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Cours de Géométrie Différentielle Version Du 4 Juin 2025

Ce document présente un cours de géométrie différentielle destiné aux étudiants de L1 en sciences de l'ingénieur à l'Université Libre des Pays des Grands Lacs. Il vise à fournir des outils mathématiques pour modéliser et analyser des objets physiques complexes, en mettant l'accent sur les courbes et surfaces en 2D et 3D. Le cours aborde des concepts fondamentaux tels que les espaces métriques, les espaces vectoriels normés, ainsi que des applications pratiques en ingénierie et en physique.

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Cours de Géométrie Différentielle Version Du 4 Juin 2025

Ce document présente un cours de géométrie différentielle destiné aux étudiants de L1 en sciences de l'ingénieur à l'Université Libre des Pays des Grands Lacs. Il vise à fournir des outils mathématiques pour modéliser et analyser des objets physiques complexes, en mettant l'accent sur les courbes et surfaces en 2D et 3D. Le cours aborde des concepts fondamentaux tels que les espaces métriques, les espaces vectoriels normés, ainsi que des applications pratiques en ingénierie et en physique.

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p ublique Dd́émocratique du Congo


Enseignement Supérieur et Universitaire

UNIVERSITÉ LIBRE DES PAYS DES GRANDS LAC


B.P 368 GOMA
[Link]

Notes du cours de Géométrie Différentielle

Notes de cours destinées aux étudiants de L1 FSTA

Msc. Moise Cinyabuguma Kasisi


Chef des Travaux

Année académique : 2024-2025


OBJECTIFS DU COURS

Ce cours vise à donner aux étudiants les outils mathématiques et géométriques nécessaires pour
modéliser, analyser et comprendre des objets ou phénomènes physiques complexes. Ainsi, l’é́tudiant de
L1 en sciences de l’ingénieur qui aura suivi ce cours avec succès sera capable de :

- Développer une intuition et une compréhension fine des formes géométriques en 2D et 3D,
notamment les courbes (planes et spatiales) et les surfaces.

- Modéliser des courbes et des surfaces à l’aide de représentations paramétriques, implicites ou


explicites.

- Appliquer les outils du calcul différentiel aux courbes et aux surfaces : tangentes, normales,
courbure, torsion, etc.

B. PLAN DU COURS

Chap. 1. Introduction à la Géométrie différentielle

Chap. 2. La géométrie différentielle des courbes

Chap. 3. La géométrie différentielle des surfaces

C. BIBLIOGRAPHIE

[1] Allesaida F., Géométrie différentielle appliquée à la Physique, cours de M2 ; Lyon, 2010

[2] Andonie D. G. , et Fododa E, Eléments de Géométrie différentielle, Presses Universitaires du Zaire( PUZ),
Ki,shansa, 1976.

[3] M. Berger et B. Gostiaux, Géométrie différentielle : variétés, courbes et surfaces, P.U.F. , 1987

[4] Doneddu A., Géométrie différentielle-intégrales multiples, Tome 6, Vuibert, Paris, 1972.

[5] Doneddu A., Espaces euclidiens et hermitiens, Géométrie T3, Vuibert, Paris, 1964

[6] J. Dieudonne, algèbre linéaire et Géométrie élémentaire, Hermann, Paris, 1964

[7] Dhum mar, GuanJ., Introduction à la Géométrie des variétés différentiables, Dunod, Paris, 1969.

ii
Chap. I .INTRODUCTION A LA GEOMETIE DIFFERNETIELLE
I.1. Qu’est-ce que la Géométrie différentielle?

La géométrie différentielle est, en Mathématiques, l’application des outils du calcul différentiel et intégral
à l’étude objets géométriques comme les courbes, les surfaces, et plus généralement les variétés différentiables,
ensembles ayant une régularité suffisante pour envisager la notion de dérivation, et les fonctions définies sur ces
variétés. La Géométrie différentielle est, en des termes simples, la géométrie des objets "lisses", qu’on peut
"différencier", c’est-à-dire qui ont des tangentes, des courbures, etc.

En Mathématiques, un objet lisse (ou une fonction lisse) est un objet infiniment différentiable, sans
discontinuité ni angle abrupt. On parle aussi de variétés lisses. Un
angle abrupt désigne, dans un sens général, un changement brutal et soudain de direction ou de forme dans une
courbe ou une surface.

La géométrie différentielle, une branche essentielle des mathématiques, plonge dans l'étude des courbes,
des surfaces et de leurs propriétés par le biais du calcul différentielet de l'algèbre linéaire. Cette discipline joue un
rôle essentiel dans la compréhension des formes et des tailles de diverses structures géométriques, offrant des
perspectives profondes sur le monde physique et des applications dans des domaines tels que la physique et
l'ingénierie. En explorant l'interaction entre les structures géométriques et les équations différentielles, la géométrie
différentielle fournit un cadre complet pour analyser et résoudre des problèmes spatiaux complexes.

