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Foncvect Der

Le document traite des fonctions vectorielles d'une variable réelle, en se concentrant sur leur dérivation et les opérations sur les fonctions dérivables. Il aborde des concepts tels que la dérivabilité, les développements limités, ainsi que des propositions sur la linéarité et la composition avec des fonctions réelles et des applications linéaires. Les résultats sont illustrés par des exemples et des propositions qui établissent des relations entre les fonctions dérivables.

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PSI Fonctions vectorielles d’une variable réelle

Plan 3 Application de classe C k 6


3.1 Dérivées successives . . . . . . . . . . . . 6
1 Dérivation des fonctions à valeurs vecto- k
3.2 Opérations sur les fonctions de classe C 6
rielles 1
1.1 Dérivabilité en un point / sur un intervalle 1
1.2 Caractérisation en dimension finie . . . 3 4 Arcs paramétrés 7
4.1 Définition et vocabulaire . . . . . . . . . 7
2 Opérations sur les fonctions dérivables 3 4.2 Tangente en un point . . . . . . . . . . . 8
2.1 Linéarité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
4.3 Étude locale des arcs plans . . . . . . . 9
2.2 Composition avec une fonction réelle . . 4
2.3 Composition avec une application linéaire 4 4.4 Direction asymptotique, asymptote . . . 10
2.4 Composition avec une application bili- 4.5 Étude d’arcs plans . . . . . . . . . . . . . 12
néaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 4.6 Longueur d’un arc . . . . . . . . . . . . . 15

∗∗∗∗∗∗∗∗∗∗∗∗∗∗∗∗∗∗∗

Dans tout le chapitre :


• I désigne un intervalle de R non vide et non réduit à un point.
• E = Rn ; avec n ∈ N∗ .
• k.k une norme sur Rn . On rappel que toutes les normes sur Rn sont équivalentes.
• F ( I, Rn ) désigne l’ensemble des fonctions définies sur I dans Rn .

1 Dérivation des fonctions à valeurs vectorielles


1.1 Dérivabilité en un point / sur un intervalle

Définition 1.1. Soit f ∈ F ( I, Rn ) et a ∈ I .


f ( x) − f ( a)
• On dit que f dérivable en a si et seulement si , lim existe dans Rn .
x→ a x−a
0df
Cette limite est notée f (a) ou (a) ou encore D f (a).
dx
f (x)− f (a)
• Si a 6= sup I , on dit que f admet une dérivée à droite en a si lim+ x− a existe dans Rn
x→ a
.On la note f d0 (a)
f (x)− f (a)
• Si a 6= inf I , on dit que f admet une dérivée à gauche ena si lim− x− a existe dans Rn .
x→ a
On la note f g0 (a)
• On dit que f est dérivable sur I si elle est dérivable en chaque point de I . L’application

f0:I −→ Rn
a 7−→ f 0 ( a)

est alors appelée application dérivée de f .


• On note D ( I, Rn ) l’ensemble des applications dérivables sur I vers Rn .

Remarques 1.1.
f ( a + h) − f ( a)
• En posant h = x − a, il vient que f est dérivable en a si et seulement si lim
h→0 h
existe. Dans ce cas on a :
f ( a + h) − f ( a)
f 0 (a) = lim
h→0 h

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• En utilisant la définition de la limite, f est dérivable en a si et seulement si il existe ` ∈ Rn


tel que pour tout ² > 0 il existe η > 0 tel que
° °
° f ( x) − f ( a)
∀ x ∈ I \ { a} , | x − a| < η ⇒ ° − `°
°<²
°
°
x−a

qui est encore équivalente à

∀ x ∈ I, | x − a | < η ⇒ k f ( x ) − f ( a ) − ( x − a )` k < ² | x − a |

Proposition 1.1. Soit f : I → Rn et a intérieur à I . f est dérivable en a si et seulement si elle


est dérivable à droite et à gauche de a et f d0 (a) = f g0 (a)
Dans ce cas on a
f d0 (a) = f g0 (a) = f 0 (a)

Définition 1.2. Soit f : I → Rn . On dit que f admet un développement limité à l’ordre 1 en a ∈ I


si et seulement si il existe un vecteur ` ∈ Rn tel que

f ( a + h) = f ( a) + h` + o( h)

où o( h) = hϕ( h) avec ϕ : I → Rn de limite nulle en a.

