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Communication Et Expression ITA

Le document présente les caractéristiques de la communication, en abordant les conditions nécessaires, les facteurs influençant l'efficacité du message, et les obstacles à la communication. Il traite également des nymies, des pléonasmes et des éléments de la rédaction administrative au Gabon. Enfin, il propose des techniques de prise de notes et de synthèse de documents pour améliorer la communication écrite et orale.

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Communication Et Expression ITA

Le document présente les caractéristiques de la communication, en abordant les conditions nécessaires, les facteurs influençant l'efficacité du message, et les obstacles à la communication. Il traite également des nymies, des pléonasmes et des éléments de la rédaction administrative au Gabon. Enfin, il propose des techniques de prise de notes et de synthèse de documents pour améliorer la communication écrite et orale.

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INSTITUT DES TECHNIQUES

AVANCÉES

Licence 2

Enseignent :
M. Sylvain LEBITA

2024-2025

1
TABLE DE MATIERE

Section I : LES CARACTERISTIQUES DE LA COMMUNICATION -------------------- 1

1- Condition de communication 1

1.11 : La communication : une question de contexte ----------------------------------------------- 2

1.1.2 : La communication : une question d’échange ------------------------------------------------ 2

1.1.3 : La communication : une question de perception -------------------------------------------- 3

1.1.4 : La communication : une question de place -------------------------------------------------- 3

II : Les facteurs qui influencent l’efficacité du message ---------------------------------------- 3

1.2.1 : Les facteurs paraverbaux 4

1.2.2 : Les facteurs non verbaux 4

III Les obstacle de la communication -------------------------------------------------------------- 6

1.3.1 : Les obstacles physiques ou mécaniques ------------------------------------------------------ 6

1.3.2 : Les obstacles psychologiques 6

1.3.3 : Le contextuel 6

Section 2 : LES NYMIES, BARBARISMES ET EXPRESSIONS PLEONASTIQUES 7

I :Nymies------------------------------------------------------------------------------------------------- 7

2.1.1. Antonymie 7

2.1.2 .Homonymie 7

2.1.3. Paronymie 7

2.1.4 Synonymie 7

II. Pléonasmes, galicismes, barbarismes, solécismes -------------------------------------------- 8

Pléonasmes 8

Galicismes 8

Barbarismes 8

i
Solécismes 8

Section 3 : LA SYNTHESE DOCUMENT

I. Prise de notes et résume un document--------------------------------------------------- 8


3.1.1 : Pourquoi et comment rendre des notes --------------------------------------------- 8
3.1.2 : Technique d’abréviation 9
3.1.3 : Résume un texte pour une présentation oral et écrite ----------------------------- 10

II . Etude comparative de deux documents ------------------------------------------------------- 11

3.2.1 : Caractères généraux 11

3.2.2 : travail préparatoire 12

3.2.3 : Idée introductive 13

3.2.4 : Elaboration d’un plan comparatif --------------------------------------------------- 13

Section 4 : Les éléments de la rédaction administrative au Gabon ------------------------------ 14

4.2.1. Les mentions essentielles 15

4.2.2 : Les différents documents administratifs ------------------------------------------ 17

4.2.3 : Les documents d’information (l’attestation, le communique, la convention)


22

4.3.3 : Disposition et présentation de la lettre administrative ----------------------------- 27

ii
Bibliographie

-Aslanides S., Grammaire du français. Du mot au texte. Paris, Ed. Honoré, Champion, 2001.

- Baril, D., Techniques de l’expression écrite et orale, Paris, Ed. Dalloz, 2008.

- Bartoli, A., Communication et Organisation, les éditions d'organisation, Paris, 1990.

-Bastuji, J. et Delas, D., Techniques d’expressions, Larousse, 1975.

-Crépin-M, Loridon-E., Pouzalgues-Damon, Méthodes et Techniques, Paris, Ed. Nathan,


1992.

-Duterme, C., La Communication Interne en Entreprise, Deboeck Université, Bruxelles,


2002 ;

-Kadyss, R. & Nishimata, A., Rédiger avec succès et documents administratifs, ed. Gualino,
Paris, 2002.

iii
SECTION 1 : LES CARACTERISTIQUES DE LA COMMUNICATION

I. Conditions de communication

Dans l'univers du langage, il y a plusieurs composantes : le volet compréhension, le


contenu du vocabulaire, la phonologie et le sujet qui nous concerne aujourd'hui, l'utilisation du
langage. L'utilisation que l'on fait du langage fait référence à pourquoi on communique et
comment on le fait. Pour mener à terme une conversation adéquate, soutenue et intéressante,
l'enfant doit apprendre certaines règles de la communication. Ces règles lui permettront de
discuter avec les personnes autour de lui et de rendre ces conversations enrichissantes. Mais
quelles sont les conditions de la communication et comment pouvons-nous faire pour les
stimuler ?

1.1 La communication : Une question de contexte

Pour qu’une relation communicationnelle entre intervenant et auditeurs s’établisse et se


déroule, il faut qu’il y existe un contexte particulier (ex : Exposé, Soutenance, …etc.)
Principales composantes de cette notion de contexte :

o Le contexte institutionnel détermine les rôles, le rapport entre les personnes en


interaction, les « règles du jeu » ;
o Le cadre où se situe la rencontre comprenant l’environnement direct, le lieu et le temps
dans lequel elle s’inscrit ;
o Les éléments propres à chaque culture qui régissent les interactions sociales (par
exemple les pratiques, le savoir-vivre,) ; - La nature de la relation les objectifs, les buts
que chacun se fixe par rapport à la situation de communication (par exemple informer,
s’informer, convaincre, réconforter, menacer) ;
o La personnalité, tout ce qui constitue la personne elle-même par exemple l’histoire
personnelle, la motivation, le caractère, les valeurs. Ces éléments constitutifs du
contexte influent sur la communication selon des modalités et des degrés différents.
1.1.2 La communication : Une question d’échange

Il s’agit de l’ensemble des stratégies mises en place, par une personne ou un groupe de
personnes, pour échanger des ressources et des représentations avec d’autres. La
communication peut être représentée d’une manière simplifiée comme suit : C’est l’intention
d’un émetteur, traduite dans un message, interprétée par un récepteur et ayant un effet sur lui.
Un message est alors émis en retour (feedback). Chacun des interlocuteurs occupe donc tour à

4
tour la position d’émetteur et de récepteur. Lors de la transmission d’un message entre
l’émetteur et le récepteur, intervient un certain nombre de filtres à chacun de ces pôles. Ces
filtres sont constitués par plusieurs éléments (l’éducation, les préjugés, les expériences
personnelles, par exemple) issus du contexte. Ils ont un rôle particulier dans le système de
codage/décodage de chacun et donc dans l’interprétation du message.