I.2. Pourquoi les ingénieurs ont-ils besoin de la Géométrie différentielle ?


Les ingénieurs ont besoin de la géométrie différentielle pour modéliser et comprendre des formes complexes en
3D, comme les surfaces courbes ou les objets non euclidiens. Elle est essentielle pour la conception assistée par
ordinateur (CAO), les graphiques 3D, la robotique et la physique théorique, notamment la relativité générale.
Plus précisément, la géométrie différentielle aide les ingénieurs à :
- Modéliser et générer des formes complexes:
La géométrie différentielle permet de créer et manipuler des surfaces 3D réalistes pour les jeux vidéo, les
animations, la modélisation informatique et la conception de produits.
- Planifier des trajectoires et contrôler le mouvement des robots:
En comprenant la géométrie des espaces, les ingénieurs peuvent développer des algorithmes pour la planification
de trajectoires, le contrôle de mouvement et l'évitement des collisions des robots, même dans des environnements
complexes.
- Comprendre et modéliser l'espace-temps:
La théorie de la relativité générale, en physique, utilise la géométrie différentielle pour décrire la courbure de
l'espace-temps, une application essentielle pour comprendre le mouvement des objets célestes et l'univers.
- Analyser les formes en vision par ordinateur et en traitement d'images:
La géométrie différentielle permet d'étudier les formes et de traiter les données sur des surfaces non planes.
- Améliorer l'efficacité et l'exactitude des simulations et des modèles numériques:
En utilisant la géométrie différentielle, les ingénieurs peuvent créer des modèles plus précis et réalistes pour
simuler des processus physiques ou des structures complexes.

3
En somme, la géométrie différentielle est un outil puissant qui permet aux ingénieurs de résoudre des
problèmes complexes liés à la géométrie, à la modélisation et à la simulation, et qui est essentiel dans de nombreux
domaines de l'ingénierie et de la science.

I.3. Espaces métriques


1.3.1. Définition et exemples
[Link].Définition1.1.
Un espace métrique est un couple (E,d),où E est un ensemble et d est une distance (ou métrique) sur E, c'est-
à-dire une application de EXE vers ℝ+ vérifiant les trois propriétés suivantes :
i) ∀x, y ∈ E,d(x ,y)=0 ⇔ x = y (Axiome de séparation)
ii) ∀x, y ∈ E, d(x ,y)=d(y,x) (Symétrie)
iii) ∀x, y, z ∈ E,d(x ,z)≤ d(x, y)+d(y,z) ( Inégalité triangulaire)
N.B. Par souci de simplicité, un espace métrique (E,d) sera parfois désigné uniquement par l'ensemble E et non
par le couple (E, d) lorsqu’il n’y a pas d’ambiguïté sur la distance sous-jacente d.
I.3.1.2. Exemple 1.1.
0 si x = y
1) Quel que soit l’ensemble non vide E, l’application d : E × E → ℝ+ : (x; y) → d(x, y) = { est une
1 si x ≠ y
distance sur E dite distance discrète sur E.
2) L’application d : ℝ × ℝ → ℝ+ : (x; y) → d(x, y) = |x − y| est une métrique (distance) sur ℝ ; C’est la
métrique usuelle sur ℝ. De même, la métrique usuelle d sur ℝ2 (respectivement sur ℂ ) est définie par d(x, y) =
√(x1 − y1 )2 +(x2 − y2 )2 (respectivement d(z1 , z2 ) = |z1 − z2 |) ,où x = (x1 , x2 ) et y = (y1 , y2 )
(respectivement |z| désigne le module du nombre complexe z) .
En général, ℝn est un espace métrique pour la métrique
d(x, y) = √(x1 − y1 )2 +(x2 − y2 )2 + ⋯ + (xn − yn )2 qui en est la métrique usuelle ou canonique
(naturelle), avec x = (x1 , x2 , … , xn ) et y = (y1 , y2 , … , yn ).
Par contre, l’application d : ℝ × ℝ → ℝ+ : (x; y) → d(x, y) = |x 2 − y 2 | n’est pas une distance sur ℝ.
I.3. 2. Espaces vectoriel normés
Définition1.2.
On appelle ‘’espace vectoriel normé’’, tout couple (E, N) tel que espace vectoriel réel et N est une application
de E vers ℝ+ vérifiant les trois propriétés suivantes :
i) N(x⃗)=0 ⇔ x⃗ = ⃗0
ii) ∀α ∈ ℝ, ∀x⃗ ∈ E, N(αx⃗)= |α|N(x⃗)
iii) ∀x⃗, y
⃗ ∈ E, N(x⃗ + y
⃗ )≤ N(x⃗) + N(y
⃗ ) ( Inégalité triangulaire)

