaux divers :
- hydrologie : cycle de l'eau, caractéristiques des eaux, notions d'hydraulique et
d'hydraulique des sols ;
- construction des réseaux occupant le domaine public ;
- évacuation des eaux pluviales : règlements et technique ;
- gestion des réseaux du domaine public : occupations du domaine public et
interventions.

g) Organisation et gestion des services.

h) Conduite de projets liés à l'option.

B. Option déplacements et transports :

a) Etude générale des déplacements :


- contexte institutionnel, juridique et social ;
- relations entre urbanisme, aménagement et déplacements ;
- enquêtes ;
- prévision de trafic ;
- élaboration de plans de déplacements.

b) Ingénierie de la circulation :
- recueils de données de trafic ;
- organisation de la circulation ;
- conception des aménagements urbains et en rase campagne ;
- stationnement, transport de marchandises, livraisons ;
- la sécurité des rues et des routes ;
- signalisation routière ;
- régulation du trafic ;
- information des usagers.

Page 16 sur 31
c) Transports publics et urbains et non urbains :
- contexte institutionnel (les autorités organisatrices, les entreprises…) ;
- cadre juridique ;
- composantes économiques et sociales ;
- techniques des transports publics (organisation, exploitation, matériel, information) ;
- commercialisation du transport public.

d) Organisation et gestion des services.

e) Conduite de projets liés à l'option.

III -Spécialité sécurité et prévention des risques

A. Option sécurité et prévention des risques :

a) Les acteurs de la sécurité et de la prévention des risques :


- organisation générale de la sécurité en France et en Europe ;
- rôles, missions et compétences des acteurs de la sécurité et de la prévention des
risques en France ;
- rôles, missions et compétences de l'ingénieur territorial.

b) Les risques naturels :


- typologie des risques naturels ;
- causes et effets des risques naturels ;
- les moyens de prévision et d'intervention ;
- l'information préventive.

c) Les risques technologiques :


- typologie des risques technologiques ;
- causes et effets des risques technologiques ;
- les moyens de prévention, de prévision et d'intervention ;
- l'information préventive.

d) Les risques bâtimentaires :


- typologie des risques bâtimentaires ;
- causes et effets des risques bâtimentaires ;
- les moyens de prévention, de prévention et d'intervention ;
- les procédures spécifiques.

e) La sécurité des chantiers :


- les obligations en matière de sécurité sur les chantiers ;
- les procédures et la prévention.

f) Les risques et l'aménagement et l'urbanisme :


- la prise en compte des risques dans les documents d'urbanisme.

g) Psychosociologie appliquée aux risques :


- éléments de psychologie et de sociologie ;
- application à l'information et la gestion.

Page 17 sur 31
h) La sûreté et la sécurité dans la ville :
- les différents acteurs et leurs rôles ;
- les différents pouvoirs de police ;
- les partenariats et les procédures.

i) L'organisation et la gestion de la sécurité dans une commune :


- les acteurs communaux ;
- les moyens ;
- les commissions de sécurité.

j) L'organisation d'un service de sécurité dans une commune :


- la place du service sécurité dans l'organisation municipale (connexions avec les
services) ;
- les astreintes ;
- les manifestations publiques.

k) Conduite de projets liés à l'option.

l) Organisation et gestion des services.

B. Option hygiène-laboratoires-qualité de l'eau :

I. - Connaissances scientifiques générales :


a) Disciplines de base :
- chimie, microbiologie, immunologie, risques sanitaires, hygiène des milieux ;
- données fondamentales de ces disciplines appliquées aux activités du domaine:
les eaux, l'environnement, l'agroalimentaire, les diagnostics biologiques ;

b) Maîtrise et interprétation des données fondamentales pour réaliser les


documents techniques :
- diagnostics, études des risques ;
- études des impacts sur les milieux et les populations.

II. - Principes généraux sur les méthodes et technologie d'analyses :


a) Techniques de base :
- prélèvements ;
- analyses chimiques ;
- analyses microbiologiques (bactériologie, virologie, parasitologie) ;
- analyses immunologiques ;

b) Disciplines et outils associés :


Statistiques appliquées aux analyses :
- définition et objectifs des outils statistiques ;
- description des données ;
- l'échantillonnage statistique ;
- les tests statistiques ;
- les normes ISO et les programmes d'accréditation ;
- la carte de contrôle.

Page 18 sur 31
III. - Métrologie pratique de laboratoire :
- introduction à la métrologie ;
- organisation de la fonction métrologie ;
- métrologie et respect des normes.