Proposition 1.2 (caractérisation par le DL). f est dérivable en a si et seulement si elle ad-
met un développement limité d’ordre 1 en a.
Dans ce cas on a
f ( a + h) = f ( a) + h f 0 ( a) + o( h)

f ( a + h) − f ( a) f ( a + h) − f ( a)
Preuve : f (a + h) = f (a) + ` h + o( h) ⇐⇒ = ` + o(1) ⇐⇒ lim = `.
h h →0 h

Proposition 1.3. • Si f est dérivable en a alors f est continue en a.


• Si f est dérivable sur I alors f est continue sur I .

f ( a + h) − f ( a)
Preuve : f ( a + h) − f ( a) = h × −−−→ 0 × f 0 (a) = 0.
h h →0

Remarques 1.2. La réciproque est évidemment fausse, par exemple la fonction f : x 7→ | x| est
continue en 0 mais n ’est pas dérivable en 0 puisque 1 = f d0 (0) 6= f g0 (0) = −1.

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1.2 Caractérisation en dimension finie

Proposition 1.4. Soient β = ( e 1 , e 2 , . . . , e n ) une base de Rn , et f : I → Rn On pose


n
X
∀x ∈ I ; f ( x) = f i ( x) e i ;
i =1

où f 1 , ..., f n sont des applications de I dans R qu’on appelles applications coordonnées de f dans
la base β. Alors
1. f est dérivable en a si et seulement si pour tout i ∈ [[1, n]] , la fonction réelle f i est déri-
vable en a. Dans ce cas on a
n
f 0 ( a) = f i0 (a) e i
X
i =1

2. f est dérivable sur I si et seulement si pour tout i ∈ [[1, n]] , la fonction réelle f i est déri-
vable en sur I. Dans ce cas on a
n
f0= f i0 e i
X
i =1

Preuve : n f ( a + h) − f ( a)
f ( a + h) − f ( a) X i i
= ei
h i =1 h
f ( a + h )− f ( a )
D’après le théorème de caractérisation de la limite en dimension finie, h admet une limite, si et seulement si chaque
n
f i (a+ h)− f i (a) 0
f i0 (a) e i .
X
h admet une limite et on a alors f ( a ) =
i =1
¡ ¢
Exemples 1.1. 1. Soit f ( t) = x( t), y( t) alors f est dérivable si et seulement si les fonctions
x et y le sont, on a alors
f 0 ( t) = x0 ( t), y0 ( t) .
¡ ¢

On peut voir l ’ ensemble des points f ( t) comme la trajectoire d’un mobile par rapport au
temps. f 0 ( t) est alors appelé vecteur vitesse
µ ¶
x( t) y( t)
2. Soit f : t 7−→ M2 (R) définie par ∀ t ∈ f ( t) =
z ( t) w( t)
alors f est dérivable sur I si et seulement si les fonctions x, y, z, w le sont et on a
µ 0
x ( t) y0 ( t)

0
∀ t ∈ f ( t) = 0
z ( t) w0 ( t)

2 Opérations sur les fonctions dérivables


2.1 Linéarité

Proposition 2.1. Soient f , g : I → Rn


1. Si f et g sont dérivables en un point a alors pour tout λ, µ ∈ R, λ f + µ g est dérivable en a
et on a
(λ f + µ g)0 (a) = λ f 0 (a) + µ g0 (a).

2. Si f et g sont dérivables sur I alors pour tout λ, µ ∈ R, λ f + µ g est dérivable sur I et on a

(λ f + µ g)0 = λ f 0 + µ g0 .

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Preuve : f (a + h) = f (a) + h f 0 (a) + o( h) et g(a + h) = g(a) + hg0 (a) + o( h).


On a λ f (a + h) + µ g(a + h) = λ f (a) + µ g(a) + h(λ f 0 (a) + µ g0 (a)) + o( h)

2.2 Composition avec une fonction réelle

Proposition 2.2. Soient ϕ : I → R, et f : J → Rn telles que ϕ( I ) ⊂ J .


1. Si ϕ dérivable en a et f dérivable en ϕ(a) Alors f ◦ ϕ est dérivable en a et on a

( f ◦ ϕ)0 (a) = ϕ0 (a). f 0 (ϕ(a))

2. Si ϕ dérivable sur I et f dérivable sur J Alors f ◦ ϕ est dérivable sur I et on a

( f ◦ ϕ)0 = ϕ0 . f 0 ◦ ϕ
¡ ¢

Preuve : En utilisant les développements limités à l’ordre 1

( f ◦ ϕ)(a + h) = f (ϕ(a) + h.ϕ0 (a) + o( h)) = f (ϕ(a)) + h.ϕ0 (a). f 0 (ϕ(a)) + o( h)


| {z }
= h 0 →0

Donc f ◦ ϕ est dérivable en a et on a


( f ◦ ϕ)0 (a) = ϕ0 (a). f 0 (ϕ(a))

Exemples 2.1. 1. Si f est paire et dérivable, alors f 0 est impaire.


