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TD Seg 2025

Le document contient une série d'exercices d'algèbre, de logique, de théorie des ensembles, d'espaces vectoriels et de nombres complexes. Chaque exercice aborde des concepts fondamentaux tels que les lois de composition, les relations d'équivalence, les propriétés des sous-espaces vectoriels, et la résolution d'équations polynomiales. Les exercices sont conçus pour tester la compréhension et l'application des théories mathématiques dans divers contextes.

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UNB-SJPEG-SEG1 Juin 2025



TD : Algèbre

Structure algébrique
Exercice 1

1. On muni R de la loi de ∗ définie par a ∗ b = a + b + ab pour tout a, b ∈ R. Montrer que :


a) La loi ∗ est associative.
b) La loi ∗ est Commutative.
c) La loi ∗ admet un neutre. Quels sont les éléments symétrisables.
 
1 + 2m
2. Montrer que G = / n, m ∈ Z est un groupe multiplicatif pour (Q∗ , ×).
1 + 2n
Exercice 2
soit ∗ la loi de composition interne définie dans R par x ∗ y = x + y + x2 y.

1. Montrer que la loi ∗ est associative et commutative. Admet-elle un élément neutre, un élément
symétrique pour x 6= 0. ?
2. Résoudre dans R l’équation 2 ∗ x = −3 et l’équation x ∗ x = 3.

Exercice 3
Soit E un ensemble muni d’une rélation d’équivalence R. On not x la classe de x définie par :

x = {y ∈ E/ yRx}

1. Montrer que x ∈ x.
2. Montrer que y ∈ x ⇒ y = x.
3. Montrer que x ∩ y 6= ∅ ⇒ x = y.
4.

Exercice 4
Soit E = {1, 2, 3, 4} et R la relation binaire sur E de graphe

Γ = {(1, 1), (1, 2), (2, 1), (2, 2), (3, 3), (3, 4), (4, 3), (4, 4)}.

1. Vérifier R est une relation d’équivalence.


2. Ecrire la liste des classes d’équivalences.
3. Déterminer E/R.

1
Logique et théorie des ensembles
Exercice 1
1. Ecrire la négation des phrases suivantes :
a) Pour tout ε ≥ 0, il existe q ∈ Q∗ tel que 0 ≤ q ≤ ε.
b) Dans toutes les prisons, tous les détenus détestent tous les gardiens.
c) Chaque ville du Burkina possède au moins une agence bancaire.
d) a ≤ b ou |a| > c.
2. Ecrire à l’aide de quantificateur : Tous les réels ne sont pas des quotients d’entiers.
3. La phrase suivante est-elle vraie ou fausse

X ⊂ Y et Y ∩ Z 6= ∅ ⇒ X ⊂ Z.

4. Donner la contraposée de la phrase :


"Si la pluviométrie est bonne alors la campagne agricole sera une réussite."
5. Démontrer par récurrence que ∀n ∈ N.
n
X n(n + 1)
a) k= .
k=1
2
Xn
b) (2k + 1) = n(n + 2).
k=1
n
X n(n + 1)(2n + 1)
c) k2 = .
k=1
6
6. Soient f (n) = 32n+2 − 2n+1 et g(n) = 16n + 12n − 1. Montrer que f (n) est divisible par 7 et g(n)
divisible par 9.
7. Soit x ∈ R∗ et ∀n ∈ N, (1 + x)n ≥ 1 + nx.
Exercice 2
1. Soient A et B deux parties de E. Montrer que

(A \ B) ∪ (B \ A) = (A ∪ B) \ (A ∩ B).

(A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) = A ∪ B.

A ∩ B = A ∪ B ⇔ B ⊂ A ⊂ C.

2. Montrer que (P ∨ Q) ⇒ R est équivalent à (P ⇒ R) ∧ (Q ⇒ R)


3. Soient A, B, C, D des parties d’un ensemble E vérifiant A ∩ B = C ∩ D.
Simplifier X = (A ∪ (B∩)) ∩ (A ∪ (B ∩ D)).
4. On considère la fonction f : R → R où x 7→ (1 + x)−1 . La fonction f est-elle une application ?
Justifier.
5. Montrer que f (A ∩ B) = f (A) ∩ f (B) ⇔ f injective.