IV. - Estimation des incertitudes :


- l'incertitude associée à une mesure issue d'un appareil ;
- applications pour les masses, les températures et les volumes.

V. - Optique :
- décomposition de la lumière, longueur d'onde et fréquence ;
- application aux spectroscopies d'émission et d'absorption atomique ou moléculaire
- linéarité, loi de Beer Lambert.

VI. - Environnement professionnel :


a) Cadre réglementaire et institutionnel :
- connaissance des principaux textes législatifs, réglementaires, normatifs relatifs à
l'option ;
- connaissance des acteurs institutionnels en rapport avec l'option : ministères,
services déconcentrés de l'Etat, établissements publics nationaux et locaux,
collectivités territoriales ;

b) Connaissance des politiques publiques : définition, mise en œuvre, évaluation :


- politiques européennes et nationales ;
- politiques territoriales.

VII. - Organisation et gestion des services publics :


a) Principes et données de base :
- connaissances administratives, financières et comptables de base ;
- gestion d'une unité technique ou d'un service ;
- assurance qualité, démarche qualité ;
- tableaux de bord et indicateurs de gestion ;
- hygiène et sécurité des biens et des personnes ;
- responsabilités juridiques professionnelles ;

b) Place du service dans l'action locale :


- information et communication interne et externe ;
- gestion des moyens : stratégies, objectifs, évaluation ;
- contribution du service à la réalisation des politiques territoriales.

VIII. - Conduite de projets liés à l'option.

C. Option déchets-assainissement :

I. - Connaissances générales :
a) Relatives aux disciplines de base :
- physique, chimie, microbiologie, risques sanitaires, hygiène des milieux ;
- données fondamentales de ces disciplines appliquées au domaine : les déchets,
les eaux usées, l'environnement ;

Page 19 sur 31
b) Relatives aux activités du domaine :
- les déchets et les eaux usées : leur collecte, leur traitement, leur élimination et
leur valorisation ;
- éléments techniques, technologiques, économiques, sociologiques,
environnementaux (impacts sur les milieux et les populations).

II. - Environnement professionnel :


a) Cadre réglementaire et institutionnel :
- connaissance des principaux textes législatifs, réglementaires, normatifs relatifs à
l'option ;
- connaissance des politiques publiques européennes, nationales, territoriales
(orientations, évolutions) ;
- connaissance des acteurs institutionnels en rapport avec l'option : ministères,
services déconcentrés de l'Etat, établissements publics nationaux et locaux,
collectivités territoriales ;

b) Connaissance des politiques publiques : définition, mise en œuvre, évaluation :


- politiques européennes et nationales ;
- politiques territoriales.

III. - Organisation et gestion des services publics :


a) Principes et données de base :
- fonction publique territoriale : organisation et statut des agents ;
- connaissances administratives, financières et comptables de base ;
- gestion d'une unité technique ou d'un service ;
- assurance qualité, démarche qualité ;
- tableaux de bord et indicateurs de gestion ;
- hygiène et sécurité des biens et des personnes ;
- responsabilités juridiques professionnelles ;

b) Place du service dans l'action locale :


- information et communication interne et externe ;
- gestion des moyens : stratégies, objectifs, évaluation ;
- contribution du service à la réalisation des politiques territoriales.

IV. - Conduite de projets liés à l'option.

D. Option sécurité du travail :

a) Les acteurs de la sécurité et de la santé au travail :


- organisation générale de la sécurité et de la santé au travail en France ;
- rôles, missions et compétences des acteurs de la sécurité et de la santé au travail ;
- rôles, missions et compétences de l'ingénieur territorial.

b) Les aspects législatifs et réglementaires :


- les textes législatifs et réglementaires ;
- le code du travail ;
- les spécificités de la fonction publique ;
- la responsabilité de l'employeur et des acteurs dans les collectivités ;
- les assurances.