Propriété 1.1. Soit (E,N) un espace vectoriel normé. L’application d : E × E → ℝ+ : (x⃗, y


⃗ ) → N(x⃗ − y
⃗ ) est une
distance sue E ; On l’appelle la distance euclidienne associée à la norme N.
Conséquence. Tout espace vectoriel normé est un espace métrique.
1.3.3. Boules et sphères-diamètres
Définition 1. 3. Soit A une partie de l’ensemble ℝ des nombres réels. On dit que A est majorée (respectivement
minorée) s’il existe un réel w tel que ∀x ∈ A, x≤ w (respectivement x≥ w) ; On dit alors que w est un majorant
(respectivement minorant ) de A. Le plus petit des majorants (respectivement minorants) de A est le supremum
(respectivement l’infimum) de A, noté supA (respectivement infA).

4
Définition 1. 4. Soit (E, d) un espace étrique, x0 un élément de E, A et B des parties de E et r un réel positif ou
nul. On appelle :
- Boule ouverte de centre x0 et de rayon, l’ensemble B(x0 , r) = {x ∈ E| d(x0 , x) < r}
- Boule fermée de centre x0 et de rayon, l’ensemble B ̅(x0 , r) = {x ∈ E| d(x0 , x) ≤ r}
- Sphère de centre x0 et de rayon, l’ensemble S(x0 , r) = {x ∈ E| d(x0 , x) = r}
- Distance de x0 à A, le nombre réel d(x0 , A) = inf{d(x, y)| x, y ∈ A} -
Diamètre de A, le nombre réel nce de x0 à A, le réel diam(A) = δ(A) = sup{d(x, y)| x, y ∈ A} -
Distance entre A et B, le nombre réel d(A, B) = inf{d(x, y)| x ∈ A et y ∈ B}
̅(x0 , r)
Remarque 1.1. {B(x0 , r), S(x0 , r)} est une partition de B

Exemple 1.2.
1° Dans ℝ, la distance usuelle (ou canonique) est d onnée par d(x, y) = |x − y|. Les boules sont des intervalles.
Pour x0 ∈ ℝ et r ∈ ℝ∗+ , B(x0 , r) = ]x0 − r, x0 + r[ , B ̅(x0 , r) = [x0 − r, x0 + r] et S(x0 , r) =
{x0 − r, x0 + r}.
2° Dans ℂ, on remplace la valeur absolue par le module d(z1 , z2 ) = |z1 − z2 |. La boule ouverte de centre des
intervalles. Pour z0 ∈ ℂ et de rayon r ∈ ℝ∗+ , B(z0 , r), est le disque ouvert de centre z0 et de rayon r. et
̅(z0 , r) est le disque fermée de centre z0 et de rayon r ; La sphère de centre de centre z0 et de rayon r est
B
le cercle S(z0 , r) de centre z0 et de rayon r.
3° Dans 𝕂n , avec 𝕂 = ℝ ou ℂ, on peut définir plusieurs distances faisant intervenir les distances entre les
composantes. Pour deux éléments arbitraires x = (x1 , x2 , x3 , … , xn ) et y = (y1 , y2 , y3 , … , yn ) de 𝕂n , on
1
pose : d1 (x, y) = ∑ni=1|yi − xi | , d2 (x, y) = (∑ni=1|yi − xi |2 )2 d1 (x, y) et d∞ (x, y) =
maxi∈{1,2,3,…,n}|yi − xi |. On vérifiera aisément que d1 et d∞ des distances et que d2 n’est rien d’autre que la
distance euclidienne.
Définition 1. 5. Soit (E, d) un espace métrique. On dit qu’une partie A de E est bornée ssi elle est contenue dans
une boule ouverte [Link] existe une boule fermée B(x0 , r) de E telle que A ⊂ B(x0 , r), ∀x ∈ A, d(x0 , x) ≤ r.
1.3.4. Voisinage, ouverts et fermés
Définition 1. 6. Soit (E, d) un espace métrique et w un élément de E. –
Une partie A de E est un voisinage de w ssi A contient au moins une boule ouverte de centre w i.e. il existe un réel
r > 0 tel que B(w, r) ⊂ A.
– Une partie A de E est un ouvert ou une partie ouverte de E ssi A est un voisinage de chacun de ses éléments.
– Une partie A de E est un fermé ou une partie fermée de E ssi AC = ∁AE = E ∖ A est un ouvert de E.

Propriété 1.2. Dans un espace métrique E, toute boule ouverte est un ouvert et toute boule fermée est un fermé ;
Toute sphère est un fermé.
Propriété 1.3. Dans un espace métrique E :
i) ∅ et E sont à la fois des ouverts et des fermés de E
ii) Une réunion quelconque d’ouverts est un ouvert
iii) Une intersection finie d’ouverts est un ouvert
iv) Une réunion finie de fermés est un fermé
v) Une intersection de fermés est un fermé
Remarque 1. 2. Une intersection dénombrable d’ouverts n’est pas forcément un ouvert.