1.1.3 La communication : Une question de perception

Il y a différentes stratégies qui permettent d’atteindre un objectif précis. Il y a divers


niveaux d’intervention possible. Nous savons que pour avoir une signification complète d’un
message, il est utile de prendre en compte toutes les composantes de la communication. Mais
cela ne suffit pas. Il faut être attentif au fait que le message est toujours émis (verbalement ou
non) dans un contexte particulier et qu’il est codé par l’émetteur et décodé par le récepteur. Le
message est donc interprété. Dès lors, l’intention de l’émetteur peut ne pas correspondre à l’effet
produit sur le récepteur en cas de « mauvaise » interprétation du message. En effet, il faut
distinguer trois niveaux différents dans la situation de communication : Ce que je pense
(intention), ce que je veux signifier par mon message ; Ce qui est émis, mon message ; Ce que
l’autre perçoit (effet), ce que l’autre comprend. L’efficacité est donc liée à « la concordance
entre l’effet produit et l’intention initiale ». Cette concordance sera d’autant plus forte que
j’aurai veillé à clarifier mon intention (par l’intermédiaire des finalités, des objectifs
pédagogiques) – donc l’effet recherché – et à adapter le fond et la forme de mon message à cette
intention.

1.1.4 La communication : Une question de place

La relation entre les interlocuteurs est définie au travers de leur communication. Notre
manière de communiquer exprime la position que l’on souhaite occuper et corrélativement la
position que l’on attribue à notre interlocuteur ; positions réciproques qui peuvent être fondées
sur la similarité ou la complémentarité, c’est-à-dire sur l’égalité ou la différence. La place
respective de chacun est déterminée en fonction : - D’éléments externes, par les statuts et rôles
de chacun (fournisseur/client, médecin/malade, policier/population, collègue/collègue, par
exemple) ou par leur identité sociale (parent/enfant, homme/femme, par exemple) ; -
D’éléments internes à la relation, c’est-à-dire de la place subjective que chacun prend par
rapport à l’autre (dominant/dominé, demandeur/conseiller, séducteur/séduit, par exemple).
Cette détermination de place peut faire l’objet soit d’un accord (Les interlocuteurs reconnaissent

5
la position qui leur est affectée dans cette communication), soit d’un désaccord qui peut
déboucher sur un conflit.

II-Les facteurs qui influencent l’efficacité du message

1.2.1 Les facteurs paraverbaux

Nous pointerons ici quelques aspects à prendre en compte dans la manière d’adresser
notre message au public. Ces facteurs sont directement liés à la manière dont nous utilisons
notre voix. Notre voix présente différentes caractéristiques. Celles-ci doivent s’adapter à la
taille du public et à l’espace dans lequel se déroule notre intervention. Le volume Le volume
de notre voix doit être suffisamment fort pour se faire entendre par l’ensemble des auditeurs et
assurer une écoute agréable de notre message. Son intensité doit ainsi être adaptée à la taille de
notre auditoire, mais aussi aux caractéristiques de la salle où nous nous trouvons. Le volume de
notre voix doit traduire un certain dynamisme par le relief que sa variation donne aux
informations présentées. Le rythme Il s’agit de notre débit de paroles. Lors d’une présentation
publique, l’auditeur doit saisir les mots sans avoir besoin de les réentendre. De ce fait, parler
trop vite nuit à la compréhension de notre message. Par ailleurs, un débit trop important est
souvent une manière de traduire le trac que nous ressentons quand nous prenons la parole en
public et risque de nous faire perdre le fil de nos idées. Réduire la vitesse de nos paroles
correspond à une amélioration de la compréhension de notre message, mais aussi à la gestion
du stress inhérent à la situation.

A l’inverse, parler trop lentement contribue à réduire l’attention des auditeurs qui
peuvent ressentir une certaine lassitude, voire un agacement. Éviter ces extrêmes ne veut pas
dire pour autant maintenir un rythme uniforme. Il convient de jouer sur la variation du rythme,
sur la ponctuation des phrases, pour rompre la monotonie tout en laissant le temps d’assimiler
nos propos et ainsi maintenir l’attention du public. Le ton Le ton sur lequel une phrase est
énoncée détermine fortement le sens qui lui est attribué (affirmatif, interrogatif, agressif,
autoritaire par exemple). L’intonation utilisée doit donc correspondre à la signification que nous
souhaitons donner à nos paroles. L’articulation et la prononciation La manière dont nous
énonçons les mots est également à prendre en considération. Pour se faire comprendre, il s’agit
d’articuler distinctement, sans exagérer, les sons qui composent les mots. Quant à la
prononciation, elle varie dans l’espace et dans le temps. Elle contribue notamment aux accents
régionaux. A cet égard, avoir un accent particulier n’est pas une tare. Nous devons toutefois

6
être attentifs à l’impact de notre prononciation sur la compréhension des mots, surtout si notre
auditoire est composé de personnes issues d’autres régions.

1.2.2 Les facteurs non verbaux

Le regard Bien plus que regarder notre public, il s’agit d’établir avec lui un contact
visuel. Il indique l’intérêt que nous portons à nos auditeurs, capte et maintien leur attention. Ce
contact permet également de contrôler les réactions du public face à nos propos. Quand la taille
de l’auditoire le permet, il est important de balayer le public en regardant chacun de nos
auditeurs. Si le public est trop nombreux pour établir un contact visuel personnalisé avec chacun
de ses membres, il s’agit de bien faire voyager son regard dans l’ensemble du public, de
s’attarder régulièrement sur quelques personnes en veillant à toucher toutes les parties de la
salle. Les silences Quand nous prenons la parole en public, nous avons souvent tendance à ne
pas laisser s’exprimer les silences. Soit parce que nous voulons dire trop de choses en trop peu
de temps, soit parce que nous voulons combler ce vide qui nous fait peur. Or, s’ils sont
respectés, ces silences ont souvent une fonction positive.

Avant de prendre la parole, le silence permet de solliciter l’attention du public. En cours


de présentation, il peut donner le temps nécessaire aux auditeurs pour assimiler ou pour réfléchir
à une information importante que vous venez de leur donner, pour vivre un moment fort. Il vous
permet d’indiquer les transitions entre deux idées, de ponctuer et d’aérer votre présentation, de
mettre en valeur une idée, de retrouver votre concentration par exemple.

Enfin, le silence installé avant de se retirer, évite de donner l’impression aux auditeurs
que nous avons hâte de les quitter. Les silences ne sont donc ni vides, ni inutiles ; il s’agit de
les apprivoiser et de savoir les intégrer dans notre intervention en public de façon adéquate. Les
gestes Nos gestes expriment toujours quelque chose. Ils peuvent traduire ce que nous essayons
de cacher : notre nervosité, notre gêne par exemple en manipulant un stylo ou des lunettes, en
se pinçant le menton. Il s’agit là de gestes parasites qui viennent perturber notre présentation ;
ils attirent l’attention de notre auditoire au détriment de son écoute et peuvent vite devenir
agaçants. Eviter de se figer en s’appuyant sur la table, en mettant les mains en poche ou
encroisant les bras ; cela renforcerait une attitude non naturelle, rigide portant préjudice à la
transmission, et de ce fait à la compréhension de notre message A l’inverse, les gestes peuvent
renforcer, appuyer, notre message verbal ; ils rythment, illustrent, s’accordent avec notre
discours et animent la présentation. Les mouvements Le fait de bouger, de se déplacer donne
un certain dynamisme à la présentation. Toutefois, mieux vaut ne pas être constamment en

7
mouvement ou faire des mouvements trop prévisibles. Les premiers risquent de monopoliser
l’attention des auditeurs, alors que les seconds deviennent vite une source de monotonie et
d’ennui pour l’auditoire. A l’inverse, il s’agit d’éviter de rester statique, de qui peut donner
l’impression d’un orateur craintif ou distant. Le mouvement doit être utilisé pour dynamiser
l’exposé, pour le ponctuer et lui donner vie.