2. si f est périodique et dérivable, alors f 0 est périodique.

2.3 Composition avec une application linéaire

Proposition 2.3. Soit f ∈ D ( I, Rn ) et L une application linéaire sur Rn vers un R p . Alors L ◦ f est
dérivable de I vers R p et on a
(L ◦ f )0 = L ◦ f 0

Preuve : L étant continue puisque Rn est de dimension finie. En passant à la limite dans la relation
¡ ¢ ¡ ¢
L f ( a + h) − L f ( a) f ( a + h) − f ( a)
µ ¶
=L
h h

on obtient le résultat énoncé.

d
Remarque 2.1. Matériellement, ce résultat devient : A X ( t) = A X 0 ( t).
dt
Où A ∈ M np (R) et t 7→ X ( t) une application dérivable de I dans M p,1 (R)

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2.4 Composition avec une application bilinéaire

Proposition 2.4. Soit B une application bilinéaire sur R p × Rn vers R q et soient f ∈ D ( I, R p ) et


g ∈ D ( I, Rn ). Alors l’application B f , g : t 7→ B f ( t), g( t) est dérivable de I dans R q et on a
¡ ¢ ¡ ¢

B( f , g)0 ( t) = B f 0 ( t), g( t) + B f ( t), g0 ( t)


¡ ¢ ¡ ¢
∀ t ∈ I,

Preuve : B étant continue puisque Rn et R p sont de dimensions finies. En passant à la limite dans la relation
¡ ¢ ¡ ¢
B f (a + h), g(a + h) − B f (a), g(a) f ( a + h) − f ( a) g ( a + h) − g ( a)
µ ¶ µ ¶
=B , g ( a + h ) + B f ( a ),
h h h
on obtient le résultat énoncé.

Exemples 2.2. 1. Dans le cas n = p = q = 1, on retrouve ( f g)0 = f 0 g + f g0 .


2. Si A, B sont dérivables de I dans M n (R), alors AB aussi et


A ( t)B( t) = A 0 ( t)B( t) + A ( t)B0 ( t).
¢
∀ t ∈ I,
dt

d ¡
3. Pour f , g ∈ D ( I, R2 ), det f ( t), g( t) = det f 0 ( t), g( t) + det f ( t), g0 ( t) .
¡ ¢¢ ¡ ¢ ¡ ¢
dt

Proposition 2.5. Soient (.| .) un produit scalaire sur Rn et f , g ∈ D ( I, Rn ) alors


¡ ¢
1. L’application ( f | g) : t7−→ f ( t)| g( t) est dérivable sur I et on a

( f | g)0 ( t) = f 0 ( t)| g( t) + f ( t)| g0 ( t)


¡ ¢ ¡ ¢
∀ t ∈ I,

2. L’application ϕ : t7−→k f ( t)k2 est dérivable sur I de dérivée

ϕ0 : t7−→2( f 0 | f ).

3. Si f ( t) 6= 0 pour tout t ∈ I, alors l’application k f k : t7−→k f ( t)k est dérivable sur I et on a

( f 0| f )
∀ t ∈ I, k f k0 ( t) =
kf k

Remarques 2.1. Sous les conditions de la proposition précédente,si ∀ t ∈ I ; k f ( t)k = 1 alors f ( t)


est orthogonal à f 0 ( t) pout tout t ∈ I.

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3 Application de classe C k
3.1 Dérivées successives

Définition 3.1. Soit f ∈ F ( I, Rn ) et k ∈ N∗


dk f
• On définit la dérivée kième de f , noté f (k) ou ou encore D k f Par :
dx k

f (0) = f
½

f (k) = ( f (k−1) )0

• On dit que f est de classe C 0 sur I, si elle est continue sur I.


• Si k ≥ 1, On dit que f est de classe C k sur I, si sa dérivée kième existe et continue sur I .
• On dit que f est de classe C ∞ sur I, si f est de classe C k sur I pour tout k ∈ N.
• Pour 0 ≤ k ≤ +∞, On note C k ( I, Rn ) l’ensemble des fonctions de classe C k sur I à valeurs
dans Rn

1
x2 sin si x 6= 0

Exemples 3.1. l’application définie par f ( x) = x est dérivable en 0 mais f 0 n’a
 0 si x = 0
pas de limite en 0. donc f n’est pas de classe C 1 .