5
1 1
En effet, ⋂n≥1 ]− n , n[ = {0} qui est un fermé de ℝ.

1.3.5. Adhérence, intérieur, frontière et extérieur d’une partie

Définition 1. 6. Soit (E, d) un espace métrique et soit x0 un élément de E. On dit que


i) x0 est adhérent à A si tout voisinage V de x0 dans E contient un point de A.

ii) x0 est un point d’accumulation de A si tout voisinage V de x0 dans E contient un point de A différent de x0 .
iii)x0 est un point isolé de A si il existe un voisinage V de x0 tel que V ∩A = {x0 }.
.
Définition 1.7. Soit (E, d) un espace métrique .
– L’adhérence d’une partie A de E, notéeA ̅, est l’intersection de tous les fermés de E contenant A ; C’est le plus
petit fermé de E contenant dans A. Les éléments de A ̅ sont dits adhérents à A.
– L’intérieur d’une partie A de E, noté A° , est la réunion de tous les ouverts de E contenus dans A ; C’est le plus
grand ouvert de E contenu dans A. Les éléments de A° sont dits intérieurs à A.
– La frontière d’une partie A de E est l’ensemble noté Fr(A)et défini par Fr(A) = A ̅ ∖ A°
°
– L’extérieur d’une partie A de E est l’ensemble noté Ext(A)et défini par Ext(A) = (A° )C = ∁AE = E ∖ A°
Propriété 1.4. Soit E un espace métrique ,A et B des parties de E :
i) A° = {x ∈ A| A est un voisinage de x}
̅⊂F
ii) Si F est un fermé de E et A ⊂ F, alors A
iii) A est un fermé de E ssi A = A̅.
iv) A est un ouvert de E ssi A = A° .
v) A° ⊂ A ⊂ A ̅
vi) A̿=A
vii) ̅̅̅̅̅̅
A⋃B = A ̅ ⋃B̅
viii) ̅̅̅̅̅̅̅
A∩B⊂A ̅∩B ̅

ix) et

x)
xi) Une boule ouverte est un ouvert
xii) Toute boule fermée est un fermé
Corollaire 1.1. Dans espace métrique (E,d) :
- Un ouvert est une réunion quelconque de boules ouvertes.
- Un fermé est une réunion d’un nombre fini de boules fermées.

Exemple 1.3.
a) Dans Rn muni de la distance euclidienne on a Bf(0,1) et Fr(B(0,1)) est la sphère de centre 0 et
de rayon 1.
b) Sur un ensemble E non vide muni de la distance triviale (topologie discrète), on a :
et Fr(B(x,1)) = ∅.
On voit en particulier que si E a au moins 2 éléments alors l’adhérence de la boule ouverte de rayon 1 n’est pas

6
la boule fermé de rayon 1.

1.3.6. Suites dans un espace métrique


Définition 1. 7. Soit (E, d) un espace métrique et w un élément de E.
– Une suite dans E ou suite des éléments de E est une application f d’une partie P de ℕ vers E. On note
xn = f(n) et (xn )n≥0 ou (xn )n∈ℕ pour cette suite.
– Une sous-suite ou suite extraite d’une suite (xn )n∈ℕ est toute suite de la forme (xφ(n) )n∈ℕ , où φ est une
application de ℕ vers ℕ.

– Une suite (xn )n∈ℕ dans E est dite une suite de Cauchy ssi ∀α > 0, ∃n0 ∈ ℕ|∀p, q ∈ ℕ, (p ≥ n0 et q ≥
n0 ) ⟹ d(xp , xq )≤∝.