2
6. Soient A, B ∈ P(E) et f : E → F une application. Montrer que f (A) \ f (B) ⊂ f (A \ B).
7. Soient E, F telle que f : E → F une application avec A ⊂ E et B ⊂ F.
Montrer que f (A ∩ f −1 (B)) = f (A) ∩ B.
Exercice 3
1. Soit E un ensemble et A ⊂ E. On considère l’application f : P(E) → P(A) où X 7→ A ∩ X.
a) Montrer que f est surjective.
b) Montrer que f est injective si et seulement si A = E.
2. On considère sur P(E) la relation R définie par B RC ⇔ B4C ⊂ A.
a) Montrer que la relation R est réflexive et symétrique.
b) Montrer que K ⊂ A ⇒ BR(B ∩ A) ∪ K.
Exercice 4
Soit f : E → F et g : F → G deux applications.
1. Si g ◦ f est injective alors f est injective.
2. Si g ◦ f est surjective alors g est surjective.
3. Si g ◦ f est surjective et g injective alors f est surjective.
4. Si g ◦ f injective et f surjective alors g est injective.

Espaces vectoriels
Exercice 1

On considèrent trois sous espaces vectoriels de R3 [X] définies par :

F = {P ∈ R3 [X]/ P (0) = P (1) = P (2) = 0}, F = {P ∈ R3 [X]/ P (1) = P (2) = P (3) = 0}

et F = {P ∈ R3 [X]/ P (X) = P (−X)}.


1. Montrer que F etG sont des sous espaces vectoriels de R3 [X].
2. Déterminer une base de F puis de H.
3. Déterminer F ∩ G.
4. Montrer que F + G = {P ∈ R3 [X]/ P (1) = P (2) = 0}.
5. Déterminer F ∩ G ∩ H.
6. Montrer que F + G + H = R3 [X].
Exercice 2
On considère u = (1, 1, 2), uα = (2, 1, α) deux vecteurs de R3 .
1. Pour quelle valeur de α, la famille est {u, vα } est-elle libre ?
2. On considère Va = {(x, y, z) ∈ R3 /x − 3y + z = a} avec a ∈ R.
a) Pour quelle valeur de a, Va est un sous espace vectoriel de R3 .

3
b) Montrer que dimR (Va ) ≤ 2.
3. En posant a = 0 et α = 1, montrer que u, v1 ∈ V0 .
4. En déduire une base de V0 et sa dimension.
5. On considère la famille

T = {u1 = (1, 1, 2), u2 = (−7, −1, 10), u3 = (2, 1, 0), u4 = (−4, 1, 12), u5 = (1, 0, 0)}.

a) La famille T est-elle une base de R3 ? Justifier.


b) Ecrire w = (1, 1, 1) comme combinaison linéaire des vecteurs de T.
Exercice 3
1. Montrer que :

F = {(x, y, z, t) ∈ R4 / x + y + z + t = 0} et G = {(x, y, z, t) ∈ R4 / y − z = 0, x + y + 2z + t = 0}

sont des sous espaces vectorielles de R4 .


2. Déterminer une base de F, de G et de F ∩ G.
Exercice 4
Soit G le sous espace de R4 engendré par les vecteurs

u = (1, −1, 2, −2), v = (4, 0, 1, −5), w = (3, 1, −1, −3).

Soit H = {(x, y, z, t) ∈ R4 / x + y = 0, x − y + z + 2t = 0}.


1. Déterminer la dimension de G.
2. Montrer que H est un sous espace vectoriel de R4 et déterminer sa dimension.
3. Déterminer les dimensions de G ∩ H et G + H.
4. Trouver un sous-espace vectoriel F de R4 tel que (G + H) ⊕ F = R4 .