3.2 Opérations sur les fonctions de classe C k

Proposition 3.1. Soit 1 ≤ k ≤ +∞, C k ( I, Rn ) est un espace vectoriel sur R et on a :

∀ α, β ∈ R, ∀ f , g ∈ C k ( I, Rn ), (α f + β g)(k) = α f (k) + β g(k)

Proposition 3.2. Soit Soit 1 ≤ k ≤ +∞, f ∈ C k ( I, Rn ) et L une application linéaire sur Rn vers R p .
Alors L ◦ f est de classe C k sur I dans R p et on a

(L ◦ f )(k) = L ◦ f (k)

Preuve : Par récurrence sur k, en se basant sur la proposition 2.3

dk
Remarque 3.1. Matériellement, ce résultat devient : A X ( t) = A X (k) ( t).
dt k
Où A ∈ M np (R) et t 7→ X ( t) une application de classe C k sur I dans M p,1 (R)

Proposition 3.3 (Formule de Leibnitz). Si f : I → Rn et g : I → Rm sont k fois dérivables, et


si B : Rn × Rm → R p bilinéaire alors B( f , g) est k fois dérivable et
à !
k k ³ ´
∀ t ∈ I, (B( f , g))(k) ( t) = B f (q) , g(k− q) ( t)
X
q=0 q

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Corollaire 3.1. Si f , g : I → R sont k fois dérivables, alors f g est n fois dérivable et


à !
k k
( f g)(k) = f (p) g(k− p)
X
p=0 p

Proposition 3.4 (Composition de fonctions de classe C k ). Soit 1 ≤ k ≤ +∞.


Si f : I → R et g : J → Rn sont de classe C k telles que J ⊂ f ( I ), alors g ◦ f est de classe C k

4 Arcs paramétrés
4.1 Définition et vocabulaire

Définition 4.1. On appelle arc paramétré ou courbe paramétrée de classe C k tout couple
( I, f ) où I est un intervalle de R et f une fonction de classe C k de I vers R2 .

Définition 4.2. Soit ( I, f ) un arc paramétré


1. L’ensemble f ( I ) = { f ( t) | t ∈ I } est appelé support ou trajectoire de l’arc ( I, f ).
2. f 0 ( t) est appelé vecteur vitesse et f 00 ( t) est appelé vecteur accélération au point f ( t).
3. Le point f ( t) est dit régulier si f 0 ( t) 6= 0, dans le cas contraire on dit qu’ il est singulier ou
stationnaire.
4. Une courbe est dite régulière si tous ses points sont réguliers.
5. Un point f ( t) est dit multiple s’ il existe t0 6= t tel que f ( t) = f ( t0 )
6. Une courbe est dite simple s’il n’admet pas de point multiple, c’est à dire f est injective

Interprétation cinématique :
−−−−→
On définit une courbe de R2 par l’ensemble des points M ( t) vérifiant OM ( t) = f ( t). L’étude de
l’arc paramétré ( I, f ) peut être interprétée comme l’étude du mouvement d’un point mobile M ( t)
dont la position au temps t ∈ I est le point f ( t).
Dans la suite nous utiliserons cette aspect cinématique en notant M ( t) au lieu de f ( t).
(
f ( t) = (3 t, 2 t + 1)
Exemples 4.1. 1. Soient ( I, f ) défini par .
t ∈ I = [0, 1]
On a ∀ t ∈ [0, 1], f ( t) = (0, 1) + t(3, 2). La trajectoire est donc le segment reliant A (0, 1) à
B(3, 3).

2. f : ]0, π[ −→ R2 est un arc paramétré de classe C ∞ . Le support est un arc de


t 7−→ (cos t, sin t)
cercle.
x( t)2 + y( t)2 = 1
½
En effet, pour tout t, .
y( t) ≥ 0

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Le support est donc inclus dans un arc de cercle.


Réciproquement, si M ( x, y) est un point de l’arc, alors x décrit [−1; 1]. En posant t =
arccos x, on a
p p
y = 1 − x2 = 1 − cos2 t = sin t (puisque t ∈ [0, π]).

3. g : ]0, 1[ −→ R2 est un arc paramétré de classe C ∞ dont le support est le même


p
t 7−→ ( t, 1 − t2 )
½ 2
x ( t) + y2 ( t) = 1
demi-cercle. En effet, ∀ t ∈ [0, 1], .
y( t) ≥ 0
p
Réciproquement si M ( x, y) est un point du demi-cercle, on a y = 1 − x2 .
Les supports sont égaux mais les arcs paramétrés sont différents (puisque f et g sont
différents).