– On dit qu’une suite (xn )n∈ℕ converge vers w et on écrit xn → w ou limn→∞ xn = w ssi pour tout
voisinage V de w, ∃n0 ∈ ℕ|∀n ∈ ℕ, xn ∈ V.
Propriété 1.4.
i) La limite d’une suite convergente est unique
ii) Toute sous-suite d’une suite convergente converge vers la même limite.
iii) Toute suite convergente est de Cauchy
iv) Toute suite de Cauchy est bornée
v) Toute suite de Cauchy qui possède une sous-suite convergente est convergente
Défi nition 1. 8. Un espace métrique (E, d) est dit complet si toute de Cauchy d’éléments de E est convergente.
I.4. Espaces topologiques
1.4.1. Définitions et exemples
[Link].Définitions
Définition 1.9. On appelle espace topologique, tout couple (E, τ) tel que E est un ensemble et τ est une famille
de parties de E (i.e. un sous ensemble de P(E)), appelés ouverts, vérifiant les conditions suivantes :
T1 ) ∅ et E sont des ouverts i.e. ∅∈ τ et E ∈ τ
T2 ) Toute intersection finie d’ouverts est un ouvert i .e . ∀U,V ∈ τ , U ∩ V ∈ τ
T3 ) Toute réunion d’ouverts est un ouvert i.e. si (Ui)i∈I est une famille d’éléments de τ, alors ⋃iϵΙ⊂ℕ Ui ∈ τ
Définition 1.10 (Topologie des espaces métriques). Etant donné un espace métrique (E, d), on appelle ‘’ouvert ‘’
de (E, d), toute partie U de E qui est vide ou qui contient au moins une boule ouverte. On vérifie aisément les
axiomes T1 , T2 et T3 définissant un espace topologique. Une distance sur E définit ainsi une topologie sur E.
Définition 1.11. (Topologie des espaces métriques). On dit qu’une topologie τ sur un ensemble est métrisable si
on peut trouver une distance d sur E qui donne la topologie τ.
1.4.1. 2. Exemples 1.3.
1° Quel que soit l’ensemble E, τ1 ={∅, E} et τ2 =𝒫(E), où 𝒫(E) désigne l’ensemble des parties de E, sont des
topologies sur E ; On les appelle respectivement ‘’topologie grossière’’ et ‘’topologie discrète’’ sur E. τ1 ={∅, E} et
τ2 =𝒫(E) sont, en outre, la topologie la moins fine (topologie ayant le moins d’éléments ) et la topologie la plus
fine (topologie ayant le plus grand nombre d’éléments) de E. (E, τ1 ) et (E, τ2 ) sont ainsi des espaces
topologiques. 2°
Considérons l’ensemble X = {a, b, c, d, e, f, g, h, i}: τ1 = {{a, b, c, d}, ∅, {a, e, f}, {a}, E, {a, b, c, d, e, f}} est
une topologie sur E ; τ2 = {{a, b, c, d}, ∅, {a, e, f}, {a}, {a, b, c, d, e, f}} ,

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τ3 = {{a, b, c, d}, ∅, {a, e, f}, {a}, {b, d, e, f}, E, {a, b, c, d, e, f}} et
τ4 = {{a, b, c}, ∅, {b, d, e, f}, {b}, {a, c, d, g}, E, {a, b, d, e, f}, {a, b, c, e, f}, {b}, {a, c}, {a, b}} ne le sont pas.
3° L’ensemble des réunions quelconques d’intervalles de ℝ définit une topologie τ1 sur ℝ et qui fait ainsi de ℝ
un espace topologique. En général un espace métrique est un espace topologique dont les ouverts sont des
réunions de boules ouvertes.

I.4.2. Voisinages, adhérence, intérieur, extérieur


Les éléments d’une topologie τ sur un ensemble E étant des ouverts, la notion de voisinage, d’adhérence,
d ‘intérieur, de frontière et d’extérieur ainsi que celles de suite et de limite d’une suite se définissent comme dans
un espace métrique. Il est de même de la notion de suite et de limite d’une suite.
Définition 1.12. Une partie A de E est dite dense dans E si A ̅ = E.
Exemple 1.4. Dans ℝ muni de la topologie usuelle, l’ensemble ℚ des rationnels et celui des irrationnels ℝ\ ℚ
sont denses dans ℝ.
Définition 1.13. Un ensemble dénombrable est un ensemble dont les éléments peuvent être mis en
correspondance bijective avec l'ensemble ℕ des entiers naturels (ou avec une partie de ℕ).
Un ensemble dénombrable peut être d’un des deux types suivants:
- Ensemble dénombrablement infini : Il a une infinité d’éléments mais ses éléments peuvent être énumérés un par
un 𝑎0 , 𝑎1 , 𝑎2 , 𝑎3 , …
- Ensemble fini : Par définition, il est aussi dénombrable, car on peut le mettre en bijection avec un sous-ensemble
fini de ℕ.

Ainsi, l’ensemble ℕ des entiers naturels, l’ensemble ℤ des entiers relatifs et l’ensemble ℚ des nombres rationnels
sont dénombrables. Par contre, l’ensemble ℝ des nombres réels est non dénombrable.

Définition 1.14. On dit qu’un espace topologique (E, τ ) est séparable s’il admet une partie dénombrable et dense.
Exemple 1.5. Dans ℝ, l’ensemble ℚ des rationnels est dénombrable et ℚ ̅ = ℝ. L’espace métrique ℝ est séparable
(et on le rappelle non dénombrable).
Définition 1.15. On dit qu’un espace topologique (E, τ ) est séparé ou un espace de Hausdorff si pour tous
couple de points distincts x et y de E, il existe un voisinage V de x et un voisinage W de y tels que 𝑉 ∩ 𝑊 = ∅.
On dit aussi que la topologie τ sépare les points x et y.
Exemple 1.6. L’ensemble ℝ des nombres réels, muni de sa métrique usuelle, est un espace topologique séparé. En
général, tout espace métrique est séparé.