Page 20 sur 31
c) L'organisation du travail :
- méthodologie d'étude ;
- organisation et décision.

d) Les risques :
- les risques liés aux équipements de travail ;
- les risques chimiques ;
- les risques électriques ;
- les risques liés aux situations de travail ;
- la manutention ;
- les risques liés au lieu de travail ;
- les risques extérieurs au cadre de travail.

e) Les protections individuelles et collectives.

f) Les entreprises extérieures.

g) Les travaux sur la voie publique et le balisage.

h) La formation des agents et les différentes habilitations.

i) L'accident de service ou la maladie professionnelle :


- la prévention ;
- la déclaration ;
- la réparation ;
- l'analyse des causes.

j) Les plans de prévention des accidents et des maladies professionnelles :


- élaboration ;
- gestion et suivi.

k) Les conditions de travail des personnels :


- l'analyse des postes de travail et des situations de travail ;
- notion d'ergonomie ;
- notion de psychologie de travail.

l) L'hygiène et la santé du personnel :


- aptitude médicale ;
- vaccination.

m) L'organisation d'un service d'hygiène et de santé au travail :


- organisation ;
- gestion des coûts ;
- le management, l'hygiène et la santé au travail.

n) Conduite de projets liés à l'option.

Page 21 sur 31
IV -Spécialité urbanisme, aménagement et paysages

A. Option urbanisme :

a) Le fait urbain :
- décentralisation et politiques urbaines ;
- la forme urbaine comme résultat des transformations successives de la ville ;
- conséquences économiques et techniques de l'étalement urbain ;
- outils et démarches liées au développement durable (méthodologies, choix des
indicateurs, analyse d'impact…) et à la maîtrise de l'étalement urbain.

b) Décentralisation et politiques urbaines :


- conséquences concrètes des grandes lois d'aménagement et de décentralisation
dans les décisions locales ;
- évolution du rôle des services extérieurs de l'Etat dans les processus décisionnels ;
- projets adaptés au territoire des structures intercommunales.

c) La planification urbaine :
- la recherche d'une cohérence entre urbanisme, habitat et déplacements ;
- les différentes échelles de la planification urbaine dans l'espace et dans le temps :
le schéma de cohérence territoriale, le plan local d'urbanisme, la carte communale
- la prise en compte du principe de respect de l'environnement et de l'équilibre
entre développement urbain et développement rural dans les documents
d'urbanisme ;
- évolution du contexte législatif et réglementaire ;
- communication et concertation : enjeux et pratiques ;
- les outils de l'analyse urbaine (SIG, bases de données,…).

d) L'action foncière :
- la définition des politiques foncières ;
- le contexte réglementaire ;
- les outils.

e) Les opérations d'aménagement :


- leur définition et leur prise en compte dans les documents d'urbanisme ;
- la relation entre les collectivités territoriales et les acteurs publics et privés de
l'aménagement (SEM,…) ;
- la conduite des opérations d'aménagement ;
- procédures et financement ;
- la recherche d'une plus grande qualité urbaine : la notion de projet urbain.

f) Renouvellement urbain et requalification des espaces :


- des enjeux sociaux aux projets de requalification urbaine (démolition-
reconstruction, qualité des espaces publics…) ;
- dispositifs opérationnels (grands projets de ville, copropriétés dégradées,…) ;
- requalification des quartiers industriels.

g) Les autorisations d'urbanisme :


- les différentes autorisations d'urbanisme et leur définition réglementaire ;
- l'organisation des circuits d'instruction : l'évolution des compétences (Etat,
commune, intercommunalité) ;

Page 22 sur 31
- le contrôle de légalité et le contentieux des autorisations d'urbanisme ;
- la relation entre autorisations d'urbanisme et qualité urbaine.

h) Conduite de projet et organisation des services liés à l'option.

B. Option paysages-espaces verts :

a) Connaissances scientifiques :
- écologie ;
- botanique ;
- génétique (notion) ;
- physiologie végétale ;
- pédologie.

b) Méthodes et techniques de conception, réalisation et entretien du patrimoine


naturel :
- art des jardins et du paysage ;
- programmation ;
- études ;
- horticulture et agronomie : irrigation, fertilisation et protection des cultures,
production florale et pépinière ;
- arboriculture forestière et ornementale ;
- génie écologique, les différents milieux et leur dynamique.

c) Cadre juridique des métiers espaces verts et paysage :


- connaissance des principaux textes législatifs et réglementaires concernant l'option
- protection de l'espace et des paysages, protection de la flore et de la faune,
contrôle et réduction des pollutions.

d) Politiques publiques :
- acteurs des politiques publiques environnementales ;
- notion de développement durable.

e) Organisation et gestion des services :


- tableau de bord et indicateurs (notion de coûts comptables et économiques) ;
- planification ;
- démarche qualité, certification, normes ;
- sécurité des biens et des personnes.

f) Conduite de projets liés à l'option.