4.2 Tangente en un point

Définition 4.3. Soit ( I, f ) un arc paramétré de classe C k , k ≥ 1 et t 0 un élément de I¡. ¢


— On dit que l’arc paramétré admet une tangente au point M ( t 0 ) si la droite M ( t 0 ) M ( t)
admet une position limite lorsque t tend vers t 0 , c’est à dire si l’on peut trouver un
vecteur directeur → −
u ( t) de cette droite possédant une limite non nulle en t 0 .
— La droite passant par M ( t 0 ) et dirigée par cette limite est alors appelée tangente en M ( t 0 ).

tangente

M ( t0 )

M ( t)



Proposition 4.1. Soit ( I, f ) un arc paramétré et p le plus petit entier non nul tel que f (p) ( t 0 ) 6= 0 .
Alors si l’arc paramétré est de classe C p , il possède en M ( t 0 ) une tangente dirigée par le vecteur
f (p) ( t 0 ).



Preuve : Par définition de p, on a ∀ k ∈ [[1, p − 1]] , f (k) ( t 0 ) = 0 donc en écrivant la formule de Taylor-Young

( t − t 0 ) p ( p) ( t − t 0 ) p ( p)
x ( t 0 ) + o ( t − t 0 ) p et y ( t0 ) + o ( t − t0 ) p
¡ ¢ ¡ ¢
x( t) = x( t 0 ) + y( t ) = y( t 0 ) +
p! t0 p! t0

( t − t 0 ) p ( p)
f ( t 0 ) + o ( t − t 0 ) p . Ainsi, le vecteur
¡ ¢
Donc f ( t) = f ( t 0 ) +
p! t 0

−−−−−−−−→

− M ( t 0 ) M ( t) 1 ( p) ¡ ¢
u ( t) = p
= f ( t0 ) + o 1
( t − t0 ) p! t0

¡ ¢ 1 ( p)
est un vecteur directeur de la droite M ( t 0 ) M ( t) et il tend vers le vecteur non nul f ( t 0 ) en t 0 . D’où le résultat.
p!

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Remarque 4.1. Dans la pratique, f (p) ( t 0 ) est obtenu par les développements limités de x et y

x(p) ( t 0 ) y(p) ( t 0 )
( t − t0 ) p + o ( t − t0 ) p ( t − t0 ) p + o ( t − t0 ) p
¡ ¢ ¡ ¢
x( t) = x( t 0 ) + et y( t) = y( t 0 ) +
p! t0 p! t0

Corollaire 4.1. Soit ( I, f ) un arc paramétré de classe C 1 et M0 = M ( t 0 ) un point régulier.


Alors l’arc possède une tangente en M0 dirigée par le vecteur f 0 ( t 0 ).

−−→
dM
( t0 )
dt
M ( t0 )

T0

Remarque 4.2. Soit f ∈ C 1 ( I, R). Une paramétrisation de Γ f est


¡ ¢ ¡ ¢
x ( t ), y( t ) = t, f ( t ) pour t ∈ I .
On retrouve que la tangente à Γ f en ( t, f ( t)) est dirigé par 1, f 0 ( t) 6= (0, 0).
¡ ¢

Exemples 4.2. On retrouve par exemple que la tangente en un point d’un cercle est orthogonale
au rayon : ½
x( t) − a = R cos t
Une représentation paramétrique d’un cercle de centre A (a, b) est .
y( t) − b = R sin t
Le vecteur tangent en un point M ( t) a pour coordonnées (−R sin t, R cos t) (puisqu’on a f 0 ( t) 6=
−−→
0). Il est bien orthogonal à AM .

4.3 Étude locale des arcs plans


Soit ( I, f ) un arc paramétré de classe C k , k ≥ 1, et t 0 ∈ I .
On suppose que parmi les vecteurs dérivés f 0 ( t 0 ), f 00 ( t 0 ), . . . , f (k) ( t 0 ) :
— il existe un vecteur dérivé non nul. On pose p = min{ i ∈ N∗ | f (i) ( t 0 ) 6= 0}.
— et il existe un indice i > p tel que le vecteur f (i) ( t 0 ) soit libre avec f (p) ( t 0 ). Prenons q le
plus petit d’entre eux.
on a alors

−−−−−−−−−−−−→ f (p) ( t 0 ) p f (p+1) ( t 0 ) p+1 f (q−1) ( t 0 ) q−1 f (q) ( t 0 ) q −−−→


M ( t 0 ) M ( t 0 + h) = h + h +···+ h + h + o( h q )
p! ( p + 1)! ( q − 1)! q! 0
| {z }
−→
colinéaire à Vp et négligeable en 0 devant h p
µ ¶
p − → ¡ ¢−