III-Les obstacles de la communication

1.3.1. Les obstacles physiques ou mécaniques

Les bruits sont des perturbations qui peuvent altérer la qualité de la communication,
dénaturer le message communiqué, rendre difficilement perceptible l’information ou causer sa
perte partielle ou totale. Les bruits peuvent être liés au canal de transmission. Si le canal est mal
choisi, la communication ne passera pas ou passera mal.

1.3.2. Les obstacles psychologiques

Les obstacles psychologiques mettent en avant les interlocuteurs qui ne communiquent


pas vraiment ou communiquent mal. Ces obstacles se traduisent le plus souvent par la
sympathie qui se voit dans le dialogue : on se comprend, sourire et gestes de sympathie, amitié,
bienveillance, cordialité, estime considération. Par contre, on peut être contraint à garder le
silence soit par crainte d’un supérieur hiérarchique soit par mépris d’un subalterne.

1.3.3. Le contextuel

La plupart du temps, un mot peut avoir plusieurs sens différents.


On dit qu'il est polysémique. Tous ces différents sens ont en commun le sens propre qui est
le sens premier d'un mot : le sens figuré, lui, est dérivé du sens propre d'un mot et fait partie de
ses multiples sens.

Exemple :
Le mot note peut signifier :
– une note de musique ;
– une petite remarque ou explication située au bas d'une page ;
– un nombre écrit pour évaluer la qualité d'un devoir.

8
Les différents sens d'un mot sont indiqués dans les dictionnaires.
Trouver le sens d'un mot d'après son contexte.
Sans avoir recours au dictionnaire, il est souvent assez facile de comprendre le sens d'un
mot d'après la phrase ou l'ensemble du texte dans lesquels il se trouve : c'est ce qu'on appelle
le contexte.
Exemple :

1) Je vais visiter la capitale.


De manière générale, le mot capitale peut être utilisé dans le sens de :

– la ville où siège le gouvernement d'un État ;

– une lettre majuscule.

2) En tombant, il s'est brisé les membres.

Depuis la rentrée, elle est membre de cette association. Dans la première phrase, le
mot « membre » est utilisé dans le sens de « partie du corps » (bras ou jambe). Dans la seconde
phrase, c'est « une personne qui appartient à une association, à un club ou à un groupe ».
NB : un mot peut avoir plusieurs sens différents. On dit qu'il est polysémique.

SECTION 2 : LES NYMIES, BARBARISMES ET EXPRESSIONS PLEONASTIQUES

I. Nymies

2.1.1. Antonymie

Antonymes sont des mots différents et de sens contraire. Exemple. Grand, petit. Sombre,
lumineux. Montrer, cacher...

2.1.2. Homonymie

Homonymes sont des mots qui se prononcent de la même façon, s'écrivent différemment
(parfois aussi de la même façon), mais ont un sens différent. Exemple. Vers (direction), vers
(poésie), vert, verre, ver (de terre) ...maire, mer, mère…Il est nécessaire de bien les connaître
sous peine de contresens souvent grossiers.

9
2.1.3. Paronymie

Paronymes sont des mots qui ont une prononciation très proche, ce sont presque des
homonymes ; ils sont utilisés pour attirer l'attention de l'auditeur ou du lecteur : atteint, éteint
ces jeux de mots soulignent la finesse spirituelle (ou qui se voudrait telle parfois...) de celui qui
les emploie ; la figure de style qui consiste à l'employer s'appelle une "paranomase" Exemple.
(la mort) ‘‘ (...) c’est bien le bout non pourtant le but de la vie ;" Montaigne.

2.1.4. Synonymie

Synonymes sont des mots totalement différents mais ayant un sens équivalent. Exemple.
Épée, glaive ; contrôler, vérifier, inspecter...

II. Pléonasmes, gallicismes, barbarismes et solécismes

2.2.1. Pléonasmes

Figure de style d’insistance qui consiste à rapprocher deux mots, groupe des mots ou
expressions qui ont des sens répétitifs dans un but stylistique. Exemple : monter en haut

2.2.2. Gallicismes

Emprunt fait à la langue française par une autre langue. Il est également appréhendé
comme une tournure ou une locution particulière à la langue française consacrée par l’usage,
c’est-à-dire un idiotisme. Exemple : « C’est…qui ; il y a ».

2.2.3. Barbarismes

L’Encyclopédie des gens du monde : répertoire universel des sciences définit le


barbarisme comme « une faute de diction qui consiste à se servir d’un mot inusité ou inconnu,
ou à employer une locution vicieuse et tout à fait étrangère à une langue, ou à donner à un mot
un sens qui n’est pas le sien, ou à parler, contre la pureté d’une langue, en des termes pris dans
un mauvais sens ou mal associé ». On distingue deux types de barbarismes : le barbarisme
lexical dont la faute porte sur un élément du lexique, par exemple l’inversion de lettres (aéroport
au lieu d’aéroport), l’ajout de lettres (disgression au lieu de digression) ou l’analogie entre deux
mots (tête d’oreiller au lieu de taie d’oreiller) et le barbarisme grammatical dont la faute porte
sur la grammaire, par exemple mourirai au lieu de mourrai).

10
2.2.4. Solécismes

On entendra par « solécisme » une faute contre les règles de la syntaxe au regard de la
grammaire. Bien entendu, cette faute peut porter par exemple sur l'emploi incorrect d'une
préposition, d'une conjonction ou d'un pronom relatif, du verbe donné à la place d’un autre
verbe (par exemple « être » à la place d’« avoir » vice versa), etc.

SECTION 3 : LA SYNTHESE DOCUMENTAIRE

I. Prise de notes et résumer un document

3.1.1. Pourquoi et comment rendre des notes ?

Prendre un cours en notes vous permet de pouvoir relire pour réviser et favorise
également la mémorisation de vos leçons. Il est prouvé que l’on retient mieux ce que l’on a
écrit. Vous gagnez en temps et en efficacité en employant les techniques de la prise de notes
dans un brouillon d’un devoir. Pour la préparation d’un exposé, la prise des notes s’avère utile
car elle permet de mettre en évidence les idées principales des documents consultés.

Comment prendre note ?

Ne notez pas tous les mots : vous pouvez par exemple supprimer les articles devant les
noms. En vous entrainant à écrire vite, vous parviendrez plus facilement à suivre un cours.

Employez des abréviations efficaces : Ayez le réflexe d’abréger les mots.

Prendre des notes est une façon de retenir l’essentiel d’un discours : un cours comme un
texte. Pour cela, il faut repérer les articulations logiques, et dégager les idées principales. Le
professeur insiste souvent sur la structure de son cours. Il emploie des termes qui sont des
signaux pour ses élèves comme d’abord, ensuite et enfin. Il annonce ce qu’il va dire, répète
plusieurs fois une même idée pour qu’elle soit comprise de tous, ce qui laisse à ses élèves le
temps de noter. De même, un texte est toujours construit. Vous devez repérer ses articulations
logiques pour comprendre l’organisation des idées principales.