V -Spécialité informatique et systèmes d’information

A. Option systèmes d'information et de communication :

a) Aspects juridiques et réglementaires :


- règles applicables à la fonction publique concernant l'acquisition et l'utilisation de
solutions informatiques et prestations associées (marchés publics, maîtrise d'œuvre,
maîtrise d'ouvrage) ;
- droits du citoyen (CNIL…) ;
- droit d'auteur, propriété intellectuelle… ;

Page 23 sur 31
- directives européennes, lois et décrets appliqués aux champs de l'informatique et
systèmes d'information.

b) Aspects techniques :
- réseaux et architecture ;
- plates-formes et systèmes ;
- langages et systèmes de gestion de bases de données ;
- logiciels, progiciels et applicatifs.

c) Sécurité :
- sécurité des systèmes ;
- sécurité de l'information.

d) Aspects organisationnels :
- informatique individuelle, collaborative/coopérative ;
- systèmes d'information, systèmes de gestion, aide à la décision ;
- management de la connaissance.

e) La société de l'information et communication :


- internet-intranet-extranet (aspects stratégiques managériaux et organisationnels) ;
- l'informatique au service de l'usager-citoyen.

f) Aspects méthodologiques :
- schéma directeur, pilotage et management / gestion de projet ;
- conduite du changement ;
- modélisation des données et des échanges ;
- méthodes de développement.

g) Organisation et gestion des services.

h) Conduite de projets liés à l'option.

B. Option réseaux et télécommunications :

a) Aspects juridiques et réglementaires :


- lois et décrets applicables aux télécommunications ;
- directives européennes ;
- mécanisme de régulation.

b) Aspects techniques :
- concepts de base et architecture des réseaux ;
- les standards et leur évolution ;
- architecture des réseaux publics et évolutions ;
- infrastructures et câblage ;
- réseau local, d'entreprise, global ;
- les réseaux hauts débits ;
- téléphonie et communication numérique ;
- le « sans fil », image, vidéo dans les réseaux ;
- internet-intranet-extranet (aspects techniques) ;
- sécurité des réseaux (aspects techniques).

Page 24 sur 31
c) Aspects organisationnels :
- administration, sécurité et qualité de service ;
- internet-intranet-extranet (aspects stratégiques managériaux et organisationnels).

d) Enjeux économiques des télécommunications :


- les acteurs de l'économie électronique.

e) Aspects méthodologiques :
- schéma directeur, pilotage et conduite de projet réseau/télécoms ;
- sécurité des réseaux (aspects stratégiques).

f) Organisation et gestion des services.

g) Conduite de projets liés à l'option.

C. Option systèmes d'information géographiques, topographie :

a) Connaissances de base associées à l'option :


- systèmes d'information ;
- analyses multicritères, simulations spatiales ;
- l'information : alphanumérique, topographique, cartographique, thématique ;
- topographie : outils et méthodes associées ;
- géométrie des objets : ponctuels, linéaires, surfaciques ;
- géoréférencement, modèles d'abstraction ;
- intranet, extranet, internet ;
- géomatique.

b) Aspects juridiques, réglementaires et de partenariat :


- règles applicables à la fonction publique concernant l'acquisition et l'utilisation de
solutions informatiques et des prestations associées ;
- réglementation en matière de licences et de droits d'auteur ;
- commercialisation des productions ;
- les partenaires institutionnels.

c) Aspects techniques :
- les architectures informatiques spécifiques aux systèmes d'information
géographiques (SIG) ;
- l'environnement ;
- les données, leurs origines, les outils d'acquisition et de traitement, leurs structures.

d) Aspects organisationnels :
- impacts des SIG sur l'organisation des missions et le fonctionnement des services de
la collectivité territoriale.

e) Applications :
- logiciels SIG ;
- réseaux, filières, métiers ;
- SIG et aide à l'élaboration, la conduite et l'évaluation des politiques publiques ;
- géomarketing.

Page 25 sur 31
f) Aspects méthodologiques :
- conduite et dimensionnement des projets SIG ;
- démarche d'informatisation ;
- définition et recensement des besoins ;
- processus d'aide à la décision.

g) Organisation et gestion des services.

h) Conduite de projets liés à l'option.

III / L’INSCRIPTION SUR LA LISTE D’APTITUDE

A – Etablissement de la liste d’admission

A l’issue des épreuves d’admission, les jurys arrêtent, dans la limite des postes
ouverts aux concours, une liste d’admission distincte pour chacun des
concours. Cette liste fait mention de la spécialité choisie par le candidat.