= h + o( h ) Vp + h q + o( h q ) Vq
p
0 0

− −

= X ( h) V p + Y ( h) Vq

−→ f (p) ( t 0 ) → f (q) ( t 0 )

où X ( h) ∼ h p , Y ( h) ∼ h q ,
Vp = et Vq = .
0 0 p! q!
On a alors les quatre cas suivant :

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Vq


Vq

−→ −→
Vp Vp
p impair, q pair p impair, q impair
point d’allure ordinaire point d’inflexion




→ Vq
Vq −→
Vp

−→
Vp
p pair, q impair p pair, q pair
rebroussement de première espèce rebroussement de seconde espèce

4.4 Direction asymptotique, asymptote

Définition 4.4. L’arc ( I, f ) admet une branche infinie en t 0 si lim k f ( t)k = +∞


t→ t 0

¢ la droite D d’équation ax + b y + c = 0 comme asymp-


Définition 4.5. L’arc paramétrée (¡I, f ) admet
tote en t 0 si et seulement si lim d M ( t), D = 0
t→ t 0

Proposition 4.2. L’arc paramétrée ( I, f ) admet la droite D d’équation ax + b y + c = 0 comme


asymptote en t 0 si et seulement si

lim ax( t) + b y( t) + c = 0.
t→ t 0

Remarque 4.3. Le signe de ax( t) + b y( t) + c( t) donne la position de la courbe par rapport à


l’asymptote : au dessus si le signe est positif, en dessous dans le cas contraire.

Méthode de recherche

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• Si l’unedes coordonnées seulement tend vers l’infini :


 lim x( t) = ±∞
t→ t 0
— Si alors la droite d’équation y = a est asymptote à la courbe
 lim y( t) = a ∈ R
t→ t 0
t0 .
en 
 lim x( t) = a ∈ R
t→ t 0
— Si alors la droite d’équation x = a est asymptote à la courbe
 lim y( t) = ±∞
t→ t 0
en t 0 .

• Si les deux ¯coordonnées


¯ tendent vers l’infini :
¯ y( t) ¯
— Si lim ¯¯ ¯ = +∞, on dit que la courbe présente une branche parabolique de
t→ t 0 x ( t ) ¯
direction (O y).
y( t)
— Si lim n’existe pas, il n’y a pas de direction asymptotique
t→ t 0 x ( t )
y( t)
— Si lim =a∈R
t→ t 0 x ( t )
— Si a = 0, il ne peut pas y avoir d’asymptote puisque lim y( t) = ±∞.
t→ t 0
On dit que la courbe présente une branche parabolique de direction (Ox).
— Si a 6= 0.
— Si lim y( t) − ax( t) = b ∈ R alors la droite d’équation y = ax + b est asymp-
t→ t 0
tote à la courbe en t 0 .
La position de la courbe par rapport à l’asymptote est donnée par le signe
de y( t) − ax( t) − b.
— Si lim | y( t) − ax( t)| = +∞, on dit que la courbe présente une branche pa-
t→ t 0
rabolique de pente a.
— lim y( t) − ax( t) n’existe pas, il n’y a pas de direction asymptotique.
t→ t 0

Exemple 4.1. On considère l’arc paramétré définie sur R par


p
x( t) = t4 + 1 et y( t) = t2 − 2

En t = +∞ on a lim | x( t)| = lim | y( t)| = +∞. On a


t→+∞ t→+∞
q
y( t) t2 1 + x14 t2
= ∼ = 1.
x( t) t2 1 + 1x +∞ t2

1
Posons pour t ∈ R∗ , t = on a :
u

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PSI Fonctions vectorielles d’une variable réelle

s
1
y( t) − x( t) = t2 − 2 − t2 1 + 4
t
1
µ ¶
2
¡ ¢1
4 2
= 1 − 2u − 1 + u
u2
1 1 4
µ µ ¶¶
2 4
= 1 − 2u − 1 + u + o (u )
u2 2 u →0
1 2
= 2 + u o ( u2 )
2 u→0 µ ¶
1 1
= 2+ 2 + o 2
2t +∞ t

1
Donc y( t) − x( t) − 2 ∼ 2 ce qui nous montre que la droite d’équation y − x − 2 = 0 est asymp-
+∞ 2t
1
tote à la courbe. De plus, de part le signe de 2t2
, on en déduit que la courbe est au dessus de
l’asymptote en t = +∞.