Il faut aussi faire la synthèse de plusieurs documents : qu’il s’agisse de répondre à la


question sur un corpus ou de préparer un exposé, vous devez passer de l’analyse. Ce travail
d’analyse consiste à identifier puis interpréter les données-clés de l’étude que vous faites, tandis

11
que synthétiser consiste à regrouper avec logique les résultats de votre analyse qui peuvent être
mis en commun. C’est un travail qui suppose donc deux qualités : la concision et l’organisation.

Enfin, il faut organiser la mise en pages de vos notes. Cela consiste à numéroter les
parties ([Link].) qui donnent une vision claire de l’ensemble, des titres et sous-titres que vous
créez vous-même qui mettent en avant le thème et le prédicat, des paragraphes isolés par des
sauts de lignes qui font ressortir la structure de la page, des tirets ou de gros points qui mettent
en relief les énumérisations, des alinéas(retraits vers la droite de la première ligne du
paragraphe), des couleurs(titres surlignés en flou, soulignés par des traits de couleur qui
marquent la hiérarchie des titres), des tableaux, pour gagner du temps.

3.1.2. Techniques d’abréviation

Des abréviations comprises de tous existent. Comprenez leur principe pour y recourir
mais aussi pour en créer de nouvelles, que d’autres que vous devront comprendre. Les
principales abréviations sont : des symboles connus de tous ; des mots abrégés dont on n’a gardé
; que le début (pron., pronom) ; ou que les consonnes d’appui. Exemple :

❤□ ......................... Aimer, Amour ∞ ....... Infini


⋳.....................................appartenait M ................... même
Càd ...............................c’est à dire †................ mort
Chap ..............................Chapitre M. ................... Moyen Age
tsq ......................... Conséquence moy............................. moyen-âge
≠ ............................... différents org° ...................... organisation
doc .......................... Document §.........................paragraphe
= .................................... égal perso .................. personnage
+ ............................................... et pê .................. peut-être
ê .............................................. être 𝜑 .......................... Philosophie
étym .............................. étymologie 𝜋 ............. politique
€ ................................ Europe Q°/rep ........ Question/Réponse
GT ..................................... groupe de mots R° ............................ révolution
ⱻ .................................. il existe, il ya s .................................. siècle
→ ................................. Implique, engendre sit° .......................... situation
imp .......................................... impossible théâ ..................... théâtre
l ...................................................... ligne tlj .................... tous les jours

L’abréviation peut être utile lorsque vous communiquez à l’écrit pour raccourcir le
message. Vous arrive-t-il de faire une présentation ou d’écrire un courriel non officiel et
d’abréger un mot ? Soyez assurés que cela est bien acceptable. Habituellement, on peut abréger
un mot dans les situations suivantes :
- Dans un courriel non officiel

12
- Dans une petite note non officielle
- Dans une adresse
- Dans une présentation PowerPoint
Notez que vous n’êtes jamais obligés d’abréger un mot. En cas de doute, mettez le mot
entier sur la ligne qui suit.
Pour abréger un mot, vous devriez abréger les mots qui ont plus de deux syllabes.
(Comment couper un mot en syllabe? Vous pourriez, par exemple, abréger le
mot universitaire (5 syllabes), mais pas le mot lettre (2 syllabes). Quand vous abrégez un mot,
vous devez garder la première syllabe du mot ainsi que la première lettre de la deuxième syllabe.
Notez bien que le verbe que vous devez utiliser est bien abréger et non abrévié.
 Quand ne devriez-vous pas utiliser une abréviation ?
Dans une lettre
Dans un travail universitaire
Dans un mémoire ou une thèse.
.
3.1.3. Résumer un texte pour une présentation orale et écrite

Pour résumer un texte, il est nécessaire d’en relever, la thèse, les idées importantes (les
arguments), et les articulations ou connecteurs logiques (d’adjonction, d’opposition, de
conclusion, de cause, de conséquence, de concession…) Le résumé consiste à réduire et
reformuler le texte avec la même énonciation, en usant de synonymes et des termes englobant ;
dans une longueur précise (importance du comptage de mots).

II. Etude comparative de deux documents

3.2.1. Caractères généraux

Un exercice pour comparer plusieurs textes

C’est peut-être la première fois que tu entends parler de commentaire comparé. Alors,
qu’est-ce que c’est exactement ?

Comme son nom l’indique, un commentaire comparé consiste en la comparaison de


plusieurs textes. En cours de littérature comparée, tu vas étudier plusieurs œuvres,
d’apparences différentes, qui ont une ou plusieurs thématiques communes.

13
Par exemple, tu pourras être amené à étudier deux ou trois textes qui ont pour thématique
la représentation des corps dans la littérature. À partir d’une problématique, il faudra donc
trouver les liens et les différences des trois textes sur ce même thème.

À quoi sert-il ?

Faire un commentaire comparé peut s’avérer difficile, car en plus d’analyser une œuvre
dans son intégralité, il faut observer comment on peut la relier à d’autres. Cet exercice permet
plusieurs choses :

 Si tu compares les œuvres d’un même auteur : identifier les thématiques et réflexions
qui reviennent souvent dans ses textes (par exemple : la religion dans le recueil
Alcools d’Apollinaire)
 Voir comment un thème est traité et évolue au fil des siècles (par exemple : comment a
évolué la figure du diable dans la littérature ?)
 Voir les divergences d’une thématique entre auteurs d’un même siècle et en identifier
la cause (par exemple : le foisonnement de mouvements littéraires au XXème siècle a
amené les auteurs à se différencier les uns des autres. On peut notamment parler
d’Apollinaire qui était à la croisée entre plusieurs mouvements, à la fois tourné vers le
passé et vers la modernité)
 Identifier les différences dans les réécritures et leur but (par exemple dans les
réécritures de contes, une moralité peut parfois être incluse, ce qui la fait différer des
autres textes du corpus. On peut prendre le cas de la pièce de théâtre “Au bois” de
Claudine Galéa qui dénonce, entre autres, la culture du viol)

Similitudes avec le commentaire composé

Le commentaire comparé et composé sont, certes, bien différents, mais certains éléments sont
communs aux deux exercices. En voici quelques-uns :

 Identifier les figures de style du texte


 Identifier les possibles sonorités du texte
 Identifier le genre du thème (poésie, prose, etc)
 Une structure similaire (introduction, trois paragraphes, conclusion)
 Ne pas paraphraser, mais analyser le texte.

14
3.2.2. Travail préparatoire

Au brouillon :

1. Définir les mots du sujet


2. Faire un tableau de comparaison

Si on cherche à comparer des éléments c'est qu'il y a forcément des ressemblances


Ex : on ne va pas comparer un bouchon de stylo et une plante (quoique la plante pourrait ressembler à un bouchon). Par
contre on peut comparer un bouchon de stylo et une équerre car ce sont deux fournitures utiles à l'école.

Resemblances Différences
2ème élément

1er élément

Au propre :

1. Définir son sujet


Comme dans toute rédaction on commence par quelques phrases d'introduction qui explique
le sujet.
1. Décrire les ressemblances
2. Décrire les différences
3. Chercher à expliquer ces différences
4. Faire une phrase de conclusion
Une phrase qui résume l'idée essentielle à retenir.
3.2.3. Idée introductive

L’introduction vous permet de donner une première bonne impression au correcteur, en


lui montrant que vous avez compris les enjeux du sujet et que vous allez le traiter correctement.
Toute introduction se réalise nécessairement en trois étapes.