B – Etablissement de la liste d’aptitude

1. L’inscription sur la liste d’aptitude

Chaque concours donne lieu à l’établissement, par l’autorité organisatrice du


concours, d’une liste d’aptitude classant par ordre alphabétique les candidats
déclarés admis par le jury.

Tout changement d'adresse doit impérativement être signalé au service


concours du Centre de gestion dans les plus brefs délais.

Un lauréat ne peut être inscrit que sur une seule liste, d’un même grade, d’un
même cadre d’emplois. Ainsi, le lauréat qui réussit le même concours dans
deux centres de gestion différents, doit opter pour son inscription sur une liste
et renoncer à l’autre. Il doit faire connaître son choix à chaque centre de
gestion, par lettre recommandée avec accusé de réception, dans un délai de
15 jours à compter de la notification de son admission au deuxième concours.
A défaut d'information des autorités organisatrices concernées dans les délais
impartis, le candidat ne conserve le bénéfice de son inscription que sur la
première liste d'aptitude établie.

Les candidats devront impérativement informer le Centre de gestion


organisateur en cas de nomination effective (que ce soit en qualité de
stagiaire ou en qualité de titulaire). Toute personne inscrite sur une liste
d'aptitude est radiée de celle-ci dès sa nomination en qualité de stagiaire ou,
en cas de dispense de stage, en qualité de titulaire.

Page 26 sur 31
2. La validité de l’inscription

La première inscription sur la liste d’aptitude est valable deux ans. Le lauréat
qui n’a pas été nommé stagiaire à l’issue des deux premières années peut
bénéficier d’une réinscription pour une troisième puis une quatrième année,
sous réserve d’en avoir fait la demande par écrit auprès du Président du Centre
de Gestion, dans un délai d’un mois avant le terme de l’année de son
inscription en cours.

Le lauréat qui n'a pas été nommé stagiaire et qui n'a pas demandé sa
réinscription au terme des deux premières années perd le bénéfice de la
réussite au concours.

Le décompte de cette période de quatre ans est suspendu pendant la durée


des congés parental, de maternité, d'adoption, de présence parentale et
congés de solidarité familiale, ainsi que du congé de longue durée et de celle
de l'accomplissement des obligations du service national. Il peut être suspendu
pour les élus locaux jusqu’au terme de leur mandat. De même lorsqu’un agent
contractuel est recruté pour pourvoir un emploi permanent sur le fondement
de l’article L332-13 du Code général de la Fonction Publique dont les missions
correspondent à l’emploi qu’il occupe ainsi que pour l’engagement de service
civique conclu dans les conditions prévues à l’article L120-1 du code du service
national, à la demande de l’intéressé. Pour bénéficier de ces dispositions, le
lauréat doit adresser une demande au Centre de Gestion accompagné des
justificatifs.

La liste d’aptitude est valable sur tout le territoire national.

3. Le recrutement

L’inscription sur la liste d’aptitude ne vaut pas recrutement. Elle permet au


lauréat de postuler auprès des collectivités territoriales : communes,
départements, régions et de leurs établissements publics.

IV / LE DEROULEMENT DE LA CARRIERE

A – La nomination et la titularisation

1. La nomination

Les candidats inscrits sur la liste d’aptitude au grade d’ingénieur territorial et


recrutés par une collectivité territoriale ou un établissement public d’une
collectivité territoriale sur ce grade sont nommés stagiaires par l’autorité
territoriale investie du pouvoir de nomination pour une durée d’un an.

Page 27 sur 31
2. La titularisation

La titularisation des stagiaires intervient à la fin du stage par décision de


l’autorité territoriale.

Lorsque la titularisation n’est pas prononcée, le stagiaire est soit licencié, soit,
s’il avait préalablement la qualité de fonctionnaire, réintégré dans son grade
d’origine.

Toutefois, l’autorité territoriale peut, à titre exceptionnel, décider que la


période de stage est prolongée d’une durée maximale d’un an.

B – Les perspectives de carrière

Les ingénieurs sont susceptibles au cours de leur carrière de bénéficier d’un


avancement au grade d’ingénieur principal.

Page 28 sur 31
Page 29 sur 31
Page 30 sur 31
C – Rémunération et durée de carrière.

Elle est calculée en fonction de l’échelon de l’agent (voir tableaux ci-


dessous) :

Rémunération - Traitement mensuel brut de base au 01/01/2024.

Début de carrière dans le 1er grade : 1 891.50 € (IM 390)

Page 31 sur 31

Vous aimerez peut-être aussi