Nombres complexes
Exercice 1

1. Résoudre dans C les équations suivantes :


(a) z 2 + (2 + 3i)z − 2(1 − 2i) = 0
(b) z 2 − 2(1 + cosθ) + 5 + 4cosθ = 0, avec θ ∈ R.
2. Linéariser cos5 x et sin4 x.
3. Exprimer cos4x en fonction de cosx et sin5x en fonction de sinx.
4. Exprimer cos2xsin3x en fonction de cosx et sinx.

Exercice 2

4
I-Soit P un polynôme défini dans C par :

P (z) = z 3 − z 2 + (5 + 7i)z + 10 − 2i.

1. Montrer que P possède une racine imaginaire pure.


2. En déduire une factorisation de P de la forme P (z) = (z − 2i)Q(z) où Q est un polynôme du second
degré à coefficients complexes.
3. Résoudre alors P (z) = 0 et factoriser complètement le polynôme P .
 1 + i√3 20
II- Déterminer le module et un argument z = .
1−i
III- Soit θ ∈ [−π, π].
1. Déterminer le module et un argument de eiθ + 1 et eiθ − 1.
2. En déduire le module et un argument de pour θ ∈] − π, π[ de
cosθ + isinθ + 1
.
cosθ + isinθ − 1

Exercice 3 :((1+1+1)+(0,5+0,5+1)=5pts)

I- Soit P le polynôme défini par

P (z) = z 4 + (5 − 2i)z 3 + (8 − 10i)z 2 + (6 − 16i)z − 12i


1)Vérifier que P (2i) = P (−3).
2) Déterminer un polynôme Q du second degré tel que pour tout nombre complexe z on a :

P (z) = [z 2 + (3 − 2i)z − 6i]Q(z).

3) Résoudre dans C léquation P (z) = 0.


II- Soient n ∈ N et θ ∈ R\2πZ.
1) Montrer que
n θ sin (n + 1)θ
in
2
X
eikθ =e 2 .
θ
k=0 sin
2
2) En déduire
n
X n
X
cos(kθ) et sin(kθ).
k=0 k=0

3) En déduire
n
X
ksin(kθ).
k=0

Exercice 4
On considère l’équation (E) : (X + 3)P (X) = XP (X + 1).
1. Soit P (X) ∈ R[X] vérifiant (E). Montrer qu’il existe Q(X) ∈ R[X] tel que P (X) = XQ(X).

5
2. Déterminer Q(−1) puis Q(−2).
3. En déduire que P est nécessairement de la forme aX m (X + 1)n (X + 2)p avec a ∈ R, n, m, p ∈ N∗ .
4. En déduire que P (X) vérifie (E) si et seulement s’il existe a ∈ R tel que P (X) = aX(X + 1)(X + 2).
Exercice 5
1. Quel est le degré de Pn (X) = (X + 1)n − (X − 1)n .
2. Soit P (X) = (n − 1)X 2n − 2(2n − 1)X n + 2n2 X − (2n2 − 3n + 1) avec n ≥ 2. Montrer que 1 est une
racine de P (X) et en déduire sa multiplicité.
3. Factoriser en produit de facteur irréductible dans R[X] et C[X] le polynôme P (X) = X 7 − 5X 5 −
5X 4 + 4X 3 + 13X 2 + 12X + 4.
4. Déterminer les réels a, b et c tels que P (X) = X 5 − 2X 4 − 6X 3 + aX 2 + bX + c soit factorisable par
Q(X) = (X 2 − 1)(X − 3).
5. Déterminer le reste de la division euclidienne :
a) de X 5n par X 5 − 1.
b) de nxn+1 − (n + 1)xn + 1 par (x − 1)2 .
Exercice 6
Décomposez en élément simples les fractions suivantes.
X6 − X2 + 1 1 X8 − X4 + 2
1. F (X) = , G(X) = , H(X) = dans R(X).
(X − 1)3 (X 2 + 1)2 − X 2 (X 2 + X + 1)3
4 − 5X 2X 6 + 3X 5 − 3X 4 − 3X 3 − 3X 2 − 18X − 5
2. F (X) = n avec n ≥ 1 et G(X) = dans C(X).
X −1 X 5 + X 4 − 2X 3 − X 2 − X + 2
Exercice 7
N (x)
1. Soit F (X) = une fraction rationnelle non nulle écrite sous forme irréductible. Montrer que
D(X)
1
si a est un pôle de F (X) alors D0 (a) 6= 0 et que le coefficient de dans la DES de F (X) est
X −a
N (a)
.
D0 (a)
2. Soient a, b, c ∈ C des nombres distincts deux à deux. Pour tout P (X) ∈ C2 [X], donner la décompo-
sition en élément simples de la fraction rationnelle
P (X)
F (X) =
(X − a)(X − b)(X − c)
en fonction de a, b et c.