- L’amorce L’objectif est d’introduire le sujet de manière à montrer qu’il est important de le
traiter. Il est possible de commencer par un exemple d’actualité (qui porte sur les 4-5 ans qui
précèdent) en rapport avec le sujet. C’est l’idéal de commencer simplement en définissant les
termes du sujet mais c’est moins bien de situer le sujet dans son importance en présentant

15
rapidement son intérêt. A ne pas faire : commencer par « de tous temps… » ou « les hommes
ont toujours… » ou « c’est là un sujet passionnant »

- La problématique C’est l’étape essentielle. Vous devez reformuler le sujet en montrant que
vous avez compris ses implications, que vous avez saisi le débat sous-jacent, et que vous allez
le traiter dans sa globalité. Cette étape doit être l’occasion de définir les termes du sujet (si vous
ne l’avez pas déjà fait dans l’amorce). L’idéal : Généralement, on commence par relier ce qui
va suivre à l’amorce, puis on reformule le sujet, soit en le paraphrasant, soit en se posant des
questions qui se rapportent au sujet. A ne pas faire : se contenter de recopier le sujet mot pour
mot, sans rien expliquer, et sans montrer les enjeux.

- L’annonce du plan Il faut annoncer les deux grandes parties, en évitant d’employer justement
les mots « parties ». En général, on écrit soit « Dans un premier temps, nous verrons que…,
avant de montrer que… », soit « Après avoir montré que…, nous analyserons que… ». De plus,
il faut se contenter d’annoncer les grandes parties, et non les sous-parties.

3.2.4. Elaboration d’un plan comparatif

Dans le plan comparatif, les idées sont présentées dans la comparaison de deux ou de
plusieurs éléments (deux textes, trois personnages, etc.). La cohérence est établie par la
nécessité de comparer une même idée dans plus d'une manifestation. Le point de vue est alors
défendu par le résultat de la comparaison.
Par exemple, on peut comparer la conception de l'amour chez Molière et chez Balzac ; ou bien
chez Don Juan et chez Rastignac, etc.
Mais attention : ce type de plan est valable si et seulement si la question demande de
vérifier la similarité entre deux choses ("de manière similaire", "de la même façon", "sont
semblables", etc.).
Voici deux exemples de plan comparatif. Le premier est construit selon la règle qui
consiste à comparer deux textes, le second selon la règle qui consiste à comparer des
personnages.
Exemple 1 : comparaison entre deux textes
1. le texte de Molière
La conception de l'amour selon Don Juan et selon Sganarelle
La description de l'amour (discours théâtral, tonalité de la plaidoirie)

16
2. le texte de Balzac
La conception de l'amour chez Delphine de Nucingen et chez Eugène de Rastignac
La description de l'amour (discours narratif, point de vue intérieur)
Comparaison
Conception similaire : séduction, conquête
Description différente : focalisation interne vs tonalité de la plaidoierie
Exemple 2 : comparaison entre les personnages
1. la conception de l'amour
Don Juan vs Delphine de Nucingen
Don Juan vs Eugène de Rastiganc
Sganarelle vs les autres personnages

2. la description de l'amour
Chez Molière
Chez Balzac
3. comparaison
Conception similaire
Description différente

On pourrait multiplier les exemples de plans comparatifs. Le principe reste toujours le


même : il suffit de confronter deux éléments tirés des textes. On pourrait par exemple examiner
la conception de l'amour des personnages masculins par rapport à la conception de l'amour des
personnages féminins. Dans ce cas, la règle logique qui établirait la cohérence de l'organisation
des idées serait le sexe des personnages. L'important est d'établir une telle règle logique que
l'on respectera tout au long de la dissertation, ce qui devrait assurer la cohérence des idées du
texte.

17
SECTION 4 : LES ELEMENTS DE LA REDACTION ADMINISTRATIVE AU GABON

I. Les mentions essentielles

1. L'appellation de l’État et la devise

C'est l'appellation officielle de l'État en majuscule suivie en dessous de la devise. En


Côte d'Ivoire, elle figure en haut, à droite de la page.

2. Le timbre

C'est l'ensemble des mentions qui indiquent la provenance d'un document administratif
(Ministère - Direction...)

Il figure toujours dans l'angle supérieur gauche des documents.

Il sera très bref ou comportera plus de mentions selon le niveau où se situe l'origine du
document.

3. Le lieu et la date

C'est la mention qui indique le lieu d'émission et la date de rédaction de la lettre.

Inscrits en toutes lettres sur une seule ligne, ils figurent en haut à droite, sous
l'appellation de l'Etat et sa devise.

4. La suscription (ou réclame)

C'est une mention composée de deux parties reliées par la préposition « à ». La


première partie indique la qualité de l'expéditeur et la seconde partie, celle du destinataire.

5. Le numéro d'enregistrement

Il comprend le numéro inscrit au courrier départ suivi des sigles des mentions formant
le timbre, chaque élément étant séparé des suivants par une barre oblique.

Le numéro d'enregistrement est placé sous le timbre.

5. L'objet
C'est le résumé sur une ou deux lignes de l'affaire dont il s'agit (matière traitée dans la lettre).
L'objet se place sous le numéro d'enregistrement.

Quelle en est l'utilité ?

Eviter au destinataire d'avoir à lire tout le document avant de savoir de quoi il s’agit ;

Faciliter l'enregistrement du document, donc les recherches ultérieures.

18
7. Les initiales (rédacteur-dactylographes)

Il s'agit d'inscrire au-dessus du timbre les initiales respectives de celui (celle) qui a
rédigé le projet du document et de celui (celle) qui l'a dactylographié, elles figurent, centrées
au-dessus du timbre.

Les initiales permettent au signataire de savoir à qui faire des remarques éventuelles.

8. La signature

C'est l'apposition manuscrite du nom de celui qui assure la responsabilité de la lettre.


Cette signature manuscrite sera

C'est l'apposition manuscrite du nom de celui qui assure la responsabilité de la lettre.


Cette signature manuscrite sera :

- précédée de l'attache du signataire (c'est-à-dire de l'indication de sa qualité et éventuellement


du pouvoir l'autorisant à signer lorsque le signataire n'est pas l'autorité compétente elle-même);

Suivie en outre, de la mention dactylographiée des prénoms et nom du signataire.

- La signature se place au bas de la lettre sur la partie droite de la page quelques lignes en
dessous du texte.

La signature peut intervenir dans plusieurs cas. Ainsi, il y a :

- La signature par l'autorité compétente ;

- La signature par délégation (la délégation de signature) ;

- La signature par autorisation ;

- La signature par ordre ;

- La signature par intérim.

4.1.1 : Les différents documents administratifs


 Les documents de correspondance
Ils permettent à l’administration de communiquer avec d’autres administrations ou
entreprises et avec ses usagers. On dénombre :

19
 La lettre à forme personnelle
Lettre sans semi-administration ou administrative à caractère personnel. Ne concerne
pas la marche générale du service. Reste très personnalisée. Cas d’un ministre s’adressant
à un de ses agents au sujet de sa mise à la retraite ou d’une promotion. Comporte des
mentions personnalisées empruntées à la correspondance privée. Elle est accompagnée de
certaines formules :

- D’appel : MAITRE, PROFESSEUR, Monseigneur (à un évêque), Eminence (à un cardinal),


mon Père (à un prêtre) Monsieur le Curé (à un curé). M. l’Abbé (a un vicaire ou prêtre sans
fonction) ma sœur/ma mère (à une religieuse). Très st-père a (au pape), monsieur, suivi de ses
fonctions (toutes les personnalités de l’administration), donner le grade pour les personnels de
l’armée.