4.5 Étude d’arcs plans


Pour étudier une courbe paramétrée :
1. Déterminer le domaine de description totale c’est à dire un intervalle qui sur lequel on
obtient toute la courbe une seul fois.
2. Regarder si on peut réduire l’intervalle d’étude en exploitant par exemple des symétries
de la courbe.
3. Déterminer les variations de x et y et dresser le tableau des variations .
4. Étudier s’il y a lieu les points stationnaires et les branches infinies ( c’est à dire au
temps t 0 où lim x( t) = ±∞ ou lim y( t) = ±∞)
t→ t 0 t→ t 0
5. Tracer l’esquisse en représentant les tangentes aux points remarquables (ceux dont le
temps figure dans le tableau de variation) et les asymptotes.

Exercice 1. Construire la courbe


t3

 x( t) =


t2 − 1 .
 t(3 t − 2)
 y( t) =

3( t − 1)

Solution : On note C la courbe à construire.


— Domaine d’étude.
Pour t ∈ R, le point M ( t) est défini si et seulement si t 6= ±1. Aucune réduction intéressante du domaine
n’apparaît clairement et on étudie donc sur D = R \ {−1, 1}.
— Variations conjointes des coordonnées.
La fonction x est dérivable sur D et, pour t ∈ D ,

3 t2 ( t2 − 1) − t3 (2 t) t2 ( t2 − 3)
x0 ( t) = = 2 .
( t2 − 1)2 ( t − 1)2
p p
Lapfonction x est donc strictementpcroissante sur ] −∞, − 3] et sur [ 3, +∞[ et strictement décroissante sur
[− 3, −1[, sur ] − 1, 1[ et sur ]1, + 3[.

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PSI Fonctions vectorielles d’une variable réelle

La fonction y est dérivable sur D ∪ {−1} et, pour t ∈ D ∪ {−1},


(6 t − 2)( t − 1) − (3 t2 − 2 t) 3 t2 − 6 t + 2
y0 ( t ) = = .
3( t − 1)2 3( t − 1)2
1 1
La fonction y est donc strictement croissante sur ] −∞, 1 − p ] et sur [1 + p , +∞[, strictement décroissante
3 3
1 1
sur [1 − p , 1[ et sur ]1, 1 + p ].
3 3
Les fonctions x0 et y0 ne s’annulent jamais simultanément et la courbe est donc régulière. La tangente en un
µ 2 2
t ( t − 3) 3 t2 − 6 t + 2
µ 2 2
3 t ( t − 3) 2
¶ ¶
point M ( t) est dirigée par le vecteur dérivé , ou encore par le vecteur , 3t − 6t + 2 .
( t2 − 1)2 3( t − 1)2 ( t + 1)2
— Tangentes parallèles aux axes.
1 1 1 1
y0 s’annule en 1− p et 1+ p . En les points M (1− p ) et M (1+ p ), la courbe admet une tangente parallèle
3 3 3 3
à (Ox). On a
³ ´ ³ ´3 ³ ³ ´2 ´ ³ ´ ³ ´
x 1 − p1 = 1 − p1 / 1 − p1 − 1 = 1 − p3 + 33 − p 1
/ − p2 + 13
3 3 3 3 3 3 3
³ p ´³ p ´ 42 − 26p3
1
= 33 6 3 − 10 −6 − 3 = = −0, 09 . . . ,
33
et de même,
³ ´ ³ ´³ p ´ ³ ´
y 1 − p1 = 13 1 − p1 3 − 3 − 2 / − p1
3 3 3
³p ´³ p ´ 4 − 2p3
= − 13 3 − 1 1 − 3 = = 0, 17 . . .
3
p p 1
Puis, par un calcul conjugué (c’est-à-dire en remplaçant 3 par − 3 au début de calcul), on a x(1 + p ) =
p p 3
42 + 26 3 1 4+2 3
= 2, 63 . . . et y(1 + p ) = = 2, 48 . . .
33 3 3
p p
p p p 3 3 3+7 3 p
x0 s’annule en 0, 3 et − 3. Au point M (0) = (0, 0), M ( 3) = ( , ) = (2, 59 . . . , 2, 52 . . .) et en M (− 3) =
p p 2 6
3 3 3−7 3
(− , ) = (−2, 59 . . . , −1, 52 . . .), il y a une tangente parallèle à (O y).
2 6
— Étude en l’infini.
Quand t tend vers +∞, x( t) et y( t) tendent toutes deux vers +∞ et il y a donc une branche infinie. Même
chose quand t tend vers −∞.
y( t)
Étudions lim . Pour t ∈ D \ {0},
t→±∞ x( t)

y( t) t(3 t − 2) t2 − 1 (3 t − 2)( t + 1)
= × 3 = .
x( t) 3( t − 1) t 3 t2
Cette expression tend vers 1 quand t tend vers +∞ ou vers −∞.
Pour t ∈ D ,
t(3 t − 2) t3 t(3 t − 2)( t + 1) − 3 t3 t2 − 2 t
y( t) − x( t) = − 2 = = .
3( t − 1) t − 1 3( t − 1)( t + 1) 3( t − 1)( t + 1)
1
Cette expression tend vers quand t tend vers +∞ ou vers −∞. Ainsi,
3
lim y( t) − ( x( t) + 13 ) = 0.
¡ ¢
t→±∞