Calculs matriciels et systèmes d’équations


Exercice 1
Les questions de cet exercice sont indépendantes.
1. Soit A ∈ Mn (R) telle que : t A = −A. Démontrer que si A est inversible, alors n est pair.
2. Montrer que si A ∈ GLn (R) alors A−1 = (det(A))−1 .

6
3. Soient A, P ∈ GLn (R). Calculer det(P AP −1 ).
4. Soit A ∈ M3 (R) telle que A2 = 4A − 3I3 et det(A) > 0. Calculer det(3A − 6I3 ).
5. Discuter suivant les valeurs de a ∈ R, l’inversibilité de :
 
a −1 0 −1
 −1 a −1 0 
A=
 

 0 −1 a −1 
−1 0 −1 a

Exercice 2
Considérons les matrices :
   
a −b −c −d a a a a
 b a −d c   a b b b 
M = , N = .
   
 
 c d a −b   a c c c 
d −c b a a d d d

1. Calculer Det(N) et t M N.
2. En déduire det(M).

Exercice 3  
2 −2 1
On considère la matrice A =  2 −3 2 
 

−1 2 0
1. Vérifier que P (X) = (X − 1)(X + 3) est un polynôme annulateur de A.
2. En déduire que A est inversible puis donner son inverse A−1 .
3. Pour tout n ≥ 2, déterminer les suites (an ) et (bn ) pour que : X n = P (X)Qn (X) + an X + bn où
Qn (X) est le quotient de la division euclidienne de X n par P (X).
4. En déduire de la question précédente An pour tout n ∈ N.

Exercice 4  
0 m m2
1
Soit m un réel non nul. On pose A =  0 m 
 
m
1 1
m2 m
0
1. Calculer (A + I3 )(A − 2I3 ).
1 1
2. Soit B = (A + I3 ) et C = (A − 2I3 ).
3 3
(a) Calculer B 2 et C 2 .
(b) Donner la formule du binôme de newton pour les matrices.
(c) En déduire une expression de B n et C n pour tout entier n ≥ 1.
3. En déduire que pour tout n ≥ 1 on a An = 2n B + (−1)n+1 C.

7
Exercice 5
On considère les matrices :
   
2 −1 −1 0 0 0
L= 0 0 0 , M =  1 −2 1 
   

−2 1 1 −1 2 −1

1. Calculer les produits matriciels M L et LM. Que peut-on en déduire pour ces deux matrices ?
2. Calculer L2 et M 2 . En déduire par récurrence l’expression des matrices Ln et M n pour tout entier
naturel non nul.
3. On considère la matrice A = L + M
b) Démontrer que pour tout entier non nul, on a An = 3n−1 L + (−3)n−1 M.
c) Pour n impaire, trouver un polynôme annulateur de A. La matrice A est-elle inversible ? justifier.
 
u0 = 1 un+1 = 2un − vn − wn

 

 
4. On considère trois suites (un )n , (vn )n et (wn )n définie par : v0 = 0 ; vn+1 = un − 2vn + wn

 

w0 = 0
 wn+1 = −3un + 3vn

 
un
On pose Xn =  vn  .
 

wn
b) Montrer que pour tout entier n ∈ N, on a Xn = An X0 .
c) En déduire pour tout n fixé, l’expression de un , vn et wn .
Exercice 6
On considère le système suivant :

x + y + z = α + 1



(S) αx + y + (α − 1)z = α


αx + αy + z = 1.