 De politesse et de clôture
A un particulier : veiller agréer Me ou M l’expression de mes sentiments
distingués/l’assurance de ma considération distinguée

A une dame : veuillez agréer, Mme, mes hommages les plus respectueux

A une personnalité : je vous prie d’agréer, Mme, M. l’assurance de haute considération/ je


vous prie d’agréer M. le Ministre d’Etat, l’assurance de ma très haute considération/ Je vous
prie d’agréer M. le Premier Ministre, l’assurance de ma très haute et très respectueuse
considération/ Je vous prie d’agréer, M le président de la République, l’hommage de mon plus
profond respect.

 La lettre administrative.
Echangée entre service publics nationaux ou locaux, avec des rapports d’égalité (Ministre a
Ministre) ou de subordination (service extérieure à service centraux). Sont de cinq (5) types :

La lettre d’accusation de réception avertit de la réception de la requête et garanti de la


suite à donner (…les éléments de réponse demandés vous seront communiqué décès qu’ils
seront en ma possession/ je ne manquerai pas de vous attribuer ou pour compétence (j’ai
l’honneur de vous transmettre ou faire parvenir à toutes fins utiles...)

 La lettre d’accompagnement ou de présentation


Accompagne un document complexe transmis à une autorité. Présenté les principaux
aspects du document pour faciliter la lecture et la compréhension.

20
 La lettre de rappel
Invite le destinataire à répondre à une requête demeurée sans réponse dans les délais
raisonnables.

 La lettre circulaire (ou lettre commune)


Adressé en terme identique à un groupe de rang inférieur ou à un subalterne. Remplace la
lettre lorsque le destinataire appartient à la même unité administrative. Il en existe plusieurs
types :

 La note de présentation
Accompagne un document (rapport, dossier…) Vise à résumer, donner des précisions ou
explications sur les mesures ou dispositions envisagées.

 La note d’information informe sur une situation ou affaire


L’expose, en fait l’analyse et propose des solutions éventuellement.

 Le soit-transmis
Document de transmission utilisé exclusivement en interne. De supérieur à subordonnée
(comporte des instructions sur le traitement du dossier) ; d’égal (lorsqu’il y a erreur de
transmission)

 Le bordereau d’envoie (ou bordereau de transmission)


Se présente sous la forme d’une chemise permettant d’y enfermer les pièces à
transmettre. Comporte quatre colonnes, le numéro d’ordre d’enregistrement et de transmission
des documents, le sommaire (nature des pièces), le nombre de pièces. Les observations
(formules de transmission : à titre définitif ; pour attribution, pour information, à, toutes fin utile
demande d’une réponse pour suite à donner, pour avis, pour décision…autres : à titre de
renseignement, de compte-rendu, d’enquête en retour pour émargement, pour la mise à jour.)

Les documents d’information (l’attestation, le communiqué, la convocation)


L’attestation : document administratif délivré à la demande ou d’office, servant de
preuve de certains faits ou situation administratives. N’a pas de force juridique particulière. Je
soussigné …Directeur Général… atteste que … le Directeur Général soussigné, atteste que...

Le communiqué : comme l’avis, il sert à faire connaitre une information, une décision
ou des dispositions diverses d’intérêts généraux (annonce de concours, recensement). L’avis
est destiné à l’affichage, le communiqué à une large diffusion (radio, TV, presse écrite). Il doit
être précis et bref.

21
La convocation : peut jouer le même rôle que le communiqué, reste liée à l’activité
administrative et est utilisée dans la cadre de réunion inscrite dans un calendrier régulier. Elle
doit communiquer l’ordre du jour. Un subalterne, monsieur X est prié d’assister à la réunion
…qui se tiendra le … à … heure dans (lieu de la réunion). A un supérieur : convocation sous
forme de lettre avec objet :

A monsieur le ….

J’ai l’honneur de vous faire connaitre qu’une réunion à laquelle je vous serais très obligé
de bien vouloir assister, se tiendra le … heures…, dans la salle…

Au cours de celle-ci, seront examinés les points suivants….

Les documents d’études (le compte rendu, le rapport, le procès-verbal)


Les comptes rendus : document décrivant, de façon précise, détaillée et objective, les
faits ou évènements dont le rédacteur a été témoin, ou dont il a pu prendre connaissance.

Le compte rendu de réunion : improprement appelé PV de réunion, relate les débats de


cette dernière. Analyse (élément essentiels) ou intégral (sténographe, in extenso). Dans ce cas,
présente date, lieu heure et début, présidence, liste de présence, absence et excusé, heure de fin
de réunion, date et lieu de la prochaine réunion.

 Le compte rendu de réunion


Improprement appelé PV de réunion, relate les débats de cette dernière. Analytique
(élément essentiels) ou intégral (sténographe, in extenso). Dans ce cas, présente date, lieu, heure
de début, présidence, liste de présence, absence et excusé, heure, heure de fin de réunion, date
et lieu de la prochaine réunion.

 Le compte-rendu hiérarchique (ou compte-rendu d’activité ou de mission)


D’initiative personnelle ou sur ordre, vise à relater précisément une situation ou
événement auquel ont pris part.

Le rapport (d’inspection, de mission, disciplinaire, périodique d’activité d’études :


Document écrit relatant, de façon exhaustive, des faits précis. Contrairement au rapport de
commission qui n’est qu’une simple narration des faits, il doit apporter des solutions,
puisqu’élément d’aide à la décision.

Trois étapes le compose ou l’introduction (cause, urgence ou gravité du problème,


nature de la mission) ; le développement des faits, raisonnement pour démontrer des

22
conséquences, bilan remarque et suggestions modalité techniques d’application à utiliser pour
obtenir des résultats escomptés, la conclusion (récapitulatif des conclusions).

Lorsque le sujet du rapport est complexe (plusieurs aspects abordés), il convient de les
étudier séparément en respectant les différentes étapes.

Le rapport ne comporte ni référence, ni pièce jointe (mais un annexe), ni formule d’appel


ou de politesse, sauf si adressé au PR. Toujours signé de son auteur.

 Le procès-verbal (PV)
Document relatant, par un agent commis par une autorité (administrative ou judiciaire),
le fait vue et entendu dans l’exercice de ses fonctions. Acte authentique destiné à faire foi, servir
de preuve, est incontestable. Il est signé de toutes les parties impliquées. Le PV administratif
pour conserver son caractère irréfutable, est établi contradictoirement. Ex : PV de passation de
service, le PV de d’inspection de saisie. Le PV judiciaire : rédigé par les agents assermentés
collaborant avec la justice (cas des gendarmes, policiers, huissiers.)

Les documents d’injonction (la note de service, la circulaire, l’ordre de mission


 La note de service
Document interne à travers lequel le supérieur hiérarchique donne des instructions ou
informations à caractère temporaire ou permanent sur le problème de service ou de
fonctionnement de celui-ci. S’adresse à tous ou partie du personnel : peut être prise chaque
niveau hiérarchique. Son style péremptoire.