[Link] d’ouverts et bases de voisinages


Dans les espaces métriques, si les ouverts ne sont pas toujours aisément identifiables, on décrit en revanche
simplement les boules ouvertes et on sait que tout ouvert s’écrit comme union de boules ouvertes. Cette situation
est en fait générale. Il est souvent plus facile de décrire certains ouverts particuliers qui engendrent l’ensemble de
tous les ouverts par union quelconque et intersection finie (les opérations permises par T2 , T3 . D’où la définition
suivante.

Définition 1.16. Soit (E, τ ) un espace topologique. On dit qu’une famille B d’ouverts est une base d’ouverts de
(E, 𝜏 ) si tout ouvert U ∈ τ s’écrit comme réunion quelconque d’intersections finies d’éléments de B.

Définition 1.17. Soit (E, τ ) un espace topologique et soit x ∈ . On dit que BV(x) ⊂V(x) est une base de
voisinages de x si tout voisinage V de x contient un élément W de BV(x).
1.4.4. Sous-espaces topologiques

8
Pour définir un sous-espace topologique, il s’agit de préciser la topologie que l’on met sur un sous-ensemble, par
exemple en précisant quels en sont les ouverts.
Définition 1.18. Soit (E, τ ) un espace topologique et soit A une partie de E. On appelle topologie induite par τ
sur A la topologie τA dont la famille d’ouverts τA = {U ∩ A, U ∈ τ }.
On dit alors que (A, τA ) est un sous-espace topologique de (E, τ ).
On appelle τ ∩ A la trace de l’ouvert τ sur A. On vérifie facilement que la famille des traces d’ouverts τA vérifie
les axiomesT1 , T2 , T3 de définition d’une toplogie. De même, les fermées de τA = {U ∩ A, U ∈ τ } sont les
traces des fermés de τ i. e. 𝓕𝑨 = {𝑭 ∩ 𝑨, 𝑭 ∈ 𝓕}, où 𝓕 désigne l’ensemble des fermés de E et 𝓕𝑨 l’ensemble
des fermés de A.

R emarque 1. 4. Si B ⊂ A ⊂ X, la topologie induite par τA sur B n’est rien d’autre que la topologie τB induite
par τ sur B.

Définition 1.20. Si (E, d) est un espace métrique et si A ⊂ E, on dit que le couple (A, dA) tel que ∀x, y ∈ A,
dA (x, y) = d(x, y ) est un sous-espace métrique de (E ,d) . Il est clair que la restriction dA de d à A × A définit
une distance sur A.

Exemple 1.7.
a) La topologie induite sur ℤ par celle de ℝ est la topologie discrète.

b) Si on prend E=ℝ muni de la topologie usuelle et A = [0,2[. Alors [0,1[ est un ouvert de A pour la topologie
induite ([0,1[=] − 1,1[∩A) tandis qu’il n’est ni ouvert ni fermé comme partie de ℝ.
De même, [1,2[ est un fermé de A pour la topologie induite ([1,2[= [1,3] ∩ A).

1.4.5. Continuité

Définition 1.21. Soit (𝐸, 𝜏) et (𝐸′, 𝜏′) deux espaces topologiques, f une application de E vers E’ et soit 𝑥0 ∈ E.
On dit que est continue au point 𝑥0 si l’image réciproque f−1(V’) de tout voisinage 𝑉′ de f(𝑥0 ). Est un voisinage
de 𝑥0 .
Propriété1.5. Une application f : 𝐸 → 𝐸′ est continue au point 𝑥0 ∈ X si et seulement si f(𝑥0 ) est limite de f(x)
quand x tend vers 𝑥0 .
Propriété 1.6. Soient (𝐸, 𝜏) et (𝐸′, 𝜏′) sont des espaces métriques, 𝑥0 un élément de 𝐸 et et f une
application de 𝐸 vers 𝐸 ′ . 𝐿es trois assertions suivantes sont équivalentes :
i) f est continue au point 𝑥0 .
ii)∀ε > 0,∃α > 0,∀x ∈ X,(d(x, 𝑥0 ) ≤ α) ⇒ (d0(f(x),f(𝑥0 )) ≤ ε).
iii)Pour toute suite (xn)n∈N de E convergeant vers 𝑥0 , la suite image (f(xn))n∈N converge vers f(𝑥0 ).

Propriété 1.7. Soient (𝐸, 𝜏), (𝐸, 𝜏) et (𝐸′′, 𝜏′′) trois espaces topologiques, f une fonction de 𝐸 vers 𝐸 ‘ et g une
fonction de 𝐸 ‘ vers 𝐸 ‘’ et 𝑥0 un élément de . Si la fonction f est continue en 𝑥0 et si la fonction est
continue en 𝑓(𝑥0 ) , alors g ◦ f est continue en 𝑥0 .