1. Donner la matrice augmentée du système (S).


2. Pour quelles valeurs de α le système admet une unique solution ?
3. Résoudre le système suivant les valeurs du paramètre α.
1. On considère le système (S) où m est un paramètre réel.

(1 + m)x + y + z = −m



(S) 3x + (3 − m)y + z = 0


3x + 3y + (1 + m)z = 0

a) Donner la matrice augmenté du système (S).


b) Pour quelles valeurs de m le système est-il de cramer ?
c) Résoudre (S) suivant les valeurs de m.

8
Applications linéaires
Exercice 1
Soit f : R2 [X] → R2 [X], l’application définie par f (P (X)) = 2XP (X) − X 2 P 0 (X).
1. Donner la base canonique B de R2 [X].
2. Montrer que f est un endomorphisme de R2 [X].
3. Déterminer une base de Ker(f ) et donner sa dimension.
4. Déterminer une base de Im(f ) et donner sa dimension.
5. A-t-on Ker(f ) ⊕ Im(f ) = R2 [X]?
6. L’endomorphisme f est-il injective ? Justifier la réponse.
7. Déterminer la matrice A de f relativement à la base canonique de R2 [X].
Exercice 2
Soit B =< e1 , e2 , e3 > la base canonique de R3 et f une application linéaire telle que
1


 (−e1 + 2e2 + 2e3 ) si i = 1
3


1
f (ei ) = (2e1 − e2 + 2e3 ) si i = 2
 3
 1 (2e1 + 2e2 − e3 )


si i = 3

3
Soit E−1 = {u ∈ R3 /f (u) = −u} et E1 = {u ∈ R3 /f (u) = u}.
1. Montrer que E−1 et E1 sont des sous-espaces vectoriels de R3 .
2. Montrer que e1 − e2 , e1 − e3 ∈ E−1 et e1 + e2 + e3 ∈ E1 .
3. Quelle est la dimension de E−1 et E1 .
4. Déterminer E−1 ∩ E1 .
5. A-t-on E−1 ⊕ E1 = R3 ?
6. Donner la matrice de f relativement à la base canonique B.
7. Calculer f ◦ f puis en déduire que f est bijective.
Exercice 3
3
Soit C=< e1 , e
2 , e3 > la base canonique de R . Soit f l’endomorphisme dont la matrice dans la base C est
1 0 1
A = 0 1 1
 

1 1 0
1. Déterminer l’image de u = (x, y, z) par f.
2. Montrer que w = (3, 0, 1) admet un seul antécédent par f que l’on déterminera.
3. Déterminer une base de Ker(f ).
4. Quel est le rang de f ? Déterminer une base de Im(f ).

9
5. Soit v1 = (1, 1, 1) et v2 = (1, −1, 0). Montrer que l’on peut compléter {v1 , v2 } par un vecteur de C
pour former une base de B de R3 .
6. Déterminer la matrice B de f relativement à la base canonique B.
7. Vérifier que A est inversible et déterminer son inverse A−1 .
8. En déduire l’expression de l’endomorphisme f −1 .
Exercice 4
On considère l’application f : R3 → R3 définie par : f ((x, y, z)) = (−7x + 3y + 3z, −6x + 2y + 3z, −12x +
6y + 5z)
1. Montrer que f est R−linéaire.
2. Déterminer une base de Ker(f ).
3. Déterminer une base de Im(f ).
4. Déterminer la matrice M de f relativement à la base canonique de R3 .
5. Montrer que C = {u1 = (1, 0, 2), u2 = (0, 1, −1), u3 = (1, 1, 2)} forme une base de R3 .
6. Déterminer N la matrice de f dans la base C.
7. Déterminer P la matrice de passage de la base B à la base C.
8. Comparer M P et P N.
9. Calculer M n .

10

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