 La circulaire
Document hiérarchique à destination collective (portant sur des mesures internes,
inopposable aux tiers), a deux fonctions essentielles :
- Rappeler les buts te préciser les modalités d’application d’un texte législatif ou réglementaire ;

- Répondre à des besoins circonstanciels pour diriger l’action administrative (face à des
situations particulières ou faits imprévus), soit pour appuyer le développement de l’action
administrative.

 L’ordre de mission
Injonction verbal ou écrite fait faite à un agent pour exécuter une décision. Sous la
forme écrite, il prend la domination de note d’instruction. Lorsqu’il officialise un déplacement,

23
l’ordre de mission circonscrit : le ou les tâches à accomplir, la durée ; la destination les autorités
ou services à visiter et de couverture de responsabilité, en cas d’incendie ou d’accident (en
cours de mission ou pendant le séjour).

4.2.2 La présentation matérielle des documents administratifs

Les documents administratifs désignent un ensemble de pièces utilisées par


l’administration dans l’exercice de ses activités. Ils traduisent des relations internes, réciproques
ou avec les tiers. Il s’agit de lettres, de notes, compte rendu, circulaires… Les présentations
matérielles, généralement identiques, se divise en trois parties : la partie supérieure (entête), la
partie centrale (corps ou milieu du document) et la partie inferieur (le final).

 La partie supérieure
Elle est composée du timbre, du numéro d’enregistrement, des initiales de rédaction, du
numéro d’enregistrement, des initiales de rédaction, de la dénomination officielle du pays, de
la date et du lieu d’origine, du titre ou souscription.

 Le timbre
Figure de l’angle supérieur gauche. Indique avec précision l’identité du

Service émetteur du document. Décrit la structure administrative. Longueur


proportionnelle à l’échelon administratif auquel appartient le rédacteur.

 Le numéro d’enregistrement
Dans un ordre continu, il permet d’individualiser le document immédiatement après sa
signature. Se place sous le timbre et est suivi de la signalétique
(N0001/MENET/SG/DGAPI/DGA/SP)

Les initiales de rédaction : placée à l’angle supérieur droit et au-dessus de l’appellation


du pays. Se présente sous la forme d’un groupe de lettre séparée par une barre de fraction.
Chaque groupe désigne les initiales du rédacteur.

 L’appellation officielle du pays


Est toujours suivie de devise du pays et se place en haut sur le côté droit. Au Gabon,
elle est présentée par un carré au couleur du drapeau national intégrant le sceau de la

24
République. Le blason est réservé aux correspondances émanant de la Présidence de
République.

 Le lieu d’origine et la date


Sa place varie en fonction de la nature du document. En haut et à droite pour les lettres ;
immédiatement après le texte, au-dessus de l’attache de signataire pour les autres documents
(note, PV).

 Le titre et la souscription
Le titre précise la nature du document (Ex : Note d’information, instruction.) La
souscription ou ‘’réclame’’ est employé lorsqu’il n’y a pas de titre. Dans des documents tels
que les lettres, elles indiquent à la fois la fonction ou la qualité de l’expéditeur, la fonction et la
localité du destinataire.

Le courrier adressé à un agent ou par un agent le sera par voie hiérarchique. Cette voie
hiérarchique est traduite par l’indication ‘’sous couvert’’ (S/C) ou voie hiérarchique’’. En
province, seul le gouverneur est habilité à entretenir des rapports directs avec les ministres et
les services centraux.

 La mention circonstancielle
L’entête de certain document peut comporter des mentions d’identification (date de
frappe) de précision de précision sur la pièce jointe (PJ) suivi du nombre d’éléments annexés.

 Les mentions particulières


Ont pour but d’attirer l’attention du destinataire sur les aspects particuliers du
document. Généralement, elles sont appliquées en diagonal entre le timbre et la souscription
(’’URGENT’’, ’’CONFIDENTIEL’’ ’’SECRET’’, ’’COPIE’’, ’’RAPPEL’’,
’’PERSONNEL’’)

 Les parties centrales


L’objet : se place en dessous du numéro d’enregistrement. Précise sommairement la
question traitée par le document. Ne doit jamais couvrir plus d’une ligne et dénie.

 La référence
Placée sous l’objet, rappelle des documents antérieurs auxquels il faut se reporter et qui
motive la suite à donner. Facilite la recherche et permet d’établir une filiation entre le document
traité et ses antécédents, voire avec les textes génitaux. Comporte le numéro d’enregistrement
et la date de correspondance, ou bien la date de conversation ou communication, le numéro de

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dossier (pour les pièces correspondantes) ; ou encore le numéro d’identification du texte
législatif ou règlementaire (pour les documents administratif).

 Le texte
Il est conçu en fonction des caractéristiques de chaque type de document (de correspondance,
d’information, d’études ou d’injonctions).

 La mention PJ
Faculté, peut figurer sous le timbre ou après le texte. Elle est toujours suivie d’un nombre et,
éventuellement du détail précis des pièces expédiées. Invite le responsable du courrier à les
joindre ou les demander, les cas échéant. Attire l’attention du destinataire.

 La partie inférieure
Elle se compose de l’attache de signature (renseignement permettant au destinataire
d’un document d’identifier l’expéditeur, et précisant la qualité du signataire) et de signature
(apposition au bas et à droite du document, les prénoms et noms du signataire. Toujours précédé
d’un paragraphe). La combinaison de l’attache de signature, du paragraphe et des prénoms et
noms du signataire confère une valeur juridique au document. Le cachet sera droit et placé à
droite.

 Présentation et utilisation de l’attache de signature


L’autorisation (prise de décision et responsabilité) dans l’administration est matérialisée
par la signature. Mais à cause du nombre élevé des documents ou des empêchements, cette
autorité peut être déléguée. Le ministre ‘déléguant) peut ainsi conférer une partie de ses
compétences, de ses attributions ou de son pouvoir à une autre autorité administrative
(délégataire) tout en conservant la responsabilité.

1er cas : l’autorité responsable signe elle-même (inutile de préciser l’attache s’il y à
suscription : préciser l’attache s’il y a titre).

2ème cas : l’autorité ne signe pas elle-même : Il est indiqué de mettre l’attache de signature en
cas de souscription ou de titre. L’attache de signature doit dans ce cas préciser la nature des
attributions permettant aux délégataires d’engager la responsabilité du délégant. Trois types de
délégations d’importa tance décroissante sont observées : « Par délégation », « Par
autorisation » (rarement utilisée souvent remplacée par la formule « Par intérim » PI qui est
momentanée, « Par Ordre » (PO) utilisée en l’absence d’une délégation écrite.

26
Une autorisation peut aussi déléguée le pouvoir d’authentification par le paragraphe («
Délégation pour ampliation » ou « pour copie certifié conforme ») à un agent. Dans ce cas, il y
a doublé attache : celle de l’autorité signataire de l’original, à droit, celle du délégataire
qui sera présentée plus bas et décalée sur la gauche.

Exemple, Le Ministre du Budget, des comptes publics

Prénom + Nom

Pour ampliation

Le D.G.B.F.P

Prénom + Nom

 Les mentions non obligatoires :


- Les pièces jointes, lorsqu’elles sont nombreuses, renvient à une annexe. Ex : PJ (voir annexe)

-« Copie à » : préciser au destinataire qu’un exemplaire a été transmis, à titre de compte-rendu


ou d’information, à un autre destinataire concerné par les même problèmes (cas des lettres,
notes et compte-rendu).