Définition 1.22. Soit (𝐸, 𝜏) 𝑒𝑡 (𝐸′, 𝜏′) deux espaces topologiques, f une application de E vers E’. On dit que la
fonction f est continue sur E si elle est continue en tout point de E. On note
𝐶 0 (𝐸, 𝐸 ′ ) l’ensemble de toutes les fonctions continues de 𝐸 dans 𝐸’.
Propriété 1.8. Soit (𝐸, 𝜏) et (𝐸 ′ , 𝜏 ′ )deux espaces topologiques et f une application de 𝐸 vers 𝐸 ′ . Les assertions

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suivantes sont équivalentes : i) f
est continue sur E.
ii) L’image réciproque de tout ouvert de U’ de E’ est un ouvert de E iii) L’image réciproque de tout fermée de E’
est un fermé de E

Définition 1.23. Soit (𝐸, 𝜏) 𝑒𝑡 (𝐸′, 𝜏′) deux espaces topologiques, f une application de E vers E’. On dit que f
est un homéomorphisme si f est bijective et f et sa réciproque 𝑓 −1 sont continues. On dit alors que E et E’ sont
des espaces homéomorphes.
Propriété 1.9. Soit (𝐸, 𝜏) et (𝐸 ′ , 𝜏 ′ ) deux espaces topologiques et f une application de 𝐸 vers 𝐸 ′ . Si f est un
homéomorphisme, alors l’image réciproque et l’image de tout ouvert (respectivement fermé) est un ouvert
(respectivement fermé).
1.4.6. Connexité

Définition 1.23. On dit qu’un espace topologique (𝐸, 𝜏) est connexe si les seules parties de E à la fois ouvertes et
fermées sont E et ∅. Il revient au même de dire que E n’admet pas de partition non triviale d’ouverts (ou de
fermés).
Définition 2.24. Soit (𝐸, 𝜏) un espace topologique. On dit qu’une partie A de E est connexe si (A, 𝜏𝐴 ) est
connexe(𝜏𝐴 topologie induite).

Propriété 1.10. Soit (𝐸, 𝜏) un espace topologique. Une partie A de E est connexe si et seulement si l’existence de
deux ouverts disjoints U1 et U2 de (𝐸, 𝜏) tels que A ⊂ U1 ∪ U2 entraîne A ⊂ U1 ou A ⊂ U2.
Exemple 1.8.
1) Les parties connexes de ℝ sont les intervalles.
2) L’ensemble ℚ des rationnels est inclus dans l’union des ouverts disjoints
[ sans être inclus dans l’un des deux. Donc l’ensemble ℚ des rationnels
n’est pas connexe.
Avec le même découpage on voit aussi que [0,1] ∪ [2,3] n’est pas connexe. En utilisant le résultat ci-dessus, il
suffit de dire que ce ne sont pas des intervalles.
Propriété 1.11. L’image d’un connexe par une application continue est connexe.
Propriété 1.12.
i) Un espace topologique (𝐸, 𝜏) est connexe si et seulement si toute fonction continue de E dans {0,1} est
constante.
ii)Toute famille (Ai)i∈I de parties connexes d’un espace topologique (𝐸, 𝜏) ayant deux `a deux une intersection
non vide a une réunion connexe.
Définition 1.25. Soit (𝐸, 𝜏) un espace topologique quelconque. Pour tout point x de E, on appelle composante
connexe de x et on note C(x) le plus grand connexe contenant x. Avec cette notation il est clair que deux points x
et y appartiennent à un même connexe si et seulement si C(x) = C(y).
Propriété 1.13. Soit (𝐸, 𝜏) un espace topologique. La relation ”appartenir `a un même connexe” qui se traduit
par C(x) = C(y) est une relation d’équivalence dont les classes d’équivalence sont les composantes connexes de E.
Ainsi, les composantes connexes de E forment une partition de X.
Remarque 1. 5. D’un point de vue intuitif, les composantes connexes de E sont les morceaux d’un seul tenant de
E. Par exemple les composantes connexes de E = [0,1] ∪ [2,3] sont [0,1] et [2,3].
Propriété 1.13. Si une partie A d’un espace topologique (𝐸, 𝜏) est connexe, alors son adhérence A est connexe.
Corollaire 1.2. Les composantes connexes d’un espace topologique quelconque (𝐸, 𝜏) sont des fermés.