1
Quand t tend vers +∞ ou vers −∞, la droite ∆ d’équation y = x + est donc asymptote à la courbe.
3
1¢ t2 − 2 t 1 −2 t + 1
Étudions la position relative de C et ∆. Pour t ∈ D , y( t) − x( t) +
¡
= − = .
3 3( t − 1)( t + 1) 3 3( t − 1)( t + 1)
1
t −∞ −1 1 +∞
2
signe de
¡ 1¢ + − + −
y( t) − x( t) +
3
position C au-dessus C en-dessous C au-dessus C en-dessous
relative de ∆ de ∆ de ∆ de ∆

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PSI Fonctions vectorielles d’une variable réelle

C et ∆ se coupent au point M (1/2) = (−1/6, 1/6) = (−0, 16 . . . , 0, 16 . . .).


— Étude en t = −1.
Quand t tend vers −1, y( t) tend vers −5/6, et x( t) tend vers −∞ en −1− et vers +∞ en −1+ . La droite
5 5 6 t2 + t − 5
d’équation y = − est asymptote à C . La position relative est fournie par le signe de y( t) + = =
6 6 6( t − 1)
( t + 1)(6 t − 5)
.
6( t − 1)
— Étude en t = 1.
y( t) (3 t − 2)( t + 1) 2 2 t3 + t2 − 2 t
Quand t tend vers 1, x et y tendent vers l’infini, = tend vers et y( t ) − x ( t ) = =
x( t) 3 t2 3 3 3( t2 − 1)
t( t + 2) 1 2 1
tend vers . La droite d’équation y = x+ est asymptote à la courbe. La position relative est fournie
3( t + 1) 2 3 2
¡2 1 ¢ 2 t2 + t − 3 ( t − 1)(2 t + 3)
par le signe de y( t) − x( t) + = = .
3 2 6( t + 1) 6( t + 1)
— Tableau de variations conjointes.
p 1 1 p
−∞ − 3 −1 1− p 1 1+ p 3 +∞
3 3
x0 ( t) + 0 − − − 0 +

−2, 59 . . . +∞ +∞ +∞

−∞ −∞ −∞ 2, 59 . . .
0, 17 . . . +∞ +∞

−∞ −∞ 2, 48 . . .
0 + − − +
y ( t) 0 0

— Intersection avec les axes.


2
x( t) = 0 équivaut à t = 0. La courbe coupe (O y) au point M (0) = (0, 0). y( t) = 0 équivaut à t = 0 ou t = . La
3
2 8
courbe coupe (Ox) au point M (0) = (0, 0) et M ( ) = (− , 0).
3 15
— Tracé de la courbe.

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PSI Fonctions vectorielles d’une variable réelle

1
y= x+
y 3
t → +∞

5 t → +1+
2 1
y= x+
4 3 2

-6 -5 -4 -3 -2 -1 1 2 3 4 5 6 x
t → −1+
-1 5
t → −1− y=−
6
-2

t → +1− -3

-4

t → −∞
-5

4.6 Longueur d’un arc

¡ ¢
Définition 4.6. Soit ( I, f ) un arc régulier. On appelle longueur de l’arc [ t 1 , t 2 ], f où t 1 < t 2 le
réel positif Z t2
L( t 1 , t 2 ) = k f 0 ( t)k dt.
t1

Intuitivement, k f 0 ( t)k est la vitesse numérique. On obtient la vitesse parcourue en intégrant


cette vitesse par rapport au temps ( dl = v dt).
Exemples 4.3. 1. arc de cycloïde donné pour t ∈ [0, 2π] par
½
x( t) = R ( t − sin t)
y( t) = R (1 − cos t)
On a :
2π q 2π 2π
r ¯ ¯
t t ¯¯
Z Z Z
2
L(0, 2π) =
¯
x02 ( t) + y02 ( t) dt = R 4 sin dt = R 2 ¯sin ¯ dt = 8R
¯
0 0 2 0 2
2. La longueur de la courbe de la fonction ch compris entre les points d’abscisse 0 et x est :
r
Z x 0
Z x
L= 2 2
1 + ch( t) dt = ch( t) dt = sh x
0 0

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