27
MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE
ET DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE
***********
SECRETARIAT GENARAL
**********
Direction Générale DE L’APPUI
PEDAGOGIQUE ET LOGISTIQUE
**************
B.P : 6 Tel : 01 76 37 61
N° /MENET/SG/DGAPL

NOTE
A l’attention de Monsieur le Secrétaire Général

Objet : Affectation d’un compartiment


Monsieur le Secrétaire Général,
Dans la perspective de la réfection des locaux suite au déménagement des cabinets du
Ministre et du Ministre délégué, la Direction Générale de l’Appui Pédagogique et Logistique
souhaiterait disposer d’un espace de travail complet, pour abriter le bureau du Directeur Général
Adjoint, actuellement non pourvu d’un secrétariat.
Ainsi, ai-je l’honneur, de solliciter votre bienveillance pour l’affectation du compartiment
du rez-de chaussé (porte B3), anciennement dédié aux services de l’Enseignement Technique
et naguère occupé par le Conseillé Nestor NGUEMA.
Vos instructions m’obligeraient
Respects. Fait à Libreville, le
Copie
Ministre, pour compte rendu Le Directeur Général
Ministre délégué
IGS, pour information Jean Paul DIKONGO

28
MINISTRE DE L’EDUCATION
NATIONALE
ET DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE
………………. MINISTRE DE L’EDUCATION
SECRETAIRE GENERAL NATIONALE
DIRECTION GENERAL DE L’APPUIS ET DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE
PEDAGOGIQUE ET LOGISTIQUE A
N /MENET/DGAPL/DGA MADAME DE SECRETAIRE GENERAL
DU MINISTERE DE BUDGET ET DES
COPTES PUBLICS
Libreville

Objet : Attribution de deux (2) lignes internet à la DGAPL

Madame le secrétaire Général et chère collègue,

J’ai l’honneur de solliciter votre bienveillance pour l’attribution de deux (2) lignes internet
à la Direction Général de l’Appui Pédagogique et Logistique (DGAPL). L’une pour le cabinet
du Directeur Général et l’ensemble des Directions connexes l’autre pour le Directeur Général
Adjoint.

En effet, le décret n°632/PR/MENESRI du 10 août 2010 portant attribution et organisation


du Ministère de l’Education Nationale de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche
Scientifique et de l’Innovation, en ses article 94,96,101 et 106 , conféré à cette entité la mission
d’accompagnement des activités de recherche , de promotion culturelle et d’assistance
logistique , d’une part , l’élaboration des programmes s’enseignement , de recherche et
d’innovation de l’usage des médias et des NTIC dans le système éducatif gabonais , d’autres
part .

A ce titre, elle est en relation permanente avec le Délégation D’Académies provinciales


(DAP) l’Institut Pédagogique Nationale, les centres d’appui Logistique (CAPL), les centres de
Documentation et d’Information (CDI), ainsi que des partenaires au développement (RFI, pour
la Radio scolaire Emergence), l’AFD, etc.. L’internet est donc un outil indispensable pour
l’atteinte de ses objectifs.

Le collage de ces lignes permettrait ainsi de minimiser les coûts générés par les appels
téléphoniques et d’optimiser le système d’information de la direction Général de l’Appui
Pédagogique et Logistique.

Veuillez agrée, Madame le secrétaire Général et cher collègue, l’expression de ma


considération distingue.
Copie
Le Secrétaire Général

M
29 Michel KIKI MBOU
MD
IGS
4.3.3. Disposition et présentation de la lettre administrative

La lettre administrative suit certains principes concernant les marges, l’interligne, la


justification, l’alignement du texte, le format de papier et la pagination. Le choix de la police
de caractères et des procédés de mise en relief devrait aussi suivre quelques principes de
présentation.
 Marges
Les marges supérieure et inférieure, ainsi que les marges latérales, sont généralement de
deux à quatre centimètres. La marge du haut peut être plus grande lorsqu’on a plusieurs
éléments à intégrer dans l’en-tête Afficher l'infobulle.

On doit d’ailleurs tenir compte des contraintes de l’enveloppe à fenêtre, du papier à en-
tête et de la position de cet en-tête. Dans une lettre écrite sur du papier sans en-tête, on pourra
ajuster les marges supérieure et inférieure pour que le texte soit placé de façon équilibrée.
 Interligne
Les lettres sont généralement à simple interligne ; toutefois, le contenu (n’incluant pas
la vedette) d’une lettre très courte peut être à interligne et demi pour que la présentation soit
harmonieuse.
 Justification
Idéalement, les lettres sont justifiées à gauche, ce qui évite une répartition inégale des
mots et des blancs.
 Alignement
La disposition à un alignement est très courante dans la correspondance administrative
parce qu’elle est simple et facile à appliquer. Dans ce type de disposition, tous les éléments sont
alignés à gauche, les uns sous les autres.

La disposition à deux alignements est toutefois celle privilégiée par l’Office, car les
lignes verticales invisibles formées par les alignements servent de guide de lecture pour l’œil.
Le lieu et la date ainsi que la signature sont à droite, et les autres éléments sont alignés contre
la marge de gauche.
Astuce pour créer un deuxième alignement
Le deuxième alignement vertical doit être généré environ aux deux tiers de la largeur de
la page. Pour le créer, on évite de justifier le texte à droite, car cela ne produirait pas l’effet
désiré. On doit plutôt augmenter la largeur du retrait à gauche.

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 Format de papier
La taille de papier à privilégier est le format lettre (21,6 x 27,9 cm). La lettre devrait
idéalement tenir sur une seule page, deux tout au plus.
 Pagination
Lorsqu’une lettre comporte deux pages, on devrait les numéroter, y compris la première.
On numérote les pages dans l’angle inférieur droit en indiquant le chiffre seulement, sans aucun
signe de ponctuation ni indicateur de suite.

On recommande d’utiliser pour le numéro de page la même police et la même taille de


caractères que pour le corps du texte.

Soulignons au passage que le dernier paragraphe de la première page doit compter au


moins deux lignes et se poursuivre sur au moins deux lignes à la page suivante. Il est en outre
déconseillé de placer sur la deuxième page uniquement la formule de salutation et la signature.
 Police de caractères
On adopte une seule police de caractères par lettre et on peut adapter sa taille (ou corps)
à la longueur du texte, soit entre 10 et 12 points. Pour la rédaction d’écrits professionnels courts,
on choisira une police sans empattements Afficher l'infobulle, dont les contours simples et bien
définis facilitent la lecture tant à l’écran que sur papier. Les polices Arial et Calibri sont souvent
privilégiées.
 Mise en relief
Lorsque l’attention du lecteur ou de la lectrice doit être portée sur certains éléments
importants (mot, groupe de mots, phrase), il convient d’utiliser le gras. Les autres types de mise
en relief (soulignement, italique, couleur, retrait, majuscules, autre police de caractères, etc.)
sont déconseillés.

De plus, pour qu’elle soit efficace, la mise en relief doit être employée avec parcimonie.
On utilisera l’italique uniquement pour les usages qui lui sont habituellement réservés, par
exemple pour le titre d’un formulaire ou d’un rapport.

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