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Propriété 1.14. Un produit d’espaces connexes est connexe
Corollaire 1.3. Les pavés de ℝn sont connexes.
Définition 1.26. Si (𝐸, 𝜏) est un espace topologique, on appelle chemin ou arc joignant x ∈ E `a y ∈ E, toute
application continue de γ : [0,1] → E telle que γ(0) = x et γ(1) = y.
Définition 1.26. On dit qu’une partie A d’un espace topologique(𝐸, 𝜏) est connexe par arcs si deux points
quelconques de A peuvent être reliés par un chemin.
Propriété 1.16. Un espace topologique connexe par arcs est connexe.
Exercices
1.1. Dans chacun des cas suivants, vérifier si (E,d) est un espace métrique :
1 1
a) E=ℝ∗ et d(x,y)=|x − y| b) E= ℝ et d(x,y)=|Arctgx − Arctgy| c) E= ℝ et d(x,y)=(x − y)2
1.2. Soit (E, d) un espace métrique. Montrer que ∀x, y, z ∈ E :
a) d(x, y) ≥ 0 (Positivité de la distance) b)|d(x, y) − d(y, z)| ≤ d(x, z)
1.3. Soit (E, d) un espace métrique.
a) Montrer que l’application d1 : E × E → ℝ+ définie par d1 (x, y) = √d(x, y) est une distance sur E.
d(x,y)
b) Même question pour l’application d2 : E × E → ℝ+ définie par d2 (x, y) = 1+d(x,y) .
1.4. On munit l’ensemble ℝ2 de sa métrique usuelle d(x, y) = √(x1 − y1 )2 +(x2 − y2 )2 , où x =
(x1 , x2 ) et y = (y1 , y2 ). Soient les parties A et B de ℝ2 telles que A = [−4,1[ × ]2,5] et
B = ]−3,2] × [3,6]. Déterminer :
a) La distance du point P(−2,3) à A et puis à B
b) Les diamètres respectifs de A et B.
c) La distance de A à B
1.5. Se donner un ensemble fini de cardinal 5 puis déterminer toutes les topologies sur cet ensemble ainsi que les
fermés de l’espace topologique correspondant à chacune de ces topologies.

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Chap. II. GEOMETRIE DIFFERNENTIELLE DES COURBES
1. On appelle ‘’ longueur d’une courbe paramétrée (I, γ), où 𝐼 = [𝑎, 𝑏] ⊂ ℝ, le nombre réel
𝑏
L (γ|J) =∫𝑎 ‖𝛾 ′ (𝑡)‖𝑑𝑡 . Calculer, dans chacun des cas suivants, la longueur de l’arc paramétré (I, γ) :
a)γ:[0,2𝜋] → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (cos3 t, sin3 t) b)γ:[0,2𝜋] → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (8sint, √2 cos 2t)
c)γ:[0,2𝜋] → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (cos3t+3sint, sin3t+3cost) d)γ:[0, 𝜋] → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (𝑒 𝑘𝑡 cost, 𝑒 𝑘𝑡 𝑠𝑖𝑛t)
e)γ:[0,2𝜋] → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (sin3 2t , cos3 2t) f)γ:[0,2𝜋] → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (√2 cos 2t , 8sint)
g)γ:[0,2𝜋] → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (sin3t+3cost , cos3t+3sint,) h)γ:[0, 𝜋] → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (𝑒 𝑘𝑡 𝑠𝑖𝑛t, 𝑒 𝑘𝑡 cost,)

2. Dans chacun des cas suivants, déterminer les équations de la tangente au point de paramètre 𝑡0 de la courbe
paramétrée (I, γ) telle que :
𝜋 𝜋
a)γ:[0,2𝜋] → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (cos3 t, sin3 t) et 𝑡0 = b)γ:[0,2𝜋] → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)=(8sin2t, √2 cos 2t) et 𝑡0 =
2 4

𝜋
c)γ:ℝ → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (cos3t,3sin3t) et 𝑡0 = d)γℝ → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (𝑒 𝑡 cost, 𝑒 −𝑡 𝑠𝑖𝑛t) et 𝑡0 = 0
6

𝜋
𝑒)γ:ℝ → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (sin3 2t , cos3 2t) et 𝑡0 = f)γ:ℝ → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (√2 cost , 8sin2t) et 𝑡0 = 00
4

𝜋
g)γ:[0,2𝜋] → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (sin3t+3cost , cost+3sin3t) et 𝑡0 = 3

h)γ:[0, 𝜋] → ℝ2 : 𝑡 → γ(t)= (𝑒 𝑡 𝑠𝑖𝑛t, 𝑒 −𝑡 cost) et 𝑡0 = 0

3. Dans chacun des cas suivants, déterminer les équations du plan osculateur au point de paramètre 𝑡0 de la courbe
paramétrée (I, γ) telle que :

a)γ: ℝ → ℝ3 : 𝑡 → γ(t)= (cos3 t, sin3 t, 1 − 𝑡 2 ) et 𝑡0 = 0

b)γ:ℝ → ℝ3 : 𝑡 → γ(t)=(,2𝑡 2 − 1, 8sin2t, 2cos 2t) et 𝑡0 = 0

c)γ:ℝ → ℝ3 : 𝑡 → γ(t)= (cos3t, 1 − 𝑡 2 , 3sin3t) et 𝑡0 = 0

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